• « Vous savez, le #PartiPirate a eu un échange avec la #PrimairePop. » ???

    https://www.mediapart.fr/journal/france/110222/les-verts-la-gauche-et-la-primaire-populaire-des-pressions-et-150-000-euro

    La raison pour laquelle nous avons eu cet échange ?
    L’été dernier, j’ai pointé des contradictions sur les objectifs affichés de la primaire populaire, suite à cela Samuel a pris contact avec moi.
    Il voulait s’expliquer.
    Il voulait surtout que j’arrête de creuser.

    Je lui ai donné mon numéro. Il m’a appelée une heure avant mon passage sur l’émission de Jean Massiet à laquelle j’ai été invitée au milieu de l’été.
    Il a essayé de me convaincre, je lui ai dit que ça ne changeait rien à mon avis. Et oui, j’ai lu leurs statuts.

    J’ai lu les statuts de leurs deux organisations. Et je n’ai toujours pas compris comment ils pouvaient salarier autant de monde sur un tel projet comme ils l’ont fait sans avoir recours à une arnaque, ou sans avoir le soutien de partis politiques déjà bien installés.

    J’ai dit à Samuel que s’il voulait vraiment convaincre les Pirates de sa bonne foi, il n’avait qu’à venir présenter son projet auprès des membres du Parti Pirate.
    Il l’a fait. Il est venu nous voir mais l’entretien n’a été qu’une vaste blague.Ils étaient à Marseille, vraisemblablement dehors, avec plusieurs personnes, on les entendait mal. Ils étaient tous ensemble et leur idée était sûrement de se foutre de nous. Je ne vois que ça.

    On a posé des questions, ils nous ont répondu comme des politiciens, en contournant nos questions. On a eu droit au même discours que celui tenu par Mathilde sur Backseat, une émission qu’on avait déjà regardée pour préparer la rencontre.
    On a entendu exactement la même chose.
    On a entendu Mathilde prétendre qu’elle voulait faire de la politique autrement : En faisant une primaire avec les mêmes personnes que l’ont voit depuis des années, en départageant des chefs de files qui ne veulent pas l’être ?
    Pas de réponse.

    Sur la question qui me travaille le plus, le grand nombre de salariés (ils avaient plus de salariés qu’EELV quand même hein !) je n’ai pas eu de réponse. Pourtant on leur a demandé plusieurs fois : comment vous les payez ?
    Pas de réponse.

    À la fin de l’entretien, qui n’aura pas duré une heure, on demande des informations sur les financements.
    Ils s’engagent à fournir le détails des dons de personnes ainsi que les noms. On ne leur demande pas ça et on leur indique que c’est plutôt moyen comme pratique.

    On convient de se revoir bientôt pour aller plus loin, on leur dit qu’on se tient à leur disposition et qu’on attend des informations sur les salariés, leurs finances et les personnes parrainées mais rejetées par leur comité politique.

    Nous sommes en février, la primaire populaire a choisi sa meneuse...
    Mais nous, Pirates, n’avons toujours pas de nouvelle depuis le mois d’août...
    Alors je sais qu’on ne représente rien à leurs yeux, mais moi je n’ai pas confiance quand ils racontent des trucs.
    J’attends de savoir ce qu’il va se passer à la fin de cette campagne, mais à mon avis ça sent plutôt très mauvais.
    Ça pue même.
    Pour l’heure, je suis persuadée que c’est une grossière arnaque, et tout m’amène à cette seule et unique conclusion.

    Donc perso, concernant l’article de #Mediapart qui cite d’un côté #MounirSatouri et de l’autre la Primaire Populaire, j’ai envie de croire Mounir qui dit qu’il voulait les aider, pas les deux arnaqueurs quand ils prétendent qu’on a voulu leur graisser la patte...

    Déso pas déso

    Les gars, ne venez pas pleurer dans mes mentions.

    Vous voulez faire de la politique autrement ? Alors ne jouez plus les suiveurs d’une personne connue, engagez-vous vraiment, prenez vous en main et arrêtez d’attendre qu’on décide à votre place, ça fait trop pitié.
    Un dernier détail.
    J’ai eu vent par plusieurs personnes, qui ne se connaissent pas entre elles et dont je ne donnerai pas les noms, des demandes de la @primairepop en vue des législatives auprès d’@EELV avant même que le vote de la Primaire Populaire n’ait lieu.

    Je suis prête à parier qu’#EELV n’est pas le seul parti auprès duquel les organisateurs de cette primaire sont venus quémander.

    Mon seul conseil (gratuit) à ces partis sera le suivant :
    Fuyez.
    Vite.
    Loin.
    https://twitter.com/Florielvm/status/1492574627029303304?cxt=HHwWkIC-zeOt2LYpAAAA

    https://www.liberation.fr/checknews/comment-et-par-qui-la-primaire-populaire-est-elle-financee-20220115_WK3BB

  • « un idéologue à l’école » : les connexions avec l’extrême droite et l’enseignement privé ainsi que sur la main-mise opérée sur la haute administration.


    https://www.politis.fr/articles/2022/02/jean-michel-blanquer-un-ideologue-a-lecole-44067
    Autoritaire et sensible aux idéologies d’extrême droite, Jean-Michel Blanquer a patiemment tissé ses réseaux.

    Avec la rédaction de #Politis, nous avons dressé le bilan réel de la macronie. Après 5 ans de #blanquérisme, l’école et ceux qui la font vivre se sentent usés, relégués, méprisés. Mais sous les cendres de la fatigue et du renoncement, la braise de la résistance est encore vive.

    Comment la #macronie a abimé l’école !

    • « Quel drôle de signal, à deux mois de la présidentielle, que de mettre en lumière un inspecteur général de philosophie manifestement très préoccupé par la place du christianisme dans le champ éducatif »

      https://www.telerama.fr/debats-reportages/conseil-superieur-des-programmes-blanquer-tend-il-le-baton-pour-se-faire-ba

      L’image du ministre de l’éducation ne risque pas de s’améliorer : il a nommé Mark Sherringham à la tête de la stratégique instance. L’homme, controversé, avait plaidé pour la réintroduction du christianisme dans l’école publique.

      Maso, le ministre de l’Éducation ? On va finir par croire que Jean-Michel Blanquer a décidé de se saborder, accablé par une année 2022 qui lui file entre les doigts. Rien ne va plus depuis ce dimanche 2 janvier où il réserva la primeur de l’annonce d’un nouveau protocole sanitaire – conçu à Ibiza – aux lecteurs du Parisien. Une grève monstre des enseignants est venue pointer sa méthode de gouvernance. Ces derniers jours, le recul problématique du nombre d’heures de mathématiques dispensées au lycée remet en cause ses réformes elles-mêmes.

      Et voilà que le ministre nomme à la tête du Conseil supérieur des programmes un ancien conseiller de Raymond Barre, François Fillon et Xavier Darcos, connu pour vanter « l’idéal civilisateur du christianisme » et plaider pour sa réintroduction dans l’école publique. L’annonce a déclenché l’indignation sur les réseaux sociaux.

