• #Biélorussie, une #dictature ordinaire

    Le temps semble figé en Biélorussie, pays oublié où règne sans partage #Alexandre_Loukachenko, ancien chef de kolkhoze à la tête de l’État depuis 1994. Là-bas, le #KGB s’appelle toujours KGB, les rues portent les noms de Marx et Engels, et la statue de Lénine domine la place centrale de Minsk, comme si l’homme imprimait toujours sa marque au destin du pays. Parades patriotiques et militaires rythment les saisons biélorusses, orchestrées par le président omnipotent, intarissable défenseur de la fibre nationale et dénonçant sans fin l’idée d’un complot occidental pour conserver son pouvoir. Disparitions, assassinats politiques et vagues de répression s’abattent sur ceux qui osent douter, résister, contredire la voix du maître. Car le pays est déchiré entre deux visions : l’une, attachée à Moscou et effrayée par la porosité de la crise ukrainienne frontalière, qui accepte la domination d’un pouvoir autoritaire, et l’autre résistante, qui s’emploie à aider les victimes de la répression et lutte pour la mémoire de ceux que le régime a fait disparaître. Y aura-t-il un « printemps biélorusse » ? La documentariste Manon Loizeau promène sa caméra dans un pays clivé, encombrant voisin de l’Europe qui sait tirer son parti des guerres d’influences entre Bruxelles et Moscou.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/53901_1
    #film #film_documentaire
    #Loukachenko #frontières #Europe #cimetière #laissez-passer #nationalisme #peur #répression #Alès_Bialiatski #liberté #ordre #contrôle #armée #populisme #résistance #prisonniers_politiques #Vesna #mémoire #totalitarisme #disparus_de_Biélorussie #Dmitry_Zavadsky #accords_de_Minsk #Mikalaï_Statkiévitch #parasites #parasitisme #décret_3 #Maksim_Filipovich #Gomel

    –—

    Citation d’une habitante d’un village coupé en 2 par la frontière entre la Biélorussie et la #Lithuanie (2004) :

    « On était une grande famille. Puis, l’#Union_soviétique s’est effondrée. Les Républiques ont voulu leur #indépendance. Elles ont pensé qu’elles deviendraient riches en ne vivant que pour elles-mêmes. Alors ils ont construit cette frontière. Et on s’est mis à se détester. La #haine, c’est qu’il y a de plus terrible »

  • Free Mumia Abu-Jamal! - Staatlich sanktionierter Mord
    https://www.jungewelt.de/artikel/398340.free-mumia-abu-jamal-staatlich-sanktionierter-mord.html

    13.3.2021.von Jürgen Heiser - An Covid-19 erkranktem politischen Gefangenen Mumia Abu-Jamal wird Verlegung in Klinik verwehrt. Es geht um Leben und Tod.

    Die jüngsten Meldungen aus Pennsylvania sind alarmierend: Der an Covid-19 erkrankte politische Gefangene Mumia Abu-Jamal wird nicht etwa in eine Klinik verlegt, wie es allein aus humanitären Gründen geboten wäre, um sein Überleben zu garantieren. Statt dessen wird er in der Krankenstation des US-Staatsgefängnisses SCI Mahanoy in Frackville (Pennsylvania) von der Außenwelt isoliert. Das teilte Noelle Hanrahan von Prison Radio in ihrem jüngsten Newsletter mit. Ohne jede öffentliche Kontrolle müsse klar sein, dass dies »eine Situation ist, in der es um Leben und Tod geht«. Deshalb sei eine sofortige Mobilisierung öffentlicher Proteste erforderlich, so Hanrahan.

    Abu-Jamals völlige Abschirmung hat indes nichts mit der Coronapandemie zu tun. Die Gründe sind vielmehr im wachsenden öffentlichen Interesse an seiner prekären gesundheitlichen Situation und in den Protesten dagegen zu suchen, dass dem seit 1981 unschuldig wegen eines untergeschobenen »Polizistenmordes« inhaftierten Ex-Black-Panther und Journalisten weiter ein faires Berufungsverfahren verweigert wird.

    Laut Hanrahan wird ihm seit der Verlegung auf die Krankenstation im Mahanoy-Gefängnis sein rechtlich garantierter Zugang zu einem Telefon und seinem Tablet verwehrt, mit dem er an ihn gerichtete E-Mails lesen könnte. Beide von der Zensur überwachten Kommunikationswege konnte er bislang ungehindert nutzen. Somit unterliegt der Bürgerrechtler nun einer faktischen Kontaktsperre gegenüber den Anwältinnen und Ärzten seines Vertrauens sowie seiner Familie, seinen Unterstützern und den Medien.

    Der 66jährige Abu-Jamal befindet sich ausgerechnet wieder in jener Krankenstation, in der er schon über Jahre nicht angemessen medizinisch versorgt worden war. 2015 hatte er dort durch die systematische medizinische Unterversorgung einen diabetischen Schock erlitten und war in akute Lebensgefahr geraten. Nur durch die Verlegung auf die Intensivstation eines Krankenhauses konnte er damals gerettet werden.

    Seine Situation ist typisch für Gefangene im US-Bundesstaat Pennsylvania, dessen Gefängnisbehörde die medizinische Versorgung für Häftlinge »ausgelagert« hat, was sich gerade in Zeiten der Coronapandemie verheerend auswirkt. Der Privatkonzern »Correct Care Solutions« (CCS) ist seit langem Betreiber der Krankenstation im Mahonoy-Gefängnis. 2018 fusionierte das heute nach eigenen Angaben US-weit »in 550 Einrichtungen von lokalen, Staats- und Bundesgefängnissen sowie Lagern für Geflüchtete« tätige marktführende Unternehmen mit dem Konkurrenten »Correctional Medical Group« und nannte sich fortan »Wellpath«. Das Firmenmotto des in Nashville, Tennessee, ansässigen Konzerns erklärt bestens den neuen Namen: »Der gute Weg zu Hoffnung und Heilung«. 2017, im letzten Jahr vor der Fusion, machte CCS einen Umsatz von 1,2 Milliarden US-Dollar mit der Betreuung von rund 300.000 Gefangenen pro Tag. Wie die ganze Gefängnisindustrie wirft auch das privatisierte Geschäft mit den krankmachenden Haftbedingungen unermessliche Profite ab.

