• Anvers : 10 ans de travaux à venir sur le périphérique ! pour plus de bagnoles Eric Steffens -VRT
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/10/18/le-chantier-de-la-liaison-oosterweel-atteint-sa-vitesse-de-crois

    Le chantier de la liaison Oosterweel atteint sa vitesse de croisière à Anvers
    Ce lundi, l’échangeur de Merksem vers le ring d’Anvers sera fermé suite au chantier de la liaison Oosterweel. Les travaux dureront au moins 10 ans, jusqu’en 2030 si tout se passe comme prévu. Durant cette période, il ne sera plus possible d’emprunter le ring à Merksem en direction des Pays-Bas. Le projet Oosterweel atteint sa vitesse de croisière. Les travaux deviennent également visibles sur la rive droite de la ville.

    Au cours des dix prochaines années, les environs d’Anvers vont se métamorphoser : la circulation dans la métropole devrait être plus fluide et plus sûre et la ville doit être rendue plus vivable. Pour y parvenir, des chantiers sont lancés et ceux-ci entraînent des désagréments, même si des mesures sont prises pour les limiter. 
Le projet consiste à relier la rive gauche (Linkeroever) à la rive droite (Rechteroever) de l’Escaut au nord de la ville, notamment via un tunnel qui passera sous le fleuve (et d’autres qui passeront sous le canal Albert). L’idée est d’alléger le trafic de transit dans les zones résidentielles, tout en fluidifiant le trafic sur le ring. 
 
    Début des travaux sur le viaduc de Merksem
    Les personnes souhaitant se rendre aux Pays-Bas ne pourront plus emprunter le ring d’Anvers à Merksem. Une déviation via le complexe d’Ekeren est prévue car les deux bretelles de la Groenendaallaan seront fermées, le chantier devrait prendre pas moins de 10 ans. Pendant cette période, le viaduc de Merksem doit être démoli et remplacé par une tranchée partiellement couverte. Or, il s’agit de l’un des tronçons les plus fréquentés du périphérique d’Anvers, 160 000 véhicules l’empruntent chaque jour.

    Pour rendre la démolition possible et limiter les perturbations du trafic durant cette période, une rocade, (une autoroute temporaire), sera construite à côté du ring actuel. L’autoroute sera au même niveau que le périphérique du côté du Sportpaleis et comptera sept voies. Cela permettra d’éviter le trafic de transit dans les quartiers environnants et de garantir la sécurité de la circulation pendant les travaux.

    Début décembre et début 2022, trois parkings de dissuasion seront ouverts à la périphérie de la ville, offrant aux usagers de la route la possibilité de se tourner vers les transports en commun ou les vélos (partagés) pour parcourir facilement les derniers kilomètres jusqu’au centre-ville. L’objectif est que, d’ici 2030, la moitié des déplacements à Anvers soient effectués par d’autres moyens que la voiture.

    Les travaux sur la rive gauche et à Zwijndrecht achevés six mois plus tôt que prévu
    Entre-temps, les travaux sur la rive gauche et à Zwijndrecht avancent bien. À tel point qu’ils seront achevés six mois plus tôt que prévu : au second semestre 2024 au lieu du printemps 2025. C’est remarquable, car les travaux sur l’infrastructure autoroutière ont commencé en 2018 et les projets dits de qualité de vie, tels que des pistes cyclables supplémentaires, des murs antibruit et des accotements surélevés, n’ont débuté qu’un an plus tard.

    Grâce au confinement et à un planning entièrement revu, il a été possible de réaliser différentes parties en même temps, ce qui a permis de gagner beaucoup de temps. À la fin de ce mois, le revêtement renouvelé de la E17 dans les deux sens sera prêt et une deuxième série de murs antibruit sera placée le long de l’autoroute. En septembre, le nouvel échangeur à Waaslandhaven-Oost a été terminé.

    Qu’en est-il de la pollution au PFOS ?
    Lors des travaux sur la rive gauche, une contamination aux PFOS a été découverte dans le sol près du Palingbeek. Il provient de l’entreprise chimique 3M de Zwijndrecht qui a produit cette substance jusqu’en 2001. Le sol pollué a été partiellement traité dans le nouveau viaduc de l’échangeur de Waaslandhaven-Oost. Le sol le plus fortement contaminé se retrouvera probablement dans la berme de sécurité qui sera construite sur le site 3M. Mais cela fait l’objet d’un procès intenté par le collectif de citoyens Grondrecht et Greenpeace. Ils estiment que Lantis ne traite pas les sols pollués avec soin.

    L’abaissement de la norme relative aux SPFO à 3 microgrammes par kilogramme de matière sèche a également un impact sur le mouvement du sol dans d’autres parties du grand projet Oosterweel. Le début des travaux du tunnel de l’Escaut a été retardé de trois mois, de septembre à décembre. Et la construction du nœud d’Oosterweel (sur la rive droite) a également été retardée par la question des PFOS. Le montant exact n’est pas encore clair. Pour cela, il faut d’abord réaliser des études et des recherches supplémentaires.

    Vidéo mp4 : https://interactief.vrtnws.be/2021/animatie/animatie_oosterweel.mp4

    #voiture #alternatives_à_la_voiture #vélo #transport #travail #mobilité #camions #automobile #transports #urbanisme #pollution #Anvers #Belgique #bagnoles

  • Onze conteneurs à puce cassés par l’inondation à Verviers : les dépôts d’ordures sauvages se multiplient

    Au centre de Verviers, l’inondation a cassé les conteneurs à puce. Il n’est plus possible pour les citoyens d’y déposer leurs ordures. Onze de ces conteneurs enterrés sont hors-service confirme l’intercommunale Intradel. L’eau et l’électronique, ça ne va pas ensemble.

    . . . . . .
    A côté de chacun de ces conteneurs, nous constaterons que des sachets d’ordures sont abandonnés.
    . . . . .
    L’inondation, c’était déjà il y a trois mois. Les citoyens ont le droit d’avoir accès à un système qui fonctionne. Ici, ils sont en train de prendre de mauvaises habitudes."
    . . . . .
    Onze conteneurs collectifs à badge sont bloqués. Intradel ne peut pas dire quand ils seront réparés ou remplacés. Le fournisseur n’a pas ça de stock. En attendant, pour faire face à ce qui ressemble de plus en plus à des dépôts clandestins, la ville de Verviers fait circuler un camion qui ramasse les sacs abandonnés à côté des conteneurs cassés.
    . . . . .
    Pénurie de composants, réparation retardée
    . . . . . Les délais de remplacement sont longs. Trop longs du point de vue des usagers. Mais d’un autre côté, une réparation ne se ’décrète’ pas. Les pièces électroniques se sont raréfiées sur le marché après la crise sanitaire. Nous avions déjà des problèmes à cause de ça pour réparer les conteneurs en panne avant l’inondation. J’appelle très régulièrement Intradel pour obtenir cette réparation." L’échevin accepterait même, pour l’accélérer, une réparation provisoire avec des conteneurs qui, pendant un temps limité, ne pèseraient plus les poubelles qu’y déposent les citoyens.

    #Belgique #déchets #pollution #environnement #recyclage #écologie #plastique #pollutions_ #it_has_begun #obsolescence #obsolescence_programmée #technologisme #économie #innovation #puces

  • Onze conteneurs à puce cassés par l’inondation à Verviers : les dépôts d’ordures sauvages se multiplient

    Au centre de Verviers, l’inondation a cassé les conteneurs à puce. Il n’est plus possible pour les citoyens d’y déposer leurs ordures. Onze de ces conteneurs enterrés sont hors-service confirme l’intercommunale Intradel. L’eau et l’électronique, ça ne va pas ensemble.

