#pplsecuriteglobale

  • #PPL Securite Globale & co : le pouvoir est un fascisme dégénéré en costard - VIDEO
    https://ricochets.cc/PPL-Securite-Globale-co-le-pouvoir-est-un-fascisme-degenere-en-costard-VID

    Une vidéo belle et terrible, suivie d’un texte pour samedi : 🛑 VOIR CLAIR 🛑 Face à un pouvoir qui eborgne et cherche à nous bander les yeux, une seule riposte possible : ouvrir les yeux et fermer le poing ! Rdv samedi 05 décembre à Paris et partout en France. Post et VIDEO sur Cerveaux non disponibles La fin de leur monde #PPLSecuriteGlobale (...) Il n’y a rien à dire de ce pouvoir, sauf qu’on le voit pour ce qu’il est : un fascisme dégénéré en costard et nous le combattrons comme tel Darmanin tu (...) #Les_Articles

    https://fb.watch/27gHsCyf4c
    https://paris-luttes.info/darmanin-tu-vas-voir-flou-14528
    https://www.streetpress.com/sujet/1606917498-racisme-apologie-violences-policieres-groupe-facebook-michel

  • La Commission nationale des droits de l’homme dénonce la dérive sécuritaire de la loi « sécurité globale »
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/11/26/loi-securite-globale-la-commission-nationale-consultative-des-droits-de-l-ho

    L’institution, dont les avis ne sont pas contraignants, redit son inquiétude sur l’article 24 de la proposition de loi qui a été adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale mardi.

    C’est un texte qui ne passe pas. La proposition de loi sur la « sécurité globale » marque « une nouvelle étape de la dérive sécuritaire en France » et porte « atteinte à de nombreux droits fondamentaux », dénonce la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) dans un avis adopté jeudi. Dans un communiqué, Jean-Marie Burguburu, président de la CNCDH, s’alarme :

    « Il n’est pas possible qu’en France, pays de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, une telle proposition de loi soit adoptée tant elle est attentatoire aux droits et libertés et contraire à notre modèle de société. »

    https://twitter.com/i/web/status/1331969808951336965
    📜| La #CNCDH adopte à l’unanimité l’avis sur la PPL relative à la sécurité globale #PPLSecuriteGlobale
    — CNCDH (@CNC Droits homme)

    L’institution, fondée en 1947, dont les avis ne sont pas contraignants, redit son inquiétude sur l’article 24 de la proposition de loi qui a été adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale mardi, avant son examen au Sénat.

    Le texte réprime d’un an de prison et 45 000 euros d’amende la diffusion de « l’image du visage ou tout autre élément d’identification » de membres des forces de l’ordre en intervention, quand elle porte « atteinte » à leur « intégrité physique ou psychique ».

    Cet article « porterait une atteinte à l’exercice du droit à l’information et constituerait une entrave aux droits des victimes éventuelles, (…) par la menace d’intervention et de saisie de matériel et de poursuites qu’elle fait peser, tant sur les journalistes que sur les citoyens », selon la CNCDH.

    L’institution s’inquiète également de « la rédaction vague des motifs admis pour recourir à des drones munis de caméra » et des « risques d’utilisation des drones à des fins d’intimidation ou de dissuasion ». « L’usage de tels drones, dans un contexte plus général de dégradation des relations police-citoyens, ne ferait qu’accroître la méfiance et la défiance de la population envers la police », estime la CNCDH. Par ailleurs, la Commission alerte sur un « télescopage inquiétant entre police nationale, police municipale et agents de sécurité privée ».

  • Darmanin appelle les journalistes à « se rapprocher » des autorités avant de couvrir des manifestations
    https://www.bfmtv.com/politique/darmanin-appelle-les-journalistes-a-se-rapprocher-des-autorites-avant-de-couv

    Lors d’une conférence de presse consacrée à l’activité des forces de l’ordre, le ministre a été interrogé sur le cas d’un journaliste qui s’était plaint d’avoir été menacé d’être interpellé mardi lors de la dispersion de la manifestation organisée aux abords de l’Assemblée nationale contre la proposition de loi controversée sur la « sécurité globale ».

