• #Bull va vous mettre la sécurité dans le … #cloud
    http://reflets.info/bull-va-vous-mettre-la-securite-dans-le-cloud

    C’est l’histoire d’une entreprise qui a vendu en 2008 un système d’écoute globale des échanges sous IP (Web, mail, réseaux sociaux, téléphones portables, satellites, etc.) à un terroriste condamné en France à perpétuité par contumace par la Cour d’Assises spéciale de Paris en 1999. Flash-back : à cette époque, #Philippe_Vannier, actuel patron de Bull […]

    #A_la_Une #Bienvenue_chez_Amesys #Abdallah_Senoussi #Alcatel #Amesys #Cloud_Souverain #Libye #Orange #PRISM

  •  » Les précurseurs d’Edward Snowden
    Richard Hétu
    http://blogues.lapresse.ca/hetu/2014/01/07/les-precurseurs-dedward-snowden

    Le 8 avril 1971 au soir, des dizaines de millions d’Américains étaient rivés devant leur téléviseur pour suivre en direct un combat de boxe entre Muhammad Ali et Joe Frazier. Au même moment, huit militants contre la guerre du Vietnam cambriolaient un bureau du FBI situé dans la banlieue de Philadelphie pour repartir avec presque tous les documents qui s’y trouvaient.

    Dans les semaines subséquentes, les cambrioleurs, dont un professeur de physique et un autre de religion, allaient envoyer, sous le couvert de l’anonymat, plusieurs des documents à divers médias, dont le Washington Post et le New York Times. Ceux-ci allaient s’en servir pour lever le voile sur l’espionnage par le FBI de J. Edgar Hoover de groupes opposés à la guerre du Vietnam et d’étudiants afro-américains, entre autres dissidents.

    Les cambrioleurs avaient également volé des documents faisant allusion à un programme appelé Cointelpro dont la nature n’allait être révélée que sept ans plus tard par un journaliste de NBC. Il s’agissait de l’espionnage du mouvement des droits civiques orchestré par Hoover à partir de 1958. Un programme dans le cadre duquel des agents du FBI avaient notamment envoyé une lettre de chantage anonyme menaçant Martin Luther King de révéler ses liaisons extraconjugales s’il ne se suicidait pas.

    Comme le raconte aujourd’hui le New York Times dans cet article fascinant, les cambrioleurs ne se sont jamais fait prendre par la police. Et plusieurs d’entre eux sortent aujourd’hui de l’anonymat, sachant qu’ils ne peuvent plus être poursuivis pour leur crime. Leur histoire fait l’objet d’un nouveau livre écrit par Betty Medsger, la journaliste du Washington Post qui a été la première à recevoir des documents volés par les cambrioleurs.

    Ceux-ci étaient en quelque sorte les précurseurs d’Edward Snowden.

    http://www.nytimes.com/2014/01/07/us/burglars-who-took-on-fbi-abandon-shadows.html?hp&_r=0

  • “TrackMeNot is a lightweight browser extension that helps protect web searchers from surveillance and data-profiling by search engines. It does so not by means of concealment or encryption (i.e. covering one’s tracks), but instead, paradoxically, by the opposite strategy: noise and obfuscation. [...] background process that periodically issues randomized search-queries to popular search engines, e.g., AOL, Yahoo!, Google, and Bing. It hides users’ actual search trails in a cloud of ’ghost’ queries, significantly increasing the difficulty of aggregating such data into accurate or identifying user profiles.”

    http://www.cs.nyu.edu/trackmenot

    Note that many network protocols have provisions to add random noise to defeat some types of privacy attacks but they are not always activated.

    #privacy #google #PRISM #search_engines

  • Edward Snowden, Whistle-Blower - NYTimes.com

    http://www.nytimes.com/2014/01/02/opinion/edward-snowden-whistle-blower.html?nl=todaysheadlines&emc=edit_th_20140102&

    Seven months ago, the world began to learn the vast scope of the National Security Agency’s reach into the lives of hundreds of millions of people in the United States and around the globe, as it collects information about their phone calls, their email messages, their friends and contacts, how they spend their days and where they spend their nights. The public learned in great detail how the agency has exceeded its mandate and abused its authority, prompting outrage at kitchen tables and at the desks of Congress, which may finally begin to limit these practices.

    –— ---

    ■ The N.S.A. broke federal privacy laws thousands of times per year

    ■ The agency broke into the communications links of major data centers around the world, allowing it to spy on hundreds of millions of user accounts and infuriating the Internet companies that own the centers.

    ■ The N.S.A. systematically undermined the basic encryption systems of the Internet, making it impossible to know if sensitive banking or medical data is truly private.