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    A côté de chacun de ces conteneurs, nous constaterons que des sachets d’ordures sont abandonnés.
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    L’inondation, c’était déjà il y a trois mois. Les citoyens ont le droit d’avoir accès à un système qui fonctionne. Ici, ils sont en train de prendre de mauvaises habitudes."
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    Onze conteneurs collectifs à badge sont bloqués. Intradel ne peut pas dire quand ils seront réparés ou remplacés. Le fournisseur n’a pas ça de stock. En attendant, pour faire face à ce qui ressemble de plus en plus à des dépôts clandestins, la ville de Verviers fait circuler un camion qui ramasse les sacs abandonnés à côté des conteneurs cassés.
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    Pénurie de composants, réparation retardée
    . . . . . Les délais de remplacement sont longs. Trop longs du point de vue des usagers. Mais d’un autre côté, une réparation ne se ’décrète’ pas. Les pièces électroniques se sont raréfiées sur le marché après la crise sanitaire. Nous avions déjà des problèmes à cause de ça pour réparer les conteneurs en panne avant l’inondation. J’appelle très régulièrement Intradel pour obtenir cette réparation." L’échevin accepterait même, pour l’accélérer, une réparation provisoire avec des conteneurs qui, pendant un temps limité, ne pèseraient plus les poubelles qu’y déposent les citoyens.

    #Belgique #déchets #pollution #environnement #recyclage #écologie #plastique #pollutions_ #it_has_begun #obsolescence #obsolescence_programmée #technologisme #économie #innovation #puces

  • Ignorez les #enfants – Brûlez la planète
    http://carfree.fr/index.php/2021/10/14/ignorez-les-enfants-brulez-la-planete

    Samedi 9 octobre 2021, les arrêts de bus à #paris qui harcèlent continuellement les passants avec des #publicités sur la surconsommation, les voyages bon marché, les voitures et les combustibles Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Fin_du_pétrole #Pollution_automobile #Réchauffement_climatique #actions #activisme #climat #énergie #pétrole #SUV

  • Les basses fringues Robin des bois
    https://robindesbois.org/les-basses-fringues

    La Fashion week [la semaine de la mode] déploie ses fastes, ses flashs, son buzz et ses défilés jusqu’au mardi 5 octobre. Ça clinque à Paris.

    En Afrique, c’est toute l’année le défilé des vêtements à obsolescence programmée, des soutiens-gorge fatigués et des godasses éculées. Ça coince en Afrique.

    L’Afrique est la principale bénéficiaire de la charité organisée et imposée par les économies occidentales et depuis quelques années chinoise.

    La marée des vêtements hors d’usage déferle. De la Mauritanie au Kenya, tout le continent est touché.


    Marché de Kantamanto, Accra, Ghana © The OR Foundation


    Nairobi, Kenya. © Caitriona Rogerso

    L’impérialisme de l’aide humanitaire et de l’alibi « ça pourra toujours leur servir à quelque chose » commence à lasser. Les populations ne sont plus sous le charme des balles de troisième choix qui les submergent et dont chacune rapporte 50 à 100 € aux exportateurs.

    Paul Kagamé, président du #Rwanda, a lancé en 2016 une fusée éclairante en déclarant que l’invasion des vêtements usagés était une atteinte à la dignité. Le Rwanda a imposé une taxe douanière de 5 US$ par kg de fripe importée. Les USA ont violemment réagi en rayant en 2018 le Rwanda de la liste des pays bénéficiaires de l’AGOA (African Growth Opportunity Act). L’AGOA permet des relations de libre-échange entre les USA et les pays africains. Les USA exportent pour environ 700 millions de dollars de vêtements usagés chaque année. Cette exportation massive présente l’avantage d’éviter de gérer des déchets solides, encombrants, combustibles et polluants. La destination dominante est l’Afrique. C’est sur le dos de l’Afrique que les USA font des économies.

    La France n’est pas en reste. En 2020, malgré la paralysie de la logistique internationale, elle a exporté plus de 130.000 tonnes de déchets textiles en direct ou via la Belgique, les Pays-Bas, la Tunisie, le Maroc et les Emirats arabes unis. Les statistiques douanières ne reflètent que le commerce légal. Interpol constate à l’occasion d’opérations spéciales coordonnées entre les administrations douanières de plus de 70 pays que les vêtements usagés et accessoires de mode sont après les plastiques et les déchets métalliques la troisième catégorie de déchets à faire l’objet de contrebande. En 2020, les douanes de Lagos, Nigeria, ont saisi 3047 balles de vêtements usagés, 86 de sacs à main usagés et 35 de chaussures usagées.

    Arrivés en Afrique, 2 articles sur 3 sont considérés comme inutilisables. Ils vont en décharge, sont jetés au bord des routes, érigent des falaises visitées par les vaches et les marabouts et se répandent dans les lagons et sur les plages. Les incendies à ciel ouvert sont fréquents et persistants. Ils produisent des fumées et des imbrûlés toxiques en décomposant les teintures chimiques et en brûlant des tissus synthétiques d’origine pétrochimique.


    Décharge de Dandora, Nairobi, Kenya © Caitriona Rogerson


    Lagune de Korle, Accra, Ghana Capture d’écran ABC


    Plage à Accra, Ghana © The OR Foundation

    Les experts africains de la friperie constatent une dégradation rapide de la qualité des déchets importés. Sauf des perles rares comme quelques jeans ou chemises qui ont échappé à la revente en Europe ou aux Etats-Unis ou encore des t-shirts à l’effigie de stars du football, les vêtements usagés ne soulèvent plus l’enthousiasme. Le prêt-à-porter est devenu un prêt-à-jeter.

    Le fondateur du Relais, le plus gros collecteur de textiles usagés en France, est du même avis. La « crème » revendable en France est tombée de 8 à 5 % en quelques années. Elle est captée par la vente via l’Internet, par les boutiques et les chaînes vintage. Même les grands magasins du boulevard Haussmann à Paris s’y mettent. Les lots à destination de l’Afrique vont encore s’appauvrir.
    En Afrique, les arrivages de déchets textiles hors d’usage posent les même problèmes environnementaux, sanitaires et sociaux que les déchets électroniques. Les entreprises locales du secteur textile et de l’habillement ont disparu. Les importations massives de vêtements usagés les ont tuées.

    . . . . . la suite : https://robindesbois.org/les-basses-fringues

    #Fashion_week #pollution de l’#Afrique #obsolescence_programmée #aide_humanitaire #impérialisme #dignité #déchets #déchets_textiles #décharges #éco-organisme

    • Quelques chiffres
      2018. Importation de vêtements usagés au Kenya : 176.000 tonnes (source : Comtrade Database).
      2018. Importation de vêtements usagés au Ghana : 134.000 tonnes (source : Comtrade Database).
      2018. Exportation depuis la France de près de 90% des textiles « réutilisables » dont la plupart en Afrique (Source : rapport CGEDD/CGE, juillet 2018)
      2019. Marché mondial des vêtements usagés : 4,46 milliards d’US$ (source : The Observatory of Economic Complexity).
      2019. Importation de vêtements usagés au Ghana : 250.000 tonnes (sources : Comtrade Database et The Observatory of Economic Complexity).
      2020. Arrivées hebdomadaires dans le port de Tema (Ghana) de 15 millions de vêtements répartis dans plus de 100 conteneurs. 40% partent immédiatement dans les décharges (Source : OR Foundation).
      2020. Exportation depuis la France de 95% des textiles et chaussures « réutilisables » sous la tutelle de Refashion.

  • #carte du #monde interactive « Histoires de changement »
    http://carfree.fr/index.php/2021/10/05/carte-du-monde-interactive-histoires-de-changement

    A l’occasion de la Journée mondiale sans voiture, Car Free Megacities a lancé une carte du monde interactive des histoires de changement. Saviez-vous qu’aucun piéton ou cycliste n’est mort dans Lire la suite...

    #Argumentaires #Fin_de_l'automobile #Ressources #Vie_sans_voiture #Ville_sans_voitures #circulation #déplacements #environnement #mobilité #pollution #urbain #Vélo #ville #ville_sans_voiture

  • « L’univers qui craquait et puis cette fissure
    Qui un jour après l’autre diminue le futur,
    Quand la Californie sombrera dans l’azur,
    Tout ça me laissait froid comme le scorpion, mon frère. »

    Lavilliers/ Night Bird / 1981

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Azur.svg

    Azur, essence française, ancienne composante de Total

    ______

    Marée noire. La Californie souillée par le pétrole offshore

    https://www.humanite.fr/maree-noire-la-californie-souillee-par-le-petrole-offshore-722613#xtor=RSS-

    « Près de 500 000 litres d’hydrocarbures se répandent depuis dimanche le long des côtes. La fuite serait due à une avarie sur un oléoduc reliant des plateformes construites à 13 kilomètres au large.

