• Nvidia settles cryptomining disclosure charges • The Register
    https://www.theregister.com/2022/05/06/nvidia_pays_55m_sec_fine

    The US Securities and Exchange Commission (SEC) made the settlement public Friday, saying the chip designer “failed to disclose that cryptomining was a significant element of its material revenue growth” for GPUs that are designed and marketed for PC gaming.

    […]

    Nvidia agreed to a cease-and-desist order in addition to paying the $5.5 million fine to settle charges, the SEC said.

    The company has made efforts in the past few years to disclose the impact of cryptomining on its business, though said in its most recent earnings that it had “limited visibility.”

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #nvidia #sec #securities_and_exchange_commission #business #finance #année_2017 #prévisions #amende #cryptomonnaies #minage #kristina_littman #colette_kress #nvidia_geforce #nvidia_cryptocurrency_mining_processors #nvidia_cmp_hx

  • La France connaîtra la sécheresse cet été
    https://reporterre.net/La-France-connaitra-la-secheresse-cet-ete

    Selon une carte prévisionnelle publiée le 18 mai par le ministère de la Transition écologique, quatre-vingts départements sont concernés par un risque de #sécheresse cet été. Seuls une partie de la Normandie, l’Île-de-France et les Hauts-de-France pourraient y échapper.

    #prévisions #météo

  • Plusieurs millions de nouveaux réfugiés et déplacés climatiques en 2019

    Un porte-parole du Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) de l’ONU a déclaré mercredi que des millions de nouveaux déplacés et réfugiés climatiques étaient apparus en 2019, dont près de 750 000 personnes pour la seule Somalie, en proie à d’intenses aléas climatiques.

    “Le bruit du vent nous a réveillés en pleine nuit. Quelques instants plus tard, de l’eau a commencé à entrer chez nous. Nous avons seulement réussi à attraper nos enfants avant de nous enfuir vers une zone surélevée.” Rafael Domingo, un père de quatre enfants, a tout perdu lors du passage du cyclone Idaien mars dernier au Mozambique. Comme lui, 73 000 personnes se sont retrouvées sans-abri, ne laissant d’autre choix que de fuir les zones sinistrées, ont raconté de nombreux témoins à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

    Qu’ils changent simplement de région ou qu’ils quittent leur pays après une catastrophe naturelle, ces hommes et ces femmes incarnent une catégorie de migrants dont on parle peu : les déplacés et les réfugiés climatiques. Selon le Conseiller spécial sur l’action pour le climat du HCR, Andrew Harper, “rien que sur la première moitié de l’année, les tempêtes, les inondations et autres catastrophes ont provoqué plusieurs millions de nouveaux déplacements”.

    Dans un discours alarmant prononcé à la COP 25 de Madrid, mercredi 11 décembre, le porte-parole onusien explique que “les changements climatiques amplifient la fréquence et l’intensité des catastrophes naturelles et qu’ils contribuent à fragiliser les populations et à déclencher des conflits”. Il estime par conséquent que “davantage de personnes seront menacées de déplacement à moins qu’une action urgente ne soit prise.”

    Outre les catastrophes naturelles, Andrew Harper s’est dit “particulièrement préoccupé” par l’épuisement des ressources naturelles, la diminution des rendements agricoles ou encore la pénurie de bétail qui deviennent “des multiplicateurs de menaces de conflit et d’instabilité pouvant conduire à des crises humanitaires et à de nouveaux déplacements, à la fois en interne et au-delà des frontières.”

    En première ligne de ces menaces climatiques, la région du Sahel voit déjà des effets dévastateurs. “En Somalie, un pays hautement vulnérable aux changements climatiques, plus de 746 000 personnes ont été déplacées au sein du pays cette année à cause de l’intensification de la sécheresse, mais aussi des inondations monstres et des conflits”, souligne Andrew Harper.

    Dans les régions fragiles, souvent frappées par les catastrophes naturelles, les déplacés parviennent rarement à retrouver leur ancienne vie. “Beaucoup d’entre nous ne pourrons jamais rentrer chez eux. La sécheresse en Somalie revient tout le temps. Les habitants n’ont pas assez de temps ou de moyens pour se remettre sur pieds à chaque fois”, a expliqué à l’OIM Halima, une mère de trois enfants déplacée en Somalie à cause de la sécheresse.
    Plus de 250 millions de réfugiés climatiques en 2050
    Dans son dernier rapport sur la paix dans le monde paru en juin, l’Institute for Economics and Peace, un think tank australien, estimait à 18 millions le nombre de personnes forcées à quitter leur foyer à cause d’une catastrophe naturelle. Cela correspond à plus de 60% de l’intégralité des déplacements dans le monde en 2017.
    Les auteurs du même rapport notent également qu’actuellement, près d’un milliard de personnes vivent dans des zones “hautement à très hautement” exposées aux aléas climatiques. Ainsi, des millions de personnes risquent de se déplacer ou migrer dans un futur proche. La Banque mondiale estime que d’ici 2050, on dénombrera 143 millions de migrants climatiques originaires d’Afrique sub-saharienne, d’Asie du sud-est et d’Amérique latine. Au total, ils pourraient même dépasser les 250 millions à l’échelle de la planète, selon les prévisions de l’ONU.