    ■ James Clapper Jr., the director of national intelligence, lied to Congress when testifying in March that the N.S.A. was not collecting data on millions of Americans.

    ■ The Foreign Intelligence Surveillance Court rebuked the N.S.A. for repeatedly providing misleading information about its surveillance practices, according to a ruling made public because of the Snowden documents.

    ■ A federal district judge ruled earlier this month that the phone-records-collection program probably violates the Fourth Amendment of the Constitution.

    #snowden #prism #nsa

  • De l’interception de colis à l’espionnage du moniteur, inventaire des outils de la NSA
    http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/12/30/de-l-interception-de-colis-a-l-espionnage-du-moniteur-inventaire-des-outils-

    Interception de livraisons d’ordinateurs, mise à profit de faiblesses de matériels informatiques et même utilisation du formulaire de rapport d’erreur de Microsoft : voilà quelques-unes des méthodes à la disposition d’une unité spéciale de l’Agence de sécurité nationale (National Security Agency, NSA), nommée « opérations d’accès sur mesure » (Tailored Access Operations, TAO), afin d’accéder aux données contenues dans des ordinateurs visés par l’agence. C’est ce que révèle le Spiegel, en se fondant sur des documents transmis par Edward Snowden.

    Ça circule depuis 3 jours, mais je ne trouve toujours pas de lien vers les documents originaux : le fameux catalogue

    Donc, il faut recopier l’énumération qui circule

    Les outils FeedThrough , GourmetThrough et JetPlow permettent d’insérer des « implants » dans les serveurs de différents constructeurs, dont les américains Cisco et Dell ou le chinois Huawei. Ironie de l’histoire, ce constructeur avait été soupçonné de surveiller les internautes pour le compte des autorités chinoises. Jointes par le Spiegel, les entreprises fabriquant les équipements auxquels l’unité peut avoir accès ont déclaré ne pas avoir connaissance de ces éléments. Cisco a déclaré ne travailler avec « aucun gouvernement pour modifier ses produits ».

    DropoutJeep est un matériel espion qui permet de récupérer les informations contenues dans les iPhone d’Apple. MonkeyCalendar est, lui, un logiciel qui envoie par SMS la géolocalisation du téléphone sur lequel il est installé. RageMaster , de son côté, capte et transmet les informations transmises à l’écran de l’ordinateur grâce au câble VGA. Le catalogue auquel l’hebdomadaire allemand a eu accès date de 2008, mais les équipes expliquent qu’elles travaillent sur de nouveaux outils s’adaptant aux nouveaux appareils sur le marché.

    Une opération plus anecdotique mais révélatrice est celle qui consiste à récupérer les rapports d’erreur envoyés par le système d’exploitation Windows aux ingénieurs de Microsoft. Ces rapports donnent des détails précis sur la machine utilisée et peuvent, comme le mentionnent des membres de l’équipe, permettre « de rassembler des informations détaillées et de mieux accéder à l’ordinateur ».

    Der Spiegel raconte également que certaines livraisons d’ordinateur sont interceptées et redirigées vers des ateliers secrets de la TAO, où des agents ouvrent précautionneusement le paquet et mettent en place des espions dans la machine. Cette technique permet notamment de cibler les personnes ayant recours à des ordinateurs neufs et qu’ils ne connectent jamais à Internet pour éviter les fuites. C’est notamment la façon de travailler de Glenn Greenwald, le journaliste entré en contact avec Edward Snowden.

  • Bien avant #Prism, #StellarWind : allo Huston, il y a un problème ?
    http://reflets.info/bien-avant-prism-stellarwind-allo-huston-il-y-a-un-probleme

    Des essais pour démontrer que la NSA est une agence délirante avec des projets colossaux de surveillance massive ont connu des succès mitigés, et ce avant Snowden et ses slides. C’est le cas de la dénonciation du projet StellarWind. Vidéos d’anciens responsables « horrifiés » par le projet, article sur Wired, rien n’y a fait, tout le […]

  • Latest Snowden revelations expose Obama’s lies on NSA spy programs - World Socialist Web Site

    http://www.wsws.org/en/articles/2013/12/21/pers-d21.html

    Latest Snowden revelations expose Obama’s lies on NSA spy programs

    21 December 2013

    Just hours after receiving a report from his hand-picked advisory panel on National Security Agency surveillance operations, President Barack Obama used his end of the year press conference Friday to deliver an Orwellian defense of unrestrained US spying both at home and abroad.

    “I have confidence that the NSA is not engaging in domestic surveillance and snooping around,” Obama said, despite the cascade of revelations proving just the opposite. These revelations, including the latest from former NSA contractor Edward Snowden, have established that the agency is collecting and storing billions of files recording the phone calls, text messages, emails, Internet searches and even the daily movements of virtually ever US citizen, not to mention those of hundreds of millions of people abroad.

