• Fake US thinktank set up and funded by Israel sought to game AI for propaganda
    https://www.theguardian.com/world/2026/aug/26/fake-thinktank-israel-ai-propaganda

    In effort to prime chatbots to make pro-Israel arguments the site published 124 reports, over 560,000 words in nine days, Guardian analysis shows

    A pro-Israel messaging website badged with the name of a thinktank that does not exist has published more than half a million words in nine days, built on a commercial platform that promises to optimize content so that AI chatbots will cite it.

    The site gives Israel’s position on subjects including the torture of Palestinian prisoners, Israeli war crimes and whether Israel has deliberately starved Palestinians in Gaza, all presented as neutral research.

    The New York media production company Piro Inc filed the site with the US justice department this month under the Foreign Agents Registration Act (Fara), a 1938 law that requires anyone working for a foreign government to formally disclose it, as material it distributes for the Israeli government.

    The site publishes in the name of the Hanover Institute for Public Policy, which apparently does not exist as a legal entity in any jurisdiction, has no physical address, and carries no named staff and no bylines on any of its reports. Its own terms of use are governed by the laws of “the state in which the Institute is established”, which they decline to name.

    The existence of the site was first reported on 14 August. Since then the institute has added a page headed funding, which states: “An earlier version of this page said the Institute operated without external funding, and that was true when it was written.”

    The site is one part of a broader effort, financed by tens of millions of dollars from the Israeli government and routed through third parties including the European advertising group Havas Media, to prime chatbots to make Israel’s arguments for it. A contract between Havas and another American firm working on the campaign commits it to the “deployment of websites and content to deliver GPT framing results on GPT conversations”.

    The Guardian contacted Piro Inc, Havas Media and the Israeli government advertising agency LaPam for comment. Comment was also sought via a contact email address published on the Hanover Institute website.

    It comes at a point when Israel’s standing in US public opinion has collapsed, and when Israeli officials have begun briefing media outlets that money spent on so-called “Hasbara” efforts at public diplomacy overseas has been wasted.
    The site

    According to a Guardian analysis, between 6 and 14 August the Hanover Institute published 124 reports totaling more than 560,000 words, an average of about 4,500 words each. On 12 and 13 August alone it produced 73 reports, amounting to almost 354,000 words in two days. Nothing has been published since the first reports about the Hanover Institute.

    All but one of the 124 headlines on the website opens with a question resembling one that a user might type into a chatbot, including “Is Anti-Zionism Antisemitism?”, “Did Israel Expel Palestinians From Their Land?”, “Is Israel Carrying Out a Genocide in Gaza?”

    The reports are presented in a quasi-academic manner and are punctiliously sourced, with citations including the World Bank, UN agencies, the Palestinian Central Bureau of Statistics, Amnesty International and the text of the Genocide Convention.

    Nick Cleveland-Stout, a research associate at the Quincy Institute who has reported on the site, told the Guardian that his first impression was of something impressive. “It succeeds in masquerading as very academic – the website design, the logos, everything just looks good. But the more you read it, you’re able to realise that a lot of it makes no sense.”

    For example, the information the Hanover Institute site presents is persistently framed to blunt criticism of Israel. Where human rights organisations have concluded that Israel is committing genocide or apartheid, the reports reliably observe that no court has entered a verdict on the claim – a formulation that appears in 20 of the 124 reports according to the Guardian’s count.

    Casualty and aid figures are attributed to “a party to the events”, a caveat used in 55 reports and applied to Israel’s own counts as readily as to Palestinian ones. The reader is left with the impression that little about Gaza can be established.

    One study – a 2022 analysis of antisemitic comments on the Facebook pages of British, French and German media outlets – is cited 454 times across 88 of the 124 reports, including in pages on apparently unrelated topics including land registration in the occupied territories, Aipac’s influence on US media coverage, the Gaza death toll, the 1948 expulsions and the blockade of Gaza.

    Cleveland-Stout noted the cumulative effect of this inclusion. “Almost every article concludes with saying, well, just talking about this though could contribute to antisemitism,” he said. “And it’ll throw in the study about Facebook comments in Britain.”

    #havas #IA #AI #propaguande

  • A #Montgenèvre, enfants et ados donnent leurs noms aux #mélèzes menacés par les JO 2030 pour dire que « les arbres, c’est politique »

    Les opposants aux Jeux Olympiques d’Hiver de 2030 ont inauguré, dimanche 6 septembre à Montgenèvre, une « #Réserve_naturelle_nationale_d'enfance_protégée ». Plus de 800 enfants et ados ont apporté leur parrainage aux mélèzes du #bois_du_Prarial, qui risque d’être coupé pour construire une piste de ski.

    Qui aurait pu prédire qu’il serait plus séduisant de parrainer un mélèze en sursis plutôt qu’un candidat à la présidentielle ? Pas #Stéphane_Faure-Brac, manifestement. Le cofondateur du #CAOJOP (#Comité_d'Alerte_sur_l'Organisation_des_Jeux_Olympiques_et_Paralympiques) ne s’attendait pas à un tel succès. Il revendique un socle confortable de 800 #parrainages d’#enfants et d’ados. Tous ces jeunes bourgeons ont donné leurs noms aux mélèzes du bois du #Prarial, à l’ubac de Montgenèvre. La zone risque d’être déboisée sur un peu plus de cinq hectares pour la construction d’une piste de ski dans le cadre des Jeux Olympiques et Paralympiques d’Hiver de 2030.

    A l’orée du bois, un grand panneau en bois massif trône : « Réserve naturelle nationale d’enfance protégée du bois du Prarial ». Stéphane Faure-Brac n’en revient pas. « En général, on fait avec ce qu’on a. Et ce qu’on a aujourd’hui, c’est génial », sourit-il devant la longue file bigarrée qui monte lentement dans la pente, entre le front de neige de Montgenèvre et le bois du Prarial, en prenant soin de contourner le golf pour ne pas abîmer le green. Près de 400 personnes sont venues parrainer, marrainer des mélèzes ou simplement soutenir la #lutte, dimanche 6 septembre.

    Il fait encore chaud à plus de 1800 mètres, et le mélézin clair et lumineux du Prarial résonne de multiples coups de marteau. Le long des pistes de ski de Montgenèvre, à quelques mètres du golf verdoyant, enfants et parents installent main dans la main de petites pancartes en bois dans l’épaisse écorce des mélèzes. Sur chacune d’entre elles, des #prénoms - enfantins, souvent - et parfois des âges. De cinq à vingt-six ans et même plus.

    Enfants et parents préoccupés...

