• Ce que tu pointes là est un commentaire sur les solutions possibles, qui n’a jamais été implémenté. C’est la première méthode, qui ne vaut donc que pour les formulaires (lors d’un POST donc) qui a été faite.

      Du coup quand le contenu n’est pas un formulaire mais qu’on veut quand même pas de cache, ya pas de méthode pour l’instant.

      M’est-avis que tu devrais rouvrir le ticket en disant que c’est super que ça marche par défaut pour les cas avec formulaires, MAIS qu’il faudrait aussi le data-truc pour le désactiver explicitement quand on en veut pas.

    • certainment un peu plus ambitieux, mais avec un titre assez prétentieux

      Jean-Luc Mélenchon : un portrait philosophique

      https://www.philomag.com/articles/jean-luc-melenchon-un-portrait-philosophique

      [...]

      Le conflit contre le #consensus

      L’autre principe du « #populisme de gauche » que #Mélenchon puise chez Mouffe et Laclau, c’est de valoriser le conflit plutôt que le consensus. Le libéralisme politique, détaille la philosophe dans un entretien pour Le Vent se lève, est porteur « d’une conception associative du politique. Pour celle-ci, le politique est le domaine de l’agir en commun, de la liberté et de la recherche du consensus ». Or, Mouffe et Laclau lui préfèrent une théorie dissociative du politique : la société est traversée par une négativité fondamentale, elle se structure par le conflit constant entre un « eux » et un « nous ». Mélenchon l’affirme lui-même, « l’action politique progressiste doit donc “conflictualiser” tout ce qu’elle touche ! Cette conflictualité est ce qui permet le passage d’une hégémonie culturelle à une autre, une polarisation du champ politique à un autre. L’ordre établi étant constant, la conflictualisation doit aller de même. Dans l’action quotidienne de nos organisations politiques, la provocation, l’humour, l’agressivité ciblée, la raillerie, l’argumentation implacable globale et précise sont comme des couteaux à huîtres pour nous ». Bref, Mélenchon heurte souvent, parce qu’il veut faire apparaître le conflit latent du politique : révéler l’ennemi comme un ennemi et l’ami comme un ami, dissiper un discours unificateur qui serait factice pour révéler, sans fard, ce « nous » et ce « eux » qui se livrent bataille. Chez le tribun, ce dualisme conflictuel devient d’ailleurs une technique rhétorique des couples antagonistes, qu’il avait par exemple mobilisée le 29 août, en pleine campagne présidentielle : « Non, l’ennemi ce n’est pas le musulman, c’est le financier ! »

      [...]

      #NUPES

  • #à_la_criée. géographies, #arts et écritures [depuis 2007]

    un laboratoire d’invention sociale

    à la criée, l’association à l’ouest, est née en 2007, de plusieurs expériences associatives, politiques et professionnelles ; l’expression « à la criée » signale l’attachement à l’#oralité comme à l’écrit, au #populaire comme à l’#expérimental, à des lieux singuliers comme à l’universel, au français comme aux autres langues, au corps comme à l’esprit – contre tous les dualismes.
    extrait de l’objet social de l’association : 1/ le développement de formes créatives dans la #vie_sociale, à coût réduit, en se plaçant volontairement dans un modèle d’économie durable et modique, fondé sur la vie comme « #expérience_d’expériences » 2/ le développement d’un outil associatif, simple, fiable, socialement utile 3/ l’expression de la personne humaine, dans ses dimensions sensibles, intellectuelles et manuelles, sans limitation de genres ou de lieux 4/ l’accès partagé des personnes ou catégories de personnes socialement défavorisées ou dominées à l’ensemble des pratiques sociales, contre toutes les ségrégations [âge, sexe, origine sociale ou ethnique, engagements, etc.] et dans un cadre international.
    l’association a bénéficié de l’agrément jeunesse et sports et travaillé depuis 2007 avec de nombreux habitants, groupes informels ou associatifs, collectivités ou institutions (mairie, conseil régional, médiathèque, centre social, groupe de recherche, université, bureau d’études, service de l’état).
    l’association est indépendante et ne touche aucune subvention de fonctionnement.
    l’association est notamment connue pour une activité d’édition singulière et exigeante, mais elle n’est pas qu’une maison d’édition, bien au contraire, elle lie l’écriture aux autres arts.

    La #carte de l’(in)hospitalité nantaise :


    #Nantes #hospitalité #inhospitalité

    https://www.alacriee.org
    #cartographie #cartographie_sensible #visualisation #art

    ping @visionscarto

  • Human Rights in Flux: New Directions beyond Universalism

    Human rights remain more crucial to the world’s future than ever. The rise of populism and identity politics, new alliances that strengthen authoritarian governments, or even some of the responses to the current epidemic by democratic states have contributed to fragilise human rights. How will the human rights regime likely evolve faced by such challenges? Can the protection of human rights worldwide reinvent itself and, if so, how?


    https://globalchallenges.ch/issue/11/human-rights-beyond-the-end-of-universalism
    #droits_humains #universalisme #populisme #autoritarisme #égalité #citoyenneté #histoire #timeline #ONU #Nations_Unies #traités_internationaux #inclusivité

    ping @karine4 @isskein @reka

  • Un petit conte zapatiste du SupGaleano : La Calamité Zapatiste.
    https://enlacezapatista.ezln.org.mx/2021/07/01/23121

    Depuis que @la_voie_du n’a plus de voix (coucou là-haut, là-bas, n’importe où), j’ai moins vent des textes longs des zapatistes, les textes politiques et poétiques, les contes, les bêtises profondes du SupGaleano… (sur le site du CSPCL c’est surtout les communiqués militants). :(

    C’était vraiment la meilleure porte pour ces textes, sans fouiller (là pour trouver uniquement les textes traduits en français sur le site officiel ya rien).

