APRIL 12 - NOVEMBER 3, 2019


    Porcelain is like a material memory that can endure for centuries. UIi Aigner uses this medium as a starting-point to transform loss into a material message about life and survival. Her monumental porcelain vessel is to be shown in the series Carlone Contemporary in which contemporary artworks are juxtaposed with the Baroque pictorial programme of the Carlone Hall.

    ONE MILLION – ITEM 2361 by Uli Aigner is based on a large colour pencil drawing by the artist. As part of her porcelain project ONE MILLION, she had this made into a large vessel in Jingdezhen, China, the ancient “world capital of porcelain” and painted it, working together with a porcelain painter.

    The universal subject of a sunset alludes to the harrowing experience of the suicide of a loved one. On the vessel’s body there is a depiction of a sunset in north-western Canada, the last before months without sunlight. At the top edge, the artist introduces an alternative depiction of the universe: the theory, supported by a mathematical formula, that the universe is a hologram. Aigner addresses both a physical presence in a real environment and a hypothetical model – two ways through which people can relate to the world.

    This exploration of light and shadow, of brightness and darkness in the cycle of life also appears in Carlo Innocenzo Carlone’s frescoes. These address the recurring alternation between day and night. Light is personified by Apollo as the leader of the Muses and has positive connotations, for it illuminates and exposes vices and drives them away.

    In the knowledge of the vast number of suicides worldwide, in this work Aigner is alluding to those who chose to leave us and paying tribute to those who “are still here in spite of everything”.

    Curated by Stella Rollig

    #art #porcelaine


    “Se nel 2050 si raggiungerà la cifra di 120 miliardi di animali da macellare ogni anno, per nutrirli bisognerà impiegare due terzi delle terre arabili del pianeta”

    #soja #industrie_agro-alimentaire #alimentation #Stefano_Liberti #Mato_Grosso #élevage #Brésil #déforestation #ressources_pédagogiques #monoculture #cartographie #visualisation #globalisation #mondialisation #porc #viande #viande_porcine

  • Eine Million

    Ich habe begonnen, selbst Porzellangefäße zu töpfern. Die Gefäße werden chronologisch von 1 bis 1.000.000 numme-
    riert. In jedes einzelne Stück, von meinen Händen auf der Drehscheibe geformt, werden die fortlaufenden Nummern in
    das noch weiche Porzellan eingraviert. Die transparente Glasur zeigt die feine Farbe des bei 1300 Grad Celsius dicht
    gebrannten Porzellanscherbens.

    Dieses Vorhaben, selbst eine Million Gefäße zu produzieren, erzeugt den größtmöglichen denkbaren Raum, um in Ruhe
    zu arbeiten. Mein Lebensende, als behaupteter Endpunkt des Projektes, erzeugt die Vorstellung und birgt die Hoffnung
    auf viel Zeit für Alle, die sich damit in Beziehung setzen. Mein handwerkliches Können wird sich steigern und verfeinern.
    Sichtbar wird die Entwicklung beim Besuch der Website www.eine-million.com. Auf einem horizontalen Fotostrang ist je-
    des Gefäß in der Reihenfolge der Produktion abgebildet. Das Auf und Ab der Entwicklung der Formen wird hier sichtbar.

    Der Standort eines jeden Gefäßes ist angegeben. Diese Ortsangaben sind auf Google Maps verlinkt. Die Website zeigt
    die Verbreitung, die Wege und Orte der Gefäße und belegt so den Zusammenhang zwischen Produktion, Objekt und
    Welt. Eine analog voranschreitende Zellteilung, die sehr rasant oder eben sehr langsam von statten gehen kann.

    Scrape data from an interactive map – ParseHub Help Center

    Many websites use widgets like Google Maps on their pages to display data you want.

    You should read this tutorial if you’re trying to scrape:

    A site like Yellow Pages that gives maps for the locations of local stores
    Data with information about stores or sites all across the country

    ParseHub can scrape this information, as long as it can be found in the HTML on the page. Before you go to scrape data, you should make sure that the data is there in the map.

    Is it possible to get coordinates for locations from Google Map? - Geographic Information Systems Stack Exchange

    View the page’s source code and see if they are being publicly published. For example: http://www.canada411.yellowpages.ca/search/si/1/mcdonalds%20restaurant/Toronto%2C%20ON?showDD=true

    If you view the source code on that page, you will be able to find the lat + long of each pushpin marker on the google maps map. Also, each record holds information about its lat + long regardless of it being shown on the map itself. Each webpage will be uniquely formatted. Some poking around in the source code may reveal a lot of information about the data to the user!

    #art #porcelaine

  • Harassment, sexual assault among alleged misconduct by border agents investigated by CBSA
    Diana Swain, Andreas Wesley, Stephen Davis, CBC News, le 4 février 2019

    Documents obtained by CBC News through an access to information request describe a wide range of alleged offences among agency staff, including criminal association, excessive force and using “inappropriate sexual language.”

    #Canada #Frontières #Agents_Frontaliers #Porcs

  • Denmark Is Building a Border Wall to Keep Boars Away Amid Swine Fever Fears

    Denmark began construction Monday morning on a 42-mile border fence designed to keep out wild boar from neighboring Germany.

    The government chose to erect the barrier amid fears that African swine fever is spreading across Europe, it said in a statement. An outbreak of the disease, which is highly contagious, has no cure and is fatal to pigs, was recorded in nearby Belgium in late 2018.


    The fence will be five feet tall, designed to allow larger animals such as deer to jump over it. The government says the project, which will be completed in fall 2019 and is expected to cost $12 million, is “common sense.”


    #Danemark #frontières #barrières_frontalières #murs #santé #peste_porcine #Allemagne #élevage #porcs

  • Tian de haricots de Beaumes de Venise

    Le tian de haricots est un mets traditionnel de Beaumes-de-Venise. La veille, mettez les haricots secs à tremper dans de l’eau durant toute une nuit. Le lendemain, faites bouillir les haricots dans l’eau salée. Pendant ce temps faire revenir à la poêle le #Porc découpé en morceau, avec un peu de petit salé haché, l’ail en chemise, trois tomates et deux oignons émincés. À mi-cuisson, égouttez les cavaillonnais, gardez l’eau de cuisson et réservez. Dès que les morceaux de porc sont bien saisis, placez-les…

    #Porc, #Haricot_blanc, #Chilis_et_cassoulets, #cassoulet #Tians / #Sans_œuf, #Sans_lactose, #Sans_gluten, #Four

  • #Porc au pain d’épices

    Débiter le filet mignon en tranches d’1 cm d’épaisseur. Émincer l’oignon. Mettre les deux dans un récipient à feu vif avec un peu d’huile afin de dorer légèrement la viande. Saler et poivrer à votre convenance. Mouiller avec la bière et mettre à feu doux. Dix minutes plus tard, ajouter le pain d’épices débité en cubes d’1 cm de côté. En fin de cuisson, ajoutez la crème fraîche et laisser réduire jusqu’à obtenir une consistance…

    Porc, #Ragoûts / #Sans_œuf, Mijoté


  • OTAN - Belgique La peste porcine importée par des militaires ? Deux carcasses de sangliers infectés retrouvées dans le camp de Lagland 6 Octobre 2018 - RTBF

    Le virus de la peste porcine africaine pourrait avoir été introduit en Belgique par des allées et venues de militaires belges ou étrangers au sein du camp militaire de Lagland, situé en Province du Luxembourg.

    Selon les informations de la RTBF confirmées par la Défense, deux cadavres de sangliers positifs à la peste porcine ont été découverts. L’une de ces carcasses a été découverte le 21 septembre et se trouvait à l’état d’ossements ce qui indique que la mort datait de deux à quatre semaines précédant la date de la découverte. Il pourrait donc s’agir du premier ou de l’un des premiers sangliers positifs au virus.

