• Tarte Tatin
    http://cuisine-libre.fr/tarte-tatin

    Fameuse tarte renversée aux pommes caramélisées au sucre et au beurre avant cuisson. Mettre le sucre en morceau et le beurre dans le moule à manqué. Poser celui-ci sur le feu pour faire fondre le sucre en caramel. Lorsque le caramel commence à brunir, enlever le moule du feu et poser le sur l’eau pour arrêter la cuisson. Peler les pommes, les épépiner et les couper en 6. Les disposer au fond du moule de telle sorte qu’elles se chevauchent tout en laissant un espace entre les pommes et le bord du moule.… #Pomme, #Tartes / #Sans_lactose, #Sans_viande, #Four

  • Tarte Tatin
    https://cuisine-libre.fr/tarte-tatin

    Tarte aux pommes renversée dans laquelle les pommes sont caramélisées au sucre et au beurre avant cuisson. Mettre le sucre en morceau et le beurre dans le moule à manqué. Poser celui-ci sur le feu pour faire fondre le sucre en caramel. Lorsque le caramel commence à brunir, enlever le moule du feu et poser le sur l’eau pour arrêter la cuisson. Peler les pommes, les épépiner et les couper en 6. Les disposer au fond du moule de telle sorte qu’elles se chevauchent tout en laissant un espace entre les pommes… #Pomme, #Tartes / #Sans_lactose, #Sans_viande, #Four

  • Tian d’Apt
    http://cuisine-libre.fr/tian-d-apt

    La simplicité de ce mets est aussi déconcertante que sa saveur. Avant toute chose, il faut frotter d’une gousse d’ail le fond et les bords du tian. C’est une opération indispensable. Ceci fait, on huile ensuite délicatement les mêmes endroits. Puis au fond du tian, on dépose un lit d’oignons émincés, vient ensuite une première couche de pommes de terres elles aussi émincées, salez et poivrez, placez une feuille de laurier et quelques olives, mettre à nouveau une couche dans les mêmes conditions. Lorsque… #Pomme_de terre, #Tians, #Dauphinois / #Sans_viande, #Sans_œuf, #Végétarien, #Sans_lactose, #Sans_gluten, Végétalien (vegan), (...)

    #Végétalien_vegan_ #Four

  • Tian d’Apt
    https://cuisine-libre.fr/tian-d-apt

    La simplicité de ce mets est aussi déconcertante que sa saveur. Avant toute chose, il faut frotter d’une gousse d’ail le fond et les bords du tian. C’est une opération indispensable. Ceci fait, on huile ensuite délicatement les mêmes endroits. Puis au fond du tian, on dépose un lit d’oignons émincés, vient ensuite une première couche de pommes de terres elles aussi émincées, salez et poivrez, placez une feuille de laurier et quelques olives, mettre à nouveau une couche dans les mêmes conditions. Lorsque… #Pomme_de terre, #Tians, #Dauphinois / #Sans_viande, #Sans_œuf, #Végétarien, #Sans_lactose, #Sans_gluten, Végétalien (vegan), (...)

    #Végétalien_vegan_ #Four

  • Maâkouda
    https://cuisine-libre.fr/maakouda

    Fameuses croquettes de pomme de terre du Maghreb au cumin et persil. Épluchez les pommes de terre, faites-les cuire, puis écrasez-les en purée avec une fourchette. Laissez complètement refroidir à l’air libre pour que la purée sèche. Ajoutez les épices, l’oignon, l’ail et les herbes hachées finement. Mélangez et ajoutez l’œuf battu. Mélangez bien et façonnez des boules. Aplatissez-les en galettes épaisses. Roulez-les dans la farine avant de les frire dans l’huile brûlante ou cuire environ 30 min dans un…

    #Pomme_de terre, #Croquettes_et_boulettes / #Sans_viande, #Sans_lactose, #Friture

  • Moussaka de pommes de terre
    https://cuisine-libre.fr/moussaka-de-pommes-de-terre

    Nettoyer les légumes. Éplucher les pommes de terre et les trancher de l’épaisseur d’un doigt. Hacher menu les oignons, l’ail et les fines herbes. Cuire les aubergines et le poivron entiers au #Four. Puis extraire la chair de l’aubergine en fendant la peau pour racler avec une cuillère. Peler le poivron. Mélanger avec l’ail haché. Précuire les pommes de terre à la vapeur. Faire revenir l’oignon dans une poêle huilée pendant quelques minutes, ajouter la chair de tomates. Puis ajouter l’aubergine, le…

    #Pomme_de terre, #Aubergine, #Gratins / #Végétarien, #Sans_viande, #Sans_œuf, #Sans_lactose, Végétalien (vegan), Four

    #Végétalien_vegan_

  • Salade russe de Malmedy
    https://cuisine-libre.fr/salade-russe-de-malmedy

    Copieuse salade carnavalesque, pour festoyer en toute insouciance ! Cuire les pommes de terre sans les éplucher. Cuire le céleri et les œufs durs. Tout laisser refroidir. Pendant ce temps, égoutter et les petits oignons et les betteraves en gardant leur jus. Débiter en dès la pomme, les betteraves et les harengs débarrassés de leur arête. Hacher les oignons, les noix et les cornichons. Couper ensuite les pommes de terre en dès, sans les éplucher. Éplucher le céleri et le couper en dès. Écaler les…

    #Pomme_de terre, #Betterave, #Hareng, #Macédoines / #Sans_gluten, #Sans_lactose, #Sans_viande, #Bouilli #Carnaval

  • Parmentier au #Tofu
    https://cuisine-libre.fr/parmentier-au-tofu

    Un plat réconfort et léger, qui rend le tofu possible… Pelez et coupez les pommes de terre en quartiers, faites cuire 20 min à la vapeur. Pendant ce temps, épluchez et coupez les carottes en rondelles, puis faites-les revenir avec l’oignon émincé dans une poêle avec un filet d’huile. Écrasez le tofu à la fourchette et quand l’oignon devient translucide, ajoutez le tofu. Faites revenir le tout 10 min à feu doux. Écrasez les pommes de terre à la fourchette avec la margarine et le lait de soja, jusqu’à…

    #Pomme_de terre, Tofu, #Parmentiers / #Sans_viande, #Végétarien, #Sans_œuf, Végétalien (vegan), #Sans_gluten, #Sans_lactose, (...)

    #Végétalien_vegan_ #Four

  • Gratins de pommes de terre au #Saumon
    https://cuisine-libre.fr/gratins-de-pommes-de-terre-au-saumon

    Portez une casserole d’eau salée à ébullition. Épluchez les pommes de terre et faites-les cuire entières 15 minutes. Préchauffez le #Four à 180°C (th.6). Égouttez les pommes de terre, laissez-les refroidir et coupez-les en rondelles. Découpez le saumon en lamelles. Beurrez 4 plats à gratin individuels. Déposez une première couche de pommes de terre, de lamelles de saumon et de gruyère. Mouillez avec de la crème fraîche. Continuez en alternant les ingrédients. Terminez par le gruyère râpé et versez un…

    Saumon, #Pomme_de terre, #Dauphinois / #Sans_viande, #Sans_gluten, #Sans_œuf, Four

  • Rösti
    https://cuisine-libre.fr/rosti

    Succulente galette de pommes de terre venue de Suisse. Brosser et laver les pommes de terre. En prélever les 2/3, sans les peler, pour les précuire à l’eau salée, environ 20 minutes : elles ne doivent pas cuire complètement et rester fermes. Laisser refroidir et conserver une nuit au frais. Le lendemain, peler, essuyer et râper les pommes de terre cuites et les crues en gros filaments de 5 mm d’épaisseur, au robot ou à la râpe à rosti (à gros trous). Mélanger. Dans une poêle, faire fondre le beurre à…

    #Pomme_de terre, #Saindoux, #Röstis #Suisse / #Sans_viande, #Sans_œuf, #Végétarien, #Sans_gluten, #Sauté

  • taz-Serie Was macht eigentlich …? (Teil 2): Thaifood auf Preußenart - taz.de
    http://www.taz.de/!5558490

    31. 12. 2018 - Die Thaiwiese im Preußenpark, wo im Sommer asiatische BerlinerInnen kulinarische Spezialitäten anbieten, ist eine Attraktion – und Störfaktor zugleich.