    Si quelqu’un⋅e a d’autres sources…
    (@karacole ? au passage ce conte est rigolo à lire en voix, j’avais même commencé, mais ya quelques mots typiques que je ne sais pas trop prononcer genre « Puy ta Lecuxlejaltic » :p)

    #zapatisme #conte #popcorn #SupGaleano

  • Des règles en démocratie
    https://laviedesidees.fr/Des-regles-en-democratie.html

    À propos de : Jan-Werner Müller, Liberté, égalité, incertitude. Puissance de la #démocratie, Premier Parallèle. Comment la démocratie peut-elle résister à la vague populiste qui la menace ? En assumant le fait qu’elle est un régime de la division et de l’incertitude, et en travaillant à maintenir les conditions du pluralisme.

    #Philosophie #populisme #égalité
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20220303_policarpe.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20220303_policarpe.pdf

  • Rire & Chansons : La drôle de chronique de #Karine_Dubernet, je me suis convertie au Covidisme

    Notre Pfizer qui est aux cieux,
    Que tes doses soient sanctifiées,
    Que tes actionnaires prospèrent,
    Donne-nous nos trois doses de ce jour,
    Vaccine-nous comme nous vaccinons ceux qui refusent de se vacciner,
    Ne nous laisse pas entrer en réanimation,
    Mais délivre-nous du Covid,

    Au nom du pèze, du fric et du simple d’esprit,
    ARNm.

    https://www.youtube.com/watch?v=AcdADBzetUA

    Attention !
    Ne pas faire confiance à #Pfizer à cause de ses 75 condamnations et 10 193 896 333 $ d’amendes pour charlatanisme, publicité mensongère, corruption de médecins, de fonctionnaire… fait de vous un, une #complotiste.

    Pourtant, faire confiance à Pfizer c’est comme laisser monter son gosse dans la voiture d’Emile Louis, en toute connaissance de cause.

    Karine et la gestion de la crise par not président !
    « Dire que t’es capable d’emmerder des millions de Français, revient à admettre que t’es un immense trou du cul. »

    #Humour #vaccination #EnMarche #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique #confinement #France #néo-libéralisme #ordo-libéralisme #injustice #populisme

    • Baromètre des médias 2022 : la confiance des Français au plus bas Aude Carasco
      https://www.la-croix.com/Economie/Barometre-medias-2022-confiance-Francais-bas-2022-01-20-1201195923

      Jamais l’intérêt pour l’actualité et la confiance envers les médias n’ont été aussi faibles à la veille d’une présidentielle, relève le 35e Baromètre de confiance dans les médias Kantar-Onepoint pour « La Croix ».

      En cette année d’élection présidentielle, plus aucun média n’obtient une majorité de confiance de la part des Français. Même la radio (à 49 %) qui caracolait seule en tête depuis le lancement, en 1987, de notre Baromètre médias avec une crédibilité encore de 52 % l’an dernier.

      Moins écouté avec le développement du télétravail pendant la crise sanitaire, ce média a été bousculé cette année par la reprise en main éditoriale d’Europe 1 par l’industriel Vincent Bolloré. Or, les Français, toujours selon notre étude, jugent à 91 % « important » ou « essentiel » que les médias soient « indépendants des intérêts et des milieux économiques ». C’est même le cas des 94 % des sondés qui citent la radio comme mode principal d’information.

      En perdant 3 points de crédibilité, ce média de la mobilité et de l’intimité se retrouve au même niveau que la presse écrite (à 49 %, + 1 point). Si la confiance dans la télévision progresse elle aussi (44 %, + 2 points), celle envers Internet (24 %, – 4 points) renoue avec ses plus bas niveaux historiques.

      « On observe une convergence de la crédibilité entre les médias traditionnels, avec un écart qui se creuse avec Internet », relève Guillaume Caline, directeur enjeux publics et opinions chez Kantar Public-Onepoint. Même si les Français se sont un peu moins informés par Internet cette année (32 %, – 2 points) au profit de la télévision (48 %, + 2) et de la presse papier (6 %, + 1), « la tendance guidée par les jeunes (qui privilégient à 66 % Internet, NDLR) ne va pas s’inverser ».

      La pandémie de Covid, un sujet trop traité pour huit Français sur dix
      Cette défiance envers les quatre supports d’information ( #télévision, #radio, #presse papier, #Internet ) incite une partie de plus en plus large de la population à « mettre à distance l’actualité », souligne Guillaume Caline. En pleine campagne, seuls six Français sur dix (62 %, comme en 2018) déclarent s’intéresser « assez » ou « beaucoup » à l’actualité, moins que lors de la précédente présidentielle, où l’actualité était suivie par 64 % des sondés. Mais on n’observait pas en 2017 un tel décrochage auprès des jeunes de 18-24 ans. Ils étaient encore 63 % à porter un intérêt à l’actualité, alors qu’ils ne sont plus que 38 % (– 13 points sur un an) cinq ans plus tard.

      Cette désaffectation des plus jeunes est à rapprocher de leur perception négative du traitement médiatique de sujets qui leur sont chers. Ils sont ainsi 68 % (contre 53 % pour l’ensemble de la population) à estimer que le dérèglement climatique et ses conséquences ont été mal traités. Et seuls 20 % (contre 37 %) ont une perception satisfaisante du travail journalistique sur les violences faites aux femmes.

      Ils se rapprochent davantage de l’avis de leurs aînés pour l’appréciation d’autres sujets, comme la pandémie de Covid-19 qui a saturé l’espace médiatique pour huit Français sur dix (79 %). De même que la candidature d’Éric Zemmour à la présidentielle dont les médias ont trop parlé pour 73 % des sondés. Les plus jeunes se montrent un peu plus cléments sur le transfert de Lionel Messi au Paris Saint-Germain, trop médiatisé pour un Français sur deux (50 %) et 46 % des 18-24 ans.

      De façon plus positive, les Français jugent que les médias ont accordé « la place qu’il faut » à une majorité d’événements soumis à leur appréciation : l’entrée de Joséphine Baker au Panthéon, les élections régionales et départementales, le départ d’Angela Merkel ou encore le procès des attentats du 13 novembre 2015. Une certaine reconnaissance de l’investissement éditorial pour des sujets jugés importants.