    Abu-Jamal plagen nach einer aktuellen Stellungnahme seines Vertrauensarztes Ricardo Alvarez derzeit »multiple Erkrankungen«. Mit diesen »Folgen des Stresses der Haft« gehöre er »genau zu den Patienten der Hochrisikokategorie«, die an Covid-19 erkrankten, erklärte der Arzt, der nach wie vor nicht zu seinem Patienten vorgelassen wird. Abu-Jamals »Alter, seine Leberschädigung, sein Bluthochdruck und seine kongestive Herzinsuffizienz« erforderten »eine ständige fachärztliche Überwachung und Behandlung«.

    Seit der Covid-19-Infektion hat Abu-Jamal rund 14 Kilo an Gewicht verloren. Hautausschläge bedeckten laut Hanrahan seinen ganzen Körper mit »trockenen, rissigen und blutigen offenen Wunden«. Doch Diagnose und Behandlung würden hintertrieben, und isoliert in der Krankenstation käme er an die lindernden Salben, mit denen er sich in seiner Zelle selbst behandelte, nicht heran. Deshalb bekräftigten Hanrahan und Alvarez, »Mumias einzig richtige Behandlung« sei »seine Freilassung«. Er müsse umgehend »von den Bedingungen des staatlich sanktionierten Mordes befreit werden«.

    #USA #prisonniers_politiques #covid-19 #prison #santé #maladie

  • Huit mois de prison ferme pour un militant documentant les violences policières | Ludovic Simbille
    https://www.bastamag.net/Huit-mois-de-prison-ferme-pour-un-militant-de-Desarmons-les-Montpellier-vi

    Les gilets jaunes et leurs soutiens n’en finissent plus de payer durement devant les tribunaux leur engagement. Ian, membre du collectif Désarmons-les, interpellé en septembre 2019 pour rébellion et outrage à Montpellier, vient de se voir infliger une peine de prison ferme. Son récit et ceux des témoins racontent, vidéo à l’appui, une tout autre version et révèlent plutôt un acharnement judiciaire. Source : Basta !

    • Il n’y a pas eu de mandat de dépôt ordonné lors de cette audience (a priori, les 8 mois seraient « aménageables » avec un JAP). Ian risque la « récidive légale » à tout moment, donc une mise sous mandat de dépôt (je ne trouve nulle part la mention d’une procédure d’appel du condamné, ce qui ne prouve pas qu’il n’y en ai pas).
      https://seenthis.net/messages/889709

      L’emprise de la #prison n’a pas attendu le bracelet électronique pour peser par delà les murs dans la société.

      En revanche, parmi les 500 emprisonnés gilets jaunes, il y a des manifestants de ce même 28 septembre 2019 à Montpellier, sans doute moins rompus à la défense militante, ils n’ont pas demandé de report d’audience, ou étaient en détention provisoire car davantage chargés par les flics.

      IanB, membre de Désarmons-les ! revient sur son arrestation à Montpellier le 28 septembre 2019 (Oct 1, 2019)
      https://desarmons.net/2019/10/01/ianb-membre-de-desarmons-les-revient-sur-son-arrestation-a-montpellier-le

      J’ai conscience que je suis le plus chanceux des quatre déferrés de la manifestation du 28 septembre à Montpellier. Sullivan et Joshua, les deux qui ont accepté d’être jugé le jour même, ont écopé de 6 mois de prison ferme avec mandat de dépôt assortis d’une interdiction de manifestation de 2 ans et de 6 mois de prison avec sursis assortis d’une interdiction du territoire français de 2 ans. Le troisième, Gilles, est envoyé en détention provisoire jusqu’à son procès le 28 octobre. Nous serons donc jugés le même jour.

  • Geneva Human Rights Talks

    Les Geneva Human Rights Talks (GHRT) ouvriront la Semaine des droits humains en portant le regard sur différents aspects du respect de la dignité humaine : les données personnelles, le racisme institutionnel, la discrimination ethnique, et la question des prisonniers politiques.

    Les récits et témoignages des quatre personnalités invitées lors de cet événement interactif illustreront différents combats qui nécessitent encore et toujours un engagement sans faille.

    #Protection_des_données personnelles, un combat inégal et perdu d’avance ? (En français)
    Intervenant dans le documentaire The Great Hack de Netflix, #Paul_Olivier_Dehaye s’est distingué par son enquête sur la firme d’analyse de données #Cambridge_Analytica. Aujourd’hui, il est le fondateur de l’association #PersonalData.IO, œuvrant à rendre les #droits_à_la_protection_des_données effectifs et collectivement utiles.
    –-> il parle notamment de #algocratie

    Le #racisme_institutionnel, défis de nos sociétés ? (En français), à partir de 1:22:15


    #Rokhaya_Diallo est une journaliste française, autrice et réalisatrice reconnue pour son travail contre la discrimination raciale, de genre et religieuse. Elle a animé et co-écrit des émissions télévisées et a réalisé plusieurs documentaires. Elle est aussi active dans le domaine littéraire, s’exprimant à travers différentes créations. Elle est selon le New York Times « une des activistes anti-racistes les plus importantes en France ».

    Violation des droits de l’homme ou prévention du #séparatisme ? (In english)
    #Jewher_Ilham est la fille d’#Ilham_Tohti, un professeur qui s’est investi dans la lutte contre les discriminations et violations commises envers les #ouïghours, minorité ethnique en #Chine. Jewher Ilham témoignera de l’arrestation de son père, de ses efforts constants pour le libérer et de son engagement à faire en sorte que les minorités voient leurs droits préservés en Chine. Elle parlera également des #camps_de_rééducation du #Xinjiang et de ses suggestions pour prévenir les violations des droits humains qui s’y déroulent.