    `#prism #nsa #snowden

  • Spoiler : Obama veut voir « House of cards » avant tout le monde
    http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2013/12/18/spoiler-obama-veut-voir-house-of-cards-avant-tout-le-monde_4336099_3222.html

    Outre M. Hastings, le président recevait mardi des dirigeants des plus grandes sociétés d’Internet et de télécommunications, dont AT&T, Comcast, Twitter, Facebook, Zynga, Dropbox, Yahoo !, LinkedIn, Google, Apple et Microsoft, pour parler en particulier, selon la Maison Blanche, de « questions de sécurité nationale et [des] conséquences économiques de la diffusion de données du renseignement sans autorisation ».

    Attention, titre à la con ! L’information importante était au 5ème paragraphe. #PRISM #NSA

  • D’après le quotidien Dagbladet qui a eu les documents de Snowden en main, la Norvège a aidé les Etats-Unis à espionner la Russie (Péninsule de Kola). Après la Suède, c’est donc au tour de la Norvège. Mais ce n’est un secret pour personne que les Norvégiens et les Suédois surtout sont des très bons copains des américains.

    Nytt Snowden-dokument avslører : Norsk overvåkning av russisk politikk rapporteres til NSA - nyheter - Dagbladet.no

    http://www.dagbladet.no/2013/12/17/nyheter/nsa/etterretningstjenesten/snowden/overvakning/30874992

    Nytt Snowden-dokument avslører : Norsk overvåkning av russisk politikk rapporteres til NSA

    E-tjenesten i Norge overvåker russiske politikere og andre sivile mål - og deler etterretning om blant annet russisk energipolitikk med National Security Agency.

    #snowden #prism #surveillance #norvège #russie #états-unis

  • Le Conseil fédéral veut mieux protéger ses téléphones - ICTjournal
    http://www.ictjournal.ch/fr-CH/News/2013/10/28/Le-Conseil-federal-veut-mieux-proteger-ses-telephones.aspx
    Les Suisses, le téléphone, Prism et Snowden

    Ueli Maurer annonce dans la « Schweiz am Sonntag » une nouvelle technologie contre les écoutes téléphoniques, sans préciser s’il s’agit d’un logiciel de chiffrage ou de téléphones sécurisés.
    Le Conseil fédéral souhaite, selon la « Schweiz am Sonntag », lancer dans les prochains jours ou semaines, une nouvelle technologie pour se prémunir contre les écoutes téléphoniques illégales. Le président de la Confédération, Ueli Maurer explique en interview que « cette technologie apportera une sécurité supplémentaire » pour les communications des conseillers fédéraux.

    Ce choix, qui n’est en soi pas récent, a pris tout son sens avec l’affaire NSA. Ainsi, la décision de créer une loi sur la sécurité de l’information date de 2010 déjà. Ueli Maurer ne précise cependant pas si la technologie de chiffrage concerne un logiciel ou si elle sera directement installée sur le téléphone portable des sept sages.

    Actuellement, le Conseil fédéral lutte contre les écoutes illégales en interdisant les téléphones portables durant ses séances. En outre, les appels importants sont effectués depuis un téléphone fixe, explique Ueli Maurer. Celui-ci se dit plus prudent en général que sa collègue allemande, la Chancelière Angela Merkel, qui utilise régulièrement un téléphone portable « normal ». Le président n’utilise son mobile que pour les communications avec sa famille.

    #surveillance
    #Prism

  • EU-Logos » Blog Archive » Les géants du web pris en tenailles entre la directive européenne sur la protection des données (Directive 95 /46 /CE) et le Patriot Act Américain : certains rejettent toute responsabilité dans le scandale PRISM
    http://eulogos.blogactiv.eu/2013/11/29/les-geants-du-web-pris-en-tenailles-entre-la-directive-europeenne-
    Bon article sur les suites constitutionnelles à l’Affaire Snowden

    Jim Sensenbrenner , président de la sous-commission sur la criminalité, le terrorisme, la sécurité intérieure et des enquêtes du Congrès américain, pourtant père du Patriot Act a également témoigné devant les députés « que les abus de la NSA avaient été menés en dehors de l’autorité du Congrès ; espérons que cela nous serve de leçon et que le contrôle sera désormais plus strict » a-t-il surenchéri. Les Etats-Unis sont ici clairement sortis des « rails de la légalité » et sont proches de mettre un terme à la liberté « per se ». Le déplacement de Sensenbrenner au Parlement européen constitue d’ailleurs une forte signification politique, confirmant la gravité de la crise générale de pouvoir à Washington.