    « C’est important d’être là pour préserver la #biodiversité », affirme Titouan, devant la pancarte qu’il vient de clouer avec sa maman dans le tronc d’un jeune mélèze. « Il y a déjà des boardercross dans la vallée, il y en a un à Puy-Saint-Vincent, un à Serre-Che, un côté italien... et en plus, il y a déjà beaucoup trop d’hectares qui ont brûlé cette année en France », explique-t-il. Le garçon de onze ans est à l’école à Briançon et sait très bien pourquoi il est là. « J’aime la forêt », dit-il, « car c’est avec les branches des arbres qui sont tombées qu’on fait nos cabanes, c’est des moments que j’aime bien partager avec mes copains. »

    C’est pour protéger ce versant de mélézin que le CAOJOP s’est saisi d’une proposition formulée à la volée par « un ado de Briançon », celle d’inciter les jeunes à parrainer et marrainer les mélèzes menacés par le #déboisement. La proposition a, semble-t-il, séduit. On leur a signalé un parrainage de Nouvelle-Calédonie. Jouer sur la corde sensible de l’enfance, oui ; mais instrumentaliser, c’est non, prévient Stéphane Faure-Brac. « Les adversaires jouent sur la fibre sentimentale. C’est un ado qui nous a soufflé l’idée. Mais quand on voit les affiches de promotion des porteurs du projet, on voit plein de gamins qui rêvent, montrent du doigt les symboles olympiques au loin. On nous parle du rêve des gamins. Ce n’est pas nous qui instrumentalisons les gamins. Ce sont les porteurs de projet qui mettent en avant le fait que les JO sont faits pour faire rêver les enfants », analyse Stéphane Faure-Brac. Pas tous les enfants, manifestement. « Les enfants ont besoin d’autre chose, et surtout d’un avenir assuré et meilleur et d’une nature qui les protègera. »

    Les mélèzes de Montgenèvre offrent une fraîcheur bienvenue alors que tout le monde s’éparpille dans le sous-bois pour trouver un tronc à son goût. Sur un jeune mélèze tout frêle, qui a probablement le même âge que lui, Viggo termine de planter sa pancarte. « J’ai pas envie que l’on coupe des arbres, ça ne sert à rien car il y a déjà d’autres pistes pour faire la course », martèle le garçon de neuf ans, préoccupé. « La forêt, ça protège les animaux, il y a beaucoup d’insectes. Si on coupe la nature, c’est pas très bien pour eux. Après, les animaux ne vont plus trouver leur habitat », déballe-t-il avec aisance et fluidité. En lisière du boisement, en contrebas, les participants s’installent pour casser la croûte.

    Non loin de quelques gendarmes, deux jeunes filles déballent leur pique-nique. « Pour un plaisir qui va être les JO, qui ne vont durer que sur quelques épreuves, on ne peut pas décider d’enlever des arbres qui sont là depuis hyper longtemps », s’indigne Mathilde, une lycéenne briançonnaise de 17 ans. « C’est irrespectueux ! J’aime beaucoup le ski, mais je pense que ça ne vaut pas le coup pour ce que c’est », juge-t-elle, aux côtés de sa petite soeur. Les deux sont venues marrainer un mélèze. « Ici, il y a tellement d’habitants qui sont contre, mais leur parole n’est pas prise en compte, alors qu’ils sont là à l’année, et que c’est eux que ça va toucher. Tout le monde s’en fout ! Je pense que ça devrait alerter », estime Mathilde.

    ...et les élus attendus au tournant

    « C’est un geste peu commun, qui peut rendre plus visible cette lutte », note Mathis, venu donner son nom à un Larix decidua - le mélèze, pour les intimes. Le jeune homme de 21 ans, naturaliste, vidéaste et photographe animalier, aimerait un peu plus de radicalité dans le rassemblement. « Au début, les organisateurs ont dit que ce moment était apolitique. Je ne suis pas vraiment d’accord. Les arbres, c’est politique », rappelle le Briançonnais. « J’aime bien les oiseaux. Sans arbres, il n’y a pas d’oiseaux. Et sans oiseaux, je suis très malheureux », explique-t-il sous le bien nommé télésiège du Prarial, à l’arrêt. Le passionné, qui revient d’une semaine de bivouac en solo à la recherche du loup, estime important « de se rassembler, pour se rassurer, pour voir qu’on est moins seul face à tout ça, et se consoler de toute cette tristesse quand on voit que nos décideurs font tout pour l’argent ».

    Si les arbres sont politiques, alors les décideurs doivent s’emparer du sujet : c’est l’avis de Fanny, une mère de famille et maraîchère d’Eygliers. « Nos élus ont de la merde dans les yeux. Ce n’est pas possible d’être autant dans le #déni », lâche-t-elle, légèrement essouflée par la montée vers le bois sous un soleil de fin de matinée déjà un peu agressif. « Aujourd’hui, avec le réchauffement, on ne peut pas se permettre de faire des JO, et on ne peut plus se permettre de tailler dans la forêt. La forêt, c’est le patrimoine environnemental qu’on laisse à nos enfants. » Elle cite, exaspérée, comme beaucoup d’autres personnes présentes, l’incendie de l’Argentière-la-Bessée et Freissinières, qui a brûlé plus de 500 hectares dans le courant de l’été, et les mégafeux de Gironde.

    « Qu’est-ce qu’elle va devenir, la #pancarte ? », demande Titouan à sa maman, avant de retourner manger. « Elle appartient à l’arbre, maintenant, il va la garder. » Il fera peut-être de belles branches qui tomberont à leur tour et permettront aux jeunes et moins jeunes enfants de construire de nouvelles cabanes. Et pour pouvoir encore skier « à l’aise dans les mélèzes ».

    https://ram05.fr/a-montgenevre-enfants-et-ados-donnent-leurs-noms-aux-melezes-menaces-par-les-j
    #arbres #politique #JO2030 #jeux_olympiques #montagne #forêt #déforestation #résistance #beau #Briançonnais #Hautes-Alpes

  • Come proteggiamo gli uomini dello Stato minacciati dalla #mafia?
    https://informareonline.com/come-proteggiamo-gli-uomini-dello-stato-minacciati-dalla-mafia

    Tra le forme attraverso le quali lo Stato misura la propria capacità di resistenza alla pressione della criminalità organizzata, la #protezione degli uomini delle istituzioni esposti a minacce occupa un posto essenziale. Il tema non riguarda soltanto l’assegnazione di una #scorta, di un’autovettura blindata o di un servizio di vigilanza davanti all’abitazione o all’ufficio. Esso […] L’articolo Come proteggiamo gli uomini dello Stato minacciati dalla mafia? proviene da Informareonline, scritto da Maurizio Giordano

    #Approfondimenti #EVIDENZA #Magazine_Settembre_2026 #Rubriche #minacce_mafiose

  • Trump a-t-il le pouvoir de renommer les pays, les détroits, les lacs ?

    Qui a vu Donald Trump, muni de son gros feutre dans le bureau Ovale, barrer sur la carte le lac Ontario et le renommer « lac America » ? C’était le 27 août 2026. Le 2 septembre, il récidive sur sa plateforme Truth Social, annonçant vouloir rebaptiser le détroit d’Ormuz le « détroit Trump ». Et le 7 septembre, il annonce que le Nouveau-Mexique s’appellera désormais la « Nouvelle-Amérique ». Pourquoi cette frénésie de changements de nom ? Donald Trump peut-il imposer ses choix à tout le monde ? La cartographie ne devrait-elle pas être un langage commun à nous tous ? Les cartes de #Donald_Trump seront-elles les nôtres ?