    #Prisonniers_politiques, criminels ou témoins de violations cachées des #droits_humains ? (En français)
    #Lakhdar_Boumediene était responsable humanitaire pour le Croissant-Rouge quand il a été emprisonné en 2002 à #Guantanamo pour des raisons politiques. En 2008, suite à sa demande, la Cour Suprême des États-Unis a reconnu le droit des détenus de Guantanamo de contester judiciairement la légalité de leur détention, indépendamment de leur nationalité. Il a ainsi été déclaré innocent et libéré en 2009. Depuis, il vit en France avec sa famille et il dénonce les traitements injustes et inhumains subis durant sa #détention ainsi que le phénomène des prisonniers politiques.

    https://www.unige.ch/cite/evenements/semaine-des-droits-humains/sdh2020/geneva-humain-rights-talk

    #vidéo

    ping @karine4 @isskein

  • La rivoluzione dei gelsomini

    A soli otto anni Takoua ha dovuto lasciare il paese in cui è nata per raggiungere il padre, rifugiato politico in Italia. Solo molto più tardi, dopo la Rivolta dei Gelsomini che abbatte la dittatura di Ben Ali, quella giovane donna cresciuta parlando con l’accento romano è potuta tornare in Tunisia per rimettere assieme i pezzi della sua storia familiare, per smascherare il funzionamento della macchina repressiva e testimoniare di come le
    donne – le grandi protagoniste di questa storia – ne fossero oggetto.

    Ed è ripercorrendo al contrario quel viaggio, che l’ha portata dalle porte del deserto del Sahara alla periferia di Roma, che conosciamo la storia di Takoua: la storia di una delle tante bambine che, nate o cresciute in Italia da genitori non italiani, molti si ostinano ancora a definire straniere.

    http://www.beccogiallo.it/prodotto/la-rivoluzione-dei-gelsomini
    #BD #livre #bande_dessinée
    #Tunisie #torture #prisonniers_politiques #viol #violence_sexuelle #persécution #femmes #résistance #solidarité_féminine #celles_qui_restent #autobiographie #voile #Takoua_Ben_Mohamed #révolution_tunisienne #révolution #révolution_de_jasmin #printemps_arabes #printemps_arabe #celleux_qui_restent

  • Conditions are worsening in Turkey’s prisons during COVID-19 pandemic - European Free Alliance

    According to reports by human rights and prison monitoring organisations, the conditions of prisons in Turkey have worsened during the pandemic. Since early March, the government of Turkey has been implementing various measures to fight COVID-19 within prisons across the country. This includes a highly contested amnesty law that was utterly unfair and discriminatory at least on two grounds. First, it categorically excluded from its scope all political prisoners facing “terrorism-related charges.” Second, it applies only to convicts, excluding those jailed pending trial.

    #Covid-19#Risque_sanitaire#Turquie#Prisonniers_politiques#prison#migrants

    https://www.e-f-a.org/2020/05/27/conditions-are-worsening-in-turkeys-prisons-during-covid-19-pandemic

  • Pro-Kurdish party warns situation worsening for political prisoners in Turkey during COVID-19 - Kurdistan 24

    Turkey’s pro-Kurdish Peoples’ Democratic Party (HDP) warned in a public statement on Tuesday that political prisoners in Turkey who were not included in a general amnesty are facing a worsening situation in prisons amid the COVID-19 pandemic.

    #Covid-19#Risque_sanitaire#Turquie#Prisonniers_politiques#prison#migrants

    https://www.kurdistan24.net/en/news/ba553461-c7eb-4242-bd58-da0b47906f4e

  • COVID-19: Urgent action to protect Syrian detainees- The Syrian Campaign

    To the UN Special Envoy for Syria Geir Pedersen and Deputy Special Envoy Khawla Matar, the World Health Organization (WHO), the International Committee of the Red Cross (ICRC), the UN Office for Humanitarian Coordination (OCHA), and members of the UN Security Council:

    We call on you to use your power and influence to immediately pressure the Syrian regime to release all detainees held in prisons and unofficial detention centers amid the global rapid spread of the coronavirus.

    #Covid19#Syrie#Petition#Prisonniers_Politiques#frontières#migrant#migration

    https://act.thesyriacampaign.org/sign/covid19-protect-syrian-detainees

  • Release of Turkish far-right mob boss sparks outrage from human rights activists- Al Monitor
    Convicted murderer Alaattin Cakici was released from jail as part of an amnesty to tackle the coronavirus pandemic
    #Covid-19#Amnistie#Turquie#Prisonniers_politiques#prison#migrants

    https://www.middleeasteye.net/news/coronavirus-turkey-alaattin-cakici-release-outrage
    https://youtu.be/Ui88vaPmCbY

  • Coronavirus: ’We’re scared’, say Turkey’s political prisoners excluded from amnesty -The National
    Jailed writer and journalist Ahmet Altan said Covid-19 will spread like a ’forest fire’ in Turkey’s overcrowded prisons as an amnesty is offered, but does not include those on controversial anti-terrorism charges
    #Covid-19#Amnistie#Turquie#Prisonniers_politiques#prison#migrants

    https://www.thenational.ae/world/europe/coronavirus-we-re-scared-say-turkey-s-political-prisoners-excluded-from-

  • Coronavirus : les opposants à Erdogan resteront en prison- Le point
    Malgré l’épidémie de Covid-19, qui a officiellement déjà tué 3 détenus, la Turquie exclut de libérer ses milliers de prisonniers politiques
    #Covid-19#Amnistie#Turquie#Prisonniers_politiques#prison#migrants

    https://www.lepoint.fr/monde/coronavirus-les-opposants-a-erdogan-resteront-en-prison-13-04-2020-2371233_2

  • La lanceuse d’alerte Chelsea Manning a tenté de se suicider
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/03/12/la-lanceuse-d-alerte-chelsea-manning-a-tente-de-se-suicider_6032745_4408996.