      Drôle de signal

      Nous ne ferons pas ici le procès de Mark Sherringham, nous ignorons ses intentions. Mais tout de même, quel drôle de signal, à deux mois de la présidentielle, que de mettre en lumière un inspecteur général de philosophie manifestement très préoccupé par la place du christianisme dans le champ éducatif. On le sait, le Conseil supérieur des programmes, créé en 2013 par la loi Peillon, est une instance hautement stratégique.

      « C’est un outil pour imprimer une marque idéologique sur les programmes », dénoncent régulièrement les syndicats enseignants. Assurément le théâtre de vives tensions, particulièrement sous le mandat de la philosophe Souâd Ayada qui, avant de laisser sa place à Mark Sherringham, aura rudement bataillé contre les « pédagos », ces partisans de l’Éducation nouvelle honnis par Jean-Michel Blanquer. On doute que son successeur change de cap.

    • Tiens Ali Baddou a invité le macroniste #Philippe-Aghion sur #franceinter : en direct du monde parallèle de la macronie ; sur l’#éducation un programme disruptif : réinventer les gadgets sarkozystes pour imposer l’autonomie des établissements, gérer les écoles sur le modèle de la compétitivité, donner une allocation de 800 euros aux jeunes sortis du foyer fiscal mais conditionnée à la réussite et financée par l’allongement de l’âge de départ à la retraite...

      On lui fait remarquer que sa proposition est décalé par rapport à ce que propose Macron, il répond « vous n’avez pas vu encore son programme ! »

      Aghion :"j’ai cru à la réforme par points et j’ai eu tort ". « Les enseignants ont eu bien raison de pas croire au système par points, ils ont vu tout de suite qu’ils se faisaient avoir, moi je ne l’avais pas vu. »

      Aghion veut rétablir la propédeutique ! il s’est pas aperçu que parcours sup et la réforme du lycée conduit à des logiques d’orientation précoces et inégalitaires ! Aghion est visiblement un adepte de « l’entreprise organique » un peu comme le startuper millionnaire principal financeur de la #primairepop.

      « Le quinquennat précédent a été celui de la libéralisation, le prochain doit être celui de l’investissement ».

      « les inégalités ont explosé » Aghion : « mais pas chez nous », « le modèle social a tenu ».

      Le modèle social ne doit rien ni à Macron ni à Aghion qui ne cessent de le dégrader !

      Aghion professeur d’une pseudo science prétentieuse « ce qui est nouveau c’est qu’on confronte les théories avec les données »

      Ce clown d’Aghion comme d’habitude depuis 5 ans nous dit que le macronisme sera social, dans un futur proche.

      https://rf.proxycast.org/d8c1ea2d-cc72-4de1-b707-f45ba366a37c/18558-12.02.2022-ITEMA_22931027-2022F30378S0043-22.mp3


      à partir de 55.53 (jeunesse retraite éducation)

      Emission du samedi 12 février de 12h à 14h.

      ► Philippe Aghion, économiste et professeur au Collège de France (titulaire de la chaire Economie des institutions, de l’innovation et de la croissance) et à la London School of Economics, est l’invité de cette édition autour du thème : La République a l’épreuve des inégalités : comment réinventer le modèle social français ?

  • Les primaires sont-elles compatibles avec la culture sociale et écologique ? - AOC media - Analyse Opinion Critique
    https://aoc.media/opinion/2022/02/01/les-primaires-sont-elles-compatibles-avec-la-culture-sociale-et-ecologique

    Tout ce texte est fort intéressant, et j’en partage une large partie. C’est en tout cas une voie intéressante pour repenser la relation mouvements/citoyens/partis et redonner aux partis un véritable rôle politique, mais aussi idéologique (culturel) et de sélection des porteurs de voix. Sans pour autant en faire l’alpha et l’oméga de la politique.
    J’apprécie aussi l’idée que le fonctionnement interne des groupes, associations, partis et alliances, le respect mutuel qui s’y exerce, sont en fait des préfigurations du monde que l’on souhaite, et ce faisant sont le seul moyen de re-investir les gens dans l’activité politique.

    Alors que la primaire populaire vient de se conclure par le choix d’une candidate de plus, il convient d’interroger la cohérence de cette démarche avec les valeurs sociales et écologiques, ouvertement plébiscitées par les porteurs de cette initiative. En continuant de se focaliser sur la sélection d’une personnalité et d’affaiblir in fine les partis, ce format apparaît comme une impasse. Pourquoi ne pas, plutôt, renouer avec la gauche plurielle en s’inspirant des shadow cabinets britanniques ?

    #Politique #Primaires #Refondation

  • https://www.francetvinfo.fr/politique/christiane-taubira/la-france-est-pour-les-grosses-fortunes-un-paradis-fiscal-pour-christia

    Lorsque je propose dans cet esprit de justice de prendre 1% à partir de 10 millions d’euros de patrimoine et jusqu’à 3% à partir d’un milliard, ça rapporte 20 milliards d’euros."

    Pour cela, Christiane Taubira plaide notamment pour « arrêter le plafonnement et supprimer les niches » en rétablissant un « ISF sous d’autres formes » .

    #ChristianeTaubira #PrimairePopulaire

  • La Primaire Pop, la Gôche et le Monde

    https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2022/article/2022/01/29/presidentielle-2022-la-gauche-suspendue-au-resultat-de-la-primaire-populaire

    En fonction du résultat, il y a, grosso modo, deux cas de figure envisagés. Christiane Taubira n’est pas désignée par la Primaire populaire : sa précampagne effectuée « à fond », selon Guillaume Lacroix, président du Parti radical de gauche et principal soutien de l’ancienne garde des sceaux, s’arrête brutalement dimanche. La gauche perd une de ses candidatures et la Primaire populaire, dont l’objectif initial était de réduire le nombre de prétendants, aura réussi, petitement, à faire œuvre de clarification. Deuxième option, Christiane Taubira remporte la primaire : le statu quo sera décrété, personne ne se rangera derrière elle, l’unité étant devenue une vue de l’esprit.

    Le vaudeville de la gauche pourra jouer les prolongations avec cinq acteurs principaux qui continueront à faire semblant de s’ignorer, avec un ex-président de la République, François Hollande, caché dans le placard, qui souffle que, « pour l’instant, il n’est pas candidat », en attendant que tout ce petit monde s’épuise pour pouvoir en sortir.

    « Ridicule de la situation »

    Depuis un mois, on s’y perd tout en ne voyant pas bien ce que la gauche pourrait y gagner. Comme le résume Sandrine Rousseau, finaliste d’une autre primaire en septembre 2020, celle des écologistes : « Tous les jours ou presque, une nouvelle variable surgit qui vient encore complexifier l’équation à gauche. L’irruption de Christiane Taubira, François Hollande qui installe une ambiguïté… Il y a quelque chose qui nous renvoie collectivement au ridicule de la situation. »

    Il vous reste 71.87% de cet article à lire cachés derrière le #paywall de Le Monde ; et probablement, on s’en fout.

    #primaire_populaire
    #gauche (ou pas)

    • pendant ce temps, sur Mediapart :

      Zizanie ou « réenchantement », l’aventure de la Primaire populaire s’achève

      Par Mathilde Goanec

      Le résultat du scrutin, qui réunit 467 000 citoyens, sera dévoilé dimanche 30 janvier en soirée. Si l’union promise par la dynamique citoyenne n’a pas eu lieu, l’initiative, hors norme, a contribué à rebattre une partie des cartes à gauche.

