Rethinking #sudo with object capabilities · Ariadne’s Space
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#capsudo #linux #it #cli #privileges #permissions #cybersecurity #hardening
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GitHub - kaniini/capsudo : object capability-based #sudo
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Être un bon #allié du #féminisme
Je fais partie des femmes qui considèrent qu’un homme, profitant au sein de la société, qu’il le veuille ou non, de #privilèges provenant de l’#exploitation_quotidienne des #femmes, ne peut pas se revendiquer féministe. Mais cela ne signifie pas que les hommes n’ont pas un rôle à jouer, au contraire. Et c’est pour ça qu’aujourd’hui j’ai envie de vous parler des #alliés du féminisme. Car encore faut-il savoir ce que l’on entend par « allié » et ce que l’on attend d’un allié. Voici donc une #liste de points qui me paraissent essentiels.
1. Ne revendiquez pas le titre de « féministe »
Cela montre que vous avez conscience que votre place ne peut en aucun cas être au même niveau et avoir la même importance que notre place au sein d’une #lutte qui concerne nos #droits. Vous profitez concrètement chaque jour de notre exploitation et cela ne va pas changer en un claquement de doigts. Comprenez par ailleurs que dans une société où les femmes sont sans cesse relayées au second plan, vous allez devoir accepter de passer pour une fois au #second_plan vous aussi. Si cela ne vous paraît pas évident, si par exemple cela vous semble injuste que des féministes puissent exclure les hommes de certaines discussions / réunions / conférences, alors le chemin qui mène à un rôle d’allié efficace et de qualité risque d’être long.
2. Soyez humble
Le chemin d’allié s’emprunte avec beaucoup d’#humilité. L’idée ici est de remettre en question ce que l’on croyait comprendre du monde pour découvrir des #vécus et une #réalité_politique qu’on ignorait ou qu’on pensait connaître. C’est complexe, c’est long et ça peut même être parfois douloureux. Certains (beaucoup trop) d’hommes préfèrent donc par facilité et par confort s’en tenir à leur vision du monde, et vont jusqu’à expliquer aux femmes ce qu’est vraiment le féminisme, et comment elles devraient mener leurs luttes, et quels sont les sujets à traiter en priorité… Bref, vous connaissez ces spécimens.
Certains vont même jusqu’à expliquer à des femmes ce qu’elles vivent vraiment au quotidien alors qu’eux-mêmes n’expérimenteront jamais le #sexisme. On appelle ça du #mansplaining : c’est inutile, c’est chiant, c’est ridicule. Ne soyez pas ce genre de personnes ridicules. Par contre n’hésitez pas à vous en donner à coeur joie si vous croisez des mansplainers et à les remettre à leur place, ça, vous pouvez, et c’est même vivement conseillé. Et puis si vraiment vous aimez former les autres, il y a des milliers d’hommes absolument ignorants des questions liées au féminisme auxquels vous pourrez apprendre plein de choses si le coeur vous en dit !
3. Votre #bilan_personnel
Le plus gros chantier du travail d’allié, et celui qui va vous occuper à plein temps, c’est de réfléchir à la manière dont vous participez directement ou indirectement à l’oppression des femmes. Parce que oui, vous avez des #comportements_sexistes, dont beaucoup que vous n’avez jamais identifiés (hello #sexisme_ordinaire, bonjour #sexisme_bienveillant). Dans le milieu du #militantisme on appelle également ce travail « la #déconstruction ». L’image est explicite : nous nous construisons socialement depuis notre naissance et un jour il est bon de s’arrêter un moment et d’étudier cette construction. Avec #honnêteté. Quelques questions par exemple parmi beaucoup d’autres :
- Quelle éducation vous ont donnée vos parents ?
- Quel enfant, quel adolescent avez-vous été ?
- Qu’est-ce pour vous le féminin, le masculin, le genre ?
- Comment abordez-vous la drague, les relations amoureuses et sexuelles ?
- Êtes-vous sûr d’être au point sur la question du consentement ?
Tant de sujets à creuser pour identifier vos schémas virilistes / misogynes dans l’objectif de les démanteler pour reconstruire à la place quelque chose de plus sain, de plus solide. Quelque chose qui correspond mieux à la personne que vous voulez être au lieu de correspondre à une personne que la société, que vos rencontres, que vos expériences ont contribué à modeler parfois sans que vous en ayez conscience.
4. Personnel mais pas que
Être un allié ça veut souvent dire fréquenter des milieux féministes, que ce soit plus ou moins régulièrement, ça veut dire #écouter des féministes, #lire des féministes. Et donc ça veut dire que vous allez en prendre plein la tronche. Enfin, vous allez sûrement le ressentir comme tel avant de comprendre que les féministes parlent « des hommes », pas de vous en particulier, déjà tout simplement parce qu’elles ne vous connaissent pas, et puis surtout parce qu’elles s’en tapent le cul par terre de votre petite personne.
Mais vous, vous êtes un homme non ? Donc vous êtes concerné par ces discussions sur « #les_hommes » non ? Oui tout à fait Roger, et d’ailleurs parfois vous vous sentirez visé car vous vous reconnaitrez dans des critiques émises par les féministes. Et si vous êtes amené à vous exprimer sur des questions féministes vous pourrez également recevoir des critiques qui vous seront personnellement adressé. Je ne prétends pas que tout ce que dit une féministe est parole d’évangile, il y a d’ailleurs des féministes avec lesquelles je ne suis pas d’accord (mais nous reviendrons sur ce point). De plus par ego on a tendance à se défendre « par principe ». Mais gardez bien en tête qu’en tant qu’homme vous êtes loin d’être objectif donc vous devez prendre le temps d’écouter les critiques que vous recevez directement ou indirectement (quand il est questions « des hommes »). Ce sont des occasions d’apprendre et d’avancer.
5. Éduquez-vous
Personne ne nait en ayant les connaissances nécessaires pour appréhender le monde qui l’entoure. Vous n’avez pas besoin de suivre un cursus de sociologie pour mieux comprendre les questions féministes (mais si cela vous intéresse, allez-y !). Si vous disposez d’un accès internet vous pouvez déjà trouver de nombreuses ressources sur beaucoup de questions féministes. Pensez aussi aux réseaux sociaux, blogs, podcasts, vidéos, articles de presse, livres etc.
6. Mais soyez autonome
Rien de plus agaçant que ces hommes qui exigent qu’on leur réponde, qu’on leur explique, qu’on leur fournisse des liens, des références, des études, surtout quand ils n’ont même pas les bases des bases de connaissances sur le sujet dont ils veulent discuter. J’espère que vous avez compris que votre rôle n’était pas de fatiguer les féministes et de leur faire perdre du temps, mais bien de les aider. Est-ce que ça signifie que vous ne pouvez pas poser des questions ? Non bien sûr. Mais tout ce que vous pouvez trouver par vous-même, cherchez-le par vous-même. Et si vous avez des questions, acceptez que peut-être la personne en face de vous n’aura pas le temps ou l’envie d’y répondre. Nous n’avons pas de devoir de pédagogie, certaines ont parfois envie de donner de leur temps, certaines ne le font pas. C’est comme ça et c’est normal.
7. Soyez attentif dans votre quotidien
Quand on ne subit pas une #discrimination on est très souvent aveugle à ses manifestations. Alors si vous voulez devenir un #bon_allié, il va falloir commencer par ouvrir grands vos yeux et vos oreilles. Écoutez les conversations, observez les comportements. Posez un regard neuf et critique sur le contenu culturel et médiatique qui vous est proposé au quotidien (réseaux sociaux, publicités, livres, films, musique etc.). Etudiez la société dans laquelle vous vivez et les individus qui la composent.
8. Écoutez les femmes qui vous entourent
Beaucoup d’hommes ne s’intéressent absolument pas au vécu des femmes et sont tout étonnés quand on leur explique ce qu’est le #harcèlement_de_rue par exemple (et cette pseudo naïveté est souvent très agaçante). Pire, ils sont parfois tellement déconnectés de la réalité de ce que nous vivons qu’ils nous accusent d’exagérer voire même de mentir. Vous voulez être un bon allié ? Alors intéressez-vous aux femmes qui vous entourent.
Qui sont-elles ? Quel est leur vécu en tant que femmes au sein d’une #société_sexiste ? Avez-vous déjà échangé autour de ces questions avec votre fille, votre compagne, votre soeur, votre mère ? Votre grand-mère ? Croyez-moi, les ainées ont souvent beaucoup de choses à nous raconter et à nous apprendre ! Pensez aussi à vos amies, à vos collègues, à vos voisines. É-cou-tez. Il y a autour de vous autant de femmes que de vécus précieux à découvrir. Vous ne pourrez pas comprendre le sexisme par le biais de l’expérience, mais à travers les #récits vous en apprendrez énormément et cela vous aidera beaucoup à avancer.
9. Partagez, diffusez
Je ne sais pas si vous êtes au courant mais les femmes sont moins écoutées au sein de notre société que les hommes. Un de vos rôles ne sera donc pas de parler à leur place pour faire entendre leur message (nope) mais de profiter de votre audience privilégiée pour les mettre en avant. C’est un peu comme si vous aviez la chance en tant qu’homme de disposer d’un panneau publicitaire sur l’avenue Rivoli. Eh bien votre rôle d’allié serait de proposer aux féministes qui n’ont pas cette chance d’utiliser ce panneau pour mettre un avant un contenu féministe, contenu malheureusement trop souvent ignoré sauf quand un homme se l’approprie. Donc diffusez un maximum, soyez un #relais efficace, partagez les découvertes que vous faites et le savoir que vous avec acquis.
10. Ne participez pas aux divergences d’opinion entre féministes
Oui il y a des sujets qui divisent. La question du genre par exemple amène souvent beaucoup de débats, celle de la sexualité aussi ou encore celle de l’industrie pornographique. Nous pouvons aussi avoir des divergences d’opinion sur la manière de mener nos combats. En fait tout peut être discuté et tout peut être source de conflits. Spoiler : les féministes ne partagent pas toutes le même avis. D’ailleurs il n’y a pas un féminisme mais bien des #féminismes.
Mais alors du coup que faire en tant qu’allié si on se retrouve au milieu d’un désaccord entre féministes ? Eh bien selon moi, en dehors des propos et des attitudes discriminantes (putophobie, islamophobie etc.) qui ne sont pas acceptables et qu’il faut clairement condamner, les alliés n’ont pas à intervenir dans des débats traitant de sujets féministes. En tant qu’homme ce n’est pas votre rôle de soutenir tel ou tel camp en prenant position pour, et donc aussi et surtout contre, certaines féministes. Vous avez votre liberté de pensée, mais n’intervenez pas : les féministes sont grandes, elles savent comment mener leurs débats internes, tout autant que leurs luttes, sans avoir besoin de l’aide des hommes.
11. Le trophée du meilleur allié
Je vois beaucoup trop d’allié·e·s, tous combats confondus, courir après les cookies pour… je ne sais quelles raisons à vrai dire. Et malheureusement cela conduit à des comportements parfois très toxiques avec des conséquences réelles sur nos luttes et les personnes qui militent. Personne ne veut de ces super wokies qui essaient d’être califes à la place du calife, qui occupent le devant la scène et crient plus fort que les autres pour montrer qu’iels sont les meilleur·e·s allié·e·s. Ce n’est pas une compétition, il n’y a rien à gagner. Et croyez-moi, en agissant ainsi vous risquez surtout de voir un jour les personnes concernées se rendre compte de votre petit manège et vous tomber sur le coin de la margoulette pour vous remettre à votre place. Et vous l’aurez mérité. On ne le répètera jamais assez : un bon allié sait quand il faut #rester_à_sa_place et #se_taire.
12. Connaissez votre cible
Vous n’avez pas à expliquer à une femme féministe en quoi son approche n’est pas la bonne parce que vous, vous pensez qu’il vaut mieux privilégier telle ou telle stratégie. Mais qu’en est-il des femmes qui tiennent des propos sexistes ? Voilà mon avis : ce n’est pas votre cible. Oui les femmes aussi sont sexistes, nous sommes élevées dans la même société que vous. Mais comprenez bien que ces femmes scient la branche sur laquelle elles sont assises, elles sont avant tout des victimes de la #société_patriarcale. Alors ce n’est pas à vous, privilégié, de venir les remettre à leur place. Laissez ce travail aux féministes si elles souhaitent s’en charger. Moi par exemple je m’en prends très rarement aux femmes qui racontent du caca sexiste. Mais je peux comprendre que certaines féministes n’arrivent pas à laisser passer des propos odieux. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas votre affaire. Votre cible ce sont les hommes.
13. Un #engagement concret
Défendre les #droits_des_femmes c’est bien mais si, quand votre meilleur pote se permet de faire des #commentaires salaces sur la mini jupe de la serveuse du bistrot du coin, vous vous contentez d’un sourire complice parce que vous préférez respecter le bro code et ne pas prendre le risque de vous fâcher avec lui, alors vous continuez à profiter salement de vos privilèges sur le dos des femmes. Et ça ce n’est pas être un allié. Bien sûr personne ne vous demande de mettre votre sécurité alimentaire en péril mais soyons honnêtes : il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire avant d’en arriver à quitter votre travail du jour au lendemain parce que vous avez appris que votre collègue était moins bien payée que vous à compétences égales.
Ce que je veux dire par là c’est que si votre engagement dans la lutte féministe se résume à de nobles pensées et à de beaux sentiments, cela n’a pas grand intérêt. Les hommes qui utilisent le féminisme uniquement pour s’acheter une bonne conscience et qui, dans la vie réelle font tout pour conserver leurs privilèges, font partie des individus que les féministes méprisent le plus (les fameux #profem, beurk). Nous, nous n’avons pas le choix, tous les jours nous affrontons une société qui nous est hostile. Vous voulez être un bon allié féministe ? Alors entrez dans l’arène et soyez prêt à mettre en danger, voire à renoncer à certains de vos privilèges. Soyez courageux et agissez concrètement.
14. Les potes, les collègues, les inconnus
Je ne vais pas évoquer dans cet articles les situations dangereuses, comme dans le cas d’une agression par exemple, des situations pour lesquelles il faut agir tout en évitant de se mettre soi-même en danger. Allié, pas allié, ce n’est pas la question. En tant qu’être humain il est important de porter assistance à une personne en détresse, même si ce n’est pas toujours facile.
Ce point étant clos, revenons à la vie de tous les jours. Je ne doute pas que vous vous trouverez face à d’innombrables situations où vous pourrez remettre des hommes à leur place, où vous pourrez leur expliquer en quoi leurs mots ou leur comportements sont problématiques. Un point de vigilance néanmoins : ne pas prendre la parole à la place d’une femme qui n’avait pas besoin de vous pour se défendre. Un allié n’est pas un chevalier blanc. Si vous êtes dans une situation où la femme ciblée par des attaques misogynes est présente, n’hésitez pas à proposer votre aide avant d’intervenir.
15. Encore du travail ?
Il est important que vous preniez conscience qu’il existe des femmes noires, des femmes grosses, des femmes transgenres, des femmes handicapées, des femmes pauvres etc. Beaucoup de femmes ne subissent pas une mais plusieurs oppressions à la fois, et cela rend leur vécu unique et les difficultés qu’elles traversent sont spécifiques. Si vous voulez être un bon allié, alors il vous faudra aussi comprendre comment fonctionnent les autres systèmes de domination car tout est interconnecté. Désolée de vous l’apprendre mais être un bon allié c’est le travail de toute une vie. Cela vaut aussi pour les féministes, pour n’importe quel·le militant·e, et pour tout être humain qui aspire à un monde plus juste. Mais promis, c’est exaltant et passionnant.