    « La manifestation était devenue illégale puisque dépassant l’horaire (prévu) et y compris des personnes qui étaient des journalistes devaient être dispersées », a souligné Gérald Darmanin.
    Par ailleurs, ce journaliste ne s’était pas, en amont, « rapproché de la préfecture de police, contrairement à certains de ces collègues, pour couvrir cette manifestation », a ajouté le ministre de l’Intérieur.

    Lorsqu’ils couvrent les manifestations, les journalistes « doivent se rapprocher des autorités, en l’occurrence les préfets de département, singulièrement ici le préfet de police de Paris, pour se signaler, pour être protégés par les forces de l’ordre, pour pouvoir rendre compte, faire son travail de journaliste dans les manifestations », a développé le ministre, s’appuyant sur le nouveau schéma du maintien de l’ordre (SNMO) publié en septembre.

    « Pour éviter la confusion au moment d’une opération, le schéma national du maintien de l’ordre que j’ai présenté en septembre prévoit que les journalistes peuvent, sans en avoir l’obligation, prendre contact avec les préfectures en amont des manifestations », a précisé dans la soirée Gérald Darmanin dans un tweet.

    S’agissant des manifestations, ce SNMO prévoit en effet « un canal d’échange dédié » entre les forces de l’ordre et « les journalistes, titulaires d’une carte de presse, accrédités auprès des autorités », sans le présenter comme obligatoire.

    • Sinon, remarquer à nouveau l’introduction d’une nouvelle différence de droit entre « les journalistes, titulaires d’une carte de presse » et les citoyens qui ne sont pas titulaires d’une carte de presse.

      Le piège classique – généralement considéré comme anticonstitutionnel – qui consiste à déterminer que la carte de presse ouvre des droits à la liberté d’expression qui seraient, en revanche, restreints pour les simples citoyens (non titulaires d’une carte professionnelle).

    • Et puis toujours cette grosse incertitude, avec nos élus : est-ce que « se rapprocher des autorités », ça veut dire qu’il va falloir accompagner le préposé dans une boîte à partouze pour obtenir le droit de couvrir une manif ?

      Je sais que ça se fait, mais est-ce que c’est devenu obligatoire, ou c’est seulement suggéré « sans le présenter comme obligatoire » ?

    • Le fascisme pour les nuls : ici Valérie Gomez-Bassac, « Députée 🇫🇷 et Porte-parole @LaREM_AN » :
      https://twitter.com/i/status/1329117459174084608

      #PPLSecuriteGlobale : « Il ne faut pas la voir comme une atteinte à la liberté d’informer. C’est une protection, un service, pour les journalistes qui font vraiment leur travail, qui donnent de la vraie information. » @VGB83 dans #ALPL

      https://video.twimg.com/amplify_video/1329117386268676096/vid/1280x720/R8xd6cqVX9H4RLk9.mp4

      #mettre_au_pas_certains_types_de_comportements

    • nul doute que tous les journalistes de BFMtv ont leur carte de presse/police. Mais leur banque d’image provient aussi de journalistes indépendants ou free-lance et cette loi leur pose un problème car c’est avant tout leur fond de commerce. Sur un autre plateau télé, une représentante bfm disait que le floutage des pandores était impossible.
      comme dit la députée gomez-bassac « les journalistes qui font vraiment leur travail, qui donnent de la vraie information . » sponsorisé.e.s par la préfecture, tout ira bien en macronie.

    • Valérie Gomez-Bassac ... « porte parole »...

      "Playmobil, en avant les histoires !"

      Les pubs de Noël ont déjà commencé ! Et impossible d’acheter des jouets, sauf des LBD et des drones.

      Chez LREM, on protège les gens en les tabassant et on définit soi-même qui sont les journalistes qui donnent « la vraie information »
      On dirait du Goebbels, l’hypocrisie en plus.
      Ils ne se cachent même plus...