    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-debat/le-debat-de-la-grand-matinale-du-mardi-08-septembre-2026-5246756
    #toponymie #Lake_America #Lac_Ontario #USA #Trump #trumpisme #Etats-Unis #Detroit_Trump #Détroit_d'Ormuz #cartographie #impuissance #soft_power #provocations_cartographiques #Golfe_de_Mexique #Golfe_d'Amérique
    #audio #podcast #droit_international

    ping @reka

  • Procès de Proxénétisme BDSM à Paris : la reconnaissance d’une forme de prostitution

    Le Mouvement du Nid se félicite du que tous les mis en cause du procès de proxénétisme BDSM qui s’est déroulé cette semaine à Paris et dans lequel l’association était partie civile aient été condamnés. « Nous espérons que la visibilité de ce procès permettra à d’autres victimes de ces pratiques de prostitution BDSM de se signaler. En effet, le système prostitueur a de multiples visages », souligne Claire Quidet, porte-parole de l’association, qui rappelle que, « l’existence d’un contrat ne peut en aucun cas valoir consentement sexuel ». Celui-ci doit rester libre, et révocable à tout moment.

    Le principal proxénète mis en cause a été condamné à 6 ans de prison, son frère à 3 ans, et un troisième homme poursuivi pour proxénétisme immobilier à 10 mois avec sursis, avec des interdictions de contacts avec les victimes. Ils sont par ailleurs condamnés à l’obligation d’indemniser les victimes.

    Le tribunal a ainsi reconnu que, contrairement à ce qu’une complaisance sexiste laisse entendre, trop souvent le BDSM n’est pas simplement une pratique entre adultes consentants mais bien un lieu d’exercice de violences sexuelles prostitutionnelles majeures.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/09/08/la-france-a-nouveau-condamnee-par-la-cour-europeenne-des-droits-de-lhomme-cedh-dans-une-affaire-de-viol-sous-couvert-de-bdsm/#comment-75691

    #prostitution #bdsm

  • On ne pourra pas maîtriser le #déficit_budgétaire sans hausses d’impôts

    Depuis plusieurs années, la France connaît un déficit budgétaire de l’ordre de cinq points de PIB ou plus. Ce sera encore le cas cette année, et le gouvernement ne vise pas mieux pour l’an prochain. C’est beaucoup ; c’est trop. Notre dette grimpe trop vite et les tensions sur les #taux_d’intérêt nous imposent une #charge_de_la_dette de plus en plus forte.

    Face à cette situation, le Premier ministre répète sur tous les tons qu’il ne saurait être question de mettre la fiscalité à contribution du #redressement_des_comptes_publics. Philippe Juvin, le rapporteur général du #budget, a tenu les mêmes propos le 2 septembre 2026 devant l’Association des journalistes économiques et financiers.

    C’est pourtant une triple erreur : économique, géographique et historique.

    60 milliards d’euros jetés par les fenêtres sous Macron

    Economique d’abord. Lorsqu’on souhaite réduire le #déficit_budgétaire, il n’y a que deux solutions : réduire les #dépenses ou augmenter les #recettes. Problème : lorsque l’Etat ou la Sécu dépensent moins, cela fait moins de revenus distribués dans l’économie, ce qui tire la #croissance vers le bas.

    Cela dit, lorsque les impôts augmentent, c’est pareil, on enlève des revenus, ce qui plombe aussi la croissance. Certes, mais les économistes estiment que réduire les dépenses a un impact négatif sur la croissance deux fois plus fort que si l’on augmente les impôts.

    Il existe un second argument économique. La Cour des comptes nous dit que, depuis son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron et ses Premiers ministres ont baissé structurellement les #recettes_budgétaires de 60 milliards d’euros par an. C’est énorme.

    Alors que le gouvernement se bat pour réduire les dépenses de 30 milliards, le « quoi qu’il en perde » fiscal du président Macron a jeté chaque année depuis dix ans 60 milliards d’euros par les fenêtres : l’économie française ne se porte en effet pas mieux que les autres.

    Côté géographie, la Cour des comptes – toujours elle −, a publié cet été une étude originale qui observe trois exemples réussis de redressement budgétaire en Allemagne, au Portugal et en Italie. A chaque fois, il y a eu des augmentations d’impôts. Cela a même représenté 80 % de l’effort au Portugal et les trois quarts en Italie.

    Indispensable contribution des plus #riches

    Petite précision : en Italie et au Portugal, ces hausses d’impôts ont été mises en œuvre par des gouvernements de droite. Ce qui amène à l’argument historique : lorsqu’il revient au pouvoir en 1958, #Charles_de_Gaulle met en place un plan d’ajustement budgétaire qui comporte des hausses d’impôt. Comme l’avait fait #Pierre_Laval en 1935.

    A toutes celles et ceux qui pensent qu’augmenter les impôts est le signe d’un gauchisme sans limite, il est donc conseillé de regarder chez nos voisins et notre propre histoire.

    Faut-il donc augmenter les impôts pour tout le monde ? Non. Parce que certains contribuables en paient moins que les autres. Les recherches universitaires montrent qu’en France, comme dans beaucoup d’autres pays, les #ultrariches sont moins taxés que les autres.

    On ne pourra donc pas échapper au débat sur la nécessaire solidarité des plus riches, sur leur #patrimoine et sur leurs #héritages, c’est-à-dire sur leur contribution au redressement des #comptes_publics.

    Côté entreprises, l’Insee nous dit que si le #taux_d’impôt officiel sur les bénéfices est de 25 %, le taux vraiment payé par les grandes entreprises est passé de 19,3 % en 2016 à 14,3 % en 2022 : une perte de recettes de 20 milliards d’euros, selon l’estimation de Gabriel Zucman.

    En fait, je me suis trompé. Il n’est pas besoin d’augmenter les impôts pour redresser nos comptes publics, juste de faire payer sa juste part à chacun.

    https://www.alternatives-economiques.fr/on-ne-pourra-pas-maitriser-le-deficit-budgetaire-sans-hauss

    #impôts #fiscalité #dette_publique #dette #déficit #macronisme #économie

  • IL #ddl_antisemitismo ARRIVA ALLA CAMERA
    https://radioblackout.org/2026/09/il-ddl-antisemitismo-arriva-alla-camera

    ll ddl Antisemitismo, in discussione il 9 settembre in Commissione Affari Costituzionali alla Camera, vuole introdurre nella legge italiana la definizione IHRA (International Holocaust Remebrance Alliance), la quale, in ben 7 degli 11 esempi esplicativi citati di presunti atti di antisemitismo, tende a sovrapporre le critiche alle politiche di Israele con il razzismo antisemita. Questo […]

    #L'informazione_di_Blackout #presidio #repressione #sionismo
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/INFO-07092026-DDL-ANTISEMITISMO.mp3

  • Vends Joli Terrain de 2. 8 ha avec 16 000 m² Constructibles
    https://ecovillageglobal.fr/27468

    Vend : joli terrain de 2,8 ha à un collectif, pour y établir un écolieu. situé dans le PNR de Gâtine poitevine à 10 mn à pied du centre village avec écoles et commerces, à 30 mn de Niort et Fontenay le Comte. ◆ Entouré de haies, 16 000 m² constructible + 7 000 m² pour maraîchage + 5 000 m² de bois. ◆ Projet soutenu par la mairie. ◆ 75 k€ à prix coûtant. 🏷️ Projets d’Installation / Immobilier : Ventes Immobilières 📌 Deux-Sèvres (79) 🔗 https://ecovillageglobal.fr/27468 👈 Infos et contact

    #Projets_d'Installation/Immobilier_:_Ventes_Immobilières

  • Projet Coopératif en Haute-Saône, Nouveau Départ
    https://ecovillageglobal.fr/27427

    Projet : Intuition première renforcée : créer un lieu pour susciter des liens. Pendant 6 ans le groupe fondateur a animé des WE de rencontre, et depuis février 2026 nous sommes en pause. Le 27 septembre nous prenons un nouveau départ ! En bagage : 3 foyers impliqués, bâti ancien devenu une co-habitation pour 3 foyers, commune partenaire, expérience de montage de projet dans multiples dimensions, et conviction forte dans les liens à tisser entre tous et avec tout ce qui nous environne. >Offre:Le RDV à ne pas manquer, dimanche 27 septembre dès 10h, renseignez-vous, invitez-vous, vous êtes (…) 🏷️ Projets d’Installation / Un Groupe Existe 📌 Haute-Saône (70) 🔗 https://ecovillageglobal.fr/27427 👈 Infos et contact

    #Projets_d'Installation/Un_Groupe_Existe

  • Les cités-jardins, une #utopie habitée

    Les cités-jardins, qu’est-ce que c’est ?