    Mit den unterschiedlichen Namen ­gehen die verschiedenen Sichten schon los. Als die taz eine Sekretärin im Bezirksamt Charlottenburg-Wilmersdorf fragt, mit welchem Stadtrat sie denn über die Thaiwiese sprechen könne, antwortet die: „So etwas haben wir hier nicht. Sie meinen bestimmt den Preußenpark.“

    „Preußenpark“ heißt auf Berliner Stadtplänen und bei den unmittelbaren Anwohnern die staubige Brache zwischen den U-Bahnhöfen Fehrbelliner Platz und Konstanzer Straße, auf der nur noch wenig daran erinnert, dass sie einmal eine Grünfläche war. „Thaiwiese“ heißt der Ort hingegen in Berlin-Reiseführern. Und unter diesem Namen lockt der Ort in der warmen Jahreszeit Berliner aus allen Bezirken und Touristen an, die mitten in Europa fernöstliche Streetfood-Gastronomie erleben wollen.

    Garküchenbetreiber aus Thailand, den Philippinen, Vietnam, Korea und Japan bereiten dann hier auf mitgebrachten Campingkochern und Bastmatten Spezialitäten zu – allerdings ohne sich dabei an deutsches Recht zu halten. Denn die mit den Jahren immer stärker gewachsene Streetfoodszene ist vollkommen illegal: Weder zahlen die Händler hier Steuern, noch schaut die Lebensmittelaufsicht nach dem Rechten.

    Des halb will der Bezirk das Treiben auf der Thaiwiese in seiner jetzigen Form nicht mehr dulden. Fernöstliche Gastronomie, die Touristen aus aller Welt nach Wilmersdorf zieht, soll es allerdings weiter geben – darüber sind sich alle Parteien im Bezirksparlament einig, ob sie nun „Preußenpark“ oder „Thaiwiese“ sagen. Aber sie soll an den Rand der Brache in nur noch wenige feste Stände ziehen. Dort sind Wasser- und Stromanschlüsse geplant, die die Einhaltung von Hygienevorschriften und der Kühlkette ermöglichen. Wer einen Stand will, muss Steuern und Miete zahlen und ein Gesundheitszeugnis vorlegen.

    SERIE: WAS MACHT EIGENTLICH ...?
    Die meisten Geschichten enden nicht, bloß weil wir einen Artikel für die Printausgabe oder für die Onlineseite der taz.berlin darüber geschrieben haben. Deshalb fragen und haken wir bei ProtagonistInnen noch einmal nach. In unserer Serie „Was macht eigentlich ...?“ rund um den Jahreswechsel erzählen wir einige Geschichten weiter.

    Teil 2: Wie geht es weiter mit der Thaiwiese im Preußenpark? (taz)

    Doch: Bis es so weit ist, will Ordnungsstadtrat Arne Herz (CDU) die illegale Gastronomie in Wilmersdorf weiter dulden, „um keine Fakten zu schaffen“, wie er sagt. Denn die Thaiwiese ist eine Institution und hat es schon in bis in amerikanische Zeitungen gebracht. Danach soll es mit der bunten Thaiwiese, deren Charme gerade das Spontane, Urwüchsige ist, vorbei sein. Ob das schon 2019 ist, wie es der Bezirk eigentlich anstrebt oder doch erst 2020, ist offen.

    Vorschläge von Studenten
    Im Sommer hatten die Bezirksverordneten beschlossen, die Thaiwiese zu verkleinern, Recht und Gesetz durchzusetzen und den Preußenpark wieder zu begrünen. Dazu sollte es einen Bürgerdialog geben. Der sollte eigentlich im September beginnen, lässt aber bis heute auf sich warten. „Wir werden erst ab Februar damit starten“, erklärt der grüne Stadtentwicklungsstadtrat Oliver Schruoffeneger der taz. „Entgegen unserem ursprünglichen Vorhaben warten wir, weil die TU-Studenten der Landschaftsplanung in diesem Jahr ihre Masterarbeiten dazu schreiben.“ Da könne er sich sinnvolle Vorschläge vorstellen und die wolle der Bezirk mit einbeziehen. „Es ist aber möglich, dass das Konzept dennoch im Frühjahr fertig sein kann,“ sagt Schruoffeneger.

    Der Handel, der im vergangenen Sommer auf einer riesigen Fläche mit bis zu 100 Ständen für Papayasalat, fernöstliche Suppen, Currygerichte und Pasteten stattfand, hat einmal ganz klein angefangen. In den 1990er Jahren trafen sich hier Berliner Thailänderinnen an warmen Sonntagen und brachte ihre heimatlichen Gerichte zum eigenen Verzehr mit. Deutsche Parkbesucher fragten, ob sie etwas kaufen dürften. Diese Nachfrage machte aus dem geselligen Zusammensein ein Geschäft, das in den vergangenen vier Jahren kräftig wuchs. 2018 hatten sich zu den thailändischen Verkäufern längst Kollegen aus anderen fernöstlichen Ländern gesellt. Und Brasilianer, die hochprozentige Cocktails mixen und verkaufen. Zu viel Alkohol sowie dessen Verkauf an Minderjährige sind ein Vorwurf, der immer wieder über der Thaiwiese schwebt.

    Den Anwohnern stinkt das – im wahrsten Sinne des Wortes. Der Dunst von süßsauren Currygerichten, Knoblauch und Zitronengras liegt im Sommer über Wilmersdorf. Anders als bei regulärer Gastronomie fehlen auf der Thaiwiese Toiletten, sodass die Besucher ihre Notdurft in Treppenhäusern oder den Gärten der Anwohner verrichten. Die private Müllentsorgung und Reinigung der einzigen Toilette im Park, die die Händler bis 2016 organisiert hatten, funktioniert nicht mehr. Und das Ungeziefer, das durch die hygienisch nicht einwandfreie Großgastronomie unter freiem Himmel angezogen wird, verbreitet sich auch zu den Anwohnern. Die machten Druck auf den Bezirk, das illegale Treiben zu beenden.

    „Warum lassen Sie den Park nicht räumen? Sie haben jede rechtliche Handhabe dazu“, fragte eine Anwohnerin im Sommer auf der ­Bezirksverordnetenversammlung. Zahlreiche Nachbarn pflichteten ihr bei. Wenn es nach ihnen ginge, solle die Thaiwiese umziehen. Irgendwohin, nur sehr weit weg von ihnen. Sie wollen den Preußenpark zurückhaben.

    Dahinter steckt die Frage: Wem gehört die ehemalige Grünfläche? Den Anwohnern, die dort Erholung und Ruhe suchen, oder der hippen Stadtcommunity und den Touristen, die sich nach einem Stück Exotik mitten in Berlin sehnen – sowie natürlich den asiatischen Berlinern? Preußenpark oder Thaiwiese?

    Schweigen der thailändischen Community
    Doch während die Kunden der Thaiwiese im Internet um deren Erhalt streiten, ist die thailändische Community selbst still. Rund 5.000 Menschen aus Thailand wohnen in Berlin. Etwa 80 Prozent von ihnen sind ältere Frauen, die einmal als Krankenschwestern angeworben wurden und heute auf das Renten­alter zugehen oder es bereits erreicht haben. Sie verdienen sich im Sommer ein Zubrot auf der Thaiwiese, stocken so ihre Rente oder ihre Sozialleistungen auf.

