• Protecting refugees and migrants from COVID-19 essential for protecting wider society, participants say in OSCE PA webinar
    #Covid-19#migrant#migration#Inde#Monde#refugie#protection

    https://www.oscepa.org/news-a-media/press-releases/2020/protecting-refugees-and-migrants-from-covid-19-essential-for-protecting-wide

    COPENHAGEN, 26 May 2020 – The health of our societies depends on the health of all its members, including the most marginalized and vulnerable, participants said today in an OSCE Parliamentary Assembly webinar on the migration-related aspects of COVID-19. Refugees and asylum seekers living in camps and detention centres are at greater risk of contracting the virus, it was noted, which is why focus must be placed on ensuring access to proper health care, shelter, clean water, sanitation, and social services, regardless of people’s legal status.

  • Financement de la #santé : la Cades en route vers l’éternité
    https://theconversation.com/financement-de-la-sante-la-cades-en-route-vers-leternite-139390

    La Cades, instaurée en janvier 1996 pour financer les déficits accumulés à la suite d’une brutale récession par la Sécurité sociale entre 1993 et 1996 (l’équivalent de 44 milliards d’euros actuels), est une structure de cantonnement de #dette, distincte de l’État et des organismes de Sécurité sociale. Cette caisse se présente sous forme d’un établissement public à caractère administratif dont la durée de vie était initialement prévue pour 13 ans et un mois, soit jusqu’en 2009.

    Pour financer la Caisse, une nouvelle contribution, dite de remboursement de la dette sociale (CRDS), fut également créée « à titre #provisoire ». Ce prélèvement de nature fiscale mais à objet social – selon l’inénarrable jargon des fiscalistes – est considéré par le Conseil constitutionnel comme un impôt et par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) comme une cotisation sociale.

  • TRIBUNE #Covid-19 : l’impératif coopératif et solidaire

    Nous, acteurs, chercheurs, élus, territoires et réseaux de l’ESS des Hauts-de-France appelons à un #engagement véritablement coopératif et solidaire pour sortir par le haut de cette #crise sans précédent.

    Les crises se succèdent à un rythme effréné

    En un temps court, nos sociétés ont été amenées à faire face à une succession de crises majeures que l’on songe à la crise financière internationale de 2008, à la crise sociale et démocratique des gilets jaunes depuis 2018, à la crise écologique qu’incarnent le changement climatique et l’effondrement de la biodiversité. L’arrivée et la diffusion mondiale du coronavirus fin 2019 et les réponses qui ont été fournies ont cette fois provoqué une crise multidimensionnelle sans précédent.

    À chaque crise, l’État est appelé à la rescousse : il retrouve de sa superbe, n’est plus conspué ni par ceux qui d’habitude idolâtrent la privatisation des gains ni par ceux qui vantent les bienfaits de l’austérité. À chaque crise, qui provoque un accroissement effroyable des inégalités (sociales, territoriales, de logement etc.), des appels solennels à la solidarité et à la coopération sont lancés. Quelques actes philanthropiques trouvent un large écho dans la presse : tel grand groupe décide de réorienter une ligne de production vers des produits de première nécessité sanitaire ; tel autre achète « à ses frais » des équipements en Chine ou ailleurs ; tel autre encore réduit la part des dividendes qui seront versés à ses actionnaires, tandis qu’il profite par ailleurs du filet de protection sociale du chômage partiel assuré par l’État. Telle grande fortune appelle aussi à une redistribution ponctuelle des revenus (souvent financiers) engrangés.

    L’économie sociale et solidaire, un acteur discret de réponse à ces crises

    Une partie de l’économie pourtant, fait de ces appels, là-bas ponctuels, le cœur structurel de son organisation et de son activité du quotidien. Crise ou pas crise, les initiatives solidaires, l’économie sociale et solidaire, les communs interrogent le sens de ce qu’ils réalisent, orientent leurs productions vers des activités d’utilité sociale, qui répondent à des besoins écologiques et sociaux, fondent leurs décisions sur des principes égalitaires, font de la solidarité et de la coopération la grammaire de leur dynamique.