Alors hop hop hop, au travail !
▻https://paietonreloud.wordpress.com/2019/06/20/etre-un-bon-allie-du-feminisme
Les vacances des députés français c’est 15-20 semaines contre 5 semaines pour les salariés ! Le Média en 4 4 2
Pendant que le gouvernement Bayrou supprime des jours fériés et pousse les salariés à vendre leurs congés, les députés profitent de 15 à 20 semaines de "repos" par an, indemnisés comme jamais. Une claque sociale assumée.
Indemnités en hausse, présence en baisse : bienvenue dans la République des siestes
Ah, la belle vie de député en France ! Pendant que les Français ordinaires triment comme des damnés pour leurs misérables cinq semaines de congés payés, nos chers parlementaires sirotent des cocktails sous les palmiers, grassement payés sans le moindre contrôle. Et cerise sur ce gâteau amer : en 2025, le gouvernement Bayrou nous pond des réformes qui suppriment des jours fériés et monétisent la sacro-sainte cinquième semaine, tout ça pour que les « prolos » bossent gratis pendant que les élites se gavent.
Le calendrier parlementaire : des « pauses » qui font rêver (ou vomir) les salariés
Rappelons les bases, pour bien rigoler : les députés et sénateurs n’ont pas de « vacances » au sens strict, oh non, ce serait trop vulgaire.
Leur calendrier suit une session ordinaire d’octobre à juin, avec un plafond de 120 jours de séance plénière – mais en réalité, c’est souvent moins, comme les 104 jours à l’Assemblée en 2024-2025, parce que pourquoi se fatiguer ? Cela laisse des pauses totales d’environ 15-20 semaines par an, dont un somptueux break estival de 10-12 semaines.
En 2025, ils ont plié bagage le 11 juillet pour ne revenir que le 22 septembre – plus de deux mois de « repos mérité », payés rubis sur l’ongle à 7 637 euros bruts par mois, sans interruption ni justification. Les salariés, eux ? Cinq semaines chichement acquises après des années de labeur, plus une dizaine de jours fériés – mais attendez, même ça, on va vous le sucrer !
Et les jours fériés s’ajoutent à ce festin : Noël (2-3 semaines), février (1 semaine), Pâques (2 semaines), sans oublier Toussaint, Ascension ou Pentecôte. Total : des pauses cumulées qui font pâlir d’envie n’importe quel ouvrier. Précisons qu’il n’y a qu’un ouvrier non qualifié sur 577 députés à l’Assemblée nationale.
Mais bon, les députés jurent qu’ils « travaillent » en circonscription – ah oui, ces fameuses permanences où ils serrent des mains à des fêtes de village ou posent pour des selfies. Pseudo-travail ou vacances déguisées ? On parie sur la seconde, surtout quand certains avouent ne prendre que 10-15 jours de vrai repos, mais en réalité, qui vérifie ? Pas de pointeuse pour ces messieurs-dames, contrairement aux Français lambda qui se font contrôler comme des délinquants pour un jour de maladie.
Les « vacances déguisées » : permanences bidon et siestes à l’hémicycle
Parlons-en, de ce « travail en circonscription » pendant les pauses. Sur le papier, c’est beau : rencontres avec les électeurs, préparation de dossiers. Dans les faits ? Des apparitions minimales qui masquent un farniente prolongé.
Des députés lorrains en 2023 vantaient l’ »intensité locale », mais anonymement, d’autres filent en Corse ou au Portugal, « connectés » via un tweet sporadique. Et les contrôles ? Zéro, nada. Pas d’obligation d’assister à toutes les séances plénières – seulement aux commissions et votes solennels, sous peine de sanctions financières ridicules (360 euros par absence excessive).
Résultat : un hémicycle souvent vide, avec des taux de présence en commissions à 70-80 %, et des incidents hilarants comme des députés filmés en sieste pendant les débats. En 2016, Suzanne Tallard ronflait pendant les questions au gouvernement. Symbole parfait d’un mandat trop confortable, pendant que les salariés bossent 35 heures (ou plus) sans filet.
La claque de 2025 : suppression de jours fériés et monétisation des congés, pendant que les élites se sucrent
Et maintenant, le pompon ! Le 15 juillet 2025, François Bayrou, ce génie des économies sur le dos des autres, annonce la suppression de deux jours fériés pour le budget 2026 : adieu le lundi de Pâques et le 8 mai, ces « ponts inutiles » qui rapporteront 4,2 milliards à l’État via une « contribution » floue des entreprises (peut-être 0,3 % de la masse salariale, mais qui sait ?). Les patrons flippent, craignant des arrêts maladie en masse ; les salariés, eux, trimeront sans prime, car « vous touchez déjà votre salaire », dixit la ministre Astrid Panosyan-Bouvet. Une supercherie qui divise : les anciens combattants hurlent contre l’oubli du 8 mai, les croyants déplorent la perte spirituelle du lundi de Pâques.
Pire encore : Panosyan-Bouvet propose de « monétiser » la cinquième semaine de congés payés. Traduction : renoncez à vos vacances bien méritées pour bosser et empocher un salaire – oh, quel choix généreux ! En réalité, une arnaque pour pousser les gens à travailler plus quand les fins de mois sont dures, direction le modèle grec où les congés sont un luxe oublié. Pendant ce temps, nos députés ? En vacances depuis le 11 juillet, sans se soucier du budget 2026 – Bayrou a présenté ses arbitrages sans eux, pourquoi gâcher leur bronzage ?
Et les élites se gavent : en 2024, les sénateurs ont augmenté leurs frais de mandat de 700 euros mensuels (à 6 600 euros), pour « l’inflation » – une hausse de 12 % en catimini !
Leur indemnité ? Toujours 7 637 euros, même en dormant sur les bancs. Les Français, avec un salaire médian de 2 300 euros nets (pour les plus chanceux), gagnent des clopinettes et travaillent plus – bientôt sans jours fériés ni vraie cinquième semaine.
Une réforme nécessaire ? Ou juste une arnaque pour les « salauds de pauvres » ?
En résumé, pendant que les députés profitent de 15 à 20 semaines de pauses sans contrôle, sont bien payés et augmentent leurs avantages, le gouvernement nous impose de trimer gratis pour éponger ses choix budgétaires volontairement calamiteux. Dette à 110 % du PIB, millionnaires qui explosent depuis Macron (de 2 à 2,9 millions), et nous vers la Grèce des austérités ? Effort pour tous ? Mon œil ! Les élites magouillent pour leur bourse, les autres pour des miettes.
À quand une pétition pour que Gérard Larcher mange une heure de moins par semaine ?
Source : ▻https://lemediaen442.fr/les-vacances-des-deputes-francais-cest-15-20-semaines-contre-5-semaines
#députés #sénateurs en #vacances #privilèges #avantages #salariés #cp
Les Français priés de poursuivre leurs efforts pour augmenter le salaire des députés
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7 637,39 euros bruts : c’est le salaire avec lequel les députés français doivent vivre chaque mois. “Une misère, souffle un élu des Yvelines qui a souhaité garder l’anonymat. Une fois qu’on a retiré le loyer de l’hôtel particulier, le salaire des employés de maison et les costumes griffés, il ne reste plus rien”. Même son de cloche du côté d’une élue de Haute-Garonne : “C’est vrai qu’il nous arrive de plus en plus souvent de manger des pâtes. Elles sont à la crème de truffe et au saumon fumé, mais quand même !”
Pour éviter à nos députés de sombrer dans la précarité, Michel Barnier a d’ores et déjà annoncé aux Français qu’une partie des hausses d’impôts prévues en 2025 permettra de couvrir l’augmentation de salaire de nos élus. En parallèle, des collectes de vêtements de créateurs seront organisées dans tout l’Hexagone pour donner un coup de pouce aux députés en grande difficulté.
De leur côté, les Enfoirés s’affairent eux aussi pour lever des fonds à destination des élus les plus démunis. “L’opération sera rebaptisée “Les Restos étoilés du Cœur”, explique Vianney. “Caviar, homard, jambon Pata Negra : chaque don est important. On compte sur vous !”
Source : ►https://www.legorafi.fr/2025/07/15/les-francais-pries-de-poursuivre-leurs-efforts-pour-augmenter-le-salaire-de
Questions de classe en milieu militant
▻https://blog.ecologie-politique.eu/post/Questions-de-classe-en-milieu-militant
Aude quelque peu agacée, entre autre, de la recension de son dernier livre par La Décroissance, qui la traite de bourgeoise pour ses voyages alors que au moment de ceux-ci, elle avait 200 par mois de revenus… et que c’est seulement maintenant, des années plus tard, qu’elle vit plus décemment.
Si on arrête de se mentir, on observera que, dans les milieux militants qui ne s’attachent pas explicitement à faire bouger les quartiers populaires, tout le monde ou presque a du capital, économique ou culturel, que les classes populaires y sont rares et que la bourgeoisie et la petite bourgeoisie y sont surreprésentées. Cette appartenance sociale est peut-être indispensable pour avoir la motivation, le temps, la vision critique du monde nécessaires pour militer (et surtout l’illusion très bourgeoise que sa parole et ses actes ont de l’importance et vont changer la société). Ces formes de capital sont souvent transmises par la famille et les personnes qui ont dû les acquérir sont rares. Les quelques fil·les d’ouvriers ou de femmes de ménage de ces milieux sont de plus invisibilisé·es par les tentatives des autres de faire croire qu’ils et elles viennent de la plèbe. Cela ne les empêche pas de vite se reconnaître entre elles et eux, comme dit un camarade, et de facilement renifler l’imposture des autres.
[…]
C’est important de parler des privilèges de classe des personnes qui constituent le milieu militant ou ont une parole publique politisée, j’ai déjà fait plusieurs allusions ici à l’auto-détermination de la classe sociale et je suis contente d’enfin faire le point sur cette question. Mais il faudrait faire attention à ne pas tomber dans quelques écueils. Le premier, c’est la démagogie. Une ex-députée me racontait qu’un député de gauche avait réclamé pour les parlementaires une rémunération au Smic alors que nous répétons partout que cette somme ne permet pas de vivre décemment et qui lui-même était propriétaire de son logement (surprise, il avait fait le fameux lycée catho amiénois avec Macron et J’aurais). Elle, divorcée avec trois gosses à charge, qui payait un loyer, trouvait la mesure un brin démago.
L’autre écueil, c’est d’en faire une question de vertu individuelle. C’est bien de faire son « check ton privilège » comme nous y invite ce journal par ailleurs anti-« woke », mais qu’en fait-on après ? Puisque l’impact écologique est assez lié au revenu, on invite chacun·e à léguer la part au-dessus du Smic de sa rémunération et à imposer à ses gosses des conditions de vie que par ailleurs on dénonce ?
[…]
Je pense aussi qu’un préalable pour cette discussion est de cultiver la franchise sur notre position sociale et économique. À la sortie d’Égologie, j’ai souvent fait passer ma critique de la petite bourgeoisie écolo-alternative en disant que moi aussi, je me sentais visée, et je pratique la même franchise en présentant Dévorer le monde. J’invite en conséquence à ne pas projeter ses fantasmes sur moi ni produire d’erreurs factuelles. Et j’exige la même franchise de ceux qui dénoncent la bourgeoisie des autres, surtout si (je n’en sais rien) ils sont familiers des cousinades en Cyrillus dans le parc familial chez bonne maman. Un peu de lucidité pourrait nous aider à faire des espaces militants plus accueillants et inclusifs.
#Aude_Vidal #classes_sociales #privilèges #bourgeoisie #honnêteté #militantisme
Krankenversicherung: Kassenverband fordert Ende der Bevorzugung von Privatversicherten
▻https://www.zeit.de/gesundheit/2024-12/spitzenverband-gesetzliche-krankenversicherung-privatpatienten
26..12.2024 - Privatpatienten kommen meist schneller an Termine als gesetzlich Versicherte. Der Spitzenverband der gesetzlichen Krankenkassen fordert ein Ende dieser „Diskriminierung“.
Krankenversicherung: Gesetzlich Versicherte warten oft Wochen auf einen Termin, während Privatpatienten schneller drankommen. Der Kassen-Spitzenverband will, dass sich das ändert.
Gesetzlich Versicherte warten oft Wochen auf einen Termin, während Privatpatienten schneller drankommen. Der Kassen-Spitzenverband will, dass sich das ändert.
Der Spitzenverband der gesetzlichen Krankenkassen hat die nächste Bundesregierung dazu aufgefordert, die Bevorzugung von Privatpatienten bei der Vergabe von Arztterminen gesetzlich zu beenden. Laut der stellvertretenden Verbandschefin Stefanie Stoff-Ahnis erhalten Privatversicherte häufig schneller Termine als gesetzlich Versicherte, was zu einer Benachteiligung der Mehrheit der Versicherten führe. „Wer echte Gleichbehandlung will, sollte dafür sorgen, dass bei der Terminvergabe nicht mehr danach gefragt werden darf, ob jemand gesetzlich oder privat versichert ist“, sagte Stoff-Ahnis gegenüber dem RedaktionsNetzwerk Deutschland (RND).
Stoff-Ahnis kritisierte insbesondere, dass auf Buchungsportalen gesetzlich Versicherte oft wochenlang auf einen Facharzttermin warten müssten, während Privatpatienten häufig bereits am nächsten Tag einen Termin erhalten. Diese ungleiche Behandlung von Patienten sei nicht akzeptabel, betonte Stoff-Ahnis, und sprach von einer „Diskriminierung der gesetzlich Versicherten“. Sie forderte, dass die Terminvergabe künftig ausschließlich auf Basis der medizinischen Notwendigkeit erfolgen müsse, unabhängig vom Versicherungsstatus.
Zusätzlich schlug der Verband vor, alle Arztpraxen gesetzlich dazu zu verpflichten, ihre freien Termine tagesaktuell auf einem Onlineportal zu veröffentlichen. Über dieses Portal, auf das Krankenkassen und die Kassenärztlichen Vereinigungen zugreifen können, könnten Termine direkt vermittelt werden. Dies würde, so Stoff-Ahnis, einen diskriminierungsfreien Zugang zu Arztpraxen ermöglichen und sicherstellen, dass die Versorgung aller Versicherten transparenter und gerechter werde.
#Allemagne #politique #social #assurence-maladie #exclusion #privilèges #nantis
Les #viols de #Mazan et le juste #silence des #hommes
Au beau milieu du #procès des viols de Mazan, surgit la question de la #parole_masculine. Si l’on doit reconnaître que l’expression des hommes est peu présente aux côtés de celle des féministes, il faut s’interroger sur les raisons de notre #mutisme et sur certains de ses bienfaits.
Il serait erroné de penser que le #silence_masculin face à l’étalage d’une #brutalité comme celle des viols de Mazan ne serait que le signe d’une #indifférence, voire d’une sorte #complicité inconsciente vis-à-vis des accusés. Bien sûr, il n’est plus à démontrer qu’une partie d’entre nous continue de rêver de viol, de brutalité et de torture. L’analyse que j’avais faite des sites de Punters (sorte de Trip Advisor de la prostitution où les « clients » partagent leurs commentaires sur les femmes prostituées, dont ils parlent comme d’animaux à consommer1) montre combien certains peuvent s’extraire de toute forme de compassion, dès qu’il s’agit de s’approprier le corps d’une femme.
Pour le reste, face à cette affaire, c’est, chez beaucoup d’entre nous, la #sidération qui domine. Que #Dominique_Pélicot ait pu endormir sa femme, Gisèle, à coups de somnifères pour la louer à des dizaines d’inconnus demeure éloigné des fantasmes de beaucoup d’hommes, peut-être de la majorité d’entre nous, en tout cas on peut l’espérer.