    „Was sollen sie auch öffentlich sagen?“, fragt eine jüngere Thailänderin, die Kundin auf der Thaiwiese ist und die Szene als geselliges Zusammensein mit Freunden und Bekannten bei leckerem Essen schätzt. „Die Händler wissen doch, dass ihr Verkauf nicht legal ist.“ Die Frau, die ihren Namen nicht nennen möchte, kann sich nicht vorstellen, dass eine dieser Frauen ein legales Gewerbe anmelden wird. „Dann müsste sie das ganze Jahr über Standmiete bezahlen. Das Geschäft läuft aber nur in den Sommermonaten. Das rechnet sich nicht.“

    Mehr und mehr Köchinnen würden zudem jeden Sommer eigens mit einem Touristenvisum für drei Monate aus Thailand kommen und in Privatwohnungen das Essen vorkochen, das dann Frauen mit deutschen Sprachkenntnissen vor Ort aufwärmen und verkaufen, verrät sie. „Touristen können aber gar kein Gewerbe anmelden. Ich glaube nicht, dass man den Verkauf hier in legale Formen lenken kann.“

    Das baldige Ende der gesetzlosen Thaiwiese sieht die Frau mit einem weinenden und einem lachenden Auge. „Unser geselliges Beisammensein könnte damit wegfallen. Das ist die traurige Seite. Aber in den letzten Jahren wurde dieses ohnehin immer stärker kommerzialisiert. Die Stimmung ist nicht mehr wie vor fünf oder zehn Jahren. Wenn ich mit meiner Familie auf einer Decke liege und mich alle zehn Minuten jemand fragt, ob ich eine Massage oder Maniküre brauche, nervt das einfach nur.“ Zudem, fügt die Frau hinzu, gäbe es Gesetzesverstöße, bei denen die Behörden wirklich nicht wegschauen könnten. „Illegales Glücksspiel beispielsweise oder Alkoholverkauf an Kinder.“

    #Berlin #Wilmersdorf #Fehrbelliner_Platz #Brandenburgische_Straße #Württembergische_Straße #Pommersche_Straße #Preußenpark #Gastronomie #Umwelt #Kultur

  • Pommes d’or aux girolles et châtaignes
    https://cuisine-libre.fr/pommes-d-or-aux-girolles

    Ces jolies courges ont un léger goût de noisette qui s’accorde bien aux champignons forestiers. Faites cuire les pommes d’or entières à la vapeur pendant 15 minutes. Vérifiez leur cuisson en piquant : la peau de votre courge doit être dure mais la chair tendre. Laissez refroidir. Pendant ce temps, épluchez et émincez vos échalotes. Nettoyez vos girolles en les frottant sous un filet d’eau, sans les tremper pour ne pas les gorger d’eau. Séchez-les dans un linge propre. Dans une sauteuse, faites chauffer…

    #Chanterelles, #Farcis, #Pomme d’or / #Végétarien, #Sans_viande, #Sans_œuf, #Sans_gluten, #Four

  • BBC - Travel - The birthplace of the modern apple

    http://www.bbc.com/travel/story/20181120-the-birthplace-of-the-modern-apple

    Winter’s cool indifference had already embraced the snow-tipped peaks of the Tian Shan mountain system, winds whispering the tall trees into a state of undress.

    “It is cold,” said Alexey Raspopov, a guide with Trekking Club #Kazakhstan, pointing to the dashboard thermometer of his 4x4 as we ascended, leaving Kazakhstan’s second city Almaty to disappear beneath a layer of smog.

    #pomme #asie_centrale #fruits #pommes

  • Tresse aux pommes et aux noix
    https://cuisine-libre.fr/tresse-aux-pommes-et-aux-noix

    Brioche d’automne Diluer la levure dans la tasse de cidre. Mélanger les ingrédients secs avec l’huile d’olive et l’essence de noix. Ajouter la compote, les noix, les œufs, le miel et le mélange de levure. Pétrir en ajoutant de la farine si nécessaire, pour que la pâte soit plutôt sèche. Couvrir et laisser reposer jusqu’à ce que la pâte double de volume, environ 1 heure et demie. Aplatir et diviser la pâte en trois boudins allongés mais épais. Tresser les boudins ensemble, en commençant par le milieu et…

    #Pomme, Blé, #Brioches / #Sans_viande, #Four

    #Blé

  • Colcannon
    https://cuisine-libre.fr/colcannon

    Purée irlandaise de pommes de terre et chou vert. Épluchez et lavez les pommes de terre. Faites-les cuire dans une casserole remplie d’eau bouillante salée jusqu’à ce qu’elles soient très tendres. Pendant ce temps, lavez le chou, coupez-le en 4, retirez le trognon dur à la base et émincez-le finement en lamelles. Épluchez les oignons, émincez-les, puis faites-les blondir à la poêle. Ajoutez ensuite le chou émincé et laissez suer jusqu’à ce que le tout soit tendre. Salez et poivrez. Lorsqu’elles sont…

    #Pomme_de terre, #Chou_vert, #Purées / #Sans_viande, #Sans_œuf, #Végétarien, #Sans_gluten, #Bouilli #halloween #samhain

  • Ob rote, gelbe, grüne oder süße und saure Äpfel - weltweit soll es ...
    https://diasp.eu/p/7866412

    Ob rote, gelbe, grüne oder süße und saure Äpfel - weltweit soll es etwa 20.000 Apfelsorten geben, 1.600 davon allein in Deutschland. Nur wenige Apfelsorten (Übersicht hier) werden in den Supermarktregalen angeboten: Sie heißen Granny Smith, Elstar, Glostar, Pink Lady, Golden Delicios und Braeburn.

    Weltweit beschränkt sich die Apfelzüchtung nur noch auf wenige Elternsorten. Die daraus hervorgehenden Kultursorten unterliegen zumeist kommerzieller Nutzung. Jüngere, wie Golden Delicous, der inzwischen als wichtigste gelbgrüne Apfelsorte im Welthandel gilt, sind nicht mehr als 100 Jahre alt.

    Jonagold, eine der häufigsten Apfelsorten weltweit, wurde Anfang der 1940er Jahre in den USA aus den Sorten Golden Delicious und Jonathan heraus gezüchtet. Auch Elstar kommt bei uns relativ häufig vor. Als ein (...)

  • Punch aux pommes épicées
    https://www.cuisine-libre.fr/punch-aux-pommes-epicees

    Un punch aux pommes et cranberries, pour fêter l’automne. Peler et couper les pommes. Les mettre dans une casserole avec les cranberries, l’eau et les épices. Laisser mijoter à feu doux pendant environ 30 minutes. Quand les pommes sont ramollies, retirer le bâton de cannelle et le mettre de côté. Mixer ensemble les pommes, les cranberries et le gingembre. Passer le mélange au tamis en pressant pour extraire le plus de liquide possible. Ajouter le #Rhum et le sirop d’érable. Réchauffer à la…

    #Pomme, Rhum, #Vins_et_cocktails / #Végétarien, #Sans_viande, #Sans_œuf, #Sans_lactose, #Sans_gluten, Végétalien (vegan), #Bouilli #Végétalien #vegan

  • La patate belge sème la discorde dans le Nord de la France Olivier Rozencwajg - 27 Juillet 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_la-patate-belge-seme-la-discorde-dans-le-nord-de-la-france?id=9979662

    À la mi-septembre, quand sonne l’heure de la récolte, le bal commence. « On assiste à des convois de tracteurs, des Belges, qui ramènent leurs pommes de terre vers la Belgique, via cette départementale Douai-Tournai », lance Antoine Jean, éleveur bovin, à Nomain, dans le Nord de la France.

    Des agriculteurs belges qui sèment et récoltent des patates dans le nord de la France. Le phénomène n’est pas récent, mais à en croire ce porte-parole local de la Confédération paysanne, il a pris ces dernières années une ampleur inédite : « Au départ, ils restaient le long de la frontière, sur de petits espaces, mais depuis quelques années ils s’installent de plus en plus loin, cinquante, soixante, soixante-dix kilomètres, on a l’impression qu’il n’y a plus de limite, qu’ils vont remonter jusqu’à Paris !  »

    Des centaines, des milliers d’hectares, difficile d’estimer la surface exploitée par les Belges. Car des deux côtés de la frontière, le sujet est tabou. Pas question d’ébruiter un phénomène qui permet aux uns de produire plus, aux autres d’arrondir leurs fins de mois. « Ça se fait complètement en dehors des radars, via un mécanisme de sous-location illégal », lâche Dominique Fosse, chef de service à la SAFER, l’organisme français en charge de la protection des terres agricoles.

    « Ils gagnent 20.000 euros sans rien faire »
    La sous-location, illégale dans le domaine agricole, permet à un exploitant belge de jouir, le temps d’une saison, d’une parcelle déjà louée par un agriculteur français. Explication de texte de M. Fosse : « En France il y a des bonnes terres, exploitées par des agriculteurs qui de temps en temps sont en fin de carrière ou ont des difficultés financières, et qui ont tout intérêt à faire exploiter ces terres par des Belges qui leur proposent 1000 à 1500 euros l’hectare, alors qu’eux-mêmes en tant que locataires ne paient que 200 euros de l’hectare, donc la plus-value est de 1000 euros l’hectare, s’ils sous louent 20 hectares sur une année, ils gagnent 20.000 euros sans rien faire. »

    Le tout se fait bien sûr à l’insu du propriétaire. Et lorsqu’on sait que 80% des agriculteurs dans le Nord de la France ne sont que locataires de leurs terres, que leur retraite moyenne plafonne à 766 euros par mois selon les chiffres de la Mutualité sociale agricole, les points de chute à disposition des producteurs belges de patates ne manquent pas.

