• Face aux tensions dans le Golfe, la Chine inaugure sa « #route_de_la_soie_arctique » vers l’Europe

    Les bateaux passent au compte-gouttes dans le #détroit_d’Ormuz, mais rien ne semble pouvoir limiter l’inexorable #expansion_commerciale chinoise, notamment vers l’#Europe. Le made in China est pénalisé par l’administration américaine. Avec sa « route de la soie » glacée, Pékin mise donc sur l’Arctique, une voie #alternative aux détroits du #Golfe_persique.

    À partir de mercredi 12 août, la compagnie chinoise #Sea_Legend inaugure la première ligne régulière de #fret_maritime qui relie les #ports chinois et européens par l’Arctique. La nouvelle #route_polaire doit permettre un gain à la fois de temps et de sécurité, et donc un gain financier : une vingtaine de jours de voyage contre 40 en passant par le #canal_de_Suez ou 50 en contournant l’Afrique par le #cap_de_Bonne-Espérance.

    Le projet date des années 2000 avec les premières expéditions scientifiques envoyées par Pékin. Et depuis 2013, la Chine est observateur permanent au #Conseil_de_l'Arctique, même si elle n’a pas de rive sur ces eaux glacées.

    Un partenariat vital avec Moscou

    Dans ce projet, la #Russie a investi massivement pour organiser cette #navigation. « Les Russes ont créé une commission mixte russo-chinoise pour cette navigation arctique et c’est les Chinois qui sont les premiers clients. Les Chinois sont intervenus à de multiples reprises depuis 2014 pour sauver certains projets russes, en particulier des projets de #gaz_liquéfié », précise Jean Radvanyi, géographe, géopolitologue et auteur de L’Arctique russe, un nouveau front stratégique.

    Conséquences sur l’#environnement : parce qu’elle est plus courte, cette voie commerciale arctique réduit, certes, les émissions de carbone d’environ 30% par rapport à la route par le canal de Suez, mais la #pollution causée par les navires va largement perturber les écosystèmes et les populations du cercle polaire.

    https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20260812-face-aux-tensions-dans-le-golfe-la-chine-inaugure-sa-route-de-la-soie-a
    #route_de_la_soie #arctique #Chine

  • #Castel_Volturno, in corso piano di caratterizzazione per il futuro porto
    https://informareonline.com/castel-volturno-in-corso-piano-di-caratterizzazione-per-il-futuro-p

    A seguito di numerose segnalazioni ricevute per la presenza di alcuni mezzi nel realizzando porto di #Pinetamare, abbiamo ricevuto e pubblichiamo integralmente una nota ricevuta dal Direttore dei Lavori. “Confermo che le due unità navali attualmente presenti all’interno del bacino portuale, costituite da un pontone e da un rimorchiatore, sono impiegate per il completamento delle […] L’articolo #castel_volturno, in corso piano di caratterizzazione per il futuro porto proviene da Informareonline, scritto da Antonio Casaccio

    #EVIDENZA #Porto_di_Pinetamare

  • Comment le Portugal tente de soigner les esprits des migrants face aux traumatismes de l’exil - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72532/comment-le-portugal-tente-de-soigner-les-esprits-des-migrants-face-aux

    Comment le Portugal tente de soigner les esprits des migrants face aux traumatismes de l’exil
    Par RFI Publié le : 23/07/2026
    Au Portugal, les migrants sont plus que jamais indispensables à l’économie, mais leur santé mentale reste fragilisée par les traumatismes de l’exil et la montée des discours xénophobes. De Lisbonne à Almeirim, la société civile se mobilise pour mieux les accompagner.
    Dans le centre Ismaili de Lisbonne, une petite équipe de six femmes prépare ses actions sur le terrain. Leur objectif : recueillir des informations sur la santé mentale et le bien‑être des personnes migrantes dans le cadre du projet What Health (Quelle santé, en français). Au programme, aller à la rencontre des populations immigrées dans la rue, mais aussi profiter des fêtes et des événements des diasporas pour proposer leurs questionnaires.
    "La santé mentale, c’est un sujet extrêmement complexe, et donc tabou pour beaucoup, explique Sofia Peyssonneau, chargée de développement communautaire de la fondation Aga Khan, travaillant sur le projet What Health. On ne peut pas se contenter d’organiser des événements intitulés “santé mentale”. Il faut trouver d’autres stratégies. Par exemple, lorsqu’il y a une fête d’une diaspora, nous demandons à y tenir un stand. Nous proposons un bilan de santé grâce aux médecins de l’équipe, puis les participants remplissent un questionnaire sur la santé mentale."
    Sur le terrain, ce sont ces médiatrices issues de l’immigration qui portent ce travail de longue haleine. Elles viennent du Népal, de Chine, d’Inde, du Bangladesh ou encore du Pakistan. Diplômées dans leur pays d’origine, parfois médecins, elles veulent améliorer les conditions de vie de leurs pairs en participant à la collecte de données et à la sensibilisation. "Il y a un besoin d’améliorer les choses, car les migrants au Portugal ont des difficultés d’accès aux services de santé et la santé mentale reste très taboue", explique Pabitra Neupane, médiatrice culturelle pour l’association Nialp et travaillant sur le projet What Health. Des membres de l’équipe de What Health organisent un jeu de rôle pour préparer les personnes étrangères aux rendez-vous avec les institutions lors d’une fête de la diaspora pakistanaise au Portugal à Lisbonne. Elles profitent de l’occasion pour présenter un questionnaire lié au bien-être et à la santé mentale.
    Financé notamment par l’Union européenne, What Health doit mener, jusqu’en 2029, un vaste travail de recherche sur la santé mentale des migrants afin de favoriser une meilleure prise en charge. Après la collecte de témoignages, l’équipe d’enquêtrices interrogera des médecins pour cerner les lacunes du système, avant de les former à une approche intégrant les dimensions culturelles. Certains praticiens ainsi formés, accompagnés par les enquêtrices, iront ensuite au contact des communautés migrantes pour les sensibiliser à la santé mentale et expliquer les parcours de soins disponibles.
    Depuis la fin des années 1990, le Portugal est passé d’un pays d’émigration à un pays d’immigration. "Dans un premier temps, le pays a accueilli surtout des migrants des pays lusophones, comme le Brésil et le Cap-Vert, puis des citoyens d’Europe de l’Est", rappelle Mario Ribeiro, doctorant et coordinateur de l’Observatoire des migrations. À partir du milieu des années 2010, sont arrivés des réfugiés syriens et afghans, des travailleurs venus du sous-continent indien et des retraités européens, dans un contexte de vieillissement démographique et de besoin accru de main-d’œuvre."Nous avons besoin de travailleurs migrants pour l’agriculture, le tourisme ou encore l’accompagnement des personnes âgées", souligne-t-il. "Si l’on va dans les champs de l’Alentejo ou du Ribatejo, la majorité des récoltes est réalisée par des travailleurs migrants." La présence de ces nouveaux publics impose une adaptation des services, notamment dans le domaine de la santé mentale.
    En effet, nombre de personnes arrivent au Portugal traumatisées, soit par des parcours de migration violents et déshumanisants, soit à cause des conflits qui leur ont fait fuir leur pays. À Almeirim, une ville à environ 80 km à l’est de Lisbonne, Cátia Sequeira, qui coordonne un centre local d’aide et d’insertion des migrations (Claim), a notamment accompagné des réfugiés syriens et ukrainiens marqués par la guerre. "Certaines personnes sursautaient au simple bruit d’une chasse d’eau parce qu’il leur rappelait les bruits des bombardements", raconte-t-elle.
    Face à ces situations, l’association Pro Abraçar qui gère le Claim d’Almeirim a développé Cuidar+, un accompagnement psychologique et social pour aider les personnes à retrouver des repères. "Il fallait créer un espace où l’on peut les écouter. Il y a aussi beaucoup de violence domestique et de violences plus complexes. Nous avons instauré un climat de confiance et cultivons une grande proximité avec nos usagers, ce qui nous permet d’intervenir lorsque des situations plus délicates surviennent." Avec l’arrivée de nouveaux publics, souvent non lusophones, le système de santé s’est aussi ajusté. "Le premier défi reste toujours celui de la barrière de la langue", note Mario Ribeiro. Des services d’interprétariat téléphonique et des médiateurs interculturels ont été mis en place pour faciliter la communication entre soignants et patients migrants. Un travail de médiation prolongé par le projet What Health, mais aussi des organisations comme l’ONG Conselho português para os refugiados (CPR - le Conseil portugais pour les réfugiés, en français).
    Au CPR, un accueil qui prend en compte les différences culturelles
    À Loures, le centre d’accueil des réfugiés géré par le CPR constitue une autre porte d’entrée vers les soins, pensée pour les personnes en demande du statut de réfugié. Dès leur arrivée, les réfugiés sont logés et accompagnés pendant toute la première phase de leur procédure d’asile. « Ils sont toujours évalués dans les premières 48 heures, avec un bilan psychosocial qui prend en compte la santé physique, mais aussi une première évaluation de la santé mentale », détaille Catarina Baptista, directrice de ce centre et psychologue de formation. Ce tri initial permet d’identifier rapidement les situations les plus urgentes. "Notre équipe de psychologues réalise ensuite une analyse plus approfondie, en individuel ou en groupe selon la situation de la personne", ajoute la directrice du centre. Le CPR a aussi signé un protocole avec l’hôpital psychiatrique Júlio de Matos, à Lisbonne, pour garantir un accès plus rapide aux consultations de psychiatrie. Pour Catarina Baptista, le fait de proposer des soins dans un cadre habitué aux réfugiés est déterminant : "Le soutien est ici pensé de façon culturellement sensible. Dans de nombreux hôpitaux, on voit encore des difficultés à accéder à des services de traduction ou à comprendre des comportements qui varient selon les cultures. Cette incompréhension entrave le diagnostic et la continuité des soins, alors même que la loi sur l’asile oblige le pays à garantir l’accès à la santé."
    Si les acteurs de terrain multiplient les initiatives, le contexte politique et économique pèse lourdement sur la santé mentale des migrants. Depuis une réforme entrée en vigueur en 2025, les personnes en situation irrégulière doivent payer plus de 100 euros pour se rendre à l’hôpital, une somme hors de portée pour beaucoup, qui craignent aussi de perdre une journée de salaire. "Le fait que ces personnes, qui sont en cours de régularisation, doivent payer, les conduit souvent à renoncer à se soigner, pointe Cátia Sequeira. Beaucoup cessent d’aller à l’hôpital parce qu’elles ont entendu un ami dire qu’il a eu un passage aux urgences et a reçu une facture. Alors, elles attendent d’être au bout du rouleau et quand elles arrivent ici, nous devons souvent appeler directement les urgences." Ces impératifs financiers nourrissent le mal-être auquel s’ajoute souvent l’isolement. Nombre de travailleurs migrants vivent loin de leurs proches. L’équipe de Cátia Sequeira rend ainsi régulièrement visite aux personnes hospitalisées, un accompagnement non prévu dans ses missions officielles, mais qu’elle juge indispensable pour que "personne ne se sente seul".
    Au niveau européen, la situation se tend aussi avec le nouveau Pacte sur les migrations, qui prévoit une accélération des procédures d’asile et des mécanismes de tri à la frontière. Catarina Baptista du CPR s’inquiète du risque que les personnes aient "moins de temps pour faire valoir leurs droits et accéder à un accompagnement digne". Dans ce climat, la montée du parti d’extrême droite Chega et la banalisation du discours anti‑immigration au Portugal ont des effets directs sur la santé psychique. Toutes les participantes au projet What Health constatent un changement de regard en un peu plus d’un an. "Le racisme augmente. Quand je suis arrivée en 2022, les gens étaient accueillants. Maintenant, si on est voilée, on est discriminée. On m’a déjà refusé l’entrée dans un bus", témoigne la docteure Sabera Parvin, l’une des enquêtrices de terrain du projet mené par la fondation Aga Khan et Nialp.
    Pour les acteurs associatifs, cette hostilité représente aussi une forme de violence psychologique. "Nous avions le sentiment que la communauté locale avait progressivement accepté ces nouveaux habitants. Puis, il a fallu recommencer à lutter contre les préjugés et la désinformation. Le parti Chega a fini par saper le travail que nous avions déjà accompli", observe Cátia Sequeira, de l’association Pro Abraçar. Catarina Baptista du CPR explique en quoi ces discours violents touchent plus particulièrement les réfugiés : "Un processus de retraumatisation se met en place : je quitte mon pays parce que je ne m’y sens pas le bienvenu, et j’arrive dans un autre pays où je ne me sens pas le bienvenu non plus. C’est une nouvelle couche de traumatisme qui s’ajoute à un traumatisme préexistant. La confiance envers les institutions et les personnes censées aider diminue, ce qui rend les gens encore plus vulnérables." L’ONG porte d’ailleurs le projet "Do Cuidado ao Auto‑Cuidado" (Du soin au soin de soi, en français), qui vise à faire profiter de leur expertise d’autres structures et professionnels du système d’asile aux questions de santé mentale. "Ce projet a deux grands objectifs : d’un côté, former des équipes culturellement sensibles et informées des traumatismes ; de l’autre, les aider à se protéger elles‑mêmes du stress secondaire lié à l’exposition à la souffrance", explique Katarina Batista. Là encore, l’enjeu rejoint celui de What Health : prendre soin des personnes migrantes, c’est aussi prendre en compte celles et ceux qui les accompagnent pour que le système d’accueil reste humain.

