• #Vaccins #covid-19 à ARN messager : l’évaluation approfondie de Prescrire fin février 2021
    https://www.prescrire.org/fr/3/31/60864/0/NewsDetails.aspx

    INTÉRESSANT Malgré les incertitudes qui subsistaient fin février 2021, Prescrire conclut de l’évaluation des données que la balance bénéfices-risques du tozinaméran et du vaccin covid-19 ARNm-1273 est nettement favorable pour prévenir la maladie covid-19 dans beaucoup de situations. Et Prescrire a attribué à ces deux vaccins la rare cotation « Intéressant ».

    #prescrire #vaccin #vaccination

  • Obligés ? Édito de la revue Prescrire sur l’obligation de faire 11 vaccins aux enfants

    Enfant le BCG a mal tourné sur moi. Quelques temps après avoir été vaccinée, j’ai reçu un coup léger juste dessus qui m’a fait hurler. Ma grand-mère qui était chez une voisine de l’autre côté de la rue trois maisons plus loin m’a entendu et est arrivée à toute pompe. Du sang noir coulait du vaccin, j’ai encore la marque. Plus tard, j’en ai parlé à la médecine du travail qui m’a dit qu’il était inutile de le refaire, s’il n’a pris c’est que j’étais immunisée.

  • Cholestérol : le grand bluff ? | Sciences, environnement, technologies | ARTE Future
    http://future.arte.tv/fr/cholesterol?language=fr
    Diffusion le 18.10.2016 à 20h50

    Le #cholestérol, que tout un chacun se représente comme un excès de mauvaise graisse dans l’organisme, est désigné à la vindicte médicale et populaire depuis les années 1950 comme responsable des #maladies_cardio-vasculaires qui terrassent jeunes et vieux avant l’heure. Or, un nombre croissant de chercheurs en médecine dénoncent ce qu’ils considèrent comme un vaste #mensonge, façonné à la fois par une série d’#approximations_scientifiques et par de puissants #intérêts_économiques, de l’#industrie_agroalimentaire d’abord, des #laboratoires_pharmaceutiques ensuite. Les facteurs avérés de risque, affirment ces recherches convergentes, sont en réalité le #tabac, l’#hypertension, l’#obésité et le #manque_d'exercice. Mais depuis la mise sur le marché, en 1993, de nouveaux traitements #anticholestérol, les #statines, une écrasante majorité de médecins mise sur leur prescription avant toute autre mesure préventive. Consommées par 220 millions de patients à travers le monde, les statines sont devenues en quelques années le #médicament le plus vendu dans l’histoire de la #médecine. Or, les fabricants eux-mêmes commencent à reconnaître qu’elles peuvent entraîner des #effets_secondaires graves, tels que des douleurs musculaires, des problèmes hormonaux, des pertes de #mémoire, des #dépressions et aussi, selon des études récentes, le déclenchement d’un #diabète. Une reconnaissance tardive qui, étrangement, intervient alors que les derniers #brevets en la matière tombent dans le domaine public et qu’une nouvelle molécule anticholestérol s’annonce.

    #big_pharma #santé

    • Cholestérol, les statines sont-elles dangereuses ?
      http://www.lejdd.fr/Societe/Sante/Cholesterol-les-statines-sont-elles-dangereuses-752851

      À partir des années 2000, plusieurs essais cliniques démontrent une efficacité. Censée orienter les prescriptions médicales, la Haute Autorité de santé estimait ainsi en 2010 que « le traitement par statines diminue le risque de mortalité de 10 % [celui] d’événements cardio-vasculaires de 15 à 23% ». Mais ce travail a été contesté à cause des liens d’intérêt des experts avec l’industrie. Plus indépendantes, les conclusions de la collaboration #Cochrane et celles de la revue #Prescrire reconnaissent l’efficacité des statines. « Elle est modeste », nuance le Dr Bruno Toussaint. Et le patron de ­Prescrire de ­rappeler que « toutes les statines ne se valent pas ».

      « Les statines préviennent les récidives d’infarctus. Le scandale, c’est de les prescrire à des gens bien portants », martèle le Dr Dupagne. En France, les médecins ont longtemps eu la main lourde sur les médicaments anti-cholestérol. « Nous avons prescrit trop de nouvelles drogues, en particulier le Crestor, le plus cher, qui n’a pas d’effet sur la mortalité. Il vaut mieux utiliser des génériques moins chers et efficaces », reconnaît un ponte de la cardiologie. « La structure de consommation des statines demeure en décalage avec les recommandations sanitaires et très éloignée de celle des autres pays européens », reconnaissait l’Assurance maladie en 2013. « Aujourd’hui, dans ma spécialité, on donne des statines après un infarctus et plus avant », témoigne le cardiologue marseillais et blogueur ­Jean-Marie Vailloud. Faut-il également traiter les personnes à très haut risque, sans antécédents, comme le conseillent les recommandations américaines et la Haute Autorité de santé ? « Il faut regarder au cas par cas », estime Bruno Toussaint, qui rappelle que le meilleur moyen de diminuer son risque cardio-vasculaire est de se mettre au régime méditerranéen. Double avantage du changement de mode de vie : son absence d’effets secondaires quand les statines peuvent causer des atteintes musculaires, voire déclencher un diabète.