    Depuis la COP 25 Madrid, le HCR a appelé à “une action urgente” notamment en mettant en place des systèmes de prévision et d’alerte précoce améliorés ainsi que des stratégies de réduction des risques. Il s’agit également “d’intensifier les efforts d’adaptation et de résilience” en diversifiant, par exemple, les sources de revenus des populations fragiles qui dépendent souvent entièrement de l’agriculture ou de la pêche, par exemple.

    L’agence onusienne appelle également les pays accueillant des réfugiés à instaurer un véritable cadre de protection pour les populations déplacées par le climat. À ce jour, les catastrophes naturelles et autres événements dus au réchauffement de la planète ne constituent pas un argument permettant de demander l’asile, les déplacés environnementaux n’ont d’ailleurs aucun statut juridique défini comme c’est le cas pour les réfugiés. La Suède fait toutefois figure de pionnière en la matière en reconnaissant depuis 2005, le droit à la protection pour les personnes victimes de catastrophes environnementales. Depuis 2009, une quarantaine de pays africains a également ratifié la Convention de Kampala sur la protection et l’assistance des déplacés environnementaux inter-Afrique.

    Les questions climatiques occuperont une place de choix à l’occasion du tout premier Forum mondial sur les réfugiés, les 17 et 18 décembre prochains à Genève, puisqu’il s’agira de l’un des six thèmes fondamentaux discutés et pouvant, comme l’espère Andrew Harper du HCR, donner lieu à des actions concrètes dès 2020.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/21507/plusieurs-millions-de-nouveaux-refugies-et-deplaces-climatiques-en-201
    #IDPs #réfugiés_climatiques #réfugiés_environnmentaux #déplacés_internes #asile #migrations #réfugiés #climat #prévisions #Somalie #sans-abri #catastrophe_naturelle #changements_climatiques #Sahel #COP_25 #risques #protection #statut #Convention_de_Kampala

    Lien entre changements climatiques et #conflits :

    Outre les catastrophes naturelles, #Andrew_Harper s’est dit “particulièrement préoccupé” par l’épuisement des ressources naturelles, la diminution des rendements agricoles ou encore la pénurie de bétail qui deviennent “des multiplicateurs de menaces de conflit et d’#instabilité pouvant conduire à des #crises_humanitaires et à de nouveaux déplacements, à la fois en interne et au-delà des frontières.”

    #guerre

    • Asile : réfugié climatique, un statut non reconnu mais qui compte

      L’ONU prévoit 250 millions de réfugiés climatiques d’ici à 2050 dont une grande partie sera issue d’une Afrique sub-saharienne pas assez résiliente face à l’intensification des catastrophes naturelles. Le phénomène pourrait amplifier les départs de migrants vers l’Europe, sauf que le statut de réfugié climatique n’y est pas reconnu.

      Sécheresses, inondations, ouragans : les épisodes météorologiques dévastateurs sont de plus en plus fréquents et de plus en plus intenses sous l’effet du changement climatique. Si aucune région du monde n’est épargnée, toutes n’ont pas la même propension à la résilience ni les mêmes capacités de reconstruction.

      En Afrique sub-saharienne, au Moyen-Orient ou en Asie, des pans entiers de population sont déjà contraints de quitter leur région ou même leur pays d’origine pour tenter de tout recommencer ailleurs. Ce sont des “réfugiés climatiques”.

      Si le terme est apparu pour la première fois en 1985 dans un rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), il n’existe à ce jour dans le monde aucun statut juridique pour ces déplacés environnementaux. La Suède fait toutefois figure de pionnière en la matière en reconnaissant depuis 2005, le droit à la protection pour les personnes victimes de catastrophes environnementales. Depuis 2009, une quarantaine de pays africains a également ratifié la Convention de Kampala sur la protection et l’assistance des déplacés environnementaux inter-Afrique. Et plus récemment, début novembre, la Nouvelle-Zélande a annoncé se pencher sur la création d’un visa spécial pour les réfugiés climatiques du Pacifique.