    #Covid-19#migrant#migration#portugal#sante#santementale#immigrayion#asile#humanitaire#diaspora

  • Lecture d’un extrait du livre « Chiens » de Julien Viteau, publié aux éditions Verdier, en 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/chiens-de-julien-viteau

    En 1985, Julien, adolescent précoce, tente de survivre à une famille dysfonctionnelle et passe l’été au Touquet où il travaille dans une librairie. Entre les bunkers de la plage et les néons du Midnight, il s’éveille au désir, guidé par deux boussoles mythologiques : Argos le Grec, chien du mythe et de l’errance, et Keleb le Juif, gardien de l’érudition. Julien cherche à désapprendre le monde plutôt qu’à le conquérir. Ce troublant récit d’initiation a une forme inédite. Certains mots, mis en relief, en gras, suspendent le temps du récit. Ces boussoles émotionnelles fragmentent le texte, leurs fulgurances renforcent la singularité du regard du narrateur sur son propre parcours. Une enquête métaphysique sur le temps, l’identité et le langage.

    (...)
    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Langage, #Corps, #Désir, #Identité, #Temps, #Portrait, #Biographie (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_chiens_julien_viteau.mp4

    https://editions-verdier.fr/livre/chiens

  • L’autostrada della cocaina disegnata dai motoscafi veloci
    https://irpimedia.irpi.eu/narcotraffico-cocaina-barche-veloci

    Come una flotta di go-fast abbia cambiato il volto del mare, e del #Narcotraffico. L’Europa viene inondata di cocaina in un moderno Mad Max tra narcos e forze dell’ordine in pieno Oceano Atlantico L’articolo L’autostrada della cocaina disegnata dai motoscafi veloci proviene da IrpiMedia.

    #Mafie_e_Criminalità

  • Lecture d’un extrait du livre « Irène » de Christine Lapostolle, publié aux éditions MF, en 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/irene-de-christine-lapostolle

    Le récit de Christine Lapostolle s’articule autour de Janis, la fille d’Irène, qui meurt d’un arrêt cardiaque. Sa mort soudaine déchire un quotidien jusque-là tissé d’amour et d’attention. La narratrice croise le chemin d’Irène et devient son amie. Elle restitue pudiquement les trajectoires de ces deux femmes. Leur révolte silencieuse face aux injustices sociales. Leur refus des normes imposées par le pouvoir ou l’argent. Une œuvre chorale et circulaire sur le deuil et l’amitié, où ces trois voix féminines se croisent et s’enchevêtrent, la perte devenant le catalyseur d’une rencontre profonde et singulière, une manière d’être au monde. « Les âmes de nos morts nous entourent, parfois nous sollicitent. Ce sont des puissances. »

    (...)
    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Théâtre, #Langage, #Deuil, #Absence, #Art, #Portrait, #Amitié, #Bretagne (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_ire_ne_christine_lapostolle.mp4

    https://www.editions-mf.com/produit/175/9782378041144/irene

  • Explosions à Damas : Emmanuel Macron avait quitté le quartier de son hôtel ; 18 blessés selon le ministère de l’intérieur
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/07/07/emmanuel-macron-rencontre-ahmed-al-charaa-a-damas-une-explosion-dans-le-quar

    Deux explosions ont été entendues mardi 7 juillet à Damas par plusieurs journalistes, dont ceux de l’Agence France-Presse (AFP), au moment où le président français, Emmanuel Macron, effectue la première visite d’un dirigeant d’une puissance occidentale en Syrie depuis l’arrivée au pouvoir d’une coalition islamiste dirigée par Ahmed Al-Charaa.

    Des témoins ont vu de la fumée s’élever d’un secteur proche de l’hôtel où le président français a passé la nuit dans le centre de Damas, et qu’il a quitté en matinée pour des entretiens au palais présidentiel. L’une des bombes était placée dans une benne à ordures et l’autre dans un véhicule à proximité de l’hôtel Four Seasons, a expliqué une source de sécurité syrienne à l’AFP.

    Le président français est sain et sauf et poursuit sa visite en Syrie, a assuré mardi l’Elysée. Il se trouve actuellement au palais présidentiel, où se déroule un entretien élargi des dirigeants français et syrien avec leur délégation, qui sera suivi d’un tête-à-tête avec Ahmed Al-Charaa, selon la présidence française.

    Forces de sécurité et ambulances
    Le ministère de l’intérieur syrien a dit avoir recensé « 18 blessés, dont quatre agents de police » à la suite de deux explosions causées par « deux bombes artisanales, la première placée à l’intérieur d’une voiture garée en bord de route ; la seconde, dans une benne à ordures ».

    Des journalistes de l’AFP ont vu des fenêtres du ministère du tourisme, qui fait face au luxueux hôtel Four Seasons, brisées par les explosions. Des forces de sécurité se sont déployées en force sur les lieux, vers lesquels ont convergé des ambulances, et interdisent l’accès aux journalistes.

    La visite d’Emmanuel Macron, accompagné de plusieurs dirigeants d’entreprises françaises, dont ceux de CMA CGM, Rodolphe Saadé, et de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, est survenue alors que dix personnes ont été tuées jeudi dans un attentat à la bombe contre un café du centre de Damas.

    Lundi soir, Emmanuel Macron avait dîné avec le président syrien dans un restaurant du centre de Damas avant de se rendre avec lui à la célèbre mosquée des Omeyyades, au cœur de la ville.

    #syrie
    #énergies_fossiles #ports

  • Runes, cuir et armes à feu
    https://tagrawlaineqqiqi.wordpress.com/2025/07/20/runes-cuir-et-armes-a-feu

    Tous les êtres sont singuliers, mais certains le sont tout de même plus que d’autres. Prenez Gérard, dit Gégé, par exemple. Gérard est un jeune octogénaire dynamique, et c’est peu dire. Bûcheronnage et élagage, débroussaillage, petits et gros bricolages : on le verra souvent effectuer bien des choses qui relèvent des travaux de force. Il faut […]

    #Portrait
    https://0.gravatar.com/avatar/cd5bf583a4f6b14e8793f123f6473b33bb560651f18847079e51b3bcad719755?s=96&d=

  • La realtà aumentata negli scavi di Pompei: arriva l’app #Portyl
    https://informareonline.com/la-realta-aumentata-negli-scavi-di-pompei-arriva-lapp-portyl

    Dallo scorso 24 giugno i visitatori, entrando nel #Parco_Archeologico_di_Pompei, ormai possono sentirsi dei veri “cives pompeiani“. Inquadrando un semplice QR code accanto alle attrazioni archeologiche, potranno ritornare al passato, vedendo la città così come appariva prima del 79 d.C. Tutto questo sarà possibile grazie a Portyl, un’app di realtà aumentata che, sulla […] L’articolo La realtà aumentata negli scavi di Pompei: arriva l’app Portyl proviene da Informareonline, scritto da Maria Carla Pilla

    #Approfondimenti #Cultura #Casa_del_Citarista #Foro #Gabriel_Zuchtriegel

  • Il nuovo Patto su migrazione e asilo ci costerà due miliardi in cinque anni

    Dal piano presentato dal governo per implementare la nuova legislazione europea in vigore dal 12 giugno emergono esborsi enormi. Altreconomia l’ha consultato in esclusiva. Dai nuovi Cpr alle “zone di frontiera”, ecco le novità

    Implementare le misure previste dal Patto sulla migrazione e l’asilo costerà all’Italia più di due miliardi di euro nei prossimi cinque anni. Tra le spese più alte figurano quelle per il gratuito patrocinio (507 milioni), l’assunzione di 1.403 tra magistrati e funzionari per esaminare i ricorsi (327 milioni) e la costruzione di cinque nuovi Centri di permanenza per il rimpatrio (210 milioni). È la stima realizzata da Altreconomia, che ha potuto consultare in esclusiva il Piano di attuazione presentato dal Governo Meloni alla Commissione europea nel dicembre 2024 e mai reso pubblico.

    Una mancanza di trasparenza rispetto a cui non è bastata la sentenza del Tribunale amministrativo regionale del Lazio che ha riconosciuto il nostro diritto a visionarlo: quando la rivista va in stampa (il 20 maggio), oltre 70 giorni dopo il termine per l’invio, la copia del Piano aggiornato non è ancora stata inviata. Eppure l’interesse pubblico, come emerge dal documento che siamo comunque riusciti a visionare, non riguarda solo i costi.

    La nuova legislazione europea, in vigore dal 12 giugno, stravolgerà infatti tantissimi aspetti della normativa sull’immigrazione. Quelli più rilevanti riguardano l’accoglienza e la procedura di richiesta d’asilo. Chi arriva irregolarmente sul territorio italiano -e già questa è una forzatura- verrà sottoposto alla cosiddetta procedura di screening, che riguarda un primo controllo sulla salute, l’individuazione di eventuali vulnerabilità e la registrazione nelle banche dati. Tutto dovrebbe avvenire entro sette giorni (tre se la persona viene rintracciata sul territorio). Una volta terminato lo screening, entro cinque giorni la persona dovrà presentare richiesta di protezione internazionale.