Du coup, exprimer notre #dégoût, notre #incompréhension, voire notre #colère vis-à-vis de la #souffrance ainsi infligée à des #femmes, peut rapidement se transformer en un discours « #not_all_men ». Beaucoup d’intellectuels masculins ont peut-être compris que le temps où l’on pouvait dire « je suis un homme bien et je condamne toutes ces violences » est peut-être terminé.
En effet, si, individuellement notre comportement est exempt de toute forme de #violence_sexuelle, cela ne postule pas pour autant notre non-participation à une #culture_de_domination_masculine qui trouve son expression dans toutes sortes de domaines et de situations possibles. La plupart des hommes occidentaux, nous condamnerons facilement l’interdiction faite aux petites afghanes d’aller à l’école et de s’instruire, soucieux que nous sommes d’envoyer nos filles à l’université. Sommes-nous, pour autant, sortis d’un mode de #domination_patriarcale, collectivement et individuellement ? Notre société est-elle égalitaire ? C’est un raisonnement souvent entendu.
La #justification par « l’autre » est au cœur de la #stratégie_de_défense de nos #privilèges (comme j’en parlerai bientôt dans des vidéos à propos de ce sujet 2). A côté des Talibans, nous ressemblons à des hommes égalitaires. Face à la violence raciste systémique des États-Unis, nous pouvons nous bercer dans l’illusion que la France, par exemple, est un refuge universaliste où la République chérit tous ses enfants. Nous savons qu’il n’en est rien. Mais pourtant le problème est toujours à rechercher chez « l’autre » : l’étranger, l’homme des quartiers populaires, l’alcoolique, le Musulman...
Dans cette perspective, la figure du « #monstre » de Mazan, du "#détraqué", est bien commode car elle permet d’oublier que certains « faits divers » représentent seulement la partie saillante d’un système où, même l’homme le plus doux sur le plan intime, joue un rôle de premier plan, parfois même malgré lui, dans la domination. Et cette fois « #all_men ».
Car on peut être le plus respectueux des compagnons et à la fois terroriser ses collègues femmes, les harceler, les discriminer. Comme le montrent souvent ces affaires médiatiques, il est possible d’être un père aimant tout en consommant en cachette de la pédopornographie, en ne pouvant ignorer l’existence de victimes bien réelles. On peut être un « saint vivant » statufié de son vivant et dans le même temps, un violeur en série. Combien d’hommes autoproclamés « féministes » finissent par se retrouver sur la longue liste des personnalités qui ont agressé ou violé des femmes ? On se souvient d’un député écologiste qui posait pour des campagnes féministes, du rouge aux lèvres, avant d’apparaître comme un des « porcs » de la saga #MeToo. On ne peut oublier tel humoriste, tel sportif, tel artiste. Tous tellement formidables avec les femmes… On a connu des hommes merveilleux qui tabassaient leur compagne jusqu’à la tuer. On se souvient des hommes « universalistes » qui militaient contre la parité en politique. On se souvient. Et nous devons en tirer les leçons, même si nous n’en venons personnellement à aucune de ces extrémités.
La seule question qui devrait nous occuper consiste à découvrir, face à l’affaire de Mazan et puisque nous appartenons au groupe hiérarchiquement valorisé, quels sont les domaines où, individuellement, nous sommes en position de provoquer de l’#injustice, de la #souffrance, en tant qu’hommes, en tant que blancs (et blanches), hétérosexuel.le.s, sans handicap, etc.
L’accumulation de tous nos silences, de toutes nos indifférences et surtout de toutes nos petites #participations au renforcement de notre position privilégiée pourrait monter jusqu’au ciel. Avec pour avantage que cette montagne passe inaperçue, en permanence, en toute légitimité et dans le sentiment d’être du bon côté de la #masculinité et de la #blanchité. Le camp dont l’#hégémonie et la #toxicité sont émiettées, mosaïques, invisibilisées derrière des discours « universalistes », « féministes » au masculin. Derrière les « justes » et les « alliés ».
Une certaine forme de silence des hommes face au procès de Mazan pourrait être une bonne chose s’il consiste, même inconsciemment, à se sentir personnellement impliqué dans cette culture dont nous jouissons en secret et qui parfois prend les formes les plus inouïes, jusqu’à occuper la Une des chaines d’information.
C’est dans la coulisse qu’il nous faut chercher, dans nos angles morts. Mais ça, c’est une autre question.
▻https://blogs.mediapart.fr/patricjean/blog/130924/les-viols-de-mazan-et-le-juste-silence-des-hommes
Le vigile :
« Allez police, police direct ! Madame, je compte sur vous pour porter plainte. Il est en train de filmer sous votre robe. Et les autres clientes ? Putain, il aurait fallut les retrouver, il y en a trois autres. Vous êtes un gros dégueulasse vous, en fait ! Ouais, vous êtes un gros dégueulasse. Vous avez de la chance. Je vous jure, c’est ma mère, je vous arrache la tête. (...) Madame, je vais vous laisser finir vos courses, je prends vos coordonnées, je vous rappelle dès que la police arrive pour le dépôt de plainte. Parce que là il faut aller jusqu’au bout. Là il n’a pas pu effacer les vidéos, j’ai confisqué le téléphone ».
Merci Monsieur le vigile !
►https://www.parismatch.com/actu/faits-divers/les-images-exclusives-de-linterpellation-de-dominique-pelicot-quand-il-f
#Gramsci, défenseur des subalternes dans « un monde grand et terrible »
Avec « L’Œuvre-vie d’Antonio Gramsci », Romain Descendre et Jean-Claude Zancarini nous plongent dans les combats et le laboratoire intellectuel d’une figure majeure de la tradition marxiste. Victime du fascisme et opposant au tournant stalinien du communisme, il a développé une pensée encore stimulante.
« Gramsci« Gramsci, ça vous dit quelque chose ? Il était né en Sardaigne, dans une famille pauvre. À deux ans, une tuberculose osseuse le frappa à la moelle épinière, si bien qu’il ne mesura jamais plus d’un mètre et demi. Vous comprenez ? Un mètre et demi. Et pourtant, c’était un géant ! » Voilà comment, dans Discours à la nation (Les Éditions Noir sur Blanc, 2014), le dramaturge Ascanio Celestini présente le membre fondateur du Parti communiste italien (PCI), martyr du régime fasciste de Mussolini, aujourd’hui considéré comme un monument de la pensée marxiste.
La même admiration pour « un des plus grands [philosophes] de son siècle » se ressent à la lecture du livre de Romain Descendre et Jean-Claude Zancarini, consacré à L’Œuvre-vie d’Antonio Gramsci (Éditions La Découverte). S’il existe déjà des biographies du révolutionnaire sarde (notamment celle de Jean-Yves Frétigné) ou des introductions de qualité à son œuvre (aux Éditions sociales ou à La Découverte), les deux spécialistes en études italiennes proposent, avec cet ouvrage de plus 500 pages, une enquête lumineuse et inégalée.
Ils suivent pas à pas l’élaboration de la pensée gramscienne, liée aux événements de sa vie personnelle et militante, elle-même affectée par les soubresauts d’une époque que Gramsci a décrite comme un « monde grand et terrible ».
Les deux auteurs embrassent ainsi tous les textes produits depuis ses premières années de militantisme socialiste dans les années 1910, jusqu’aux Cahiers de prison rédigés dans les années 1930, en passant par son implication dans le mouvement turinois des conseils d’usine en 1919-1920, puis son engagement comme responsable et chef du PCI dans les années 1920.
« Sa vie, son action et sa pensée, écrivent Descendre et Zancarini, l’ont conduit à produire un corpus de textes ayant une double caractéristique rare : il conserve aujourd’hui encore une grande pertinence théorique et politique, en même temps qu’il hisse son auteur au rang des plus grands “classiques” européens. »
Si c’est le cas, c’est parce que Gramsci a suivi une évolution intellectuelle singulière. Nourri de la lecture de philosophes italiens de son temps, il est imprégné d’une culture très idéaliste lorsqu’il découvre le marxisme. Tout en dépassant ses premières conceptions, il a développé une pensée subtile sur l’ordre politique et les moyens de le subvertir, en intégrant l’importance des conditions socio-économiques, mais en accordant toujours un rôle crucial aux idées et à la culture.
La culture et l’organisation, clés de l’émancipation
Certes, « Gramsci n’a jamais écrit ni pensé qu’il suffisait de gagner la bataille des idées pour gagner la bataille politique ». Pour autant, les deux auteurs repèrent chez lui une réflexion constante « sur les mots (idées ou images) qui permettent de mettre en mouvement une volonté collective et sur l’articulation entre pensée et action, entre interprétation et transformation du monde ».
L’émancipation des groupes subalternes est le moteur de Gramsci, au sens où « possibilité [devrait être] donnée à tous de réaliser intégralement sa propre personnalité ». La chose est cependant impossible dans une société capitaliste, sans parler des autres dominations qui se combinent à l’exploitation du prolétariat ouvrier et paysan.
Pour changer cet état de fait, la prise du pouvoir est nécessaire. Elle requiert des tâches d’organisation auxquelles Gramsci consacrera une bonne partie de sa vie, mais présuppose aussi un minimum de conscience, par les subalternes eux-mêmes, de leur condition, des tâches à accomplir pour la dépasser et de l’idéal de société à poursuivre. C’est pourquoi Gramsci insiste régulièrement dans son œuvre sur l’importance de s’approprier la culture classique existante, afin de la dépasser dans un but révolutionnaire.
Citant un texte de 1917, Descendre et Zancarini pointent que selon Gramsci, « l’ignorance est le privilège de la bourgeoisie. […] Inversement, l’éducation et la culture sont un devoir pour les prolétaires, car la “civilisation socialiste”, qui vise la fin de toutes les formes de privilèges catégoriels, exige “que tous les citoyens sachent contrôler ce que décident et font tour à tour leurs mandataires” ». Avant que ce contrôle s’exerce à l’échelle de la société, Gramsci pensait nécessaire qu’il se déploie dans le parti révolutionnaire lui-même.
À la même époque, des auteurs comme Roberto Michels délivrent des diagnostics sans concession sur les tendances oligarchiques qui finissent par affecter les partis de masse, y compris ouvriers. Or Gramsci est attaché à la forme-parti, qu’il juge indispensable pour affronter de manière « réaliste » la domination sociale et politique de la bourgeoisie. Contre tout fatalisme, il veut donc croire en la possibilité d’une dialectique démocratique, propre à éviter les « phénomènes d’idolâtrie, […] qui font rentrer par la fenêtre l’autoritarisme que nous avons chassé par la porte ».
Un opposant au « tournant sectaire » de Staline
Certes, Gramsci a été le dirigeant d’un parti de l’Internationale communiste dans lequel on ne plaisantait pas avec la discipline une fois l’orientation tranchée. Mais son attachement à la libre discussion n’était pas feint, et lui-même n’a pas hésité à interpeller de manière critique le parti frère russe, dans une missive d’octobre 1926 fort mal reçue par les intéressés, à l’époque où la majorité dirigée par Staline attendait un alignement sans discussion.
L’épisode peut se lire comme un prélude à son rejet du « tournant sectaire » imprimé par Staline au mouvement communiste en 1928 – rejet qui l’a placé en porte-à-faux avec ses propres camarades, qui eux s’y sont ralliés. Gramsci était alors incarcéré, et doutait que tout soit fait, à l’extérieur, pour faciliter sa libération. Le constat de son « isolement », affirment Descendre et Zancarini, a en tout cas été « un élément déclencheur de sa réflexion » dans les Cahiers de prison.
Les deux auteurs restituent bien les conditions compliquées dans lesquelles Gramsci a travaillé, en devant lutter contre la maladie, négocier l’accès aux lectures multiples qui le nourrissaient, et déjouer la surveillance de ses écrits. La ligne qu’il développait était originale, en ce qu’elle s’opposait tout autant au stalinisme qu’au trotskisme, sans se replier sur un réformisme social-démocrate. Mais « cette opposition de l’intérieur [ne devait] surtout pas être comprise ni récupérée par les autorités fascistes. D’où le caractère partiellement crypté – et donc ardu – de l’écriture de Gramsci. »
Appuyés sur une nouvelle édition en cours des Cahiers de prison, Descendre et Zancarini décryptent comment le penseur sarde a élaboré un réseau de notions telles que « l’hégémonie politique », « la révolution passive », ou encore la « guerre de position » distinguée de la « guerre de mouvement ».
En raison de la puissance de sa réflexion, ces notions peuvent encore nous aider à penser notre situation politique. Mais les deux spécialistes préviennent : « Le travail théorique de Gramsci ne produit jamais de catégories abstraites, encore moins un système à visée universelle : toute son élaboration critique et conceptuelle […] est en prise sur la réalité internationale autant qu’italienne. »
Un exemple permet de bien le comprendre. Fin 1930, Gramsci défend auprès des autres détenus communistes une proposition hétérodoxe. Face au régime de Mussolini, estime-t-il, le PCI devrait travailler avec les autres forces antifascistes derrière le mot d’ordre de Constituante républicaine. Puisque « l’inutilité de la Couronne est désormais comprise par tous les travailleurs, même par les paysans les plus arriérés de Basilicate ou de Sardaigne », il s’agit d’un point de départ intéressant pour politiser des masses, avant d’aller plus loin.
Au-delà du cas italien, il ne croit pas que la crise du capitalisme fournisse les conditions suffisantes à une offensive du prolétariat, du moins à court terme. Le refus du déterminisme économique est renforcé par le constat, préalable aux Cahiers de prison, des différences qui existent entre les pays d’Europe de l’Ouest et la Russie de 1917. Dans les premiers, la société civile et la société politique apparaissent beaucoup plus denses, et les élites dirigeantes sont mieux parvenues à reproduire le consentement des populations.
C’est ce qui convainc Gramsci que la priorité est à la « guerre de position », c’est-à-dire une période longue d’apprentissages, d’accumulation de force, et d’élaboration d’une « contre-hégémonie ». Il ne croit certes pas à une transition pacifique vers le socialisme. Mais même après la dimension « militaire » de la prise du pouvoir, il estime qu’il restera beaucoup à faire pour qu’émerge un État nouveau, permettant à la société de s’autogouverner. Une « perspective anti-autoritaire et anti-bureaucratique » en contradiction avec l’évolution de l’État soviétique, que Gramsci cible en mettant en garde contre « le fanatisme aveugle et unilatéral de “parti” » et les risques d’une « statolâtrie » prolongée.
Dans leur conclusion, Descendre et Zancarini rappellent que Gramsci s’était lui-même défini, dans une phrase terrible, comme « un combattant qui n’a pas eu de chance dans la lutte immédiate ». Si ses efforts n’ont toujours pas suffi à ce que triomphe une hégémonie des subalternes, ils lui auront néanmoins assuré une postérité impressionnante dans le champ de la pensée critique, bien au-delà de l’Italie et même de l’Occident.
Pour les deux auteurs, Gramsci appartient à une génération « broyée dans les affrontements de cette époque, entre fascisme et communisme et au sein même du communisme ». Il se distingue cependant par « la force de [sa] résistance morale et intellectuelle ».