    • Je suis toujours surpris de les entendre dire (les élu.es) qu’ils travaillent. Pour la présentation, les francs-tireurs et franches-tireuses pour pas faire de jalouses :
      Jean‑Michel FAUVERGUE, Alice THOUROT, Christophe CASTANER, Olivier BECHT, Yaël BRAUN‑PIVET, Pacôme RUPIN.
      https://seenthis.net/messages/882302
      extrait :

      La #sécurité_globale ne peut être assurée que pour autant que les agents qui la mettent en œuvre disposent d’un cadre d’action clair et protecteur. C’est l’objet du titre IV, qui limite le bénéfice des mesures de réduction de peine pour les personnes qui se sont rendues coupables d’infraction sur les forces de sécurité intérieure (article 23) et prohibe l’usage malveillant de l’image des policiers nationaux et militaires de la gendarmerie en intervention (article 24). Tirant les enseignements des épisodes terroristes de ces dernières années, la proposition de loi prévoit la possibilité pour les policiers nationaux et militaires de la gendarmerie nationale de conserver leur arme hors service lorsqu’ils accèdent à un établissement recevant du public (article 25 ). Dans ce même contexte, elle clarifie le régime d’usage de leurs armes par les militaires déployés sur le territoire national dans le cadre de réquisitions effectuées par l’autorité civile (Sentinelle) (article 26).

      lu et approuvé par :