    Des compagnies d’exploitation pétrolière qui ne répondent pas aux appels, alors qu’une alerte à la marée noire est en cours : une goutte de brut dans un océan de colère, qui en rajoute à celle qui gronde en Californie. Depuis ce week-end, cet État du sud des États-Unis est confronté à une fuite de pétrole le long de ses côtes. L’équivalent de 3 000 barils de pétrole se sont déjà échappés dans le Pacifique, soit autour de 500 000 litres. Au total, on estimait, dimanche, que la nappe couvrait une superficie de près de 34 km2 (18 milles carrés). Plages souillées, oiseaux englués, poissons sur le dos, activités de pêche interdites… les dégâts économiques et environnementaux sont tout aussi classiques que conséquents, et pourraient encore s’aggraver. (...) »

    #économie #énergie #écologie #politique #pollution #affairisme #société #pétrole #californie #azur #vangauguin

  • Automobile : bataille autour de la future norme antipollution Euro 7
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/10/03/automobile-bataille-autour-de-la-future-norme-antipollution-euro-7_6096891_3

    Quand un ministre de l’économie admet que l’industrie de son pays est incapable d’innovation, sait depuis des années que ses produits sont toxiques, mais ne fait rien depuis des années.

    C’est un aveu majeur !!!

    En fait, ils sont donc là pour la « rente », un réflexe incroyable pour une start-up nation :-))))

    Le ministre de l’économie français, Bruno Le Maire, a déjà annoncé la couleur. « Des négociations sont en cours sur la prochaine norme Euro 7. Soyons clairs : à ce stade, cette norme ne nous convient pas. Certaines propositions qui circulent sont excessives. Nos constructeurs ne pourront pas suivre », avait-il annoncé, mi-avril, au quotidien Le Figaro dans un entretien croisé avec Carlos Tavares, le patron de Stellantis. La norme Euro 7 devrait, en effet, être beaucoup plus exigeante que le standard actuel (Euro 6), en vertu du pacte vert pour l’Europe qui vise le « zéro pollution » d’ici à 2050.

    #Pollution #Diesel #Automobile #Bullshit

  • Les mineurs de bitcoin produisent autant de déchets électroniques que les Pays-Bas, selon une étude
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_les-mineurs-de-bitcoin-produisent-autant-de-dechets-electroniques-que-le

    L’industrie des mineurs de bitcoin, qui permet la validation des transactions et la création de la cryptomonnaie, a produit 30.700 tonnes de déchets électroniques sur un an en mai, soit autant qu’un pays comme les Pays-Bas, estime une étude.

     » Le cycle de vie des machines (utilisées par les mineurs) est de 1,3 an, c’est extrêmement court par rapport à n’importe quoi d’autre, y compris les iPhones" dont le rythme de remplacement est régulièrement critiqué, explique l’un de ses auteurs, Alex de Vries.

    Pour faire fonctionner le réseau décentralisé du bitcoin, des processeurs valident des transactions et prouvent leur participation à l’exercice en cherchant à deviner le résultat d’équations complexes.

    Ils reçoivent en échange de nouveaux bitcoins, un processus appelé "minage", qui incite les participants à utiliser des microprocesseurs ultra-spécialisés et toujours plus puissants, les machines plus anciennes devenant rapidement obsolètes.

    Utilisation intensive de l’électricité
    Et plus les prix grimpent, plus ce cycle s’accélère : "Au plus haut des prix début 2021, (les déchets émis) pourraient atteindre 64.400 tonnes, ce qui montre la dynamique en place si les prix du bitcoin montent encore", selon l’étude publiée dans le journal scientifique Elsevier, par Alex de Vries, économiste employé de la banque centrale néerlandaise, et Christian Stoll, chercheur au MIT.

    Cela ne représente toutefois qu’une fraction de la production mondiale de déchets numériques (53,6 millions de tonnes en 2020, selon le rapport annuel du moniteur mondial des "e-déchets").

    L’activité des mineurs de bitcoin avait déjà été critiquée pour son utilisation intensive d’électricité.

    Le Cambridge bitcoin electricity consumption index (CBECI) estime que la consommation annuelle du bitcoin pourrait atteindre 98 TWh (térawatt-heure), soit 0,4% de la production électrique mondiale, ou un peu plus que la consommation des Philippines.

    Les avis divergent
    Pour les amateurs de la cryptomonnaie, cette énergie dépensée assure la sécurité du réseau.

    Mais elle inquiète également certains adeptes, de plus en plus nombreux alors que le prix du bitcoin a grimpé de plus de 330% sur un an - la première cryptomonnaie s’échangeait pour 47.410,09 dollars vendredi.

     #bitcoin #blockchain #monnaie #économie #numérique #finance #cryptomonnaie #crypto-monnaie #internet #bitcoins #banque #innovation_disruptive #déchets #pollution #environnement #écologie #plastique #pollutions_ #it_has_begun #eau

  • Le parti technologiste : tant de rivaux pour un projet unique
    https://chez.renart.info/?Le-parti-technologiste-tant-de-rivaux-pour-un-projet-unique

    Les taux d’abstention sont-ils indexés sur les subventions aux industries automobile et électrique ? Autrement dit : à quoi bon user de son droit de vote quand les candidats sont d’accord sur le « projet de société » : la croissance, la puissance et l’emploi techno-industriels. Ainsi, E. Macron et X. Bertrand, concurrents aux prochaines Présidentielles, se bousculent pour s’attribuer leur commune victoire : la construction d’une deuxième usine de batteries pour voitures électriques dans les Hauts-de-France. Tous les candidats aux Régionales, vainqueur (Bertrand) et vaincus (K. Delli, S. Chenu) soutenaient également le projet. Le nouvel hémicycle régional sera unanime sur l’essentiel : le seul horizon possible des plaines de l’Aisne aux côtes de la Mer du nord, c’est celui de la zone industrielle.


    L’Europe s’apprête à accueillir ses quatre premières usines de batteries pour voitures électriques. Deux en Allemagne et deux en Hauts-de-France, à trente kilomètres d’écart : à Douvrin https://chez.renart.info/?Electrique-ou-non-la-bagnole-nous-roule-et-nous-ecrase et maintenant Douai. On reconnaît un argument électoral de prime importance aux stratégies de communication qui l’entourent. Ne souhaitant pas interférer dans la campagne régionale, l’Élysée devait repousser son annonce après les élections. Mais Xavier Bertrand, candidat à sa réélection dans les Hauts-de-France, claironne sur Twitter qu’il a « obtenu » une deuxième usine de batteries automobiles dès le 24 juin, quatre jours avant le vote. La ministre de l’industrie Agnès Pannier-Runacher, par ailleurs ancienne directrice « Recherche & Développement » de l’équipementier automobile #Faurecia, s’empresse de préciser que ce projet est « intégralement porté par L’État [1] ». Qui de bonnes nouvelles apporte, frappe hardiment à la porte, dit le proverbe.

    Le lendemain matin d’une abstention électorale historique (65 %), le président de la République et Xavier Bertrand célèbrent à #Douai leur « victoire » commune. Et les concurrents à la présidentielle de souligner leurs investissements respectifs : l’État devrait apporter 200 millions d’euros et la Région 35 millions – l’industriel chinois Envision prévoyant deux milliards. L’abstention de la veille n’est déjà plus qu’un souvenir. Ou bien espèrent-ils raviver la flamme républicaine des électeurs avec des promesses d’embauche, de gigawatts, et de bagnoles sur les routes : 1 000 emplois, 9 gigawatts heures et 400 000 Renault électriques par an à partir de 2024. Car voilà du lourd, du concret. Des milliards et des emplois arrachés par des politiciens qui mouillent la chemise et se retroussent les manches. Qui va critiquer ce que tout le monde est censé attendre d’un Chef d’État techno-industriel ? Pas les nouveaux élus du Conseil régional, qu’ils soient dans l’opposition ou la majorité.