    La maggior parte di queste domande verrà sottoposta alla “procedura accelerata alla frontiera”. “Sono più di dieci le ipotesi che permettono allo Stato di applicarla -spiega l’avvocata Eleonora Celoria, socia dell’Associazione per gli studi giuridici sull’immigrazione (Asgi)-. In tre casi la procedura alla frontiera diventa obbligatoria”. Quali? Se una persona è considerata un pericolo per la sicurezza nazionale, se ha consegnato documenti falsi o se appartiene a una nazionalità che ha un tasso di riconoscimento della protezione internazionale nei Paesi Ue inferiore al 20%.

    L’aspetto critico è che chi rientra in questa procedura, secondo la nuova normativa, deve rimanere nella “disponibilità” delle autorità per i tre mesi necessari all’esame della domanda. Periodo in cui, tra l’altro, non potrà lavorare. “Per giustificare il fatto che la persona non può muoversi liberamente, senza applicare le misure stringenti sulla limitazione della libertà personale, si introduce il concetto di ‘finzione di non ingresso’ -riprende Celoria-. Si fa finta che la persona non sia mai entrata sul territorio italiano anche se magari si trova già in una città del Nord Italia”.

    “Per giustificare il fatto che la persona non può muoversi liberamente, si introduce il concetto di ‘finzione di non ingresso’”-Eleonora Celoria

    Per quanto riguarda il come questo avverrà, con molta probabilità -saranno i decreti a specificare le modalità nel dettaglio- ci sarà un obbligo di dimora nel centro in cui le persone sono accolte o l’impossibilità di superare i confini di una certa area geografica. “Il diritto d’asilo diventa strettamente connesso alla libertà di movimento: evitando una detenzione vera e propria, che ci sarà solo in alcuni casi, si elimina l’intervento giurisdizionale e si lascia ampia discrezionalità alla polizia che potrà decidere i vari gradi di limitazione della libertà”.

    In questo quadro nel Piano di attuazione l’Italia specifica che individuerà 17 zone di frontiera oltre alle 12 già esistenti e sparse in tutto il Paese, da Agrigento a Matera fino a Gorizia. Per ogni sito si stima un costo pari a 17 milioni di euro nel quinquennio, a cui vanno aggiunte le spese per i 12 hotspot già presenti (19 milioni di euro) e quelli che potrebbero essere costruiti (il governo nel Piano usa il condizionale). Non solo. Viene preventivata una spesa di 1,2 milioni di euro all’anno per le postazioni dell’Ufficio di sanità marittima, aerea e di frontiera (Usmaf) competente per la sanità transfrontaliera e 500mila euro per le attività delle Aziende sanitarie, necessarie per “identificare patologie e vulnerabilità meritevoli di essere approfondite ai fini dell’indirizzamento alla procedura e al percorso di accoglienza più adeguati”. I posti nelle strutture in cui svolgere le procedure sono un elemento chiave: il Patto prevede una disponibilità crescente che dipende dagli sbarchi. Per l’Italia -quando il documento è stato presentato nel dicembre 2024- era di 8.016 tra giugno 2025 e giugno 2026, il doppio (16.032) l’anno dopo e il triplo entro il 14 ottobre 2027 (24.048 posti).

    Il governo scrive che per raggiungere la capacità minima di 8.016 posti ne sono necessari duemila nei Centri di prima accoglienza (Cpa), che si aggiungono ai 3.540 già esistenti, e 270 in più nei centri di trattenimento di frontiera (che si aggiungono ai 50 presenti a Porto Empedocle, in provincia di Agrigento, e agli 83 di Modica-Pozzallo, in quella di Ragusa). Il costo per la realizzazione dei Cpa è di 50 milioni di euro in due anni, quello dei centri di trattenimento 8,1 milioni. A questo si aggiunge la realizzazione, stando al Piano, di cinque nuovi Centri di permanenza per il rimpatrio da 120 posti con una stima solo per le risorse umane e materiali di 7,6 milioni di euro, esclusa la gestione della struttura. Inoltre non viene indicato il costo di costruzione complessivo: quello nuovo di Castel Volturno (CE), ad esempio, costerà da solo 41,2 milioni di euro. Moltiplicato per cinque fa 210 milioni di euro.

    Ai costi vivi di gestione e costruzione delle strutture si aggiungono quelli per l’attivazione di 24 nuove sezioni della Commissione territoriale (Ct) centrpoichè il tempo massimo per decidere sulle procedure accelerate di frontiera è di tre mesi. È così prevista per ogni Ct l’assunzione di un presidente, dieci funzionari e tre-quattro unità di supporto. Totale: circa 26,7 milioni di euro all’anno che comprendono i servizi di mediazione (si calcolano appena due ore di audizione per 16.032 persone il primo anno e 24.048 dal secondo).

    Le due voci che hanno maggior impatto sono, come detto, quelle relative alla magistratura e al gratuito patrocinio. Per gestire il contenzioso -nel Piano si legge che tra il 30 giugno 2023 e il 30 giugno 2024 è aumentato del 46%- verranno assunte in totale 1.403 nuove unità, di cui 135 magistrati ordinari. Il costo stimato in dieci anni è di 584 milioni di euro. Anche in questo caso si aggiunge la mediazione, calcolata su quattro ore di media a persona per un totale, sempre nel decennio, di 30,6 milioni. Il totale per il gratuito patrocinio è invece pari a 71,9 milioni di euro per il primo anno e 107,7 dal secondo in poi.

    “Questo sistema crea enormi sacche di irregolarità”, conclude Celoria. Il richiedente asilo sottoposto a una procedura accelerata di frontiera che abbandonerà il centro o non rispetterà la limitazione geografica imposta, se fermato sul territorio, vedrà la sua richiesta automaticamente annullata e potrà essere portato in un Cpr in attesa di essere rimpatriato. Anche con le cinque nuove strutture i posti saranno circa 2.200. Per tutti gli altri ci sarà l’irregolarità e l’invisibilità.

    Un’altra preoccupante novità contenuta nel Patto riguarda i minori. L’età di chi è obbligato a lasciare le impronte e sottoporsi al fotosegnalamento precipita da 14 a sei anni ed è possibile utilizzare metodi “coercitivi” per costringere i minori a farlo. Ma soprattutto si apre alla possibilità di detenzione anche per gli under 18: nel Patto, infatti, non c’è nessun divieto e le procedure di screening sono uguali per tutti a prescindere dall’età.

    L’età di chi è obbligato a lasciare le impronte e sottoporsi al fotosegnalamento precipita da 14 a sei anni ed è possibile utilizzare metodi “coercitivi”

    “Questo creerà una condizione di promiscuità tra minori e adulti nelle strutture di accoglienza”, osserva Celoria. E non è da escludere la detenzione vera e propria. Nel disegno di legge di attuazione delle norme del Patto presentato dal governo il 20 aprile 2026 si specifica che la competenza della convalida di un eventuale trattenimento spetta al Tribunale per i minorenni. “Magari non succederà -conclude l’avvocata- ma non averlo escluso a priori è un segnale preoccupante”.

    https://altreconomia.it/il-nuovo-patto-su-migrazione-e-asilo-ci-costera-due-miliardi-in-cinque-
    #pacte #pacte_migrations_et_asile #migrations #réfugiés #UE #union_européenne #coût #coûts #rétention #détention_administrative #Italie #screening #procédure_accélérée_à_la_frontière #fiction_de_non-entrée #liberté_de_circulation #liberté_de_mouvement #zones-frontière #hotspots #centri_di_prima_accoglienza (#cpa) #Porto_Empedocle #Modica-Pozzallo #Castel_Volturno #mineurs

    • Héhé, plein de têtes et de lieux connus ouè. On a pas mal d’histoires de conteneurs à l’eau par ici : une fois c’était des pamplemousses, une autre des paquets de tabac (scellés sous plastique), c’est moins pire que le mazout...

  • La Galleria della Reggia di #portici torna a risplendere
    https://informareonline.com/la-galleria-della-reggia-di-portici-torna-a-risplendere

    Per anni adibita a locale ad uso amministrativo, e ricoperta dal cartongesso, la Galleria del Piano nobile della #Reggia_di_Portici ha subito una profonda opera di restauro, dal valore di 639 mila euro. Il 9 giugno 2026 si è svolta la sua inaugurazione. La storia della Reggia: tra Re Carlo di Borbone e l’Università […] L’articolo La Galleria della Reggia di Portici torna a risplendere proviene da Informareonline, scritto da Emilia Casella

    #Approfondimenti #Attualità #Dipartimento_agraria

  • Con l’omicidio di #Peppe_Valarioti, la ’ndrangheta colpì il Pci per fermare le lotte sociali nella piana di Gioia Tauro

    L’ex deputato ed ex sindaco di Rosarno Giuseppe Lavorato ricorda il compagno di partito Peppe Valarioti, ucciso l’11 giugno 1980 dalle cosche per fermare la mobilitazione civica contro gli affari illeciti nei grandi progetti statali in Calabria.

    È trascorso, quasi mezzo secolo (46 anni, per l’esattezza), dall’agguato mafioso che uccise Peppe Valarioti, segretario della sezione del Partito comunista a #Rosarno (Reggio Calabria). Non è storia d’altri tempi, è storia del tempo che inizia con l’ingresso prepotente della ‘ndrangheta nei grandi affari pubblici e nella vita politica e istituzionale del nostro Paese. È una ferita aperta, delitto impunito, perché l’inchiesta giudiziaria oscurò i fatti del durissimo scontro sociale e politico che lo causarono e cestinò la testimonianza del pentito Pino Scriva che, rivelando una confidenza fattagli da Giuseppe Pesce, indicò in Giuseppe Piromalli (il capo dei capi della ‘ndrangheta), il boss che spinse lo stesso Pesce, capo ‘ndrangheta di Rosarno, a ordire l’assassinio.

    La pioggia di fondi pubblici sulla Calabria e gli appetiti della ’ndrangheta

    Giuseppe Piromalli era colui che aveva organizzato e presieduto tutti gli incontri nei quali uomini di governo o loro fiduciari sedevano accanto ai capi delle consorterie mafiose calabresi, con servitori infedeli dello Stato e imprenditori affaristi per spartirsi i miliardi della costruzione del grande porto di Gioia Tauro, dell’autostrada Salerno-Reggio Calabria, del raddoppio ferroviario, della trasversale Rosarno-Gioiosa Jonica, della diga sul Metramo, della cava di Limbadi, del trasferimento degli abitati e delle grandi opere finanziate dal Pacchetto Colombo e dall’intervento straordinario dello Stato nel Mezzogiorno.

    Una montagna di miliardi che trasformò le grandi famiglie mafiose calabresi da guardiani e da massari in ricchissimi imprenditori. E un esercito di guardaspalle e malandrini, da pezzenti con le toppe al sedere in boss che guidavano auto di grossa cilindrata e arredavano di lusso le loro abitazioni. Questo avvenne nella Piana e in Calabria negli anni Settanta e Ottanta ed è tutto documentato nei verbali delle forze di polizia, nei processi e nelle sentenze.