      Reste que pour la plupart des pays de la planète, le changement climatique ne peut justifier une demande d’asile. En France, notamment, “ce n’est pas un argument recevable en tant que tel, mais il peut être pris en compte et ajouté au dossier dans certains cas”, indique une porte-parole de France Terre d’Asile, contactée par InfoMigrants. “Si le changement climatique vous force, par exemple, à partir de chez vous pour une région où votre ethnie est mal acceptée ou menacée, l’argument pourra être entendu. Mais on ne reconnaît que ce qui est de la main de l’Homme. Le climat ne peut être utilisé que comme un élément de compréhension au dossier”, précise l’ONG.

      “Une crise migratoire en Europe ? Attendez de voir dans 20 ans...”

      Selon les estimations de l’ONU, le monde comptera au moins 250 millions de réfugiés climatiques d’ici 2050. En moins de 10 ans, les dangers liés au climat “déplacent en moyenne 21,7 millions de personnes par an, soit 59 600 par jour”, souligne Steve Trent, directeur exécutif de la Fondation pour la justice environnementale (EJF), dans un rapport publié début novembre. “Si l’Europe pense avoir un problème avec la crise migratoire actuelle, attendez de voir dans 20 ans quand les conséquences du changement climatique forcera des millions de personnes à quitter l’Afrique”, enchérit le général Stephen Cheney, retraité de l’armée américaine, cité par le rapport.

      “Il faut regarder les choses en face : l’Afrique a une population jeune et de plus en plus éduquée. L’enseignement est dispensé dans des langues comme l’anglais, le français, l’espagnol, le portugais… alors bien sûr, l’Europe est une meilleure destination aux yeux de ces jeunes [...] Et il est impossible d’arrêter cette migration”, explique Ibrahim Thiaw, directeur exécutif de l’agence pour l’environnement de l’ONU, joint à Nairobi par InfoMigrants.

      Parmi les régions les plus vulnérables : le Sahel, jusqu’à la Somalie, affirme-t-il, des régions où la production agricole est cruciale. Elle représente par exemple 30% du produit intérieur brut en Sierra Leone, au Liberia ou en Centrafrique. Dix-sept des vingt pays les plus dépendants à l’agriculture au monde se trouvent en Afrique sub-saharienne.

      Le changement climatique, un amplificateur des conflits

      “En combinant l’accroissement démographique -l’Afrique comptera 2 milliards d’habitants en 2050- à la dégradation des ressources naturelles et leur mauvaise gestion, la seule issue possible c’est la migration, poursuit Ibrahim Thiaw. Les déplacés climatiques sont un phénomène déjà présent, qui s’accentue de jour en jour sans que l’on puisse véritablement le quantifier car beaucoup de paramètres entrent en jeu et nous n’avons même pas de définition claire de ce qu’est un réfugié climatique.”

      Un statut qui pourrait ne jamais être reconnu internationalement, bien que le rôle du changement climatique dans les conflits actuels soit démontrable. “En Syrie, on comptait déjà 1,3 et 1,5 million de personnes fuyant la sécheresse avant même que la guerre ne commence. Personne ne dit que le changement climatique est la raison du conflit syrien, mais il est à ne pas en douter un ‘amplificateur des menaces’ pouvant mener à des violences”, argue Steve Trent de l’EJF.

      Si Ibrahim Thiaw de l’ONU ne croit pas, pour l’heure, à une convention mondiale sur les réfugiés climatiques, il exhorte la communauté internationale mettre en place et appliquer des accords régionaux sur le modèle de la Convention de Kampala encore trop méconnue. Il encourage aussi les potentiels migrants à bien réfléchir à leur projet migratoire avant de se lancer aveuglément sur des routes souvent dangereuses à travers le désert, les forêts tropicales ou la Méditerranée. “Un pays comme l’Ouganda est très accueillant. Il n’y a pas de camp de réfugiés et ils sont exemplaires sur l’intégration”, conclut-il.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/6031/asile-refugie-climatique-un-statut-non-reconnu-mais-qui-compte