    Plus de plus
    Sébastien Chenu, le candidat local du Rassemblement national, dénonçait chez ses concurrents l’attitude « spectatrice passive de la désindustrialisation » et promettait de faire de « la réindustrialisation la première des priorités » [2]. Une seconde usine de batteries de voitures est donc pour lui une bonne nouvelle.

    Pour l’Union de la gauche et des écologistes rassemblée derrière la verte #Karima_Delli, nostalgique d’une ville prétendument « riche d’un passé industriel fastueux » (Roubaix, sa ville de naissance), « Le temps est venu de s’absoudre d’un passé dévitalisé par la désindustrialisation. [3] » Si la gauche considère encore que la région souffre de la désindustrialisation plutôt que de l’industrie elle-même, de ses nuisances passées et futures, son programme est logiquement industrialiste : vélos électriques, trains à hydrogène, fret ferroviaire, éoliennes tant que le permet l’opinion publique, canal Seine-Nord, et bien évidemment : voitures électriques. L’opposition de la gauche et des écologistes à Xavier Bertrand n’a donc qu’à applaudir les deux usines automobiles annoncées.

    Quand bien même la liste du candidat LREM, le déjà oublié #laurent_pietraszewski avec ses cinq ministres co-listiers, aurait eu quelques strapontins dans l’hémicycle régional, on se demande quelles différences fondamentales il aurait pu faire valoir. Son « Plan de réindustrialisation » s’égrène ainsi : vélos électriques, trains et bus à hydrogène, fret ferroviaire, éoliennes tant que le permet l’opinion publique, canal Seine-Nord, et bien évidemment : voitures électriques.

    Plus de moins
    Si l’abstention est un marqueur de classe (80 % dans les communes pauvres), le vote est un marqueur d’adhésion à un projet hégémonique depuis le Second Empire. Partageant une même volonté de puissance industrielle, les candidats ne se distinguent plus que sur les moyens de cette puissance. Le débat sur l’éolien, notamment sur le projet offshore d’EDF-Dunkerque https://chez.renart.info/?De-Dunkerque-au-Treport-un-panier-de-crabes-au-pied-des-eoliennes-off , en fut le révélateur. Le nouvel hémicycle régional nous en promet d’autres, aussi passionnés et passionnants, sur la dose de participation publique aux investissements industriels, sur la gestion publique ou privée (des TER par exemple), si ce n’est coopérative (l’éolien), de telle ou telle entreprise. Et surtout, surtout, sur l’inclusion des chômeurs, femmes et « minorités », à tous les échelons de la hiérarchie industrielle, eu égard à leurs « compétences » et diplômes.

    L’urgence n’est pas de savoir comment déplacer les conteneurs de marchandises et d’humains, mais pourquoi en déplacer toujours plus. L’urgence écologique ne réclame pas de remplacer tel moyen de transport par tel autre, ou telle énergie fossile par telle autre prétendument « alternative », mais de discuter des effets et des fins de notre passage sur Terre. Quand la classe technocratique bourre les urnes de considérations superflues, l’essentiel se discute hors des bureaux de vote.

    Renart
    p.s. : en politique comme en foot, on n’est pas toujours obligé de prendre parti. Qu’on soutienne telle équipe ou telle autre, que les supporters soient racistes ou anti-racistes, que les joueurs mettent ou non un genou à terre, le vainqueur est toujours la Foot-Industry ; et tous, supporters, sportifs, fédérations, sponsors, industriels de l’hôtellerie, du soda, du BTP, de l’audiovisuel, du sportswear, des paris en ligne ou de l’aéronautique défendront leur business au Mondial 2022 dans une techno-théocratie, esclavagiste, misogyne, criminelle (déjà 6 500 morts sur les chantiers du Mondial) et financière du djihadisme.

    Notes
    [1] La Voix du nord, 26 juin 2021.
    [2] France Culture, 11 mai 2021.
    [3] « Pour le climat, pour l’emploi », Programme de l’Union de la Gauche et des écologistes en Hauts-de-France aux Régionales 2021.

    #Haut_de_france #voitures_électriques #pollution #empoisonnement #transports #edf #éoliennes #xavier_bertrand #Douai #Douvrin

  • [ #RELOCALISATION ] - La FNSEA va-t-elle détruire l’agriculture Française ?

    https://www.youtube.com/watch?v=NFhtnFom_os

    Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, est venue pleurnicher à la radio sur les conséquences du libre-échange, de la concurrence déloyal et des prix bas, qu’elle accuse d’être à l’origine de la perte de souveraineté alimentaire de la France.

    C’est pourtant son syndicat qui a promu ces politiques ces dernières décennies… et continue de le faire !

    [Plus d’infos] :
    Agriculture « Si rien n’est fait, en 2023, nous importerons plus que nous exporterons »
    https://urlz.fr/gqGc
    L’agrobusiness toujours plus d’argent, toujours moins de paysans
    https://urlz.fr/gqGe
    Médiapart révèle les salaires des dirigeants de la FNSEA payés par les cotisations des agriculteurs
    https://urlz.fr/gqGf
    Gaec Lambert Foulier:Un bâtiment délibérément conçu pour le confort des animaux. https://urlz.fr/gqGi
    Chiffres clés – Terrena
    https://urlz.fr/gqGj
    Tableau comparatif des syndicats agricole – coordination rurale- 2019.pdf
    https://urlz.fr/gqGl
    Christiane Lambert — Wikipédia
    https://urlz.fr/gqGm
    Politique agricole commune à la solde de la FNSEA
    https://urlz.fr/gqGn
    Réforme de la PAC Julien Denormandie se félicite de l’accord définitif obtenu à Luxembourg
    https://urlz.fr/gqGo
    Gestion des risques : la FNSEA travaille à faire payer les agriculteurs ! - (CR)
    https://urlz.fr/gqGp
    Que retenir du manifeste pour la souveraineté alimentaire solidaire de la FNSEA - (CR)
    https://urlz.fr/gqGq
    Il a dit, elle a dit... - (CR)
    https://urlz.fr/gqGr
    Rapport d’orientation FNSEA 2020. pdf
    https://urlz.fr/gqGt
    Pièces à conviction. FNSEA enquête sur un empire agricole - France 3 - 18 janvier 2017 https://urlz.fr/gqGu
    Détournements de fonds - Ce que révèle Pièces à conviction du 18 janvier 2017 France 3 - (CR)
    https://urlz.fr/gqGw

    #Agriculture #compétitivité par les #prix #ue #union_européenne #pesticides #brown_tech #eau #agro-industrie #agrobusiness #agroindustrie #france #impunité #pollution #environnement #alimentation #glyphosate #christiane_lambert #marché_mondialisé #compétitif #fermes géantes #productivité #productivité_agricole

  • La quantité de plastique présente dans les océans réévaluée fortement à la hausse
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/09/10/la-quantite-de-plastique-presente-dans-les-oceans-reevaluee-fortement-a-la-h

    Selon une étude publiée le 9 septembre, il y aurait 24,4 milliards de milliards de particules de microplastiques, d’une taille comprise entre 1 et 5 millimètres, en suspension dans les mers du globe, cinq fois plus que les précédentes estimations.

    Les images emblématiques des tortues saucissonnées dans des débris de bâche ou d’oiseaux nichant au milieu de bouchons de bouteilles en plastique sur une plage ne reflètent qu’une partie du problème de la pollution marine. Car en plus des millions de tonnes d’emballages, restes d’engins de pêche et autres macrodéchets aquatiques, il flotterait dans l’océan mondial cinq fois plus de particules de microplastiques que ce qu’estimait la communauté scientifique jusqu’en 2015. L’étude publiée jeudi 9 septembre dans la revue Microplastics and Nanoplastics, du groupe Nature, ne prétend pas que les quantités, certes gigantesques, de microplastiques présentes dans l’eau aient explosé en quelques années, mais explique que les travaux antérieurs avaient grandement sous-évalué le niveau de pollution.