    Cette découverte rapproche les enquêteurs du « patient zéro », soit le patient qui pourrait relier la peste porcine avec son origine extérieure. Car il ne fait actuellement plus aucun doute que la peste porcine africaine a été importée en Belgique depuis les pays de l’Est.

    Le « patient zéro » infecté par des militaires ? Une hypothèse « au moins aussi crédible » que les autres
    L’introduction de la maladie en Belgique peut avoir trois origines :
    1. L’importation de déchets alimentaires contaminés par camionneurs baltes de passage dans la région ;
    2. L’introduction de sangliers vivants porteurs du virus par des chasseurs belges ;
    3. L’introduction de la maladie par des allées et venues de militaires belges ou étrangers au camp de Lagland. Le site de la Défense indique des militaires étrangers en provenance de République tchèque et de Pologne, pays où la peste porcine est très présente, ont séjourné à Lagland. D’autre part, il est possible également que des militaires belges aient introduit la peste porcine en revenant de mission des Pays baltes où le virus est également présent. 
    Une source proche de l’enquête nous indique que cette dernière hypothèse « est au moins aussi crédible » que les deux premières. Les enquêteurs disent ne privilégier aucune des trois hypothèses.
    Au sein du camp de Lagland, où s’entraînent des militaires belges et étrangers, toutes les manœuvres ont été arrêtées et le matériel est en cours de décontamination. Des recherches intensifiées ont lieu depuis vendredi dans et autour du camp militaire.

    Depuis la découverte du virus en Belgique à la mi-septembre, 53 carcasses de sangliers ont été contrôlées positives au virus de la peste porcine africaine sur 80 cadavres analysés. L’ensemble de ces cas positifs ont été découverts au sein d’un territoire délimité de 63.000 hectares. Il n’est pour l’instant pas question d’étendre cette zone de confinement.

    #mondialisation #OTAN #transports #épidémie #élevage #agriculture #cochons #porcs


  • Ardennes : Peste porcine africaine : la filière française s’inquiète

    Le ministère français de l’Agriculture a reçu les différents acteurs de la filière porcine pour faire le point sur la situation, ce vendredi après-midi. Alors que deux cas de peste porcine africaine ont été détectés en Province de Luxembourg ce jeudi, les autorités françaises prennent des mesures pour contrer une menace économique importante dans l’Hexagone.

    Au lendemain de la détection de deux cas de Peste porcine africaine en Belgique, les acteurs français de la filière porcine ont été reçus par la Direction générale de l’Alimentation, qui dépend du ministère de l’Agriculture. Éleveurs, abatteurs, vétérinaires et chasseurs ont participé à cette réunion. L’objectif principal était qu’ils présentent leur stratégie pour contrer l’entrée de la maladie des suidés sur le territoire français.

    Mesures de prévention
    Si les éleveurs porcins sont très engagés dans la prévention, c’est notamment parce que la menace de peste les inquiète depuis plusieurs mois, sachant que la maladie existe depuis quatre ou cinq ans dans les pays de l’Est de l’Europe. C’est donc bien préparés que les acteurs de la filière ont interpellé les autorités. Des mesures ont ainsi été prises, notamment auprès des chasseurs de France. Il leur est d’abord demandé de restreindre la chasse dans les communes qui longent la frontière belge, de manière à éviter au maximum les déplacements d’animaux. Mais aussi d’organiser des actions de surveillance de l’état sanitaire des sangliers. Du côté des élevages, les autorités rappellent les règles de biosécurité, demandent d’isoler les bâtiments contre les animaux sauvages, et de porter « une attention particulière au développement frontalier avec la Belgique. »

    Tout un secteur en danger
    C’est la Bretagne qui est particulièrement concernée par le risque économique que représente la maladie, puisque 60% de la production porcine de France viennent de cette région du pays. Si le virus devait passer la frontière, c’est toute une filière pérenne qui serait en danger. Concrètement, si un cas est détecté dans un élevage de l’Hexagone, il sera directement question d’un abattage total. Mais également d’une désinfection complète des lieux, de l’instauration d’un périmètre de sécurité, d’une maîtrise du mouvement des animaux et d’un contrôle de tout ce qui entrera et sortira de l’exploitation victime. Bref, une éradication immédiate qui représenterait une perte colossale pour tout éleveur concerné.

    #agriculture #élevage #productivisme #mondialisation #porcs #cochons #sangliers #ue #union_européenne #Bretagne #transports #camions #sanglier

    • La peste porcine s’étend rapidement dans l’est de l’Europe, plus particulièrement en #Estonie, en #Lettonie, en #Lituanie, en #Pologne, en #Tchéquie, en #Hongrie, en #Roumanie et en #Bulgarie. Sur les huit premiers mois de l’année, quelque 4800 cas ont été recensés dans l’Union européenne, 3800 sur des sangliers et 1000 foyers dans de petits élevages porcins ou des structures plus professionnelles. Le nombre de cas dépasse déjà celui de l’ensemble de l’année 2017 lorsque 4100 foyers avaient été comptabilisés. La situation en Bulgarie est particulièrement préoccupante alors que l’épidémie a aussi vu le jour en #Chine.


      Peste porcine africaine : l’inquiétude des chasseurs

      Jeudi soir, l’Afsca annonçait la découverte dans le sud du pays de plusieurs cas de peste porcine africaine. La maladie a été détectée sur des sangliers localisés sur la commune d’Etalle. Aujourd’hui, les chasseurs s’inquiètent. Dans 3 semaines, la saison de la chasse en battue démarre et ils se demandent franchement s’ils pourront chasser.
      . . . . . .
      Des sangliers contaminés exportés par des chasseurs ?

      D’après les premiers éléments de l’Afsca, l’épidémie serait arrivée chez nous (en Belgique) par le biais d’un morceau de porc venant d’un pays touché par cette peste porcine, un pays de l’est probablement. Si l’hypothèse du déchet alimentaire est privilégiée, une autre piste est avancée. Certains pensent que des sangliers infectés pourraient avoir été importés de ces pays.

    • Des sangliers d’élevage français régulièrement abattus lors de chasses belges, affirme un chasseur Christine Borowiak - 20 Septembre 2018 - RTBF

      Ce témoignage interpellant : celui d’un chasseur belge, d’un grand chasseur, habitué autant à chasser en Afrique ou dans les pays de l’Est, que dans nos contrées. Il a choisi de nous expliquer, sous le couvert de l’anonymat par crainte de représailles, le pourquoi de la pratique d’importation de sangliers d’élevage venant de pays étrangers, alors que la peste porcine africaine est présente parmi les sangliers wallons, et que l’importation de sangliers venant de pays de l’Est est une des hypothèses de l’arrivée de la maladie.

      Les sangliers d’élevage, ce chasseur les connaît bien : « J’en ai déjà tiré plusieurs, dans les Ardennes et du côté de Chimay. Souvent, ils ont une médaille à l’oreille. Ils sont numérotés, et la médaille a une couleur différente selon le pays. Ceux que j’ai tués venaient de France. Parfois aussi, je tombe sur des sangliers non identifiables, mais on voit tout de suite de quoi il s’agit, on n’est pas fou : un sanglier qui a le poil luisant comme celui d’un chien, on ne va pas me dire qu’il s’est roulé dans les boues hein ! » Il évoque aussi ce camion, qui avait amené des sangliers du côté de Janhay, dans les Ardennes : « Les bêtes avaient encore de la paille dans les onglets ! »

      Encore un cochon de ferme !
      Des rencontres qui ne semblent pas déranger grand monde : « On rigole entre nous, on se dit : c’est encore un cochon de ferme ! ». Et quand on lui demande ce que deviennent ces médailles, la réponse fuse : « On coupe l’oreille, ainsi ça ne se voit pas ! On en fait pas de la publicité avec un sanglier qui a de la garniture aux oreilles ! ».