    Selon ses dires, la NSA a de fait abusé de la confiance du Congrès qui (et il insiste fortement là-dessus) « n’a jamais donné son accord pour la collecte aveugle de tous les appels entrant et sortant des Etats-Unis ». Le viol de la vie privée de millions d’américains innocents ne correspond ainsi nullement à l’autorisation donnée explicitement par la Congrès, précisant bien que ces captures d’informations ne présentent pas de rapport avec des enquêtes terroristes. C’est ici que tient toute la différence entre collecte proactive de la NSA et requêtes spécifiques. La vision du Congrès est qu’il ne faut autoriser une collecte que dans un cadre précis par le biais de facteurs de motivation spécifiques.

     Pour lutter efficacement contre ces infractions, Sensenbrenner et Patrick Leahy (sénateur du Vermont) sont à pied d ’œuvre et ont déclaré vouloir introduire une nouvelle législation qui mettrait fin à une collecte en vrac sans discernement par la NSA des enregistrements des communications se rapportant aux citoyens américains. Une loi symboliquement baptisée « USA freedom Act » ayant obtenu l’adhésion de républicains et de démocrates de la Chambre des représentants et du Sénat mais aussi de groupes importants tels que l’Union américaine des libertés civiles (ACLU) et la National Rifle Association (NRA). La Maison blanche, faucon de la Défense, a toutefois fait part de sa vive opposition, jugeant ces programmes de collecte nécessaires pour déjouer certaines tentatives d’attentat aux Etats-Unis comme en Europe.

     Nous espérons avec cette législation rendre obligatoire un mandat de justice pour toute recherche de communications d’Américains dans les données collectées à l’étranger, a déclaré le représentant républicain. Il reste néanmoins pour certains européens tout à fait fâcheux qu’une tel projet de loi ne réponde pas à la question clé de la protection des données privées de citoyens étrangers ne vivant pas sur le territoire des Etats-Unis et par conséquent ne relevant pas de sa législation. Si bien que cela se traduit par le besoin urgent d’ouvrir des possibilités de recours concrètes devant les tribunaux américains pour tout citoyen européen dont l’intimité aurait été violée.

     Il est parallèlement important de réserver bon accueil à la timide proposition initiée par Dianne Feinstein, présidente de la puissante commission du renseignement du Sénat américain et ardente partisan des pratiques de la NSA, partisan aussi de vouloir créer un poste d’avocat constitutionnel indépendant au sein du tribunal secret Foreign Intelligence Surveillance Court, une cour habilitée à approuver ou rejeter certains programmes de surveillance mais penchant le plus souvent en faveur de la sécurité ignorant pas mal les libertés. Elle voudrait de plus contraindre la NSA à fournir davantage de rapports sur la collecte des métadonnées ainsi qu’interdire l’enregistrement du contenu des appels téléphoniques.

     Encore un pas de plus vers une réforme du renseignement !Dianne Feinstein entend bien par un projet bipartite, limiter la surveillance et protéger la vie privée tout en préservant certaines prérogatives de la NSA, conformes selon elle, à la Constitution. Après ces cascades de révélations autour de PRISM, notre influente élue démocrate semblerait par la force des choses, prête à réformer le cadre opérationnel de l’agence de renseignement, reconnaissant « le malheureux et bien réel scepticisme »né auprès des citoyens américains et du Congrès.

    « Le Congrès a besoin de savoir exactement ce que notre communauté du renseignement fait », tambourine Feinstein. Malheureusement, la loi adoptée par la commission du Renseignement du Sénat ne va pas assez loin pour s’en prendre à des programmes clairement excessifs de surveillance tels que ceux mis en place par la NSA, déplore Jim Sensenbrenner. L’homme du Wisconsin n’a pas hésité a qualifié ce projet de « feuille de vigne » car c’est derrière ces mots apaisants, que se cache-t-il au fond ? Ne pourrait-on pas penser qu’il s’agisse d’une simple manœuvre de la présidente du Comité sénatorial pour briser une attaque qui risquerait d’anéantir totalement les services de la NSA ? Quoiqu’il en soit, elle est, dans cet effort pour limiter la NSA, « un lourd frappeur ».

    #surveillance
    #gouvernance
    #Prism

  • Opération #Co-Traveler ou comment la #NSA piste vos déplacements

    http://www.developpez.com/actu/65176/Operation-Co-Traveler-ou-comment-la-NSA-piste-vos-deplacements-en-collec

    De nouvelles révélations d’#Edward_Snowden montrent que la NSA est capable de suivre des personnes à la trace grâce à leur portable, même lorsqu’il n’est pas utilisé. Pour se faire, l’agence se connecte aux câbles qui relient les différents réseaux mobiles dans le monde et collecte les données de #géolocalisation. Au moins deux sociétés dont le nom n’est pas cité collaborent avec la NSA dans cette optique. Un responsable de cette collecte confie que « nous obtenons de vastes volumes » de données de géolocalisation partout dans le monde.