    Pourquoi cette ruée belge sur les campagnes françaises ? Après avoir essuyé plusieurs refus d’agriculteurs évoluant dans la région de Tournai, l’un d’eux accepte finalement de nous parler, sous couvert d’anonymat. Lui exploite 40 hectares côté français, une question, selon lui, de rotation des cultures. « Tous les 4 ans si on met des pommes de terre c’est bon mais si on replante dans l’intervalle sur la même terre, on fait face à des insectes du sol, à des nématodes (NDLR : minuscules vers ronds), donc les rendements ne sont plus assurés. Et en France, il y a plus de terres propices, quand on tombe chez un éleveur laitier qui arrête, il n’a jamais mis de patate donc là on est certains de ne pas avoir de problèmes. »

    « Belges et Français sont aussi fautifs »
    Une difficulté d’accès à des terres vierges en Belgique, combiné à un marché de la pomme de terre en croissance (en 2017, pour la première fois, la production belge a franchi la barre des 5 millions de tonnes) poussent nos agriculteurs à lorgner de l’autre côté de la frontière. «  Je n’ai jamais menacé quelqu’un pour des terres, Belges et Français sont aussi fautifs l’un que l’autre » relativise notre exploitant belge.

    Il suffit d’ailleurs de se balader, côté français, pour se rendre compte que la présence belge n’est pas pour déplaire à certains. Une agricultrice nous confie traiter depuis 20 ans avec des belges. Et elle ne tarit pas d’éloges sur ses « partenaires » : « ça bosse, le matin ils sont dans le champ dès le lever du soleil, et puis ça bosse toute la journée, pas le temps de manger, un Français il ferait pas ça. » Les Belges, elle ne pourrait plus s’en passer. « Moi je toute seule, et c’est eux qui me font marcher mon truc, ils assurent 50% de mon chiffre d’affaires, 25.000 euros par an, je ne suis pas prête d’arrêter ! »

    « Au moins vous en parlerez, au plus on aura la paix »
    Si l’argent belge, en période de crise agricole, profite à des producteurs du Nord de la France, il ne fait pas pour autant l’unanimité. Retour chez Antoine Jean. «  Des agriculteurs, ce n’est pas parce que c’est des belges, qui viennent cultiver des terres et mettre des sommes considérables, ça déséquilibre complètement l’agriculture, c’est la pomme de terre qui prend le pas sur d’autres cultures et dans le même temps qui empêchent des jeunes de s’installer, puisqu’il n’y a plus de terres libres. » 

    Mais au grand désespoir de cet éleveur, la sous-location, souvent déguisée en prestation de travaux, reste très difficile à prouver pour un propriétaire. De quoi, a priori, laisser le champ libre aux agriculteurs belges ? «  Au moins vous en parlerez, au plus on aura la paix  » nous confie, rieur, notre producteur de pommes de terre, avant de prendre congé.

    #France #Belgique #Agriculture #alimentation #patate #écologie #environnement #frontières #pommes-de_terre #HDF

  • #OGM - Mensonges et vérités

    La #controverse entre pro-OGM (organismes génétiquement modifiés) et anti-OGM rend le débat passionnel et parfois incompréhensible. Ce tour d’horizon mondial démêle le vrai du faux, preuves scientifiques à l’appui.

    Depuis plus de vingt ans, les OGM (organismes génétiquement modifiés), en particulier les plantes, ne cessent de s’étendre sur la planète, dans le but d’améliorer les rendements de soja, maïs, coton, colza, riz, etc. Dix pays, sur les vingt-huit qui en cultivent, représentent, à eux seuls, 98 % de la superficie mondiale des cultures transgéniques – soit 11 % des terres cultivées –, essentiellement sur le continent américain, le sous-continent indien et en Chine. Aux États-Unis, où les premières plantations de soja transgénique ont été introduites en 1996, les OGM représentent environ 90 % des cultures de soja, de maïs et de coton. Selon leurs défenseurs, ils sont indispensables pour répondre aux besoins d’une population en forte croissance. C’est l’argument du géant du secteur, le semencier américain Monsanto, qui produit aussi le célèbre Roundup, un herbicide total dont la substance active, le glyphosate, épargne les plantes OGM.


    https://www.arte.tv/fr/videos/057483-000-A/ogm-mensonges-et-verites

    #film #documentaire #reportage #vidéo
    #BT #maïs_BT #rentabilité #TH #soja #Roundup #USA #Etats-Unis #monoculture #agriculture #élevage #Argentine #Monsanto #pommes_De_terre #risques #génie_génétique #toxine_BT #pesticides #industrie_agro-alimentaire #glyphosate #herbicide #super_mauvaises_herbes #darwinisme #soja_roundup_ready #atrazin #business #santé #cancer #Mexique #propriété_intellectuelle #brevets #Percy_Schmeiser #sécurité_alimentaire #Ghana #malformation_congénitale #justice #biodiversité

    #USAID (qui lie #aide_au_développement et utilisation de OGM dans le pays qui va recevoir l’aide)

    #Gates_Foundation (qui finance des tests de plantes OGM au Ghana)

    #biotechnologie_agricole #coton #Bukina_Faso #coton_BT #Sofitex #rendements #Geocoton #Roundup_Ready_Flex_Cotton #néo-colonialisme

    #MON810 #maïs_MON810 #riz_doré #riz #Philippines #golden_rice #Syngenta #technologie #dengue #oxitec #moustiques_transgéniques #AGM #animaux_génétiquement_modifiés

    • Une ONG présentée dans le film, au Ghana :
      #Food_sovereignty_ghana

      Food Sovereignty Ghana is a grass-roots movement of Ghanaians, home and abroad, dedicated to the promotion of food sovereignty in Ghana. Our group believes in the collective control over our collective resources, rather than the control of our resources by multinational corporations and other foreign entities. This movement is a product of Special Brainstorming Session meeting on the 21st of March, 2013, at the Accra Freedom Centre. The meeting was in response to several calls by individuals who have been discussing, writing, or tweeting, about the increasing phenomenon of land grabs, the right to water and sanitation as a fundamental human right, water privatization issues, deforestation, climate change, carbon trading and Africa’s atmospheric space, and in particular, the urgent issue of the introduction of GM food technology into our agriculture, particularly, its implications on food sovereignty, sustainable development, biodiversity, and the integrity of our food and water resources, human and animal health, and our very existence as a politically independent people. These calls insisted that these issues need to be comprehensively addressed in a systematic and an organized manner.

      Foremost in these calls was the need for a comprehensive agricultural policy that respects the multi-functional roles played by agriculture in our daily lives, and resists the avaricious calculations behind the proposition that food is just another commodity or component for international agribusiness. The trade in futures or speculation involving food have pushed food prices beyond the reach of almost a billion of people in the world who go to bed, each day, hungry. Even though we have have doubled the amount of food to feed everybody in the world today, people still don’t have access to food. The primary cause of this is the neo-liberal agenda of the imperialists, such as the SAP, EPA, AGOA, TRIPS, AoA, AFSNA, AGRA, which have the focus on marginalising the small family farm agriculture that continues to feed over 80% of Africa and replacing them with governance structures, agreements and practices that depend on and promote unsustainable and inequitable international trade and give power to remote and unaccountable corporations.

      We came together in order to help turn a new leaf. We see a concerted effort, over the years, to distort our agriculture to such an extent that today, our very survival as a free and independent people crucially depend on how fast we are able to apply the breaks, and to rather urgently promote policies that focus on food for people, and value our local food providers, the arduous role of the resilient small family farm for thousands of years. We need to resist imperialist policies such as the Structural Adjustment Programmes of the World Bank and the IMF which rolled away 30 years of gains towards food sovereignty in the 1970s and 80s. Those African countries that graduated from the SAP were subsequently slammed with HIPIC. In all these years, the imperialist countries fortified their agricultural production with heavy government subsidies, as Africa saw the imposition of stringent conditionality removing all government subsidies on our own agriculture. The effect has been a destruction of our local food production capacity and a dependence on corporations for our daily food needs. This has had a devastating effect on Africa’s agriculture, and our ability to feed ourselves.