      Pourquoi de telles pratiques ? Pour ce chasseur, c’est clair, c’est une question d’argent et de prestige. "Ce sont des chasses d’affaire. Des endroits où on va faire passer un bon moment aux invités, des gens de « la haute », des notables. Il faut leur faire plaisir, parce qu’après la chasse, on va parler affaires avec eux. J’ai connu des chasses où, le matin même ou la veille au soir, on remettait dans le bois quelques belles bêtes, bourrées de calmants. On les envoient vers les invités, et ceux-ci tirent un gros cochon,un deuxième gros cochon, et ils se disent : fantastique, c’est une belle chasse ici ! Et alors, ils prennent des actions."

      1000 euros par jour de #chasse
      Des actions, c’est-à-dire des parts de droit de chasse, payer pour avoir le droit de chasser du gibier. « Ça démarre à 1000 euros par jour, et ça peut aller jusqu’à 3000 euros, quand il y a des cervidés. Vous ajoutez à cela la location. Une grosse chasse, ça peut valoir 100.000 euros par an ! Donc, il faut trouver des actionnaires qui ont des gros moyens ! ».

      Et pour les appâter, il faut du gibier en nombre. "Les invités, ils vont brûler des cartouches, ils vont tirer, tirer, tirer, il faut s’amuser. Avant, lors d’une journée de chasse, on tuait 3, 4, 5 sangliers, et on était satisfait. Maintenant, on aime en tirer 40, 50 sur la journée s’il y a moyen. Les gens ne sont plus contents avec 2 bêtes. Et avec le prix qu’ils mettent par jour, il leur faut du gibier, ils paient pour avoir quelque chose. Et s’il n’y a pas assez de gibier, on va le chercher ailleurs et on le ramène ici.

  • La #Chine s’attaque aux #pollutions d’origine agricole - Asialyst

    C’est une prouesse indéniable. Jusqu’au milieu des années 2000, la Chine a réussi à nourrir la #population la plus nombreuse au monde tout en réduisant la part des Chinois sous le seuil de pauvreté. Et cela sans peser sur les grands équilibres agricoles mondiaux. Mais le pays doit affronter de nouveaux défis : les Chinois ne mangent plus la même chose qu’avant, et les conséquences sont multiples. L’#urbanisation comme la hausse du #pouvoir_d’achat des ménages ont fortement tiré la demande en produits alimentaires, notamment #animaux (viandes, lait, œufs). Ce qui a entraîné à partir de 2003 une explosion des #importations_agricoles chinoises. Face à des #ressources_naturelles toujours plus réduites, la Chine pourra-t-elle satisfaire sa demande intérieure sans augmenter sa #dépendance_alimentaire ? Saura-t-elle maintenir une main-d’œuvre agricole suffisante et motivée alors que les #salaires en ville sont beaucoup plus attractifs ? Plus crucial encore : jusqu’à quand la Chine soutiendra-t-elle un modèle agricole au potentiel productif qui atteint sa limite et à l’impact environnemental de plus en plus négatif ?

    #environnement #agriculture #alimentation #irrigation #eau #déjections_animales #cochon #porc #élevage #reconversion #planification #pollueur-payeur #taxe_environnementale

  • Le maire FN de Beaucaire Julien Sanchez impose le porc à la cantine tous les lundis et sans menu de substitution (Le Lab Europe 1)

    De fait, les repas optionnels sans porc sont supprimés dans les six écoles primaires de Beaucaire depuis le 1er janvier. [Julien Sanchez], le porte-parole du FN va plus loin : du cochon sera servi tous les lundis.

    #éducation #périscolaire #cantine #islamophobie #repas_de_substitution #porc

    • Suppression des repas de substitution à la cantine : la décision du maire de Beaucaire annulée

      Les repas ne seront pas remis en place indique la mairie

      « Le tribunal administratif indique que c’est bien le conseil municipal qui devait seul se prononcer sur ce sujet. Il déboute les parties civiles de leurs cupides demandes de remboursements de frais de justice », réagit la mairie de Beaucaire dans un communiqué. Elle ajoute : "La délibération du conseil municipal ayant été prise en juin 2018 postérieurement à la décision du maire et n’ayant pas été attaquée dans un délai de deux mois, les repas de substitution sont bel et bien définitivement supprimés à Beaucaire. Ils ne seront en aucun cas remis en place, d’autant que des raisons matérielles empêchaient d’en mettre en place dans de bonnes conditions. Ce choix est conforme à la circulaire du Premier ministre en date du 13 avril 2007, à la circulaire du ministre de l’Intérieur en date du 16 août 2011 et à la réponse ministérielle du ministre de l’Education Nationale en date du 23 janvier 2018.

      Pour info, cette réponse ministérielle :

      La restauration scolaire relève de la responsabilité des communes pour le premier degré et des départements et régions pour le second degré, qui en organisent le service et la gestion. Lieu de pause et de détente, les cantines sont un lieu privilégié pour l’éducation à la nutrition et pour l’apprentissage de la citoyenneté et du vivre ensemble. La circulaire du 16 août 2011 du ministère de l’intérieur rappelle que la cantine scolaire est un service public facultatif proposé par les collectivités territoriales. Cette question relève donc de la collectivité de rattachement. Le fait de prévoir des menus en raison de pratiques confessionnelles ne constitue ni un droit pour les usagers, ni une obligation pour les collectivités. Le respect de la laïcité à l’école constitue un principe fondamental. Avec les lois de 1882 et 1886 instituant la laïcité des enseignements et la neutralité des personnels, l’école publique a porté la laïcité avant même la loi de 1905, comme principe qui permet la cohabitation de ceux qui ont des convictions religieuses différentes et également de ceux qui n’en n’ont pas. En début d’année, la Charte de la laïcité, annexée au règlement intérieur de l’école ou de l’établissement, est présentée et expliquée aux parents en un langage clair et accessible, notamment à l’occasion de la réunion d’information.


  • Ma question est : à combien de porcs, ouvre-t-on une porcherie ? | Plumes d’ailes & Mauvaises graines

    Le prédateur, le porc est un porc international, intergénérationnel, interculturel :

    Les porcs c’est l’ONU en mieux, c’est la paix dans le monde, c’est le consensus intégral et intergalactique car les porcs usent des mêmes gestes, des mêmes mots, des mêmes attitudes, des mêmes menaces.

    C’est une chorégraphie perpétuelle qui se transmet dans une atmosphère d’apparente liberté, de franche coercition ou de puissants tabous : quelle que soit la culture et la religion, ça recommence.
    Alors, je repose la question : A combien de porcs ouvre-t-on une porcherie ?
    Parce que les femmes, elles, restent marquées de manière indélébile. On revit plus ou moins après ça, on existe plus ou moins après ça, on trouve des façons de vivre plus ou moins puissantes après ça, mais on est marquée à jamais.
    L’oubli a son effet rédempteur ou destructeur, la parole son effet salvateur ou obsessionnel : il n’y a pas de recette.

    Le chemin entre la blessure du corps et la paix retrouvée est une errance personnelle qui est sans certitude.

    Le refoulement et le déni dévastent et le souvenir ravage.

    Pour eux, l’impunité, pour elles, la perpétuité.

    Alors, je repose la question, bordel : à combien de porcs ouvre-t-on une porcherie ?

    #balancetonporc #metoo #porcherie #domination_masculine #violences_sexuelles

  • Mortadella e maiali, viaggio dentro l’allevamento di suini più grande d’Europa

    Mega-allevamenti intensivi fino a 100mila capi: la Germania Est è il cuore della produzione europea di carne di maiale economica – che fornisce anche le nostre IGP.

    #élevage #Italie #mortadella #industrie_porcine #porc #Allemagne #vidéo #agriculture

  • La justice rétablit les menus sans porc dans les cantines à Chalon

    Le maire (LR) de #Chalon-sur-saône, soutenu par Nicolas Sarkozy, avait mis fin en 2015 aux plats de substitution au porc dans les cantines scolaires de la ville. Deux ans plus tard, la ligue de défense judiciaire des musulmans a obtenu gain de cause : le tribunal administratif de Dijon vient d’annuler la décision de la ville.