      Caroline Abadie, Damien Adam, Lénaïck Adam, Éric Alauzet, Ramlati Ali, Patrice Anato, Pieyre‑Alexandre Anglade, Jean‑Philippe Ardouin, Christophe Arend, Stéphanie Atger, Laetitia Avia, Florian Bachelier, Didier Baichère, Françoise Ballet‑Blu, Frédéric Barbier, Xavier Batut, Sophie Beaudouin‑Hubiere, Belkhir Belhaddad, Aurore Bergé, Hervé Berville, Grégory Besson‑Moreau, Barbara Bessot Ballot, Anne Blanc, Yves Blein, Pascal Bois, Bruno Bonnell, Aude Bono‑Vandorme, Julien Borowczyk, Éric Bothorel, Claire Bouchet, Florent Boudié, Bertrand Bouyx, Pascale Boyer, Yaël Braun‑Pivet, Jean‑Jacques Bridey, Anne Brugnera, Danielle Brulebois, Anne‑France Brunet, Stéphane Buchou, Carole Bureau‑Bonnard, Pierre Cabaré, Céline Calvez, Christophe Castaner, Anne‑Laure Cattelot, Lionel Causse, Danièle Cazarian, Samantha Cazebonne, Jean‑René Cazeneuve, Sébastien Cazenove, Anthony Cellier, Émilie Chalas, Philippe Chalumeau, Sylvie Charrière, Fannette Charvier, Philippe Chassaing, Francis Chouat, Stéphane Claireaux, Mireille Clapot, Christine Cloarec‑Le Nabour, Jean‑Charles Colas‑Roy, Fabienne Colboc, François Cormier‑Bouligeon, Bérangère Couillard, Dominique Da Silva, Olivier Damaisin, Yves Daniel, Dominique David, Typhanie Degois, Marc Delatte, Michel Delpon, Nicolas Démoulin, Frédéric Descrozaille, Christophe Di Pompeo, Benjamin Dirx, Stéphanie Do, Loïc Dombreval, Jacqueline Dubois, Christelle Dubos, Coralie Dubost, Nicole Dubré‑Chirat, Audrey Dufeu, Françoise Dumas, Jean‑François Eliaou, Sophie Errante, Catherine Fabre, Valéria Faure‑Muntian, Jean‑Michel Fauvergue, Richard Ferrand, Jean‑Marie Fiévet, Alexandre Freschi, Jean‑Luc Fugit, Camille Galliard‑Minier, Raphaël Gauvain, Laurence Gayte, Anne Genetet, Raphaël Gérard, Séverine Gipson, Éric Girardin, Olga Givernet, Valérie Gomez‑Bassac, Guillaume Gouffier‑Cha, Fabien Gouttefarde, Carole Grandjean, Florence Granjus, Romain Grau, Benjamin Griveaux, Émilie Guerel, Stanislas Guerini, Marie Guévenoux, Véronique Hammerer, Yannick Haury, Christine Hennion, Pierre Henriet, Danièle Hérin, Alexandre Holroyd, Sacha Houlié, Monique Iborra, Jean‑Michel Jacques, François Jolivet, Catherine Kamowski, Guillaume Kasbarian, Stéphanie Kerbarh, Yannick Kerlogot, Loïc Kervran, Fadila Khattabi, Anissa Khedher, Rodrigue Kokouendo, Jacques Krabal, Sonia Krimi, Mustapha Laabid, Daniel Labaronne, Amal‑Amélia Lakrafi, Anne‑Christine Lang, Frédérique Lardet, Michel Lauzzana, Célia de Lavergne, Marie Lebec, Gaël Le Bohec, Jean‑Claude Leclabart, Charlotte Lecocq, Sandrine Le Feur, Didier Le Gac, Gilles Le Gendre, Martine Leguille‑Balloy, Christophe Lejeune, Annaïg Le Meur, Marion Lenne, Nicole Le Peih, Roland Lescure, Fabrice Le Vigoureux, Monique Limon, Richard Lioger, Brigitte Liso, Alexandra Louis, Marie‑Ange Magne, Mounir Mahjoubi, Sylvain Maillard, Laurence Maillart‑Méhaignerie, Jacques Maire, Jacqueline Maquet, Jacques Marilossian, Sandra Marsaud, Didier Martin, Denis Masséglia, Fabien Matras, Sereine Mauborgne, Stéphane Mazars, Jean François Mbaye, Graziella Melchior, Ludovic Mendes, Thomas Mesnier, Marjolaine Meynier‑Millefert, Monica Michel, Thierry Michels, Patricia Mirallès, Jean‑Michel Mis, Sandrine Mörch, Jean‑Baptiste Moreau, Florence Morlighem, Cendra Motin, Naïma Moutchou, Cécile Muschotti, Mickaël Nogal, Claire O’Petit, Valérie Oppelt, Catherine Osson, Xavier Paluszkiewicz, Sophie Panonacle, Didier Paris, Zivka Park, Hervé Pellois, Alain Perea, Patrice Perrot, Pierre Person, Anne‑Laurence Petel, Bénédicte Pételle, Bénédicte Peyrol, Michèle Peyron, Damien Pichereau, Béatrice Piron, Claire Pitollat, Brune Poirson, Jean‑Pierre Pont, Jean‑François Portarrieu, Éric Poulliat, Natalia Pouzyreff, Florence Provendier, Bruno Questel, Cathy Racon‑Bouzon, Pierre‑Alain Raphan, Isabelle Rauch, Rémy Rebeyrotte, Hugues Renson, Véronique Riotton, Stéphanie Rist, Marie‑Pierre Rixain, Mireille Robert, Laëtitia Romeiro Dias, Muriel Roques‑Etienne ; Xavier Roseren, Laurianne Rossi, Gwendal Rouillard, Cédric Roussel, Thomas Rudigoz, François de Rugy, Pacôme Rupin, Laurent Saint‑Martin, Laëtitia Saint‑Paul, Jean‑Bernard Sempastous, Olivier Serva, Marie Silin, Thierry Solère, Denis Sommer, Bertrand Sorre, Bruno Studer, Sira Sylla, Buon Tan, Liliana Tanguy, Sylvain Templier, Jean Terlier, Stéphane Testé, Vincent Thiébaut, Valérie Thomas, Alice Thourot, Huguette Tiegna, Jean‑Louis Touraine, Alain Tourret, Élisabeth Toutut‑Picard, Stéphane Travert, Nicole Trisse, Stéphane Trompille, Alexandra Valetta Ardisson, Laurence Vanceunebrock‑Mialon, Pierre Venteau, Marie‑Christine Verdier‑Jouclas, Annie Vidal, Patrick Vignal, Corinne Vignon, Guillaume Vuilletet, Hélène Zannier, Souad Zitouni, Jean‑Marc Zulesi.

      et les membres du groupe Agir ensemble qui n’a jamais aussi bien porté son nom :

      M’jid El Guerrab, Christophe Euzet, Agnès Firmin Le Bodo, Thomas Gassilloud, Antoine Herth, Dimitri Houbron, Philippe Huppé, Aina Kuric, Laure de La Raudière, Jean-Charles Larsonneur, Vincent Ledoux, Patricia Lemoine, Lise Magnier, Valérie Petit, Benoit Potterie, Maina Sage.