    De nombreuses initiatives citoyennes, comme autant de solidarités auto-organisées, ont été réactives pour répondre à la crise. Souvent à bas bruit, elles ont abattu, et abattent, un travail considérable pour pallier les défaillances industrielles, et assurer, par exemple, la fabrication de masques via de simples machines à coudre, et parfois via des FabLabs et tiers lieux. Des acteurs de l’économie sociale et solidaire jouent un rôle de proximité dans le déploiement des circuits courts alimentaires, proposent des paniers de fruits et légumes en zones urbaines. Des actions autour de l’alimentaire sont démultipliées grâce à des acteurs de tiers lieux en lien avec des métropoles, ou proposent des solutions de plateformes type « open food network ». Des associations maintiennent une continuité des services publics dans le sanitaire et social malgré les risques de non distanciation physique, qu’on songe à l’aide à domicile, aux Ehpad gérés de manière associative, aux IME, aux maisons d’accueil spécialisées, dont beaucoup ont décidé de rester ouverts. Des associations continuent de défendre les sans-abris et les réfugiés, d’autres encore structurent l’entraide de proximité au quotidien. Tous les secteurs économiques sont durement touchés. Les activités culturelles et artistiques sont parmi les plus affectées. Seuls les réseaux de coopération et de solidarité leur permettent de ne pas disparaître de l’espace public. Dans l’urgence de leur survie, et conscientes de leur forte utilité sociale, certains de ses acteurs nouent des appuis politique et économique avec l’économie sociale et solidaire.

    L’État et les collectivités locales et territoriales savent bien d’ailleurs, en temps de crise, qu’ils peuvent compter sur cette économie solidaire de proximité, et plus largement sur ce tissu socioéconomique territorial, pour en amortir les effets, tandis que les mêmes ont parfois déployé une énergie non dissimulée pour réduire, avant la crise, leurs moyens d’agir et l’ont parfois instrumentalisée ici ou là comptant sur elle pour maintenir une paix sociale à moindres coûts.

    Quelles alternatives ?

    Dans quelques semaines ou quelques mois, chacun des grands acteurs économiques multinationaux espérera la reprise du « monde d’avant », un business as usual qui nous a pourtant conduits dans cette situation. Las. Les crises multiples traversées, et celles qui se succéderont certainement dans les années à venir, rendent urgent de repenser l’économie autrement. Mais vraiment autrement. Il est urgent de remplacer les dogmes du vieux monde par de nouvelles manières de penser et de pratiquer l’économie et par de nouvelles manières de vivre la démocratie. Cela est possible. L’économie sociale et solidaire en est un témoin en actes et un acteur décisif de cet après crise. Le logiciel de l’économie « conventionnelle » est suranné : logiciel de la croissance, logiciel du tout marché, logiciel techno-optimiste : non ce n’est pas dans la croissance pour la croissance, dans le marché et dans le lucre qu’on trouvera le salut de tous nos maux. Cette crise en est le plus spectaculaire contre-exemple.

    Il faut donc réhabiliter l’économie soutenable comme organisation sociale qui se donne les moyens de répondre aux besoins sociaux tout en prenant soin de ses patrimoines, écologique, social, démocratique.

    Faire toute sa place aux « corps intermédiaires »

    Les différentes crises révèlent aussi les faiblesses de nos pratiques de la démocratie. En se privant des expertises et des expériences sociotechniques et politiques des acteurs de terrains, des réseaux, des corps intermédiaires, l’État finit par produire des politiques publiques hors sol ou à rebours des urgences. Les associations écologistes alertent depuis de nombreuses années sur l’urgence climatique ; les acteurs du médico-social ne cessent d’exprimer, et bien avant le Covid-19, le manque de moyens pour faire un vrai travail de soin et de care ; les acteurs de la recherche et de la médiation scientifique en lien étroit avec l’économie sociale et solidaire contribuent à éclairer le débat et à redonner à la science sa juste place dans la société : celle qui permet le maintien d’un esprit critique ; les acteurs de proximité de l’économie sociale et solidaire, alertent depuis longtemps sur la fracture sociale (et numérique) à l’origine du mouvement des Gilets Jaunes.