      We believe that a proper analysis of the food crisis is a matter that cannot be left with trade negotiators, investment experts, or agricultural engineers. It is essentially a matter of political economy. As Jean Ziegler succinctly puts it, “Every child who dies of hunger in today’s world has been murdered.” Our Food Under Our Control! is determined to make sure that such a crime becomes impossible in Ghana. Our number one mission is to switch the language from food security to food sovereignty as the goal, to repeat the words food sovereignty at every opportunity and say we don’t want food security, that can still be dependence, we want food sovereignty, we need food sovereignty. This is not the same as “food security”. A country can have food security through food imports. Dependence on food imports is precarious and prone to multiple risks — from price risks, to supply risks, to conditionality risks (policy conditions that come with food imports). Food sovereignty, on the other hand, implies ensuring domestic production and supply of food. It means that the nationals of the country (or at the very least nationals within the region) must primarily be responsible for ensuring that the nation and the region are first and foremost dependent on their own efforts and resources to grow their basic foods.

      Aims and objectives:

      1. To help promote the people’s right to healthy and culturally appropriate food produced through ecologically sound and sustainable methods, and to generally ensure the priority of domestic food crops produced by small farms over export crops.

      2. To help create mass awareness about the political, economic, health and environmental impacts of genetically modified food technology and defend the right of the people to define their own food and agricultural systems.

      3. To help ensure small farms are sustained by state provision and facilitation of necessary infrastructure: Security of land tenure, Water, Financial credit, Energy, Fertilizers, Transport, Storage, Extension service, Marketing, Technology and Equipment for production, harvesting, storage and transport, and Insurance against crop failures due to climate changes, or other unforeseen circumstances.

      4. To help resist the theft, destruction, and loss of the Commons, our natural and indigenous resources, by means of laws, commercial contracts and intellectual property rights regimes, and to generally serve as the watch-dog over all aspects of agricultural sustainability in Ghana.

      5. To help protect and preserve public access to and ownership of the Commons: Water, Land, Air, Seeds, Energy, Plants, Animals, and work closely with like-minded local, national, and international organisations in the realization of the foregoing objectives.


      http://foodsovereigntyghana.org

    • Un chercheur, #Damián_Verzeñassi de l’#université_de_Rosario, mentionné il y a une année dans un article de Mediapart :

      Argentine : soja transgénique voisine avec maladies

      Avia Terai, ville de 10 000 habitants, est exposée aux pulvérisations incessantes sur ses champs de soja et de coton de glyphosate, le composant de base de l’herbicide de Monsanto. Un pesticide que l’Organisation mondiale pour la santé a étiqueté cancérogène en 2015. Ici, des enfants naissent avec des malformations, des troubles neurologiques sévères et le taux de cancer est trois fois plus élevé que la moyenne nationale, selon l’étude du docteur argentin Damián Verzeñassi de l’université de Rosario. De son côté, Monsanto nie catégoriquement l’authenticité de ces études et considère que la #toxicité de son produit phare Roundup n’a pas encore été prouvée.

      https://www.mediapart.fr/studio/portfolios/argentine-soja-transgenique-voisine-avec-maladies

      Le chercheur a fait une étude dans laquelle il montrait un lien entre le glyphosate et le développement de cancer :
      “Hay una incidencia del glifosato en los nuevos casos de cáncer”

      Desde 2010 se hicieron relevamientos en 32 localidades de la región pampeana y se relevaron más de 110 mil personas. Según Verzeñassi, si se encontró en estas localidades, donde se aplicó el modelo productivo con transgénicos a base de agrotóxicos, un pico muy importante de casos de cáncer, hipotiroidismo y abortos espontáneos.


      https://rosarionuestro.com/hemos-encontrado-un-incremento-en-la-incidencia-del-glifosato-en-los

    • #Red_de_Médicos_de_Pueblos_Fumigados (Argentine)

      La Red Universitaria de Ambiente y Salud (REDUAS) es una coordinación entre profesionales universitarios, académicos, científicos, miembros de equipos de salud humana en sus distintos niveles y demás estudiosos, preocupados por los efectos deletéreos de la salud humana que genera el ambiente degradado a consecuencias de la actividad productiva humana, especialmente cuando esta se da a gran escala y sustentada en una visión extractivista.

      La REDUAS surge como una de las decisiones tomadas en el 1º Encuentro de Médicos de Pueblos Fumigados, realizado en la Facultad de Ciencias Médicas de la Universidad Nacional de Córdoba y organizado por el Modulo de Determinantes Sociales de la Salud de la Cátedra de Pediatría y por la Cátedra de Medicina I de dicha Facultad; concretado el 26 y 27 de agosto de 2010

      La REDUAS se construye para unir, coordinar y potenciar el trabajo de investigación científica, asistencia sanitaria, análisis epidemiológico y divulgación ,difusión y defensa del derecho a la salud colectiva, que realizan equipos que desarrollan este tipo de actividades en 10 provincias distintas de la Republica Argentina y que se encuentran activados por el problema del daño a la salud que ocasiona la fumigación o aspersión, sistemática de más de 300 millones de litros de plaguicidas sobre casi 12 millones de personas que conviven con los sembradíos de cultivos agroindustriales.

      Para avanzar en ese sentido se propone aportar al debate público por la necesidad de construir prácticas productivas que permitan una supervivencia feliz de la especie humana en la superficie terrestre y de la responsabilidad publica, privada, colectiva e individual en el resguardo de esas condiciones ecológicas.

      Considerando al derecho a la salud, como uno de los valores sociales que debemos tratar de privilegiar en el análisis de las decisiones políticas y económicas que se toman en nuestra sociedad, creemos necesario ampliar la difusión del conocimiento de los datos científicos que se dispone, y que muchas veces se invisibilizan; aportar a la generación de nuevos datos e informaciones experimentales y observacionales – poblacionales; y potenciar la voz de los equipos de salud, investigadores y pobladores en general afectados en sus derechos por agresiones ambiéntales generadas por practicas productivas ecológicamente agresivas.


      http://reduas.com.ar
      #résistance

    • #Madres_de_Ituzaingo_Anexo-Cordoba
      http://madresdeituzaingoanexo.blogspot.fr

      Madres de #Ituzaingó: 15 años de pelea por el ambiente

      En marzo de 2002 salieron a la calle por primera vez para reclamar atención sanitaria ante la cantidad de enfermos en el barrio.Lograron mejorar la zona y alejar las fumigaciones, nuevas normas ambientales y un juicio inédito. Dicen que la lucha continúa. Un juicio histórico


      http://www.lavoz.com.ar/ciudadanos/madres-de-ituzaingo-15-anos-de-pelea-por-el-ambiente
      #Sofia_Gatica

    • Transgenic DNA introgressed into traditional maize landraces in #Oaxaca, Mexico

      Concerns have been raised about the potential effects of transgenic introductions on the genetic diversity of crop landraces and wild relatives in areas of crop origin and diversification, as this diversity is considered essential for global food security. Direct effects on non-target species1,2, and the possibility of unintentionally transferring traits of ecological relevance onto landraces and wild relatives have also been sources of concern3,4. The degree of genetic connectivity between industrial crops and their progenitors in landraces and wild relatives is a principal determinant of the evolutionary history of crops and agroecosystems throughout the world5,6. Recent introductions of transgenic DNA constructs into agricultural fields provide unique markers to measure such connectivity. For these reasons, the detection of transgenic DNA in crop landraces is of critical importance. Here we report the presence of introgressed transgenic DNA constructs in native maize landraces grown in remote mountains in Oaxaca, Mexico, part of the Mesoamerican centre of origin and diversification of this crop7,8,9.

      https://www.nature.com/articles/35107068

    • #Gilles-Éric_Séralini

      Gilles-Éric Séralini, né le 23 août 1960 à Bône en Algérie1, est un biologiste français, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen2. Il est cofondateur, administrateur et membre du conseil scientifique du CRIIGEN3, parrain de l’association Générations Cobayes4 et lanceur d’alerte5. Il est aussi membre du conseil scientifique de The Organic Center6, une association dépendant de l’Organic Trade Association (en)7, « le principal porte-parole du business bio aux États-Unis »8, et parrain de la Fondation d’entreprise Ekibio9.