    La lanceuse d’alerte américaine Chelsea Manning a tenté de se suicider mercredi 11 mars, à deux jours d’une audience sur son refus, l’an dernier aux Etats-Unis, de témoigner devant un grand jury dans le cadre d’une enquête sur WikiLeaks, a révélé son groupe de soutien.

    Prise en charge au centre de détention d’Alexandria, en Virginie, où elle est détenue depuis mai, « elle a été conduite à l’hôpital et est actuellement en train de se remettre », a précisé le Sparrow Project, une agence de presse et de communication, cité par l’Agence France-Presse (AFP).

    L’ex-analyste militaire « doit toujours comparaître » vendredi devant un juge d’un tribunal de l’Etat de Virginie, pour répondre d’une accusation d’obstruction à la justice, selon le quotidien américain The New York Times et son équipe juridique.
    Ne pas renier ses principes

    Chelsea Manning, 32 ans, avait été incarcérée en mars 2019 pour « entrave à la bonne marche de la justice », après avoir refusé de répondre aux questions sur le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, à qui elle avait transmis en 2010 une masse de documents confidentiels. Elle avait été brièvement libérée en mai 2019 pour une raison technique, avant d’être de nouveau emprisonnée quelques jours plus tard.
    Lire aussi La lanceuse d’alerte Chelsea Manning renvoyée en prison

    La lanceuse d’alerte reste aujourd’hui « très fermement décidée » à ne pas participer à cette procédure, « très susceptible », selon elle, de conduire à des abus, a fait savoir son groupe de soutien. « Mme Manning a déclaré précédemment qu’elle ne renierait pas ses principes, quand bien même cela devait lui porter de graves préjudices », a insisté le Sparrow Project.

    Chelsea Manning a déjà passé sept ans en détention pour avoir transmis en 2010 — alors qu’elle était analyste et soldate dans l’armée américaine — plus de 750 000 documents diplomatiques et militaires américains à WikiLeaks. Elle avait été condamnée pour ces faits en 2013 à trente-cinq ans de prison par une cour martiale, mais sa peine avait été commuée par le président Barack Obama. Par ailleurs militante des droits LGBT+ et icône des personnes transgenres, elle avait été initialement libérée en 2017.

    #Chelsea_Manning #Wikileaks

  • Israeli police question left-wing activist Jonathan Pollak on suspicion of incitement to terror
    Josh Breiner Feb 24, 2020 - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israeli-police-question-leftist-jonathan-pollak-for-suspected-inci

    Left-wing activist and Haaretz employee Jonathan Pollak was investigated Monday morning at the Tel Aviv District Police headquarters on suspicion of incitement to violence and terror, in the wake of an article he wrote that was published in the online edition of Haaretz in Hebrew.

    His investigation is taking place with the approval of the State Prosecutor’s Office, and after the attorney general had reported last week that he was launching a criminal probe against Pollak.

    The investigation was opened due to statements he wrote in a column entitled: “Why I refuse to cooperate with the court.” Acting Attorney General Raz Nazri decided that there is no reason to open an investigation against Haaretz or its editors.

    In an article that was erroneously posted on the Haaretz website in an unedited version, Pollak wrote, among other things: “Yes, we must cross the lines and break the law. Despite the price, we must join the children of the stones and firebombs. We must march in their footsteps.” These sentences were removed from the article shortly after its publication on the website, and did not appear in the print version of the newspaper.

    Pollak’s attorney, Gaby Lasky, said: “The unusual speed with which the Attorney General’s Office ordered an investigation of Jonathan Pollak, and his speedy summons by the police, arouse a strong suspicion that the investigative entities surrendered to the continued pressure of the right and are trying to ‘balance’ the attorney general’s decision to stay the proceedings in the criminal complaint filed by the extremist right-wing organization Ad Kan against Pollak and two other activists.”

    Pollak was released from custody last week, after the attorney general ordered a stay in the proceedings against him and two other activists, saying they were improper. He was arrested due to his refusal to report for hearings regarding the complaint filed against him by Ad Kan. The non-profit organization claims that since 2013, he and the other two activists against whom proceedings were brought – Kobi Snitz and Ilan Shalif – participated in violent demonstrations against Israeli security forces as part of the their activities on behalf of the Anarchists Against the Wall movement.

    Deputy Attorney General Amit Marari wrote in an official legal opinion that enforcing the law is the job of the authorities, and should not be done by representatives of the political camps. “The public interest is that the government authorities are those who will enforce the law in such cases, while taking into account all the relevant considerations, and that enforcement will not be in the hands of the parties to the political dispute that is at the basis of the protest,” she wrote.

    The opinion of the deputy attorney general indicates that the evidentiary basis for the crimes attributed to the three men is missing. In addition, Marari argued that it is not the business of the parties to the proceeding – the Ad Kan organization – since the proceeding is of public rather than private importance. “There is no place for enforcement to be carried out by a private organization. In light of the aforesaid, the request for a stay of proceedings should be accepted,” she wrote.

    #Jonathan_Pollak

  • « On nous appelait les #prisonniers politiques » : des #gilets_jaunes #incarcérés racontent - Basta !
    https://www.bastamag.net/gilets-jaunes-prisonniers-politique-colere-sociale-detention-justice

    Plus de 400 gilets jaunes, condamnés à de la #prison_ferme, purgent ou ont purgé leurs peines. Certains ont accepté de raconter à Basta ! leur découverte de l’#univers_carcéral, une expérience qui marque les personnes et souvent déstabilise les familles. Tout en laissant une trace profonde sur le mouvement.

    En plus d’un an près de 440 gilets jaunes ont été incarcérés pour des peines de un mois à trois ans. Cette répression, menée sur le plan judiciaire et carcéral, a bouleversé leurs vies et celles de leurs proches, et affecté l’ensemble du mouvement. À #Montpellier, Perpignan, #Narbonne, #Le_Mans et d’autres villes, Bastamag a rencontré plusieurs prisonniers et leurs soutiens, qui nous ont raconté leur expérience.