  • How Bloghouse’s Sweaty, Neon Reign United the Internet | WIRED
    https://www.wired.com/story/how-bloghouse-music-united-the-internet

    The first thing to know about bloghouse is that, when it all began, nobody called it bloghouse. During its sweaty, neon-slathered 2000s reign you might’ve called it electro, or indie dance, or maybe you didn’t know what the hell to call it. The point is that bloghouse wasn’t a traditional music genre. Was it a fashion trend? The gateway drug to EDM? The mid-aughts equivalent of hair metal? Music was at the core of the thing, but more than being unified by any specific sound, bloghouse was about how you found it: on MP3 blogs, the Hype Machine aggregator, or auto-playing from Myspace pages.

    Myspace was many music fans’ introduction to the new landscape of social media. For a half-decade following its founding in 2003, the site was the most-visited social network in the world, and the first popular platform for musicians and wannabe scene celebs to build a following. On Myspace Music, artists could upload tracks, connect with fans, and control their own branding. For free.

    On Myspace, musicians could be weirder and more personalized than in an album’s liner notes or on the websites of major labels. Creating a fun profile was a free growth hack, ensuring fans would share an artist’s music to millions of other potential fans. Does It Offend You, Yeah? drummer Rob Bloomfield says of the group, “The stupid name plus the pornographic up-skirt Lolita hentai avatar we used meant that thousands of people put Does It Offend You, Yeah? in their Top 8 friends.” Industry folks quickly came calling, looking to monetize the digital middle finger the band was giving the whole internet.

    Myspace knew that its platform was making and breaking careers. The company built out features to keep the momentum up, but it was users who were really pushing things forward. A generation of kids was customizing profile layouts in HTML, adding in a line of code to trigger songs to play automatically. The ability to directly link a song to your personality became a pissing war of coolness, resulting in incalculable free publicity for artists.

    This brief moment in music history could never be replicated today. For one thing, the crunchy, MP3-bitrate sound wouldn’t fly now, and after so many years of digital content proliferation neither would writing for free. Even more importantly, maybe, is that the life cycle of a song in the bloghouse generation would not legally be possible. “The entire reason that moment happened and dance music in general got to the level it’s at in the world is because of remix culture and reinterpretation. So much of it was mashups or unofficial remixes outside the bounds of the law,” says Clayton Blaha, a publicist who represented clients including Diplo, Justice, and Fool’s Gold Records.

    Bloghouse’s free-for-all tone shifted when MediaFire, a popular file hosting service, cracked down, ensuring that tracks could be hosted only by a song’s owner. As a result, a lot of niche, remixed tracks from the late 2000s survive only in personal Dropboxes. “At the time, you had to know where to look and what site to follow, and [a song] was usually only available by some weird direct download with a low-bitrate MP3 that would expire quickly,” says Ben Ruttner of the Knocks. If you were a dedicated fan at the right place at the right time, you might download the track and preserve it, transferring the file from hard drive to laptop to USB. Some of those don’t-listen-to-this-on-a-fancy-speaker tracks are still lurking like ghosts in the deep corners of the internet.

    Now, no one creating music, music criticism, or new communities online is doing so with a blog, let alone feeling like Does It Offend You, Yeah?’s “rockstar” while doing it. Even if the best, most dedicated bloggers came back to start new micro-sites today, the need and the space for independent blogs to push music forward just isn’t there. In fact, traditional media hardly makes a tangible dent in an artist’s career. “A magazine doesn’t fucking matter at all. You could be in 10 magazines, and no one listens to your music. The curatorial power dynamic is now with the streaming services and the algorithms that populate playlists as well as the users that populate playlists,” Blaha says.

    Steve Reidell, one half of the Chicago-based mashup duo the Hood Internet, ominously jokes, “Forget bloghouse. If genre names are based off where music was bubbling, next is ‘playlist house.’”

    #Musique #MySpace #Remix #Pop_culture

  • La France en marche EP64 - Les aventures de Jean Castex au pays des non vaccinés Studio Crapulax

    https://www.youtube.com/watch?v=IYEn9Ohm9_I

    Cette vidéo n’est pas sponsorisée par un jeu gratuit tout naze ni un VPN à la noix ni un parti politique !
    Si vous voulez soutenir mon taff et m’aider à me payer des test PCR, ça se passe ici : https://fr.tipeee.com/studio-crapulax
    Oyé oyé, la France en Marche est un programme satirique dont l’existence se justifie parce que « Je suis Charlie » !

    Si ce programme vous semble moins caricatural que la réalité, je décline toute responsabilité.
    En raison de la politique de censure arbitraire de Youtube, je vous invite à télécharger cette vidéo si elle vous a plu parce qu’elle, comme la chaine, n’est pas à l’abri d’une censure définitive et sans appel !

    Si vous souhaitez que je poste mon contenu sur Odysee, hésitez pas à me filer des crédits sur le site. https://odysee.com/@studiocrapulax:d
    J’ai ouvert une chaine télégram où je fous rien mais si ça vous dit de venir taper la discussion, z’etes bienvenus ! https://t.me/studiocrapulaxlafranceenmarche

    #humour #satyre #vaccination #EnMarche #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique #enfants #confinement #France #néo-libéralisme #ordo-libéralisme #injustice #populisme #violences_policières

  • Covid-19 : en Israël, la fermeture des frontières désespère les professionnels du tourisme
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/05/covid-19-en-israel-la-fermeture-des-frontieres-desespere-les-professionnels-