  • Prix des #médicaments : audition de #Prescrire par la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale
    http://www.prescrire.org/fr/3/31/52109/0/NewsDetails.aspx

    D’abord une précision sur les mots s’impose : on entend parler d’#innovation, du prix de l’innovation, de la capacité de notre système de protection sociale à accueillir l’innovation...

    Mais en fait, cela a été dit plusieurs fois ici même (Cf. #Prix des médicaments : la commission a auditionné des professeurs et des reponsables...) et les dirigeants de l’Agence européenne du médicament l’ont reconnu dans un courrier publié sur leur site la semaine dernière, « innovation » veut juste dire « #nouveau ». Cela ne veut pas dire « #progrès ». La plupart des innovations en fait n’apportent pas de progrès tangible pour les patients. Et certaines s’avèrent de véritables régressions thérapeutiques. Ce constat regrettable, Prescrire n’est pas le seul à le faire ; et par exemple des cancérologues des États-Unis ont publié une étude montrant qu’avec les 71 médicaments anticancéreux pour des tumeurs solides mis sur le marché entre 2002 et 2014, c’est tout récent, l’allongement de la durée de vie n’avait été que de 2 mois seulement en moyenne (Cf. Médicaments : les prix exorbitants nuisent à la recherche).

    La première chose à faire pour que le débat sur le prix de l’innovation ait un sens pour la population et les malades, c’est donc de parler de progrès thérapeutique pour les patients, et pas d’innovation, et de savoir en effet quel peut être son prix.

    #santé #pharma #Etats #complicité

  • L’empirisme contre attaque | Le blog du Docteur V.
    http://docteurv.com/2014/02/23/lempirisme-contre-attaque

    Les patients ne comprennent en général rien aux #statistiques, la notion de #risque est quelque chose de largement abstrait. Ils voudraient savoir ce qui va leur arriver à EUX. Et ça, aucun médecin honnête ne peut leur dire dans l’immense majorité des cas. Quand un cardiologue dit à un patient qu’il doit prendre de l’aspirine pour éviter de faire un nouvel infarctus, le patient pense :

    • que s’il arrête l’aspirine, il va faire un infarctus

    • que s’il le prend il ne va plus jamais en faire

    Si vous lui dites : « Il faut traiter 50 personnes pendant 3 ans pour éviter un infarctus. Donc 49 sont traitées pour rien. » Il vous demande : « Mais pour MOI, Docteur ? »

    Et oui, vous avez compris. Le médecin joue au poker à chaque prescription. Il parie que le traitement qu’il vous propose va vous être bénéfique, mais il ne peut JAMAIS savoir les cartes que vous allez tirer.

    Pour #prescrire quelque chose, il faut essayer d’estimer le bénéfice qu’il peut avoir, mais ne jamais oublier le risque même rare que vous lui faites courir. Une #mort subite pour 200 000 traitements, ce n’est pas grand-chose, mais quand c’est pour votre patient, pour lui, c’est 100 %.

    C’est la roulette russe. Vous avez un très gros revolver avec 200 000 trous dans le barillet et une seule balle. Mais elle existe. Le médecin ne doit jamais l’oublier. Et il doit choisir le barillet le plus grand, s’il a le choix.

    #médecine #santé

    • En général, je trouve que nous avons un énorme déficit de pensée. Je veux dire par là que les défis qui nous sont posés maintenant, à une échelle planétaire, dans un cadre démocratique, par une complexité croissante, ne nous permettent plus de faire ce que nous nous autorisons pourtant, à savoir l’économie d’une réelle éducation aux méthodes et aux outils pour penser ces enjeux.

  • http://www.lemonde.fr/sante/article/2013/09/06/la-pilule-alli-anti-obesite-plus-commercialisee-en-france_3472529_1651302.ht
    La pilule anti-obésité Alli n’est plus commercialisée depuis 2012

    C’est un secret de polichinelle que le laboratoire pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) s’est enfin décidé à révéler : son médicament anti-obésité, Alli, objet de critiques récurrentes, n’est plus commercialisé depuis 2012 en France. Ce médicament était vendu sans ordonnance dans l’Hexagone depuis 2009 et, selon la revue Prescrire, son efficacité resterait limitée, avec une perte de poids d’environ 3,5 kilos de plus qu’un placebo au bout de douze à vingt-quatre mois.

    Pour justifier sa décision, GSK évoque « un problème d’approvisionnement de la molécule en janvier 2012 » lié au « contexte français de l’affaire du Mediator », selon les propos d’une porte-parole du laboratoire.