    L’expertise, le regard et l’avis de tous ces corps intermédiaires, constitués de citoyens organisés et structurés, devront être pris en compte dans les choix de politiques publiques de demain.

    Démocratiser et relocaliser l’économie

    Par-dessus tout, il faut démocratiser les économies : ouvrir des espaces de délibération sur l’identification des activités essentielles, sur le pilotage des politiques publiques, en particulier locales ou sur l’impact environnemental et social des entreprises. Il faut repenser la hiérarchie des priorités économiques. Cette idée n’est pas nouvelle : au Québec, dès 1997 un collectif de l’éducation populaire, le « Collectif pour un Québec sans pauvreté » propose au ministre des Finances de l’époque l’élaboration d’un « produit intérieur doux » : il s’agissait, par la délibération démocratique, de trier les activités utiles socialement des activités nuisibles pour les sociétés. Il s’agissait aussi d’appeler à identifier des activités contributrices au bien-être social et qui étaient ignorées des comptes. De nouvelles initiatives vont dans ce sens aujourd’hui et réclament des délibérations collectives pour définir l’utilité sociale des activités.

    La démocratie ne doit plus non plus rester aux portes de l’entreprise. Il est temps de valoriser les gouvernements d’entreprise qui s’appuient sur un véritable équilibre des pouvoirs, qui rénovent les pratiques managériales et qui réinterrogent le sens du travail humain. L’expérience d’une partie des coopératives, des SCIC, CAE etc., qui sont autant de démarches coopératives et de fabriques sociales démocratiques, permet de construire les capacités socio-économiques locales dont les territoires et leurs écosystèmes ont besoin.

    La relocalisation de la production ne doit pas être synonyme de repli sur soi. L’impératif coopératif et solidaire implique un soutien massif porté, notamment, aux systèmes de santé des pays du Sud. Grands perdants de la mondialisation ils seront les plus durement touchés, à terme, par cette crise sanitaire, comme ils le sont et le seront par la crise écologique. Face aux tentations identitaires et autoritaires, ces valeurs et pratiques de solidarité internationale sont une urgence.

    Les activités du care

    Les activités de service de care et de soin, d’intérêt général ne doivent plus être mises entre les mains du marché. Il n’est pas besoin d’épiloguer, la fuite en avant du tout marché pour les activités sociales montre toutes ses failles. Il faut appeler à des partenariats durables État, collectivités locales et territoriales et ESS pour la création et le financement d’un service public du grand âge et de la perte d’autonomie : il doit être financé publiquement et géré par des organismes publics ou à but non lucratif. Il doit permettre une revalorisation structurelle des métiers dont la crise a montré de manière éclatante toute la nécessité, alors qu’ils sont souvent les moins bien considérés et les moins bien rémunérés.

    Coopérer et être solidaire

    Il faut appeler à une coopération et une solidarité plutôt qu’une concurrence et une compétitivité qui loin d’amener le bien-être s’avèrent mortifères. La crise écologique rend d’autant plus urgente et nécessaire la remise en cause de ce modèle. Les initiatives types pôles territoriaux de coopération économiques (PTCE) devront être consolidées, étendues, enrichies. Lorsqu’ils jouent vraiment la carte de la coopération, ils deviennent de véritables projets d’avenir. Ils pourront s’appuyer sur les initiatives solidaires et les communs qui s’expérimentent en continu partout sur les territoires. Les monnaies locales complémentaires pourront aussi en être un vecteur innovant, un repère utile pour orienter production et consommation vers des biens et services soutenables.

    Bien sûr il faut faire tout cela sans angélisme. Si l’économie sociale et solidaire est souvent exemplaire, elle n’est pas toujours exempte de critiques. Des financements, devenus scandaleusement exsangues, ont conduit certains acteurs à l’oubli du projet associatif, à la soumission volontaire à la concurrence, à l’acceptation de la précarisation de l’emploi. Tout cela a parfois pris le pas sur l’affirmation du projet politique et sur la coopération et la solidarité.