    Covid-19 : en Israël, la fermeture des frontières désespère les professionnels du tourisme. Les frontières, rouvertes début novembre, se sont refermées brusquement devant la menace du variant Omicron.
    « Nous nous préparions à la saison de Noël. Les hôtels étaient pleins à 70 % pour les illuminations du 3 décembre. En quelques heures, on a perdu tous les touristes étrangers », soupire Anton Salman, maire de Bethléem, en Cisjordanie. Cette ville de 31 000 habitants, où la moitié de la population vit du tourisme, croyait revenir à la vie après plus de vingt mois d’isolement. Mais le variant Omicron a anéanti ses espoirs. Israël, qui contrôle les points d’accès à la Cisjordanie, a de nouveau fermé l’ensemble de ses frontières aux étrangers, le 28 novembre – au moins jusqu’au 13 décembre –, et imposé de nouvelles restrictions pour les Israéliens.Début novembre, les autorités sanitaires israéliennes avaient simulé l’apparition d’un variant du SARS-CoV-2 nommé Omega. Les leçons tirées de l’exercice ont été appliquées à la lettre : verrouillage du pays le temps de déterminer la virulence du nouveau variant, multiplication des tests PCR, traçage des contacts, au prix du recours controversé à certaines techniques de surveillance, recommandation d’une troisième dose et de la vaccination des plus jeunes.Ces derniers jours, seuls sept cas confirmés du nouveau variant ont été détectés, et le gouvernement se félicite déjà du succès de sa politique. Mardi 30 novembre, le premier ministre, Naftali Bennett, a annoncé le lancement d’un nouveau compte Twitter en anglais pour partager « les connaissances acquises pendant la pandémie ». Son premier post détaille les mesures prises contre Omicron. Le calcul du M. Bennett n’est pas que sanitaire : son gouvernement repose sur une coalition fragile et veut à tout prix éviter un reconfinement qui mettrait l’économie à genoux et ferait l’affaire de l’opposition.
    Cette fermeté a sans doute contribué à rassurer les investisseurs, mais le tourisme, lui, a été sacrifié. « Le moral est au plus bas », dit Oded Grosman, directeur de l’Association des hôtels de Tel-Aviv. « Nous étions très optimistes après la réouverture des frontières le 1er novembre, mais là, on est revenus à la case départ. »En 2019, année record, plus de 4,5 millions de touristes sont venus en Terre sainte – soit l’équivalent d’environ un tiers de la population israélienne et palestinienne. En Israël, ce secteur en pleine expansion représente près de 6 milliards d’euros de recettes et plus de 200 000 emplois directs et indirects. « Nous devons faire confiance aux autorités sanitaires. A condition que nous soyons compensés, et tout de suite, pas dans un an », estime M. Grosman. Le ministère du tourisme a déjà promis des subventions, mais M. Grosman estime que le risque est aussi systémique : « Les fermetures à répétition pourraient décourager les touristes sur le long terme. »Les subventions ne concerneront, par ailleurs, pas la Cisjordanie, où l’on dénonce une discrimination. « Israël dit que les territoires occupés ne sont pas sûrs, affirme M. Salman. Comme si on ne savait pas respecter les règles. Au début de la pandémie, on a fermé la ville nous-mêmes. » A Bethléem, les rares touristes venus admirer l’église de la Nativité sont assiégés par des vendeurs à la sauvette. Si les hôtels bénéficient encore d’un tourisme local, porté par des Arabes israéliens, nombre de commerces ont dû se séparer de leurs employés. « Ils n’ont souvent aucun espoir de reconversion et on constate une explosion de la pauvreté », explique le maire, pour qui les conséquences de cette nouvelle fermeture ne sont pas qu’économiques. « Quand les étrangers viennent ici, ils comprennent aussi notre réalité, et la vie sous occupation. »

    #Covid-19#migrant#migration#israel#populationpalestinienne#sante#frontiere#circulation#economie#tourisme#variant#omicron

  • BALLAST • #Sahara_occidental : la dernière colonie du continent africain [portfolio]
    https://www.revue-ballast.fr/sahara-occidental-la-derniere-colonie-du-continent-africain-portfolio
    #conflit #photo

    Sahara occidental : la dernière colonie du #continent_africain [portfolio]

    16 novembre 2021

    Photoreportage inédit pour le site de #Ballast
    Au milieu des années 1970, le #Front_Polisario pro­cla­mait l’in­dé­pen­dance de la République arabe sah­raouie démo­cra­tique et, par­tant, l’au­to­dé­ter­mi­na­tion du peuple sah­raoui. Le #Maroc, qui occupe la majo­ri­té du #Sahara occi­den­tal depuis le départ de l’État espa­gnol, n’a eu de cesse de com­battre la jeune répu­blique. En 1991, un ces­sez-le-feu était conclu entre les deux par­ties. Après trente ans de gel d’un conflit qui a fini par som­brer dans les limbes diplo­ma­tiques et média­tiques, les com­bats ont repris fin 2020. Le Front Polisario dénonce aujourd’­hui « le mutisme de la com­mu­nau­té inter­na­tio­nale et de ses ins­tances à leur tête, l’#ONU, face aux exac­tions répé­tées de l’oc­cu­pant maro­cain ». #Rosa_Moussaoui, #grand_repor­ter à L’#Humanité, en revient : un #pho­to­re­por­tage par­mi les com­bat­tants et la #popu­la­tion civile.

  • ÉDITO : Quand la fièvre spéculative s’empare du jeu vidéo… – Le Mag de MO5.COM
    https://mag.mo5.com/a-la-une/208592/edito-quand-la-fievre-speculative-sempare-du-jeu-video

    Ce qui a changé par rapport aux précédents records, c’est que l’agence de notation WataGames lui a décerné un 9.8A++, a priori la note maximale qu’un exemplaire de ce jeu pourrait décrocher, mais cela reste étonnant quand un 9.4A+ faisait presque quarante fois moins en début d’année. Et dans la mesure où Heritage Auctions récupère 20% de la transaction – le jeu a en réalité été adjugé à 1,3 millions – plus 5% de la somme touchée par le vendeur, on peut effectivement se demander s’il n’y a pas anguille sous roche… Car si la maison de vente aux enchères assure faire toutes les vérifications nécessaires, l’acheteur demeure en général anonyme à moins de se manifester publiquement. Les arnaques ne sont hélas pas nouvelles dans le jeu vidéo, avec des faux prototypes et kits de développement par exemple, mais c’est bien sûr à tout autre chose que l’on a affaire ici, bien plus subtile et plus légale en apparence.

    Sur l’étonnante envolée des prix de jeux vidéo anciens, avec une relation consanguine, voire collusion, entre organisateurs des enchères et les évaluateurs des jeux, dont les acheteurs anonymes sont tantôt associés à des fonds d’investissements, tantôt les vendeurs, désireux de faire gonfler artificiellement les prix.