    • et sur l’internaute live :

      20:29 - Comment s’organisera l’union à l’issue de la Primaire populaire ?

      Après l’annonce des résultats, le candidat désigné vainqueur pourra se rendre au QG parisien de la Primaire populaire à partir de 21h et jusqu’au lendemain pour être officiellement investi par le vote de l’initiative citoyenne. Cette investiture ne pourra être validée que si le candidat signe « le contrat de rassemblement » qui oblige le candidat à mener l’union de la gauche dans les conditions prévues par les organisateurs de la Primaire populaire. Si le candidat victorieux accepte de représenter l’union de la gauche et le socle commun, des discussions pourraient être entamées pour affiner les conditions de l’union.

    • et commentaire de la Mathilde porte-parole de la primaire pop, sur la télé utube dimanche soir :

      Mediapart titre « l’aventure s’achève » ; c’est tout le contraire : ça continue, et y’a beaucoup de travail pour les mois à venir

  • Mais Ils et Elles étaient où pendant cinq ans ?

    Présidentielle : Juliette Binoche et cent artistes appellent à voter à la Primaire populaire
    https://www.lefigaro.fr/culture/presidentielle-juliette-binoche-et-cent-artistes-appellent-a-voter-a-la-pri


    Dans une pétition publiée dans Les Inrocks, l’actrice associée notamment au metteur en scène Stanislas Nordey, aux acteurs Jean-Pierre Darroussin ou Charles Berling, estime que l’union est la seule façon de faire gagner la gauche. Et appelle les candidats à s’intéresser à la culture « grande oubliée des débats et des programmes » de la présidentielle.

    « En avril, il sera trop tard ». Cent personnalités du monde de la culture, dont l’actrice Juliette Binoche et le réalisateur Jean-Marc Barr, appellent les partis de gauche à rejoindre la Primaire populaire, initiative citoyenne qui plaide pour une candidature commune à gauche à la présidentielle.

    « La compétition qui s’annonce entre les candidates et les candidats de la gauche et de l’écologie n’est pas à la hauteur des enjeux de la prochaine élection présidentielle. (...) Perdre cinq ans de plus serait insensé », écrivent ces personnalités, parmi lesquelles le directeur du Théâtre national de Strasbourg, Stanislas Nordey, ou les acteurs Jean-Pierre Darroussin et Charles Berling, dans une tribune publiée dans le magazine Les Inrocks.

    À trois mois du premier tour de l’élection présidentielle, ils appellent les sept candidats issus de la gauche à se soumettre au vote de la Primaire populaire, « meilleure voie possible pour faire gagner ce que nous avons en partage, la lutte contre le dérèglement climatique et les inégalités ».

    Les organisateurs de cette initiative ont revendiqué mercredi 311.000 inscrits pour ce vote d’« investiture », prévu du 27 au 30 janvier et qui doit départager sept personnalités présélectionnées. Mais Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot et Anne Hidalgo ont refusé d’y participer, et se retrouvent inscrits au scrutin malgré eux.

    Les signataires appellent également les candidats à davantage s’intéresser à la culture, « grande oubliée des débats et des programmes des candidates et des candidats », et à défendre l’exception culturelle française

    Je crois qu’il est temps de renommer la primaire populaire, primaire #Taubira.

    #primaire-populaire #positive-attitude-néolibérale de la gauche Molle
    https://seenthis.net/messages/945028

    • « On fait du chantage à l’insu de notre plein gré »

      📣 Tribune 📣 Dans cette lettre ouverte adressée, via l’Obs, aux principaux candidats de gauche, les fondateurs de la Primaire Populaire Samuel Grzybowski et Mathilde Imer s’expliquent : 🗣️ "Ce n’est pas par plaisir qu’on en arrive à devoir vous mettre la pression."

      https://www.nouvelobs.com/tribunes/20220121.OBS53507/la-primaire-populaire-repond-aux-candidats-de-gauche-non-nous-ne-sommes-p

      Dans une vidéo à usage interne datant d’octobre 2021, ayant fait l’objet d’une fuite, l’un des cofondateurs de la Primaire populaire, Samuel Grzybowski, explique qu’il faut essayer d’empêcher les candidats de gauche à l’Elysée qui refusent ce processus d’union d’obtenir leurs 500 parrainages d’élus : « Notre but […], c’est d’essayer d’empêcher que les membres du bloc des justices, donc Anne Hidalgo, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel, Arnaud Montebourg et Yannick Jadot, puissent avoir les 500 signatures. » Ces propos ont été dénoncés par plusieurs des candidats. Certains, comme Anne Hidalgo ou Jean-Luc Mélenchon, demandent que leur nom soit retiré de la liste qui sera soumise au vote du 27 au 30 janvier – pour l’heure, 320 000 citoyens sont inscrits pour y participer. Dans cette lettre ouverte adressée, via « l’Obs », aux principaux candidats de gauche, Samuel Grzybowski et l’autre porte-parole du mouvement, Mathilde Imer, s’expliquent. « Ce n’est pas par plaisir qu’on en arrive à devoir vous mettre la pression, écrivent-ils. Soyons honnêtes : si nous ne l’avions pas fait, est-ce que vous auriez ne serait-ce qu’un instant porté de l’attention à notre appel ? » P. R .

    • L’intéressant témoignage d’un universitaire :

      Pourquoi je m’étais inscrit à la primaire populaire, pourquoi j’ai changé d’avis, et pourquoi je ne voterai pas ce week-end (et pourtant je suis quand même de gauche, il me semble). Un thread en forme d’analyse et de témoignage.

      Je pense que j’étais dans la cible de l’opération. Je m’y suis inscrit, par curiosité. Je n’ai pas été totalement galvanisé, mais ouais, je me suis dit que sur le principe, ce genre d’initiative pouvait fonctionner et faire émerger autre chose. Sans naïveté, mais avec espoir.

      Pour être tout à fait sincère, j’ai même participé à une rencontre avec l’une des organisatrices justement. Et je pense à ce titre (et c’est important) que les motivations et les positionnements des http://organisateur.ice.s de cette primaire ne sont pas forcément similaires.

      En revanche, j’ai vite eu quelques doutes : il y a des choses que je ne comprenais pas. Quand je posais des questions, on me disait de lire le site. Quand je disais que je n’y trouvais pas de réponse, on me disait de le relire ou de ne pas hésiter à poser des questions (?).

      (un peu le syndrome du mauvais prof qui te propose de lire les polycopiés quand tu dis qu’il y a un truc que tu ne comprends pas très bien sur le polycopié, mais bon passons - après tout le sens de la pédagogie et de l’explication n’est pas donné à tout le monde).
      Au fur et à mesure, j’ai eu l’impression que les discours officiels de cette primaire changeaient au gré des opportunités stratégiques/médiatiques. Et en tant que chercheur en analyse du discours, ce sont des choses qui vont immédiatement éveiller mon attention. pour paraphraser Martine Aubry, qui n’est pas encore candidate à la présidentielle : « quand c’est flou, y a un loup »)

      J’ai eu l’impression que les règles étaient floues ou pire : qu’elles se modifiaient au fur et à mesure. Et que les militant.e.s de cette primaire ne s’en émouvaient pas plus que cela, parce que l’union de la gauche vaut bien, peut-être pour elleux, quelques entorses.