C’est ce que traduit, à sa façon, le texte théâtral d’Ascanio Celestini par lequel nous avons commencé, et qui se poursuit ainsi : « Je suis en train de parler de Gramsci, le type qui fonda le Parti communiste italien et qui fit un seul discours au Parlement vu qu’ensuite les fascistes l’arrêtèrent et le jetèrent en prison où il passa dix années pendant lesquelles il transforma la pensée socialiste. Il sortit de prison cinq jours avant de mourir et pourtant, près d’un siècle plus tard, il nous rappelle que nous devons nous opposer au pessimisme de la raison en ayant recours à l’optimisme de la volonté. »
▻https://www.mediapart.fr/journal/culture-et-idees/101223/gramsci-defenseur-des-subalternes-dans-un-monde-grand-et-terrible
#Antonio_Gramsci #marxisme #culture #émancipation #organisation #exploitation #capitalisme #dominations #privilèges #civilisation_socialiste #éducation #ignorance #dialectique_démocratique #autoritarisme #idolâtrie #tournant_sectaire #Staline #hégémonie_politique #révolution_passive #guerre_de_position #guerre_de_mouvement #contre-hégémonie #socialisme #statolâtrie
L’Oeuvre-vie d’Antonio Gramsci
Antonio Gramsci (1891-1937) reste l’un des penseurs majeurs du marxisme, et l’un des plus convoqués. L’Œuvre-vie aborde les différentes phases de son action et de sa pensée – des années de formation à Turin jusqu’à sa mort à Rome, en passant par ses activités de militant communiste et ses années d’incarcération – en restituant leurs liens avec les grands événements de son temps : la révolution russe, les prises de position de l’Internationale communiste, la montée au pouvoir du fascisme en Italie, la situation européenne et mondiale de l’entre-deux-guerres. Grâce aux apports de la recherche italienne la plus actuelle, cette démarche historique s’ancre dans une lecture précise des textes – pour partie inédits en France –, qui permet de saisir le sens profond de ses écrits et toute l’originalité de son approche.
Analysant en détail la correspondance, les articles militants, puis les Cahiers de prison du révolutionnaire, cette biographie intellectuelle rend ainsi compte du processus d’élaboration de sa réflexion politique et philosophique, en soulignant les leitmotive et en restituant « le rythme de la pensée en développement ».
Au fil de l’écriture des Cahiers, Gramsci comprend que la « philosophie de la praxis » a besoin d’outils conceptuels nouveaux, et les invente : « hégémonie », « guerre de position », « révolution passive », « subalternes », etc. Autant de concepts qui demeurent utiles pour penser notre propre « monde grand et terrible ».
▻https://www.editionsladecouverte.fr/l_oeuvre_vie_d_antonio_gramsci-9782348044809
#livre
Alexis Potschke : « J’ai lu le message du ministre et j’ai peur »
▻https://www.cafepedagogique.net/2023/12/12/alexis-potschke-jai-lu-le-message-du-ministre-et-jai-peur
J’ai lu le message du ministre tout à l’heure, et j’ai peur maintenant, très peur de ce qui vient : ça faisait longtemps que je n’avais pas eu peur comme ça.
Il y a un passage qui m’a plongé dans une angoisse terrible. Tenez, c’est ce morceau-là :
« À compter de la rentrée prochaine, les élèves de 6ème et de 5ème seront donc désormais répartis en 3 groupes de niveaux pour leurs enseignements de français et de mathématiques. »
Ça n’a l’air de rien, comme ça, et quiconque ne sait pas vraiment ce qu’est une classe pourrait même hausser des épaules, trouver cela normal, se dire que j’en rajoute, passer outre. Ah ! ces profs, ils se plaignent tout le temps !
C’est malgré tout la mise à mort d’une certaine vision de l’enfance. C’est la fin de l’idée des classes hétérogènes ou chacun peut apprendre à chacun et de chacun, où les élèves en réussite peuvent venir en aide aux élèves en difficulté, et où les élèves en difficulté peuvent prendre confiance en eux, s’appuyer sur leurs pairs ; se sentir un peu, de temps en temps, membre d’un groupe qui n’est ni bon ni mauvais, juste un groupe ; savourer leurs prises de parole réussies, travailler ensemble : apprendre des autres et leur apprendre des choses.
C’est la fin d’un même postulat d’éducabilité. Tous les élèves sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres ! À dix ans, le rouage se met en marche : les uns à droite, les autres à gauche, le bénéfice du doute pour le ventre mou, tout ça, ça se rangera plus tard. Hop ! On classe, on trie ! Mais ce qu’il faut bien avoir à l’esprit, c’est que c’est pour le pire. Que ça ne marche pas.
Imaginez-vous, dix ans fraîchement révolus, faire votre entrée au collège. Le couperet est tombé quelques semaines plus tôt, vous ne le saviez peut-être même pas, mais : vous êtes un élève en difficulté. Alors voilà : vos camarades seront des élèves en difficulté. Votre enseignant vous fera des cours pour élèves en difficulté. Vous aurez un emploi du temps d’élève en difficulté. Vous avez dix ans, votre avenir a déjà un nom.
Autour de vous, aussi : essentiellement des garçons. À cet âge, les groupes de niveaux sont aussi, malheureusement, des groupes de genre.
Vous ne pourrez pas profiter des remarques brillantes de vos camarades, travailler avec eux, apprendre d’eux : non, ce n’est pas la place qui vous a été assignée. Vous êtes en difficulté. Vous aurez toujours l’impression que vos enseignants vous parlent plus lentement qu’aux autres, et de la suspicion en lisant les appréciations sur votre bulletin.
Le groupe classe, c’est fini. Bienvenue dans le sépulcre des ambitions. Mais que voulez-vous ? C’est ainsi que fonctionne la fabrique des élites. On vous laissera prendre la forme qu’on attend de vous. Vous n’apprendrez que ce qu’on a décidé de vous apprendre – à vous, parce que vous êtes : en d-i-f-f-i-c-u-l-t-é. Tant pis pour le reste !
On arrive au tri classiste et à la ségrégation mise en place déjà au lycée il y a 10 ans. Ça n’était pas clairement écrit, mais j’ai vu celleux qui avaient une bourse relégués dans des classes différenciées, avec des profs et un programme différent et surtout un discours de la direction à leur égard de type « Ah mais non, tu ne peux pas aller dans cette classe, iels ont beaucoup plus d’assurance que toi. » Et j’aurai aimé vous montrer une photo des classes, de ceux avec l’assurance de leur avenir et celleux qui n’en avaient pas, la différence de leurs fringues, leur façon altière de se tenir, de se sentir bien dans leur peau, de s’échanger leur réseau. Les soldats et leurs maitres.
Le groupe le plus performant sera affublé du doux nom de « castor » et avec le second groupe, appelés « les chasseurs », ils formeront l’Arc RIP aux Blicains. Quant aux élèves du troisième (et dernier) groupe dénommé « les sauvageons », ils se verront imposer un SNU à vie avec lever du drapeau en pyjama rayé tous les matins jusqu’au bout de leur vie. Par contre, les ceusses qui appartiennent à l’élite castorienne seront eux exemptés de service national universel et, promus aux mérites de leurs géniteurs, ils pourront aller directement pantoufler dans des cabinets de conseil après avoir obtenu leur bac avec mention.
#école-caserne #saloperies #privilèges_de_classe #classes_ghettos #Gabriel_Attal #consanguinité #endogamie
Plus sérieusement, ceci est la conséquence fatale (dans le sens où ça devait arriver un jour) d’un délitement de l’institution #éducation_nationale initié par Sarkozy et finalisé par Blanquer : effectifs pléthoriques dans les classes. Des missions toujours plus nombreuses assignées aux personnels soumis à un feu roulant d’injonctions contradictoires. Résultats : les enseignants se barrent. Le recrutement se tarit. Les relations entre familles et l’institution deviennent de plus en plus conflictuelles. La hiérarchie (du sommet de la pyramide au plus médiocre sous-fifre) va essayer de dissimuler la poussière sous le tapis avec l’idéologie patriotico-laïcarde mais l’illusion fait rapidement long feu.
Ce processus fait partie d’un dispositif idéologique qui a fait ses preuves dans les pays anglo-saxons, le fameux « starving the beast ».
A mon avis, les familles « castoriennes » n’hésiteront pas un seul instant et scolariseront leurs progénitures dans le privé, cette attitude étant déjà une tendance lourde. Quant aux deux autres groupes de niveau, ils s’affronteront sur les bancs de l’école publique, les uns zélateurs impénitents de l’idéologie libertarienne, les autres au mieux regarderont par la fenêtre pour faire passer le temps, au pire mettront le feu aux établissements. On fera croire aux familles « chasseurs » que leurs enfants sont l’avenir de la nation et on les enjoindra de faire régner l’ordre raie-pue-blicain au sein de leurs établissements (en dénonçant par exemple les comportements idéologiquement déviants des familles sauvageo-wokistes.
L’école a toujours été une interface d’une grande porosité entre la société et le pouvoir. Ça ne fait que se confirmer.
Mon messages aux (ex) collègues qui y croiraient encore : courage, fuyez ou résistez !
Un copain de 40 ans, y-a 10 ans : « mais les budgets n’ont jamais été aussi élevés, faut arrêter de vouloir faire grève ou de dire qu’on n’a pas les moyens ». Les budgets à l’époque augmentaient pour prendre en compte l’augmentation du nombre d’élèves si mes souvenirs sont bons. Mais les profs n’étaient pas remplacés, et le pli était donné. 10 ans plus tard, plus personne ne veut devenir prof.
Les élèves du groupe « chasseurs » issus en majorité des familles de la classe moyenne déclassée auront bientôt un joli uniforme et s’ils se tiennent sages, ils pourront effectuer leur SNU aux Antilles (ou tout autre DOM-TOM).
NB : ces familles « chasseurs » auront plébiscité le RN aux présidentielles de 2027.
Les jeunes parents, très écolos et socio-conscientisés qui approchent de la 40aine ont vite mis leurs discours sous le boisseau quand il s’est agit de scolariser leur précieuse progéniture là où les prolos autrement glorifiés n’ont pas d’autres choix que de laisser la leur et les « pédagogies alternatives » ont été là bonne excuse toute trouvée et toute offerte, en vrai, pour justifier leur cavalcade vers le privé, bien moins couteuse, socialement que les stratégies anciennes de contournement de la carte scolaire.
Ayant bossé (sur un poste adapté) à Angers avec la crème des pédagos dans « l’ingénierie éducative », les collègues ne se cachaient même pas de scolariser leurs rejetons dans le privé catho, parce que bon, hein, le collège (public) de secteur avait « clairement pas le niveau » ... Bel euphémisme en tout cas.
« Les groupes de niveau viennent percuter la motivation et l’estime de soi, et donc la réussite scolaire »
▻https://www.lemonde.fr/societe/article/2023/12/17/les-groupes-de-niveau-viennent-percuter-la-motivation-et-l-estime-de-soi-et-
Les économistes Yann Algan [HEC] et Elise Huillery [Dauphine] estiment, dans un entretien au « Monde », que, pour faire face à l’hétérogénéité des niveaux, il faudrait investir davantage dans la formation des enseignants et dans les compétences sociales et comportementales des élèves.
.... à partir des évaluations de 6e de 2021, 50 % des élèves de classes sociales défavorisées se retrouveraient dans le groupe des élèves faibles contre seulement 13 % des élèves de classes sociales très favorisées. Les inégalités de genre seraient également marquées : le groupe des élèves forts en français compterait 57 % de filles et celui des forts en maths 56 % de garçons.
#PISA #économie #pédagogie_verticale #hétérogénéité #coopération
"un choc d’ignorance"
►https://seenthis.net/messages/1032763
Lecture : « Faire Justice », le milieu militant fait-il pire que la justice bourgeoise ? - Contre Attaque
▻https://contre-attaque.net/2023/09/19/lecture-faire-justice-le-milieu-militant-fait-il-pire-que-la-justice
Avec, “Faire justice, moralisme progressiste et pratiques punitives dans la lutte contre les violences sexistes”, Elsa Deck Marsault nous offre une réflexion édifiante sur une tendance préoccupante qui traverse le milieu militant : “Comment les militant·es pour la justice sociale et pour l’abolitionnisme pénal en sont iels venus à ne pas faire mieux, parfois même pire que la police en matière de violences au sein de leurs espaces de lutte ?”.
Et si Elsa Deck Marsault questionne de façon aussi pertinente les dynamiques à l’œuvre c’est qu’elle-même fait partie des communautés queer et féministe, et a été directement confrontée aux violences de certain·es militant·es. Elle a, par la suite, cofondé Fracas, un collectif militant queer et féministe qui propose un accompagnement dans la gestion des violences, agressions et conflits. Fracas, riche de ses expériences et observations sur le terrain, propose également des témoignages et de nombreuses ressources en ligne. C’est donc grâce à son parcours personnel, en tant que gouine et militante, et à son travail au sein de l’association Fracas, que l’autrice en est venue à cette réflexion sur les dérives punitives et à explorer des pistes pour mettre en place une véritable justice transformatrice.
Pour comprendre le moralisme progressiste qui s’est répandu dans le milieu militant et qui tend parfois au “puritanisme politique”, il faut souligner deux choses : la façon dont nous avons intégré le système punitif et l’extrême individualisation de nos sociétés.
#justice_transformatrice
▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Justice_transformatrice
Pour illustrer le fait que de multiples réponses différentes peuvent être envisagées pour un même conflit, Louk Hulsman a inventé la « parabole des cinq étudiants » :
« Cinq étudiants vivent en colocation. Un jour, l’un d’entre eux se jette sur la télévision et la brise. Il casse également des assiettes. Ses colocataires ont des attitudes différentes face à l’événement : l’une est furieuse, ne veut plus vivre avec lui et propose de l’exclure de la colocation. Un autre étudiant propose qu’il remplace les biens qu’il a cassé. Une autre préconise une solution médicale pensant que son ami est malade. La dernière personne propose que tous réfléchissent ensemble plus profondément sur ce qui ne fonctionne pas dans leur colocation. Il y a donc plusieurs solutions proposées pour le même conflit. La solution punitive, compensatoire, thérapeutique et conciliatoire. En vérité, la plupart des conflits interpersonnels sont dénoués en dehors du système pénal, grâce à des accords, à des médiations, à des décisions privées entre les intéressés. »
C’est interessant si il s’agit d’une atteinte à un bien commun mais dans le cas des violences faites aux personnes et en particulier les violences sexuelles (ce qui est un pbl central pour les féministes) je ne voie pas comment l’agresseur peut réparé ou dédommagé la victime de ce qu’il lui a infligé.
La proposition de médiation ( #justice_réparatrice ) s’avère être parfois un nouveau traumatisme pour la victime.
Je ne cherche pas à rejeté ces idées, ca me questionne. En plus j’ai revu Dogville il y a quelques jours !
L’idée que la victime doive s’inscrire dans un processus de réparation de la société me semble assez culpabilisant ou oppressant pour les victimes.
Ainsi, les milieux “radicaux” ne font plus de politique, ils font de la morale. Ils ne cherchent plus à renverser la situation et changer le monde, il cherchent à rester “safe” dans leur bulle coupée du monde.
Pour la question de la morale, je sais que ce mot est dévalorisé à gauche, mais la morale ce sont les règles comportementale de la collectivité qui ont un lien étroit avec la justice, l’injustice, la punition... Ce sont les manquements à la morale qui actionnent l’appareil judiciaire (enfin sur le principe), manquement à la morale qui vont de l’infraction au crime en passant par le délit selon la gravité de la faute. La morale fait entièrement partie de la politique.
Il y a aussi un souci de glissement entre le collectif et l’individu qui donne une impression paradoxale : ici les individus « radicaux » sont critiqués pour leur besoin d’être saufs, et leur organisation en « bulles », ce qui me semble ciblé les squats autogéré et pourtant à la fin on propose comme solution :
il nous appartient de construire et développer des groupes d’entraide à tous les niveaux : des cantines populaires, des cours d’autodéfense, des squats, etc. De “faire grandir cette culture d’autonomie”.