    • Groundswell : Preparing for Internal Climate Migration

      This report, which focuses on three regions—Sub-Saharan Africa, South Asia, and Latin America that together represent 55 percent of the developing world’s population—finds that climate change will push tens of millions of people to migrate within their countries by 2050. It projects that without concrete climate and development action, just over 143 million people—or around 2.8 percent of the population of these three regions—could be forced to move within their own countries to escape the slow-onset impacts of climate change. They will migrate from less viable areas with lower water availability and crop productivity and from areas affected by rising sea level and storm surges. The poorest and most climate vulnerable areas will be hardest hit. These trends, alongside the emergence of “hotspots” of climate in- and out-migration, will have major implications for climate-sensitive sectors and for the adequacy of infrastructure and social support systems. The report finds that internal climate migration will likely rise through 2050 and then accelerate unless there are significant cuts in greenhouse gas emissions and robust development action.


      https://openknowledge.worldbank.org/handle/10986/29461
      #rapport

  • #Recession watch: Does anyone know what they’re talking about? - Columbia Journalism Review
    https://www.cjr.org/analysis/recession-economy.php

    “There are studies about economic forecasting and its accuracy by economists—they get it wrong all the time,” DePillis says. “Most of the time, they don’t see a recession is coming and most predictions of recessions do not turn out to be true.”

    #économie #économistes #prévisions

  • The Wheels Are Coming Off – LobeLog
    https://lobelog.com/the-wheels-are-coming-off

    Par #Gary_Sick

    Yemen was supposed to yield to overwhelming power. Qatar was supposed to collapse under siege. Iran was supposed to fold when faced with maximum economic pressure. Even the presentation of the economic portion of the Deal of the Century in Bahrain failed to attract the level of investors that had been expected.

    There are major shifts in the balance of power underway in the Persian Gulf. They are not what the Trump administration anticipated.

    #Etats-Unis #Prévisions #résultats

  • Les #modèles_prédictifs peuvent-il être justes ? | Freakonometrics

    https://freakonometrics.hypotheses.org/51926

    Dans Nosedive (traduit par le titre Chute Libre en France), le premier épisode de la saison 3 de la série télévisée Black Mirror, on découvre la dystopie d’une une société régie par une « cote personnelle », une note, un score allant de 0 à 5. Dans ce monde, chaque personne note les autres, les mieux notés ayant accès à de meilleurs services (priorité dans les services, meilleurs taux, meilleurs prix, etc). Cette tendance à construire des scores dans toutes sortes de domaines (historiquement sur les crédits mais aujourd’hui sur des aspects criminels, voire civiques dans certains pays) ne va-t-elle pas déboucher sur un monde qui serait un concours de popularité sans fin ? Et comment serait-elle conciliable avec une justice sociale, a priori souhaitable ?

    #prévisions

  • Devastating climate change could lead to 1m migrants a year entering EU by 2100 | Environment | The Guardian
    https://www.theguardian.com/environment/2017/dec/21/devastating-climate-change-could-see-one-million-migrants-a-year-enteri

    Climate change is predicted to result in more droughts, floods, heatwaves, and other extreme weather, as well as more intense storms and rising sea levels. These effects are likely to render agriculture more difficult, if not impossible, across swathes of the globe, including sub-Saharan Africa and parts of Asia.

    These effects will also be felt in #Europe, but its lower base temperatures, relative prosperity and advanced infrastructure mean the damage could be contained, and make it an attractive destination for #migrants.

    #climat

  • US forecast models have been pretty terrible during Hurricane Irma | Ars Technica
    https://arstechnica.com/science/2017/09/us-forecast-models-have-been-pretty-terrible-during-hurricane-irma

    We have written a fair amount at Ars recently about the superiority of the European forecast model, suggesting to readers that they focus on the ensemble runs of this system to get a good handle on track forecasts for Hurricane Irma. Then we checked out some of the preliminary data on model performance during this major hurricane, and it was truly eye-opening.

    #prévisions #météorologie #Etats-Unis

    • Grand vainqueur, l’ECMWF (European Centre for Medium-Range Weather Forecasts).

      An independent expert on global forecast models, Ryan Maue, said the #NOAA office responsible for developing US computer models, the National Centers For Environmental Prediction, is understaffed and has less funding than the European forecasting center, which is based in the United Kingdom. America, he said, is getting what it pays for.

  • Les limites physiques à la croissance sont à notre porte, l’effondrement menace, mais nous ne le voyons pas, par Alexis Toulet

    http://www.pauljorion.com/blog/2016/12/19/les-limites-physiques-a-la-croissance-sont-a-notre-porte-leffondrement-m

    Dans un monde fini, la croissance économique peut-elle continuer indéfiniment ?

    Beaucoup comprennent intellectuellement que non, et pourtant les preuves que nous approchons des limites physiques à la croissance sont largement négligées, comme si la question ne nous concernait pas, comme si elle ne devait se poser que dans un avenir lointain.