    Dalle denunce nelle piazze al processo contro i boss

    Ma avvenne anche che, a fronte della rapina mafiosa dei soldi che avrebbero dovuto portare nella nostra terra lavoro e civiltà, nacque un movimento politico unitario che denunciò la rapina in tutte le piazze e i quartieri popolari della Piana di Gioia Tauro e accese una protesta sociale che, in alcuni tratti, assunse i caratteri dell’insurrezione popolare. Cortei che gridavano collera e disprezzo ai boss della ‘ndrangheta e cacciavano dai palchi delle manifestazioni i politici collusi o chiacchierati.

    Lotte sociali che concorsero a provocare nel tribunale di Reggio Calabria il famoso processo contro “Di Stefano +59”, nel quale le testimonianze dei comunisti Mommo Tripodi, Mario Tornatora, Francesco Martorelli, Ninì Sprizzi, Edoardo Macino e del socialista Salvatore Frasca consentirono, per la prima volta nella storia d’Italia, una sentenza di condanna dei grandi boss della ‘ndrangheta e, fatto anche più dirompente, la richiesta di prosecuzione dell’indagine penale nei confronti di alti funzionari dello Stato, della regione, di esponenti politici calabresi e nazionali di primo piano.

    Valarioti ucciso per colpire il Pci e spegnere le lotte sociali

    L’ingresso di Giuseppe Piromalli tra gli indagati dell’agguato mortale a Peppe Valarioti avrebbe aperto, di conseguenza, il vaso di pandora degli intrecci perversi che hanno generato quella grande rapina, l’arricchimento e la crescita vertiginosa della ‘ndrangheta. Ed avrebbe di fatto collegato l’assassinio al suo movente: colpire il Pci, le cui lotte e testimonianze furono determinanti per le condanne dei boss; suscitare terrore per piegare e spegnere la lotta sociale; soffocare ed estinguere le richieste di prosecuzione dell’inchiesta giudiziaria di Reggio Calabria che mettevano in pericolo i grandi interessi economici e di potere della ’ndrangheta e dei suoi altissimi complici.

    La ’ndrangheta tentò di piegare quel partito e spegnere quella lotta con atti di intimidazione gravissimi, ma ebbe risposte sempre più ferme e rigorose. Pochi giorni prima di essere ucciso, durante la manifestazione di risposta agli attentati mafiosi, nella piazza centrale di Rosarno Peppe Valarioti gridò: “Se pensate di intimidirci, vi sbagliate, i comunisti non si piegheranno mai”. Non avendoli piegati con minacce e attentati, i vertici mafiosi decisero di ricorrere all’agguato e all’assassinio. E, per impedire eventuali testimonianze su mandanti e movente, uccisero Francesco Dominello l’esecutore del delitto e Francesco Aquilano, un latitante di Nicotera (Vibo Valentia). Sul cadavere, ritrovato vicinissimo al luogo dell’agguato, aveva un orologio fermo alle ore 11,25 dell’11 giugno, poche ore dopo l’assassinio di Peppe Valarioti.

    Questi sono i fatti che legano il ricordo di Peppe Valarioti a uno dei momenti più alti della nostra storia nazionale: l’insurrezione della povera gente di Calabria, delle raccoglitrici di ulive, dei braccianti, dei contadini poveri, degli operai, dei giovani disoccupati e di tutti i cittadini onesti contro quell’intreccio perverso di interessi politici, affaristici e mafiosi che ha segnato e segna ancora la storia del Mezzogiorno e dell’Italia intera.

    https://lavialibera.it/it-schede-2717-omicidio_di_peppe_valarioti_la_ndrangheta_colpi_il_pci_pe

    –-

    Pacchetto Colombo

    Con il termine «Pacchetto Colombo» si intendono una serie di provvedimenti di carattere programmatico-industriale varati dal Governo Colombo agli inizi degli anni ’70. Tali provvedimenti si orientarono prevalentemente alla creazione e all’ampliamento di vari siti industriali sia in Calabria che in Sicilia.

    https://it.wikipedia.org/wiki/Pacchetto_Colombo
    #ndrangheta #histoire #Calabre #Italie #mafia #homicide #Pino_Scriva #justice #Giuseppe_Piromalli #Giuseppe_Pesce #port #Gioia_Tauro #autoroute #Pacchetto_Colombo #Emilio_Colombo #résistance

    • voir aussi cette chanson, dédiée au « menestre Colombe » :

      E lu menestre Colombe
      https://www.youtube.com/watch?v=AWB7tCXDAVI

      E lu menstre Colombe
      ha fatte nu progette
      ha fatte nu progette pe’
      pe’ li disoccupate

      E stetev’attente
      e voi d’la poblazione
      impareteve a legge a scrive pe’
      defendeve da li padrune

      Tutti i disoccupeti da
      mugghieri l’ha separeti
      e glie ha fette nu bullettine a
      confino l’heve mannete

      E stetev’attente…

      Tutti i disoccupeti da
      mugghieri l’ha separeti
      e glie ha fette nu bullettine a
      Germania l’heve mannete

      E stetev’attente…

      –-

      Et le ministre Colombo
      a fait un projet
      a fait un projet pour
      pour les chômeurs

      Faites attention,
      vous de la population
      apprenez à lire et à écrire
      pour vous défendre des patrons

      Il a séparé tous les chômeurs
      De leurs femmes
      il a rédigé un mandat
      il les a exilés

      Faites attention, vous de la population…

      Il a séparé tous les chômeurs
      De leurs femmes
      il a rédigé un mandat
      et en Allemagne il les a envoyé

      Faites attention, vous de la population…

      –-

      Paroles de Giuseppe Miriello, conteur et militant communiste de la Basilicate, écrites dans les années Cinquante sur un ancien air de troubadours.

      Selon le récit de Giovanna Marini, qui enregistra le chant pendant ses recherches en Basilicate, #Giuseppe_Miriello aimait à chanter devant l’église de son village pour mettre en garde le peuple contre toutes les malversations politiques et autre formes d’exploitation.
      Il commençait ses chansons par une sorte d’imprécation au Ministre Colombo, élu de Basilicate qui avait fait carrière et était devenu Ministre du gouvernement de Démocratie Chrétienne.
      Pour cette raison, le ministre Colombo était dans l’imaginaire populaire responsable de chaque décision funeste et devint ainsi le bouc-émissaire de Miriello.
      Bien que l’on parle dans la chanson de “Germania”, c’est à dire de l’Allemagne, le chant dénonce l’accord avec la Belgique, acté par le gouvernement de Démocratie Chrétienne en 1946 même si à l’époque, Colombo n’était pas encore ministre. Pour une personne qui savait à peine lire et écrire, avec une connaissance approximative de la géographie européenne, l’Allemagne représentait tout ce qui se trouvait au nord de l’Italie.

      Alors que dans cet immédiat après-guerre, l’Italie croule sous les dettes, le taux de chômage est très élevé et les matières premières manquent cruellement, la Belgique en revanche possède des sous-sols riches en charbon mais personne pour les exploiter. Les deux États signent donc un accord qui permettra l’envoie hebdomadaire de 2000 travailleurs italiens (soit 50.000 en tout) contre des tonnes de charbon.

      Sur le papier, les contrats sont alléchants :
      transports gratuits, salaire très digne, logement garanti avec la possibilité future d’un rapprochement familial. On annonce que les travailleurs seront sélectionnés par les bourses du travail, bref tout semble parfait !
      En réalité pourtant, les travailleurs seront triés par les paroisses qui choisissent des hommes dociles, non syndiqués en provenance de l’Italie du Sud, analphabètes pour la plupart : de futurs mineurs incapables de lire les conditions de leur contrat.
      De fait, le voyage sera une dette que l’ouvrier contracte et qu’il devra rembourser à la sueur de son front, la paye est misérable pour un travail harassant, les ouvriers s’entassent dans des taudis et personne jamais ne pourra faire venir sa famille. Et la clause la plus honteuse, celles qui les rend littéralement esclaves : il n’est pas possible de laisser le travail avant la première année sous peine de prison.
      C’est dans ces conditions d’absence totale de droits ( et donc de garanties) que mûrissent les conditions d’une des plus graves tragédies minières : la catastrophe de Marcinelle le 8 août 1956 pendant laquelle 262 personnes perdront la vie, dont 136 immigrants italiens. Sur la peau de ces esclaves oubliés se fonde la grande reconstruction des pays européens.
      C’est une véritable déportation que Miriello dénonce sur un air simple avec des paroles ultra efficaces. Il synthétise le ressenti collectif par l’efficacité propre à la poésie populaire. Le refrain qu’il répète sans cesse sonne comme un puissant et nécessaire avertissement : “apprenez à lire et à écrire, gens du peuple, pour vous défendre des patrons !”

      https://www.terracanto.org/e-lu-menestre-colombe
      #terra_canton #musique #chant #musique_populaire

  • #immacolatella_vecchia : la Ellis Island napoletana
    https://informareonline.com/immacolatella-vecchia-la-ellis-island-napoletana

    Una valigia piena di ricordi e lo sguardo ricco di speranza. Talvolta bastava anche solo questo per intraprendere un lungo viaggio: un sogno vivido nella mente e l’auspicio di una vita migliore oltreoceano. Quante di queste storie sono racchiuse tra le mura ed i mattoni che compongono l’Immacolatella Vecchia, l’edificio che rappresenta il cuore dell’antico […] L’articolo Immacolatella Vecchia: la Ellis Island napoletana proviene da Informareonline, scritto da Silvia De Martino

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Magazine_Giugno_2026 #Napoli #Porto_di_Napoli

  • Puntata del 02/06/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-02-06-2026

    Il primo approfondimento della serata lo abbiamo realizzato intervistando Peppe D’Alesio, Coord. prov. SiCobas Napoli e Salerno, rispetto alla situazione critica dei porti campani.Infatti il 23 maggio si è assistito a ben 3 #licenziamenti tra i porti di Napoli e Salerno di natura ritorsiva nei confronti di chi è iscritto al sindacato conflittuale. In particolar […]

    #Assemblea_Nazionale_PdM/PdB #capitreno #Ciccio_Collina #ferrovieri #FSI #lavoratori_portuali #macchinisti #picchetto #porto #presidio #pulizie #repressione #rinnovo_ccnl #RSA #sciopero #Si_cobas_napoli #Si_Cobas_torino #stato_di_agitazione #Zara
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/F_m_02_06_Peppe-Dalesio-SiCobas-Napoli-su-licenziamenti-porti-di-Napo

  • Die Ouvertüre zum Faschismus
    https://www.unsere-zeit.de/die-ouvertuere-zum-faschismus-4814723

    Il y a cent ans le 28. mai 1926 le putsch fasciste au Portugal établit la dictature qui dure jusqu’á la révolution de 1974 .