    [...]

    Malgré ces conditions très difficiles, de nombreux gilets jaunes interrogés témoignent du respect exprimé par les autres détenus. « Mon nom c’était le "gilet jaune du B2 rez-de-chaussée", se souvient Victor. Pendant les promenades, certains prisonniers me posaient des questions sur le mouvement. Certains disaient "Quand on sort, si ça continue on sera avec vous !" »

    L’ambiance est similaire à #Perpignan. « On nous appelait les "#prisonniers_politiques". La majorité des détenus soutenaient les gilets jaunes. Ils savaient qu’on avait manifesté pour la justice et la dignité, témoigne Abdelaziz. Les prisonniers, majoritairement issus des quartiers populaires, y aspirent aussi. Ils sont souvent incarcérés parce qu’ils ont fait des actions illicites pour obtenir de l’argent et améliorer leur quotidien. »

    Parfois, les #manifestations de #soutien sont allées jusqu’au personnel de la #prison. « Une des surveillantes m’appelait "#camarade" », se souvient Victor. Abdelaziz est encore plus affirmatif : « Les trois-quarts des gardiens nous soutenaient, et le reste ce sont des fachos. L’un d’entre eux participait même au mouvement au début. » Sourire aux lèvres, Victor évoque même des encouragements, à mots couverts, de la psychologue chargée de son suivi. « Elle a fini par me dire que j’avais raison d’aller aux manifestations. »

  • « Nous appelons à la libération de Julian Assange et de Chelsea Manning, victimes de la vengeance d’Etats »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/12/18/nous-appelons-a-la-liberation-de-julian-assange-et-de-chelsea-manning-victim

    Inquiets du sort réservé à ces deux lanceurs d’alerte, tout particulièrement du fondateur de Wikileaks, Jean-Hervé Bradol et Rony Brauman, anciens présidents de Médecins sans frontières, dans une tribune au « Monde », demande à ce qu’il reçoive des soins. On le sait aujourd’hui : les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont menti sur les raisons du déclenchement de la guerre en Irak qui a fait des centaines de milliers de morts et de blessés. Les deux pays ont également appartenu à des coalitions militaires (...)

    #censure #prison #Wikileaks

  • Des femmes ouïghoures « stérilisées » dans des camps de « rééducation » en Chine | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/silk-road/blog/150919/des-femmes-ouighoures-sterilisees-dans-des-camps-de-reeducation-en-c

    La #Chine #stérilise de force les #femmes détenues dans son vaste réseau de camps de « #rééducation » abritant des #prisonniers_politiques et religieux, ont affirmé des survivantes.

    Une #femme, détenue pendant plus d’un an, a déclaré à la télévision française qu’une substance lui avait été injectée à plusieurs reprises par des médecins dans une #prison de l’extrême ouest du #Xinjiang.

    « Nous devions passer la main par une petite ouverture dans la porte », a déclaré à France 24 Gulbahar Jalilova, une survivante âgée de 54 ans.

    "Nous avons vite compris qu’après les injections, les femmes n’avaient plus leurs règles."

    Elle et 50 autres femmes ont été entassées dans une cellule minuscule, « comme si nous étions juste un morceau de viande », a-t-elle déclaré.

    Lors d’une conférence récente à Amnesty International, une autre femme, Mehrigul Tursun, 30 ans, a raconté une histoire similaire, à savoir qu’elle avait été stérilisée à son insu.

    #stérilisation_forcée #ouïghoures #torture #discrimination

  • 120 Detainees To Join Hunger Strike As Tension Continues To Mount
    September 13, 2019 - IMEMC News
    https://imemc.org/article/120-detainees-to-join-hunger-strike-as-tension-continues-to-mount

    Two days after 23 Palestinian political prisoners in Israeli prisons started a hunger strike, 120 others are planning to join the strike, especially if the Israeli Prison Authority continues to ignore their demands, including implementing what it agreed to in April of this year.

    The detainees said that the prison authority continues not only to ignore their demands, but is also refusing to implement what it agreed to this past April, after it agreed to install public phones and to remove phone signal jamming devices, it installed in various prisons, which caused health complications to several detainees.

    The Palestinian Prisoners’ Society (PPS) has reported, Thursday, that 23 detainees started an open-ended hunger strike two days earlier, after it became clear that Israel is not interested in implementing the agreement which was reached after their strike in April of this year.

    https://seenthis.net/messages/775242
    #prisonniers
    #Prisonniers_politiques #grèvedelafaim

  • Giraldillas desobedientes
    Retour sur le sabotage institutionnel d’initiatives de désobéissance civile au #Pays_Basque sud, par Jonathan Martinez, chercheur en communication
    https://www.naiz.eus/es/iritzia/articulos/giraldillas-desobedientes

    Le 20 août 1999, deux activistes du mouvement Solidarité avec les PreSOS ont assisté à l’inauguration des Championnats du monde d’athlétisme à Séville, se sont déguisés en giraldillas - la mascotte officielle de l’événement - ont tourné en dérision le dispositif de sécurité de quatre mille policiers et cent caméras de surveillance, et ont marché pendant vingt minutes à travers le stade de La Cartuja avec des drapeaux contre la dispersion des #prisonniers_politiques basques. Une troisième personne a infiltré l’événement avec une caméra, une autre a distribué des tracts dans l’espace réservé à la presse et six autres activistes sont descendus en rappel dans les gradins et ont déployé une banderole en faveur du rapprochement des prisonniers. La police a arrêté un total de dix jeunes d’Errenteria.