    Baptisée Co-Traveler, l’intérêt de cette opération est de « retracer les mouvements et de mettre en lumière les relations cachées entre les personnes ».

    #espionnage #Prism

  • Edward Snowden sharpened his hacking skills in Delhi - The Times of India

    http://timesofindia.indiatimes.com/india/Edward-Snowden-sharpened-his-hacking-skills-in-Delhi/articleshow/26811526.cms

    BANGALORE: The hacker who shook the US intelligence machinery and had world leaders railing against Washington for spying on them picked up crucial skills in India. Edward Snowden, the National Security Agency contractor-turned-whistleblower, spent a week in New Delhi training in core Java programming and advanced ethical hacking. It’s this training that got him certified as an EC-Council Certified Security Analyst (ECSA).

    #snowden #prism

  • Comme quoi les révélations de #Snowden sont vraiment utiles et sont la source d’excellentes idées…

    Loi de programmation militaire : l’article qui fait tache en plein débat sur #Prism
    http://www.linformaticien.com/actualites/id/31183/loi-de-programmation-militaire-l-article-qui-fait-tache-en-plein-deb

    Passé inaperçu lors de son examen devant le Sénat au mois d’octobre, l’article 13 de la loi de programmation militaire a été examiné ce mardi à l’Assemblée nationale. Il a relancé la polémique au sujet de la surveillance électronique puisqu’il permet une collecte administrative de données en temps réel par les services de renseignement français.

    Les autorités chargées du renseignement et de la lutte contre la délinquance (regroupant le ministère de la Défense, de l’Intérieur et des Finances) ainsi que leurs agences comme Tracfin (Traitement du Renseignement et Action contre les Circuits Financiers Clandestins) peuvent ainsi disposer d’un « accès administratif » aux données des internautes que les FAI et hébergeurs conservent au nom de la loi, « y compris les données techniques relatives à l’identification des numéros d’abonnement ou de connexion […] à la localisation des équipements terminaux utilisés ainsi qu’aux données techniques relatives aux communications d’un abonné portant sur la liste des numéros appelés et appelant, la durée et la date des communications. » En conséquence, ce n’est pas le contenu des messages qui sera transmis mais les #métadonnées relatives à une personne. Les autorités administratives n’ont ainsi pas besoin de passer par le juge pour recueillir ces informations. Ce qui n’est pas pour plaire à certains acteurs d’Internet.

    Ah, c’est vrai, on a aussi notre juridiction FISA…

    De son côté, la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a également réagi en publiant un communiqué où elle déplore de ne pas être saisie des dispositions relatives à l’accès aux données de connexion. Elle explique que « la CNIL a été saisie en urgence, en juillet 2013, des dispositions des articles 8 à 12 du projet de loi de programmation militaire […]En revanche, elle n’a pas été saisie des dispositions de l’article 13 du projet, relatives à l’accès en temps réel, aux données de connexion par des agents des ministères de l’Intérieur, de la Défense et du Budget. »

  • N.S.A. May Have Penetrated Internet Cable Links - NYTimes.com
    http://www.nytimes.com/2013/11/26/technology/a-peephole-for-the-nsa.html?ref=technology

    Although the Internet is designed to be a highly decentralized system, in practice a small group of backbone providers carry almost all of the network’s data.

    Security experts say that regardless of whether Level 3’s participation is voluntary or not, recent N.S.A. disclosures make clear that even when Internet giants like Google and Yahoo do not hand over data, the N.S.A. and its intelligence partners can simply gather their data downstream.

    That much was true last summer when United States authorities first began tracking Mr. Snowden’s movements after he left Hawaii for Hong Kong with thousands of classified documents. In May, authorities contacted Ladar Levison, who ran Lavabit, Mr. Snowden’s email provider, to install a tap on Mr. Snowden’s email account. When Mr. Levison did not move quickly enough to facilitate the tap on Lavabit’s network, the Federal Bureau of Investigation did so without him.

    Mr. Levison said it was unclear how that tap was installed, whether through Level 3, which sold bandwidth to Lavabit, or at the Dallas facility where his servers and networking equipment are stored. When Mr. Levison asked the facility’s manager about the tap, he was told the manager could not speak with him. A spokesman for TierPoint, which owns the Dallas facility, did not return a call seeking a comment.

    Verizon has said that it and other carriers are forced to comply with government requests in every country in which they operate, and are limited in what they can say about their arrangements.