    29.5.2025 von Martin Leo - In Portugal hatte es seit dem Sturz der Monarchie und der Errichtung der Ersten Republik 1910 bis zu deren Ende im Sommer 1926 schon viele Umsturzversuche des Militärs gegeben – mindestens 39-mal wechselten in diesen 16 Jahren die Regierungen. Insofern hätte es sein können, dass der vom Militär geführte Staatsstreich vom 28. Mai 1926 lediglich eine Episode und ein weiterer Ausdruck instabiler Verhältnisse in einem Land am Rande Europas geblieben wäre, in dem die kapitalistische Entwicklung noch relativ zurückgeblieben war. Tatsächlich kommt diesem Putsch indes eine herausgehobene Bedeutung zu, war er doch die Ouvertüre zu einem sich in den unmittelbar folgenden Jahren herausbildenden Faschismus mit portugiesischen Merkmalen.

    Lassen wir den Ablauf des vom Militär geführten Aufstands und die auch danach noch bis zur Ernennung von António de Oliveira Salazar zum Ministerpräsidenten im Jahr 1932 fortgesetzten Spaltungen im republikanischen und monarchistischen Lager beiseite. Sie führten zum Sieg der reaktionärsten Strömung unter den Aufständischen, deren wichtigste Protagonisten sich sowohl auf die „korporativen Prinzipien“ der katholischen Soziallehre des Papstes Leo XIII. und dessen Enzyklika „Rerum Novarum“ von 1891 als auch auf den korporativen faschistischen Staat Benito Mussolinis beriefen. Konzentrieren wir uns auf die wesentlichen Voraussetzungen für den Aufstieg einer faschistischen Form bürgerlicher Herrschaft, die den Sieg über die Nazis lange überdauerte und das Volk 48 Jahre lang unterdrückte.

    Instabile Verhältnisse

    Zur Wahrheit des 28. Mai 1926 gehört, dass an diesem Tag kaum jemand der vom Militär aus dem Amt gedrängten Regierung nachtrauerte oder die bis dahin bestehenden Verhältnisse unverändert wiederherstellen wollte. Die Erste Republik war von innen verfault. „Der 28. Mai war nicht nur vorhersehbar, sondern beinahe unausweichlich“, hieß es in einer späteren Rückschau aus marxistischer Sicht.

    Die bürgerliche Revolution von 1910 war in Portugal unvollendet geblieben. So durften an Wahlen nur Männer ab 21 Jahren teilnehmen, die lesen und schreiben konnten oder „Familienoberhäupter“ waren – noch 1930 aber galten etwa 60 Prozent der Bevölkerung als Analphabeten. Festgelegt wurden die Religionsfreiheit, die Trennung von Kirche und Staat, die Abschaffung der Todesstrafe, das Recht auf Arbeit und soziale Hilfen. Die Verfassung von 1911 verankerte zwar kein Streikrecht, jedoch immerhin den Achtstundentag für Landarbeiter.

    Das städtische Kleinbürgertum war zunächst eine entscheidende Stütze des republikanischen Regimes. Die Republikanische Partei war fast ununterbrochen an der Macht, aber eine elitäre Gruppe „führender Persönlichkeiten“ hatte die soziale Basis tief enttäuscht.

    Portugal führte – nicht zuletzt aufgrund entsprechenden Drucks seitens Britanniens – schlecht vorbereitete Streitkräfte in den Ersten Weltkrieg, der nicht nur zu relativ hohen Verlusten führte, sondern auch zu einer deutlichen Verschlechterung der Lebensbedingungen. Die Republik hatte den alten monarchistischen Militärapparat geerbt mit seinen Rängen, ohne diese Armee zu demokratisieren. Das war ein Nährboden für Putschismus. Die Armee entwickelte sich zu einem wichtigen Repressionsinstrument gegen das arbeitende Volk, zugleich verstärkte sich der Putschismus in Polizei und Militär. Militärs sahen sich unter instabilen Verhältnissen als „Retter der Nation“.

    Spätestens die als „Blutnacht“ in die Geschichte eingegangene „Enthauptung“ der politischen Führung in Lissabon im Oktober 1921 zeigte, dass die Republik ihr Gewaltmonopol verloren hatte: Mitglieder der Nationalgarde und Matrosen rebellierten und ermordeten den Regierungschef, einen der Gründer der Republik und einen republikanischen Marineoffizier.

    Ökonomische Rückständigkeit

    Während des Krieges differenzierte sich das bürgerliche Lager. Es entstand eine Großbourgeoisie, die im Bündnis mit den großen Agrariern das kleine und mittlere Bürgertum bekämpfte, während das Militär den Widerspruch zwischen den besitzenden Klassen ausnutzte. Ein französischer Vertreter in der Kommunistischen Internationale beschrieb 1932 die Lage in Portugal wie folgt: „Portugal ist ein Agrarland mit mittlerer kapitalistischer Entwicklung, das starke feudale Überreste bewahrt hat.“ Neben den Großagrariern gebe es „Millionen von kleinen bäuerlichen Betrieben, die mit primitiven Methoden bewirtschaftet werden“ – die meisten ihrer Besitzer seien Halbproletarier. Verschiedene Formen der Frondienste, Halbpacht und Naturallöhne spielten eine wichtige Rolle. Portugal habe keine Schwerindustrie und fast alle Zweige der Leicht- und Bergbauindustrie sowie die Transportmittel seien in britischem Besitz.

    Trotz des Rückstands gegenüber dem Rest Europas war die kapitalistische Entwicklung Portugals jedoch vorangeschritten. Dennoch blieb es ein Land der Hungerlöhne, die zu den niedrigsten Europas zählten. Die Verarmung auch von Handwerkern, Bauern und der Kleinbourgeoisie erzeugte Wut und Frustration. Die Lebensbedingungen der lohnabhängigen Bevölkerung und die Brutalität, mit der ihr sozialer Protest immer wieder niedergeschlagen wurde, trugen zur Zerstörung der sozialen Basis der Republik bei. Arbeiterfunktionäre wurden Opfer von Morden, Verhaftungen und Raubüberfällen.

    Die Rolle der PCP

    Die portugiesische Arbeiterbewegung dieser Zeit war geprägt vom starken Einfluss anarchosyndikalistischer Gewerkschaften. Auch die 1921 gegründete Kommunistische Partei entstand „aus dem Herzen des Anarchismus“ und nicht aus der Sozialdemokratie. Aus der PCP und ihren zumeist proletarischen Autodidakten entstand nicht über Nacht eine Partei, die alle Merkmale ihrer Herkunft hinter sich gelassen hätte. Das zeigte sich auch im Herangehen an die aufziehende faschistische Gefahr. 1923 definierte sich die PCP als Partei, die „im Wesentlichen aus gewerkschaftlich organisierten Arbeitern verschiedener ­sozialistischer Richtungen mit extremistisch-libertären, gewerkschaftlichen und links­extremen sozialistischen Tendenzen“ bestehe.

    Als Teil der Kommunistischen Internationale entwickelte sich die Orientierung der PCP im wechselseitigen Erfahrungsaustausch. Es muss aber bedacht werden, dass die portugiesische Industriearbeiterschaft wenig zahlreich war und die Masse der Lohnabhängigen sich auf Klein- und Kleinstbetriebe verteilte. Zudem waren die wenigen politisch Aktiven unsicher in der Festlegung taktischer und strategischer Ziele und folgten oft noch anderen ideologischen Konzepten. Den wenigen bereits in der PCP organisierten Revolutionären waren schon vor Militärdiktatur und Faschismus viele Opfer abverlangt worden. Die Mitgliederzahl der Partei unterlag großen Schwankungen. So waren im Dezember 1922 2.900 Mitglieder gezählt worden, während es im November 1923 nur noch 500 gewesen sein sollen. Die PCP hatte vor dem Staatsstreich zu keiner Zeit großen Masseneinfluss. Auch ihre Orientierung auf eine Einheitsfront nach dem ersten legalen Parteitag vom November 1923 konnte den Weg zur Diktatur nicht verbauen.

    Im selben Jahr 1923, in dem Clara Zetkin vor der Kommunistischen Internationale feststellte, dass der Faschismus „eine Bewegung von Hungrigen, Notleidenden, Existenzlosen und Enttäuschten“ sei und man danach trachten müsse, sie „entweder unserem Kampfe einzugliedern oder sie zumindest für den Kampf (zu) neutralisieren“, erkannte die PCP im eigenen Land Faktoren, die den „Triumph des Faschismus begünstigten“ und dass „ein förderliches Umfeld für die Entwicklung des Faschismus“ existiere. „Was in der Schmiede ist (…), ist eine Klassendiktatur, eine Diktatur zur Verteidigung der bürgerlichen Inte­ressen“, schrieb „O Comunista“ im Februar 1924. Man erkannte im Faschismus einen qualitativen Unterschied selbst zu den reaktionärsten Putschisten, die man bislang kennengelernt hatte. Die Appelle an Anarchisten, Sozialisten und andere Linke zur Einheit verhallten ungehört, allerdings waren auch die Bedingungen für eine „sofortige Machtergreifung“ und eine „Arbeiter-und-Bauern-Regierung“ nicht vorhanden.

    Verbot von Parteien und Gewerkschaften

    Der Staatsstreich vom 28. Mai war nicht von einer Massenbewegung unterstützt worden, sondern von verschiedenen Fraktionen innerhalb der Armee. In der Zivilgesellschaft umfasste die „negative Allianz“ gegen die nun gestürzte Regierung zunächst sehr unterschiedliche Kräfte, einschließlich Vertreter von Gewerkschaften. Die anarchosyndikalistische „Generalföderation der Arbeit“ (CGT), jahrelang Führerin harter gewerkschaftlicher Kämpfe, war nicht in der Lage, die Hauptstoßrichtung der Putschisten zu erkennen, sondern begrüßte den Sturz der Regierung als heilsam und suchte nach Garantien für ihren eigenen Schutz, während die PCP den Staatsstreich umgehend als faschistisch charakterisierte, aber keinen realen Einfluss auf den Verlauf nehmen konnte. Die entstehende Militärdiktatur verbot Parteien (Verbot der PCP am 27. Februar 1927), schloss das Parlament, führte eine Zensur ein und verfolgte gewählte Parteienvertreter. Die Zeit bis 1933 nutzten die reaktionärsten Vertreter von Großbürgertum, Großgrundbesitzern und Kirche zur Konsolidierung der Macht. 1933 beschloss die Sozialistische Partei ihre Selbstauflösung.

    Zu Beginn der Diktatur unterschied sie sich von den Regimen in Deutschland und Italien, aber ab 1932 entstanden neben einer faschistischen Einheitspartei auch eine faschistische Gewerkschaft und andere Massenorganisationen. Alle bisherigen Gewerkschaften wurden zum 1. Januar 1934 aufgelöst, enteignet und verboten. Die berüchtigte Geheimpolizei PIDE zur Terrorisierung und Unterdrückung des Widerstandes wurde gegründet.

    Teile des Kleinbürgertums sympathisierten mit dem neuen Regime, das den Staatsapparat jedoch keineswegs in deren Dienst stellte, sondern im Gegenteil ihren 1926 noch starken Einfluss in Industrie, Bankwesen und Handel zurückdrängte, während die Arbeiterbewegung unterdrückt wurde. Ein portugiesischer Autor fasste zusammen: „Die korrekte Deutung des 28. Mai verlangt, den historischen Zusammenhang zwischen dem immer wiederkehrenden Bedürfnis unserer Bourgeoisie nach Kapitalakkumulation und dem schwachen Entwicklungsstand der Produktivkräfte herauszuarbeiten.“

    Die Entwicklung in Portugal ähnelt derjenigen in Spanien. Dort gelang allerdings im Frühjahr 1936 der Aufbruch in eine Vertiefung der bürgerlichen ­Revolution.