    C’est la raison pour laquelle il faut en appeler à des coopérations avec l’État, les collectivités locales et les entreprises locales reconnaissant véritablement les fondements et pratiques de l’économie sociale et solidaire. L’ESS doit aussi se mobiliser, avec d’autres forces sociales, pour éviter un retour au vieux monde et impulser sur une large échelle les dynamiques et les initiatives dont elle est porteuse. La mobilisation doit s’opposer au détricotage de la protection sociale, des solidarités locales, des droits démocratiques. En bref. Elle doit être un appel à prendre soin et développer les communs sociaux des territoires.

    Les crises qui ne manqueront pas d’arriver rendent cette mobilisation impérative.

    Les réseaux, acteurs, personnes signataires du présent texte sont conscients de l’immensité de la tâche, et sont convaincus que seule une coopération de tous les acteurs permettra d’infléchir le mouvement, et d’obtenir des décisions utiles à tous les niveaux politiques, institutionnels et sociaux nécessaires.

    Ils s’emploient à en concrétiser les engagements au sein de leurs réseaux par leurs initiatives respectives.

    https://chairess.org/tribune-covid-19-limperatif-cooperatif-et-solidaire
    #recherche #le_monde_d'après #solidarité #ESS #philanthropie #redistribution #alternative #business_as_usual #démocratie #économie #croissance #économie_soutenable #corps_intermédiaires #expertise #relocalisation #relocalisation_de_l'économie #éducation_populaire #produit_intérieur_doux #bien-être_social #utilité_sociale #care #soin #coopération #concurrence #compétitivité #monnaies_locales #communs #commons

  • Profs docs confiné.e.s oui, mais profs docs formé.es –
    http://documentation.ac-besancon.fr/profs-docs-confine-e-s-oui-mais-profs-docs-forme-es

    Et si cette période de confinement pouvait être l’occasion de se former… à distance. Voici quelques pistes pour approfondir ses connaissances, explorer de nouveaux territoires et développer ses compétences.

    #formation #profsdocs

  • Une semaine de la lecture à distance avec « Silence, on lit » au CDI Virtuel du Caousou
    https://disciplines.ac-toulouse.fr/documentation/une-semaine-de-la-lecture-distance-avec-silence-lit-au-cdi-v

    C’est donc un CDI virtuel qui s’est ouvert pour les élèves comme pour les adultes au collège et au lycée pour un quart d’heure de lecture quotidien en partenariat avec « Silence, on lit ! ». A l’aide d’une image augmentée et interactive, chaque jour de la semaine s’est égrainé par la découverte d’un type de document, accessible en ligne et gratuit, comme proposition de lecture.

    #lecture #CDI #profsdocs #silence_on_lit

  • Le professeur documentaliste, au coeur de la liaison lycée-université |
    https://disciplines.ac-toulouse.fr/documentation/le-professeur-documentaliste-au-coeur-de-la-liaison-lycee-un

    D’un intérêt local à une dimension académique, d’une expérience d’établissement à un objet de formation, l’action de sensibiliser les professeurs documentalistes à cette redéfinition de leurs missions dans le cadre du continuum bac -3 bac +3 me semble essentielle ; préparer les élèves non pas à un mais à des environnements de connaissances pour les aider à intégrer une société où l’information nous précède et nous conditionne devient une priorité.

    #profsdocs #CDI #liaison_lycée_université

  • Coronavirus – Télétravail : les employeurs doivent dédommager leurs salariés
    https://www.tdg.ch/teletravail-les-employeurs-doivent-dedommager-leurs-salaries-592279639227

    Le Tribunal fédéral a donné raison à un homme travaillant depuis la maison qui réclamait une indemnisation à son employeur pour le paiement de son loyer. La décision des juges pourrait avoir un impact dans toute la Suisse. L’employeur doit payer une partie du loyer de ses employés s’il les autorise à travailler à domicile, a conclu récemment le Tribunal fédéral, un jugement dont la SonntagsZeitung s’en fait l’écho. Le cas traité par la haute cour concerne un employé d’une société fiduciaire zurichoise, (...)

    #procès #COVID-19 #santé #télétravail #travail

    ##santé

  • Call to Action: STOP FUNDING VIOLENCE NOW!

    https://transbalkanskasolidarnost.home.blog/stop-funding-violence-now

    May 27 – 29, 2020

    Transbalkan Solidarity invites you to participate in a 48-hour return-the-bullets-back protest campaign directed at the European Union and its decision-making bodies (the European Parliament, the European Council, the European Commission and the Council of the European Union), which are accountable for funding acts of systematic violence that amount to crimes against humanity.