      Il s’est fait notamment connaître du grand public pour ses études sur les OGM et les pesticides, et en particulier en septembre 2012 pour une étude toxicologique portée par le CRIIGEN mettant en doute l’innocuité du maïs génétiquement modifié NK 603 et du Roundup sur la santé de rats10,11. Cette étude, ainsi que les méthodes utilisées pour la médiatiser, ont été l’objet d’importantes controverses, les auteurs étant accusés d’instrumentaliser de la science, ou même suspectés de fraude scientifique12,13. En réalité, les agences de santé européennes et américaines réagissent sur le tard, indiquant les lacunes et faiblesses méthodologiques rédhibitoires de la publication (notamment un groupe de contrôle comportant un nombre d’individus ridiculement bas). Certains dénoncent aussi un manque de déontologie pour s’assurer d’un « coup de communication ». La revue Food and Chemical Toxicology retire l’étude en novembre 2013.


      https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles-%C3%89ric_S%C3%A9ralini

      Dans le documentaire on parle notamment d’un article qu’il a publié dans la revue « Food and chemical toxicology », que j’ai cherché sur internet... et... suprise suprise... je l’ai trouvé, mais le site de Elsevier dit... « RETRACTED »
      Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize
      https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0278691512005637

      Il est par contre dispo sur sci-hub !
      http://sci-hub.tw/https://doi.org/10.1016/j.fct.2012.08.005

      voici la conclusion :

      In conclusion, it was previously known that glyphosate con- sumption in water above authorized limits may provoke hepatic and kidney failures ( EPA ). The results of the study presented here clearly demonstrate that lower levels of complete agricultural gly- phosate herbicide formulations, at concentrations well below offi- cially set safety limits, induce severe hormone-dependent mammary, hepatic and kidney disturbances. Similarly, disruption of biosynthetic pathways that may result from overexpression of the EPSPS transgene in the GM NK603 maize can give rise to com- parable pathologies that may be linked to abnormal or unbalanced phenolic acids metabolites, or related compounds. Other muta- genic and metabolic effects of the edible GMO cannot be excluded. This will be the subject of future studies, including transgene and glyphosate presence in rat tissues. Reproductive and multigenera- tional studies will also provide novel insights into these problems. This study represents the first detailed documentation of long- term deleterious effects arising from the consumption of a GM R- tolerant maize and of R, the most used herbicide worldwide. Altogether, the significant biochemical disturbances and physi- ological failures documented in this work confirm the pathological effects of these GMO and R treatments in both sexes, with different amplitudes. We propose that agricultural edible GMOs and formu- lated pesticides must be evaluated very carefully by long term studies to measure their potential toxic effects.

    • #RiskOGM

      RiskOGM constitue depuis 2010 l’action de recherche du ministère en charge de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie pour soutenir la structuration d’une communauté scientifique et le développement de connaissances, de méthodes et de pratiques scientifiques utiles à la définition et à la mise en œuvre des politiques publiques sur les OGM.

      Le programme s’appuie sur un Conseil Scientifique et sur un Comité d’Orientation qui réunit des parties prenantes.

      Les axes de recherche prioritaires identifiés portent sur les plans de surveillance générale des OGM, la coexistence des cultures, la gouvernance, les aspects économiques, éthiques et sociaux ou encore la démarche globale d’analyse de la sécurité des aliments contenant des produits transgéniques,

      3 projets en cours ont été soutenus après un 1er appel à proposition fin 2010. Fin 2013, suite à un deuxième appel, le projet (#PGM / #GMO90plus) a été sélectionné et soutenu à hauteur de 2,5 M€. Il vise à une meilleure connaissance des effets potentiels sur la santé de la consommation sur une longue durée de produits issus des plantes génétiquement modifiées.

      http://recherche-riskogm.fr/fr
      #programme_de_recherche

      Un projet dont fait partie #Bernard_Salles, rattaché à l’INRA, interviewé dans le documentaire.
      Lui, semble clean, contrairement au personnage que je vais un peu après, Pablo Steinberg

    • Projet #G-Twyst :

      G-TwYST is the acronym for Genetically modified plants Two Year Safety Testing. The project duration is from 21 April 2014 – 20 April 2018.

      The European Food Safety Authority (EFSA) has developed guidance for the risk assessment of food and feed containing, consisting or produced from genetically modified (GM) plants as well as guidance on conducting repeated-dose 90-day oral toxicity study in rodents on whole food/feed. Nonetheless, the long-term safety assessment of genetically modified (GM) food/feed is a long-standing controversial topic in the European Union. At the present time there are no standardized protocols to study the potential short-, medium- and/or long-term toxicity of GM plants and derived products. Against this backdrop the main objective of the G-TwYST project is to provide guidance on long-term animal feeding studies for GMO risk assessment while at the same time responding to uncertainties raised through the outcomes and reports from recent (long-term) rodent feeding studies with whole GM food/feed.

      In order to achieve this, G-TwYST:

      Performs rat feeding studies for up to two years with GM maize NK603. This includes 90 day studies for subchronic toxicity, 1 year studies for chronic toxicity as well as 2 year studies for carcinogenicity. The studies will be based on OECD Test Guidelines and executed according to EFSA considerations
      Reviews recent and ongoing research relevant to the scope of G-TwYST
      Engages with related research projects such as GRACE and GMO90plus
      Develops criteria to evaluate the scientific quality of long-term feeding studies
      Develops recommendations on the added value of long-term feeding trials in the context of the GMO risk assessment process.
      As a complementary activity - investigates into the broader societal issues linked to the controversy on animal studies in GMO risk assessment.
      Allows for stakeholder engagement in all key steps of the project in an inclusive and responsive manner.
      Provides for utmost transparency of what is done and by whom it is done.

      G-TwYST is a Collaborative Project of the Seventh Framework Programme of the European Community for Research, Technological Development and Demonstration Activities. The proposal for G-TwYST was established in reponse to a call for proposals on a two-year carcinogenicity rat feeding study with maize NK603 that was launched by he European Commission in June 2013 (KBBE.2013.3.5-03).

      https://www.g-twyst.eu

      Attention : ce projet semble être sous forte influence des lobbys de l’OGM...

      Fait partie de ce projet #Pablo_Steinberg, interviewé dans le documentaire.

      Pablo Steinberg est d’origine argentine, il est également le toxicologue du projet « #GRACE : GMO Risk Assessment and communication evidence », financé par l’UE :

      GRACE was a project funded under the EU Framework 7 programme and undertaken by a consortium of EU research institutes from June 2012 - November 2015. The project had two key objectives:

      I) To provide systematic reviews of the evidence on the health, environmental and socio-economic impacts of GM plants – considering both risks and possible benefits. The results are accessible to the public via an open access database and other channels.

      II) GRACE also reconsidered the design, execution and interpretation of results from various types of animal feeding trials and alternative in vitro methods for assessing the safety of GM food and feed.

      The Biosafety Group was involved in the construction of the central portal and database (CADIMA; Central Access Database for Impact Assessment of Crop Genetic Improvement Technologies) that managed the information gathered in the pursuit of the two objectives and in the dissemination of information.

      http://biosafety.icgeb.org/projects/grace

      La conférence finale de présentation du projet GRACE a été organisée à Potsdam... un 9 novembre... date-anniversaire de la chute du mur...
      Voici ce que #Joachim_Schiemann, coordinateur du projet, dit à cette occasion (je transcris les mots prononcés par Schiemann dans le reportage) :

      « Nous aussi, avec nos activités, nous essayons d’abattre certains murs et de faire bouger certaines positions qui sont bloquées. Je trouve que c’est très symbolique d’avoir organisé cette conférence à Potsdam, à proximité de Berlin et des vestiges du mur »

    • Prof. Potrykus on #Golden_Rice

      #Ingo_Potrykus, Professor emeritus at the Institute of Plant Sciences, ETH Zurich, is one of the world’s most renowned personalities in the fields of agricultural, environmental, and industrial biotechnology, and invented Golden Rice with Peter Beyer. In contrast to usual rice, this one has an increased nutritional value by providing provitamin A. According to WHO, 127 millions of pre-school children worldwide suffer from vitamine A deficiency, causing some 500,000 cases of irreversible blindness every year. This deficiency is responsible for 600,000 deaths among children under the age of 5.

      https://blog.psiram.com/2013/09/prof-potrykus-on-golden-rice
      Ce riz, enrichi de #bêtacarotène pour pallier aux carences de #provitamine_A, a valu, à Monsieur #Potrykus, la couverture du Time, une première pour un botaniste :