    #France #cantine_scolaire #discriminations #Gilles_Platret #islamophobie #plat_de_substitution #Riposte_laïque #Yves_Jégo

  • Cartes à points pour bêtes à poils · mtmx

    A part quelques vaches et quelques brebis dans les Bouches-du-Rhône, le littoral méditerranéen reste désespérement inhospitalier pour nos amies les bêtes.

    La frontière entre la campagne et la ville pourrait se formaliser avec un simple indicateur : on y trouve plus de vaches que d’habitants.

    #agriculture #cheptel #porcs #cartographie #point_bertin

  • Le « château d’eau » du Finistère menacé par l’épandage d’une ferme-usine

    Hélas, ce bel environnement est fortement menacé, car la #Bretagne, qui concentre une grande partie de l’industrie agricole française tant en #porcs qu’en #volailles, n’a pas encore tiré les leçons de ses erreurs. Et contre toute attente, les autorités de cette région continuent à accorder des autorisations d’extension d’exploitations agricoles et, par conséquent, des autorisations d’épandage des déjections des animaux. Les terres #épandables se faisant de plus en plus rares, les industriels de l’agriculture (on ne parle plus d’agriculteurs !) doivent aller de plus en plus loin de leur exploitation pour trouver d’autres endroits à polluer.

    C’est ainsi que sont arrivées dans plusieurs mairies des monts d’Arrée, pour enquête publique, des demandes d’épandage pour le compte d’une #ferme-usine passant de 65.000 à 250.000 poulets (destinés à l’exportation au Moyen-Orient). Cette exploitation est située sur la commune du Tréhou, à environ 30 kilomètres des surfaces destinées à l’épandage… Dans le dossier présenté, il est fait mention de la possibilité de création, à terme, d’un deuxième poulailler !


    De plus, il nous a également précisé que c’était le préfet qui prenait la décision ultime, et qu’il n’était pas obligé de suivre les recommandations des commissaires-enquêteurs !

    #agro-industrie #ne_pas_savoir_s'arrêter #eau #pollution #monts_d’Arrée

  • Zwischen Arlberg und Kasachstan – das „Riesenkommunikationsding“ von Uli Aigner

    „Wozu ist mein Körper fähig?“ lautet die Frage, die sich Uli Aigner bis an ihr Lebensende stellen möchte. Dabei ist sie keine Hochleistungssportlerin, sondern eine Künstlerin, die ihre Arbeit als Performance versteht. Sie schafft Porzellan und stellt sich damit in eine uralte hochkomplizierte Handwerkstradition. „Ich möchte die Geschichte des Porzellans weiterschreiben“, erklärt sie. Und dies stets in Ruhe und hochkonzentriert. Wichtig sei es, mit ihrem Körper zu arbeiten und nicht gegen ihn. Stress ist daher tabu. Und ihr Brennofen steht zuhause, so dass die 51-jährige Mutter von vier Kindern der Familie nahe ist.

    #Berlin #art #porcelaine

    • #acab μορέ... Il y a eut trois fusillade à lille, ces jours-ci... Les journalistes ont fait monter le machin en sauce à clics parce que c’était juste après les attentats de Londres (mais rien à voir). Sous la pression (haha) les politiques ont décidé d’agir et voilà la réponse : depuis trois jours dans mon quartier (#moulins à #lille donc) c’est sur « ordre du procureur », contrôles aléatoires non-stop, coup de première de camionette devant les parcs aux enfants, famas, et tout types de mitraillette futuristes, contrôle de tout ce qui semble étranger (planque ta féta), bref, les #porcs ont l’ordre de montrer les muscles en criminalisant tout un quartier, je t’explique pas l’ambiance de merde... Je me suis fait contrôlé hier en rentrant des courses, par un crs hystérique qui m’a moitié fait chialé que je puait tellement la haine du flics blabla, méskine... Il a conclu qu’il avait plus de couille que moi. Je les lui ai laissées. Bref, tout ça pour... hein on se le demande. Déjà qu’en temps normal, c’est le terrain de jeu de la bac...

  • I signori del cibo: chi decide cosa arriva sulla nostra tavola

    “Pochi grandi gruppi controllano la produzione, la commercializzazione e la distribuzione del cibo che mangiamo”, spiega Stefano Liberti. “Queste industrie trattano il cibo come se fosse un giacimento di petrolio. Si cerca di produrre il più possibile al minor costo possibile, a scapito della qualità degli alimenti, dell’ambiente e dei diritti dei lavoratori che operano nella catena alimentare”.
    Stefano Liberti, autore del libro I signori del cibo. Viaggio nell’industria alimentare che sta distruggendo il pianeta (Minimum fax 2016), ha seguito la filiera di quattro prodotti alimentari – la carne di maiale, la soia, il tonno in scatola e il pomodoro concentrato – per scoprire come si sta trasformando il mercato globale del cibo.

    #alimentation #finance #spéculation #chaîne_alimentaire #Stefano_Liberti #porc #soja #thon #tomates #globalisation #mondialisation

    • I signori del cibo. Viaggio nell’industria alimentare che sta distruggendo il pianeta

      Dopo A Sud di Lampedusa e il successo internazionale di Land grabbing, Stefano Liberti ci presenta un reportage importante che segue la filiera di quattro prodotti alimentari – la carne di maiale, la soia, il tonno in scatola e il pomodoro concentrato – per osservare cosa accade in un settore divorato dall’aggressività della finanza che ha deciso di trasformare il pianeta in un gigantesco pasto.
      Un’indagine globale durata due anni, dall’Amazzonia brasiliana dove le sconfinate monoculture di soia stanno distruggendo la più grande fabbrica di biodiversità della Terra ai mega-pescherecci che setacciano e saccheggiano gli oceani per garantire scatolette di tonno sempre più economiche, dagli allevamenti industriali di suini negli Stati Uniti a un futuristico mattatoio cinese, fino alle campagne della Puglia, dove i lavoratori ghanesi raccolgono i pomodori che prima coltivavano nelle loro terre in Africa.
      Un’inchiesta che fa luce sui giochi di potere che regolano il mercato del cibo, dominato da pochi colossali attori sempre più intenzionati a controllare ciò che mangiamo e a macinare profitti monumentali.


    • Le #capitalisme raconté par le #ketchup

      La force d’un système économique tient à sa capacité à s’insinuer dans les moindres replis de l’existence, et en particulier dans nos assiettes. Une banale boîte de concentré de tomate contient ainsi deux siècles d’histoire du capitalisme. Pour son nouvel ouvrage, Jean-Baptiste Malet a mené une enquête au long cours sur quatre continents. Une géopolitique de la « malbouffe » dont il présente ici un tour d’horizon inédit.

      Dans la salle d’un restaurant décorée d’ours et de cobras empaillés, au cœur de la vallée de Sacramento, en Californie, un homme mord dans son hamburger face à une bouteille de ketchup. M. Chris Rufer, patron de la Morning Star Company, règne sur la filière mondiale de la tomate d’industrie. Avec trois usines seulement, les plus grandes du monde, son entreprise produit 12 % du concentré de tomate consommé sur la planète.

      « Je suis une sorte d’anarchiste, explique M. Rufer entre deux bouchées. C’est pourquoi il n’y a plus de chef dans mon entreprise. Nous avons adopté l’autogestion » — une « autogestion » où l’informatique remplace les cadres, mais qui ne prévoit pas que les travailleurs contrôlent le capital de l’entreprise. Mécène du Parti libertarien (1), M. Rufer laisse aux employés le soin de se répartir les tâches qui échoient encore à des êtres humains. Dans les ateliers de la ville de Williams, la Morning Star transforme chaque heure 1 350 tonnes de tomates fraîches en concentré. Lavage, broyage et évaporation sous pression sont entièrement automatisés.