    Bien pire, les risques que l’atteinte des limites provoque un effondrement économique plutôt qu’un simple plafonnement de la prospérité, risques qui se précisent de plus en plus, ne sont ni aperçus ni discutés en dehors de cercles très réduits.

    Comment un tel aveuglement est-il possible ? A quelles limites et quels risques l’économie mondiale fait-elle face à court/moyen terme ? Gail Tverberg, analyste des liens entre énergie et économie et notamment des impacts prévisibles des limites sur les ressources naturelles, mène l’enquête.

    Si nous abandonnons notre système économique à base d’endettement, nous perdons la capacité d’extraire le pétrole et les autres ressources qui nous apparaissent facilement disponibles. Nous pouvons avoir une économie simple et locale, peut-être basée sur le bois comme source d’énergie principale, sans endettement. Mais il semble peu probable que nous puissions conserver une économie mondiale fournissant le gîte et le couvert à 7,2 milliards de personnes.

    Ce qui rend la situation si inquiétante est que la finance semble être maintenant proche d’une crise. L’endettement autre que public n’a pas cru très rapidement depuis 2008. Les gouvernements ont tenté de résoudre le problème en gardant les taux d’intérêt très bas et en utilisant l’assouplissement quantitatif. Maintenant les Etats-Unis commencent à réduire le rythme de l’assouplissement. Si les taux d’intérêt devaient augmenter beaucoup, nous verrions probablement revenir la récession, avec beaucoup de licenciements. Si cela arrivait, les banqueroutes redeviendraient un problème et le crédit s’assècherait comme à la fin 2008. Sans crédit, le prix de toutes les matières premières tombera, comme à la fin 2008. Sans la magie transitoire de l’assouplissement, les nouveaux investissements, même dans le pétrole, seront sabrés.Les gouvernements devront réduire leur taille et pourraient même s’effondrer.

  • When NGOs Call For Military Intervention in Syria : The Case of the International Crisis Group
    http://www.huffingtonpost.com/nicholas-noe/when-ngos-call-for-intervention_b_8136362.html

    En réaction au dernier article de l’#ICG http://seenthis.net/messages/405430

    L’auteur rappelle d’abord les #prévisions erronées de l’ICG dès le début des événements en #Syrie, qui ont contribué à écarter l’option de la #diplomatie,

    In July 2011, a mere four months into the Syria revolt, the venerable, Brussels-based conflict-mitigation NGO, International Crisis Group (ICG), released a lengthy report with the provocative title, “The Syrian Regime’s Slow-motion Suicide.”

    “The situation has reached an apparent stalemate,” the report’s authors declared, “but it would be wrong to bet on the status quo enduring. Economic conditions are worsening; should they reach breaking point the regime could well collapse. Predominantly Allawite security forces are overworked, underpaid and increasingly worried. They could conclude that the regime is unsalvageable and defect, precipitating its end.”

    By projecting such certainty that the regime was essentially in its death-throes, and then ignoring any serious discussion about how Russia, Iran or Lebanon’s Hezbollah might possibly intervene to change the calculus (the trio are barely mentioned in the report), ICG laid an important intellectual plank for the erroneous assumption that was then gathering steam in so many world capitals: It was just a matter of time before the regime led by Syrian President Bashar al-Assad imploded.

    Regrettably, ICG’s overconfidence in regime suicide not only encouraged the premature and disastrous rejection of diplomacy that has helped prolong the Syria war. It also essentially abdicated the main role for which peace, promotion, and conflict mitigation NGOs exist in the first place: Advocating for strong international engagement and negotiated solutions that regard the safety of civilian populations as paramount.

  • A World With 11 Billion People? New Population Projections Shatter Earlier Estimates
    http://news.nationalgeographic.com/news/2014/09/140918-population-global-united-nations-2100-boom-africa

    That range “is the truly innovative part,” says John Wilmoth, head of the UN #Population Division and one of the authors of the Science paper. “It’s a much more plausible analysis of uncertainty—but we may still be off by two billion.”

    According to other demographers, the UN has missed the mark by just about that amount. In a paper in press at Global Environmental Change and in a forthcoming book, Wolfgang Lutz and his colleagues at the International Institute for Applied Systems Analysis (IIASA) in Vienna, Austria, use a very different method—one that involves canvassing a large group of experts—to argue that population is likely to peak at 9.4 billion in 2075 and fall to just under 9 billion by 2100.

    The UN team estimates there’s no more than a 5 percent chance of that rosier scenario coming to pass.