      Je n’ai pas toujours pas compris l’apparition ou la disparition de certain.e.s candidat.e.s, ou bien le maintien d’autres candidat.e.s « contre leur gré ». Et ça je suis désolé, ça n’a plus rien de démocratique pour moi - en tout cas ça entaille cette dimension démocratique.

      En soi, bon, passons. Je ne nie pas la foi des candidat.e.s engagé.e.s de bonne foi dans cette primaire - pas plus que je ne nie pas la bonne foi de certain.e.s des organisateur.ices.s et militant.e.s de cette primaire, très sincèrement.
      J’ai commencé à sérieusement avoir du mal face aux discours qui délégitimaient les partis et leurs militant.e.s - comme si leur travail et leur engagement ne comptait pas, et que la démocratie pouvait très bien s’en passer. C’est archi-insultant. D’où qu’on parle.

      En plus, le désengagement de certain.e.s candidat.e.s, plus la grande mascarade de la candidature de Taubira, tout cela a cimenté mon avis sur la question. Sans même parler de la fameuse vidéo d’un organisateur, largement commentée déjà, et qui est totalement indéfendable.

      Il y a chez les militant.e.s de chaque parti des gens qui bossent, qui labourent le terrain, qui parlent aux http://citoyen.ne.s, qui élaborent des programmes. Et tout cela, on ne peut pas juste l’évacuer d’un revers de main, par le truchement d’une mauvaise analyse.

      Et puis la gauche, c’est quoi ? C’est quoi être de gauche ? C’est quoi être d’accord sur « l’essentiel » ? C’est quoi « l’essentiel » ? La méthode ? Les objectifs ? Un « socle commun » vendu comme validé par les partis, alors que visiblement cela n’a jamais été le cas ?

      La gauche « d’accord sur l’essentiel », donc sur les slogans et les déclarations d’intention, c’est 5 ans de Hollande + 5 ans de Macron, soit 10 ans de néolibéralisation à marche forcée qui feraient presque passer le quinquennat de Sarko pour une époque meilleure.

      Choisir un programme, ce n’est pas comme rentrer dans un parc d’attraction et se dire qu’on fera les manèges qu’on a envie de faire en fonction de l’humeur, de la file d’attente ou du temps qu’il va faire. Ni à gauche, ni ailleurs en politique. Choisir un.e candidat.e, idem.

      L’heure est suffisamment grave pour choisir un programme d’action de gauche, pas un programme de comm de gauche (ou de socle commun). Perso j’ai déjà fait mon coming out sur mon vote par ici : https://twitter.com/albinwagener/status/1482759316675469319 et après, chacun.e fait comme iel veut.

      Bon. Ça fait plusieurs semaines que je m’informe. Le moment politique que nous vivons est important, avec de nombreux enjeux planétaires et sociaux. Et je pense donner mon vote à Mélenchon, avec toutes les nuances et les convictions que je porte.

      Je comprends l’envie de vouloir une union, mais AUCUNE élection n’a montré que plus il y avait de candidat.e.s à gauche, moins le total des pourcentages était élevé (c’est même l’inverse). Et la campagne a besoin des dynamiques des candidatures pour fonctionner.

      Au final, cette primaire pour l’union de la gauche se bat non plus contre la droite, mais contre les partis de gauche et leurs programmes réfléchis et millimétrés. Et ça, c’est antidémocrate : je n’ai pas envie que les campagnes soient pilotées par des initiatives privées.

      Si vous voulez unir la gauche, engagez-vous dans un parti. Militez, entrez dans un syndicat, créez une organisation militante. Faire de la politique, c’est bouger la démocratie et motiver des dynamiques. Pas créer une start-up dont la gestion des données pose question.

      Voilà, c’est mon avis. Peut-être que je me trompe. Peut-être que mon analyse est à côté de la plaque. Mais je pense que la dynamique des partis montrent qu’on a besoin d’idées, de programmes ambitieux et d’actions avant tout. Et ça, ne laissez personne vous le voler.

      https://twitter.com/albinwagener/status/1485651793803632648?cxt=HHwWkICz2eybjJ4pAAAA

    • sur les 470 000 inscrits, on a une idée de combien y a de LFI ? ... paske y a de quoi biaiser le résultat en notant JLM « excellent » et (presque) tous les autres « insuffisant » 😋

      Et si il sort vainqueur à l’insu de son plein gré, c’est toujours ça de gagné, question comm et question support logistique de campagne.

    • Clément Viktorovitch : Christiane Taubira, le nombre pour seul discours ?
      https://www.youtube.com/watch?v=q9veU-j3Z8k

      Elle était lundi matin l’invité de franceinfo. Voyons ce qu’elle répond quand on lui demande ce qui justifie sa candidature : « Je suis une candidate de plus pour celles et ceux qui considèrent qu’un processus démocratique, cela ne vaut strictement rien du tout. Qu’un demi million de personnes qui s’inscrivent et qui votent, cela ne vaut rien du tout. (...) Soit on accepte que le processus démocratique a du sens dans notre démocratie : moi, c’est mon parti pris. Le processus démocratique a du sens, c’est le plus gros socle de légitimité citoyenne. »

      Il n’y a rien de moins objectif qu’un nombre

      Ainsi, pour Christiane Taubira, les choses sont claires : la primaire à laquelle elle a participé a rassemblé le plus de personne et elle est donc la plus légitime. Cela s’entend… à quelques nuances près. Car en rhétorique, il n’y a rien de moins objectif qu’un nombre. Ici, Christiane Taubira nous parle « d’un demi-million » de citoyens. Certes. Encore peut-on remarquer qu’elle a choisi d’exprimer cette valeur en millions, et en arrondissant au supérieur. Mais si on s’accorde plutôt à dire qu’elle porte les espoirs de 390 000 personnes, sachant qu’il y a 45 millions d’électeurs en France, le nombre paraît soudain moins important.

      D’autant que tout dépend aussi de la valeur de référence que l’on prend pour établir une comparaison. La primaire populaire a, certes, rassemblé quatre fois plus de votant que la primaire écologiste. Mais c’est six fois moins que la primaire socialiste qui, en 2012, a désigné François Hollande. Donc, certes, Christiane Taubira a pour elle l’argument du nombre. Mais il ne s’agit en rien d’un argument définitif.

      Quelle légitimité les autres candidates et candidats de gauche sont-ils en mesure de lui opposer ? En fait, une légitimité démocratique, eux aussi : Yannick Jadot a été désigné par une primaire, Jean-Luc Mélenchon a rassemblé plus de sept millions de voix en 2017, et Anne Hidalgo a été désigné par le PS, qui est historiquement un grand parti de gouvernement. Mais également, une légitimité programmatique : certains de ces candidats ont mis sur la table un ensemble de propositions précises. A côté de cela, quelle est la colonne vertébrale du programme porté par Christiane Taubira ? Trois mots ont été martelés lors de son discours de victoire : république, justice, solidarité !