    Le prince des Asturies l’a vu. Les soixante mille spectateurs qui ont assisté au gala l’ont vu. Nous étions chez nous devant la télévision entre stupeur et rigolade. Soixante chaînes du monde entier ont retransmis l’événement à un public potentiel de 3,5 milliards de personnes. Dans l’apothéose du trollage, l’une des mascotes de solidarité est venue serrer la main du présentateur, le journaliste Carlos Herrera, qui en a profité pour poser avec devant le public et l’appeler "notre giraldilla". Les deux militants camouflés ont applaudi l’hymne de l’Andalousie et sont restés immobiles sur scène pendant que le groupe sévillan Always Thus interprétait la chanson officielle des championnats. Plus tard, les délégations des pays participants ont défilé jusqu’à ce que les organisateurs détectent la blague et fassent sortir les mascotes.

    Après la manifestation, alors que la presse faisait déjà écho à l’événement, nous avons pu connaître la déclaration qui détaillait les intentions des solidaires. L’objectif n’était pas de boycotter le gala mais d’afficher une performance pacifique attirant l’attention sur la violation des droits de l’homme dans les prisons espagnoles. Igor Ahedo recueille cet épisode dans son livre "Le mouvement démo et la nouvelle cuisine basque (désobéissante)". « Nous avons traité la cérémonie avec respect. Nous aurions pu la couper complètement, mais nous nous sommes bien comportés et ne nous sommes placés que dans deux coins. Ils ont expliqué qu’#Euskal_Herria "compte 508 prisonniers politiques et plus de 2 000 réfugiés et exilés, et que l’État espagnol ne respecte pas ses propres lois pénitentiaires". Dans la tradition du mouvement de pro-amnistie, ils ont exigé la libération des prisonniers malades ainsi que de ceux qui avaient purgé les trois quarts de leur peine.

    Après une longue histoire de non-violence en Euskal Herria, les actions désobéissantes ont connu un rebond il y a vingt ans. Le contexte était bien sûr propice. Le 12 septembre 1998, les syndicats et la majorité politique basques avaient signé l’accord de #Lizarra-Garazi en quête de paix et de souveraineté. Une semaine plus tard, l’ETA a répondu par une trêve. Le modèle de négociation irlandais et le rôle de Tony Blair dans l’accord du vendredi saint ont trouvé leur réponse dans l’exécutif d’Aznar, qui a autorisé le 3 novembre « des contacts avec l’environnement du mouvement de libération basque ». Pendant la durée du gouvernement du parti populaire, il y a eu 311 libérations. Entre 1996 et 1999, le PP a approché 190 prisonniers, accordé 42 libérations conditionnelles et conçu un plan de retour pour 304 exilés poursuivis par la justice.

    Le cessez-le-feu et l’accumulation de forces souveraines ont créé un terreau propice à la #désobéissance_civile et ont placé les abus dans les prisons au centre de l’agenda politique basque. Trois mois après que l’ETA a déclaré le cessez-le-feu, Solidarité avec les PreSOS a planifié une action spectaculaire dans la prison d’Algésiras. À la veille du réveillon de Noël, un olentzero [personnage de la mythlogie basque associé au solstice d’hiver, devenu partiellement un équivalent du Père Noël, NdT] perché sur une fenêtre de la prison s’est enchaîné et a commencé à frapper les murs avec une pointe, tandis que deux autres militants déguisés en fermiers traditionnels déployaient une banderole en faveur du rapprochement des prisonniers. En novembre 1999, plusieurs détenus ont entamé une grève de la faim. Daniel Derguy a atteint 63 jours de jeûne au cours desquels il a perdu une trentaine de kilos.

    Mais la dynamique de la résistance pacifique s’est heurtée à la doctrine du "Tout est ETA" du juge Garzón. Dans un jeu retors d’illusionisme, les médias ont affirmé que la désobéissance civile était une forme de #terrorisme. À la fermeture du journal "Egin" en juillet 1998, s’est ajouté le raid contre la fondation Joxemi Zumalabe en octobre 2000. Le ministère de l’intérieur a porté des accusations aussi tordues que "l’ouverture de voies pour le non-usage de documents d’identité espagnols et français, arbitrant des documents exclusifs à Euskal Herria". Dans un galimatias d’instructions et d’accusations, plus de 250 personnes sont passées devant les tribunaux pour rendre compte de leurs activités dans le monde associatif. Sabino Ormazabal et ses compagnons désobéissants ont été acquittés en 2009, neuf ans après le raid. En janvier 2018, sortait de prison Joxean Etxeberria, dernier détenu de l’instruction 18/98.

    Les giraldillas désobéissantes ont vingt ans et la tentation de la comparaison nous assaille. Aujourd’hui, il n’ya pas de trêve, mais un #désarmement consolidé. Il y a eu beaucoup de négociations, mais le seul #processus_de_paix qui ait abouti est devenu celui dans lequel l’État n’était pas le protagoniste. Aujourd’hui, il n’y a pas d’accumulation de #souveraineté, mais une distribution de parts de gâteau entre le PNV, le PSOE et le PP. Aujourd’hui, on n’entend plus dire que "le Statut de Gernika est mort" et nous continuons à grapiller les compétences d’une loi organique violée depuis quarante ans [loi définissant l’autonomie de la Communauté Autonome Basque, toujours non intégralement respectée aujourd’hui, NdT]. Aujourd’hui, nous nous engageons dans des querelles préfabriquées concernant les ongi etorri [cérémonies de bienvenue aux prisonniers politiques retournant chez eux après leur sortie de prison, NdT], tandis que l’Audiencia Nacional explique que ce ne sont rien de plus que "des expressions de satisfaction, de solidarité et du désir d’une politique carcérale favorable". Nous avons aujourd’hui un représentant du gouvernement espagnol, comme Jesús Loza, qui se permet le luxe de brandir la menace d’une "recrudescence du terrorisme". Nous devrons attendre encore vingt ans pour voir un peu de lumière. Mais vingt ans ce n’est rien, chantait Gardel.

    [EDIT du 02/09, deux petites erreurs de traduction]

  • Chelsea Manning renvoyée en prison
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/chelsea-manning-renvoyee-en-prison_fr_5cddd0f8e4b09e057800b85d

    Le juge a indiqué qu’elle serait passible d’une amende de 500 dollars par jour si elle refusait toujours de coopérer dans l’enquête sur Julian Assange après 30 jours de détention.