    • Il y a à peine 20 ans, sous chirac en 2002 : #LOPPSI Loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure .
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_d'orientation_et_de_programmation_pour_la_s%C3%A9curit%C3%A9_int%C
      et sa petite sœur : Loi portant sur l’adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité c’est l’escalade !
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_portant_sur_l%27adaptation_de_la_justice_aux_%C3%A9volutions_de_la

      2010 : LOPPSI2 - va falloir se serrer la ceinture de sécurité CQFD janvier 2011.
      https://cqfd-journal.org/Loppsi-II-Va-falloir-se-serrer-la


      illustration : Felder & Soulcié

    • Gérald Darmanin propose d’aider les journalistes en corrigeant tous les articles de presse avant publication.
      http://www.legorafi.fr/2020/11/19/gerald-darmanin-propose-daider-les-journalistes-en-corrigeant-tous-les-arti

      #Gérald_Darmanin a suggéré ce matin d’aider à la relecture des articles de presse, pour éviter « un trop plein de fautes de grammaire et d’orthographe » qui pourrait nuire à la crédibilité de l’ensemble des articles de presse. Le gouvernement qui soutient son superbe ministre estime qu’il ne s’agit pas du tout mais alors pas du tout de contrôler l’information vraie mais simplement « d’aider les journalistes à faire leur travail le mieux possible en évitant les coquilles ». « Bien sûr, si nous relevons quelques erreurs factuelles, nous en aviserons le journaliste, sa direction, le procureur général, le Parquet, le ministre de la Justice et Emmanuel Macron mais cela ne devrait concerner qu’une minorité de journalistes » assure-t-on du côté du Premier ministre. « Encore une fois, la presse d’opposition va caricaturer notre courageux projet qui se veut un soutien à la langue française, non un contrôle de l’information » ajoute Aurore Bergé en corrigeant un de nos articles. « Bien évidemment, les journalistes qui écrivent correctement n’ont absolument rien à craindre de ce projet » termine Gérald Darmanin.

      #le_gorafi

  • "Les policiers mentent, et en font l’aveu en réclamant qu’on empêche de les filmer. Contre la culture du mensonge, il n’y a qu’un antidote : la visibilité."

    allo @AssembleeNat c’est pour un non à la #PPLSecuriteGlobale - 32
    David Dufresne
    #FrédéricLordon : « Que la police se plaise dans un Etat policier, ce n’est pas une surprise. Mais nous : non »

    Toutes les vidéos : https://frama.link/NonPPLSecuriteGlobale

    https://youtu.be/OqwrwQcFp9U?list=PL4Moa23T0v8GxdjuOvydtlUBBPu2lt93p

    https://twitter.com/gunthert/status/1327826161087471618

  • Et maintenant, la CNCDH « s’alarme du contournement des processus démocratiques et de la banalisation des exceptions » avec la #PPLSecuriteGlobale
    Rappel : La Commission nationale consultative des droits Homme est une structure d’Etat chargée de conseiller Gouvernement et Parlement.
    https://www.cncdh.fr/fr/publications/proposition-de-loi-sur-la-securite-globale-la-cncdh-salarme-du-contournement-d

    La CNCDH s’alarme de la banalisation de l’exception en cours depuis plusieurs années, tant sur le fond du droit – avec la réinstauration de l’état d’urgence sanitaire– que sur la procédure législative. On ne compte plus les projets et propositions de loi adoptés en procédure accélérée. En concentrant toujours plus les pouvoirs entre les mains de l’Exécutif, la France fait figure d’exception parmi ses voisins européens.