    “At the end of the day, if the Justice Department shows up at your door, you have to comply,” Lowell C. McAdam, Verizon’s chief executive, said in an interview in September. “We have gag orders on what we can say and can’t defend ourselves, but we were told they do this with every carrier.”

    #nsa #masssurveillance #prism #bullrun #snowden #level3 #google #yahoo #lavabit #datacenter #backbone

  • NSA : John McCain veut qu’Obama démissionne. Devinez pourquoi.
    http://www.numerama.com/magazine/27493-nsa-john-mccain-veut-qu-obama-demissionne-devinez-pourquoi.html

    Si John #McCain veut la peau de Keith Alexander et de Barack Obama, c’est parce qu’il les juge coupables de ne pas avoir su préserver le secret et empêcher qu’un Edward Snowden puisse révéler au grand jour les pratiques d’espionnage massives des Etats-Unis à l’encontre de simples citoyens sans histoire.

    Ah ah, j’adore ce type. Le pragmatisme américain à l’état pur.
    #Snowden #PRISM

  • La souveraineté privatisée - La lettre volée, politique, lectures, Europe et humeurs diverses
    http://www.lalettrevolee.net/article-la-souverainete-privatisee-121092306.html

    Le malheureux Jean Quatremer pleure la souveraineté européenne.
    De façon fort intéressante, il explique que, suite à l’accord USA/UE, qui sera calqué sur l’accord Canada/UE, « petit à petit, l’Union (mais aussi l’ensemble des pays signataires) va voir sa capacité à modifier ses politiques publiques limitée ».
    Quatremer doit sortir d’une congère, car l’UE travaille depuis longtemps à réduire à peu les politiques publiques. Plus au fond, il a également aujourd’hui un problème logique : il lui faut réhabiliter le souverainisme après l’avoir combattu inlassablement.
    Il commence en effet ainsi son billet :
    « L’Europe est-elle en train de renoncer à sa souveraineté normative ? L’Union aura-t-elle encore, demain, la capacité d’adopter des directives et des règlements plus protecteurs et, donc, de changer de politique ? »
    Il redécouvre donc que la souveraineté est la condition de la démocratie.
    Il lui faudra du courage pour convertir à la souveraineté les européens auxquels a été sans cesse répété que le souverainisme c’était le mal absolu.
    Il aura d’autant plus de mal que l’Union européenne n’a pas été construite pour être une puissance, mais, comme l’expliquait fort bien Zbigniew Brzezinski, « un des piliers vitaux d’une grande structure de sécurité et de coopération, placée sous l’égide américaine et s’étendant à toute l’Eurasie. »
    Ce que Quatremer ne voit pas est que l’écrasement successif des souverainetés des nations européennes, puis, dans la foulée, celui de la souveraineté de l’Union européenne, à peine (mal) acquise, obéit à une logique.
    Cette neutralisation des puissances publiques se fait en réalité au bénéfice de la plus grande et dernière des puissances publiques, les Etats-Unis. Et les entreprises américaines en seront premières bénéficiaires. La souveraineté est en réalité confisquée, privatisée, au bénéfice des Etats-Unis principalement (Prism et la surveillance globale mise en place par ceux-ci ne sont que la marque électronique de cet état de fait).
    Si bien qu’un combat pour redonner des marges de manoeuvre au politique doit se fixer comme objectif de restaurer les souverainetés au niveau d’abord national. Quatremer devra donc se faire aussi souverainiste au niveau national s’il souhaite que l’UE conserve quelques pouvoirs résiduels.
    C’est un thème qu’aborde régulièrement Dani Rodrik, professeur à Princeton, que j’ai déjà évoqué pour noter son opposition à une gouvernance mondiale ou son triangle d’impossibilité.

    #Jean-Quatremer
    #accord-Canada/UE
    #souveraineté-privatisée
    #souveraineté-normative
    #accord-USA/UE
    La #souveraineté est en réalité #confisquée, #privatisée, au #bénéfice des #Etats-Unis principalement ( #Prism et la #surveillance-globale mise en place par ceux-ci ne sont que la marque électronique de cet état de fait).