    Chelsea Manning a déjà passé sept ans en détention pour avoir transmis à Wikileaks en 2010 plus de 750.000 documents diplomatiques et militaires, dont la publication avait plongé les Etats-Unis dans l’embarras.

    L’ancienne militaire avait été renvoyée en prison le 8 mars après avoir refusé de témoigner devant un grand jury constitué pour enquêter sur Julian Assange, dénonçant une procédure “opaque” et peu démocratique.

    Outil-clé de la justice américaine, les grands jurys sont mis en place dans les affaires pénales les plus sérieuses et sont chargés d’enquêter dans la plus grande confidentialité.

    Chelsea Manning a été libérée il y a une semaine pour une raison technique : le grand jury qui souhaitait l’entendre arrivait à son terme. Mais un nouveau collectif de citoyens tirés au sort vient d’être constitué pour poursuivre l’enquête.

    Jeudi, elle a refusé à nouveau de participer à ses travaux. “Je ne renoncerai pas à mes principes, je préfèrerais littéralement mourir de faim que de changer d’avis”, a-t-elle déclaré devant le juge Trenga. Celui-ci a rétorqué qu’il n’y avait rien de “déshonorant” à remplir son devoir citoyen.

  • Ola Bini, développeur de protocoles de #cryptographie et proche de #Julian_Assange a été arrêté dans la foulé de l’arrestation de celui-ci. Collaborateur de #WikiLeaks [il] a été inculpé, samedi 13 avril, en Équateur pour attaque de systèmes informatiques. Il est soupçonné par le gouvernement d’avoir participé à des activités de déstabilisation du régime.
    http://www.rfi.fr/ameriques/20190414-equateur-wikileaks-assange-arrestation-cadre-ola-bini-patino-correa

    Bini a été placé en détention préventive et ses comptes bancaires ont été gelés. Lors d’une rencontre avec la presse étrangère jeudi, la ministre de l’Intérieur, Maria Paula Romo, avait dénoncé sans donner de noms la présence d’un activiste de Wikileaks et de deux hackers russes, soupconnés de participer à un plan de « déstabilisation » du président Lenin Moreno.

    Son GitHub : https://github.com/olabini

    Who Is Ola Bini ? Swedish Developer Who Visited Assange Arrested In Ecuador
    https://talkingpointsmemo.com/news/who-is-ola-bini-swedish-programmer-who-visited-assange-arrested-i

    On Saturday, prosecutors said they intend to charge Bini for hacking-related crimes and had him ordered detained for up to 90 days while they compile evidence.

    The 36-year-old was arrested Thursday at the airport in the Ecuadorian capital of Quito as he prepared to board a flight to Japan. The arrest came just hours after Assange was evicted from the Ecuadorian Embassy in London. Bini was carrying at least 30 electronic storage devices.

    Voir aussi :

    My boyfriend and extremely talented open source programmer, Ola Bini (@olabini ) is retained. He is a humble, amazing and curious person. I have worked with him in several projects. Please, #freeolabini
    https://twitter.com/claucece/status/1117569977563996160

    .@olabini Ola Bini is a software developer with whom I have worked for 4 years~ now. He is excellent in all of his work and it is a person that works creating privacy enhancing tools, even in the development of OTR. He is arrested right now. Please, help him #FreeOlaBini
    https://twitter.com/claucece/status/1116973839265738752

    URGENT UPDATE: 90 days of pre-trial detention of Swedish citizen @olabini. Political persecution of a friend of #Assange. Friendship is not a crime. Knowledge is not a crime. Expertise is not a crime.
    https://twitter.com/avilarenata/status/1116960285749927936

    • Site pour la campagne de soutien à #Ola_Bini : https://freeolabini.org/fr

      Notre collègue et ami, Ola Bini, a été arrêté en tant que prisonnier politique par le gouvernement équatorien et a besoin de votre aide. Montrez votre soutien en promouvant et en participant à ces actions :
      1- Signe la lettre de solidarité de la communauté technologique : https://freeolabini.org/fr/statement
      2- Suit le compte @FreeOlaBini (https://twitter.com/FreeOlaBini), utilise le hashtag #FreeOlaBini et visite le site web, freeolabini.org pour te tenir informé des actualités
      3- Si tu souhaites participer plus activement et soutenir cette campagne avec des actions ou idées plus spécifiques, envoie-nous un email à : support@freeolabini.org
      4- Rejoins notre bulletin d’actualités : https://freeolabini.org/fr/subscribe

    • Lettre de solidarité pour la libération de Ola Bini - Ola Bini est un développeur, pas un criminel : https://freeolabini.org/fr/statement

      En tant que technologues, développeurs de logiciels libres et open source, et en tant que personnes et organisations œuvrant pour la protection de la sécurité sur Internet, nous voulons dénoncer énergiquement la détention de Ola Bini. Ola Bini est un expert en matière de cybersécurité, consultant spécialiste de la protection de la vie privée sur Internet, il contribue au développement et à la défense de l’Open Source et il est défenseur des droits numériques. Nous considérons sa détention préventive comme arbitraire et comme une attaque contre toute notre communauté, et donc contre nous-mêmes.

      /.../

      Ola Bini est un expert en cybersécurité, consultant en protection des données personnelles dans le domaine de l’Open Source ainsi qu’un défenseur reconnu des droits numériques. Il est citoyen suédois et réside en Equateur avec un permis valable pour 6 ans. Il vit en Equateur parce que c’est un pays qu’il aime et dans lequel il a construit sa vie. Ola a été développeur toute sa vie, depuis l’âge de 8 ans. Son travail est prolifique : il a collaboré et collabore à une longue liste de projets, parmi lesquels (nous souhaitons souligner par l’importance de ses contributions) OTR version 4 et JRuby. Il est aussi membre du conseil qui mène le projet européen phare DECODE (avec le numéro de subvention 732546) sur la cryptographie avancée et la confidentialité de la vie privée dès la conception (privacy-by-design). La communauté considère sa détention comme un obstacle important et négatif aux projets avec lesquels il collabore.