    Vidéo des déchets dans les canyons méditerranéens - © Ifremer/RAMOGE Explorations 2018.
    https://embed.ifremer.fr/videos/51a15620b265443db25cbc74ae174870

    Selon l’équipe internationale menée par Atsuhiko Isobe, du Centre de recherches océaniques et atmosphériques de l’université de Kyushu (Japon), il y aurait 24,4 trillions (milliards de milliards) de ces particules d’une taille comprise entre 1 et 5 millimètres en suspension dans les océans, et non 5,5 trillions, comme estimé initialement ; ce qui représenterait entre 82 000 et 578 000 tonnes. Les analyses ont détecté en moyenne entre 113 000 et 5,3 millions de pièces de microplastiques au kilomètre carré, soit un poids de 130 grammes à 2,67 kilos.

    Contamination généralisée

    Les auteurs ont analysé, calibré et synthétisé les données brutes tirées de 8 218 échantillons, dont les prélèvements ont eu lieu un peu partout autour du globe et qui sont destinés à nourrir une base de données publique. Cependant, ils soulignent que, dans leur maillage des océans, il manque des éléments en provenance de l’océan Indien occidental et de la mer de Chine méridionale, alors que « l’Asie du Sud, du Sud-Est et la Chine génèrent environ 68 % de tous les déchets plastiques mal gérés dans le monde ».

    Des eaux côtières jusque dans les abysses en haute mer, la contamination est généralisée – même si la connaissance de ces grands fonds est limitée par la difficulté à y mener des recherches. Citant des études récentes, la publication relève notamment que des micro-organismes qui se développent à la surface d’éléments immergés (navires, digues…), incorporés à des agrégats marins et des matières fécales, « permettent aux microplastiques plus légers que l’eau de mer de se déposer dans l’océan abyssal ». Les échantillons prélevés pour l’étude proviennent majoritairement des eaux proches de la surface.

    Les auteurs estiment que leur révision de l’importance de la contamination est prudente, d’autant plus qu’elle exclut les fibres synthétiques. Leur prise en compte donnerait des constats encore plus marqués, mais elles sont trop difficiles à caractériser de façon homogène à grande échelle.

    « Les fibres synthétiques – qui sont en grande majorité transportées dans l’atmosphère – peuvent se confondre avec des éléments naturels comme des végétaux. Elles restent un mystère pour nous… Sauf les bleues ou oranges qui proviennent des “dolly ropes”, des sortes de chevelure de polymères que les pêcheurs d’Europe du Nord attachent à leurs chaluts de fond [pour protéger leurs filets] », précise François Galgani, l’un des coauteurs de la publication.

    « Vraies décharges »

    Cet expert reconnu de l’Institut français pour l’exploitation des mers (Ifremer) travaille aussi sur le devenir des macrodéchets en mer, « dont 95 % se retrouvent au fond des océans, explique-t-il. On y trouve de vraies décharges ». Son travail consiste notamment à enregistrer des images en profondeur afin de documenter la pollution. Comme ce film impressionnant tourné en Méditerranée par 2 200 mètres de fond, à 8 kilomètres devant la Côte d’Azur, montrant seaux, pots de yaourt et objets divers accumulés au fond de l’eau.

    Le chercheur est aussi référent de la Commission européenne et participe à l’élaboration d’un traité international sur les microplastiques et les déchets aquatiques dont les Etats discutent depuis 2016, dans le cadre de l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement (UNEA).

    Actuellement, les scientifiques ne connaissent pas précisément la trajectoire des plastiques et microplastiques dans l’océan. Mesurer leur teneur dans l’univers marin est un exercice ardu. L’échantillonnage avec les filets spécifiques utilisés par les scientifiques, dont le contenu est ensuite décompté sous des microscopes, risque non seulement de faire manquer des fibres, mais aussi des microplastiques de plus petite taille. Plusieurs évaluations récentes viennent ainsi d’être révisées. « Nous n’observons pas d’augmentation nette d’une année sur l’autre près des pays qui émettent ces pollutions, mais celles-ci se renouvellent et nous constatons que les plus anciennes se trouvent repoussées vers les pôles où elles augmentent fortement », résume François Galgani. Plusieurs études ont en effet rapporté des concentrations autour d’îles éloignées, au-dessus du cercle polaire arctique, dans l’Antarctique, l’océan Indien…

    « Les scientifiques évoquent désormais le cycle du plastique de la même manière qu’ils parlent du cycle de l’eau », explique Jean-François Ghiglione, directeur de recherche au CNRS (Laboratoire d’océanographie microbienne-Sorbonne Université), qui a coordonné la mission Microplastiques de la Fondation Tara Océan de 2019, sur l’étude des déchets plastiques charriés par les fleuves européens vers les mers et les océans. Ses résultats ont curieusement montré que seule une petite fraction des tonnages déversés chaque année par les rivières – dont 10 % se présentent sous forme de microplastiques – était effectivement détectée dans l’océan.

    Apports fluviaux sous-estimés

    Plusieurs millions de tonnes par an déversées côté terre, comparées à des centaines de milliers de tonnes flottant en mer : où pouvaient bien se cacher les « puits de plastique » expliquant ce déséquilibre ? Différentes hypothèses ont été débattues : est-ce que les microplastiques revenaient s’échouer sur les côtes ? Est-ce qu’il se produisait une sédimentation sur le fond ? Une biodégradation ? Une fragmentation en nanoparticules ? Etaient-ils ingérés ?
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Pour mieux sonder les océans, il nous faudrait des véhicules autonomes, des bouées, des balises… »

    « De nouveaux articles ont montré que les petits microplastiques de 25 micromètres à 1 millimètre, comprenant notamment les fibres textiles, pouvaient représenter la même masse que ceux mesurant entre 1 et 5 millimètres. D’autre part, nous nous sommes rendu compte que les chiffres sur l’apport par les fleuves étaient erronés d’un facteur 10 à 100 », confie Jean-François Ghiglione. Ces constats ont fait l’objet d’une publication dans Science, le 2 juillet, avec, notamment, le Centre de formation et de recherche de l’université de Perpignan.

    Moins de particules venues des cours d’eau, flottant nettement plus dans l’#océan que ce que l’on pensait auparavant, « une part d’ombre est résolue », annonce le chercheur. Devant la complexité du sujet, des recherches supplémentaires sont nécessaires, mais une conclusion s’impose : les #plastiques ne disparaissent pas par magie

    .

  • https://usbeketrica.com/fr/article/dans-un-futur-proche-je-ne-crois-pas-a-un-numerique-sobre

    "Comment voyage un « like » avant d’arriver sur nos écrans de smartphones  ? Quel chemin emprunte-t-il à travers la planète et – surtout – quelle pollution génère-t-il et quelles sont les solutions à notre disposition pour la réduire  ? Entretien avec le journaliste Guillaume Pitron, auteur de l’enquête L’enfer numérique – Voyage au bout d’un like (éditions Les Liens qui Libèrent)."

    ""C’est un geste a priori anodin. Un réflexe ancré dans notre quotidien, auquel on ne prête même plus attention. Le like, cette notification la plus célèbre d’Internet, n’est pourtant pas sans conséquence. « Comment se douter qu’un like, en traversant les sept couches de fonctionnement d’Internet, voyage autour du monde, empruntant des câbles sous-marins, des antennes téléphoniques et des datacenters implantés jusque dans le cercle arctique  ? »"

    #Internet #Pollution #Numérique #Réflexion

  • 1er Apér-EAU scientifique, 20 septembre, 17h : « Le congre, sentinelle des #pollutions du #golfe_de_Fos. Récit d’une expérience de #science_participative », par Christelle Gramaglia
    https://reseaux.parisnanterre.fr/1er-aper-eau-scientifique-20-septembre-17h-le-congre-sentinell

    L’association Rés-EAUx vous convie à son 1er Apér-EAU scientifique de la saison 2021-2022, le lundi 20 septembre 2021 à 17h. Nous aurons le plaisir d’accueillir Christelle Gramaglia, chargée de recherche-HDR en sociologie à l’INRAE. En raison de la crise sanitaire, … Lire la suite