    #big_pharma #normalisation #culte_de_la_maigreur #poison

  • Pour mieux soigner : des médicaments à écarter
    http://www.prescrire.org/fr/3/31/48400/0/NewsDetails.aspx

    Dans cette série, il s’agit :

    de médicaments qui exposent à des risques disproportionnés par rapport aux bénéfices qu’ils apportent ;
    de médicaments anciens dont l’utilisation est dépassée, car d’autres ont une balance bénéfices-risques plus favorable ;
    de médicaments récents dont la balance bénéfices-risques s’avère moins favorable que celle de médicaments plus anciens ;
    de médicaments dont l’efficacité n’est pas prouvée au-delà d’un effet placebo, et qui exposent à des dommages disproportionnés ;
    d’associations à doses fixes, qui cumulent l’exposition aux effets indésirables et aux interactions des médicaments qui les composent, sans apporter de gain notable d’efficacité.

    Dans tous les cas, Prescrire signale une meilleure option disponible.

    #prescrire #santé

    • petite extraction de données à l’arrache : les marques citées dans le PDF

      Rasilez
      Lipanthyl
      Befizal
      Lipanor
      Lipur
      Procoralan
      Adancor
      Vastarel
      Vasobral
      Iskédyl
      Hydergine
      Sermion
      Praxinor
      Gutron
      Exforge HCT
      Removab
      Vectibix
      Yondelis
      Caprelsa
      Javlor
      Ferrisat
      Protopic
      Primalan
      Clarityne
      Zyrtec
      Phenergan
      Polaramine
      Onglyza
      Januvia
      Xelevia
      Galvus
      Glucophage
      Daonil
      Xenical
      Livial
      Motilium
      Mopral
      Resolor
      Izilox
      Ketek
      Sibelium
      Vidora
      Avlocardyl
      Tysabri
      Tasmar
      Comtan
      Valdoxan
      Cymbalta
      Ixel
      Stablon
      Effexor
      Sycrest
      Stresam
      Kaologeais
      Precyclan
      Zyban
      Champix
      Vectarion
      Xolair
      Esbriet
      Thiovalone
      Brufen
      Naprosyne
      Celebrex
      Arcoxia
      Dynastat
      Idarac
      Ketum
      Acupan
      Nexen
      Feldène
      Fosamax
      Prolia
      Protelos
      Forsteo
      Voltaflex
      Lumirelax
      Coltramyl
      Hexaquine
      Okimus
      Quinine vitamine C Grand
      Colchimax
      Opocalcium
      Percutalgine
      Cortisal

    • En fait c’est complètement Kafkaïen leur truc :-)

      Par exemple : la mequitazine, pour les anti-H1, ce n’est pas un bon produit, c’est connu, mais c’est un vieux produit donc avec plein d’études de toxicité. Résultat : il est le seul anti-H1 légalement autorisé (AMM) pour les enfants Français entre 6 mois et deux ans. La prescription des autres (intellectuellement plus sûrs mais n’étant pas autorisés) est hors AMM (ça veut dire payé par le patient et non remboursé par la sécu et engageant la responsabilité du médecin).
      Donc entre six mois et deux ans, le choix laissé est : un produit pas très efficace et avec plus d’effets secondaires possibles mais légal et remboursé ou des produits mieux tolérés, plus efficaces mais pas légaux ni remboursés (en principe).

      L’omalizumab : ils disent qu’il faut utiliser plutôt les corticoïdes inhalés. Sauf que justement, ce médicament est autorisé (AMM) pour les gens qui ne sont pas bien équilibrés malgré le traitement corticoïde inhalé. Prescrire écrit : préférer les corticoïdes. Ben oui, mais...

      Le protopic : pareil, c’est un médicament d’exception pour ceux mal contrôlés par les corticoïdes locaux. C’est l’AMM précisément. Prescrire dit de leur préférer les corticoïdes locaux : amusant.

      Là je ne parle que des médicaments de mon domaine.

      Précisons les choses : Prescrire est une très bonne revue. Elle est systématiquement critique et exigeante mais là sur ce coup, elle a voulu se faire de la pub et ses consignes me semblent complètement à côté de la plaque.

  • Suis-je normal, docteur ?
    http://www.destinationsante.com/Suis-je-normal-docteur.html
    http://www.destinationsante.com/IMG/jpg/consult-docpatienteok.jpg

    Plus les connaissances et les techniques médicales évoluent, plus les scientifiques proposent d’atteindre une nouvelle normalité. « Pour vous donner un exemple, il y a 25 ans on considérait que la tension artérielle était normale lorsqu’elle ne dépassait pas 16/9 », explique le Pr Grimfeld. La pression systolique est alors de 160 millimètres de mercure (mmHg). Et la diastolique de 90mmHg. « Des années plus tard, il a été considéré qu’elle devait être inférieure à 14/8. Aujourd’hui, au-dessus de 12/7 elle n’est plus considérée comme normale », raconte le Pr Grimfeld. « Que faire alors des patients qui présentent une tension de 16/9 aujourd’hui ? Sont-ils pour autant devenus anormaux et doit-on tous les traiter ? », s’interroge-t-il face à ce changement de critères de normalité en santé.

    Je trouve cette interrogation autour des glissements de la norme hautement instructive