      Traversé continuellement d’un essaim de camions tractant des doubles bennes de fruits rouges, l’établissement est le plus compétitif du monde. Il fonctionne en trois-huit et n’emploie que soixante-dix travailleurs par rotation. L’essentiel des ouvriers et des cadres ont été éliminés, remplacés par des machines et des ordinateurs. De ce traitement de « première transformation » sortent de grandes caisses contenant différentes qualités de concentré.

      Mises en conteneurs, elles circuleront sur tous les océans du globe. On les retrouvera, aux côtés de barils de concentré chinois, dans les mégaconserveries napolitaines qui produisent l’essentiel des petites boîtes de concentré vendues par la grande distribution européenne. Les usines dites « de seconde transformation » des pays scandinaves, d’Europe de l’Est, des îles Britanniques ou de Provence emploieront également du concentré importé comme ingrédient dans leur nourriture industrielle — ratatouille, pizzas surgelées, lasagnes... Ailleurs, ce produit pourpre et visqueux, mélangé à de la semoule ou à du riz, entre dans les recettes populaires et les mets traditionnels, du mafé à la paella en passant par la chorba. Le concentré de tomate est le produit industriel le plus accessible de l’ère capitaliste : on le trouve sur la table des restaurants branchés de San Francisco comme sur les étals des villages les plus pauvres d’Afrique, où il se vend parfois à la cuillère, comme dans le nord du Ghana, pour l’équivalent de quelques centimes d’euro (lire « Des produits chinois frelatés pour l’Afrique »).

      Toute l’humanité mange de la tomate d’industrie. En 2016, 38 millions de tonnes de ce légume-fruit (2), soit environ un quart de la production totale, ont été transformés ou mis en conserves. L’année précédente, chaque Terrien avait en moyenne absorbé 5,2 kilos de tomates transformées (3). Ingrédient central de la « malbouffe » (4) autant que de la diète méditerranéenne, la tomate transcende les clivages culturels et alimentaires. Elle n’est soumise à aucun interdit. Les civilisations du blé, du riz et du maïs décrites par l’historien Fernand Braudel ont aujourd’hui cédé la place à une seule et même civilisation de la tomate.

      Lorsqu’il presse le flacon Heinz pour couvrir ses frites d’une nouvelle giclée de ketchup, produisant ce bruit caractéristique que des milliards d’oreilles ont appris à reconnaître depuis l’enfance, M. Rufer n’a sans doute en tête ni la composition de la sauce ni son histoire mouvementée. Si, malgré sa couleur rouge, le « tomato ketchup » n’a pas le goût de la tomate, c’est que sa teneur en concentré varie entre 30 % et... 6 % selon les fabricants, pour 25 % de sucre en moyenne. Aux États-Unis, il s’agit de sirop de maïs (génétiquement modifié, la plupart du temps). Mis en cause dans l’épidémie d’obésité qui frappe le pays, omniprésent dans l’alimentation industrielle des Américains, ce « glucose-fructose » coûte moins cher que les sucres de canne ou de betterave. Dopés à l’amidon modifié, aux épaississants et aux gélifiants comme la gomme xanthane (E415) ou la gomme de guar (E412), les pires ketchups représentent l’aboutissement d’un siècle de « progrès » agroalimentaire.

      Dans les usines de M. Rufer comme dans toutes les installations de transformation du globe, l’essentiel de la technologie vient d’Italie. Née au XIXe siècle en Émilie-Romagne, l’industrie de la tomate a connu une expansion planétaire. C’est en émigrant, à la fin du XIXe siècle, que des millions d’Italiens diffusent l’usage culinaire de la tomate transformée et stimulent les exportations de conserves tricolores vers l’Argentine, le Brésil, les États-Unis. En Italie, durant la période fasciste, la boîte en fer symbolise la « révolution culturelle » inspirée du futurisme qui exalte la civilisation urbaine, les machines et la guerre. La tomate en conserves, nourriture de l’« homme nouveau », conjugue ingénierie scientifique, production industrielle et conservation de ce qui a été cultivé sur la terre de la patrie. En 1940 se tient à Parme la première « Exposition autarcique des boîtes et emballages de conserve », un événement qui fait la fierté des hiérarques du régime. La couverture de son catalogue montre une boîte de conserve frappée des lettres AUTARCHIA. L’autarcie verte, la voie économique suivie par le fascisme, rationalise et développe l’industrie rouge. « De nos jours, deux aliments globalisés de la restauration rapide, le plat de pâtes et la pizza, contiennent de la tomate. C’est là, en partie, l’héritage de cette industrie structurée, développée, encouragée et financée par le régime fasciste », souligne l’historien de la gastronomie Alberto Capatti.

      Apparues au XIXe siècle aux États-Unis, la boîte de soupe à la tomate Campbell’s et le flacon rouge Heinz — dont il se vend annuellement 650 millions d’unités à travers le monde — rivalisent avec la bouteille de Coca-Cola pour le titre de symbole du capitalisme. Fait méconnu, ces deux marchandises ont précédé l’automobile dans l’histoire de la production de masse. Avant que Ford n’assemble des automobiles sur des chaînes de montage, les usines Heinz de Pittsburgh, en Pennsylvanie, fabriquaient déjà des conserves de haricots à la sauce tomate sur des lignes de production où des tâches telles que le sertissage des boîtes étaient automatisées. Des photographies de 1904 montrent des ouvrières en uniforme Heinz travaillant sur des lignes de production : les bouteilles de ketchup s’y déplacent sur un rail. Un an plus tard, Heinz vend un million de bouteilles de ketchup. En 1910, il produit quarante millions de boîtes de conserve et vingt millions de bouteilles de verre. L’entreprise est alors la plus importante multinationale américaine (5).

      Dans le sillage de la vague néolibérale des années 1980, et grâce à l’invention des conditionnements aseptiques (traités pour empêcher le développement de micro-organismes), qui ouvrent la voie aux flux intercontinentaux de produits alimentaires, les géants tels que Heinz ou Unilever sous-traitent progressivement leurs activités de transformation de tomates. Désormais, les multinationales du ketchup, de la soupe ou de la pizza se fournissent directement auprès de « premiers transformateurs » capables de fournir du concentré industriel à très bas coût et en très grande quantité. En Californie, en Chine et en Italie, quelques mastodontes transforment à eux seuls la moitié des tomates d’industrie de la planète. « Si les Pays-Bas, où s’est implantée une usine Heinz gigantesque, sont le premier exportateur de sauces et de ketchup en Europe, ils ne produisent pas de tomates d’industrie, précise le trader uruguayen Juan José Amézaga. Tout le concentré employé dans les sauces qu’exportent les Pays-Bas ou l’Allemagne est produit à partir de concentré d’importation en provenance de diverses parties du monde. Les fournisseurs peuvent se trouver en Californie, en Europe ou en Chine. Cela fluctue en fonction des périodes de l’année, des taux de change, de l’état des stocks et des récoltes. »

      Premier producteur mondial de concentré de tomate, la Californie ne compte que douze usines de transformation. Toutes sont titanesques. Elles fournissent à elles seules la quasi-totalité du marché intérieur nord-américain et exportent vers l’Europe des concentrés vendus parfois moins cher que les concentrés italiens ou espagnols. À la différence des « tomates de bouche », destinées au marché de frais, les variétés buissonnantes de « tomates d’industrie » ne sont pas tuteurées. Parce que le soleil dispense une énergie abondante et gratuite, elles poussent exclusivement en plein champ, contrairement aux cultures sous serre qui alimentent les étals toute l’année. En Californie, les récoltes débutent parfois dès le printemps et s’achèvent, comme en Provence, à l’automne.

      « Améliorées » depuis les années 1960 par des généticiens, les tomates de l’agro-industrie sont conçues d’emblée pour faciliter leur transformation ultérieure. La science qui guide l’organisation du travail intervient aussi en amont, au cœur même du produit. L’introduction d’un gène a par exemple permis d’accélérer les cueillettes manuelles et rendu possibles les récoltes mécaniques. Tous les fruits de la filière mondiale se détachent de leur pédoncule d’une simple secousse. Bien qu’aujourd’hui les tomates d’industrie du marché mondial soient majoritairement de variétés dites « hybrides », la purée de tomates est entrée dans l’histoire comme le tout premier aliment OGM commercialisé en Europe (6).