J’avoue que je ne sais pas comment équilibré le social et l’individu alors je vais pas le demandé aux autres mais il me semble qu’il y a quelquechose de bancal par ici.
Privilegi fiscali delle compagnie aeree europee, un biglietto da 34,2 miliardi di euro
I colossi dell’aviazione civile del continente, che hanno già beneficato di sussidi pubblici durante la pandemia, sfruttano generose esenzioni sul cherosene, sulle emissioni e sui prezzi dei biglietti. Evitando ogni anno di pagare tasse che potrebbero essere investite dagli Stati in modalità di trasporto più sostenibili. Il report di T&E
Nel 2022 i Paesi europei hanno perso 34,2 miliardi di euro a causa delle tasse non pagate dalle compagnie aeree, pari a circa quattro milioni di euro all’ora. Quanto si sarebbe speso per installare oltre 1.400 chilometri di rete ferroviaria ad alta velocità.
Lo evidenzia lo studio pubblicato a luglio della Federazione europea per il trasporto e l’ambiente (Transport&Environment, T&E) che analizza e stima i danni causati dai privilegi fiscali di cui godono le compagnie aree sui voli passeggeri (la componente cargo non è stata considerata).
“Questa differenza è dovuta a tre componenti: zero tasse sull’acquisto del cherosene (il carburante utilizzato per i voli aerei, ndr), Iva assente o molto ridotta sul costo dei biglietti e infine la tassazione delle emissioni secondo il mercato europeo (Emission trading scheme, Ets) solo sui voli tra scali europei”, si legge nella relazione.
Dei 34,2 miliardi di euro non pagati la maggior parte (20,5 miliardi) sarebbero dovuti alle mancate imposte su carburante ed emissioni. Se non verranno presi provvedimenti, con la ripresa e la crescita del settore, questa quota è destinata ad aumentare, superando i 47 miliardi di euro nel 2025, quando il numero di voli sarà tornato ai livelli pre pandemia da Covid-19.
Il settore dell’aviazione è tra i più emissivi, ed è infatti responsabile del 2,5% delle emissioni di CO2 a livello globale, un valore in forte crescita. Se nel 2013 l’impronta di carbonio era di 706 milioni di tonnellate di CO2 (MtCO2) nel 2019 questo valore era salito a 920. Nonostante il forte calo dei voli durante la pandemia da Covid-19, è previsto che il numero di partenze e arrivi dai Paesi dell’Unione europea aumenti del 62% al 2050 (rispetto ai livelli pre pandemici). Uno dei motivi di questa crescita, secondo T&E, è dovuto proprio agli ampi vantaggi fiscali del settore che non solo favoriscono le aziende ma non le incentivano a ridurre le proprie emissioni, ad esempio tramite l’utilizzo di carburanti alternativi o a emissioni nette nulle.
Applicare una tassazione equa permetterebbe di ottenere numerosi vantaggi ambientali ed economici. A iniziare dall’incentivare la transizione ecologica del settore rendendo i combustibili fossili mono convenienti, oltre a diminuire la forbice tra voli e trasporto ferroviario favorendo mezzi di trasporto più ecologici (come indica anche Greenpeace). Inoltre, con le tasse pagate dalle aziende si potrebbero finanziare investimenti in tecnologie sostenibili non solamente nel settore dei trasporti. Il tutto secondo il principio per il quale dovrebbero essere le aziende più inquinanti a dover pagare per le proprie emissioni.
Eppure dall’analisi di T&E emerge come siano proprio le compagnie aeree con le emissioni più alte ad aver beneficiato di uno sconto maggiore. Poco più della metà (il 56%) del tax gap è dovuto infatti alle 15 compagnie aeree più inquinanti d’Europa. A guidare questa classifica sono Air France e Lufthansa che sono le due maggiori responsabili del tax gap in Europa, a causa delle dimensioni della loro attività. L’Europa ha perso rispettivamente 2,4 e 2,3 miliardi di euro di entrate derivanti dalle attività di queste compagnie aeree.
Come è possibile? Torniamo alle tre “cause”, partendo dal carburante. In Europa solo Norvegia e Svizzera impongono una tassa sul cherosene ma questa è limitata ai voli domestici. La Norvegia impone una tassa pari a 17 centesimi di euro per litro e nel 2022 ha portato a entrate per “soli” 68 milioni di euro. Mentre in Svizzera si pagano 45 centesimi per ogni litro consumato, ma la componente di voli domestici nel Paese è così bassa da rendere le sue entrate trascurabili.
La seconda è la tassazione sui biglietti. Tutti i Paesi europei applicano un’aliquota Iva nulla al trasporto aereo internazionale e cinque (Cipro, Danimarca, Irlanda, Malta e Regno Unito) la impongono anche per le tratte domestiche. Gli altri Stati applicano un’aliquota ridotta (ad esempio Francia, Svezia) o l’aliquota Iva generale (ad esempio Grecia, Ungheria). T&E stima che l’Iva imposta ai viaggi aerei sia stata pari a 1,1 miliardi di euro nel 2022, con Italia (221 milioni) e Spagna (182 milioni) che hanno ottenuto il maggior gettito.
La terza componente è dovuta all’esclusione dei voli extra-europei dal mercato del carbonio (Ets), il che comporta che la compagnia non debba compensare affatto le emissioni su questi voli. L’esclusione di queste tratte, che nonostante rappresentino solo il 6% dei voli sono responsabili del 51% delle emissioni del settore, non è solo problematica dal punto di vista ambientale ma favorisce compagnie di grandi dimensioni (come Air France, appunto) rispetto alle low cost, in quanto queste ultime, a causa della maggior quota di tratte europee, pagano un’imposta media maggiore sulle emissioni. Per queste ragioni nel febbraio 2022 quattro compagnie low cost (easyJet, Ryanair, Jet2 e Wizz Air), con il supporto di T&E, hanno scritto una lettera alla Commissione europea per chiedere di mettere fine a questo privilegio.
Non solo i governi europei mantengono una fiscalità agevolata verso le compagnie aeree ma, in particolare durante la pandemia, hanno anche elargito loro finanziamenti pubblici. “La crisi da Covid-19 ha evidenziato la posizione favorevole delle compagnie aeree nell’accesso ai fondi statali. Ciò sottolinea che i governi tengono artificialmente a galla un settore ad alta intensità di carbonio con sussidi considerevoli. Durante la pandemia, il governo britannico ha fornito sostegno finanziario a British Airways, easyJet, Wizz air e Ryanair, per un ammontare di due miliardi di euro. La Svizzera ha destinato 1,8 miliardi di euro al settore dell’aviazione, di cui 1,2 miliardi a Swiss e 568 milioni di euro a Swissport, Gategroup e Sr technics. La Norvegia ha salvato le sue compagnie aeree con 559 milioni di euro -denuncia ancora T&E-. Questi sussidi non rientrano nella nostra analisi, ma sono importanti da menzionare quando si parla dell’accesso privilegiato dell’aviazione ai fondi pubblici”.
Secondo la Federazione è necessario perciò che i Paesi europei pongano fine alle esenzioni fiscali ingiustificate sul carburante per aerei, garantendo che i mercati del carbonio coprano le emissioni di tutte le compagnie aeree (anche e soprattutto per i voli a lungo raggio) e applicando un’Iva del 20% su tutti i biglietti aerei. “Nel breve termine, i governi nazionali dovrebbero applicare le proprie tasse sui biglietti al livello necessario per colmare questo divario fiscale, in assenza di questi cambiamenti. In media, queste tasse vanno dai 23 euro per un viaggio nazionale, ai 51 euro per un viaggio intra-europeo e ai 259 euro per i viaggi extra-europei -suggerisce T&E-. Oltre a garantire che parte delle entrate raccolte sia reinvestita in tecnologie pulite come le energie rinnovabili e la produzione di carburanti sintetici (i cosiddetti e-fuel, combustibili a emissioni neutre necessari per la decarbonizzazione dei trasporti aerei e navali a lungo raggio) o nella promozione di modalità di trasporto alternative più pulite come la ferrovia”.
Ciò potrebbe comportare una diminuzione della domanda e un risparmio di emissioni di CO2. Lo studio rileva che porre fine alle esenzioni nel 2022 avrebbe consentito di evitare la produzione di 35 milioni di tonnellate di CO2.
“La tassazione non dovrebbe essere percepita come una punizione ma come un modo di far pagare in modo equo a coloro che beneficiano maggiormente della sotto regolamentazione dell’aviazione. Le persone più agiate della società hanno pagato troppo poco per le loro abitudini di volo -spiega Jo Dardenne, responsabile per l’aviazione presso T&E-. Un aumento delle imposte non ridurrà l’innovazione ma, al contrario, porterà benefici ai cittadini e al settore nel lungo periodo, poiché i governi interverranno per finanziare la transizione verso l’energia pulita, anche per i trasporti aerei”.
▻https://altreconomia.it/privilegi-fiscali-delle-compagnie-aeree-europee-un-biglietto-da-342-mil
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Grenoble instaure une ZFE à temps partiel pour les particuliers latribune.fr
Les prolos, dehors, du lundi au vendredi, de 7h à 19h
C’est un arrêté qui ne passe pas inaperçu alors que, depuis plusieurs semaines, les tensions se cristallisent autour des ZFE, ces zones à faibles émissions où les véhicules les plus polluants sont progressivement interdits. La métropole grenobloise vient d’instaurer sa ZFE pour les particuliers. Cela ne concerne pour l’instant que les véhicules Crit’Air 5, avec une période de « pédagogie » de six mois pendant laquelle aucune verbalisation ne sera appliquée. Au 1er janvier 2024, l’interdiction s’étendra aux véhicules Crit’Air 4, puis au 1er janvier 2025 aux Crit’Air 3.
Mais la métropole a aménagé les restrictions de circulation. Elles ne seront pas permanentes. Elles s’appliqueront uniquement du lundi au vendredi, de 7h à 19h. Cette ZFE ne concerne par ailleurs que 13 des 49 communes de la métropole grenobloise. Certains axes seront également exemptés : voies desservant les parking-relais et les gares, voies rapides, voies d’accès à certains centres hospitaliers, et voies d’accès aux massifs montagneux.
La métropole avait déjà mis en place, il y a trois ans, une ZFE pour les utilitaires et poids lourds, cette fois à temps complet.
Nombreuses dérogations
D’autres dérogations seront appliquées, notamment en faveur des « petits rouleurs » (moins de 5.000 km par an), des travailleurs en horaires décalés, des véhicules d’intérêt général... Un passe journalier, utilisable 12 fois dans une année, sera aussi disponible pour tous. Des « évolutions » et des « ajustements » pourront se faire sur ces éléments pendant la mise en œuvre de la ZFE, a indiqué Cécile Cénatiempo, mentionnant une « clause de revoyure » d’ici à 2026.
Une manière pour la métropole grenobloise de répondre aux critiques de part et d’autre du spectre politique. La majorité écologiste de la ville de Grenoble avait réclamé des mesures « plus ambitieuses » tandis que les opposants, élus ou citoyens, ont dénoncé une mesure « inefficace écologiquement et injuste socialement ».
Il est vrai que le sujet divise et pourrait se transformer en bombe sociale au niveau national. Dans ce contexte, un rapport formulant « 25 propositions pour allier transition écologique et justice sociale » a été remis ce lundi au ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu. Un rapport co-écrit par Jean-Luc Moudenc, président divers droite de Toulouse Métropole, et Anne-Marie Jean, élue écologiste de la Métropole de Strasbourg. Il vise une application « plus juste » et « plus cohérente » des zones à faibles émissions (ZFE). Le document propose notamment des mesures supplémentaires pour aider les plus modestes à changer de véhicule. Le gouvernement a annoncé préparer des mesures « d’acceptabilité sociale » pour l’automne.
Assouplissement des restrictions décidé par le gouvernement
Cet arrêté de l’agglomération grenobloise intervient alors même que le gouvernement annonce dispenser justement Grenoble, mais aussi Toulouse et Reims, de renforcer davantage les restrictions de circulation liées aux Zone à faibles émissions (ZFE). Selon des chiffres publiés ce lundi par le ministère de la Transition écologique, la qualité de l’air s’est améliorée l’an dernier dans ces trois agglomérations.
Elles basculent cette année « en zone de vigilance », selon une nouvelle classification présentée aujourd’hui par le gouvernement. Ce qui veut dire qu’elles peuvent ainsi « décider de suspendre les prochaines étapes de leur calendrier de restrictions ». Reims avait pris les devants en mars avec un moratoire sur les Crit’air 3, qui donne un répit jusqu’en 2029 aux véhicules équipés de cette vignette.
« Tordre le cou à des rumeurs et aux fake news »
Avec cette nouvelle classification, le gouvernement entend « préciser les règles applicables » et « tordre le cou à des rumeurs, des +fake news+ », a souligné le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu lors d’une conférence de presse. Selon lui, le RN comme LR, qui ont proposé de supprimer les ZFE, et les Insoumis, qui ont proposé un moratoire, surestiment l’effet de ces zones sur les automobilistes.
Cinq métropoles dépassent encore « de manière régulière » les seuils réglementaires de qualité de l’air : Paris, Lyon, Aix-Marseille, Rouen et Strasbourg. Ces dernières sont désormais classées comme « territoires ZFE » et doivent ainsi continuer à appliquer progressivement les restrictions fixées par la loi : interdiction des Crit’Air 4 au 1er janvier 2024 (voitures diesel de plus de 18 ans), puis des Crit’Air 3 en 2025 (voitures diesel de plus de 14 ans et voitures essence de plus de 19 ans).
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Source : ▻https://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/grenoble-instaure-une-zfe-a-temps-partiel-pour-les-particuliers-969185.htm
note que, contrairement à ce que laisse penser le titre de l’article de La Tribune, c’est pas exactement Grenoble qui décide, question ZFE (donc disons, Piolle l’EELV de service), mais plutôt la Métro[pole] (donc disons, Ferrari, le chef (PS) de la Métro) ; et ces deux là sont pas les pire potes, y a un peu bataille ; et avec les autres maires de la Metro aussi.
▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Christophe_Ferrari
▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Éric_Piolle
J’ai 66ans et j’ai toujours été inquiète, du monde que les « soit d disant écolos » nous réservaient ..Pour eux « l’humanité » est un « poison » ou une espèce a limiter au maximum...Voyez l’eugénisme de ces vert-de-gris, d’ailleurs d’anciens nazis ont crée les Grunen" en grande partie. Au départ pour beaucoup l’idée est généreuse, améliorer et ne pas déteriorer la nature. Puis après la fondatiton du Club de Rome ..tout a été organiser pour faire passer la Nature, GAIA selon les vues des politiciens et économistes, industriels ..▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Club_de_Rome Voyez les noms des créateurs qui n’ont rien de « proche du peuple » bien au contraire ..En plus de nombreuses erreurs, ou interprétation négative du futur, et de fausses projections, sur les ressources minières, essentielles au développement humain ...▻https://atlantico.fr/article/decryptage/panique-morale-sur-l-environnement--ces-idees-fausses-qui-polluent-de-plus Tous les jours, on nous rabâche qu’on va tous mourir a cause du RCA vers .....2100 !! Des projections météos exagérées volontairement, des chiffres faux et un alarmisme qui prévaut comme « consensus » qui n’ont rien de scientifique ..
Le tourisme pour ultra-riches, un créneau en plein essor Jean-François Sacré - L’Echo
L’accident du Titan a mis au grand jour l’essor du tourisme pour « super riches ». Des abysses à l’espace, ces voyages de l’extrême fascinent...