    #Apér-EAUx_2021-2022 #Événements #espèce_sentinelle

  • J.B. Fressoz et D. Pestre, Risque et société du risque depuis deux siècles, 2011
    https://sniadecki.wordpress.com/2021/09/03/fressoz-pestre-risque

    Le but de cet article n’est pas de nier tout changement, de dire que les continuités sont plus fortes que les ruptures, mais de questionner le hiatus trop hâtivement établi entre ce passé aveugle et nous. Les sociétés européennes du XIXe siècle ont certes largement pollué et enclenché la carbonification de notre économie et de notre atmosphère et, en cela, elles ne semblent pas « réflexives ». Mais cela n’implique pas qu’elles ne se sont jamais posées de questions – ni que notre prise de conscience actuelle nous mène vers un développement qualitativement différent. Notre but est donc double. Il est de pointer les faiblesses historiques d’une thèse qui a construit un passé imaginaire fait d’insouciance et de risques ignorés, mais aussi de revenir sur cette « réflexivité » qui, symétriquement, nous définirait comme tout différents. Notre souci, en remplaçant l’opposition binaire entre « eux » et « nous » par un récit historique plus complexe est donc de donner à « la société du risque » la généalogie qui lui manque, une généalogie qui peut seule permettre de dire comment nous en sommes arrivés à cette évidence que nous sommes aujourd’hui dans des sociétés autres, de miner l’illusion réconfortante de notre exceptionnelle conscience des choses – et d’ainsi mieux se préparer aux défis réels auxquels nous faisons face.

    #Histoire #modernité #pollution #risque #société_du_risque #Ulrich_Beck #Jean-Baptiste_Fressoz #Dominique_Pestre

  • “International Signature Campaign Against the Discharge of Contaminated Water” · Change.org

    28 août 2021 —

    Tokyo Electric Power Company (TEPCO) has decided to dump contaminated water into the ocean through a tunnel 1km offshore.
     
    A senior official from the Ministry of Economy, Trade and Industry (METI) said, "If we dumped the contaminated water on the coast, the media would take video and photos of us dumping it, but if we dumped it on the ocean floor one kilometer off the coast, we wouldn’t have to worry about that, which would make a difference in terms of rumors.

    The Japan National Federation of Fisheries Cooperatives issued a statement of firm opposition to the project (8.25).
    “Fishermen across Japan reiterate their firm opposition to the release of ALPS treated water into the ocean.”

    The South Korean government has expressed “strong regret” over Japan’s decision to release contaminated water into the ocean about 1km off the coast of the Fukushima nuclear power plant (8.25)

    The Chinese government accused Japan of “making the wrong decision to release contaminated water without regard for opposition at home and abroad, and then repeating the mistake” (8.26)

    The Taiwanese government announced that it would continue to monitor the situation from various angles across ministries and agencies to ensure the rights and interests of fishermen (Aug. 26)

    ★International signatures called for by 311 organizations (24 countries)
    Currently 78,450 signatures (from 110 countries)


    À l’occasion du 10e anniversaire de la catastrophe nucléaire de Fukushima:
    Campagne internationale de signature contre le rejet d’eau contaminée et appelant à l’arrêt des centrales nucléaires dès maintenant!

    #nucléaire #Fukushima

  • Comment un clic peut-il polluer autant ?
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/12326607-podcast-comment-un-clic-peutil-polluer-autant.html

    Saviez-vous qu’envoyer un mail avec une pièce jointe d’un mega revient à allumer une ampoule de 60W pendant 25mn ? Dans le Point J, Solange Ghernaouti, professeure à l’Université de Lausanne, détaille l’impact environnemental de nos activités numériques.

    « Il y a d’abord les coûts de fabrication des équipements ; l’extraction des terres rares et des matériaux, la production et le transport des marchandises. Et puis la consommation en énergie des appareils et des serveurs », note la spécialiste des questions numériques.

    Des coûts dont les consommatrices et consommateurs n’ont pas forcément conscience. « On n’a pas encore compris le lien entre l’usage, la praticité et le plaisir que l’on peut avoir en utilisant nos outils numériques et les impacts sur l’environnement », déplore Sonia Ghernaouti.

    Comment limiter cet impact ?
    Des pratiques plus locales sont-elles envisageables dans le monde très globalisé du numérique ?

    https://rts-aod-dd.akamaized.net/ww/12333491/6e7f696d-de63-3f60-897c-e598a0fe59ba.mp3

    #pollution #équipement #environnement #climat #pollutions_ #eau #écologie #multinationales #décrypter #smartphone #PC #MAC #communication #internet #facebook #mail #wifi #opérateurs #télécommunications

  • Le plus grand paquebot au monde sort en mer pour la première fois
    https://www.lefigaro.fr/societes/le-plus-grand-paquebot-au-monde-sort-en-mer-pour-la-premiere-fois-20210820

    Le Wonder of the Seas doit s’élancer depuis le port de Saint-Nazaire ce vendredi.

    362 mètres de long pour 66 mètres de large, près de 2800 cabines, une capacité à bord de plus de 8000 personnes... tous les chiffres qui décrivent le Wonder of the Seas , le plus grand paquebot au monde à ce jour, donnent le tournis. En construction depuis 2019 dans le port de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), celui-ci devait sortir en mer pour la première fois ce vendredi, vers 16 heures, afin de réaliser une série d’essais avant d’être livré au mois de novembre à son propriétaire, l’armateur américain Royal Caribbean Cruise Line.

    Conçu aux Chantiers de l’Atlantique, comme ses prédécesseurs Harmony of the Seas et Symphony of the Seas, ce navire doit donc prendre le large « pour des essais en mer et reviendra mardi matin vers 4h30 », explique-t-on à la communication des Chantiers de l’Atlantique. Le constructeur va effectuer une soixantaine de tests, notamment de vitesse et de capacité giratoire, mais aussi de confort des passagers avec des mesures de bruits et de vibrations.

    2000 employés en simultané sur le paquebot
    « La livraison du paquebot a été un peu retardée par la crise sanitaire, mais il quittera Saint-Nazaire en octobre de cette année, et est prévu pour naviguer ensuite en Asie », poursuit-on aux chantiers de l’Atlantique. . . . . .

  • Les poissons d’avril qui sont devenus réels aujourd’hui
    http://carfree.fr/index.php/2021/08/13/les-poissons-davril-qui-sont-devenus-reels-aujourdhui

    Cette #vidéo de l’Institut National de l’Audiovisuel montre des extraits de poissons d’Avril diffusés à la télévision qui sont devenus réalité quelques décennies plus tard. Il est intéressant que sur Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Fin_des_autoroutes #Pollution_automobile #Transports_publics #histoire #humour #paris #polution #tramway

  • Un navire poubelle se fait la malle à Sète 26 juil. 2021 - robindesbois.org
    https://robindesbois.org/un-navire-poubelle-se-fait-la-malle-a-sete

    L’Odeep One, 190 m de long, immobilisé dans le port de Sète depuis novembre 2019, a quitté le port comme un voleur après avoir acquis le pavillon sous normes de Saint-Kitts-et-Nevis.

    Le centre de sécurité des navires de Sète n’a pas été informé de ce départ. Il avait pourtant prévenu le consignataire et l’armateur qu’une inspection à bord était obligatoire avant tout mouvement du navire ciblé par le Mémorandum de Paris sur le contrôle des navires par l’Etat du Port. L’Odeep One est à cette heure au sud de la Sardaigne, il se dirige vers Malte à petite vitesse. Sa destination finale est sans doute la casse en Turquie. La dernière inspection de l’Odeep One date d’octobre 2019 à Nowy Port en Pologne. Il venait de sortir pour réparation d’un chantier de Gdansk. L’histoire de l’Odeep One est résumée dans le n°61 de « A la Casse » publié en novembre 2020 sous le titre « Le cimetière maritime de Sète » qui englobe les cas du Rio Tagus et de l’Odeep One ( https://robindesbois.org/wp-content/uploads/Odeep-One_Sete_A-la-casse-no-61_robin-des-bois.pdf ).