    De manière connexe, on peut s’intéresser à la concentration constatée dans le marché de l’art en général :

    The Art Market is a Scam (And Rich People Run It)
    https://www.youtube.com/watch?v=ZZ3F3zWiEmc

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #art #spéculation #enchères #population #édité #enquête #estimation #wastagames #heritage_auctions #console_nes #console_playstation #jeu_vidéo_super_mario_bros #jeu_vidéo_stadium_events #deniz_khan #jeu_vidéo_the_legend_of_zelda #jeu_vidéo_super_mario_64 #chris_kohler #frank_cifaldi #magazine_superman #comics_superman #karl_jobst #jim_halperin #just_press_play #seth_abramson #otis #mythic_markets #jeu_vidéo_super_mario_bros_3 #dain_anderson #gocollect #sec #nintendoage #gamevaluenow #jeu_vidéo_tomb_raider #console_saturn #kelsey_lewin #video_game_history_foundation #jeu_vidéo_spiderman #console_atari_2600 #seth_abramson #yūji_naka #jeu_vidéo_sonic #mega_drive #goodwill

  • Populismo in salsa slovena
    https://www.balcanicaucaso.org/aree/Slovenia/Populismo-in-salsa-slovena-213289

    Quarta settimana di fila di proteste di piazza nella capitale slovena. Migliaia di manifestanti contro il Green pass e contro la classe politica slovena. A guidare le proteste una figura relativamente nuova, Zoran Stevanović

  • Avis du COMETS « Communication scientifique en situation de crise sanitaire : profusion, richesse et dérives » | COMETS
    https://comite-ethique.cnrs.fr/avis-du-comets-communication-scientifique-en-situation-de-crise-

    Le COMETS publie un nouvel Avis « Communication scientifique en situation de crise sanitaire : profusion, richesse et dérives » (n°2021-42), approuvé le 25 juin 2021.

    Accéder à l’avis : https://comite-ethique.cnrs.fr/wp-content/uploads/2021/09/AVIS-2021-42.pdf

    RÉSUMÉ – Le COMETS traite, dans cet avis, des multiples formes prises par la communication scientifique dans le contexte de la crise sanitaire provoquée par la pandémie de COVID-19, due au SARS-CoV-2. Le recul de près de deux ans de crise permet de dresser un premier bilan des forces et faiblesses de cette communication. Nous examinons tout d’abord de quelle manière la crise a impacté la communication au sein de la communauté scientifique. Puis nous montrons combien la pertinence de la communication offerte au public par l’entremise de diverses sources d’informations a été déterminante dans la perception que les citoyens ont eu de la crise et dans leur adhésion au discours scientifique. Nous abordons la question de l’articulation entre la mission des experts scientifiques et les impératifs des décideurs. Enfin, nous évoquons les difficultés rencontrées par les scientifiques lorsqu’ils sont confrontés à la défiance des citoyens envers la science et à l’émergence d’un « populisme scientifique ». 
    L’avis débute par un constat optimiste : les connaissances sur le SARS-CoV-2 et la COVID-19 ont très rapidement évolué grâce à une mobilisation inédite de la communauté scientifique internationale, au partage des données et à une politique éditoriale d’ouverture des publications, toutes initiatives qui sont les conséquences des récentes avancées permises par la Science Ouverte. Mais, le COMETS porte aussi un regard critique sur certaines dérives éditoriales et notamment sur les écarts à l‘intégrité scientifique, à la déontologie et à l’éthique qui ont accompagné la publication de travaux contestables portant sur des traitements de la COVID-19 par l’hydroxychloroquine. D’une manière plus générale, le COMETS déplore le comportement irresponsable de certains chercheurs qui ignorent, ou veulent ignorer, les fondements de la démarche scientifique que sont la rigueur, l’honnêteté, la fiabilité et la transparence des méthodes utilisées et l’évaluation critique des publications par les pairs. Les dérives constatées sont lourdes de conséquences par leur impact sur la santé et parce qu’elles contribuent à la défiance des citoyens vis-à-vis de la science et des scientifiques. Cette défiance est d’autant plus difficile à lever que les connaissances sur le virus et la pandémie étant en constante évolution, toute information, considérée comme vérité un jour, peut se trouver démentie le lendemain. Les diverses sources d’informations — institutionnelles, presse, médias, mais aussi réseaux sociaux — ont été des vecteurs déterminants pour éclairer les citoyens. Le COMETS tient à souligner le souci de partage des connaissances avec le public de l’ensemble de la communauté scientifique et salue le difficile et indispensable travail des journalistes. Cependant, force est de constater que les dérives ont été nombreuses : certains médias de grande écoute ont favorisé une « communication spectacle » volontiers polémique et entretenu la confusion entre vérité scientifique et opinion. Des médias ont également servi de tribune à des scientifiques pour y développer des thèses contestables. Les nouveaux médiateurs de l’information que sont internet et les réseaux sociaux ont aussi contribué à la désinformation du public et à la propagation des croyances complotistes. Le COMETS tente d’analyser les raisons qui ont conduit certains citoyens à adhérer à ces croyances complotistes et comment a pu se propager une vague de « populisme scientifique » dans laquelle l’opinion prime sur le fait scientifique.
    Le COMETS s’est aussi penché sur la délicate question de l’articulation entre expertise scientifique et décision politique dans un contexte de crise et in fine sur la recevabilité du message de l’expert lorsqu’il est communiqué aux citoyens. 
    En conclusion, la communication de crise a mis à jour une crise de la communication scientifique aux multiples facettes et d’une portée générale. L’un des enjeux pour la résoudre est indubitablement d’élever le niveau de culture scientifique des citoyens mais aussi des décideurs politiques, un devoir éthique auquel les chercheurs doivent contribuer.