    Le fonctionnement de nos institutions démocratiques suppose un débat équilibré et contradictoire entre l’Assemblée nationale et le Sénat, et un examen réfléchi des réformes envisagées par le gouvernement et les parlementaires. Nos gouvernants ont réaffirmé récemment, avec raison, le caractère fondamental de la liberté d’expression dans une démocratie. La CNCDH insiste à cet égard sur la nécessité pour les pouvoirs publics d’être ouverts à la diversité des opinions et à solliciter, en temps utile, le point de vue de la société civile et des instances de protection des droits de l’Homme.

    Le soutien apporté par le Gouvernement à la proposition de loi relative à la sécurité globale, proposée par des députés de la majorité et déposée le 20 octobre 2020 à l’Assemblée nationale, ainsi que le déclenchement d’une procédure accélérée sont emblématiques de la dégradation du débat démocratique. En n’assumant pas directement le choix de ces nouvelles orientations sécuritaires, qu’il aurait dû détailler dans un nouveau projet de loi, le gouvernement prive le parlement et la société d’un débat sur leur impact ainsi que d’une expertise juridique du Conseil d’Etat, préalables requis à l’examen parlementaire de tout projet de loi, mais pas pour une proposition de loi. Par ailleurs, ni la CNCDH ni les autres instances chargées du respect des droits fondamentaux dans leur domaine respectif – le Défenseur des droits, la CNIL – n’ont été consultées alors même que ce texte redessine de manière très préoccupante les contours d’une « nouvelle donne » sécuritaire.

    Plusieurs dispositions de ce texte sont particulièrement inquiétantes. Par diverses mesures, ce texte vise à donner des gages aux forces de l’ordre, notamment l’interdiction de diffuser des images de policiers, mesure qui a suscité, à juste titre, l’émoi des syndicats de journalisme. Il opère un transfert de compétences régaliennes aux policiers municipaux et aux agents de sécurité privée, heurtant de front l’article 12 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Ce texte ouvre par ailleurs de très larges possibilités d’utilisation des drones pour la surveillance de la population, faisant peser des risques immédiats sur le respect de la vie privée et sur la liberté de manifester. Plus qu’un outil de surveillance, un drone peut en effet aussi s’apparenter à un outil d’intimidation.

    La CNCDH regrette profondément à nouveau que les pouvoirs publics s’engagent sur une voie toujours plus répressive et optent pour des moyens accrus de surveillance, sans concertation avec la société civile et sans aucun égard pour le respect des droits fondamentaux.

    Le 26 novembre prochain, la CNCDH, réunie en Assemblée plénière, examinera une déclaration relative à cette proposition de loi.

    La CNCDH a mis en place un groupe de travail pour évaluer la nature et l’impact sur les droits fondamentaux des mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire et terroriste.

  • [THREAD] Dans les débats autour de la #PPLSecuriteGlobale, l’attention se concentre - légitimement - sur l’article 24, celui qui limiterait drastiquement la possibilité de documenter l’action de la police. Mais la réalité est encore plus inquiétante que ça.
    https://twitter.com/oliviertesquet/status/1326459383862210560

    Pour résumer, ce qui se manifeste dans cette #PPLSecuriteGlobale, c’est l’asymétrie de plus en plus dangereuse entre une police discrétionnaire et des citoyens mis à nu. D’un côté, des centres de commandement hermétiques. De l’autre, un espace urbain sans angles morts.

    https://youtu.be/XOM7KTSPEe4?list=PL4Moa23T0v8GxdjuOvydtlUBBPu2lt93p


    Toutes les vidéos https://frama.link/NonPPLSecuriteGlobale

    • « Police partout, images nulle part »

      Face à la proposition de loi, de nombreux cinéastes revendiquent le droit des citoyens d’opposer leurs images à celles de l’Etat.