    Both groups foresee India becoming the world’s most populous country, with its numbers peaking around 2070 and declining to around 1.5 or 1.6 billion by 2100. Where they differ most is in their estimates of the coming population decline in China and of the coming population explosion in Africa south of the Sahara—where most of the world’s growth is going to occur.

    According to the UN, the population in that region could quadruple, from less than one billion to nearly four billion. Africa in 2100 would be as densely populated as China is today.

    “These are not predictions,” says Wilmoth. “These are projections of what will happen if current trends continue. There is still an opportunity to intervene.”

    #prévisions #démographie #Inde #Afrique

  • La drôle de reprise - regards.fr
    http://www.regards.fr/web/la-drole-de-reprise,7522

    « La reprise gagne du terrain ». C’est le message clé de la Commission européenne dans ses prévisions économiques 2014/2015. Une nouvelle et grave erreur de diagnostic, qui ignore l’engrenage mortifère des politiques d’austérité… tout comme les possibilités d’alternative.
    Selon les prévisions économiques de la Commission européenne récemment publiées, la croissance mondiale progresserait de 3,6 % en 2014. La croissance de la zone euro serait de 1,2 % en 2014 et 1,8% en 2015, la croissance française de 1% puis de 1,7%. Le ministre de l’Économie y voit une sortie progressive de la crise. « Après cinq années de crise, la reprise économique se renforce peu à peu » dans le monde, et « la zone euro devrait connaître une croissance cohérente avec un scénario de reprise plus équilibrée ». Ah ! Qu’en termes galants...
    Nouvelle erreur de diagnostic ?

    À ceci près que ce diagnostic n’est pas le bon. La crise n’est pas seulement une crise financière, fut-elle particulièrement grave, mais une crise d’ensemble des modes de régulation du capitalisme financiarisé. Or, la « reprise » mondiale actuelle n’innove pas par rapport à ces impasses, y compris aux États-Unis. Au contraire, la reprise conjoncturelle dans les pays anglo-saxons emprunte les mêmes chemins qui ont conduit à la crise : les 1% les plus riches accaparent l’essentiel de la croissance des revenus. La hausse de la consommation des ménages n’est pas due aux hausses de salaires réels (inexistantes), mais à l’endettement grâce à l’inondation de liquidités par les banques centrales. L’investissement des entreprises reste atone. Les exportations augmentent en volume, mais stagnent en valeur......

    #économie
    #Europe
    #reprise
    #Commission-européenne
    #prévisions ( économiques 2014/2015 )
    #diagnostic

  • La zone euro écartelée
    http://www.ofce.sciences-po.fr/blog/?p=4660

    Ce texte résume les perspectives 2013-2014 de l’OFCE pour l’économie de la zone euro.

    Après six trimestres de baisse, le PIB de la zone euro a renoué avec la croissance au deuxième trimestre 2013. Ce redémarrage de l’activité est un signal positif que corroborent également les enquêtes de conjoncture. Il montre que la zone euro a cessé de s’enfoncer dans les profondeurs de la dépression. Il serait cependant prématuré de conclure que la reprise est enclenchée, car ce niveau de croissance trimestriel (0,3 %) est insuffisant pour entraîner une décrue significative du chômage. En octobre 2013, le taux de chômage se stabilise à un niveau record de 12 % de la population active. Surtout, la crise laisse des stigmates et crée de nouveaux déséquilibres (chômage, précarité et déflation salariale) qui seront autant de freins à la croissance à venir, en particulier dans certains pays de la zone euro.

    Plusieurs facteurs permettent d’anticiper un redémarrage de l’activité qui devrait perdurer au cours des prochains trimestres. Les taux d’intérêt souverains de long terme ont baissé, notamment en Espagne et en Italie. Cela témoigne de l’éloignement de la menace d’un éclatement de la zone euro et ce, en partie grâce au soutien conditionnel annoncé par la BCE il y a un peu plus d’un an (voir Amis des acronymes : voici l’OMT). Surtout, l’austérité budgétaire devrait s’atténuer parce que la Commission européenne a accordé des délais supplémentaires à plusieurs pays, dont la France, l’Espagne ou les Pays-Bas, pour résorber leur déficit budgétaire (voir ici pour un résumé des recommandations formulées par la Commission européenne). Par les mêmes mécanismes que nous avions décrits dans nos précédentes prévisions, il résulte de cette moindre austérité (-0,4 point de PIB d’effort budgétaire en 2013 contre -0,9 en 2013 et -1,8 en 2012) un peu plus de croissance. Après deux années de récession en 2012 et 2013, la croissance s’établirait à 1,1 % en 2014.