      Ajoutons-y quelques petites fioritures pour faire le liant – démocratie, autonomie, libertés – et voilà le discours de Christiane Taubira. Notons que toutes ces occurrences ont été récoltées sur dix-sept petites minutes de discours…

      De grands noms, de grands concepts mais pas de propositions

      Ces mots ne sont évidemment pas anodins : ce sont des concepts mobilisateurs, c’est-à-dire de jolis mots creux et vides, qui parlent à tout le monde, tout en ne disant rien de précis à personne. Mais hier soir, Christiane Taubira ne s’est pas contentée de mobiliser de beaux concepts : elle s’est aussi abritée derrière de grands noms : « Ces grandes figures sont celles de Jean Jaurès, celles de Léon Gambetta, celles de Léon Blum, celles de Pierre Mendès France, celle de François Mitterrand (...) Je pense à Olympe de Gouges, Sophie de Grouchy et Condorcet, ses idéaux se sont aussi ceux de Solitude, ceux d’Aimé Césaire. » Une galerie de portraits donc, les grandes figures historiques de la gauche, qui permettent certes de mobiliser l’émotion des auditeurs, en l’occurrence leur enthousiasme, mais ne constituent pas le début du commencement d’une proposition.

      Alors, certes, Christiane Taubira commence à peine sa campagne. Mais c’est précisément tout le problème : nous sommes fin janvier. Elle ne nous a presque rien dit de ses propositions concrètes. Il lui reste à peine quelques semaines pour : les articuler, nous les présenter, et parvenir à les imposer. Alors, certes, elle peut revendiquer la légitimité du nombre. Mais le nombre suffit-il à fonder un discours et justifier une candidature ? Nous le verrons bien : après tout, les électeurs trancheront.

  • Primaire EELV : qui peut voter et quand ?
    https://www.linternaute.com/actualite/politique/2556574-primaire-eelv-date-sondage-candidats-toutes-les-infos

    Les modalités de cette #primaire_écologiste ont été détaillées le 12 avril, lors d’une conférence de presse. Toute personne de plus de 16 ans peut voter pour choisir le futur candidat écologiste à la présidentielle. Il suffit de signer une « #charte des valeurs écologistes » avant le 12 septembre fondée sur les principes suivants : « la responsabilité de l’humanité dans la sauvegarde de la biodiversité et du vivant ; la reconnaissance de l’état d’urgence climatique ; l’indispensable réduction des inégalités sociales ; la laïcité, la liberté d’opinion et de conscience ; Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ; le féminisme comme valeur émancipatrice ». Il faut par ailleurs payer une participation à prix libre, d’un minimum de 2 euros.

    Le vote a lieu en ligne, sur le site officiel créé par Europe Ecologie-Les Verts. Le votant participe en ayant à sa disposition des « codes secrets pour les deux phases de vote ».

    • Charte des valeurs

      J’adhère à la charte des valeurs et des principes fondamentaux du pôle écologiste tels que décrits ci-dessous.
      Je déclare adhérer aux valeurs de la République Française telles que définies dans le préambule et l’article premier de la Constitution, à celles édictés dans la Convention européenne des Droits de l’Homme, et aux principes suivants :
      La responsabilité de l’humanité dans la sauvegarde de la biodiversité et du vivant, le droit à vivre dans un environnement sain et préservé. La reconnaissance de l’existence de biens communs inaliénables.
      La reconnaissance de l’état d’urgence climatique, qui implique un partage équitable des ressources et des richesses dans le cadre des limites planétaire entre les peuples et les générations, le rejet du consumérisme et du productivisme, la remise en cause du libéralisme économique et des logiques de prédation ; la promotion de modes de vie sobres.
      L’indispensable réduction des inégalités sociales et l’action déterminée contre toute forme d’exploitation des êtres humains. Le droit à l’émancipation et à l’autonomie, à l’éducation, à la formation, à la culture, à la santé tout au long de la vie, au temps libre.
      La laïcité. La liberté d’opinion et de conscience, d’expression. La protection contre l’arbitraire et le droit au respect de la vie privée.
      Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. La défense de la démocratie et du partage des pouvoirs, la construction d’une Europe fédérale et sociale et d’une gouvernance mondiale démocratique, face aux dérives autoritaires et nationalistes pour un monde en paix et non-violent. Le devoir d’accueil et la coopération internationale
      Le féminisme comme valeur émancipatrice pour toutes et tous. La lutte contre le racisme et toutes les discriminations et oppressions. L’attachement à la République diverse et métissée, à l’égalité républicaine, dans le respect des droits de chacune et chacun.

  • Gratuité des transports pour les écoliers du primaires - Le Mans Métropole
    http://www.lemansmetropole.fr/actualites/details/news/gratuite-des-transports-pour-les-ecoliers-du-primaires/?tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&cHa

    Cette mesure qui concerne tous les enfants scolarisés dans les communes membres de Le Mans Métropole s’appliquera dès la rentrée scolaire 2020, à partir du premier septembre

    Pour rappel, la gratuité sur le réseau Setram concernait déjà les #enfants de moins de 5 ans. Elle est donc désormais appliquée pour les enfants du #primaire pour tous leurs trajets du lundi au dimanche (et pour des trajets, donc, qui ne concernent pas forcément l’école). Les élèves du secteur Privé peuvent aussi en bénéficier.

    Pour connaître le nombre de personnes transportées, il sera proposé aux enfants concernés de prendre un abonnement gratuit, sous forme d’une carte, renouvelable chaque année jusqu’à la fin de leur scolarité (à l’école primaire). Les enfants devront valider leur carte à chaque trajet.

    Une première estimation de l’impact de cette mesure sur les recettes commerciales du réseau transport s’élève à 120 600€ par an.

    #transport_en_commun #gratuité

  • Calcul et lecture : le ministre de l’Éducation fait la leçon aux instituteurs (Le Parisien)
    http://www.leparisien.fr/societe/calcul-et-lecture-le-ministre-de-l-education-fait-la-lecon-aux-instituteu

    [À l’intention des enseignant·e·s], le ministre de l’Éducation nationale publie au « Bulletin officiel » quatre circulaires, qui détaillent avec une minutie rare, sinon inédite, des « recommandations » sur la meilleure manière d’inculquer aux écoliers les bases du calcul, de la résolution de problèmes mathématiques, de la lecture et de la grammaire. Des milliers de livrets sur « l’apprentissage de la lecture au CP », de 130 pages chacun, sont aussi partis du ministère. Destination de ce petit livre orange : le casier des maîtres et maîtresses, dans toutes les écoles de France.

    Les documents sont téléchargeables sur le site du Ministère :
    “4 priorités pour renforcer la maîtrise des fondamentaux”
    http://www.education.gouv.fr/cid129644/4-priorites-pour-renforcer-la-maitrise-des-fondamentaux.html

    De nouvelles recommandations pédagogiques viennent en appui des programmes scolaires pour faciliter l’apprentissage des savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter, respecter autrui. Quatre recommandations pédagogiques et un guide « Pour enseigner la lecture et l’écriture au CP » ont été transmis, le 26 avril 2018, aux professeurs des écoles et des collèges afin d’amener tous les élèves à la réussite scolaire.