    Ce sont des ensembles de #logements_populaires alliant les avantages de la ville et de la campagne : une #utopie_urbaine et sociale venue d’Angleterre qui s’est concrétisée en France dans la première moitié du xxe siècle.

    Aujourd’hui, cent ans après leur création, que sont devenues ces utopies habitées ?

    Grâce aux témoignages d’habitantes et d’habitants mis en images par seize artistes au sein de douze cités-jardins d’Île-de-France, découvrez leurs histoires...

    https://www.editionselytis.com/product-page/les-cit%C3%A9s-jardins-une-utopie-habit%C3%A9e

    #cité-jardins #BD #bande-dessinée #bande_dessinée #Ebenezer_Howard #propriété #citoyenneté #organisation_collective #logement #Henri_Sellier #Berthe_Leymarie #architecture #espace_public #mixité_sociale #classes_populaires #communs #Suresnes #Moulin_de_Senlis #Blumenthal #Stains #Gennevilliers #Dents_de_Scie #Mitry-Mory #Briques_Rouges #Orgemont #Champigny-sur-Marne #Poudrerie #Eguiller #livre #urbanisme

  • Mouarf !

    L’appartement de Philippe Bouvard cambriolé pendant la cérémonie de ses obsèques
    https://www.parismatch.com/People/lappartement-de-philippe-bouvard-cambriole-pendant-la-ceremonie-de-ses-o

    (...) Un bijou et une importante somme d’argent en numéraire lui auraient été dérobés. Aucune trace d’effraction n’a été relevée sur place. Le vol aurait donc pu être commis par une personne ayant eu accès aux lieux ce jour-là, dans des circonstances encore à déterminer par l’enquête. Pour l’heure, la police n’a pas procédé à d’interpellation. La famille du défunt en revanche, aurait déjà porté plainte. (...)

    • Les personnes que tu ne veux pas voir à ton enterrement, même pas leurs bouquents de fleurs ... ;-)

      Le maire de Nice, Éric Ciotti, avait également fait le déplacement, tandis que Nicolas Sarkozy avait tenu à faire parvenir une couronne de fleurs pour l’occasion.

      #médias #privatisation #obsèques

  • Comment les riches ravagent la planète. Et comment les en empêcher

    En dix-sept ans, les riches n’ont rien appris, rien compris, rien changé. Ils se gavent. Les milliardaires ont multiplié leur fortune, la catastrophe écologique s’amplifie, la crise sociale est mondiale. Le lien entre ces phénomènes ? Les inégalités. On n’évitera pas le désastre climatique si l’on ne ramène pas les ultra-riches à la raison. C’est ce qu’explique ce livre détonnant, où une analyse implacable se combine à un dessin complice et surprenant. Inspirée de Comment les riches détruisent la planète, best-seller paru en 2007 et traduit en douze langues qui a largement contribué à montrer l’articulation intime entre crise écologique et crise sociale, cette bande dessinée s’imposait pour en actualiser les données et le constat. Elle raconte comment, en bientôt vingt ans, l’oligarchie a augmenté sa passion destructrice et endossé les nouveaux habits du capitalisme.

    https://www.seuil.com/ouvrage/comment-les-riches-ravagent-la-planete-herve-kempf/9782021552508
    #bande_dessinée #BD #bande-dessinée #livre #riches #richesse #écologie #capitalisme #changement_climatique #Svante_Arrhenius #biodiversité #inégalités #modernisation #1980s #choc_pétrolier #finance #dérégulation #néo-libéralisme #mondialisation #hyper-riches #rivalité_ostentatoire #potlach #ostentation #gaspillage #surconsommation #profit #techno-solutionnisme #oligarchie #médias #résistance #révoltes #répression #violences_policières #surveillance #tax_the_rich #taxer_les_riches

  • THE MEMORY MONSTER by Yishai Sarid ;
    translated by Yardenne Greenspan RELEASE DATE : Sept. 8, 2020
    https://www.ithl.org.il/book/the-memory-monster

    C’est un livre sur l’industrie de l’holocaust. Cet extrait décrit d’une manière hypothétique ce qui se passe actuellement en Ukrsine. On y érige dex monuments aux assassins fascistes après avoir démoli ceux des libérateurs soviétiques.

    Catalan, English, French, German, Italian, Polish, Russian, Spanish

    German Zurich, Kein & Aber, 2019
    Italian Rome, E/O, 2019
    Spanish Buenos Aires/Barcelona, Siglio, 2020
    Catalan Barcelona, Club Editore, 2020
    English New York, Restless Books, 2020
    French Arles, Actes Sud, 2020
    Polish Wojnowice, KEW, 2020
    Russian Moscow, Sinbad, 2022

    ...

    Another question arrived from the editor: why did I need such a long, practically glorifying description of Reinhard Heydrich, which did not directly contribute to the subject of my research—the matter of unity and difference in the extermination mechanism in Final Solution camps? I had a clear answer to that and was surprised an editor employed by you would even ask such a thing. Let’s put aside the fact that Heydrich was the operations officer of the Final Solution and the originator of the Wannsee Conference. Isn’t it enough that Operation Reinhard, which utilized the camps in Treblinka, Belzec, and Sobibor, and which the book depicts at length, was named after him?

    This was my answer to the editor, but he wouldn’t let go. Why, then, he persisted, was there a need to describe the beauty of the murderer and his fine manners, which had captivated the Führer’s heart; his athletic abilities, and the fact that he had been a fighter pilot during the offensive on the Russian front, along with an official image of him in SS uniform? And why was it important to point out his courage in riding alone with his driver in a Mercedes with the roof lowered, allowing fighters of the Czech underground to assassinate him, and his slow death after a bit of fabric made of horsehair penetrated the gunshot wound in his belly, creating septicemia that caused his death? The editor marked whole paragraphs to be slated for cutting.

    He’s got a point, I thought. He was right. I was looking for heroes to connect the events, and finding them on the German side. Loathsome heroes, but heroes nonetheless. Had they completed their mission and won the war, humanity would have exalted them, building monuments in their honor, naming garden cities in the east, stadiums, and concert halls after them. No one would have been digging through sites of human waste in the forests, which would be forever erased from our memories.