      Avec sa peau épaisse qui craque sous la dent, la tomate d’industrie supporte les cahots des voyages en camion et le maniement brutal par les machines. Même placée au fond d’une benne sous la masse de ses congénères, elle n’éclate pas. Les grands semenciers ont veillé à ce qu’elle contienne le moins d’eau possible, contrairement aux variétés de supermarché, aqueuses et donc inadaptées à la production de concentré. L’industrie rouge se résume au fond à un cycle hydrique perpétuel et absurde : d’un côté, on irrigue massivement les champs dans des régions où l’eau est rare, comme la Californie ; de l’autre, on transporte les fruits dans des usines pour évaporer l’eau qu’ils contiennent afin de produire une pâte riche en matière sèche.


      Un article qui date de 2017, avec une infographie de @odilon... je mets ici pour archivage

  • Le secret professionnel du cochon

    Tous les hommes sont des frères, mais les frères s’entretuent. Pour éviter de le faire trop positivement, ils utilisent des injures et des appellations péjoratives. Il semble que, pour que la rage soit efficace, elle doive se déverser dans des figures symboliques. Et plus le symbole est imagé, plus il semble humiliant. « salope » n’est pas immédiatement imagé, alors que « truie » l’est.

    Le plus instrumentalisé des animaux, c’est sans doute le porc. Dans le monde entier et depuis environ 9000 ans qu’il a été domestiqué, pour autant qu’on puisse en juger, son nom de « porc » sert de terme injurieux pour signifier non pas un, mais au moins quatre vices, la malpropreté, la malveillance, la vanité et la luxure.

    Quel est le secret professionnel du porc comme symbole, je reçois pour en parler Claudine Vassas, ethnologue au Centre d’Anthropologie de Toulouse, auteur de "La Bête singulière, les Juifs, les chrétiens et le cochon".

    Claudine Vassas, La Bête singulière, les Juifs, les chrétiens et le cochon, Gallimard

    Roberto Finzi, L’onesto porco , Feltrinelli


    Claudine Vassas : ethnologue au Centre d’Anthropologie de Toulouse

    #radio #porc #truie #cochon #non-humains #histoire

  • Un maire se félicite de la chasse aux migrants

    En Hongrie, Laszlo Toroczkai est fier des milices privées arrêtant les réfugiés qui traversent sa commune pour rejoindre l’ouest de l’Europe.

    #asile #migrations #réfugiés #xénophobie #racisme #Hongrie #patrouilles #chasse_aux_migrants #anti-réfugiés #milices #Asotthalom #Europe_centrale

    • *Pig-head propaganda: Hungary’s war on refugees*

      “What crime did we commit for 40 police officers to surround us? It’s like they think we are terrorists or criminals,” 48-year old Khatoon, a Yazidi woman from Iraq who had several family members who were murdered or taken hostage by the jihadist group Isis, told me.

      #porc #cochon #islamophobie

    • En #Bulgarie, cette milice secrète à l’accent russe qui #traque les migrants

      La région à cheval entre la Bulgarie et la Turquie est une pièce maîtresse dans le dispositif de sécurité européen. C’est aussi ici qu’opèrent ces milices de volontaires qui font la chasse aux migrants. Reportage au sein de la plus importante – et la plus secrète – d’entre elles.

      Il a fallu montrer patte blanche, argumenter, négocier chaque détail. L’#Union_Vassil_Levski - #BNO_Shipka, organisation paramilitaire et patriotique, n’aime pas les curieux. « Nous sommes les seuls et véritables gardiens de la frontière de l’Europe face à la menace islamiste », nous avait annoncé #Vladimir_Roussev à Varna, principale ville au nord de la mer Noire, où se trouve son QG. Plus connu sous le nom de guerre de « Walter », ce petit homme râblé à la moustache fournie, dirige d’une main de fer l’organisation regroupant essentiellement d’anciens officiers des forces de sécurité du pays et qui affiche, selon lui, pas moins de 800 membres. Lui-même ex-colonel de l’armée de terre, Vladimir a du mal à se défaire du jargon militaire lorsqu’il nous expose ses activités : il y est question de « front » et de « base arrière », de « logistique » et de « chaîne de commandement ». Nous comprenons que la véritable action ne se passe pas à Varna, mais beaucoup plus au sud.

      « #Patrouilleurs volontaires »

      Cap donc sur Bourgas à l’autre bout de la côte, où après plusieurs jours d’attente nous allons enfin recevoir le feu vert de « Walter » pour rejoindre ses miliciens déployés à la frontière turque. Les instructions arrivent la veille, codées : il y est question d’une « randonnée dans la nature ». Le rendez-vous est fixé à Marinka, petit village à la lisière de la Strandja, cette montagne sauvage à cheval entre la Bulgarie et la Turquie. De nouveau l’attente, puis le doute.

      Ces redoutables « patrouilleurs volontaires » qui inondent la Toile de leurs exploits, existent-ils vraiment ? C’est alors que deux voitures, comme sorties de nulle part, nous prennent en sandwich. Un grand gaillard aux cheveux retenus par un catogan en surgit pour nous inviter à les suivre. Nous prenons la direction de Malko Tarnovo, le principal poste-frontière de la région, avant de bifurquer vers la mer, direction le village de Iasna Poliana, nommé d’après la dernière résidence du grand classique russe Tolstoï.

      Le hameau, situé à quelque 30 km de la frontière, est connu pour servir de halte, ou de point de rassemblement, des migrants – ou du moins ceux qui ont réussi à échapper aux checkpoints mis en place par la police. La toponymie du lieu, renvoyant à l’auteur de Guerre et Paix, vient s’ajouter à un autre élément troublant : l’homme qui nous a adressé la parole avait indiscutablement l’accent russe, un accent reconnaissable parmi mille dans ce pays connu pour avoir été le plus fidèle allié de l’Union soviétique.

      Equipement militaire

      Nous quittons la route goudronnée pour nous engager sur une piste qui nous mène encore plus à l’intérieur des terres. Devant une cabane utilisée par les chasseurs, les deux véhicules déversent une demi-douzaine de jeunes avant de repartir. En quelques minutes, ces derniers tronquent leur jean, t-shirt et baskets contre un équipement militaire complet : treillis, bottes, gourde, sac à dos, radio. A cela s’ajoutent de longs couteaux accrochés à leur ceinture, une bombe lacrymogène et un pistolet à air comprimé. Et des cagoules, noires, qu’ils vont enfiler « pour des raisons de sécurité ».

      « Nous ne portons rien d’illégal », précise l’homme à l’accent russe qui est à la fois leur instructeur et leur chef de groupe. Il nous présente les membres de la patrouille par leur nom de code : « Boxeur », « Coq », « Glissière de sécurité », « Ingénieur » et « Astika » (une marque de bière locale) pour la seule femme du groupe. Lui, c’est « Chamane ». Après avoir fait une série de pompes, les membres de la patrouille sont désormais prêts. Ils sont invités à ne pas se montrer « agressifs » envers les migrants mais sont autorisés à « agir selon les circonstances ». « Nous sommes en opération. Ceci n’est pas un entraînement », rappelle « Chamane ».
      « Devenir quasi invisible »

      Les cinq jeunes s’enfoncent dans la forêt, guidés par leur commandant. Ils longent des sentiers, grimpent des collines, enjambent des ravins sans quitter des yeux la forêt : des canettes de Red Bull, des boîtes de cigarettes, des conserves, des bouteilles d’eau ou encore un vêtement abandonné sont des indices qu’ils sont sur la bonne piste. Au passage, « Chamane » leur enseigne comment placer un poste d’observation, traverser à découvert, ramper et se fondre dans la nature. « Le but c’est de voir l’autre avant d’être vu. Devenir quasi invisible, pour avoir l’avantage sur l’ennemi », explique-t-il.