    Cette démarche interroge :
    – Le contenu de ces documents est plus idéologique que pédagogique, sa médiatisation a été orchestrée autour du concept fantasmé du #retour (de la dictée, du calcul mental, de la grammaire). Le fondement scientifique de ces documents est adossé au nouveau Conseil scientifique de l’éducation nationale, créé à sa main par le Ministre, très orienté "#neurosciences" et dont les partis pris idéologiques et scientifiques sont contestés [1].
    – La démarche est maltraitante pour les enseignant·e·s qui semblent rappelé·e·s à l’ordre, être incompétent·e·s et ignorant·e·s sur leur cœur de métier. Une fois encore le Ministère semble considérer que rien ne se fait dans les classes et que tout est à remettre en ordre de marche : enseignant·e·s, pratiques, méthodes. C’est une spécificité récurrente du Ministère de l’Éducation.
    – La démarche est profondément macronnienne : démagogique, idéologique, verticale. Démagogique car il s’agit de jouer les usagers contre les enseignant·e·s en laissant croire que la méthode globale a encore cours, ou que la dictée ou la calcul mental ont disparu, ce qui est faux. Idéologique car ces textes participent d’une standardisation des méthodes sur le modèle anglo-saxon : taylorisation des apprentissages dans les écoles publiques, innovation dans les écoles (alternatives ou différentes) privées. Verticale : le retour de Jean-Michel Blanquer au Ministère a sonné le retour des années Darcos, de la caporalisation, de la verticalité du management et de l’extrême personnalisation puisque fait rarissime le ministre signe lui-même ces textes, circulaires et livre.
    – Cette agitation fait l’impasse sur l’essentiel. Tous les rapports de ces dernières années, issus du ministère (y compris ceux commandés récemment par ce ministre) ou d’une expertise internationale, pointent la faiblesse de la formation, initiale et continue, des enseignant·e·s français·e·s. Or la divulgation de la Vérité Révélée du Grand Timonier de l’éducation via son petit livre orange semble être la seule ambition gouvernementale en terme de formation des enseignant·e·s, là où un plan ambitieux de formation en lien avec la recherche, appuyé sur l’échange de pratiques et nourri d’expérimentations et d’innovations serait l’urgence.

    Les réactions n’ont donc pas tardé :

    Les circulaires Blanquer, « une négation totale de l’expertise des professeurs » (Francette Popineau - SNUipp/FSU, Libération)
    http://www.liberation.fr/france/2018/04/26/les-circulaires-blanquer-une-negation-totale-de-l-expertise-des-professeu

    Ce qui nous inquiète aussi est que, depuis le début, ce ministre laisse croire que la question de la réussite scolaire est attachée à une méthode. Ce discours extrêmement simpliste ne dit rien de toute la complexité du métier. […] Il y a surtout une négation totale de l’expertise des professeurs. On recrute des gens à bac + 5 et on leur donne une notice de montage. […] M. Blanquer sert à l’opinion publique des discours extrêmement simplistes, des leurres, qui mettent en difficulté les enseignants et les familles. […] Il fait l’inverse de ce que font les pays qui réussissent, qui mettent beaucoup de confiance dans le travail enseignant.

    De la « liberté pédagogique » à la sauce Blanquer… (Alain Refalo, blog)
    https://alainrefalo.blog/2018/04/27/de-la-liberte-pedagogique-a-la-sauce-blanquer

    J’ajoute que sans confiance et sans preuve de confiance vis-à-vis des enseignants du primaire, le ministre ne peut que susciter à nouveau découragement et désarroi. Las de tous ces changements au gré des ministres qui passent, épuisés par des conditions de travail de plus en plus stressantes, les enseignants du primaire n’accepteront pas que la nation continue à les mépriser et les déconsidérer éternellement. Ils ne le méritent pas. Ils demandent aujourd’hui tout simplement le respect et la considération, ce qui passe aussi par la revalorisation de leur métier, de leur formation comme de leur salaire.

    L’école est en danger d’implosion. Alors on attend du ministre, non pas des phrases démagogiques et assassines, mais de l’écoute et des décisions qui donnent du sens et des perspectives novatrices et positives pour construire une école plus juste, plus coopérative et si possible plus efficace.

    Jean-Michel Blanquer : plus que jamais, populiste et autoritariste (Paul Devin, Le Club de Mediapart)
    https://blogs.mediapart.fr/paul-devin/blog/260418/jean-michel-blanquer-plus-que-jamais-populiste-et-autoritariste

    L’idéologie simplificatrice, le discours populiste, l’autoritarisme … tous les ingrédients d’une politique qui tente désespérément de cacher son incapacité à faire preuve de la détermination budgétaire nécessaire pour améliorer l’école et lui permettre d’atteindre ses objectifs de démocratisation de la réussite scolaire.

    Orange is the new populisme Monsieur le Ministre (800 000 Feignasses)
    https://800000feignasses.com/orange-is-the-new-populisme-monsieur-le-ministre

    Un petit livre orange qui fait passer les enseignants pour des incompétents, ne sachant même pas quelle réglure choisir pour l’apprentissage de l’écriture, par exemple. Un petit livre orange qui fait passer les enseignants pour des paresseux qui en font le minimum, refusant de se remettre en question. Un petit livre orange qui fait passer les enseignants pour des idiots pratiquant, sans même s’en rendre compte, une méthode de travail menant inéluctablement leurs élèves à l’échec. […] Ce petit livre orange (et surtout toute la communication qui l’entoure) n’est pas destinée aux enseignants. Elle n’est pas destinée à faire avancer les choses ou à apporter de l’aide. Elle est destinée aux parents inquiets et à tous ceux qui pensent que l’école n’est plus ce qu’elle était. Elle est destinée à apporter une solution simpliste à un problème complexe. Un problème sociétal mêlant, bien entendu, des problèmes scolaires, mais également la grande pauvreté, l’urbanisme et la ghettoïsation, l’accès à la culture, les problèmes d’éducation, les nouvelles technologies, l’individualisme forcené… Et qu’importe si pour cela il vous faut discréditer l’éducation nationale, participant ainsi à la destruction du lien entre cette institution et le public.

    Un témoignage assez représentatif d’une enseignante (Charivari, Facebook)
    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=2062803910711349&id=1610357745955970

    Les profs en ont assez de ces changements de cap, de ces ministres tonitruants qui ferment nos classes, alourdissent les programmes, suppriment les RASED, diminuent les heures/jours de classe tout en réclamant de meilleurs résultats. […]
    Or les programmes 2008, ils ont été appliqués de 2008 à 2015. Des bons programmes de droite, avec beaucoup de calcul, beaucoup de lecture, et la même aversion pour la vilaine méthode globale-beurk.
    À l’époque, comme aujourd’hui, on nous avait promis que grâce à ces bonnes vieilles recettes qui avaient fait leurs preuves, le niveau allait monter.
    Cela n’a pas été le cas du tout. Au contraire, tout le monde s’affole aujourd’hui à cause d’une dégringolade jamais vue jusque-là dans les classements internationaux.
    […]
    En attendant, les profs ne seront pas mieux formés, pas mieux encadrés… et une classe ferme dans mon école rurale alors que les effectifs n’y baissent pas.