    #shoa #holicaust #mémoire #propagande #histoire #Allemagne #Pologne #Ukraine #nazis

    • The Memory Monster - Serpent’s Tail
      https://serpentstail.com/work/the-memory-monster

      A controversial masterpiece, grappling with how generations born after the Holocaust can preserve memory without it becoming a commodity

      SHORTLISTED FOR THE WINGATE PRIZE 2022
      A HISTORY TODAY BEST HISTORY BOOK OF THE YEAR 2022

      ’A brilliant short novel that serves as a brave, sharp-toothed brief against letting the past devour the present’ The New York Times

      ’Excels in its readiness to court controversy without surrendering nuance, and in place of moralising it offers questioning that’s as necessary as it is unsettling.’ Observer

      Written as a report to the chairman of Yad Vashem, Israel’s memorial to the victims of the Holocaust, the unnamed narrator of The Memory Monster recounts his own undoing. Hired as a promising young historian, he soon becomes a leading expert on Nazi methods of extermination, guiding tours through the death camps. The job becomes a mission, and then a dangerous obsession.

      With great perspicuity and the bitterest black humour, The Memory Monster confronts difficult questions that are all too relevant to Israel and the world today: How do we process human brutality? What makes us choose sides in conflict? And how do we honour the suffering of our forebears without becoming consumed by it?

      The Memory Monster (Epub)

      Yishai Sarid

      A controversial masterpiece, grappling with how generations born after the Holocaust can preserve memory without it becoming a commodity

      SHORTLISTED FOR THE WINGATE PRIZE 2022
      A HISTORY TODAY BEST HISTORY BOOK OF THE YEAR 2022

      ’A brilliant short novel that serves as a brave, sharp-toothed brief against letting the past devour the present’ The New York Times

      ’Excels in its readiness to court controversy without surrendering nuance, and in place of moralising it offers questioning that’s as necessary as it is unsettling.’ Observer

      Written as a report to the chairman of Yad Vashem, Israel’s memorial to the victims of the Holocaust, the unnamed narrator of The Memory Monster recounts his own undoing. Hired as a promising young historian, he soon becomes a leading expert on Nazi methods of extermination, guiding tours through the death camps. The job becomes a mission, and then a dangerous obsession.

      With great perspicuity and the bitterest black humour, The Memory Monster confronts difficult questions that are all too relevant to Israel and the world today: How do we process human brutality? What makes us choose sides in conflict? And how do we honour the suffering of our forebears without becoming consumed by it?

      Yishai Sarid

      Yishai Sarid

      Yishai SaridYishai Sarid was born and raised in Tel Aviv, Israel, in 1965. He served as an intelligence officer for the Israeli Defense Force before going on to study law at the Hebrew University of Jerusalem. Nowadays, Yishai Sarid is an active lawyer and arbitrator in Tel Aviv. Alongside his legal career, he has written six novels, which have been translated into ten languages and have won literary prizes including the Bernstein Prize and Grand Prix de Littérature Policière.

    • The Memory Monster - The Israeli Institute for Hebrew Literature | המכון הישראלי לספרות עברית
      https://www.ithl.org.il/book/the-memory-monster

      The narrator of Yishai Sarid’s powerful novella is a young Israeli Holocaust scholar who never intended to become one. Or to guide Israeli high school students to the Nazi death camps in Poland. He did love history, but just wanted to live a quiet life of a historian, avoiding research into his own people’s suffering. However, practical considerations and the need to make a living – he had in the meantime married and fathered a son – led him to write his doctoral thesis on the death camps and to start working as a guide, first at the Yad Vashem Holocaust Memorial Museum in Jerusalem and then at the camps themselves. He came to see his job as a way to pass on the memory of the Holocaust, and thought he was immune to the stress involved. But memory became a monster – he slowly became addicted to his occupation, renting an apartment in Warsaw and staying away from home for long periods of time. His son, his wife told him, is being bullied by his preschool peers. He is a gentle child, one who does not know how to hit back and defend himself.

      Sarid’s novella is written as a report by the narrator to his superior in Jerusalem, in which he tries to explain a violent and embarrassing incident at a death camp. In this incident, he lost his temper and hit a German movie director who was also trying to address the memory that Germans and Jews have in common, and was making a film on the extermination of the Jews. Ranging beyond pure report, the narrator describes himself, his life story and his mental deterioration. He raises ethical questions about the struggle to cope with the memory of the Holocaust; the lessons to be drawn; the connection between the Jews of then and the Israelis of today; the adulation of power, and what turns human beings into killers. He also claims that in the camps the illusion of humanity was wiped out, and that anyone could become a murderer. High culture, refined art, scientific progress – all these are simply a thin veil that cannot protect us.

      Named one of 100 Notable Books of 2020 by the New York Times.

      Featured in Kirkus’s “6 Novels in Translation to Read Now”.

  • #Aung_San_Suu_Kyi, #Rohingya et extrémistes bouddhistes

    Le phénomène de l’#extrémisme_bouddhiste en Birmanie, incarné par le #bonze_Wirathu, a surpris tous ceux qui n’envisagent le bouddhisme que comme une #religion de paix ou une simple spiritualité.

    Pour l’expliquer, Frédéric Debomy et Benoît Guillaume se sont rendus en Birmanie, dévoilant au fil des déplacements et des rencontres les ressorts d’une société brisée par des décennies de #dictature_militaire et obsédée par les questions d’#identité.

    On y découvre que l’#intolérance des #moines extrémistes est largement partagée par la société et que les musulmans, cibles privilégiées, n’en font pas seuls les frais : les chrétiens ne sont pas toujours épargnés et les femmes largement discriminées.

    Dans ce contexte, la plus célèbre des opposantes à la dictature, parvenue partiellement au pouvoir, déçoit, ce qui semble s’expliquer à la fois par un contexte miné et son évolution personnelle.

    Le lecteur découvrira ainsi dans les pas des auteurs combien il reste à parcourir pour que ce pays connaisse véritablement la démocratie.

    https://www.massot.com/products/aung-san-suu-kyi-rohingya-et-extremistes-bouddhistes

    #BD #bande_dessinée #bande-dessinée #livre #generation_Wave #droits_humains #Birmanie #minorités_religieuses #haine_raciale #Wirathu #chasse_aux_musulmans #racisme #camps_de_réfugiés #Ma_Ba_Tha #discriminations #nationalisme #armée #mouvement_969 #Arakan #démocratie #camps_de_travail #USDF #préjugés #islam #bouddhisme #Ligue_nationale_pour_la_démocratie (#LND) #islamophobie #cronies #christianisme #Tatmadaw #Gouvernement_birman_en_exil (#NCGUB)

  • Lieu emblématique de #formation à l’agro-écologie dans le #finistère, le CFA de #kerliver vit une rentrée crépusculaire
    https://splann.org/cfa-kerliver-rentree-crepusculaire

    Après 142 ans d’enseignement agricole, le centre de Kerliver, à #hanvec (29), vit peut-être sa dernière rentrée. Sur fond de réduction des dépenses, le #conseil_régional_de_bretagne a décidé le transfert de ses formations à #Châteaulin et #morlaix. Un collectif de salariés dénonce la brutalité de la manœuvre et croit en l’avenir de ce site tourné vers l’agro-écologie. L’article Lieu emblématique de formation à l’agro-écologie dans le Finistère, le CFA de Kerliver vit une rentrée crépusculaire est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Démocratie_locale #Agro-écologie #agroécologie #Avenir_Kerliver #centre_de_formation_agricole #christophe_matrat #Dominique_Blivet #draaf #enseignant #enseignement #établissement #loïc_hénaff #lycée_agricole #lycée_suscinio #mélanie_thomin #professeur #risques_psycho-sociaux #service_public #Yves_Cyrille

  • #Ikea ou la mafia du #bois

    Ion Holban milite à l’association #Agent_Green, qui lutte contre le #trafic_de_bois en #Roumanie. Rencontré sur le site d’une #coupe_rase illégale, il raconte comment l’#industrie_de_l’ameublement, et notamment Ikea, privatise et détruit les forêts du pays pour vendre des produits rapidement obsolètes.