      Vu l’absence de migrants à cette heure de la journée, le groupe va se faire la main sur des bergers, avant d’approcher au plus près une étable, toujours en « mode furtif ». Régulièrement, « Chamane » immobilise le groupe avant d’envoyer l’un de ses membres inspecter les environs pendant que les autres font le guet. « Je leur enseigne les techniques de base des Spetsnaz, les forces spéciales russes, en milieu hostile : renseignement, diversion, dissimulation », reconnaît-il.

      En fait, dans cette patrouille tout est russe : la terminologie, les techniques utilisées et même les cartes – issues de l’état-major soviétique – parce que « celles de l’OTAN sont nulles », s’amuse le mystérieux commandant. Et lui, qui est-il ? D’une prudence de Sioux, le Russe livre très peu de détails sur lui-même : on comprendra qu’il est un vétéran du Caucase du Nord, qu’il a fait la deuxième guerre de Tchétchénie (1999-2000) et qu’il est bien officier, diplômé d’une école militaire. Il explique sa présence ici par ses origines bessarabes, cette ancienne région aujourd’hui partagée entre l’Ukraine et la Moldavie, foyer de nombreux bulgares ethniques qui ont bénéficié d’un « droit au retour » dans leur patrie historique. « La Russie n’a rien à voir dans cette histoire, pour le meilleur comme pour le pire d’ailleurs », tient-il à préciser. « C’est à nous, ici, de faire le boulot. Pratiquement à mains nues. »
      « Effet de surprise »

      On l’aura compris, pour « Chamane » et ses camarades l’ennemi ce sont bien les migrants. « Il s’agit à 90% des combattants étrangers, avec une hiérarchie et de réflexes de guerriers », croient-ils savoir en soulignant qu’ils ne croisent ici, dans cette région présentée comme une bifurcation de la fameuse « route balkanique », que des groupes de jeunes Afghans. Tous des hommes, avec dans leur sillage des Pakistanais, des Irakiens et, parfois, des Iraniens. Ils affirment en appréhender plusieurs par semaine, qu’ils remettent aux gardes-frontières. « On évalue d’abord la taille, puis la dangerosité du groupe avant de surgir du bois. Le plus souvent l’effet de surprise est tel que les intrus se laissent faire », poursuit « Chamane ».

      « Nous ne sommes pas des chasseurs de migrants, mais des citoyens responsables ! », met en garde depuis Varna Vladimir Roussev. A Sofia, plusieurs voix se sont élevées contre les activités de son organisation, certains demandant au contre-espionnage bulgare d’enquêter sur la présence de ces instructeurs russes qu’ils ont comparé aux « petits hommes verts » de Vladimir Poutine, les commandos sans signes distinctifs envoyés en Ukraine. En juin dernier, le Comité Helsinki pour la défense des droits de l’homme a demandé au Parquet d’interdire les activités de l’organisation paramilitaire, jugées anticonstitutionnelles et dangereuses. « Ces idiots ne savent pas qu’ils sont, eux aussi, sur la liste des hommes à abattre des combattants de Daech [Etat islamique]. Juste après les notables juifs », dit encore « Walter » en insistant lourdement sur le dernier point. Là aussi, on l’aura compris.


      #Bulgarie #milices #asile #migrations #réfugiés #anti-réfugiés #xénophobie #racisme

    • "Cacciatori di migranti" in Bulgaria, stasera il reportage del TG1 insieme all’Osservatorio

      Ai confini esterni dell’Unione europea, alla frontiera tra Bulgaria e Turchia, gruppi di autoproclamanti “difensori dell’Europa” pattugliano i boschi alla ricerca di migranti che tentano di entrare nel paese, per poi proseguire lungo la “rotta balcanica” verso i paesi ricchi dell’UE.


    • Bulgaria, ronde anti-immigranti sul confine con la Turchia

      Difendere Bulgaria ed UE dall’“invasione” dei migranti: in Bulgaria vari gruppi di auto-proclamati “patrioti” pattugliano il confine con la Turchia e il governo lascia fare

      Existe aussi en anglais :

    • Bulgarie : #Petar_Nizamov, le « chasseur de réfugiés », a été acquitté

      Petar Nizamov, l’un des chefs des « milices anti-migrants », était assigné à résidence depuis la diffusion en avril 2016 d’une vidéo où on le voyait arrêter manu militari trois Afghans. La justice bulgare vient de le blanchir de toutes les accusations qui portaient contre lui.


    • Bulgarian Vigilantes Patrol Turkey Border to Keep Migrants Out

      Figures in camouflage and ski masks gather at a fishing lodge. Many are armed with long knives, bayonets and hatchets.

      The 35 men and women are on the hunt in Strandzha Massif, a forested mountain range on Bulgaria’s border with Turkey. Migrants trying to cross into Europe are their prey.


    • Ceux qui disent « halte » aux migrants

      La frontière turco-bulgare, aux marches de l’Europe, est la nouvelle route utilisée par les passeurs de migrants. En Bulgarie, pour stopper cet afflux de clandestins, une unité de volontaires, encadrée par des vétérans de l’armée, s’organise pour faire le travail de la police.


    • Dutch #Pegida leader and expelled German deputy hunt migrants on Bulgaria border

      The former frontwoman of Germany’s Pegida anti-Muslim movement and a leader of its Dutch offshoot have travelled to Bulgaria to hunt down migrants attempting to cross the border from Turkey, it has emerged.


    • Human rights experts: Unchecked atmosphere of anti-migrant discourse results in abuses

      They call them “migrant hunters” or “citizen protection” organizations. They are volunteers, whose self-appointed job is to patrol Bulgaria’s border with Turkey, seeking out people trying to cross. - See more at: http://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/MigrationXenophobiaRacisminBulgaria.aspx?platform=hootsuite#sthash.8B8AouOl.d

      #hongrie #asile #migrations #réfugiés #xénophobie

    • Bulgarian Vigilantes Patrol Turkey Border to Keep Migrants Out

      Figures in camouflage and ski masks gather at a fishing lodge. Many are armed with long knives, bayonets and hatchets.

      The 35 men and women are on the hunt in Strandzha Massif, a forested mountain range on Bulgaria’s border with Turkey. Migrants trying to cross into Europe are their prey.

      Patches on their irregular uniforms — a coat of arms bearing a snarling wolf’s head framed by Cyrillic text — proclaim them to be members of the Bulgarian National Movement Shipka, abbreviated in Bulgarian as “BNO Shipka.”

      Members of the paramilitary organization form into ranks as their leader, Vladimir Rusev, speaks. A former colonel who says he fought in Chechnya as a volunteer alongside Russians, Rusev declares his support for a man they admire: President Donald Trump.

      “The CIA is trying to undermine Trump,” said Rusev, a compact 58-year-old with a neat mustache and short-cropped hair. “They want to destroy him. We offer our support to him.”

      Trump’s hard-line stance on immigration and vocal criticism of Islam finds an appreciative audience here.

      Most BNO Shipka members are friendly, courteous and open. The organization’s website projects a different message: slick videos replete with firearms and military training, and declarations that Europe must be defended against Islam.

      Rusev claims they have as many as 50,000 members, although NBC News was unable to verify this number.

      “I’m not nationalistic or anything like that. I’m just a patriot,” said Nikolai Ivanov, a 34-year-old who was one of the group’s founding members in 2014.

      “Many of these immigrants are not just some guys who are trying to run away from war. They are from age 17 to 35, with good physiques and training,” Ivanov added. “It’s not a problem that they are Muslims. The problem is it’s a different civilization. They don’t think like us, they have a totally different view about life, about everything.”