    Le port de Sète a mobilisé un pilote et des remorqueurs pour faciliter la fuite du navire. L’Odeep One a été responsable au moment de son départ d’un dégazage qui a obligé la ville de Sète à fermer momentanément par précaution les plages des criques de la Vigie et de l’Anau. Le départ de l’Odeep One n’était évidemment pas signalé sur le site internet spécialisé du port de Sète. L’Odeep One appartient aujourd’hui à un financier hollandais.

    Sète-Colombo : la folle cavale de l’Odeep One 30 juil. 2021 - robindesbois.org
    https://robindesbois.org/sete-colombo-la-folle-cavale-de-lodeep-one

    Le navire vétuste ciblé par le Mémorandum de Paris sur le contrôle des navires par l’Etat du Port s’est échappé de Sète le vendredi 23 juillet avec la complicité du port. L’Odeep One a provoqué dans sa fuite 2 pollutions par hydrocarbures dans les bassins du port et à la sortie du chenal. Le Centre de Sécurité des Navires (CSN) basé à Sète n’a pas été informé de ce départ. Hier 29 juillet, l’Odeep One a souté dans les eaux territoriales de Malte et se dirige maintenant sur Colombo (Sri Lanka). Le suivi attentif de la trajectoire de l’Odeep One entre Sète et Malte par Robin des Bois et d’autres spécialistes a démontré qu’il se heurte à des problèmes mécaniques. Sa vitesse moyenne est de 5 à 6 nœuds avec des phases à un ou 2 nœuds.

    L’Odeep One, ex-Petersburg, ex-Mukran, construit en 1986, était un train-ferry d’une capacité de 150 passagers, 200 véhicules routiers et 49 wagons. En avril 2018, il a subi des réparations dans un chantier naval de Tallinn (Estonie) et 2 mois plus tard, il a été saisi par des créanciers. Il a alors été racheté par l’armateur français OFW (Ocean Fresh Water) qui prétendait se lancer dans le pompage d’eau de mer en profondeur et la fabrication d’eau de boisson après traitement dans une unité embarquée de dessalement et d’embouteillage. Le visionnaire qui a toujours bénéficié de la bienveillance du port héraultais et de la presse locale s’est heurté à des difficultés techniques et financières. Cependant, jamais à court d’idées humanitaires et commerciales, il a reçu au printemps 2020 de la part de l’administration française l’autorisation de fabriquer et d’embouteiller à bord des gels hydro-alcooliques. Cette autorisation lui a été retirée quelques semaines ou mois après pour des non-conformités. Les doutes subsistent sur la présence à l’heure actuelle de lots de gels hydro-alcooliques à bord de l’Odeep One.

    Hier en fin d’après-midi, à la suite d’échanges entre Robin des Bois et le CSN, nous avons reçu le message suivant :
    « Je vous informe qu’un message concernant l’escale de l’ODEEP ONE a été adressé cet après-midi aux autorités du contrôle par l’état du port de Malte via l’application européenne THETIS.
Ce message est également attaché aux données du navire et pourra être consulté par les autorités des éventuels ports d’escales dans la zone du Mémorandum de Paris. »

    Robin des Bois estime que l’Odeep One est un fuyard et qu’il expose son équipage à des risques de naufrage ou d’avarie grave comme une explosion dans le compartiment machines. Après avoir quitté le chantier de Gdansk où il a subi de nouveaux travaux après son rachat par OFW, il a fait l’objet d’une inspection dans le cadre du Mémorandum de Paris en octobre 2019. Vingt déficiences ont été constatées par les inspecteurs polonais à Nowy Port. Certaines d’entre elles concernaient des non-conformités à la convention MARPOL pour la prévention des pollutions des navires. L’Odeep One a alors été détenu pendant 16 jours et c’est dans cet état de précarité qu’il est arrivé à Sète en novembre 2019. Sète, enthousiasmé par les projets fumeux ou fumistes d’OFW, lui a réservé le meilleur accueil et une place de choix au môle Masselin. Cependant au fil du temps, l’Odeep One est devenu un poids mort et financier ne s’acquittant pas de ses droits de quai et le port de Sète déjà encombré par le Rio Tagus cherchait depuis plusieurs mois le moyen de s’en débarrasser tout en sachant que le départ de l’Odeep One serait assujetti à une inspection obligatoire de l’Etat du Port, c’est-à-dire la France.

    Aujourd’hui même, Robin des Bois porte plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui, à savoir les membres de l’équipage de l’Odeep One, et pour pollutions par substances toxiques auprès du tribunal judiciaire de Marseille.

    La route de l’Odeep One telle qu’elle est annoncée par son AIS (Automatic Identification System) prévoit un retour vers le détroit de Gibraltar et le contournement de l’Afrique par le cap de Bonne-Espérance. Cette option pourrait éventuellement permettre l’arraisonnement de l’Odeep One par des forces navales européennes et son déroutement vers un port européen. L’autre option serait le franchissement du canal de Suez qui paraît toutefois peu probable pour des raisons financières et de sécurité.

    Robin des Bois suit heure par heure le parcours chaotique de l’Odeep One. La destination Colombo, même si elle peut être considérée comme une étape vers la démolition au Pakistan, au Bangladesh ou en Inde, est bien à l’image du cynisme des nouveaux propriétaires de l’Odeep One basés à Singapour. Toute la côte est du Sri Lanka et notamment les eaux autour de Colombo sont sous le coup de l’incendie et du naufrage du X-Press Pearl survenu fin mai-début juin 2021.

    Odeep One – Communiqué n°3 30 juil. 2021 - robindesbois.org
    https://robindesbois.org/odeep-one-communique-n3

    Il s’avère que les autorités maltaises ont elles aussi laissé filer l’Odeep One et qu’il fait route vers la Méditerranée orientale avec la perspective de traverser le canal de Suez pour rejoindre l’Océan Indien. Robin des Bois vient d’envoyer un message à l’autorité du Canal de Suez en lui recommandant d’interdire l’accès au canal de l’Odeep One. La trajectoire du fuyard sera régulièrement mise à jour sur la page Facebook de Robin des Bois.

    #navire #poubelle #dégazage #Sète #pollution par #hydrocarbures #Malte #Saint-Kitts-et-Nevis #finances #Pays_bas

  • #intermarché : la farine chabrior maintenant en sachets plastique ! (doypack)

    . . . . . .
    Comment justifier désormais d’un nouvel emballage en plastique alors que le même produit existe déjà dans un sachet papier ??? Sans compter un prix au kilo deux fois supérieur
    … . .
    chabrior est une marque d’intermarché.

    Source : https://www.olivierdauvers.fr/2021/07/26/conso-responsable-de-la-responsabilite-des-enseignes

    #déchets #pollution #environnement #écologie #france #plastique #santé #pollutions_ #super_marchés #saloperie

  • Inondations en #Wallonie : environ 50.000 véhicules hors d’usage et 10.000 tonnes de déchets électroniques
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_inondations-en-wallonie-environ-50-000-vehicules-hors-d-usage-et-10-000-

    Selon les estimations du groupe Comet, actif dans quatre filières de traitement de déchets (appareils électriques et électroniques, véhicules, pneus et métaux), 50.000 véhicules (voitures, motos, mobylettes...) et 10.000 tonnes de déchets électroniques sont bons pour la casse ; après les inondations, rapporte L’Echo jeudi.

    Dans ses calculs, le groupe est parti de l’hypothèse que quelque 300.000 personnes ont été fortement touchées en Wallonie (plus d’un mètre de hauteur d’eau), soit un Wallon sur douze. Sur la base d’extrapolations au départ de quelques cas comme Esneux, chaque personne sinistrée aurait généré pour environ 10 mètres cubes de déchets. Cela signifierait 3 millions de m3 de déchets produits par les inondations avec une densité moyenne de 0,5 par m3, soit quelque 1.500.000 tonnes de déchets.

    Si ces estimations sont proches de la réalité, cela voudrait dire qu’en deux jours, les inondations auront généré l’équivalent de trois quarts des déchets ménagers annuels en Wallonie, selon les données du Plan déchets wallon qui chiffrent ceux-ci à 1,9 million de tonnes par an.