      Le 14 septembre, les cinéastes de la Société des réalisateurs de films, à travers un texte intitulé « l’Œil et la main de Darmanin », dénonçaient la volonté du ministre de l’Intérieur d’exiger que les médias et les réseaux sociaux floutent les visages des policiers en opération. Cette volonté s’est transformée en une proposition de loi au titre glaçant : « Sécurité globale. » Passée en commission des lois la semaine dernière, elle sera débattue à l’Assemblée le 17 novembre. En trois articles (21, 22, 24), le gouvernement se propose de déréguler l’utilisation des caméras mobiles portées par les forces de l’ordre, de permettre la reconnaissance faciale en temps réel, d’étendre la surveillance par drone, d’interdire au public de diffuser l’image de policiers. Cette loi, dont le rédacteur principal est l’ancien chef du Raid, préfigure une société gouvernée par la peur où les citoyen·ne·s, privé·e·s du droit de porter un regard sur les agissements de la police, verraient en retour leurs corps exposés sans limite à la surveillance des forces de l’ordre. Elle dessine un paysage asymétrique, sorte de panoptique géant, où nos libertés fondamentales sont gravement menacées, en premier lieu le droit à la vie privée et la liberté d’information.

      Après avoir progressivement entravé les manifestations de rue et grièvement blessé ou mutilé des dizaines de personnes, il s’agit désormais de systématiser l’identification, la surveillance, le fichage des individus souhaitant exercer ce droit fondamental. Après avoir nié et invariablement refusé de sanctionner les violences policières, il s’agit d’en effacer toute preuve, dans la mesure où seules les images tournées par des filmeurs anonymes permettent aujourd’hui d’en témoigner. Pour nombre de cinéastes, cette loi constituerait une censure pure et simple. Un film tel que le récent Un pays qui se tient sage de David Dufresne ne pourrait voir le jour, la majorité des sources d’images qu’il utilise tombant sous le coup de la loi. A l’hégémonie grandissante des images du pouvoir, les cinéastes, les photographes, les journalistes, ainsi que tou·te·s les habitant·e·s de ce pays doivent être en mesure d’opposer leurs propres images. Rappelons que l’Etat de droit tire avant tout sa légitimité du droit de porter un regard sur ce que fait l’Etat.

      Mesdames et messieurs les député·e·s, nous ne voulons pas d’un monde de surveillance généralisée, régi par un œil tout puissant sur lequel aucun regard ne pourrait se porter. Ne votez pas pour une loi qui rendrait les contre-pouvoirs aveugles, ils sont les garants de notre démocratie.

      Tribune initiée par la Société des réalisateurs de films (SRF), soutenue par 40 organisations et collectifs et signée par plus de 800 cinéastes et professionnel·le·s du cinéma et de l’image .

      [Pour Libération]

  • Forte mobilisation contre le projet de loi réprimant la diffusion d’images de violences policières
    https://www.bastamag.net/Mobilisation-massive-proposition-loi-Fauvergue-Securite-globale-repression

    L’article 24 de la proposition de loi « relative à la sécurité globale » sanctionne d’un an de prison et de 45 000 euros d’amende la diffusion d’images relative aux pratiques policières. Face à cette mesure considérée comme « une atteinte inédite au droit d’informer », plus de 560 000 personnes ont d’ores et déjà signé une pétition. Le 17 novembre, l’Assemblée nationale doit étudier la proposition de loi dite de « Sécurité globale » (#PPLSecuriteGlobale). Ce texte, montagne de mesures liberticides, précise (...)

    #journalisme #police #législation #violence #surveillance #vidéo-surveillance #activisme

    • La France, pays de la déclaration des droits de l’homme, transformée en État policier par la macronie.

      C’est inacceptable.

      Compte-rendu de l’adoption de la loi #sécuritéglobale hier par la commission des lois de l’Assemblée nationale.

      Immersion dans les méthodes législatives propres aux États policiers.
      https://www.laquadrature.net/2020/11/06/securite-globale-la-police-fait-la-loi

      La loi « sécurité globale » a été adoptée hier en commission des lois de l’Assemblée nationale (relire notre première analyse de la loi). Un premier constat s’impose aux personnes qui ont suivi l’examen du texte : une ambiance singulière, lugubre et fuyante. Un silence de plomb rompu seulement par divers éclats de rires du groupe LREM, incongrus et parfaitement indécents compte tenu de la gravité du texte examiné. Certains diront qu’il faut écrire la loi d’une main tremblante. Alors tremblons...

    • Le RAID dans l’Assemblée

      Cette loi illustre la méthode législative propre aux États policiers : la police écrit elle-même les règles qui définissent ses pouvoirs.