    #Portigal #histoire #fascisme

  • Trafic de migrants entre Djifer, Bara et Betenty : la Dnlt arrête Yaya Cissé après des mois de cavale
    https://www.dakaractu.com/Trafic-de-migrants-entre-Djifer-Bara-et-Betenty-la-Dnlt-arrete-Yaya-Cisse

    Trafic de migrants entre Djifer, Bara et Betenty : la Dnlt arrête Yaya Cissé après des mois de cavale
    [Privacy Badger a remplacé ce bouton LinkedIn]
    La traque aura duré plusieurs mois. Présenté comme l’un des organisateurs présumés d’un vaste réseau de migration irrégulière opérant entre la Gambie, Betenty, Bara et Djifer, Yaya Cissé a finalement été arrêté par les éléments de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (Dnlt).
    Selon les révélations du quotidien Libération, le suspect a été déféré devant le Pool judiciaire financier (Pjf) le 13 mai 2026 pour association de malfaiteurs, trafic de migrants par voie maritime et mise en danger de la vie d’autrui.
    L’affaire trouve son origine dans deux tentatives avortées de migration clandestine vers l’Espagne survenues en novembre 2025.
    Toujours selon Libération, les 29 novembre et 2 décembre 2025, le commissaire spécial de Rosso avait remis à la Dnlt deux groupes de migrants rapatriés depuis la Mauritanie après l’échec de leur traversée maritime. Le premier groupe comptait 61 migrants, dont 59 Sénégalais et deux ressortissantes gambiennes. Les investigations ont révélé que leur embarcation transportait au total 156 candidats au départ de Djifer dans la nuit du 16 novembre 2025. Le second groupe, composé de 131 migrants, était parti de Gambie le 15 novembre 2025. Pour embarquer, les candidats auraient déboursé entre 400 000 et 500 000 FCFA chacun.
    Selon les témoignages recueillis par les enquêteurs et relayés par Libération, les deux embarcations se seraient retrouvées perdues en pleine mer malgré l’utilisation d’un GPS. Après plus d’une semaine d’errance, les équipages auraient finalement dérouté vers la Mauritanie le 25 novembre 2025. Les migrants ont alors été pris en charge par les autorités mauritaniennes ainsi que par une délégation de l’ambassade du Sénégal. Les capitaines des embarcations auraient toutefois réussi à prendre la fuite dès leur arrivée sur les côtes mauritaniennes.
    Au cours des investigations, plusieurs migrants auraient cité Yaya Cissé comme étant l’un des principaux organisateurs de ces voyages clandestins.Selon Libération, un avis de recherche avait été lancé contre lui depuis décembre 2025.Il a finalement été interpellé cette semaine alors qu’il tentait de rejoindre la Gambie. Au moment de son arrestation, il aurait tenté de s’enfuir avant d’être maîtrisé par les enquêteurs. Les policiers ont découvert sur lui six téléphones portables ainsi qu’une somme de 518 000 FCFA. Entendu par les enquêteurs, Yaya Cissé a rejeté toute responsabilité sur un présumé complice nommé Lassana Touré. Il affirme avoir simplement servi d’intermédiaire financier pour aider ce dernier, qu’il présente comme son beau-frère. Mais les enquêteurs semblent peu convaincus par cette version. Toujours selon Libération, plusieurs éléments accablants figurent dans le dossier, notamment les déclarations concordantes de nombreux migrants, des échanges téléphoniques ainsi que des flux financiers suspects enregistrés entre novembre et décembre 2025. Parmi les mouvements relevés figureraient notamment un transfert de 1 million FCFA en provenance d’Espagne le 15 décembre ainsi qu’un autre de 300 000 FCFA envoyé depuis le Portugal le 22 décembre. Face à ces éléments, le suspect a maintenu sa ligne de défense, affirmant que son numéro était simplement utilisé par Lassana Touré pour recevoir les paiements des familles de migrants.
    L’enquête est loin d’être terminée. Les autorités cherchent désormais à identifier et interpeller toutes les personnes citées dans cette affaire de trafic de migrants. Selon Libération, les investigations se poursuivent actuellement pour démanteler entièrement ce réseau opérant entre la Gambie, Betenty, Bara et Djifer.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#espagne#portugal#gambie#trafic#DNLT#migrationirreguliere#droit#sante

  • [Podcast] À #Glomel, #jean-yves_jégo mène bataille contre l’extension de la mine d’andalousite d’Imerys
    https://splann.org/podcast-imerys-glomel-jean-yves-jego

    Jean-Yves Jégo est une figure de l’opposition à l’extraction d’andalousite par #Imerys à Glomel (22). En mars 2026, c’est lui qui a signalé au procureur de Saint-Brieuc le déversement de produits chimiques commis au sein de la mine cinq ans plus tôt. #antoine_chao et #william_petit l’ont rencontré. #reportage. L’article [Podcast] À Glomel, Jean-Yves Jégo mène bataille contre l’extension de la mine d’andalousite d’Imerys est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Démocratie_locale #Pollutions #aménagement_du_territoire #Andalousite #capitalisme #carrière #centre-bretagne #Côtes_d'Armor #déchets #Douar_Bev #écologie #environnement #extraction #industrie #Jean-Daniel_Bourdonnay #Mines_de_Rien #multinationale #podcast #pollution #port_du_légué #poussières #zone_humide

  • Lecture d’un extrait du livre « Marginalia Woolf » de Christine Jeanney, publié aux éditions Abrüpt, en 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/marginalia-woolf-de-christine-jeanney

    Traductrice de l’œuvre de Virginia Woolf (Les vagues, Des fantômes dans les arbres), Christine Jeanney propose dans ce texte à la forme inédite, à l’architecture visuelle et textuelle hybride, une déconstruction de la structure classique du récit biographique. L’ouvrage est en effet composé de blocs de texte spatialement organisés sur la page pour créer un dialogue constant entre plusieurs voix. Les paroles et les écrits de Virginia Woolf. Les témoignages et les impressions de ceux qui l’ont côtoyé. Les réflexions de Christine Jeanney sur l’autrice et sur l’écriture. Cette accumulation de fragments permet de s’approcher au plus près de Virginia Woolf « et de la voir en papillon qui refuse de rester épinglé dans sa boite ».

    (...)
    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Portrait, #Art, #VirginiaWoolf, #Angleterre, #Histoire, #Abrüpt (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_marginalia_woolf_christine_jeanney.mp4

    https://abrupt.cc/c-jeanney/marginalia-woolf

  • Christiane Klapisch-Zuber, arborescences florentines
    https://laviedesidees.fr/Christiane-Klapisch-Zuber-arborescences-florentines

    Pionnière de l’histoire des femmes avant que les études de #genre s’institutionnalisent en France, Christiane Klapisch-Zuber a construit une œuvre multiforme ancrée dans l’histoire sociale et l’histoire de la parenté.

    #Histoire #parenté #Renaissance #Portraits
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20260505_klapisch.pdf

  • La Frontiera, ovunque. Centri d’Italia 2026

    823 minori soli nei Centri per adulti dal 2023 al 2025, mentre in accoglienza dedicata c’è posto
    Nessuna invasione, ma il Governo Meloni “programma” l’emergenza del sistema

    Assegnati porti lontani per gli sbarchi delle Ong senza che i centri al Sud siano sovraffollati

    Il sistema di accoglienza italiano riproduce ogni anno un’emergenza interna, voluta dalle scelte pubbliche, in assenza di arrivi da “invasione”. Gli accolti a fine 2024, 134.549 persone, sono lo 0,23% della popolazione residente. Grandi centri e sovraffollamento, crescita dei gestori profit, servizi per l’integrazione ridotti, aumento elevato della prima accoglienza, diminuzione dei controlli delle prefetture e mancata protezione del minore. Queste le conseguenze di uno stato “eccezionale” trasformato a regola, che penalizza i più vulnerabili, prima di tutto i minori stranieri non accompagnati. ActionAid, in collaborazione con Openpolis, ricostruisce quanto accade nei CAS-centri di accoglienza straordinaria, centri governativi di prima accoglienza e SAI-centri degli enti locali con il report “La Frontiera, ovunque. Centri d’Italia 2026”. Dati inediti ottenuti con oltre 70 procedure di richiesta a Ministeri e Prefetture*.

    “La quantità di Decreti e norme introdotte dal Governo Meloni in quattro anni ha trasformato l’accoglienza da tutela delle persone straniere in un mero dispositivo di filtro e contenimento. Il futuro è già qui: l’applicazione del Patto europeo su Asilo e migrazione, infatti, è già iniziata, e i dati lo mostrano inequivocabilmente. Tra il 2021 e il 2024 la capienza della prima accoglienza sale da 3.460 a 6.357 posti (+83,7%), e gli hotspot passano da 611 a 3.054 posti e da 3 a 11 strutture.
    Cresce il segmento che concentra identificazione, screening e smistamento. La frontiera si sposta dentro i confini nazionali dove le procedure su ammissibilità, priorità e trasferimenti si fanno più rapide, rendendo più instabile il passaggio da prima assistenza ad accoglienza effettiva. L’opacità è parte dell’approccio del governo, che rende meno visibili le conseguenze delle scelte amministrative sulla vita delle persone, e sottrae queste scelte al controllo parlamentare e della società civile” – dichiara Fabrizio Coresi, esperto Migrazioni ActionAid.

    L’emergenza programmata: sovraffollamento, aumento del for profit, centri e gestori sempre più grandi.Nel 2024 i CAS ospitano 96.738 persone, 71,9% del totale. Il SAI si ferma al 24,7% e la prima accoglienza al 3,4%. Non programmare equivale a predisporre le basi di un’emergenza costante in un sistema, privo di un assetto stabile, trasparente e controllabile. Il sovraffollamento, per esempio, impatta quasi esclusivamente sui CAS adulti. Su 6.024 strutture prefettizie attive nel 2024, 973 risultano oltre la capienza stabilita, 520 sono oltre il 120% e 13 hanno presenze pari al doppio della capienza. Parallelamente crescono i gestori for profit: il numero dei posti passa da 7.089 a 14.813 tra 2022 e 2024 (+109%). Insieme all’assenza di competenze e alla penetrazione nel mercato di soggetti con scopo di lucro, il rafforzamento dei centri medi e grandi (il 36,0% della capacità di accoglienza è concentrata in centri sopra i 50 posti) e il maggior peso dei grandi gestori (i primi dieci controllano il 19,1% dei posti totali), mostrano che si tende a premiare la riduzione di costi dovuta a grandi volumi e scarsi servizi. La Croce Rossa Italiana, con le sue articolazioni territoriali, gestisce 5.743 posti e Medihospes 5.233. Quest’ultimo soggetto cresce del 40,1% tra 2022 e 2024 e gestisce il 44,45% dell’accoglienza nella città metropolitana di Roma (il 54,61% per il solo Comune).