    Why do we need to take action?

    Through the Internal Security Fund (ISF) allocated to Member States’ national programmes for law enforcement cooperation and the management of the union’s external borders, and the Pre-Accession Assistance (IPA) cross-border collaboration programmes for non-member states, European Union is responsible for committing acts of violence against peoples that are residing, settling in or migrating to Europe by land or sea.

    Acts of violence occurring daily in more or less all the current camps, police stations, courtrooms, deportation centers, prisons and border areas in Europe:

    are not isolated or sporadic events but are a part of a wide systematic practice tolerated and condoned by our governments and the European Parliament,
    are funded by public funds,
    are a stable source of profit for privately-owned companies and shareholders,
    are reinforcing the arms industry, arms trade, and war economy,
    are direct degradation of the international humanitarian and human rights law, and subsequently the derogation of the right to asylum.
    Dehumanisation, deportations, extrajudicial punishments, kidnappings and forced disappearances, imprisonment, enslavement, human trafficking, torture, rape, political repression, racial discrimination and other human rights abuses experienced by people that reached Europe as migrants and refugees are a part of a widespread and systematic practice enforced by governmental policies and are conducted by law enforcement agencies, police and military forces, private security services, criminal groups, vigilante groups, judicial systems and other governmental bodies in Europe.

    Therefore, Transbalkan Solidarity holds the European Union’s decision-making bodies together with the Member States’ and non-member states’ governments accountable for:

    every bullet fired,
    every baton injury, every dog bite wound, every painful stitch,
    every drowning in the sea and rivers, every lack of rescue, every ban of docking,
    every tragic death, every disappearance, every family separation, every pushback, every human trauma caused by hunger, thirst, humiliation, and pain,
    every illegalisation and criminalisation of human existence,
    every criminalisation of activism and solidarity,
    all the acts of violence committed in the name of racial bias and xenophobic prejudice,
    all the acts of violence committed in the name of territory governance and border management,
    all the acts of violence committed in the name of profit!
    How to participate in the campaign?

    return the bullet that killed hope back (photo attached) to the European Commission at
    Secretariat-General, Ursula von der Leyen (president):

    ec-president-vdl@ec.europa.eu

    Migration and Home Affairs, Ylva Johansson (commissioner):

    cab-johansson-contact@ec.europa.eu

    Neighbourhood and Enlargement, Olivér Várhelyi (commissioner):

    cab-varhelyi-contact@ec.europa.eu

    If you are concerned about your privacy, open a new email address.

    share the bullet that killed hope (photo attached) on your social media with hashtags
    #stopfundingviolence, #thisbulletkilledhope, #protestcampaign, #transbalkansolidarity, #europeancommission #eu

    distribute this call to action among your comrades and in your community
    return and/or share a bullet that killed hope anytime between May 27 – 29, 2020
    Take action now! Return the bullet that killed hope back to those who are funding it!

    Transbalkan Solidarity

    _

    Why do we organize this protest campaign?

    “They were just following orders” is the most common justification of violence we get, known as the Nuremberg Defense. But we are asking back: Whose orders? Whose funds?

    Who ordered the acts of violence against the kids in Bogovađa in Serbia this May, the violence against the people under protection in Obrenovac camp in Serbia and the beatings and the application of tear gas indoors in Krnjača camp in Serbia this April? Who gave orders for the urgent acquisition of razor wire for enclosing the camps in Serbia or fencing off the Porin camp in Zagreb in Croatia? Who ordered the use of lethal force of private security personnel and the consequent death of Ahmed from Kurdistan in camp Ušivak in Hadžići in Bosnia and Herzegovina in early May? Who ordered the forced transfers from camp to camp in Bosnia and Serbia? Who ordered the state-administered burning of personal possessions in Velika Kladuša in Bosnia and Herzegovina? Who ordered the access restrictions to prevent entry into the Bosnia camps that led to the tragic death of Ahmed from Morocco in Miral camp near Velika Kladuša? Who gave orders for random beatings in Miral camp this May, or regular cruelty of Croatian police and countless pushbacks, dog attacks, and injuries to the people? Who gave the order to stamp people on the move with the red cross sprayed on their heads and bodies? Who gave and funded those orders? Who ordered firearms shots at people on the move on multiple occasions, including children? Who ordered to let the dogs out? Who?