    • Golden Illusion. The broken promise of GE ’Golden’ rice

      GE ’Golden’ rice is a genetically engineered (GE, also called genetically modified, GM) rice variety developed by the biotech industry to produce pro-vitamin A (beta-carotene). Proponents portray GE ’Golden’ rice as a technical, quick-fix solution to Vitamin A deficiency (VAD), a health problem in many developing countries. However, not only is GE ’Golden’ rice an ineffective tool to combat VAD it is also environmentally irresponsible, poses risks to human health, and compromises food security.

      https://www.greenpeace.org/archive-international/en/publications/Campaign-reports/Genetic-engineering/Golden-Illusion
      #rapport

    • #MASIPAG (#Philippines)

      MASIPAG a constaté que les paysans qui pratiquent la production agricole biologique gagnent en moyenne environ 100 euros par an de plus que les autres paysans, parce qu’ils ne dépensent pas d’argent dans des fertilisants et pesticides chimiques. Dans le contexte local, cela représente une économie importante. En plus, l’agriculture biologique contribue à un milieu plus sain et à une réduction des émissions de gaz à effet de serre. Malgré cela, le gouvernement philippin poursuit une politique ambiguë. En 2010, il a adopté une loi sur la promotion de l’agriculture biologique, mais en même temps il continue à promouvoir les cultures génétiquement modifiées et hybrides nécessitant le recours aux intrants chimiques. La loi actuelle insiste également sur une certification couteuse des produits bio par les tiers, ce qui empêche les #petits_paysans de certifier leurs produits.

      http://astm.lu/projets-de-solidarite/asie/philipinnes/masipag
      #paysannerie #agriculture_biologique

    • #AquAdvantage

      Le saumon AquAdvantage (#AquAdvantage_salmon® pour les anglophones, parfois résumé en « #AA_Salmon » ou « #AAS ») est le nom commercial d’un saumon transgénique et triploïde1.

      Il s’agit d’un saumon atlantique modifié, créé par l’entreprise AquaBounty Technologies (en)2 qui est devenu en mai 2016 le premier poisson génétiquement modifié par transgenèse commercialisé pour des fins alimentaires. Il a obtenu à cette date une autorisation de commercialisation (après son évaluation3) au Canada. En juillet 2017, l’entreprise a annoncé avoir vendu 4,5 tonnes de saumon AquAdvantage à des clients Canadiens qui ont à ce jour gardés leur anonymat4. L’entreprise prévoit de demander des autorisations pour des truites5, des tilapias 5 et de l’omble arctique génétiquement modifiés6.

      Selon les dossiers produits par AquaBounty à la FDA, deux gènes de saumons Chinook et deux séquences provenant d’une autre espèce (loquette d’Amérique) ont été introduits7, (information reprise par un article du New-York Times8 et un article scientifique évoquent aussi un gène provenant d’un autre poisson (loquette d’Amérique9). En 2010, AquaBounty, produirait déjà au Canada sur l’Île-du-Prince-Édouard les œufs de poissons destinés à des élevages en bassins enclavés à terre au Panama10 pour des poissons à exporter (alors que l’étiquetage n’est toujours pas obligatoire aux États-Unis)10.

      Ce poisson est controversé. Des préoccupations scientifiques et environnementalistes portent sur les risques d’impacts environnementaux à moyen et long terme, plus que sur le risque alimentaire. La FDA a considéré que la modification était équivalente à l’utilisation d’un médicament vétérinaire (hormone de croissance et modification transgénique)11 et a donc utilisé son processus (dit « NADA12 ») d’évaluation vétérinaire. Dans ce cadre, la FDA a conclu que ce poisson ne présentait a priori pas de risques pour la santé, et pouvait être cultivé de manière sûre. Mais en 2013, l’opportunité d’élever un tel poisson reste très contestée13 notamment depuis au moins 1986 concernant les risques qu’il pourrait poser à l’égard de l’environnement14, l’autorisation de mise sur le marché pourrait être à nouveau repoussée15.


      https://fr.wikipedia.org/wiki/AquAdvantage
      #saumon #saumon_transgénique #AquaBounty_Technologies

      Aussi appelé...
      #FrankenFish

  • Des maux et des remèdes, une histoire de pharmaciens le Devoir - Jean-François Nadeau - 21 avril 2018
    https://www.ledevoir.com/lire/525797/une-histoire-des-pharmaciens-des-remedes-de-grands-meres-a-l-apothicaire

    Lorsque le chirurgien Michel Sarrazin procède, au printemps de 1700, à l’ablation à froid du sein cancéreux d’une religieuse montréalaise, la malheureuse risque d’y passer. Soeur Marie Barbier va pourtant survivre 39 ans à cette opération, première du genre en Amérique. Pour éviter l’infection de sa plaie, on utilisera l’« #onguent divin », alors très populaire, explique en entrevue Gilles Barbeau, ancien doyen de la Faculté de pharmacie de l’Université Laval, qui vient de faire paraître Curieuses histoires d’apothicaires.

    Cet « onguent divin », les religieuses souhaitent l’utiliser en toutes circonstances. Il s’agit en fait d’un mélange de mine de plomb rouge, d’huile d’olive et de cire jaune. « Les métaux comme le plomb ou le cuivre ont une certaine propriété antiseptique », précise le professeur émérite.

    L’« onguent divin » s’inspire d’un manuel de la bibliothèque des Jésuites intitulé Remèdes universels pour les pauvres gens. Le pharmacien réservera longtemps les produits locaux aux gens de peu de moyens. Ceux qui le peuvent s’offrent des remèdes venus de loin, forcément meilleurs puisqu’on les paye plus cher…

    Peu de médicaments en vente libre sont encore tirés directement de plantes. Mais c’est bien la nature, explique #Gilles_Barbeau, qui a inspiré plusieurs médicaments. « Se soigner par les plantes, chercher à se soulager et à guérir des blessures fut non seulement un geste naturel des premiers êtres humains, mais une activité presque instinctive. » La #centaurée et la #rose_trémière étaient déjà utilisées il y a 40 000 ans pour leurs propriétés. L’#ail, l’#aloès, les graines de #pavot, l’#aubépine, la #camomille, la #mandragore, pour ne nommer qu’eux, servent aussi. « Les Nord-Américains ont pris l’habitude de prendre tout ça en pilules, alors que les effets favorables de la plante sont sous cette forme à peu près nuls », dit M. Barbeau.

    Le vieux métier
    Depuis les profondeurs du temps existe ce métier qui consiste à préparer des #médicaments, auquel nous identifions aujourd’hui le #pharmacien. « L’histoire des pharmaciens est obscurcie par la place qu’a prise l’histoire de la médecine », regrette Gilles Barbeau.

    L’apothicaire est l’ancêtre du pharmacien. Il se trouve à cette jonction mal éclairée où se rencontrent le botaniste, l’alchimiste, l’épicier, le chimiste et le charlatan. Au Québec, le mot « #apothicaire », présent aussi en Angleterre, reste accolé à la pharmacie jusqu’au début du XXe siècle.
     
    Des plantes
    Gilles Barbeau se souvient d’une journée passée à marcher avec son grand-père. L’homme, né en 1875, amenait son petit-fils près de la rivière cueillir de la #savoyane, une plante qu’il utilisait pour contrer les ulcères de bouche. « Ma grand-mère ramassait aussi des #plantes_médicinales. Ce fut mon premier contact, sans le savoir, avec la #botanique médicale. » Parmi les plantes dont Barbeau parle pour traiter de l’histoire des pharmaciens, on trouve l’#achillée_millefeuille, très commune dans les campagnes québécoises, utilisée en infusion pour ses vertus gastriques.

    L’histoire a gardé dans ses replis des savoirs anciens que Gilles Barbeau révèle au hasard de sa volonté première, qui est de faire connaître l’histoire de pharmaciens, des savants à qui nous devons parfois beaucoup.