    #économie
    #blog-OFCE
    #chômage
    #conjoncture
    #croissance
    #emploi
    #PIB
    #prévisions
    #zone-euro

  • Cet homme peut prévoir les krachs boursiers. Et si les financiers l’écoutaient enfin ? | Slate.fr
    http://www.slate.fr/life/79126/pourrait-on-prevoir-les-catastrophes

    Fabriquer du chaos n’est pas aussi difficile qu’on pourrait le croire. Prenez deux circuits électroniques identiques, chacun de la taille d’une carte de crédit et comprenant deux condensateurs, une bobine, une diode non linéaire et une source de courant. Chaque circuit est réglé pour produire des oscillations chaotiques de la tension et de l’intensité du courant qui les traverse. Etant donné qu’ils sont couplés, les deux circuits génèrent les mêmes oscillations. Les chercheurs parlent alors de « chaos synchronisé ».

    Dans la pratique, on observe néanmoins de subtiles variations des comportements de chaque circuit qui conduisent les tensions et intensités à ne plus être exactement identiques. A long terme, l’enregistrement des valeurs montre que le comportement chaotique traverse des sortes de « hot spots » dans lesquels peuvent se produire des événements extrêmes, similaires aux « bulles » financières qui finissent par exploser à la bourse, comme celle de l’an 2000 avec l’économie numérique. 

    Dans de telles situations, les deux circuits perdent leur brusquement et temporairement leur synchronisation. Parfois l’événement est bref, comme un minikrach boursier. Mais il peut se révéler également gigantesque, comme la crise financière de 2007. La taille des perturbations est presque toujours régie par une distribution suivant une loi de puissance. C’est-à-dire que l’un des variables change comme une puissance de l’autre. Mais dans les cas les plus extrêmes, que les chercheurs nomment des « rois-dragons », se produisent de très fortes déviations par rapport à la loi de puissance.

    #prévisions
    #chaos
    #bulles
    #dragons
    #krach
    #finances#Bourse#catastrophes
    #prévision
    #anticipation
    #récession ;

    • <> Didier Sornette, le physicien de l’EPFZ qui prédit les crises économiques, montre que les crises ne sont ni des événements imprévisibles ni des chocs externes. Il recommande d’investir dans le capital humain...
      http://leblogalupus.com/2012/02/14/didier-sornette-le-physicien-qui-predit-les-crises-economiques

      <> Didier Sornette : Bienvenu au Paradi(gme) des Risques
      http://leblogalupus.com/2010/11/05/didier-sornette-profiler-de-bulle-bienvenu-au-paradigme-des-risques

    • Le papier, dont la référence http://arxiv.org/pdf/1301.0244v3.pdf est donnée dans l’article est très intéressant et, somme toute, assez élémentaire.

      Le gros bémol est fourni par un des co-auteurs qui précise bien :

      « La limite de notre article, c’est que nous n’avons pas montré que notre circuit électronique est applicable à la bourse qui possède un nombre de variables très supérieur », reconnaît Dan Gauthier. L’intérêt de ce travail réside sans doute dans le principe même de la détection des prémisses de l’arrivée d’un roi-dragon et dans la possibilité d’action pour le décourager.

      Pour l’application à la bourse, il « n’y a plus qu’à »
      • identifier les paramètres,
      • trouver le changement de repère qui sépare les composantes en fonctionnement « normal » et l’excursion dans la « bulle » (composantes invariante et transverse )
      • étalonner le détecteur ainsi obtenu (c’est un comportement anormal de l"invariante qui annonce la bouffée de la transverse) ce qui est fait empiriquement dans leur système.

    • La conférence est assez différente : D. Sornette a analysé les bulles récentes et indique avoir élaboré une technique lui permettant de savoir que la bulle arrive à maturité.

      Nota : dans ses exemples, à 10:37, non commenté, il y a le krach de #bitcoin en avril 2013.


      Il généralise aussi, sans trop insister, sur la bulle de l’anthropocène (population, production, température, …)

      Et c’est là qu’intervient l’article, puisqu’il montre la possibilité (dans le cas du système simple) d’injecter un signal qui permet de contrôler l’explosion de la bulle.

      En conclusion,
      – il sait prévoir l’éclatement d’une bulle,
      – il pense qu’il est possible théoriquement de le contrôler (il n’y a plus qu’à trouver comment élaborer et injecter le signal ad hoc )
      – il (se) propose d’appliquer ça aux marchés financiers.