    Si assimilés à des déchets « communaux » et non pas « ménagers »  qui représentent un peu moins de 100.000 tonnes en Région wallonne, il s’agirait alors de l’équivalent de quinze fois les déchets communaux annuels produits en deux jours.
     #déchets #environnement #recyclage #écologie #pollution #catastrophe

  • « Tout pour l’industrie ! Ingénieurs et technocrates, au temps lointain de De Gaulle -1965- ont décidé de faire de l’estuaire de la Loire le paradis de l’industrie lourde et de l’air empoisonné. Saint-Nazaire et sa région ont été délibérément jetés dans les hauts-fournaux de la pollution extrême. La vérité sur les cancéreux est en train de surgir, mais personne ne veut bouger : ni l’administration ni les industriels, ni les politiques. Plongée dans la mort prématurée. »
    Dans #charlieHebdo ce mercredi trois pages d’enquête par Fabrice Nicolino et Riss : Le grand mystère de l’air qui tue à Saint-Nazaire. La mortalité générale chez les hommes nazairiens est supérieure de 18 % à la moyenne nationale. Total, Cargill, Airbus, Air Liquide, Les Chantiers de l’Atlantique... la basse Loire (Montoir de Bzh) abrite 28 installations classées -susceptibles de polluer... dont 2 Seveso seuil bas et 3 seuil haut. Donges, sept installations classées. Préfecture, Sous-préfecture, DREAL, Direccte, muettes du sérail habituelles, of course ! A lire.

    • Nantes Révoltée - CRIMINALITÉ ENVIRONNEMENTALE : L’USINE YARA A DÉPASSÉ 410 FOIS LES SEUILS AUTORISÉS DE POLLUTION DANS LA LOIRE ET DANS L’AIR EN 2020
      https://nantes-revoltee.com/criminalite-environnementale-lusine-yara-a-depasse-410-fois-les-seu

      L’usine Yara fabrique, près de Saint-Nazaire, en bord de Loire, des produits chimiques pour les engrais. Les fameux #Nitrates d’Ammonium, ceux qui ont dévasté la ville de Beyrouth en 2020. A l’époque, autour de 2000 tonnes d’engrais azoté avaient rasé une partie de la capitale du Liban. Près de Saint-Nazaire, #Yara fabrique 600 000 tonnes d’engrais chaque année. Il s’agit de l’un des 13 pires sites industriels de France, qui « font encore l’objet d’incidents ou de non-conformités récurrentes » selon l’État.

      Non contente d’installer une #bombe_chimique dans l’Estuaire de la Loire, la firme qui est leader mondial des engrais de synthèse pollue massivement l’environnement, détruisant l’écosystème et mettant en danger nos vies. En 2020, Yara a déversé des quantités énormes de polluants dans la Loire. Alors qu’elle était déjà mise en cause depuis des années. L’usine a dépassé 410 fois ses seuils d’autorisation de pollution, un record. Un arrêté préfectoral mentionne 18 jours de #pollution à l’azote et 29 jours au phosphate venant des eaux industrielles ; pour les eaux pluviales, 256 jours à l’azote et 107 au phosphore.

      La multinationale sera-t-elle sanctionnée ? Pour ces 410 crimes environnementaux en une seule année, Yara va recevoir une amende de 61500 euros. Et encore, jusqu’à présent, elle n’avait même pas d’amende : impunité totale pour des années d’empoisonnement. 61 500 euros, c’est dérisoire pour l’entreprise qui affiche un chiffre d’affaire de 13 milliards. Autrement dit : pour Yara, il est plus rentable de saccager notre environnement vital que de ne pas polluer. Pendant que le discours ambiant appelle à faire des « petits gestes » individuels, des criminels qui font des maxiprofits sur la destruction du vivant reçoivent une gentille tape sur les doigts par les autorités.

      Bassin de Saint-Nazaire. Le fabricant d’engrais Yara de nouveau sanctionné pour pollution
      https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/bassin-de-saint-nazaire-yara-encore-sanctionne-pour-pollution-61-500-de
      [paywal]

  • Emballage plastique : les industriels redoutent la pénurie
    https://www.agro-media.fr/dossier/emballage-plastique-les-industriels-redoutent-la-penurie-18666.html

    Premier matériau utilisé dans l’agroalimentaire, le plastique existe sous de multiples formes. Le polyéthylène pour les films étirables ou les barquettes, le polypropylène pour les bouchons ou les plats à réchauffer, le polychlorure de vinyle pour les bouteilles et boîtes alimentaires, le polystyrène pour les pots laitiers ou les gobelets, le polystyrène expansé pour les palettes de transport alimentaire, les polyéthylène téréphtalate pour les bouteilles ou encore les couvercles... ses usages sont eux-aussi très nombreux.


    D’après l’étude économique annuelle menée par Asterès pour ELIPSO , le secteur français de l’emballage plastique et souple confirme son dynamisme. En 2015, la croissance de son activité a continué sur sa lancée jusqu’à atteindre un niveau record de 7,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

    La France est le deuxième producteur d’emballage plastique en Europe, après l’Allemagne. En 2014, la filière, qui compte quelque 400 entreprises et 3 800 collaborateurs, a enregistré un chiffre d’affaires de 7,6 milliards d’euros. Sa production s’élève à 2 039 kilotonnes (2013).

    65 % de ce tonnage est destiné à la seule industrie agroalimentaire. D’importants efforts ont d’ailleurs été réalisés ces dernières années pour que le plastique demeure un matériau compétitif pour le secteur : il a été fortement allégé et se recycle désormais à l’échelle industrielle.

    Les prix du plastique s’envolent
    « Certains fournisseurs osent prétendre que notre industrie a déstabilisé elle-même le marché en achetant des quantités importantes en début d’année, il semble utile de rappeler qu’aucun industriel n’a les moyens de mobiliser de la trésorerie ni de stocker de la matière première et que ce n’est pas ainsi que nos entreprises sont gérées », explique de son côté Elipso, syndicat français de l’emballage plastique et souple.

    « Les transformateurs – notamment les sous-traitants -, se trouvent pris entre le marteau et l’enclume, à savoir des fournisseurs de matières plastiques puissants avec lesquels la négociation est impossible, ou des prix dépendant de cours mondiaux et des clients donneurs d’ordre tout aussi puissants qui refusent de prendre en compte même une partie du risque de fluctuation du prix des matières, voire exigeant que la baisse soit du même ordre que celle enregistrée aux prix à la pompe », précise le syndicat.

    Malgré une baisse des prix du pétrole à la pompe, les prix des matières plastiques se sont en effet envolés ces derniers mois. Ils ont connu une hausse allant de 100 à 150 euros, la tonne, selon les résines, ces deux derniers mois.

    Bio-plastique : matériau pour l’emballage de demain
    Cette situation favorise le recours à d’autres matériaux, notamment le carton. Elle pourrait également encourager le développement des bio-plastiques, en tant que véritable alternative. Ce matériau est en effet désormais suffisamment mature pour pouvoir rivaliser avec les plastiques traditionnels, d’un point de vue fonctionnel. Le marché, qui représente actuellement moins de 1 % de l’emballage plastique est d’ailleurs en pleine croissance. La consommation mondiale de bio-plastique devrait atteindre 787 000 tonnes en 2015, et deux millions de tonnes d’ici 2020, selon une étude de Smithers Pira. Dans le même temps, le marché devrait connaître un taux de croissance annuel moyen de 21 %, pour peser 5,9 milliards de dollars (soit 5,3 milliards d’euros) en 2020.

    La technologie basée sur le bio-plastique est un secteur en pleine croissance, malgré le fait que la terminologie qui y est associée peut paraître déroutante, incorporant sous un même vocable le plastique issu de la biomasse (produit par exemple à partir de la canne à sucre qui peut ne pas être biodégradable) et le plastique biodégradable, pas forcément d’origine biologique. », nuance Liz Wilks, directrice Europe Développement Durable du groupe Asia Pulp & Paper, dans les Echos. Il reste en effet certains freins à l’essor du bio-plastique. Parmi lesquels : le coût élevé du matériau, sa disponibilité ainsi qu’une qualité moins constante. Aux industriels de relever ces défis !

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