    Vin et cocaïne
    Au nombre des historiettes passionnantes que narre le professeur, on trouve celle d’Angelo #Mariani, médecin d’origine corse. Mariani développe un vin fait à base de coca. « Ce vin va être très populaire pour soigner les acteurs et les actrices. Zola, Massenet, même le pape Léon XIII, vont aussi chanter la gloire du vin Mariani. Aux États-Unis, plusieurs caisses de vin Mariani sont importées. Un pharmacien va les distiller pour produire un sirop. Et c’est avec de l’eau et ce sirop qu’on va produire les premières bouteilles de Coca-Cola. »

    Que doit-on à Louis Hébert, premier apothicaire sur les rives du Saint-Laurent ? « Il va envoyer une quarantaine de plantes nouvelles en France, sans doute grâce aux #Amérindiens. » Dans les biographies édifiantes de cet apothicaire, on retiendra souvent qu’il suggérait de manger une pomme par jour. Pas de pommes pourtant en Nouvelle-France… La confusion viendrait de sa découverte d’une plante surnommée « #pomme_de_mai », déjà connue chez les #Hurons. Le frère botaniste Marie-Victorin la nommera Podophyllumn peltatum. Cette plante possède des propriétés purgatives puissantes. C’est un de ses dérivés qui est utilisé dans les célèbres pilules Carter’s pour le foie, commercialisées jusqu’en 1992. Au XIXe siècle, observe Gilles Barbeau, cette plante se trouve à la base de presque tous les médicaments censés traiter les maladies inflammatoires. Les observations d’un pharmacien britannique, Robert Bentley, vont montrer qu’une résine fabriquée à partir de cette plante possède un effet favorable au traitement des #tumeurs cutanées. « Et cela a donné un #anticancéreux puissant, toujours utilisé pour les traitements du cancer du sein », raconte M. Barbeau.

    On trouve de tout chez les pharmaciens, mais par forcément des amis. Dans la Grèce antique, #pharmakon veut d’ailleurs tout aussi bien dire poison que remède. Ces commerces sont souvent des lieux où le marchand est vu comme un menteur, un voleur, un empoisonneur, un malhonnête, un charlatan.

    Mauvaise humeur
    La théorie antique dite des #humeurs va longtemps dominer les usages de la pharmacie. On trouve une formidable illustration de ces théories fantaisistes dans Le malade imaginaire de Molière, où un « clystère insinuatif, préparatif, et rémollient » est d’entrée de jeu présenté comme une nécessité « pour amollir, humecter, et rafraîchir les entrailles de Monsieur »… En fonction d’un principe d’équilibre des liquides du corps, tous les maux sont à soigner à partir de simagrées, de saignées ou de purgatifs injectés dans le corps par un instrument appelé clystère.

    Encore au XIXe siècle, l’un des inventeurs du cinéma, #Auguste_Lumière, trouve dans ses usines chimiques des #hyposulfites qui, croit-il, permettent de dissoudre les « floculations », des cellules mortes qui en viennent à se précipiter dans le système, ce qui selon lui serait à la base de tous les ennuis de santé. On nage encore dans la théorie des humeurs.

    L’irrationnel s’avale bien. « Au XIXe siècle, en médecine populaire, le traitement de maladies comme la #teigne s’envisage avec un sirop fait d’écorces de #tremble qu’on prendra soin de couper à la pleine lune », souligne M. Barbeau, le concours des astres étant apparemment aussi important que celui des dieux sur l’effet des médicaments…

    Ainsi le développement de la pharmacie a-t-il longtemps donné la main à une science de l’à-peu-près dont la puissance tenait beaucoup à des effets de langage. Des esprits sensibles à la rigueur de l’analyse vont lui imposer une autre direction. La maladie, selon les enseignements de #Paracelse, est éventuellement envisagée comme un phénomène biochimique.

    Dans son #histoire des pharmaciens, Gilles Barbeau estime tout particulièrement la découverte faite par Friedrich Sertüner, un jeune stagiaire. « C’est lui qui a pour ainsi dire découvert la #morphine. C’est universel aujourd’hui. Elle permet d’aller plus doucement vers la mort », dit-il. De toutes les découvertes faites par le passé, la morphine a encore beaucoup d’avenir, croit M. Barbeau.

    #herboristerie

  • Potato Towers - History of an Internet Phenomenon - Cultivariable
    https://www.cultivariable.com/potato-towers

    Before we go any further, I want to clarify exactly what I mean by “doesn’t work.” I always get some angry responses when I claim that towers don’t work. I am not saying that you can’t grow potatoes in a tower or even that you can’t get good yields in a tower. I am saying that you won’t get better results with a tower than you can obtain under similar growing conditions without the additional levels of hilling. And you will probably get worse results with a tower if you do perform all that additional hilling, but growing conditions vary, and in some climates it might still work out for you. It is specifically the claim that towers are able to produce greater yields due to the production of more layers of tubers that is wrong. If you take that away, then a tower is just a planter and subject to all the pluses and minuses of growing potatoes in containers, which are very specific to climate.

    #jardinage #patate #mythe #pomme_de_terre

  • Cher @sinehebdo,
    J’ai trouvé d’autres mots pour ta longue liste... c’est le #HCR France qui les suggère : #poire #pomme #orange...

    Tu ne me crois pas ?
    Regarde cela :
    https://twitter.com/UNHCRfrance/status/973877681010937856

    Et ce jeu des #couleurs qui est incroyablement mauvais : t’es une poire ? VERT... tu passes. T’es une pomme ? ROUGE, jamais de la vie ! T’es une orange ? Attend mon gars, peut-être tu passes, mais faut attendre...

    #catégorisation #asile #migrations #réfugiés

  • Shhhh. The “Gene Silenced” Apple Is Coming. – Mother Jones
    http://www.motherjones.com/food/2018/01/shhhh-the-gene-silenced-apple-is-coming/#

    Why go through all this trouble to change the color of the fruit? The Arctic’s non-browning properties mean it can be sold pre-sliced, which the company says makes it more appealing as a snack food for kids. And unlike other prepackaged apple slices, “our non-browning sliced apples are preservative free, avoiding negative flavor and aroma impacts of anti-browning treatments,” Okanagan President Neal Carter told me.

    Et l’argument écologiste en prime

    And if the apples stay white, we’re less likely to toss them out, according to the Breakthrough Institute, which is helping promote the fruit: “By eliminating superficial bruising and browning, the Arctic Apple holds the potential to dramatically reduce consumer food waste once it enters the market.” Food makes up the largest share of waste at municipal landfills, according to the Environmental Protection Agency. Around the world, almost half of all fruits and vegetables are wasted every year, according to the Food and Agriculture Organization, and that includes a startling 3.7 trillion apples.
    Okanagan Specialty Fruits Inc.

    But if the point of the apple is to help reduce food waste, why market it in a way that requires so much packaging? I asked the company, and it responded that the plastic bags are recyclable, as are the shipping cartons and trays. Still, it’s hard to see how whole apples would require as much plastic, recyclable or not.

    Et la mention OGM n’est pas sur l’emballage

    ut the Arctic apples are one of the first genetically modified foods created to please consumers, rather than farmers. “It’s good for people to bite into one of these apples and see in their own hand how simple it is,” says Professor Pam Ronald, a plant pathologist and geneticist at the University of California-Davis. “It tastes the same.”
    If you come across a packet of Arctic apple slices in stores, it won’t say “GM” on the label.

    That’s only if they know what they’re eating. A law signed in 2016 by President Barack Obama requires companies to reveal whether a product is genetically modified, but it does not force them to print that information on its packaging. If you come across a packet of Arctic apple slices in stores, it won’t say “GM” on the label. Instead, there will be a QR code on the back that you can scan with a smartphone to learn more about Okanagan and the biotechnology at work.

    #OGM #discours #Pomme

  • Gâteau au #Chocolat sans beurre (avec compote de pommes)
    http://www.cuisine-libre.fr/gateau-au-chocolat-sans-beurre-avec-compote

    Préchauffer le #Four à 180°C. Faites fondre le chocolat au bain marie sans le toucher. Pendant ce temps battre les œufs et le sucre dans un saladier. Ajouter la farine et la levure, mélanger bien. Ajouter la compote de #Pomme. Quand le chocolat est ramolli, mélangez-le dans la casserole jusqu’à ce qu’il soit lisse puis incorporez-le à la préparation tout en mélangeant. Mettre le tout dans un moule légèrement beurré et fariné. Enfournez. Pendant la cuisson vous pouvez lécher les gamelles pleines de…

    Pomme, Chocolat, #Gâteaux / Four, #Familial, Dessert, goûter, sucrerie, tisane..., #Sans_lactose, #Sans_viande

    #Dessert,_goûter,_sucrerie,_tisane...