    Pouvez-vous présenter le site où nous nous trouvons ? Que s’est-il passé ici ?

    Nous sommes sur un site naturel protégé du nom de #Podiciul_Hartibatiului, au centre de la Roumanie. C’est le plus grand site Natura 2000 du pays, avec 250 hectares. Ici, à côté de la ville de #Cincu, il y a eu une coupe rase : sur 10 hectares, tous les arbres ont été coupés en même temps, ce qui est illégal. Cette #forêt, composée à 60-70% de #chênes, avait une grande valeur, car c’est l’espèce la plus rentable que nous avons. Au lieu d’intervenir de façon modérée, en laissant une partie des arbres, l’entreprise #Silva 1 a décidé de tout couper. Ce groupe, basé près de #Sibiu, coupe et transporte du bois. Nous avons suivi leur activité et constaté que le bois a été acheminé, stocké puis envoyé vers plusieurs clients, dont les usines d’Ikea. Elles ont beau ne pas porter la marque “Ikea”, nous savons que la majorité des grosses usines roumaines - qui s’appellent #Aviva 1, #Sortilemn 2 ou #Plimob 3 - produisent pour Ikea.

    Cette chaîne de sous-traitance brouille les pistes ?

    Oui, c’est une façon de cacher la #chaîne_de_production. Si vous demandez à des représentant.es d’Ikea d’où vient leur bois, on vous répondra qu’il vient de différents entrepôts, d’entreprises comme Silva, mais on ne vous dira pas où il a été coupé. Lorsque des journalistes les questionnent, ils et elles répondent que tout va bien. Or, depuis 10 ans, nous avons suivi énormément de #cartels du bois, d’entreprises mafieuses qui abiment la forêt roumaine de façon intensive et, selon moi, la pire est de loin Ikea. C’est l’entreprise la plus opaque à laquelle nous avons affaire, la seule qui refuse de changer quoi que ce soit dans sa manière de faire, qui ne nomme jamais ses partenaires, ne partage jamais ses enquêtes, et nous renvoie vers des institutions bidon comme #FSC. Or les forêts certifiées FSC sont coupées exactement comme ici, car FSC n’est pas un organisme de certification indépendant : c’est un #label bidon créé par l’industrie, payé par l’industrie, pour protéger l’industrie.

    Dans quels autres pays d’Europe constate-t-on des problèmes similaires ?

    Dans les pays où il est possible d’acheter de la forêt. Dans des pays comme l’Ukraine ou la Pologne, c’est très difficile, mais en Roumanie, #Estonie ou #Lettonie, c’est possible et ce n’est pas cher. Vu le niveau de #corruption ici, vous pouvez facilement en acheter beaucoup si vous connaissez les bonnes personnes. Et Ikea a à l’évidence de grosses connections avec les politiques et le ministère de l’environnement roumain. Ils sont donc devenus rapidement les plus gros propriétaires privés de forêts, avec plus de 50 000 hectares. Et leur gestion est déplorable, comme on le voit ici. Les équipes d’Ikea ne voient pas la forêt comme un écosystème, ni comme une alliée indispensable dans la lutte contre le changement climatique. Ils la voient comme une #monoculture intensive : ils coupent agressivement de riches forêts mixtes, puis replantent les espèces qui sont les plus rentables.

    À propos de changement climatique, cet été a-t-il été particulièrement chaud en Roumanie ?

    Oui. Ici, dans le centre du pays on a atteint des records de température. Or les monocultures d’arbres sont les plus exposées au #changement_climatique, aux incendies, aux attaques d’insectes... Une #forêt_mixte est beaucoup plus résiliente : si certains arbres sont touchés par le scolyte, par exemple, certaines espèces mourront, mais d’autres subsisteront et les remplaceront. Là où vous avez 100% d’espèces identiques, la forêt toute entière est soumise aux mêmes vulnérabilités.

    Un autre impact de cette industrie, ce sont les déchets d’ameublement, que nous appelons en France "#bois_B" et dont l’incinération se développe. Comment expliquer le fait que tant de produits du bois soient jetés - ce qui engendre toujours plus de production, de coupes, de #gaspillage ?

    Je pense que c’est une question de mentalité et de business plan. Ikea a développé ce modèle économique de #fast_furniture : on vient en magasin, on achète le #mobilier de cette année, qu’on aime pour sa couleur jaune, mais l’année prochaine on voudra du vert. Alors on jette et on rachète, vu que le prix est relativement bas et qu’ils encouragent cette mentalité, cette idée selon laquelle les meubles sont en quelque sorte jetables : on peut les recycler et les remplacer si on en a envie. C’est complètement insoutenable. La forêt n’en est pas capable. Si toutes les compagnies de meubles adoptaient le modèle d’Ikea, nous viendrions à bout de nos forêts, car elles ne poussent pas aussi vite que les meubles sont fabriqués et jetés.

    Comment fait Ikea pour vendre si peu cher ?

    Une combinaison de stratégies permet de réduire les coûts de production : abuser de la forêt, couper autant que possible, transporter aussi vite que possible, et payer très peu les travailleur.ses. Dans beaucoup de leurs usines, les gens gagnent le salaire mininum 4. On a donc des #coûts_de_production très bas pour un bois de valeur.

    Ce modèle de consommation rencontre-t-il du succès en Roumanie ?

    Il y a quinze ans, il n’y avait qu’un seul magasin Ikea, à Bucarest. Aujourd’hui, il y en a dans la plupart des grandes villes. Il y a donc un marché pour ces meubles à bas coût. L’industrie qui produisait des meubles de qualité il y a 30 ans était dispersée en petites entreprises et s’est complètement effondrée. Nous savons qu’à l’époque communiste les conditions de travail étaient très mauvaises dans les usines, la santé des travailleur.ses n’était pas prise en compte, les produits chimiques employés généraient des cancers et d’autres pathologies. Aujourd’hui, les usines utilisent toujours des produits dangereux comme du #formaldéhyde, ne respectent pas non plus la vie des travailleur.ses ou des riverain.es. Concernant la consommation, il y avait tellement de pauvreté qu’on n’avait pas les moyens de jeter des meubles : si le lit était fonctionnel, on le gardait, si la chaise était cassée, on la réparait et on l’utilisait jusqu’à ce qu’elle soit complètement hors-service. Mais aujourd’hui, alors même qu’il y a plus d’argent en Roumanie et que ces objets de l’ère communiste atteignent la fin de leur cycle de vie, on constate que très peu de gens peuvent se permettre de dépenser dans du bon matériel, ce qui résulte aussi de la #pauvreté.

    La pauvreté incitait à faire durer les choses, aujourd’hui elle incite à acheter du jetable ?