      Quant à la bouilloire terrestre…

    • « En conclusion, il sait prévoir l’éclatement d’une bulle, »
      il faut faire attention aux prétentions des physiciens quand ils commencent à parler d’économie... pour avoir lu beaucoup d’autres articles (mais qui sont toujours assez similaire) il y a beaucoup d’effet d’annonce... enfin, je dis ça...

    • En tous cas, la conclusion résume toute la toxicité génétique du capitalisme. Le capitalisme véhicule la spéculation malveillante, comme le moustique véhicule le paludisme...
      Le capitalisme se nourrit de l’ignorance, il doit fabriquer de l’ignorance pour en tirer profit.. C’est le principe de la spéculation : miser sur ce qu’on sait et que les autres ignorent, en vue d’en tirer profit à leurs dépens..
      Alors si les capitalistes avaient la possibilité de nous protéger des crises du capitalisme, grâce à des prévisions météorologiques fiables, ils refuseraient de le faire. L’opacité est leur raison d’être..

      Nul doute que si la méthode se révèle efficace, la fortune de ces chercheurs sera faite. On se souvient des tentatives de Benoît Mandelbrot pour analyser les phénomènes chaotiques comme les fluctuations de la bourse. Si la perspective de pouvoir éviter de graves crises capables de plonger l’économie de la planète entière dans les affres de la récession devrait réjouir tout le monde, celle d’une prévisibilité de l’évolution des cours de bourse pourrait poser de graves problèmes. En effet, comment jouer en bourse, et donc gagner de l’argent, si tout le monde connaît le prochain cours d’une action ?

  • Prévisions grève #TER_SNCF 16 octobre 2013
    http://www.transports-en-commun.info/previsions-greve-ter-sncf-16-octobre-2013

    Provence-Alpes-Côte d’Azur : En raison d’un mouvement social national, la circulation des trains sera légèrement perurbée sur les axes suivants : Marseille - Nimes via Tarascon...Cet article Prévisions grève TER SNCF 16 octobre 2013 est apparu en premier sur Point Info Transports.

    #Grève_SNCF #greve #previsions

  • Une #récession plus forte que prévue pour la #Zone_euro
    http://fr.myeurop.info/2013/05/03/une-recession-plus-forte-que-prevue-pour-la-zone-euro-8277

    myeurop

    La Commission publie aujourd’hui ses prévisions économiques de #printemps. En 2013, la contraction du #PIB sera plus aigue que prévue dans la zone euro. La France rejoint le groupe des pays en récession.

    Le tableau est encore un peu plus noir que prévu. lire la (...)

    #Économie #Union_européenne #commission_européenne #croissance #prévisions_de_croissance

  • When Google got flu wrong — Declan Butler (Nature News & Comment)
    http://www.nature.com/news/when-google-got-flu-wrong-1.12413

    When influenza hit early and hard in the United States this year, it quietly claimed an unacknowledged victim: one of the cutting-edge techniques being used to monitor the outbreak. A comparison with traditional surveillance data showed that Google Flu Trends, which estimates prevalence from flu-related Internet searches, had drastically overestimated peak flu levels. The glitch is no more than a temporary setback for a promising strategy, experts say, and Google is sure to refine its algorithms. But as flu-tracking techniques based on mining of web data and on social media proliferate, the episode is a reminder that they will complement, but not substitute for, traditional epidemiological surveillance networks.

    #santé #prévisions #google #fail #grippe #épidémies

  • #Africa #Afrique : l’ #Optimisme à son apogée

    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1545

    Une #Jeunesse africaine plus exigeante, de nouvelles générations mieux inspirées

    C’est encore sur le papier, mais impressionnantes #Prévisions pour le #Continent africain. Les #économistes et les #politiciens des questions mondiales sont sûrs, l’avenir va être en Afrique. Ils n’hésitent pas de comparer que « l’Afrique de demain », égale aux prouesses de « la #Chine d’aujourd’hui », comme en simplifiant la #Métaphore. L’hebdomadaire français « les #Echos » titre ainsi « L’Afrique, un explosif eldorado du XXIe siècle ».

  • Did anyone see the Horn of Africa drought coming?
    http://blogs.nature.com/news/2011/07/did_anyone_see_the_horn_of_afr.html

    The Horn of Africa has been struck by the worst drought in 60 years. According to the UN’s World Food Programme 9 million people will be affected, and the situation is worsened by rising food prices and conflict. But were meteorologists able to give any warning?

    http://blogs.nature.com/news/Africa%20map.jpg
    #climat #famine #cartographie #prévisions