  • Combien d’utilisateurs pour Google Public DNS ? Une première mesure mondiale, avec notamment des chiffres par pays. Il faut se rappeler que la plupart des utilisateurs ne sont pas des gens qui ont décidé déliberement des configurer Google comme résolveur DNS, après avoir pesé le pour et le contre. La plupart des utilisateurs de ce service sont en fait des clients d’un FAI qui trouve plus simple de rediriger ses utilisateurs vers Google que de gérer un résolveur DNS. On voit par exemple qu’un pays très pro-américain, le Vietnam, est en tête des utilisations.

    https://labs.ripe.net/Members/gih/measuring-googles-public-dns

    #NSA #PRISM #Google #DNS

  • Affaire Snowden, et après ?
    http://rf.proxycast.org/m/media/296096201420.mp3?c=vie+pratique&p=PLACE+DE+LA+TOILE_10465&l3=20131109&

    PLACE DE LA TOILE // durée : 00:50:12 - PLACE DE LA TOILE - par : Xavier Delaporte - Au sommaire aujourd’hui : - plongé dans son ordinateur, « pourquoi la plateforme aquatique de Google fait-elle autant fantasmer ? » - le son « pourquoi ne pas faire ça dans la rue ? » Quant à nos invités du jour : Laurent Chemla et Bernard Benhamou pour répondre à la question « affaire Snowden : et après ? » Est-ce la peine d’y revenir ? Depuis juin, et presque chaque jour, de nouvelles ... - réalisé par : Olivier (...)

  • Le Washington Post a demandé à ses lecteurs ce qu’ils avaient changé dans leurs habitudes en ligne depuis les révélations sur les écoutes de la NSA. Et bien ils se protègent mieux (bon ok gros biais dans le panel)

    http://www.washingtonpost.com/blogs/the-switch/wp/2013/11/07/heres-how-people-are-changing-their-internet-habits-to-avoid-nsa-sno

    #nsa #vie_privée #sécurité_informatique #prism

  • « Les révélations d’Edward Snowden concernant l’ampleur de l’espionnage réalisé par la NSA ont entraîné des changements de direction à pas mal d’endroits. Par exemple, l’IETF, l’organisation qui établit les normes techniques de l’Internet. À la réunion de l’IETF à Vancouver, du 3 au 8 novembre, on a donc beaucoup parlé de vie privée. La décision la plus spectaculaire a été l’accord très large de l’IETF (par le biais du fameux "hum", l’IETF n’ayant pas de procédures de vote) pour se lancer à fond dans cette voie. »

    http://linuxfr.org/users/bortzmeyer/journaux/l-ietf-se-lance-dans-la-lutte-contre-l-espionnage

    #NSA #PRISM #vie_privée

    • Al Gore: Snowden ’revealed evidence’ of crimes against US constitution | theguardian.com
      http://www.theguardian.com/world/2013/nov/06/al-gore-snowden-revealed-evidence-crimes-nsa

      Former US vice-president Al Gore has described the activities of the National Security Agency as “outrageous” and “completely unacceptable” and said whistleblower Edward Snowden has “revealed evidence” of crimes against the US constitution.

      Gore, speaking Tuesday night at McGill University in Montreal, said he was in favour of using surveillance to ensure national security, but Snowden’s revelations showed that those measures had gone too far.

      “I say that as someone who was a member of the National Security Council working in the White House and getting daily briefings from the CIA,” Gore said, in comments reported by the Canadian Press.

  • Avec de tels amis…... #PRISM
    http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2013/11/04/avec-de-tels-amis_3507458_3234.html
    L’indignomètre des opinions européennes doit être bien détraqué pour que les nouvelles accablantes sur les écoutes généralisées menées par les services secrets américains ne déclenchent guère plus qu’un haussement d’épaules collectif.

    Le cynisme des gros malins que rien ne surprend jamais (« tout le monde le fait ! ») est pourtant à côté de la plaque. Avec la confirmation quasi officielle par Washington que les conversations d’Angela Merkel ont bien fait l’objet, depuis plus de dix ans, d’un espionnage systématique, on est entré dans l’ère du soupçon généralisé.

    On en décèle déjà les conséquences économiques et financières, durables. Mutatis mutandis, les grandes oreilles de la NSA jouent dans l’ordre politique le rôle de la longue crise financière dans l’ordre économique : elles introduisent un vecteur de doute sur la validité du système, qui taraude la confiance sans laquelle ni la démocratie représentative ni le capitalisme de marché ne peuvent fonctionner.

    Une chose est en effet de savoir – ou de croire – que le système s’accommode à la marge de comportements aux lisières de la légalité ou franchement crapuleux – recherche de renseignements, espionnage de personnalités étrangères, pots-de-vin, paradis fiscaux, truquages d’instruments financiers, pour ne prendre que quelques exemples.

    LA RÈGLE ET NON PAS L’EXCEPTION

    Une autre est de découvrir un jour, au hasard d’un article de journal, que la truanderie constituait la règle et non pas l’exception. Pire encore, que ces exactions furent commises au nom des grands principes : croissance et prospérité pour tous dans un cas, lutte contre le terrorisme dans l’autre.