La disparition des cinq passagers du micro sous-marin Titan affrété par la société OceanGate dans l’Atlantique Nord fut sans doute l’événement le plus médiatisé de la semaine. Ce qui en dit long sur les priorités sociétales du moment.
Cette « expédition » de l’extrême, à 250.000 dollars par passager, est l’illustration d’une tendance que Jean-Michel Decroly, professeur en sciences et gestion du tourisme à l’ULB appelle le « cénotropisme » (du grec kénos, vide) : « Il y a une attirance croissante pour les lieux vides de toute âme humaine, qu’il s’agisse des profondeurs des océans, de l’espace, des plus hauts sommets de la terre ou les étendues désertiques, des endroits inaccessibles au commun des mortels », relève-t-il.
« Avec la massification du tourisme et au fur et à mesure que l’écart entre les ultra-riches et les autres augmente, ce besoin d’exclusivité ne fait que s’accentuer. » Jean-Michel Decroly, Professeur en sciences et gestion du tourisme à l’ULB
Dans le cas du Titan, s’y ajoute l’objet du voyage : l’exploration de l’épave du mythique Titanic qui git depuis 111 ans, scindé, à 4.000 mètres de profondeur : « Il y a toujours une fascination sur les privilèges des ultra-riches, poursuit l’expert, mais quand ils peuvent aller explorer le Titanic, cela amplifie la médiatisation. »
Pour Jean-Michel Decroly, le phénomène remonte même à la deuxième partie du 19e siècle, lorsque les classes aisées anglaises fuyaient la foule d’estivants des côtes pour se réfugier dans de luxueuses villas sur la Côte d’Azur. « Avec la massification du tourisme et au fur et à mesure que l’écart entre les ultra-riches et les autres augmente, ce besoin d’exclusivité ne fait que s’accentuer. »
Entre luxe et environnement, le délicat exercice d’équilibre de la compagnie Ponant
L’exclusivité, c’est essentiellement ce que vend une compagnie maritime comme Ponant, spécialisée dans les croisières de grand luxe lorsqu’elle se vante « d’aller là où les autres ne vont pas », comme les deux pôles – compter 44.000 euros par personne pour un mois dans l’Antarctique –, transformant le touriste fortuné en « explorateur ».
Tourisme spatial
Mais, en matière de voyages exclusifs, Ponant semble être un petit joueur – même si comparaison n’est pas raison. Le prix de certaines expéditions atteint des montants extravagants. En 2001, l’homme d’affaires californien Dennis Tito a ainsi embarqué, moyennant 20 millions de dollars, pour sept jours à bord de la mission Soyouz TM-32. Il est ainsi devenu le premier touriste de l’espace, avant que quelques autres milliardaires bien connus - Jeff Bezos, Elon Musk et Richard Branson – ne décident d’en faire un véritable business.
Afin d’embarquer à bord de Virgin Galactic, il faudra compter 450.000 dollars... Pour quelques minutes dans l’espace.
Fondateur d’Amazon, le premier a créé la société Blue Origin qui se propose d’envoyer des voyageurs en apesanteur à 100 kilomètres d’altitude pour observer la courbure de la terre. Plusieurs voyages ont déjà effectué pour un coût minimal de 200.000 dollars par passager. La semaine prochaine, le 27 juin, la compagnie Virgin Galactic du milliardaire britannique Richard Branson lancera son premier vol commercial, suivi d’un autre en août, avant d’adopter un rythme mensuel, ce qui laisse sous-entendre qu’il y a une véritable demande pour ce genre de folie à 450.000 dollars pour quelques minutes dans l’espace. Mais ce n’est rien à côté d’Elon Musk et sa compagnie SpaceX, qui proposent aux passagers de passer plusieurs jours en orbite autour de la Terre, moyennant 55 millions de dollars.
Le phénomène ne risque pas de se tarir. Car, comme le souligne Jean-Michel Decroly, la richesse s’est mondialisée avec des milliardaires issus de pays émergents comme la Chine, la Russie ou l’Inde. À bord du Titan figurait ainsi l’homme d’affaires d’origine pakistanaise Shahzada Dawood.
Faut-il réguler ?
Une aubaine pour les organisateurs de ce type d’expédition qui ont beau jeu de mettre en avant, comme le fait Ponant « une expérience dont vous vous souviendrez toute votre vie ». Par eux, l’agence flandrienne Starling, citée par De Standaard, qui propose, entre autres, des excursions en Alaska à la rencontre des grizzlis, des expéditions au pôle Sud pour observer les manchots empereurs moyennant 75.000 euros par personne ou encore une aventure dans la forêt tropicale de Bornéo à la recherche de la panthère nébuleuse.
L’ascension de l‘Everest reste un grand classique qui se monnaie de plus en plus cher.
Cette soif d’aventure exclusive et inédite des ultra-fortunés est aussi amplifiée par l’omniprésence des réseaux sociaux. Quoi de plus valorisant pour l’ego – même des plus blasés – que de poster un selfie à 8.849 mètres d’altitude au sommet de l’Everest. Et tant pis pour ce que beaucoup considèrent comme des loisirs élitistes et des non-sens écologiques.
Faut-il dès lors les réguler ? Interdire l’accès à certains sites ? « Idéalement oui », répond Jean-Michel Decroly. « Mais il y a souvent derrière des enjeux économiques vitaux pour des populations locales comme, par exemple, au Népal. » L’ascension de l‘ Everest reste en effet un grand classique, mais qui se monnaie de plus en plus cher. Selon différents sites spécialisés il faut compter entre 40.000 et 200.000 dollars selon les services recherchés, dont le permis d’ascension de 11.000 dollars exigé par le Népal. À en juger par d’étonnantes photos de files d’attente à l’approche du sommet, le business de l’Everest semble florissant. D’où cet étonnant paradoxe qu’aujourd’hui même grimper sur le "toit du monde" commence à perdre son caractère exclusif.
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Affaire Palmade : la caste veut garder ses privilèges - Vu du Droit Régis de Castelnau - vududroit.com
L’affaire Palmade qui ne quitte pas la première page des gazettes nous donne finalement une leçon très politique. Nous avions dit dans ces colonnes ce que l’on pouvait en penser moins en ce qui concernait la dimension « faits divers » et les conséquences judiciaires de la tragédie que sur ce qu’elle pouvait révéler concernant certaines mœurs des couches supérieures de la société, pas seulement dans le domaine du show-business. Et puis il y a eu également la réaction de la caste face à la réaction de l’opinion publique.
On assista d’abord à un regroupement visant à minorer la responsabilité du comédien en le présentant comme une victime. Puis devant l’horreur des conséquences de l’accident et l’avalanche de révélations témoignant d’une manifeste dépravation physique et morale, la peur de l’amalgame provoquait l’abandon en rase campagne de Pierre Palmade, présenté comme indéfendable. Nettoyage urgent des réseaux sociaux pour faire disparaître toutes les photos compromettantes, déclarations vengeresses, compassion surjouée pour les victimes : vite, vite, prenons nos distances avec le boulet. C’est qu’il ne fallait surtout pas que le bon peuple s’imagine que la consommation de cocaïne et de stimulants chimiques pour accompagner des pratiques sexuelles (« chemsex ») étaient généralisées et monnaie courante dans certains milieux, et pas seulement dans le showbiz.
Peine perdue, parce que la première question qui venait à l’esprit à poser aux belles âmes était simple : vous saviez tout, pourquoi n’avez-vous rien fait, alors que vous prétendez aujourd’hui être étrangers à ces pratiques et ses comportements ? Et en fait, la réponse est tout aussi simple, les couches supérieures de la société et en particulier celles du monde politique, des médias et du spectacle sont profondément gangrenées. D’abord par des modes de vie ou la transgression est considérée comme normale. Ensuite parce que cette transgression est traitée comme telle par un système qui nourrit un sentiment d’impunité, les comportements illégaux étant vécus comme un privilège lié à la position sociale. Alors certes, Pierre Palmade usait de ces dérives de façon paroxystique, mais son milieu semblé n’y voir d’inconvénient puisqu’il tolérait ça très bien et se gardait surtout d’intervenir. Dans l’enchaînement de ses responsabilités, finalement, la chose la plus choquante, c’est qu’alors qu’il était sous l’emprise de drogues multiples, il avait fait le choix ce soir-là de prendre le volant. Sans bien sûr qu’aucune des personnes qui l’accompagnaient ne l’en dissuade. Comme aucun de ses amis ne s’était ému qu’il le fasse régulièrement et constitue un danger public. Car ce n’était pas seulement une tolérance mais également une protection car nombreux dans ces milieux sont ceux qui font exactement la même chose.
Deux exemples récents établissent l’existence de cette protection est de ces privilèges, y compris sur le plan judiciaire. C’est Emmanuel Pellerin, parlementaire macroniste, cocaïnomane avéré et reconnu, qui fait l’objet d’un signalement pour avoir mis son fils en danger, et qui voit l’enquête sur ses infractions prestement classées sans suite par le parquet, pendant que le ministère de la Justice viole la loi sur le secret de l’enquête, en le faisant prévenir de l’existence de celle-ci ! Affaire proprement ahurissante, et rapidement étouffée par les médias dits « mainstream ». Quelques jours après la tragédie provoquée par Pierre Palmade, ce sera la cérémonie des Césars consacrant triomphalement Benoît Magimel, autre consommateur de cocaïne et d’héroïne. Celui-ci a été deux fois condamné pour conduite sous l’emprise de stupéfiants, dont une fois après avoir provoqué un accident et renversé un piéton. Le quantum des peines infligées par la justice était simplement risible. Dans le milieu du cinéma, et d’ailleurs dans bien d’autres, être l’objet d’une accusation, fût-elle fantaisiste, de sexisme, vaut proscription perpétuelle. Renverser des gens sur des passages cloutés sous l’emprise de la cocaïne semble à l’inverse considéré comme vétille à oublier.
Même si les addictions dont il souffre sont assimilables à une maladie, il est désormais peu probable que Pierre Palmade rencontre la même indulgence judiciaire que Benoît Magimel. Utilisée jusqu’à l’écœurement par des médias soucieux d’audimat et pas fâchés de la diversion médiatique en ces temps de lutte contre la réforme des retraites, son affaire a pris trop d’importance. Et comme tous ses amis l’ont lâché, la justice va devoir faire normalement son travail, et c’est tant mieux. C’est la seule voie qui doit être utilisée pour traiter cette affaire. Mais pour autant, le bloc élitaire ne devrait pas se tenir pour quitte.
Alors face à la colère populaire, les belles âmes souhaitant conserver privilèges et impunité passent leur temps pour dénoncer cet horrible « populisme », cette terrible tentation du lynchage qu’ils prétendent voir dans ce qui est qu’on le veuille ou non une colère contre la France d’en haut. On ne les entend pas lorsque les médias font de la surenchère dans le traitement des faits divers dès lors que les cibles des campagnes n’appartiennent pas à leur monde. Mais là une des incarnations de cette connivence entre le showbiz et la politique s’est précipitée pour condamner sans appel ceux qui s’indignent de cette corruption étalée.
Roselyne Bachelot, sorte de rombière tantôt ministre, tantôt chroniqueuse, toujours soucieuse de montrer qu’elle appartient à la France d’en haut en mélangeant politique et showbiz, est venue se plaindre des réactions de l’opinion. « La société française est traversée par une sorte de haine des riches ». Vous avez raison, Madame Bachelot, les couches populaires, qui sont sûrement pleines de défauts, sont quand même attachées à ce que Jean-Claude Michéa, reprenant l’expression de George Orwell, appelle la « décence ordinaire ». Et elles ont parfaitement compris tout ce que l’affaire Palmade révèle de turpitudes et de corruption, et par conséquent de détestable. L’aversion qu’elles ressentent et qui vous chagrine tant renvoie, que vous le vouliez ou non, à quelque chose qui s’appelle la lutte des classes.
Et dont les manifestations vont se loger partout.
Source : ▻https://www.vududroit.com/2023/03/affaire-palmade-la-caste-veut-garder-ses-privileges
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PIERRE PALMADE PREND 7 DOSES DE VACCIN CONTRE LE COVID
▻https://www.youtube.com/watch?v=xE6jXnOi3x4
Ça fait rire la caste
Les efforts de nos parlementaires afin d’intégrer la France d’en haut :
- Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?
– Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 € par mois de retraite ?
– Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement (8 200 €) des indemnités d’élus.
– Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?
– Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à 5 retraites) ?
– Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?
– Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et ’interdisent-ils résolument aux « autres » qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ?
– Pourquoi les cotisations retraite des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?
– Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ?
– Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ?
Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs !
– Pourquoi deux ans d’allocations chômage pour un salarié lambda du régime général et cinq ans pour les députés ? Ceux-ci ont-ils plus de mal à retrouver un travail ?
– Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi ? Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien !
– Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu
– Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 € d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’un document délivré par l’Administration est punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende ?
– Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 € par mois pour un député et de 6 200 € par mois pour un sénateur, dont l’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’a de compte à rendre à personne ?
– Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’acheter un bien qu’il nomme souvent « permanence », le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder ou le vendre pour son bénéfice personnel ?
– Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation ?
– Pourquoi les restaurants trois étoiles (cinq étoiles ?) de l’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ?
– Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ?
– Pourquoi parle-t-on toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ?
– Pourquoi les sénateurs se sont-ils versé en 2011, au titre d’un « rattrapage exceptionnel », une prime de 3 531,61 € avant les congés d’été... ?
– Pourquoi aucun chiffre n’existe sur la présence ou non des sénateurs lors des séances au Sénat ?
– Pourquoi la pension de réversion d’un élu décédé est-elle de 66 % sans condition de ressources du survivant alors que celle d’un salarié du privé est de 54 % sous condition de ressources du survivant (aucune réversion au-dessus de 19 614,40 brut annuel !
– Pourquoi la retraite d’un élu est-elle garantie et connue d’avance alors qu’un salarié du régime général n’est sûr de rien ?
– Pourquoi un député peut-il cumuler plusieurs « réserves parlementaires » sans que cela se sache officiellement ?
– Pourquoi l’indemnité de fonction d’un député et son IRFM ne sont-elles pas imposables ?
– Pourquoi un député a-t-il droit au remboursement de frais de taxis parisiens (alors qu’il touche l’IRFM pour ça) ?
– Pourquoi un ancien sénateur ou un ancien député ont-ils droit à la gratuité à vie en première classe SNCF ?
– Pourquoi un ancien sénateur et son conjoint ont-ils le droit du remboursement de la moitié de 12 vols Air France par an et à vie ?
– Pourquoi un sénateur peut-il emprunter jusqu’à 150 000 € à un taux préférentiel ?
– Pourquoi les anciens ministres, leurs conjoints et leurs enfants ont-ils droit à la gratuité à vie des vols Air France et à la gratuité à vie des transports sur le réseau SNCF ?
– Pourquoi y a-t-il dans le service des fraudes un service spécial pour les élus ?
– Pourquoi une fraude d’élu est-elle différente des autres pour bénéficier d’un traitement de faveur ?
– Pourquoi un élu condamné définitivement ne rembourse-t-il pas les frais d’avocat dépensés pour lui par la collectivité ?
Il est vrai que ces différences existantes ne sont pas souvent évoquées par la presse par nos élus, les décideurs des modifications législatives !
Source : ▻http://richessem.eklablog.com/article-413-arnault-ses-mensonges-et-ceux-de-la-presse-sur-les-p
#privilèges #députés #députées #sénateurs #sénatrices financement des #retraites #fraude #cotisations #cumul #abondement #allocations_chômage #casier_judiciaire #fraude #pension_de_réversion #réserves_parlementaires #IRFM #prêt #taux_préférentiel #SNCF #traitement_de_faveur
https://l
undi.am/Petite-recension-des-derniers-dispositifs-de-surveillances-electroniques-mis-en
Pourquoi cette surveillance ultraviolente ?