    Enfin pour une lecture critique des conceptions du ministre sur la lecture et l’étude de la langue, on pourra jeter un œil sur :
    La liberté pédagogique n’est plus ? (Catherine Chabrun, blog)
    http://www.catchabrun.com/2018/04/la-liberte-pedagogique-n-est-plus.html

    #éducation #école #primaire #apprentissages_fondamentaux #MEN #injonctions #agitation_médiatique #polémiques_stériles

    [1] cf. http://seenthis.net/messages/658626, http://seenthis.net/messages/659075, http://seenthis.net/messages/670344

  • Faut-il définitivement renoncer à comprendre comment les #élèves apprennent des #connaissances générales à l’#école, tandis que celle-ci a manifestement échoué à les enseigner ? Peut-être pas, selon André Tricot...

    http://sms.hypotheses.org/2858

    #connaissance,#élève, #école, #formation, #former, #enseigner, #enseignement, #enseigner, #apprendre, #apprentissage, #primaire, #ignorance, #savoir, #histoire, #sociologie

  • Société de gestion des réseaux informatiques des commissions scolaires (GRICS) - Mozaïk-Portail pour les parents
    http://www.planete-education.com/recit/Societe-de-gestion-des-reseaux-informatiques-des-commissions-scol

    Mozaïk-Portail pour les parents offre toute l’information nécessaire aux parents pour faire le suivi du cheminement et de la réussite scolaire de leurs enfants ainsi que des outils de communication avec le personnel de l’établissement scolaire. Tous les enfants d’une même famille sont regroupés, peu importe qu’ils fréquentent le primaire ou le secondaire ! De plus, il permet aux parents de se connecter à partir de la tablette tactile, du téléphone mobile ou d’un ordinateur. Simple, intuitive et conviviale, cette solution permet d’entretenir le lien entre les parents et l’école.

    #portail #parents #enfants #outils #primaire #secondaire #écoles #Québec

  • A Madrid, le retour gagnant du socialiste Sanchez
    https://www.mediapart.fr/journal/international/220517/madrid-le-retour-gagnant-du-socialiste-sanchez

    Malgré ses défaites aux législatives en 2015 et 2016, Pedro Sánchez a réussi son coup : il a remporté dimanche les #primaires du parti socialiste espagnol, avec 50 % des voix. Tenant d’une ligne plus à gauche que ses adversaires, il reprend les rênes d’une formation profondément divisée, et rêve de faire tomber Mariano Rajoy.

    #International #Andalousie #Espagne #Patxi_Lopez #Pedro_Sanchez #Podemos #PP #PSOE #social-démocratie #Susana_Diaz

  • #Gilles_Boyer : « On ne combat pas le FN en tentant d’être plus à #droite que lui »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020317/gilles-boyer-ne-combat-pas-le-fn-en-tentant-d-etre-plus-droite-que-lui

    Alain Juppé et Gilles Boyer. © Édouard Élias/H&K Dans son livre Rase campagne, l’ancien « bras gauche » d’Alain Juppé raconte les coulisses d’une #primaire dont il a dirigé la campagne et où tout s’est passé comme prévu, sauf la fin. Pour Mediapart, il revient sur le scrutin qui a vu perdre son champion, mais aussi sur la « radicalisation » de la droite, l’affaire Fillon, la candidature de Macron et le risque FN qui interroge, plus largement, tout notre système politique.

    #France #Alain_Juppé #François_Fillon #Les_Républicains #LR #Nicolas_Sarkozy

  • Le #PS s’approche d’une nouvelle « phase critique »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/090217/le-ps-sapproche-d-une-nouvelle-phase-critique

    Benoît Hamon, victorieux de la primaire PS © Reuters L’investiture de #Benoît_Hamon pourrait marquer l’ouverture d’une nouvelle « phase critique » pour le PS. L’aile gauche se voit offrir une occasion historique, mais dans un environnement hautement incertain et conflictuel. Quelle que soit l’issue de ce moment décisif, ses conséquences pèseront sur le futur de la vie politique française aussi bien que sur celui de la social-démocratie européenne.

    #France #François_Mitterrand #parti_socialiste #primaire_du_PS

  • Ubu candidat ! C’est l’heure de l’mettre Radio Campus Lille - 1 Février 2017
    http://www.campuslille.com/index.php/entry/ubu-candidat

    CE MERCREDI 1ER FEVRIER 2017 à 18h30

    Cela fait si longtemps que la situation politique de ce pays ne produit plus qu’amertume et renoncement que, ne boudons pas notre plaisir, l’arrivée d’Ubu sur la scène donne enfin des raisons de sourire.

    Il semble que cela fait des siècles que la « vie politique » se résume à une Ubu candidat ! C’est l’heure de l’mettrealternance factice et fumeuse, dont le seul objet paraît être de nous faire accepter pour l’éternité la continuité du règne de l’argent, nommée « changement » à l’occasion de chaque élection.

    Nous regardions cela avec dédain, comme on suit un feuilleton interminable, où chaque épisode nous ramène au précédent, nous annonce le suivant, et nous plonge dans un ennui tellement profond qu’au moment de voter, une page de publicité doit venir nous réveiller.


    Et puis voilà... à force de tourner en rond, le scénario perd le fil. Ubu s’invite. Le châtelain sévère qui venait prendre la relève du « bling bling », tombe dans le ridicule et dans la gaudriole. Le parti de la loi travail désigne un candidat qui prétend l’abroger contre lui-même. La Finance sponsorise son champion hors-sol, les fascistes, égaux à eux-mêmes, épousent toutes les formes de la décadence avant même d’accéder au pouvoir... Et tout autour bascule, dans la confusion et l’incompréhension.

    Tout change d’avis, se rétracte, s’interroge, se gratte la tête. Rien n’est fixe, déterminé, définitif. La vie. Et au moins, en attendant le déluge, on peut enfin l’admirer, la vie politique.

    On ne s’en privera pas ! C’est l’heure de l’mettre !

    _ L’heure de l’mettre _

    Le fil de l’émission
    – Le fabuleux générique
    – 2mn55s Ephéméride : Saint Benoît Hamon
    – 9mn L’actualité
    – 58mn Trump
    – 72 mn La semaine à Cuba
    – Rubrique cassette, c’était en 2000

    Ephéméride : Saint Benoît Hamon
    Aujourd’hui, mercredi 1er février 2017, c’est la Saint Benoît Hamon.
    St Benoit Hamon est le saint patron de ceux qui apportent enfin un peu de clarté dans la confusion.

    Rester au PS tout en étant frondeur,
    être contre la loi El-Khomry tout en ne votant pas la motion de censure,
    promettre d’abroger, une fois élu, cette même loi El-Khomry tout en soutenant la candidature de la ministre aux élections législatives.
    Inutile d’aller plus loin.
    En Saint Benoît Hamon, les socialopes ont trouvé le candidat idéal. Encore un petit effort, et son ennemi, ce sera la finance.