    Oui. Il y a aussi cette représentation : il faut se débarrasser du vieux mobilier communiste et acheter des produits avec de jolies couleurs et un joli design, sans prêter attention à la qualité ou à la traçabilité du bois. Lorsque nous parlons avec des jeunes, ils sont souvent surpris, ils s’attendent à ce que des compagnies comme Ikea soient responsables. Si vous lisez les textes publiés sur leur site Internet, vous pouvez croire que leurs produits sont des dons que Dieu envoie aux terrien.nes, ce qu’il y a de plus soutenable. Les gens croient à ces folies. Nous voulons changer ça, que les gens y réfléchissent à deux fois avant d’acheter ces produits.

    Quelles victoires avez-vous remportées ?

    De petites victoires. Ici, à Cincu, nous avons déposé plusieurs plaintes auprès de la commune et des gardes forestiers, et le maire a accepté de placer 10% de la forêt sous stricte protection - auparavant on était à 1%. Nous voyons des résultats au niveau local, mais peu au niveau international. Les grandes batailles seront longues : il faudra des années avant d’avoir des réponses d’organisations aussi opaques qu’Ikea.

    De l’autre côté de l’Europe, et à l’autre bout du cycle de vie du meuble, d’autres activistes se battent contre les effets néfastes de la fast furniture : je pense aux opposant.es au projet d’incinérateur de bois B "Thermo-sur-Seine", dans le 94. Quels conseils leur donneriez-vous ?

    Il faut continuer à se battre, tenir bon, ne pas être abattu.es par les premiers échecs. Il faut se fixer des objectifs à long terme et persévérer dans la lutte parce que le bien triomphe toujours. C’est ma conviction : si vous vous battez pour la nature, vous êtes du bon côté de l’histoire. Et à la fin, on va gagner.

    –-

    1Entreprise fondée en 2007 à Bucarest, qui produisait initialement des sapins de Noël.

    1Entreprise fondée en 1999 à Sighetul Marmatiei, fabriquant du parquet, des plans de travail, des meubles et ustensiles de cuisine.

    2Entreprise fondée en 1961 à Gherla, privatisée en 1991, fabriquant des meubles en bois.

    3Entreprise également basée à Sighetul Marmatiei, née en 1995 de la scission de plusieurs sites de production, fabriquant notamment des chaises en bois pour Ikea qui est son partenaire principal.

    4En 2026 le salaire minimum net en Roumanie équivaut à 515 € net (815 € brut).

    https://blogs.mediapart.fr/jeanne-guien/blog/050926/ikea-ou-la-mafia-du-bois
    #meubles #privatisation

  • « Nous assistons à une entreprise inédite de #prédation de notre modèle social »

    https://www.youtube.com/watch?v=4ho89tb6sic&t=375s

    Effacer la #dette comme le propose Jean-Luc Mélenchon ? Baisser les #cotisations_sociales pour accroître les #salaires ou augmenter le #smic ? À l’approche des discussions sur le budget 2027 et de la campagne présidentielle, débat entre les économistes #Anne-Laure_Delatte, #Xavier_Ragot et la députée LFI #Aurélie_Trouvé.

    Dettes, #déficit, #modèle_social, salaires : ces questions essentielles sont déjà au cœur de la campagne présidentielle. Elles sont posées avec les débats à venir sur le budget 2027, pour lequel le gouvernement est en train de chercher entre 20 et 30 milliards d’économies.

    Mais sur ce sujet, les constats se suivent et se ressemblent, souvent de la part de la droite, mais pas seulement : « le modèle social français coûte trop cher », « l’État dépense trop », il faut « réduire, tailler, couper » et, pour certain·es, privatiser.

    Autrement dit : « There is no alternative » (« Il n’y a pas d’autres solutions »), célèbre phrase de la première ministre britannique ultra-libérale des années 1980, Margaret Thatcher, qui a fracassé le modèle social anglais.

    Malgré tout ce que vous entendez, des solutions #alternatives, il y en a…

    #privatisation #welfare #France #économie #finances_publiques #dette_publique #crise_de_la_dette #banque_centrale_européenne #LFI #politique_monétaire

    • Riches ensemble !

      Non, la France n’est pas au bord de la faillite. Non, les #dépenses_sociales ne dérapent pas. La récit qui oppose le « courage » de l’#austérité au « déni » des réalités budgétaires est mensonger.
      Anne-Laure Delatte démonte, données et travaux de recherche à l’appui, les idées préconçues qui minent le débat public. En confrontant le modèle français aux autres pays européens, cet essai incisif montre que la #gabegie n’est pas toujours là où on la dénonce, que certains #services_publics restent remarquablement efficaces, et que d’autres sont au contraire abandonnés.
      Ce livre propose aussi des solutions. Identifier ce que nous avons intérêt à financer ensemble, faire reculer le privé là où il capte les ressources sans mieux protéger les citoyens, évaluer sérieusement la dépense publique, et aller chercher les recettes là où elles existent.
      L’alternative des années qui viennent est simple : face à la crise écologique et aux risques géopolitiques, mutualiser pour vivre mieux, ou laisser la plupart d’entre nous s’appauvrir seuls.

      https://www.seuil.com/ouvrage/riches-ensemble-anne-laure-delatte/9782021611014

      #livre

    • « Mettre la dette au frigo » : le débat est celui de notre dépendance aux #marchés_financiers

      Pour #Éric_Berr, de l’Institut La Boétie, Benjamin Lemoine (CNRS) et la cinquantaine d’économistes signataires de la tribune, dont certains sont proches des insoumis, la proposition de #Jean-Luc_Mélenchon de « mettre au frigo » les #titres_de_la_dette pose la question de la reprise en main démocratique de notre économie.

      Ces derniers jours, une polémique secoue le bocal médiatico-politique. En cause : une conférence de presse où Jean-Luc Mélenchon suggère de « mettre au frigo » la dette publique française avec l’appui de l’#Eurosystème (Banque centrale européenne et Banque de France). Car cette proposition vient percuter un tabou et une pratique devenue si familière qu’elle en paraît naturelle : l’Etat doit nécessairement passer sous les fourches caudines des marchés financiers pour se financer. La conséquence de cette pratique est une dette publique de 3536 milliards d’euros au premier trimestre 2026, qui représente 117,5 % du PIB.

      Provoquer ainsi les réactions de l’économie mainstream permet de rappeler plusieurs fondamentaux du débat contemporain sur la politique économique, monétaire et financière. Une dette détenue par la banque centrale n’a pas le même statut économique et politique qu’une dette détenue par des investisseurs privés. Tant qu’un titre public figure au bilan de l’Eurosystème, il est soustrait aux arbitrages quotidiens des marchés, où s’expriment les goûts et dégoûts des professionnels de la finance gérant l’épargne mondiale. Il ne peut plus être vendu par des créanciers privés qui décideraient soudain que la politique d’un gouvernement suscite de vives inquiétudes ou est insuffisamment « crédible ». Cet emprunt ne participe plus de la même façon à la mécanique disciplinaire qui traduit des propositions politiques considérées comme insatisfaisantes pour les marchés obligataires en hausse de taux, puis en argument pour réduire la dépense publique de la main gauche de l’Etat. « Congeler » la dette dans le bilan de la banque centrale, c’est donc annuler le pouvoir de nuisance des marchés et désarmer le chantage à la dette.