      /.../

      Défendre le droit à la vie privée n’est pas un crime. Défendre le droit aux logiciels libres et ouverts n’est pas un crime. Ola consacre sa vie à la liberté de tous. Maintenant, c’est à notre tour de lutter pour la liberté d’Ola.
      Nous le voulons en sécurité, nous le voulons de retour parmi nous, nous le voulons libre !
      #FreeOlaBini
      S’il te plaît, ajoute ton organisation ou toi-même à cette déclaration de support en envoyant un courrier électronique à : signatures@freeolabini.org

    • Déclaration d’Ola Bini suite à son arrestation arbitraire depuis la prison de El Inca, en Équateur :
      https://freeolabini.org/fr/statement-from-ola

      Tout d’abord, je tiens à remercier toutes les personnes qui me soutiennent. On m’a parlé de l’attention que cette affaire a suscité dans le monde entier et c’est quelque chose j’apprécie plus que ce que je ne sais exprimer avec mes paroles. À ma famille, mes amis, à tous ceux qui sont proches, je vous envoie tout mon amour. Je vous ai toujours dans mes pensées.

      Je crois fermement au droit à la vie privée. Sans vie privée, il n’y a pas d’agence et sans agence, nous sommes des esclaves. C’est pourquoi j’ai consacré ma vie à cette lutte. La surveillance est une menace pour nous tous. Ça doit s’arrêter.

      Les leaders du monde mènent une guerre contre le savoir. L’affaire contre moi est basée sur les livres que j’ai lus et sur la technologie dont je dispose. C’est un crime seulement depuis une pensée orwellienne. Nous ne pouvons pas laisser cela arriver. Le monde va fermer de plus en plus autour de nous jusqu’à ce qu’il ne nous reste plus rien. Si l’Équateur peut le faire, d’autres le peuvent aussi. Nous devons arrêter cela avant qu’il ne soit trop tard.

      J’ai confiance en qu’il sera évident que cette affaire ne peut pas être justifiée et va donc s’effondrer.

      Je ne peux pas m’empêcher de dire quelque chose sur le système pénal équatorien. Je suis détenu dans les meilleures conditions et pourtant c’est terrible. Une réforme sérieuse est nécessaire. Mes pensées vont à tous les prisonniers en Équateur.

      Ola Bini

      (j’ai l’impression que certains passages sont mal traduits...)

    • apparemment, l’original est en anglais (il n’y a pas actuellement de version suédoise).

      1. First, I want to thank all my supporters out there. I’ve been told about the attention this case is getting from all the world, and I appreciate it more than I can say. To my friends, family and nearest ones: all my love - you’re constantly in my thoughts.

      2. I believe strongly in the right to privacy. Without privacy, we can’t have agency, and without agency we are slaves. That’s why I have dedicated my life to this struggle. Surveillance is a threat to us all, we must stop it.

      3. The leaders of the world are waging a war against knowledge. The case against me is based on the books I’ve read and the technology I have. This is Orwellian - ThoughtCrime. We can’t let this happen. The world will close in closer and closer on us, until we have nothing left. If Ecuador can do this, so can others. We have to stop this idea now, before it’s too late.

      4. I’m confident it will be obvious that there’s no substance to this case, and that it will collapse into nothing.

      5. I can’t avoid saying a word about the Ecuadorian penal system. I’m being held under the best circumstances and it’s still despicable. There needs to be serious reform. My thoughts go out to all fellow inmates in Ecuador.

      Ola Bini

      Oui, il y a un gros problème de traduction sur agency, ici je pense au sens de possibilité d’agir, capacité d’agir.

      Et moins problématique pour le sens, sur le ThoughtCrime, " C’est un crime de pensée (au sens de la Police de la Pensée) orwellien(ne).

  • Maroc : les peines confirmées en appel pour tous les militants du Hirak
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/04/06/maroc-les-peines-confirmees-en-appel-pour-tous-les-militants-du-hirak_544653


    Pendant les délibérations, plusieurs dizaines de personnes – des familles, des militants du Hirak ou des droits humains – avaient manifesté devant le tribunal, à Casablanca.
    FADEL SENNA / AFP

    Nasser Zefzafi et ses compagnons du mouvement de protestation du Hirak (« la mouvance »), qui a agité le nord du Maroc en 2016-2017, ont vu leurs peines confirmées vendredi 5 avril par la cour d’appel de Casablanca. Les quarante-deux militants du Hirak étaient jugés en appel depuis novembre après avoir été condamnés en juin 2018.

    Le jugement, qui confirme des peines allant jusqu’à vingt ans de prison, a été accueilli par des cris de colère et de déception par les familles des militants, réunies dans la salle d’audience après cinq heures de délibéré et quatre mois de procès. « Vive le peuple ! », « Etat corrompu ! », « vive le Rif ! », a crié la foule à la sortie de la salle, tandis que des proches des prévenus s’effondraient en pleurs.

    Jugé pour « complot visant à porter atteinte à la sécurité de l’Etat », Nasser Zefzafi, le leader du Hirak, devra donc purger une peine de vingt ans de prison ferme, comme trois autres militants du noyau dur de la protestation. Les autres peines confirmées en appel vont de un an à quinze ans de réclusion.

  • Une activiste israélienne qui a giflé le procureur d’Ahed Tamimi veut un procès politique
    Oren Ziv, +972, le 14 janvier 2019
    https://www.aurdip.org/une-activiste-israelienne-qui-a.html

    Yifat Doron dit qu’elle a giflé le procureur de l’IDF pour défendre son amie. « Nous ne sommes pas punis de la même manière que les Palestiniens pour les mêmes actions. »

    #Palestine #Ahed_Tamimi #Yifat_Doron #prison #criminalisation_des_militants #prisonniers_politiques #enfants #Justice #Injustice