      While the group has been criticized by human rights advocates, it isn’t hard to find people who agree with Ivanov’s views in Bulgaria. The head of the country’s border police praised a nationalist volunteer group for intercepting migrants in April.
      Rust Belt of the Balkans

      Bulgaria occupies a place at the seams. Looking east, this Eastern Orthodox crossroads shares a traditional alliance with Russia. To the south is Turkey, once home to a Muslim empire that for centuries dominated the region. The European Union, with liberal values and a promise of wealth, lies to the west.

      Since the end of the Cold War, Bulgaria has firmly embraced the West — joining NATO in 2004 and the EU in 2007. But the rapid rise in living standards for its seven million citizens stalled during the financial crisis of 2007-2008. Now, average annual income remains the lowest in the EU, even when measured by purchasing power.

      In the Soviet era, heavy industry and chemical production dominated the economy. Now, abandoned factories litter a landscape replete with decaying smokestacks and depopulated villages.

      On top of this, Bulgaria has become a major overland route as Europe grapples with a migration crisis due to its borders with Turkey, Greece, Macedonia, Serbia and Romania.

      According to Eurostat, 20,165 people applied for asylum in Bulgaria in 2015, the most recent year for which firm numbers were available. This was a fraction of the around 1.2 million who claimed asylum in the EU that year, more than three quarters of whom were from majority Muslim countries.

      Although only a handful of Europe-bound migrants have settled in Bulgaria, concern about the newcomers resonates in a country that was dominated for centuries by the Ottoman Turks.

      Ivanov believes the refugee crisis was part of a plan in which ISIS militants would slip into the country and attack. Then, neighboring Turkey would deploy troops to Bulgaria under the auspices of the NATO alliance, he said, effectively reclaiming a portion of the lost Ottoman Empire.

      Conspiracy theories like this abound among BNO Shipka members, some of whom make a point of speaking Russian. Their affinity for Moscow is perhaps understandable in the context of Bulgaria’s unhappy history with its Muslim-majority neighbor. Shipka, after all, refers to a battle in which a Russo-Bulgarian force defeated the Ottoman Turks in 1877.

      Bulgaria’s weak economy and status outside the borderless Schengen area means most migrants aim for Greece as a gateway to more prosperous countries further west.

      So the “refugee situation here is not that serious,” said Krassimir Kanev, a founder of the human rights group Bulgarian Helsinki Committee. "Bulgaria is a transit country, the refugees want to move to [other] EU countries.”

      However, Bulgaria “registered 31,281 new arrivals in 2015, which represents 89.3 percent of all land arrivals in the EU for the same year,” according to a report by Radoslav Stamenkov, the head of the Bulgaria office at the International Organization for Migration. The “migration shock” that began in 2013 created social tensions “in a country that had a very limited experience of receiving migrants,” Stamenkov wrote.

      Kanev sees BNO Shipka and similar groups as xenophobic nationalists at best, or at worst, violent and racist extremists. In October 2015, an Afghan migrant was shot and killed when he tried to cross into Bulgaria. In November, protests by locals over rumors of disease forced the temporary closure of the country’s largest refugee camp and led to riots.

      “There are ongoing criminal proceedings against a number of these groups,” Kanev said. Bulgarian vigilantes have detained migrants and tied them up, sometimes beating and humiliating them before forcing them back across the border, he added.

      Asked for its position on vigilante groups, Bulgaria’s Interior Ministry did not respond.
      Jokes and Cigarettes

      Back in the forests of the Strandzha Massif, BNO Shipka is going out on patrol. In bitter cold and with snow on the ground, this isn’t the high season for refugees crossing from Turkey. Some still try.

      After a series of short speeches by leaders, members gear up and head toward the border. But the presence of a large group of people in ski masks and military regalia dashing from cover to cover in view of the highway attracts the attention of local authorities.

      Two border police officers, accompanied by several soldiers armed with assault rifles, drive up in four-by-fours and ask for an explanation. They seem less concerned than confused. Most BNO Shipka members wear Bulgarian military fatigues from their own service so the groups merge, trading jokes and cigarettes. Only the slung rifles indicate who is an active soldier and who is a vigilante.

      The authorities seem unsure what to do, particularly with members of the media present.

      A BNO Shipka squad leader informs journalists that police are letting them continue, but the training mission has been completed and the team will return to the fishing lodge. As the group marches back, police follow them having called in reinforcements.

      No one is detained or questioned further, but police return the following day.

      Undeterred, BNO Shipka members record a video message to Trump. They put on snow camouflage oversuits and sneak around police stationed at the road leading to the lodge.

      Asked if he is afraid Bulgaria is losing its identity, founding member Ivanov nods. "If we don’t do something soon,” he said. “It’s not just Bulgaria, but all of Europe.”

      BNO Shipka didn’t catch any migrants this time. Still, they intend to keep looking.


  • La manse des hackers

    Ce projet naît d’une envie de fusionner la dynamique des hackers avec la critique de la valeur marchande concernant l’accès au terrain. Le hacker, au sens le plus noble de cet article, est celui qui tente de récupérer des capacités d’action sur les technologies. Il ne se définit d’ailleurs pas comme un simple facilitateur de prise de conscience pour le grand public mais comme un véritable acteur politique. Or « hacker », comprendre le fonctionnement d’une technique voire se l’approprier, peut être, ou disons pourrait devenir, une forme d’attaque de la marchandise et du travail. Source : CLIP via usinette

  • Eh oui, il y a des gens qui votent pour ces crapules... c’est #affligeant !

    Quand un élu UDC propose d’ouvrir des camps et d’offrir du saucisson de porc aux petits délinquants

    Conseiller municipal de la Ville de Genève, il s’insurge de l’incapacité du canton à pouvoir renvoyer ceux qui commettent des « petits délits ». Ses propos relancent le débat de la nature publique des discours tenus sur les réseaux sociaux.
    Peu avant minuit ce mercredi à l’issue de la séance du Conseil municipal, un élu #UDC s’est fendu d’une proposition tellement nourrie d’intelligence et de finesse que cinq de ses amis numériques se sont empressés d’approuver. La voici in extenso : « La plupart des petits délits commis à #Genève le seraient par des gens que l’on ne peut pas expulser mais qui sont interdits de séjour. La mascarade a assez duré. Ouvrons des camps et rations de survie comme à l’armée. Comme viande une fois par mois, un bon saucisson de porc. Si ils veulent quitter le camp, pas de problème, on les laisse quitter le pays. »

    #haine #porc #camps #expulsion #criminels_étrangers #Suisse

    Et suite à cela, une question qui intéresse le public de @seenthis certainement :

    Certains appelleront sûrement à une sanction. De l’autorité cantonale ? En vain. Le gouvernement genevois l’a rappelé lundi : « L’autorité de surveillance des communes ne dispose pas de compétence disciplinaire à l’encontre de membres d’un conseil municipal ». De la justice ? Il paraît peu probable que la seule évocation du critère porcin de la saucisse ne tombe sous le coup de l’article 261 bis du Code pénal. De surcroît, l’article stipule que l’incitation « à la haine ou à la discrimination envers une personne […] en raison de leur appartenance raciale, ethnique ou religieuse » doit être tenue « publiquement ». L’auteur des propos et ses 266 amis constituent-ils un réseau suffisamment nombreux pour être considéré comme étant public ? Je n’en sais rien. C’est d’ailleurs ce qui explique l’absence de son identité dans ces présentes lignes.

    #réseaux_sociaux #espace_public #espace_privé

  • Farce à la chair à saucisse

    Couper le #Pain en petits morceaux et le mettre à tremper dans du lait. Éplucher les oignons, les couper en petits dès et les faire rissoler à la poêle. Quand l’oignon est tendre et devenu translucide, ajouter la chair à saucisse et la faire cuire un peu en l’émiettant avec une spatule en bois. Peler et écraser l’ail. L’ajouter en fin de cuisson, avec les herbes. Mélanger la chair à saucisses et le pain trempé, préalablement égoutté et éventuellement haché. Saler un peu et poivrer. Battre les œufs en (...)

    #Porc, Pain, #Farces / #Familial, Mijoté, #Recettes_de_base