    There is no end to such horrible acts that were committed in the very short time of the Covid-19 lockdown? What fascists think and talk, the European Union’s decision-making bodies are funding and implementing, or is it the other way around? Such politics and crimes are shaping public opinion and encouraging hate speech, hate crimes, the recruitment of white supremacists and fascism. “Strike the scum, strike the animals,“ has become a normalized and widely accepted way of social commenting on every news of violence committed against the people on the move. It is those who are there to officially promote universal respect for human rights and fundamental freedoms in Europe who are committing these acts and should be held accountable.

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Balkans #Serbie #Bosnie-Herzégovine #Croatie

  • [Via Vicky Skoumbi, via Migreurop]

    Les mesures de restriction de mouvement maintenues jusqu’au 7 juin, uniquement pour les réfugiés en hot-spots et structures d’accueil

    Les mesures restrictives ont été prolongées par le gouvernement

    La quarantaine qui se aurait dû se terminer jeudi, est prolongée jusqu’au 7 juin au Centre d’accueil et d’identification de Moria,.

    Par une décision des Ministres de la protection civile, de la santé, et celui de l’immigration et de l’asile, les mesures contre l’apparition et la dispersion de corona / COVID-19 sont prolongés pour les résidents des centres d’accueil et d’identification (hot-spots) sur l’ensemble du territoire, ainsi que dans les structures d’hébergement de citoyens de pays tiers à Ritsona, Malakassa et à Koutsohero près de Larissa.

    source (en grec) https://www.stonisi.gr/post/9146/mexri-7-ioynh-karantina-sto-kyt-morias

    ([Vicky Skoumbi : J’ajoute que cette prolongation de mesures restrictives uniquement pour les réfugiés et les migrants est ouvertement discriminatoire dans la mesure où pour l’ensemble de la population grecque ces mesures sont en grande partie levées et vont l’être entièrement ce lundi 25 mai, la Grèce étant actuellement à la deuxième phase du dé-confinement.)

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Balkans #Grèce #Camp #Déconfinement #Prolongation

  • La Grèce prolonge jusqu’au 7 juin le confinement des camps de migrants

    Le ministère grec des Migrations a annoncé vendredi le prolongement jusqu’au 7 juin des mesures de confinement dans les camps de demandeurs d’asile, mises en place depuis plus de deux mois pour enrayer la pandémie du nouveau coronavirus.

    « A la suite d’une décision des ministres de la Protection du citoyen, de la Santé et des Migrations, les mesures contre la propagation du virus Covid-19 sont prolongées pour les résidents des centres d’accueil et d’identification à travers le pays », selon un bref communiqué.

    https://www.lnc.nc/breve/la-grece-prolonge-jusqu-au-7-juin-le-confinement-des-camps-de-migrants

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Balkans #Grèce #Camp #Déconfinement #Prolongation

  • Bubonic plague hit France in 1720. Officials dithered. Sound familiar ?
    https://www.statnews.com/2020/05/25/bubonic-plague-outbreak-1720-france-officials-dithered-sound-familiar

    L’autrice est historienne et prépare un livre sur le sujet (la #peste de #Provence de 1720). Elle dresse un parallèle avec les réactions (et absences de réactions) des #Etats-Unis de Trump (mais un parallèle avec la France et d’autres pays est faisable aussi) concernant l’épidémie de #Covid-19

    Retard de réaction et désinformation (avec l’aide de médecins) des officiels pour des raisons économiques,

    The city’s primary municipal magistrate, Jean-Baptiste Estelle, owned part of the ship as well as a large portion of its lucrative cargo. He used his influence to arrange for the premature unloading of the cargo into the city’s warehouses so the goods could be sold soon thereafter at the trade fair.