    I minori stranieri soli nei CAS adulti, simbolo di un fallimento. ActionAid ha per la prima volta monitorato gli effetti del Decreto-legge 133/2023 che introduce la possibilità eccezionale – in casi di comprovata emergenza – di introdurre minori sopra i 16 anni temporaneamente nei Centri per adulti. Su un campione di 29 prefetture (la totalità di quelle che ospitano Msna in Cas adulti a fine 2024), a fine novembre 2025 sono almeno 823 i ragazzi registrati dal 2023 in queste strutture, ma 138 di questi erano già in centri per adulti prima del varo della norma. La legge istituzionalizza così una prassi fino ad allora illegittima. Almeno 16 prefetture registrano permanenze oltre 90 giorni (tempo ordinario consentito dalla nuova norma), ma sono almeno 13 quelle che vanno oltre i 150 giorni, con picchi fino a 1.413 giorni. Una forma stabile di accoglienza impropria, priva di servizi educativi e abitativi adatti alla minore età. Ma tutto questo avviene in violazione della stessa norma: mentre si mandano i minori nei Cas per adulti, ci sono posti liberi nei circuiti loro dedicati nello stesso comune, provincia o regione. In 9 prefetture esistono infatti posti liberi nel comune, in 21 prefetture ve ne sono liberi almeno in provincia e in tutte le 29 esaminate esistono disponibilità in regione. Ad allarmare ancora di più è l’uscita dal sistema dell’accoglienza dei minori: abbandoni, allontanamenti e revoche (almeno 407) sono il segno più tangibile del fallimento della tutela dei più fragili. Altri indicatori del fallimento riguardano il sistema Sai. Nel segmento dedicato ai Msna, a fine novembre 2025, vi erano solo 43 posti liberi su 6.563 e, nello stesso momento (dal gennaio 2023), le richieste pendenti di inserimento arrivavano a 4.725. Nessun collegamento efficace tra sistemi, nessuna tutela effettiva.

    Le mancate ispezioni dei Centri. La debolezza dei controlli è evidente e preoccupante: secondo i dati ottenuti da ActionAid dal Ministero dell’Interno, nel 2024 si sono svolti 1.564 controlli (con sanzioni per i gestori pari a circa 677mila euro). Ci sono poli iper-monitorati come Napoli (100% delle strutture), Potenza 93,2%) e Caserta (il 95,6%) e grandi zone cieche come le Prefetture di Roma, Frosinone e Ravenna. Queste ultime sono le prime tre prefetture italiane per posti gestiti sulle 33 totali, dove non si registrano controlli nel 2024 (nel 2019 erano 13). Le ispezioni inoltre diminuiscono rispetto al passato: se nel 2019 era stato raggiunto il 40,5 per cento, nel 2024 le ispezioni riguardano solo il 19,1% delle strutture. In pratica, quattro centri su cinque non vengono controllati.

    Dal mare all’accoglienza. Il report dimostra anche come l’assegnazione di porti lontani voluta con il Decreto Piantedosi di inizio 2023 usi pretestuosamente il soccorso in mare come leva per la distribuzione territoriale e prolunghi il dispositivo della frontiera anche dentro il sistema ordinario d’accoglienza. Una scelta non giustificata da reali esigenze di sovraffollamento dei Centri al Sud. Emblematico il caso del 31 dicembre 2023, quando ad una Ong è stato assegnato un porto nel Lazio. Lo sbarco ha coinvolto 55 persone, tra cui 15 minori e 13 MSNA. Nello stesso giorno, lungo il corridoio Sud-Tirreno formato da Sicilia, Calabria, Campania e Lazio, risultavano 6.370 posti inutilizzati, pari a quasi 116 volte le persone sbarcate. Aumentano dunque gli sbarchi nei porti lontani (oltre un terzo delle persone soccorse da navi Ong vengono sbarcate al centro-nord) e il peso dei salvataggi delle Ong (oltre il 16% del totale), che, con la giustificazione inconsistente della distribuzione del carico dell’accoglienza, vengono allontanate dall’area SAR del Mediterraneo. Aumentano anche i minori soli: quando una quota elevata di persone minorenni viene fatta permanere più a lungo in mare e poi redistribuita verso territori lontani, cresce il rischio di collocamenti impropri, di rallentamento della tutela e di ulteriore frattura tra luogo del salvataggio, screening iniziale e presa in carico successiva.

    * In dettaglio: 40 istanze di accesso civico generalizzato ad altrettante Prefetture e oltre 20 tra istanze di riesame e richieste informali di chiarimento; 12 istanze di accesso civico e altrettante richieste di riesame al Ministero dell’Interno con il coinvolgimento del Dipartimento Libertà Civili e Immigrazione e del Dipartimento di Pubblica Sicurezza – Polizia delle Frontiere, e del Servizio Centrale; un’istanza e relativo riesame rispettivamente al Ministero della Giustizia e alla Commissione Nazionale per l’Asilo.

    https://www.actionaid.it/press-area/frontiera-ovunque-centri-italia-2026
    #rapport #Italie #ActionAid #migrations #réfugiés #asile #urgence #accueil #frontière_partout #MNA #mineurs_non_accompagnés #chiffres #statistiques #hotspots #pacte_migration_et_asile #frontière_mobile #urgence_programmée #CAS #SAI #privatisation #business #profit #Medihospes #Croix-Rouge #ports #débarquement

  • Lecture d’un extrait du livre « Les orphelins : Une histoire de Billy the Kid » d’Éric Vuillard, paru aux Éditions Actes SUd, en 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/les-orphelins-une-histoire-de-billy-the-kid-d-eric-vuillard

    En s’emparant de la figure mythique de Billy the Kid, popularisées par le cinéma, Éric Vuillard renverse la légende du Far West. « Le nom de Billy est un ressort. Il est le nom de la fiction proprement dite, il est le personnage par excellence. Il suffit de prononcer son nom et l’histoire commence. » L’auteur décrit un adolescent pauvre, pris dans la violence de l’Amérique de la fin du XIXᵉ siècle. Fidèle à la méthode qui traverse ses livres, l’écrivain fouille les marges de l’histoire officielle pour en révéler les mécanismes cachés : colonisation brutale de l’Ouest, naissance de l’économie de marché, fabrication des récits nationaux. Vuillard ouvre une brèche dans la légende pour redonner une voix aux oubliés de l’Histoire.

    (...)
    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Portrait, #Western, #BillytheKid, #Etats-Unis, #Espace, #Histoire (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_les_orphelins_eric_vuillard.mp4

    https://actes-sud.fr/catalogue/les-orphelins-021514

  • Signes de vie Troisième mouvement : se souvenir
    https://abasbruit.org/2026/04/12/signes-de-vie-troisieme-mouvement-se-souvenir

    Ainsi, #Port-Vendres fut-il le théâtre d’un drame secret. Les chemins de l’infraréalisme y ont vraisemblablement bifurqué en même temps que le destin de Mario Santiago, au moment où il s’est vu retirer le rôle de porte-parole d’un mouvement d’agitation poétique aux ambitions internationales, subitement contraint de revêtir le costume de spectre de l’avant-garde dissoute.

    #Anarchives #Enquêtes #BrunoMontanéKrebs #Infrarrealismo #MarioSantiagoPapasquiaro #RobertoBolaño

  • Lecture d’un extrait du livre « Un chien arrive » de Camille Ruiz, paru aux Éditions Corti, en 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/un-chien-arrive-de-camille-ruiz

    Camille Ruiz observe au quotidien son chien Ziggy, un grand golden retriever aux « longs poils couleur plage », dans ce livre qui avance par fragments, mêlant souvenirs, lectures et scènes de promenade. À travers cette relation singulière, l’autrice interroge également les mécanismes de domination qui traversent nos sociétés, du corps féminin au corps animal. Une réflexion sensible et brillante sur l’attention, l’attachement, pour « rendre étrange ce qui est familier, familier ce qui est étrange. » Un livre « dessinant une carte de rencontres, d’anecdotes, de lieux se mettant à jour, creusant le sens du verbe tenir : dans le monde, se tenir, tenir au monde, montrer comme nous y tenons - autant que possible à l’écoute. »

    (...)
    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Portrait, #Corps, #Animal, #Chien, #Espace, #Brésil (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_un_chien_arrive_camille_ruiz.mp4

    https://editions-corti.fr/livres/un-chien-arrive

  • Le ambizioni dell’antimafia francese

    Tra Corsica e Marsiglia, le bande continuano a farsi guerra e mietere vittime. Intanto, a Parigi ha cominciato a operare la procura nazionale contro la criminalità organizzata, creata sul modello della Dna italiana

    Alain Orsoni, imprenditore ed ex leader nazionalista della Corsica, ucciso al funerale della madre. Una magistrata a Grenoble rapita da banditi che volevano un riscatto in criptovalute dal marito imprenditore. Un ventenne ammazzato per mettere a tacere suo fratello, Amine Kessaci, attivista impegnato nella lotta ai narcotrafficanti. In Francia non passa mese senza un fait divers, un caso di cronaca, cruento e spietato. Negli ultimi anni lo Stato ha cercato di contrastare la violenza e i traffici. Da gennaio è entrata in attività la Procura nazionale contro la criminalità organizzata (Pnaco), ispirata alla Direzione nazionale antimafia e antiterrorismo (Dna) ideata da Giovanni Falcone. Sarà questa autorità a coordinare le inchieste su questi ultimi casi eclatanti.

    Nell’Esagono è difficile parlare di una mafia così come la conosciamo in Italia, ma di organizzazioni criminali sempre più voraci e violente: «Al momento – ha detto la procuratrice nazionale Vanessa Perrée durante un incontro pubblico con Roberto Saviano a Parigi il 16 febbraio – abbiamo ancora a che fare soprattutto con gangster interessati principalmente al denaro», e non al potere politico ed economico, come le organizzazioni mafiose italiane. «Non sono uomini d’onore, ma criminali per i quali non c’è differenza tra regole e legge, perché in realtà non ci sono né regole, né leggi», ha aggiunto.

    Questa caratteristica riguarda soprattutto le organizzazioni legate al traffico di droga, quelle nate nelle banlieue di Marsiglia, come la DZ Mafia (per Perrée, un marchio che dalla città portuale si è allargato in altre città, Clermont-Ferrand, Digione, Besançon, come fosse un franchising) e il gruppo chiamato Yoda. Sono queste le principali bande dietro i regolamenti di conti del 2023 e 2024. Se il Paese ha registrato 139 morti nel 2023 e 110 nel 2024 nell’ambito di regolamenti di conti tra criminali, la maggior parte dei “narcomicidi”, come li chiamano in Francia, è avvenuta a Marsiglia: 49 persone uccise nel 2023 (di cui quattro vittime collaterali), 24 l’anno successivo, qualcuna di meno nel 2025.