Nos chers élus ont peur de perdre les avantages, privilèges qu’elles/ils se sont attribué. Surveillons les !
- Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?
– Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 € par mois de retraite ?
– Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement (8 200 €) des indemnités d’élus.
– Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?
– Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à 5 retraites) ?
– Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?
– Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et ’interdisent-ils résolument aux « autres » qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ?
– Pourquoi les cotisations retraite des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?
– Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ?
– Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ?
Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs !
– Pourquoi deux ans d’allocations chômage pour un salarié lambda du régime général et cinq ans pour les députés ? Ceux-ci ont-ils plus de mal à retrouver un travail ?
– Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi ? Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien !
– Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu
– Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 € d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’un document délivré par l’Administration est punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende ?
– Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 € par mois pour un député et de 6 200 € par mois pour un sénateur, dont l’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’a de compte à rendre à personne ?
– Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’acheter un bien qu’il nomme souvent « permanence », le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder ou le vendre pour son bénéfice personnel ?
– Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation ?
– Pourquoi les restaurants trois étoiles (cinq étoiles ?) de l’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ?
– Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ?
– Pourquoi parle-t-on toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ?
– Pourquoi les sénateurs se sont-ils versé en 2011, au titre d’un « rattrapage exceptionnel », une prime de 3 531,61 € avant les congés d’été... ?
– Pourquoi aucun chiffre n’existe sur la présence ou non des sénateurs lors des séances au Sénat ?
– Pourquoi la pension de réversion d’un élu décédé est-elle de 66 % sans condition de ressources du survivant alors que celle d’un salarié du privé est de 54 % sous condition de ressources du survivant (aucune réversion au-dessus de 19 614,40 brut annuel !
– Pourquoi la retraite d’un élu est-elle garantie et connue d’avance alors qu’un salarié du régime général n’est sûr de rien ?
– Pourquoi un député peut-il cumuler plusieurs « réserves parlementaires » sans que cela se sache officiellement ?
– Pourquoi l’indemnité de fonction d’un député et son IRFM ne sont-elles pas imposables ?
– Pourquoi un député a-t-il droit au remboursement de frais de taxis parisiens (alors qu’il touche l’IRFM pour ça) ?
– Pourquoi un ancien sénateur ou un ancien député ont-ils droit à la gratuité à vie en première classe SNCF ?
– Pourquoi un ancien sénateur et son conjoint ont-ils le droit du remboursement de la moitié de 12 vols Air France par an et à vie ?
– Pourquoi un sénateur peut-il emprunter jusqu’à 150 000 € à un taux préférentiel ?
– Pourquoi les anciens ministres, leurs conjoints et leurs enfants ont-ils droit à la gratuité à vie des vols Air France et à la gratuité à vie des transports sur le réseau SNCF ?
– Pourquoi y a-t-il dans le service des fraudes un service spécial pour les élus ?
– Pourquoi une fraude d’élu est-elle différente des autres pour bénéficier d’un traitement de faveur ?
– Pourquoi un élu condamné définitivement ne rembourse-t-il pas les frais d’avocat dépensés pour lui par la collectivité ?
Il est vrai que ces différences existantes ne sont pas souvent évoquées par la presse par nos élus,
les décideurs des modifications législatives !
Faites tourner... l’omettra de leurs copains journalistes protège leur abattement fiscal 30% de leurs revenus. Il faut le savoir !!!
#privilèges #députés #députées #sénateurs #sénatrices financement des #retraites #fraude #cotisations #cumul #abondement #allocations_chômage #casier_judiciaire #fraude #pension_de_réversion #réserves_parlementaires #IRFM #prêt #taux_préférentiel #SNCF #traitement_de_faveur
Pourquoi les restaurants trois étoiles (cinq étoiles ?) de l’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ?
#CAC40 #retraitesdorées #privilèges #bougeoisie #NonàlaRéformedesRetraites #retraites #Anticapitalisme...
🛑 Les retraites dorées des patrons du CAC40...
« Alors que le mouvement social contre la réforme des retraites voulue par Emmanuel Macron prend de l’ampleur, les dirigeants néo-retraités du CAC40 jouissent d’un sort plus que favorable (...) »
▻https://multinationales.org/fr/actualites/les-retraites-dorees-des-patrons-du-cac40
Les sports d’hiver, une pratique de privilégiés
►https://www.inegalites.fr/Les-sports-d-hiver-une-pratique-de-privilegies
Les deux tiers des Français ne partent jamais en vacances l’hiver (de début décembre à fin mars) selon le Crédoc [1]. Moins d’un Français sur cinq (17 %) part au moins une fois tous les deux ans, un sur dix tous les ans. Partir skier est encore plus rare : seuls 8 % des Français le font au moins une fois tous les deux ans.
Seuls certains groupes – les cadres (40 %), les hauts revenus [2] (31 %) ou les diplômés du supérieur (33 %) – plient bagages au moins un an sur deux à cette période de l’année. Et encore, parmi ceux qui partent, moins de la moitié vont à la montagne.
Pour partir en congés l’hiver, il faut disposer de congés et en avoir les moyens. Pour ce qui est du ski, les prix sont prohibitifs pour la plupart des ménages, même si certains salariés des grandes entreprises disposent du soutien d’un comité d’entreprise et que d’autres utilisent leurs réseaux familiaux ou d’amis [3].
A peine 20% de la population (à l’échelle nationale) partent en vacances l’hiver. C’est comparable au vote Macron (au 1er tour).
#privilèges
Ces escrocs te carottent quatre ans de vie mais demandent aux syndicats le « respect des vacances » (...par ailleurs obtenues grâce aux combats syndicaux).
A Paris un lieu magique ! 27°c la température de l’eau du bassin extérieur au Lagardère Paris Racing
▻https://www.lagardereparisracing.com/fr/content/lespace-piscine
Un espace piscine d’exception situé au centre du domaine sportif, dans un écrin de verdure et en plein air :
• un bassin de 50 m, ouvert toute l’année ;
• un bassin de 33 m, ouvert d’avril à septembre.
Se détendre dans ses eaux azur, entrevoir la Tour Eiffel au rythme de ses longueurs, nager sous une neige en hiver, la piscine du Lagardère Paris Racing est l’une des plus belles piscines de Paris pour les passionnés de natation. L’école de natation du Lagardère Paris Racing dispense des cours individuels et collectifs destinés aux adultes et aux enfants dès l’âge de 4 ans. L’ensemble des éducateurs chargés de l’enseignement et de la surveillance se tiennent à votre disposition pour vous conseiller dans le choix des activités enseignées : Natation course, Aquagym, Aquapalming, bébé nageurs...
Sur un domaine de 7 hectares : 45 courts de tennis, 2 bassins de natation dont 1 olympique, un espace fitness de 540 m2, de multiples activités indoor et outdoor, une école de sports réservée aux enfants, un Club-house, un bar et un restaurant.
Un lieu de vie, unique.
Une passion, le sport.
Un esprit, le club.
HORAIRES D’OUVERTURE
Tous les jours de 7h à 22h.
Contactez-nous Lagardère Paris Racing
Chemin de la Croix Catelan
75016 Paris
01 45 27 55 85
#Paris #piscine #privilégiés #privilèges #inégalités #énergies #gaspillage #restrictions de #chauffage pour nous
▻https://www.lesechos.fr/2017/06/racing-esprit-club-es-tu-la-1235344
Les membres du Lagardère Paris Racing (LPR) s’acquittent d’un droit d’entrée d’environ 7000 euros (le montant exact est « confidentiel ») par adulte et d’environ 2500 euros par enfant (moins de 18 ans), sans compter la cotisation annuelle (1800 euros par adulte, un peu moins de 6000 euros pour une famille avec deux enfants).
Apartheid scolaire de l’union européenne : Une cinquième école européenne verra le jour, à Neder-Over-Heembeek Anne François, Belga
▻https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2022/11/30/une-cinquieme-ecole-europeenne-verra-le-jour-a-neder-over-heemb
Une cinquième école européenne sera construite d’ici 2028 en Région bruxelloise. C’est ce qu’a annoncé le Premier ministre Alexander De Croo à la Chambre à l’occasion de la présentation de sa note de politique générale consacrée à la "chancellerie’. L’école sera installée à Neder-Over-Heembeek.
Cette cinquième école européenne sera la dernière du genre, a ajouté le Premier ministre. « Le gouvernement étudie la possibilité de créer une école hybride dans le quartier européen entre les places Schuman et du Luxembourg, que pourraient aussi bien fréquenter les enfants belges que les enfants des fonctionnaires européens et où ils pourraient avoir cours ensemble ».
L’Ecole européenne de Bruxelles I, située à Uccle et Forest, a été fondée en 1958. Il s’agissait alors de la deuxième école européenne érigée en Europe, après celle de Luxembourg. Les écoles européennes installées à Bruxelles sont polyvalentes et mènent au Baccalauréat européen comme diplôme de fin d’études secondaires.
Les différentes écoles européennes installées à Uccle, Woluwe-Saint-Lambert, Ixelles et Laeken accueillent plusieurs milliers d’élèves au total, mais ne peuvent plus offrir suffisamment de places aux enfants de fonctionnaires européens. D’où la décision d’en ouvrir une cinquième dans la capitale de l’Europe.
#Bruxelles #ue #union_européenne #privilèges #éducation #enfants #inégalités #enseignement
La rémunération princière des gouverneurs et gouverneuses généraux générales du Canada représentants l’Angleterre Renaud Brossard, Directeur Québec, Fédération canadienne des contribuables - La Presse.Ca ( Publié le 8 juill. 2021 )
▻https://www.lapresse.ca/debats/opinions/2021-07-08/la-remuneration-princiere-des-gouverneurs-generaux.php
Être nommé gouverneur général, c’est un peu comme gagner une succession de tirages à la loterie.
Il y a le salaire, soit un peu plus de 1,5 million de dollars pour un mandat de cinq ans. Ensuite il y a la maison, l’emploi venant avec une résidence de fonction de 175 pièces et un chalet sur le cap Diamant, à Québec.
Mais le vrai gros lot, c’est tout ce qui entoure la retraite.
D’abord, il y a la pension. Dès que vous quittez le poste de gouverneur général, vous devenez automatiquement admissible à une pension d’environ 150 000 $ par année, et ce, quel que soit votre âge ou la durée de votre mandat.
C’est ainsi que l’ex-gouverneure générale Julie Payette, qui a démissionné sur fond de scandale après avoir passé à peine plus de trois ans en poste reçoit une pleine rente depuis son départ.
Et elle risque de nous coûter cher pendant encore longtemps. Au rythme de 150 000 $ par année, sa pension coûtera plus de 4,8 millions de dollars aux contribuables canadiens si elle vit jusqu’à l’âge de 90 ans. Selon les calculs de la Fédération canadienne des contribuables, les cinq ex-gouverneurs généraux encore en vie récolteront l’équivalent de 18 millions de dollars en pension s’ils vivent jusqu’à l’âge de 90 ans.
À cela vient s’ajouter une allocation de dépenses à vie, même après la fin de leur mandat. En fait, les ex-gouverneurs généraux peuvent nous facturer leurs dépenses jusqu’à six mois après leur décès.
Tout ex-gouverneur général peut donc continuer à nous facturer jusqu’à 206 000 $ par année en billets d’avion, repas, hôtels et frais de bureau. Et certains n’hésitent pas à le faire.
En 2018, le National Post nous a appris qu’Adrienne Clarkson avait profité de ce programme pour facturer plus de 1,1 million de dollars en dépenses aux contribuables depuis la fin de son mandat en 2005. Pour David Johnston, la facture s’élève déjà à 190 000 $ en trois ans.
Et comme si ce n’était pas encore assez indécent, la tradition veut que le gouvernement leur paye un cadeau, avec votre argent, pour les remercier pour leurs énormes sacrifices. Généralement, cela prend la forme d’une enveloppe de 10 millions de dollars sur 10 ans pour aider à lancer une fondation.
C’est ainsi que la Fondation Rideau Hall de David Johnston a pu obtenir 10 millions de dollars de l’argent des contribuables au cours des dernières années pour « optimiser l’influence du Bureau du gouverneur général à titre d’institution clé de la démocratie canadienne ».
Une autre réalité
Tous ces avantages n’ont aucune commune mesure avec la réalité des contribuables à travers le pays. Si vous allez sur un site de recherche d’emploi, il y a fort à parier que vous ne trouverez rien qui n’arrive même à la cheville de ce que l’on accorde au gouverneur général.
Et ce n’est pas comme si c’était la norme dans les postes similaires non plus.
La majorité des lieutenants-gouverneurs provinciaux n’ont plus de résidences de fonction, leur pension dépend du nombre d’années passées en poste, ils n’ont pas d’allocation de dépenses post-retraite ou de cadeau de départ se chiffrant dans les millions de dollars. Cela ne les empêche pas de remplir sensiblement les mêmes fonctions.
Dans le contexte actuel où le gouvernement fédéral s’endette à un rythme record, il est clair qu’on doit revoir les dépenses. Réduire la rémunération des gouverneurs généraux serait un bon premier pas. Après tout, ce n’est pas parce qu’ils représentent la royauté que les gouverneurs généraux méritent une rémunération princière.
Avec la collaboration de Franco Terrazzano, directeur fédéral, Fédération canadienne des contribuables
#inégalités #royauté #canada #angleterre #capitalisme #privilèges #histoire #privilège #politique #domination #démocratie #vampires #royauté #princes #princesses
Source du lien de l’article : ▻https://www.legrandsoir.info/ce-que-l-histoire-nous-en-saigne.html
L’ancienne gouverneure générale du Canada, Julie Payette avait démissionné en Janvier de cette année.
Une scientifique, administratrice et femme d’État canadienne.
Astronaute en chef de l’Agence spatiale canadienne entre 2000 et 2007, elle a participé aux missions STS-96 et STS-127.
Elle (Julie Payette) a démissionné en 2021, suite aux allégations de harcèlement au sein du bureau de la gouverneure générale.
En 2016, Julie Payette avait déjà démissionné de son poste au Centre des sciences de Montréal « à la suite de plaintes relatives à la façon dont elle traitait ses employés ».
En 2017, elle avait aussi démissionné du Comité olympique canadien « après le déclenchement [...] de deux enquêtes internes concernant son comportement envers les employés et des allégations de harcèlement verbal ».
la nomination de l’ancienne gouverneure générale du Canada, Julie Payette
Source : ▻https://www.ledevoir.com/politique/canada/593839/point-de-presse-covid-trudeau-22-janvier-2021
Le premier ministre Justin Trudeau, qui a téléphoné à la Reine Élisabeth II vendredi matin pour lui apprendre que le juge en chef du Canada remplira les fonctions de gouverneur général de façon intérimaire, a défendu son choix d’avoir nommé l’astronaute en 2017. Pourtant, à ce moment, des employés du Centre des sciences de Montréal, qu’elle avait dirigé jusqu’en 2016, s’étaient déjà plaints d’un climat de travail toxique. En conférence de presse, vendredi, M. Trudeau a promis de « regarder » si le processus de nomination peut être amélioré, même s’il maintient que celui ayant posé son dévolu sur l’ex-astronaute était « rigoureux ».
Lise Thibault plaide coupable de fraude et d’abus de confiance Alexandre Robillard - lapresse.ca 3 févr. 2015
▻https://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/proces/201412/08/01-4826149-lise-thibault-plaide-coupable-de-fraude-et-dabus-de-confiance.ph
Plus de cinq ans après le début des procédures judiciaires, l’ancienne lieutenante-gouverneure Lise Thibault a plaidé coupable, lundi, à des accusations de fraude et abus de confiance envers le gouvernement.