      D’abord, littéralement, l’auteur principal du texte, Jean‑Michel Fauvergue (LREM), est l’ancien chef du RAID, de 2013 à 2017. Il est l’un des deux rapporteurs du texte. À travers lui et, depuis son pupitre en commission des lois, la police a pu imposer son autorité.

      Quand la députée Danièle Obono (LFI) s’inquiète pour nos libertés fondamentales, Fauvergue lui reproche de « déverser [son] fiel sur la société française » – car, comprenez-vous, critiquer la police, c’est critiquer « la France ». Voyant Obono insister, il lui intime même : « Allez prendre vos gouttes ! ». Sans doute voit-il le « débat parlementaire »a comme un champ de bataille où il est exclu de négocier avec l’ennemi, tout en se permettant de reprocher à Obono de « voir la société de façon binaire entre les « gentils » et les « méchants » ».

      Pensées interdites

      Cette négociation impossible s’est aussi traduite dans l’attitude de l’autre rapporteure du texte, Alice Thourot. Chaque fois qu’un amendement proposait de limiter ne serait-ce qu’un tant soit peu les nouveaux pouvoirs de la police, elle restait cloîtrée dans une unique et lancinante réponse, se résumant à : « Cette disposition a été demandée par la police, il faut l’adopter telle quelle ».

      Elle n’est sortie de ce mutisme intellectuel que pour demander aux députés d’arrêter d’envisager des hypothèses où la police abuserait de ses nouveaux pouvoirs, car de telles pensées seraient insultantes pour la police. Entre ces « crimepensées » et le slogan choisi par Thourot pour cette loi, « protéger ceux qui nous protègent », 1984 est à l’honneur.

    • https://linsoumission.fr/2020/11/06/exclusif-interdiction-de-filmer-les-policiers-entretien-avec-le-depute

      « Il s’agit bien de la banalisation d’une surveillance de masse aérienne dont la précision est chirurgicale. »

      La proposition de loi renforce le statut des agents de sécurité privée, le rapprochant petit à petit de celui d’un agent de l’Etat. Sous couvert de vouloir renforcer la protection de ces agents privés, les députés marcheurs pensent qu’on oublie que le secteurs de la sécurité est très attractif, au détriment de la police nationale et municipale notamment. La crise de vocation et de fidélisation des policiers et gendarmes passe aussi par une capacité du privé à capter les effectifs. En cherchant à aligner le statut et les protections le texte anticipe même la possibilité d’empiéter sur des périmètres directement publics. C’est ce qui est explicitement dit dans l’exposé des motifs, quand ils évoquent la participation aux évènements de la Coupe du monde de rugby 2023 et les Jeux olympiques 2024. Il faut bien avoir conscience que la participation à de tels événements de la sécurité privée, conduit à un partage d’information notamment sur l’anti-terrorisme, sur des contrôles d’identité aux abords des stades, des participations plus actives à des actions de police judiciaire, … De la coordination à la recherche d’efficacité, on oublie les missions remplies par l’État en terme de sécurité.

    • je me doute bien @colporteur que tu ne soutiens pas Le Monde ou la presse de régime des milliardaires. Mais comme tu es celui qui affiche, ici, le plus de liens vers le quotidien français « de référence » voire en caviardant des articles entier, saches que je n’ouvre jamais ce journal même en papier. Encore moins quand des fractions de la classe dominante s’opposent à des lois iniques. Surtout Le Monde qui a encensé macron lors de son sacre.

  • Loi sécurité globale : surveillance généralisée des manifestations – La Quadrature du Net
    https://www.laquadrature.net/2020/10/29/loi-securite-globale-surveillance-generalisee-des-manifestations

    Le 20 octobre, les députés de la majorité LREM ont déposé une proposition de loi de « sécurité globale ». Elle sera débattue par l’Assemblée nationale le 4 novembre, dans une urgence inouïe que rien ne justifie. Son article 21 veut déréguler l’utilisation des caméras mobiles portées par les forces de l’ordre. Son article 22 veut légaliser la surveillance par drone. Son article 24 veut interdire au public de diffuser l’image de policiers.