    Car Saint Benoit Hamon est le héraut de la gauche de protestation, celui de la gauche rêveuse, celui de la gauche qui a choisi la rupture avec la gauche de gouvernement.
    Gouvernement auquel Saint Benoît Hamon lui-même a appartenu. Une fois en tant que ministre chargé de l’économie sociale et solidaire et une autre fois en tant que ministre de l’Education Nationale.

    Enfin, les Primaires socialopes sont passées.
    Et Saint Benoît Hamon, vainqueur, rejoint, donc, le camp des candidats déjà désignés par leurs partis, leurs militants ou le patronat, toujours soucieux de l’expression démocratique.
    . . . . . . . . . . .

    #Audio #Radio #Ephéméride #primaires #ps #candidat #Démocratie #élections #Dégagisme #fillon #haumon #changement #Radio #Radios_Libres #Radio_Campus_Lille #Ubu #bling_bling

  • Le vote Hamon est urbain et breton
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020217/le-vote-hamon-est-urbain-et-breton

    Selon les résultats détaillés du #second_tour de la primaire du Parti socialiste, le député de Trappes a bénéficié du vote des grands centres urbains, des classes moyennes et de l’ouest de la #France, autrefois acquis à François Hollande. Valls, lui, fait un carton en Outre-mer et n’a manifestement pas mobilisé les électeurs tentés par Emmanuel Macron. Explications et cartes.

    #Benoît_Hamon #primaire_du_PS #PS

  • #Benoît_Hamon, vingt-cinq ans de patiente conquête
    https://www.mediapart.fr/journal/france/300117/benoit-hamon-vingt-cinq-ans-de-patiente-conquete

    Benoît Hamon récolte les fruits d’un long travail d’unification des réseaux de jeunesse du #PS et de la construction d’un courant né du rocardisme et ancré à l’aile gauche du parti. Longtemps minoritaire, Hamon l’emporte sur un Manuel Valls défenseur de la ligne « sociale-libérale ».

    #France #primaire_du_PS

  • DE QUOI LES PRIMAIRES SONT-ELLES LE NOM ? - INITIATIVE COMMUNISTE
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/de-quoi-primaires-nom

    Brecht disait : « Puisque le peuple vote contre le Gouvernement, il faut dissoudre le peuple. »

    Mais, allez-vous dire, c’est exactement le contraire que proclament les initiateurs des ces primaires !

    Ce serait oublier la grande leçon de ce début de siècle : dans la novlangue néolibérale actuelle, les mots veulent dire le contraire de ce qu’il sont censés signifier. Réforme veut dire régression. Courage politique veut dire lâcheté face aux lobbys du grand capital. Gouvernance (entrepreneuriale, gestionnaire et apolitique…) prend la place de gouvernement du peuple. Pédagogie nécessaire pour montrer que le peuple, ignorant et fruste, doit être éduqué par ses bons maîtres. Syndicat réformiste veut dire « jaune » comme Berger qui soutient des CONTRE-réformes. Coût du travail pour faire oublier que le travail produit et que le capital prélève. La Dette (affreuse) qu’il faut rembourser s’élève à 70 milliards d’euros en 2015 et le montant de la fraude fiscale s’élève à 80 milliards d’euros* auxquels aucun gouvernement ne touchera sérieusement puisque ces gouvernements truffés de Cameron et de Cahuzac sont des gouvernements des riches par les riches et pour les riches.

    Mais revenons aux Primaires.

    SUFFRAGE CENSITAIRE, LE RETOUR

    La première question que l’on doit se poser est qui vote aux primaires ?

    L’Institut CSA nous donne la réponse (tous les sondages sont unanimes) : » Les primaires n’ont pas permis d’atténuer les discriminations à l’œuvre dans le processus électoral. La mise en correspondance des taux de participation avec les caractéristiques sociologiques atteste que la participation aux primaires est d’autant plus élevée que le niveau social est élevé. Plus il y a concentration de catégories populaires, plus le taux de participation est faible. Il y a une relation évidente entre le poids des ménages issus des catégories populaires et la non-participation aux primaires. Cela confirme l’éloignement entre le PS (pour les primaires du parti socialiste) et les catégories populaires. » Quand on sait que 64% des militants du PS sont diplômés de l’enseignement supérieur (contre 14% dans la société dans son ensemble), on comprend où est la cible du PS. Et l’on voit bien en effet que les primaires non seulement n’amènent pas les abstentionnistes ou les déçus de la politique des gouvernements, c’est-à-dire les classes populaires, à réintégrer le jeu politique mais au contraire les en éloignent de fait.

    C’est là une donnée que les états-majors des partis bourgeois (LR et PS) n’ignorent pas.

    Au lieu de regretter ce fait, ils en sont fort satisfaits : le peuple, les ouvriers, les couches populaires sont hors-jeu et cela est conforme aux intérêts de classe des ces mêmes états-majors et de ceux qu’ils servent.

    • Oui de plus en plus ce parti réellement « communiste » a grand raison, ce vote est étrange, payer un euro mais qui peux voter ? Combien d’exclus ? espérons que cette comédie ne va pas durer c’est encore plus injuste que l’ancien modèle français. Qu’est-ce qui leur a pris de changer la façon croyaient ils gagner plus de voix ? L’abstention est le plus grand parti de France, c’’est minable de s’en tenir à ce mode à l’américaine qui évacuent des millions de votants.

    • Est-ce prendre le risque de passer soi-même pour un primaire, voire pour un primitif, que de rappeler aux militants du mouvement populaire que le véritable engagement civique a aujourd’hui pour théâtre principal les mobilisations populaires, les manifs de lutte, les grèves, le blocage des profits capitalistes, la contestation radicale de la « construction » européenne néolibérale, de l’OTAN belliciste et du capitalisme prédateur ? Comme le clame un slogan des manifestations lilloises qu’ont lancé des militants du PRCF lors des luttes de 2003, « c’est pas au patronat de faire la loi / la vraie démocratie, elle est ici ! » ?

      #Primaires #illusion_démocratique #manoeuvre_idéologique #lutte_des_classes

  • La télé claque l’écran au nez de Benoît Hamon
    https://www.mediapart.fr/journal/france/290117/la-tele-claque-l-ecran-au-nez-de-benoit-hamon

    Dame #télévision hait le mouvement qui déplace les lignes. Elle chasse à coups de canne les trublions, surtout s’ils sont de gauche. Dimanche soir, sur les plateaux, on se serait cru avec les émigrés de Coblence pendant la Révolution française ! À n’en pas croire ses oreilles…

    #France #Culture-Idées #primaire_de_la_belle_alliance

  • Croquis. La grande lessive des primaires
    https://www.mediapart.fr/journal/france/290117/croquis-la-grande-lessive-des-primaires

    Sarkozy : humilié ; Juppé : stoppé ; Hollande : barré ; Valls : dégagé. Fillon : mal engagé. Les primaires ont tourné à l’insurrection. La séquence qui s’achève avec la victoire de #Benoît_Hamon est un séisme dans l’histoire de la Cinquième République.

    #France #élection_présidentielle #Manuel_Valls #parti_socialiste #Primaire_la_belle_alliance_populaire