    Molte bande sono cresciute con i traffici di hashish dal Marocco e negli ultimi anni sono passate alla cocaina, quella che arriva in grandi quantità nei porti del Nord Europa, tra cui quello di Le Havre, dove pure sono stati registrati omicidi e violenze per il controllo dei varchi di uscita degli stupefacenti dallo scalo. Più polvere bianca, a costi più accessibili, con un risultato: il consumo di cocaina in Francia «sta esplodendo» ha spiegato Perrée durante l’incontro pubblico. L’aumento riguarda anche i sequestri di droga. Nel 2025 sono state intercettate 84,3 tonnellate di cocaina contro le 53,5 dell’anno precedente.

    L’offerta è forte e la distribuzione è capillare: «Abbiamo un’uberizzazione (in riferimento al servizio di “taxi” Uber, ndr) del traffico: le piazze di spaccio diminuiscono a favore di persone che consegnano». Questo sistema coinvolge persone sempre più giovani «che vanno a commettere reati, a volte per somme modiche, dopo esser stati reclutati tramite Snapchat, TikTok o altre piattaforme». Un caso di cronaca parla per tutti: il 4 ottobre 2024 un 14enne, soprannominato “Pepito” – assoldato come sicario tramite social network da un detenuto della DZ Mafia – ha ucciso un autista di 39 anni, innocente. Uno scambio di persona che ha lasciato tre bambini orfani di padre. Il 12 febbraio scorso il tribunale dei minori di Parigi ha condannato l’adolescente a 17 anni di detenzione. «Mi sembra sia necessario porre l’accento sulla questione dei minori, dato che un numero sempre maggiore di giovani è reclutato attraverso i social media per commettere reati gravissimi in cambio di somme irrisorie – ha detto la procuratrice nel corso di un’audizione alla commission des lois al Senato, il 14 gennaio –. La legge prevede misure per punire più severamente chi li recluta, e ci aiuterà a invertire la tendenza in modo che lo sfruttamento di questi minori diventi più un problema che un vantaggio».

    Le nuove organizzazioni marsigliesi sono spietate. Lo sa bene Amine Kessaci, attivista di 22 anni che ha perso due fratelli per mano criminale. Il 29 dicembre 2020 suo fratello Brahim, coinvolto in attività di spaccio, è stato vittima di un regolamento di conti tra bande, ucciso e bruciato all’interno di un’automobile. Da quel giorno Amine, già attivo nel sociale con l’associazione Conscience da lui creata, ha fatto della lotta al narcotraffico una delle sue battaglie, cercando di creare una rete di aiuto ai familiari delle vittime. Un impegno che gli è costato molto caro: il 13 novembre scorso, un altro fratello, Medhi, estraneo ai traffici, è stato ucciso in un agguato. Qualcuno vuole mettere a tacere il giovane militante, che ormai vive sotto scorta. Il 5 febbraio, durante un meeting politico a Aix-en-Provence, Kessaci è stato allontanato dagli agenti per il rischio di un imminente agguato: secondo quanto ricostruito da Le Parisien, la Gendarmerie temeva l’attacco di un commando della DZ Mafia.

    Corsica, colpi di coda

    Sembra invece di vedere uno stile diverso, più antico, in Corsica, su cui si sono riaccesi i riflettori dopo l’omicidio di Alain Orsoni, 71 anni, imprenditore attivo nel settore del gioco d’azzardo ed ex presidente dell’Ac Ajaccio, club di calcio che ha militato a lungo nei principali campionati francesi. Qui lo scenario è differente da quello dell’Esagono: criminalità, imprenditoria e politica si intrecciano.

    La stessa vittima, già a capo del Front de libération nationale corse (Flnc), aveva lasciato l’isola nel 1996, durante una faida interna ai nazionalisti corsi. Rientrato dal suo “esilio” nel 2008, era scampato a un attentato grazie all’intervento provvidenziale della polizia, ma la spirale violenta non è stata interrotta. Il 12 gennaio era al cimitero di Vero, a una trentina di chilometri dal capoluogo, per il funerale della madre. Qualcuno, forse un cecchino dotato di un’ottima mira, lo ha colpito al cuore uccidendolo sul colpo. Una scena da film.

    La storia ci racconta di una rivalità tra il clan Orsoni e il gruppo del Petit Bar, locale del capoluogo e luogo di ritrovo di una banda. Nel maggio 2025 il figlio di Orsoni, Guy, è stato condannato per il tentato omicidio di un componente della gang rivale, Pascal Porri, che aveva provato a ucciderlo. A dicembre, un appartenente al clan del Petit Bar – André Bacchilelli – è stato condannato a 30 anni di reclusione per l’omicidio di un avvocato, Antoine Sollacaro, difensore di Orsoni, avvenuto nel 2012, e il tentato omicidio di un amico dell’imprenditore. Una scia di sangue che, lenta ma inesorabile, prosegue tutt’oggi. Il modello Dna.

    Sull’omicidio di Orsoni indagano insieme la Pnaco e la procura di Marsiglia: «Questa modalità d’azione – ha spiegato Perrée nell’audizione al Senato – ci permetterà di agire in modo complementare, da un lato, con un attore che conosce le reti locali e, dall’altro, una forza d’urto nazionale». Questo è un obiettivo della nuova procura nazionale, che potrà coordinare lo svolgimento delle indagini su tutti i territori, condividendo informazioni e strategie.

    Una svolta nelle strategie anticrimine+

    «La criminalità organizzata in Francia non è una novità – ha specificato la procuratrice Perrée all’incontro con Saviano –. Ce ne occupiamo dal 2004, quindi da 20 anni», quando sono stati creati i tribunali interregionali specializzati (Jirs). Prima di assumere la guida della nuova procura, Perrée, magistrata di 52 anni, aveva diretto l’Agenzia nazionale di gestione e recupero dei beni sequestrati e confiscati e, prima ancora, la sezione “Criminalità organizzata” della procura di Parigi.

    «Ci siamo resi conto che in Francia la criminalità organizzata si stava evolvendo e avevamo bisogno di un organismo nazionale, simile alla Procura nazionale antiterrorismo, per coordinare gli sforzi ed essere più efficaci». La nuova struttura ha preso il posto dalla Junalco, una sezione specializzata della procura di Parigi creata nel 2019, da cui ha ereditato 170 inchieste e otto dei suoi sedici magistrati, destinati ad aumentare di dieci unità entro settembre.

    Come la Dnaa italiana, la Pnaco ha anche altri compiti, come l’analisi dei fenomeni criminali e il coordinamento. Non si occuperà soltanto di traffici di droga, ma anche di migrazioni irregolari, prostituzione, tratta degli esseri umani, dei relativi aspetti finanziari, ma anche delle nuove tendenze delle attività illecite, come le truffe internazionali e soprattutto i rapimenti dei possessori di criptovalute: sono già diversi i casi di questo tipo, tra i quali quello più noto riguarda il cofondatore della start-up Ledger, David Balland, e – ultimo in ordine di tempo – quello di una magistrata di Grenoble, moglie di un imprenditore del settore.

    La Pnaco ha grandi ambizioni ma pochi mezzi, nota il quotidiano Libération, mentre si aspettano ancora i decreti attuativi per l’entrata in funzione dei nuovi provvedimenti su pentiti e infiltrati civili che – insieme ad altri strumenti come le sezioni speciali nelle carceri, per controllare meglio i detenuti più pericolosi – dovranno contrastare la criminalità organizzata. L’avvio delle attività della procura nazionale «non è che l’inizio», riprendendo lo slogan del Sessantotto francese. Sicuramente, la prima tappa di un lungo percorso.

    https://lavialibera.it/it-schede-2631-le_ambizioni_dell_antimafia_francese
    #antimafia #France #Alain_Orsoni #Amine_Kessaci #gangster #argent #criminalité #trafic_de_drogue #Marseille #DZ_Mafia #Yoda #narchomicides #homicides #drogue #haschisch #cocaïne #Le_Havre #ports #uberisation #Brahim_Kessaci #Medhi_Kessaci #Corse #Petit_Bar #clan_Orsoni #Guy_Orsoni #Pascal_Porri #André_Bacchilelli #Antoine_Sollacaro

    • Le #parquet_national_anticriminalité_organisée entre en fonction

      Le parquet national anticriminalité organisée est entré en fonction le 5 janvier 2026. Cette nouvelle juridiction va permettre de mieux lutter contre la criminalité organisée, fléau qui constitue une menace grandissante pour nos institutions et notre démocratie.

      Le 5 janvier 2026, le parquet national anticriminalité organisée (Pnaco) a été installé par Gérald Damanin, garde des Sceaux, ministre de la Justice, au tribunal judiciaire de Paris. Prévu par la loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic, il permet d’adapter l’organisation judiciaire aux modes opératoires toujours plus professionnels des réseaux criminels (narcotrafic, filières d’immigration clandestines, traite des êtres humains, proxénétisme…), et vise à apporter une réponse pénale d’une grande fermeté.

      Le Pnaco a une double mission :

      traiter les infractions les plus graves relevant de la très grande criminalité organisée, y compris économique et financière. Le Pnaco intervient depuis la conduite des enquêtes judiciaires jusqu’à l’exécution et l’application des peines ;
      coordonner l’ensemble des acteurs judiciaires de la lutte contre la criminalité, à l’échelle régionale (juridictions interrégionales spécialisées), nationale et en lien avec les partenaires européens et internationaux.

      Dirigé par Vanessa Perrée, procureure de la République anticriminalité organisée, le Pnaco est composé d’une équipe de 16 magistrats, avec une montée en puissance progressive à 30 magistrats à l’horizon septembre 2026, 13 greffiers, trois assistants spécialisés, trois attachés de justice et juristes, ainsi que des officiers de liaison membres des services des douanes, du renseignement, de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale.

      Le #Pnaco repose sur une architecture judiciaire autonome éprouvée, sur le modèle des parquets nationaux financier (PNF) et antiterroriste (PNAT). Il dispose de moyens et d’outils procéduraux dédiés.

      Parmi les priorités de cette nouvelle juridiction pénale spécialisée : endiguer le blanchiment d’argent issu du narcotrafic qui représente chaque année 6 milliards d’euros.

      https://www.justice.gouv.fr/actualites/actualite/parquet-national-anticriminalite-organisee-entre-fonction
      #criminalité_organisée #lutte #démocratie

    • Association #conscience

      Grandir à #Frais-Vallon, dans les quartiers nord de Marseille, c’est apprendre très tôt à vivre dans un environnement marqué par la #précarité, l’#insécurité et le #sentiment_d’oubli. Mais c’est aussi un lieu où naissent la #solidarité, l’#entraide et la force du #collectif.

      C’est dans ce quartier qu’Amine Kessaci a grandi. Au fil des années, il a été témoin des difficultés que rencontrent trop de familles et de jeunes : le manque d’opportunités, l’injustice sociale et la fatalité qui semble parfois condamner certains à l’échec, à la prison ou au pire.

      Refusant d’accepter cette réalité comme une fatalité, Amine décide d’agir. En 2020, il crée l’association Conscience avec une conviction simple : les habitants des #quartiers_populaires méritent les mêmes chances que les autres.

      Depuis, l’association s’engage chaque jour aux côtés des habitants pour accompagner, soutenir et ouvrir des perspectives, en particulier pour les plus jeunes. Derrière chaque action, il y a la même détermination : redonner de l’espoir et prouver que le changement est possible.

      https://associationconscience.org
      #lutte #résistance