    • 2. Des écarts à l‘intégrité scientifique, à la déontologie et à l’éthique lourds de conséquences
      Face à l’urgence de trouver des solutions thérapeutiques à la COVID-19, des acteurs de la recherche et du monde médical ont soutenu que l’intuition ou le « bon sens », médical seraient suffisants pour décider de l’efficacité et de la sécurité d’un traitement. Ils ont déclaré être les tenants d’une « éthique du traitement » qui serait opposée à une « éthique de la recherche ». Ce discours a servi la promotion, par Didier Raoult et son équipe de l’IHU de Marseille, du traitement de la COVID-19 par un antipaludéen connu de longue date, l’hydroxychloroquine (HCQ). Largement ouvert au public, dans des conditions peu respectueuses des règles de déontologie médicale, le traitement a fait l’objet d’un emballement médiatique et politique alors même que son efficacité sur la COVID-19 ne reposait que sur une étude clinique contestable. Les dérives qui ont accompagné la publication de cette étude dans la revue International Journal of Antimicrobial Agents ont alerté la communauté scientifique (voir Annexe 1). Elles sont édifiantes : accepté 24 heures après sa soumission, l’article a eu, dès sa parution, un énorme impact international ; il a été critiqué sur sa méthodologie (élimination de cas, biais statistiques, absence de preuves robustes,) et suscité des commentaires sur le processus de validation par les pairs, l’un des signataires, Jean-Marc Rolain, étant aussi l’éditeur en chef de cette revue. Face à la pression de la communauté scientifique, l’article a été ré-évalué postérieurement à sa publication. L’expertise, rendue publique par la revue, a recommandé le retrait de l’article, ce qui n’a pas été fait, son éditeur en chef l’ayant seulement « ouvert à la discussion ». On ne peut que déplorer une décision qui remet en cause le jugement par les pairs et va à l’encontre des critiques unanimes de ces derniers.

      Près de 40 % des articles publiés dans l’International Journal of Antimicrobial Agents depuis sa création en 2013 ont été co-signés par son éditeur en chef, Jean-Marc Rolain, et un, voire plusieurs, membres de l’IHU de Marseille dont Didier Raoult. De tels conflits d’intérêt jettent la suspicion sur la validité de leurs travaux et sont d’autant plus critiquables que cette autopromotion contribue à l’avancement de carrière des auteurs et au financement de leur recherche, tous deux conditionnés par le nombre de leurs publications. 26 L’article de D. Raoult et son équipe oblige à un questionnement sur la responsabilité des auteurs face à l’énorme impact de leurs résultats en termes de soins. On peut s’inquiéter de ce que cette étude si peu probante ait pu susciter une telle adhésion du public. Il a été impossible par la suite d’en corriger les effets. Comme nous le discutons plus loin, cette situation rassemble beaucoup des ingrédients de ce qui s’apparente au « populisme scientifique ».

    • Dans le contexte de la crise sanitaire, le soutien sans partage d’une partie de la population au traitement à l’HCQ préconisé par Didier Raoult revêt certains traits du populisme scientifique : méfiance à l’égard de ceux qui s’expriment mais ne fournissent pas de clefs immédiates aux questions posées ; préférence pour les solutions simples et rassurantes ; défiance vis à vis des élites supposées ignorantes des réalités de terrain ; opposition de communautés régionales éloignées du centre de gravité parisien de prise des décisions ; rejet des affirmations des scientifiques jugés compromis par leur proximité avec l’instance politique qu’ils conseillent ; enfin une forme de fascination exercée par une « personnalité forte » qui s’affirme par ses défis contre la représentativité académique.

      La dérive populiste de la science peut être aussi le fait d’un responsable politique. Ainsi, Philippe Douste-Blazy, ancien ministre et professeur de santé publique, et Christian Perronne, professeur de médecine, lançaient début avril 2020 une pétition en ligne demandant au gouvernement d ’accélérer les procédures de mise à disposition du traitement à l’HCQ et recueillaient près de 600.000 signatures ! Quelques jours plus tard était publié un sondage du Parisien, largement répercuté dans d’autres médias, qui portait sur « la croyance » du public en l’efficacité de l’HCQ 44. On ne peut que s ’inquiéter que le choix d ’un traitement puisse être décidé par l’opinion publique sur la base d’une pétition ou d’un sondage et que des décisions politiques puissent être prises en se fondant sur des croyances ou des arguments irrationnels, faisant uniquement appel à la peur ou l’émotion.

      #CNRS #éthique #science #méthode_scientifique #populisme_scientifique #communication #vulgarisation #médias #Didier_Raoult

    • Bizarrement, alors que la rédaction du rapport est annoncé comme ayant couru jusqu’à août 2021, aucune mention de Mucchielli dans ce rapport, alors que ses conneries durent depuis plus d’un an donc la même période que le rapport. Et alors que lui il est interne au CNRS, donc le comité d’éthique devrait en parler au moins autant que les personnalités extérieures.

    • Lynchage et reprise en main par la propagande du régime...vous avez des places à sauver ? Ou est la « catastrophe évitée de justesse » que vous imputez à la seule l’HCQ ? Elle est là avec son QR-code et ses bruits de bottes...

    • L’un des enjeux pour […] résoudre [la communication de crise] est indubitablement d’élever le niveau de culture scientifique des citoyens mais aussi des décideurs politiques, un devoir éthique auquel les chercheurs doivent contribuer.

      Et de changer de type de décideurs politiques ?

  • Eric Zemmour : Du populaire au populisme. Août 2021 Gérard Noiriel, Faire de l’Histoire... populaire

    Zemmour et le « grand remplacement ». Enquête sur un diagnostic populiste.

    https://www.youtube.com/watch?v=aJohL4C9plY

    Ce nouveau numéro de notre magazine télévisé « Faire de l’histoire...populaire », est consacré aux « transfuges sociaux », à partir du cas Eric Zemmour. Issu d’un milieu populaire, plutôt de gauche dans sa jeunesse, c’est un exemple (loin d’être unique dans notre histoire contemporaine) de journaliste polémiste qui a fait fortune en rejoignant les rangs de l’extrême droite populiste.

    L’émission revient sur son itinéraire, ses ambitions politiques, et sur les puissants soutiens dont il bénéficie.