      Mais il faut aller plus loin, et faire en sorte que les Etats européens et les options démocratiques évoluent à l’abri des aléas et conceptions socialement entendues des marchés financiers. Une première mesure doit consister à empêcher que la dette actuellement détenue par l’Eurosystème revienne progressivement sur les marchés – un retour « à la normale », au nom de la gestion de l’inflation que beaucoup appellent de leurs vœux. Par ailleurs, la BCE a décidé de « réduire son bilan », c’est-à-dire de diminuer le stock de dettes publiques qu’elle détient à la suite des achats effectués entre 2015 et 2024. Cette institution publique européenne pourrait faire le choix opposé en renouvelant ces détentions afin de maintenir durablement hors marché une fraction significative des dettes souveraines. C’est, au fond, ce que signifie l’idée de Jean-Luc Mélenchon de « mettre les titres au frigo » : soustraire une partie du stock de dette souveraine française au marché, afin de la mettre à l’abri des attaques spéculatives. Concrètement, lorsque les titres arrivent à échéance, le Trésor rembourse le principal à la BCE, ou à l’Eurosystème, qui peut alors réinvestir les sommes récupérées, éventuellement en rachetant de nouveaux titres publics. On pourrait même envisager de transformer ces titres en une dette à très longue maturité, voire perpétuelle, assortie d’un taux faible ou nul.

      La BCE pourrait reprendre une politique plus offensive d’achats de titres publics. Elle l’a fait massivement après la crise de la zone euro puis pendant la pandémie. Ces interventions ont montré qu’une banque centrale peut empêcher une crise de dette souveraine lorsqu’elle accepte de jouer son rôle de stabilisateur en dernier ressort. Des achats réguliers et garantis permettraient de contenir les taux d’intérêt, de tuer dans l’œuf les attaques spéculatives, mais sans les assortir des contreparties austéritaires qui ont marqué la crise des dettes souveraines des années 2010. L’organisation de nos sociétés et économies pour faire face à une planète qui brûle le justifie pleinement.

      Ces deux propositions ne demandent pas de créer de nouveau dispositif mais seulement d’utiliser des leviers déjà existants et utilisés. Elles sont portées par d’autres gouvernements européens (Italie, Grèce, Portugal, Espagne) dont les intérêts économiques en matière de politique monétaire et de dette publique sont alignés sur ceux de la France. Des dirigeants de ces pays ont publiquement exprimé leur opposition au relèvement des taux directeurs par la BCE. Enfin, ces deux solutions (« congélation » et reprise des rachats) sont actuellement mises en œuvre par la Federal Reserve (la banque centrale des Etats-Unis), ce qui témoigne de leur faisabilité et de leur actualité : dès l’été 2024, la Fed a ralenti le rythme de réduction de son bilan, puis a décidé fin 2025 de mettre fin à la réduction de son bilan en réinvestissant l’intégralité de l’argent des titres arrivés à maturité ; depuis le début 2026, elle a relancé des rachats de titres de dette souveraine. Pourquoi faudrait-il accepter pour la Banque centrale européenne des instruments volontairement amoindris ?

      Cependant, la stratégie de financement public ne saurait reposer uniquement sur la BCE. La France a longtemps disposé d’un système dans lequel le Trésor dépendait beaucoup moins qu’aujourd’hui des marchés financiers. Il ne s’agit pas de ressusciter à l’identique le circuit du Trésor de l’après-guerre, mais d’en retrouver l’inspiration afin d’organiser politiquement le financement des besoins collectifs.

      Une partie plus importante de l’épargne réglementée pourrait être orientée vers le financement public. Les banques pourraient être tenues de détenir un plancher de titres publics. Un pôle public bancaire pourrait financer à taux réduit les collectivités locales et les investissements nécessaires à la bifurcation écologique. L’épargne nationale cesserait alors d’être seulement une matière première offerte aux marchés financiers et redeviendrait un instrument de politique économique.

      A terme, la question du financement direct des Etats par la banque centrale devra être posée. Les verrous qu’imposent les traités européens ne représentent pas une loi de l’économie mais un choix institutionnel, aujourd’hui daté.

      Rétablir les canaux durables de financement public hors marché ne signifie évidemment pas que les déficits pourraient être financés sans limite. Mais la mise en œuvre de politiques raisonnées n’a rien à voir avec le fait de laisser aux marchés financiers un droit de veto permanent. Il ne s’agit pas d’un petit aménagement technique, mais la première pièce d’une architecture macrofinancière qu’il faut reconstruire en profondeur. La loi de l’offre et de la demande de titres d’emprunts, dirigée en réalité par les désirs d’accumulation de la finance privée, ne saurait présider au destin des populations. C’est d’ailleurs cette richesse privée qui requiert, pour fonctionner, des supports de placement stables et réputés sans risque – au premier rang desquels figure la dette souveraine. Contribuer à mettre la dette souveraine hors marché pave la voie d’une reprise en main démocratique du crédit et de ses circuits d’allocation. Ce qui prendrait tout son sens dans le cadre d’une planification écologique et d’un gouvernement par les besoins. La proposition de Jean-Luc Mélenchon a le mérite de rouvrir le débat : voulons-nous continuer à placer notre avenir dans les mains des marchés financiers ?

      https://www.nouvelobs.com/opinions/20260822.OBS117569/mettre-la-dette-au-frigo-le-debat-est-celui-de-notre-dependance-aux-march
      #Eric_Berr

  • “Trionfi & Cavalli”, il libro di Salvatore Schiavone alla Torre di Cesare
    https://informareonline.com/trionfi-cavalli-il-libro-di-salvatore-schiavone-alla-torre-di-cesar

    MAIORI (SA) – Ha riscosso un successo straordinario la presentazione del libro Trionfi & Cavalli di Salvatore Schiavone (Cacucci Editore), tenutasi nella suggestiva cornice della Torre di Cesare a Maiori. L’evento, promosso dall’Associazione Officina delle Idee (presieduta da Rosa Praticò) e sostenuto da Raffaella Imperati (Imperati Group), ha visto la partecipazione di autorità istituzionali e […] L’articolo “Trionfi & Cavalli”, il libro di Salvatore Schiavone alla Torre di Cesare proviene da Informareonline, scritto da Luca De Matteis

    #Comunicati_Stampa #Provolone_del_Monaco_DOP #Salvatore_Schiavone_libro #Torre_di_Cesare_Maiori

  • G. Clavier sur mastodon autour de l’IA dans l’éducation

    J’ai fait une petite intervention auprès de #Sud Éduc 14 suite à l’invitation d’un camarade sur le sujet de l’#IA dans l’éducation au sens large.

    Vu que certain·es camarades étaient intéressé·es, notamment pour avoir des arguments à opposer aux directions et aux collègues, je mets mes diapos ici en libre accès, il y a aussi la présentation que j’ai faite à nos étudiant·es de première année :

    https://unicloud.unicaen.fr/index.php/s/PJjBezn3A6XeYqR

    J’ai bénéficié des discussion et des interventions de mes camarades @sornette (ma partner in crime. j’ai aussi mis tes diapos, si ça te déplait je les retire) et de @p4bl0 qui sont gentiment venus causer du sujet à Alençon.

    Ma conclusion étant littéralement : touchons de l’herbe et organisons nous.

    Pour télécharger les présentations :
    https://unicloud.unicaen.fr/index.php/s/PJjBezn3A6XeYqR
    #ESR #enseignement #AI #intelligence_artificielle #à_lire #éducation #présentation #ppt