S’appuyant sur une nouvelle compréhension de la preuve et de la loi, Mme Thibault a ainsi changé le plaidoyer qu’elle avait enregistré, après avoir été sommée de comparaître pour la première fois en septembre 2009.
Des dépenses pour des voyages, des fêtes, des repas, des leçons de golf et de ski ainsi que des cadeaux étaient en cause dans les procédures.
De retour devant la Cour supérieure pour la première fois depuis août, en raison de problèmes de santé qui avaient interrompu son contre-interrogatoire, Mme Thibault a reconnu sa culpabilité.
….
M. Labelle a affirmé que sa cliente reconnaît avoir réclamé injustement une somme de 310 000 $, alors que la Couronne estime plutôt ce montant à 430 000 $, ce qui nécessite des discussions.
. . . . . .
L’ancienne représentante de la Reine au Québec a multiplié les recours devant les tribunaux pour éviter d’être traduite en justice. En 2012, elle a été déboutée en Cour d’appel du Québec sur la question de l’immunité royale totale. Par la suite, en mai 2013, la Cour suprême du Canada a refusé d’entendre sa cause.
Le gouvernement du Québec a aussi intenté une poursuite civile à l’endroit de Mme Thibault pour lui réclamer 92 000 $ pour des dépenses jugées injustifiées.
. . . . .
#vol #fraude #abus_de_confiance #prévarication #femmes
Le numéro 61 de la revue #Nunatak (version italophone)
La revue est disponible en ligne :
▻https://nunatak.noblogs.org/post/2021/09/10/nunatak-n-61-estate-2021
Je mettrai ci-dessous des mots-clés et citations des articles...
–-----
métaliste des numéros recensés sur seenthis :
►https://seenthis.net/messages/969908
#covid-19 #coronavirus
(bien sceptique vis-à-vis de cet article...)
La guerra dei contadini in Tirolo. L’epopea del #Bauernführer #Michael_Gaismair (1524-1526)
I «guardiani della Valle di Rioni». Il conflitto per l’acqua in Georgia
#eau #extractivisme #Géorgie #barrages_hydroélectriques #Namakhvani_HPP #énergie #énergie_électrique #électricité #Tskalbuto #Tsageri #résistance #ENKA_Renewables #Turquie #privatisation
Diminuez le salaire des commissaires européens !
▻https://www.youtube.com/watch?v=0UQZSUHp03A
Pour la guerre, l’Union européenne trouve toujours de l’argent.
Pour les travailleurs, c’est toujours un problème.
Le député européen du PTB Marc Botenga, qui vit – lui – avec un salaire moyen de travailleur, a donc proposé de diminuer les salaires des commissaires européens pour les reconnecter à la vie réelle.
Ce qui ne leur a pas plu.
#privilégiés #privilèges #inégalités #politique #ue #union_européenne #commission_européenne #commissaires_européens #europe bonne #soupe et belle #gamelle #députés #corruption #PTB #guerre #ukraine #Marc_Botenga
Un multimillionnaire russe et sa famille retrouvés morts dans leur villa
▻https://www.lessentiel.lu/fr/story/un-multimillionnaire-russe-et-sa-famille-retrouves-morts-dans-leur-villa-
Le corps de Sergey Protosenya, ancien vice-président du géant gazier russe Novatek, a été découvert à son domicile de la Costa Brava. Sa femme et sa fille sont également décédées.
Que s’est-il passé dans la maison de Sergey Protosenya ? En séjour en France, le fils adolescent de l’oligarque russe s’inquiétait de ne pas pouvoir joindre sa famille. Il a donc alerté la police catalane, qui s’est rendue au domicile que le multimillionnaire partage avec sa femme et leur fille de 18 ans à Lloret de Mar, sur la Costa Brava. Une fois arrivées sur les lieux mardi, les forces de l’ordre ont retrouvé le corps pendu de Sergey Protosenya dans le jardin. Elles ont ensuite découvert les cadavres des deux femmes, qui avaient été poignardées.
Les premiers éléments de l’enquête indiquent que l’homme d’affaires aurait tué son épouse Natalia et sa fille Maria avant de se donner la mort. Mais pour l’heure, les autorités n’écartent aucune piste. Certains éléments sèment en effet le doute : l’oligarque n’a laissé aucune lettre de suicide et les deux femmes ont été tuées de manière extrêmement violente. Or, aucune trace de sang n’a été retrouvée sur le corps de Sergey Protosenya.
Pour les enquêteurs, il s’agit désormais d’analyser les derniers échanges téléphoniques et SMS des victimes et d’entendre le témoignage du seul survivant de la famille. Les trois armes potentielles du crime retrouvées dans la chambre de l’épouse de l’homme d’affaires seront, elles, soumises à une analyse d’éventuelles empreintes digitales ou traces d’ADN. Des traces de sang ont été retrouvées sur un couteau et une hache. Les images de vidéosurveillance de la villa devraient également fournir de précieuses informations aux autorités.
Ex-directeur financier de la compagnie pétrolière russe Tarkosaleneftega, Sergey Protosenya a aussi été le vice-président du conseil d’administration de Novatek, le plus grand producteur indépendant de gaz naturel de Russie. Lui et sa famille avaient un train de vie luxueux, qu’ils affichaient volontiers sur les réseaux sociaux. La fortune de l’ingénieur et économiste était de 440 millions d’euros en 2011, précise abc.es ▻https://www.abc.es/espana/catalunya/abci-doble-crimen-lloret-mar-y-moscu-202204211508_noticia.html . La propriété de Lloret de Mar était la résidence secondaire de la famille Protosenya, qui habitait principalement en France.
Une affaire similaire à Moscou
Un jour plus tôt, la police moscovite a découvert les corps sans vie de Vladislav Avayev, de sa femme et de leur fille de 13 ans dans leur luxueux appartement. Les trois personnes avaient été tuées par balles. Pour l’heure, les autorités privilégient la thèse du double meurtre suivi d’un suicide. Avayev, 51 ans, est l’ancien vice-président de Gazprombank.
#gaz #Novatek #Gazprombank #oligarques #oligarchie #multinationales #corruption #vol
Wilk va pouvoir produire du lait humain et animal cultivé sans recours aux animaux Ricky Ben-David - Time of israel
▻https://fr.timesofisrael.com/wilk-va-pouvoir-produire-du-lait-humain-et-animal-cultive-sans-rec
L’entreprise, qui était connue, par le passé, sous le nom de Biomilk, espère dorénavant s’attaquer au marché mondial du lait infantile
La firme spécialisée dans le lait cultivé Wilk (elle s’appelait Biomilk par le passé) a récemment obtenu un brevet américain pour ses méthodes et technologies de recherche pour la production de lait cultivé et de lait maternel à partir de cellules ce qui positionne fermement la compagnie sur un marché qui a été évalué à plus de 800 milliards de dollars en 2020 et dans une industrie mondiale du lait infantile qui devrait dépasser les 100 milliards de dollars en 2026.
La firme va pouvoir aussi améliorer de manière importante ses activités de développement grâce à ce brevet.
Photo d’illustration : Un biberon rempli de lait maternel et des poches remplies de lait maternel congelé. (Crédit : (NegMarDesign via iStock by Getty Images)
Ce brevet exclusif, octroyé au mois de février par le Patent and Trademark Office américain, protège la propriété intellectuelle de la compagnie. Il couvre aussi les méthodes et les systèmes développés par Wilk pour son mode de culture et ses processus de séparation des composantes des cellules cultivées du lait – au moment où la compagnie tourne son attention vers les procédés qui lui permettront d’augmenter ses volumes de production, a commenté Tomer Aizen, directeur-général de Wilk.
Pour le lait cultivé d’origine animale, Wilk utilise des cellules mammaires « qui se développent et qui sont cultivées » dans des bioréacteurs en combinaison avec « une sauce secrète », a commenté Aizen auprès du Times of Israel au cours d’un entretien en visioconférence qui a lieu au mois de février, se référant à des processus basés sur une décennie de recherches effectuées par les docteures Nurit Argov-Argaman et Maggie Levy de l’Université hébraïque de Jérusalem.
Argov-Argaman et Levy avaient cofondé Wilk (qui s’appelait alors Biomilk) en 2018. L’entreprise est entrée à la bourse de Tel Aviv l’année dernière dans le cadre d’un accord de fusion de type SPAC (société d’acquisition à vocation spécifique).
Les processus de traitement de Wilk s’appliquent également à la production en laboratoire de lait maternel – le gras et les protéines qui constituent une partie importante de sa valeur nutritionnelle sont ensuite ajoutés – en utilisant des cellules obtenues à l’issue d’interventions de chirurgie de réduction mammaire, a expliqué Aizen.
Le brevet comprend également le processus de sécrétion développé par la firme de manière à ce que les cellules se comportent « comme chez les mammifères », a-t-il ajouté, notant que la compagnie se concentrait dorénavant sur un système qui permettra de créer du volume.

Wilk veut « fournir des composants uniques aux industries qui en ont besoin, de manière à ce qu’elles puissent les intégrer dans leurs produits », a continué Aizen.
Et l’année dernière, Wilk a signé un accord stratégique avec la Central Bottling Company, également connue sous le nom de Coca-Cola israel , qui permettra de développer des produits sur la base de sa technologie de lait cultivé. Coca-Cola Israel est propriétaire de la coopérative laitière Tara, la deuxième structure de production laitière israélienne, forte d’environ 12 % de parts de marché.
Dans le cadre de l’accord, Coca-Cola Israel a accepté d’investir un total de deux millions de dollars dans Wilk.
Aizen explique que son entreprise passera rapidement de l’étape de la Recherche & Développement à l’étape pilote, et qu’elle espère pouvoir entrer sur le marché « avec un fromage ou un yoghourt qui contiendra nos composants de lait cultivé » à l’horizon 2024.
Concernant le travail à faire pour développer du lait humain, cela sera certainement plus long, estime Aizen, les démarches en termes de régulation étant significatives « et les différentes étapes à franchir étant nombreuses ».

Wilk est l’une des compagnies spécialisées dans les technologies alimentaires qui développent un lait cultivé, sans avoir recours aux animaux – chacune étant à un stade différent de développement. Remilk, une firme de Rehovot, par exemple, a récemment soulevé 120 millions de dollars pour produire du lait, du fromage et du yoghourt sans avoir recours aux vaches, avec des capacités de production qui ont déjà démarré.
Toutefois, Wilk fait partie des rares entreprises du secteur du lait maternel cultivé sur la scène mondiale.
Une compagnie américaine, Biomilq, avait déclaré l’année dernière qu’elle avait été « la première dans le monde » à créer un lait à partir de cellules mammaires humaines en-dehors du corps humain. Cette firme de Caroline du Nord, fondée en 2019, prélève des cellules des glandes mammaires, les nourrit de nutriments de manière à ce que ces dernières prolifèrent avant de les transférer dans un bioréacteur où elles continuent à se multiplier de manière à créer un processus de fabrication de lait. Mais les produits développés par Biomilq ne sont pas identiques biologiquement au lait maternel, précise la firme.
Biomilq a soulevé 21 millions de dollars de fonds lors d’une Série A de financement avec la firme d’investissement de Bill Gates, Breakthrough Energy Ventures, et d’autres soutiens, alors que la firme tente d’offrir une alternative au lait infantile fabriqué à partir de soja ou de lait de vache, espérant pouvoir commercialiser ce type de produit à l’horizon 2025.
À Singapour, TurtleTree a développé un ingrédient du lait, la lactoferrine, qui est utilisée dans le lait infantile pour réguler l’absorption du fer dans le corps et qui était, jusqu’à présent, fabriqué à partir de cellules de vache. La firme TurtleTree explique être parvenue depuis à produire de la lactoferrine à partir du corps humain et la compagnie a fait savoir qu’elle abordait actuellement la phase commerciale pour créer un lait proche du lait maternel au niveau nutritionnel.
Aizen remarque que si « rien ne peut remplacer l’allaitement » pour ses bénéfices significatifs et pour sa valeur nutritionnelle complexe – avec notamment des anticorps déterminants qui sont transmis au bébé – Wilk « est la première firme à s’approcher autant du lait maternel dans la mesure où nous ne travaillons que sur le lait humain », sans nutriments ou composants ajoutés.
Les produits offerts par Wilk pourraient devenir une alternative bienvenue pour les mères qui préfèrent nourrir un bébé avec du lait maternel mais qui ont des difficultés avec l’allaitement, pour les bébés prématurés et pour les bébés qui ne peuvent pas consommer le lait infantile habituellement vendu dans le commerce.
Mais Wilk ne cherche pas nécessairement à remplacer le lait infantile, et Aizen suggère que les autres entreprises qui travaillent dans le même secteur peuvent devenir des alliées.
« C’est une situation gagnant-gagnant pour tout le monde. Nous voulons travailler avec l’industrie et nous cherchons des partenaires qui peuvent nous accompagner. Les opportunités sont innombrables », a-t-il déclaré, ajoutant que l’objectif était d’obtenir un produit plus riche au niveau nutritionnel et concurrentiel en matière de coût.
Wilk est une firme basée à Rehovot qui compte une vingtaine de salariés dans ses divisions de lait animal et de lait humain. Aizen précise que les équipes échangent leurs connaissances et qu’elles collaborent lors des recherches, précisant que les systèmes sont similaires.
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Tu sais que ce que tu postes est un commentaire sous ton poste précédent ?
Ca produit des sujets sans relation qui s’enchaînent comme s’ils se répondaient les uns les autres.
Ce ne doit pas etre ce que tu cherches à faire ?
Le Conseil d’Etat propose de limiter le champ de la responsabilité pénale des politiques en temps de crise _ Laurence Girard
▻https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/09/29/le-conseil-d-etat-propose-de-limiter-le-champ-de-la-responsabilite-penale-de
L’institution constate que durant la crise du Covid-19 « la crainte d’une mise en cause pénale semble avoir paralysé » de nombreux responsables publics et privés.
Le Conseil d’Etat avait bouclé son étude annuelle sur les états d’urgence avant la mise en examen, le 10 septembre, d’Agnès Buzyn pour « mise en danger de la vie d’autrui » par la commission d’instruction de la Cour de justice de la République. Mais, l’ancienne ministre de la santé, mise en cause pour sa gestion dans les premiers mois de l’apparition du virus SARS-CoV-2, devrait souscrire à son analyse.
« L’identification d’une responsabilité pénale procédant par essence d’une analyse rétrospective peut-elle être concomitante à une action publique de crise déjà bouleversée par une situation sanitaire incertaine ? Ne risque-t-elle pas de déstabiliser encore plus un Etat fragilisé dont l’objectif premier est de continuer à fonctionner pour protéger au mieux la population ? », interrogent les auteurs. Ils évoquent « une fuite en avant inquiétante » dans ces actions porteuses, en outre, d’un effet pervers : « la crainte d’une mise en cause pénale semble avoir paralysé » de nombreux responsables publics ou privés, comme des directeurs d’Ehpad, qui n’ont cessé, avant de prendre des initiatives, de solliciter les services de Matignon pour obtenir un texte précisant ici et là les contraintes sanitaires qu’ils pouvaient ou devaient imposer.
Le Conseil d’Etat propose donc que la responsabilité pénale ne puisse être mise en cause « à raison de l’inaction de la personne concernée, que si le choix de ne pas agir lui est directement et personnellement imputable ». En parallèle, l’institution réclame la mise en place d’un outil statistique permettant d’apprécier le risque pénal pour les agents publics. . . . . .
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