    Pour conclure, Gérard Noiriel explique pourquoi il ne suffit pas de critiquer les arguments de ce genre de polémistes. Il plaide pour qu’on analyse sérieusement la rhétorique (l’art de convaincre) qu’ils développent pour convaincre une partie de l’opinion.

    #Histoire #racisme #zemmour #eric_zemmour #france #islamophobie #femmes #extrême_droite #médias (en réalité #merdias ) #en_vedette #extrême-droite #populisme

  • 10cc, Rubber Bullets, 1973
    https://www.youtube.com/watch?v=U1qKBv4eY3E

    [Verse 1]
    I went to a party
    At the local county jail
    All the cons were dancing
    And the band began to wail
    But the guys were indiscreet
    They were brawling in the street
    At the local dance
    At the local county jail

    [Verse 2]
    Well the band were playing
    And the booze began to flow
    But the sound came over
    On the police car radio
    Down at Precinct 49
    Having a tear-gas of a time
    Sergeant Baker got a call
    From the governor of the county jail

    [Chorus]
    Load up, load up, load up
    With rubber bullets
    Load up, load up, load up
    With rubber bullets
    I love to hear those convicts squeal
    It’s a shame these slugs ain’t real
    But we can’t have dancin’
    At the local county jail

    [Verse 3]
    Sergeant Baker and his men
    Made a bee-line for the jail
    And for miles around
    You could hear the sirens wail
    There’s a rumor goin’ ’round death row
    That a fuse is gonna blow
    At the local hop
    At the local county jail
    (Whatcha gonna do about it?)
    (Whatcha gonna do?)
    (Whatcha gonna do about it?)
    (Whatcha gonna do?)

    [Bridge]
    Sergeant Baker started talkin’
    With a bullhorn in his hand
    He was cool, he was clear
    He was always in command
    He said, “Blood will flow
    Here, Padre
    Padre, you talk to your boys
    Trust in me
    God will come to set you free”

    [Verse 4]
    Well, we don’t understand
    Why you called in the National Guard
    When Uncle Sam is the one
    Who belongs in the exercise yard
    We all got balls and brains
    But some’s got balls and chains
    At the local dance
    At the local county jail

    [Chorus]
    Load up, load up, load up
    With rubber bullets
    Load up, load up, load up
    With rubber bullets
    Is it really such a crime
    For a guy to spend his time
    At the local dance
    At the local county jail?
    At the local dance
    At the local county jail?
    (Whatcha gonna do about it?)
    (Whatcha gonna do?)
    (Whatcha gonna do about it?)
    (Whatcha gonna do?)

    https://en.wikipedia.org/wiki/10cc

    10cc are an English rock band who formed in Stockport, England in 1972.

    Rubber Bullets — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Rubber_Bullets

    Rubber Bullets est une chanson du groupe de rock britannique 10cc sortie en single en 1973.

    Vers la même époque, l’armée britannique commence à employer des balles en caoutchouc (rubber bullets) dans le cadre du conflit nord-irlandais. Plusieurs radios croient que la chanson de 10cc fait référence à ce fait d’actualité et en interdisent la diffusion. Cela n’empêche pas le single, bien aidé par un passage du groupe dans l’émission Top of the Pops, de se classer en tête du hit-parade britannique pendant une semaine en juin, et 73e aux États-Unis. Elle apparaît également sur le premier album du groupe, également appelé 10cc, sorti en juillet de la même année.

    #musique #pop #prison #violence #balles_en_caoutchouc

  • Le recensement des intellos de gauche

    Le professeur Prospero se trouve dans une de ces émissions de télévision qui mêlent écrivains, chanteurs, politiciens, sportifs et public. Répondant à une question, il mentionne naïvement Spinoza. Scandale ! Du ton le plus grave, le présentateur lui répond : « Ceci est un programme qui s’adresse aux familles, et les gens qui ont trimé toute la journée ont le droit de se détendre sans se sentir inférieurs. » L’assistance hue, tape des pieds. Le ministre de l’Intérieur, invité lui aussi, ajoute que le Pr. Prospero devrait avoir honte de son élitisme. Twitter se déchaîne. « On t’aura, enfoiré d’intello de mes couilles ! @giolia 71 » Rentrant chez lui, il est tué à coups de batte de base-ball.
    De cet argument de départ s’ensuit l’aventure la plus tristement comique qui soit, celle du populisme contemporain. Cela se passe en Italie, cela pourrait se passer en France, aux Etats-Unis, en Hongrie, en Pologne, c’est-à-dire partout. Le ministre de l’Intérieur, devenu Premier ministre de l’Intérieur (car nous sommes dans une réalité augmentée) comprend tout de suite l’avantage électoral qu’il y a à honnir les écrivains, les intellectuels, les penseurs. Et il décide, face au danger évidemment terrible qu’ils représentent, du recensement national des intellos de gauche - puisque le mot « gauche » est devenu synonyme de « vice ». La première victime sera ce ministre même, filmé à son insu sortant d’un cinéma d’art et d’essai. Le populisme dévore ses enfants. Parallèlement à cet orage politique, on cherche qui a tué le professeur. La fille du professeur, Olivia, enquête.
    Avec un brio et un humour qui le situent dans la lignée des romans d’Italo Calvino, #Giacomo_Papi radiographie les passions tristes de la politique contemporaine. Le livre a été un grand succès en Italie.

    https://www.grasset.fr/livres/le-recensement-des-intellos-de-gauche-9782246823339

    #livre #intellectuels #gauche #penseurs #écrivains #danger #intellos #vice #recensement #populisme #roman #

  • Lettre Ouverte d’Alerte à la Préfète

    "Alerte de la Plateforme des associations impliquées dans l’accueil des personnes exilées à Madame la Préfète des Hautes-Alpes LR avec AR - 25 juin 2021

    Madame la Préfète des #Hautes-Alpes,

    Depuis cet hiver, plusieurs dizaines de personnes exilées arrivent quotidiennement à #Briançon. La population a changé, elle est composée de plus en plus souvent de familles et de personnes particulièrement vulnérables. Le nombre de femmes et d’enfants a triplé depuis le début de l’année.