    Comment éviter que les citoyens, éternelles victimes de dernier ressort, à qui l’on a, pendant des années, servi cet aimable baratin, ne se réfugient dans le cynisme du désespoir ? Surtout quand personne ne prend la peine de s’excuser.

    On attend encore la contrition des petits génies de la finance, qui ont ruiné l’économie mondiale tout en s’enrichissant et envoyé au chômage quelques millions de leurs concitoyens. Et, à Washington, le seul regret exprimé à ce jour est qu’Edward Snowden est encore libre. On peut faire confiance aux uns et aux autres : ils continueront, ou recommenceront, si personne ne cherche à les en empêcher.

    Les espions d’Amérique ou d’ailleurs et les banquiers félons ont un point en commun : les évolutions technologiques ou financières les ont mis un jour en possession d’une capacité sans pareille d’atteindre leurs objectifs dans l’espérance raisonnable d’une impunité en béton armé.

    Les uns peuvent enregistrer en bloc des millions de conversations ou de courriels et les conserver pour tri et consommation futurs. L’inventivité financière des autres, pour mettre au point les instruments financiers les plus exotiques afin de s’endetter et de spéculer, s’est engouffrée dans le vide laissé par des régulateurs et gouvernements insouciants, incompétents ou complices.

    UN MONDE PLUS FRILEUX

    C’était possible, donc ils l’ont fait : pourquoi résister à la tentation ? Que pèse, face à ce syndrome du magot irrésistible, le rappel à la retenue que le bon peuple pense encore pouvoir exiger de ses élites, pour le prix de son soutien au système ?

    Au moins les banquiers se sont-ils pris les pieds dans leur propre tapis, alors qu’il a fallu un Snowden pour que les citoyens commencent à se faire une idée de la tambouille qu’on concocte en leur nom sous couvert d’antiterrorisme.

    La crise financière a produit un monde plus frileux, cauteleux, fragmenté par les tentatives, un peu pathétiques, de repli sur des protections illusoires. Les Etats-Unis ne font même plus semblant de se soucier de leurs responsabilités mondiales et de l’impact de leurs décisions.

    Le Royaume-Uni s’enferme dans une crispation paranoïaque sur l’Europe et recommence à vénérer la City qui l’a poussé au bord de la ruine. La zone euro, tant bien que mal, reste le seul espace qui tente de sortir de sa crise par une volonté, d’ailleurs fragile, de réforme.

    CHASSÉ DE LA MAISON BLANCHE

    L’obsession américaine pour l’espionnage électronique aura, elle aussi, un coût. Pour commencer, un sérieux coup de frein aux relations commerciales transatlantiques dans les domaines de l’Internet et des télécommunications serait légitime. Plus généralement, la méfiance, désormais, devra être la règle, la confiance l’exception.

    L’expression même de « sécurité des données » ne pourra plus être prononcée que dans un immense éclat de rire. A terme, le vide totalitaire de l’écoute permanente et universelle finira par créer ses univers parallèles. On retrouvera de la sécurité, à la marge du système et facturée au prix fort. Mais qui a dit que les libertés publiques étaient faites pour les masses ?

    Il y a près de quarante ans, un président américain était chassé de la Maison Blanche pour avoir couvert un fric-frac de quelques Pieds Nickelés partis installer deux ou trois micros au quartier général de ses adversaires politiques.

    Aujourd’hui, un président américain se fait presque une fierté d’avoir couvert l’écoute généralisée des citoyens de son pays, et, au passage, de quelques autres, du Brésil à l’Allemagne. Au même moment, les architectes de la plus grande débâcle économique et financière que le monde a connue depuis le milieu du XXe siècle demandent qu’on passe l’éponge et qu’on les laisse à nouveau jouer et financer en paix. Rien appris, rien oublié. Avec de tels amis, le capitalisme et la démocratie n’ont pas besoin d’ennemis.

    Pierre Briançon (éditeur Europe de Reuters Breakingviews)

  • Comment la Silicon Valley peut-elle mieux protéger ses utilisateurs de l’espionnage de la #nsa -Cnet
    http://news.cnet.com/8301-13578_3-57610139-38/6-steps-silicon-valley-can-take-to-protect-users-from-nsa-spying

    Pour Kurt Opsahl de l’EFF, les grands acteurs de l’internet peuvent faire des choses simples pour protéger nos communications (rendre les communications sécurisées par défaut, favoriser le cryptage par défaut...) mais surtout, les entreprises doivent se battre pour leurs utilisateurs jusque devant les tribunaux quand le gouvernement cherche à accéder à des informations privées et personnelles des utilisateurs... Ils doivent aussi repousser l’espionnage au congrès... En fait, rappelle très justement (...)

    #prism