    Les capacités du #Refuge_Solidaire ne permettent plus d’assurer un #accueil digne de ce nom, ni même de préserver la #sécurité des personnes.

    Nous vous demandons à nouveau la mobilisation du plan d’#hébergement_d'urgence à Briançon pour accueillir dignement les personnes exilées qui arrivent sur notre territoire par la #montagne frontalière.

    Il s’agit pour ces personnes d’un #accueil_temporaire, d’une à trois journées maximum, puisqu’elles repartent le plus rapidement possible vers leur destination, le plus souvent une métropole où elles pourront déposer leur demande d’asile.

    Depuis 2016, Briançonnais et personnes solidaires venus de toute part reçoivent chez eux les personnes épuisées et vulnérables et gèrent un refuge solidaire qui a déjà accueilli plus de 14 000 personnes.

    Depuis 2016, Briançonnais et personnes solidaires venus de toute part se mobilisent pour porter assistance aux personnes qui se trouvent mises en danger dans la montagne.

    Depuis 2016, Briançonnais et personnes solidaires venus de toute part pallient les manquements de l’Etat et des collectivités locales au regard de leurs #responsabilités et leurs #obligations face à la #réalité_migratoire.

    Depuis 2016, Briançonnais et personnes solidaires venus de toute part font que notre territoire reste digne et humaniste.

    En 2020, la nouvelle municipalité de Briançon a choisi de se désengager du Refuge Solidaire. Au même moment, lors d’une réunion tenue à la préfecture des Hautes-Alpes le 7 juillet, votre secrétaire générale nous indiquait que le besoin d’accueil d’urgence de 30 à 35 places à Briançon était reconnu par la Préfecture, mais qu’il n’y avait pas de possibilité d’ouvrir plus de places d’hébergement d’urgence selon l’administration centrale.

    Aujourd’hui, selon les jours, ce besoin est deux à trois fois plus important qu’il n’était l’an dernier.

    Face à l’absence totale d’engagement de l’Etat et des pouvoirs publics, les acteurs solidaires ont dû se mobiliser une nouvelle fois pour acquérir un nouveau lieu avec des fonds privés uniquement. Mais ce lieu n’ouvrira ses portes, au mieux, qu’à la mi-août, compte tenu des travaux nécessaires de mise en conformité aux normes de sécurité.

    En attendant cette ouverture, les #capacités du refuge solidaire actuel ne permettent plus d’accueillir dans des conditions acceptables les personnes exilées de passage. En tout état de cause, ce nouveau lieu ne pourra pas accueillir au-delà de ses capacités et des limites de l’action bénévole.

    Dans ce contexte particulièrement difficile, il n’est pas envisageable que l’#Etat continue de se reposer sur les #associations et la #population briançonnaise alors que la population accueillie est plus nombreuse et plus vulnérable (familles avec nourrissons, personnes âgées ou handicapées).

    Nous appelons l’Etat, et plus largement les #pouvoirs_publics, à revoir leurs responsabilités en rapport avec les situations actuelles de la migration dans le Briançonnais, à respecter leurs obligations à l’égard des exilés, et notamment le #droit_à_l’hébergement_d’urgence_inconditionnel, et à mettre en place sans plus tarder un #dispositif_d’accueil_d’urgence à la hauteur de la réalité migratoire présente et future.

    Nous demandons que cette crise humanitaire soit gérée en concertation avec tous les acteurs publics et associatifs concernés, y compris du côté italien où le préfet conscient de la gravité de la situation vient d’apporter un soutien fort aux communes de Bardonecchia et d’Oulx et aux associations impliquées.

    Nous demandons à notre gouvernement de mettre en oeuvre un #plan_d’hébergement_d’urgence à Briançon, avec un nombre de places pérennes, qui soit évolutif pour s’adapter aux besoins réels. Cet hébergement doit permettre l’accueil familial sans séparation des membres de la famille et avec la possibilité de préparation des repas.

    Notre alerte est solennelle et nous attendons vivement votre réponse devant cette situation d’urgence.

    Afin d’éviter toute confusion ou instrumentalisation en cette période électorale, nous rendrons cette lettre publique seulement à compter de lundi 28 juin.

    Avec nos salutations respectueuses,

    Premières associations locales signataires :

    ATD Quart Monde PACA, CCFD Terre Solidaire Briançon, Chemins Pluriels, Icare , JRS France/Welcome – Antenne des Hautes Alpes, Low-tech & Réfugiés, MJC-Centre social du Briançonnais, Paroisse de Briançon - Hautes Vallées, Refuges Solidaires, Réseau Hospitalité, Secours Populaire Briançon, Tous Migrants, Unjourlapaix, Un thé dans la neige,

    Premières associations nationales signataires :

    La Cimade, Médecins du Monde, Médecins sans Frontières, Secours Catholique Caritas France, ANVITA (association nationale des villes et territoires accueillants)"

    Reçu via la mailing-list Tous Migrants, le 30.06.2021

    –---

    Septembre 2020 :
    #Briançon : « L’expulsion de Refuges solidaires est une vraie catastrophe pour le territoire et une erreur politique »
    https://seenthis.net/messages/876342

    Avril 2021 :
    Sauvé, le refuge solidaire de #Briançon s’adapte à de nouveaux arrivants
    https://seenthis.net/messages/913269

    ping @isskein @karine4

    • depuis ce printemps c’est quasiment 100 personnes en moyenne pour un refuge prévu au départ pour offrir 15 places... les bénévoles s’épuisent, les problèmes de promiscuité et d’hygiène sont récurrents mais ni la mairie ni l’état ne font le moindre geste à part augmenter encore le nombre de gendarmes, CRS et militaires pour « jouer » à la chasse à l’homme sur la frontière !
      Le but « inavoué » serait il de décourager les bonnes volontés et de tarir la légendaire hospitalité des Briançonnais ?

  • ... #JeudiPhoto 🎶 Cherchez-moi 🐞 coucou coucou, je suis cachée dans un...
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/51268180853

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    Nantes, le 24 juin 2021.
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