    The number of infections and deaths began to climb within days, and the threat to the economy of this major commercial port became all too real. Instead of undertaking emergency measures to try to contain the infection, officials launched an elaborate campaign of misinformation, going as far as hiring doctors to diagnose the disease as only a malignant fever instead of the plague.

    It wasn’t until two months after the first cases of bubonic plague appeared in Marseille that appropriate measures were undertaken. These included trade embargoes, quarantines, the prompt burial of corpses, the distribution of food and aid, and disinfection campaigns using fire, smoke, vinegar, or herbs. And the Grand Saint-Antoine was burned and sunk off the coast of Marseille.

    But by then it was too late. The epidemic went on to spread from town to town, and over the next two years took as many as 126,000 lives in Provence.

    This might sound familiar. The Trump administration’s slow response in acknowledging the Covid-19 pandemic has resulted in more deaths than may have otherwise resulted if the threat of the infection had been taken seriously from the very beginning. Instead, the president spent those crucial early weeks downplaying the risk of the coronavirus outbreak (in fact, he continues to do so). And when appropriate measures came, they came too late. What began as an outbreak turned into a massive public health crisis that is now far more difficult to track and contain.

    Rejeter la faute sur un pays étranger, en l’occurrence le Levant de l’époque (cette version est maintenue par Wikipedia français, même si la fin de la page rectifie un peu)

    Then, as now, people viewed diseases as coming from faraway lands, from “them,” not “us.” By the 1700s, the plague was sometimes even referred to as “la peste Levantina” or the Levantine plague, referring to the region of the world occupied by present-day Syria, Lebanon, Jordan, Israel, Palestine, and much of Turkey.

    Yet recent genetic studies have revealed that plague outbreaks throughout the early modern period of Europe, roughly between 1500 and 1800, could actually have come from plague reservoirs within the continent rather than on trade ships from the Levant. Such a possibility, though, would never have entered the minds of people living in Provence, who instead adopted an Orientalist narrative that survives to this day. Efforts to call SARS-CoV-2, the virus that causes Covid-19, the Chinese virus or Wuhan virus stem from a long history of epidemiological scapegoating — when, in fact, genetic testing recently revealed that most cases of Covid-19 in New York came from Europe, not Asia.

    L’épidémie a frappé essentiellement les plus pauvres,

    Then, as now, the idea that disease does not discriminate and affects everyone equally could not be further from the truth. During the Great Plague of Provence, wealthy residents in cities not only in France but all over Europe who worried that the plague would spread to their own regions, swiftly departed for the countryside, leaving in their wake both social and economic ruin. In the last few weeks, New Yorkers have done much the same thing, departing for destinations less affected by Covid-19.

    In 1720, one British observer remarked on the plague’s unequal effects: “‘Tis worthy of our Notice that in contagious…visitations…, the Weight of the Judgment generally falls heaviest upon the poor; not that it is more immediately sent…to them, but their unhappy Circumstances…expose them to it… The Rich, allarm’d by the Danger of the Infection, fly the infected Ground… By this means Trade stops, Employment ceases, and the Poor wanting Work, must of consequence have their Subsistance [sic] cut off. This immediately reduces Thousands of Families to inexpressible Misery and Distress.”

    Today, too, it is the poor, along with racial and ethnic minorities, who are suffering disproportionately from the health-related and economic effects of the pandemic in the United States and other countries.

    A l’époque, comme aujourd’hui, les fausses informations étaient nombreuses,

    Rampant misinformation is another theme that unites the Great Plague of Provence and the Covid-19 pandemic. In the 1720s, rumors and paranoia became a problem not only in France but all over Europe, as well as in the colonies in the Americas and Asia, as people struggled to separate fact from fiction. Many even complained of the dangers of lies during public health crises, as when one person protested in 1721: “Another great Cause of our present Terrors of the Plague is, the giving a too hasty Belief to every idle, ill-grounded Story concerning it…Thus we are liable to the Whimsey of every petulant News-Writer, who are made the Instruments of designing men, to bring the Plague amongst us, or drive it away again, as it may serve a wicked Turn.”

    Where social media platforms and right-wing populist outlets serve to amplify misinformation today, local newspapers, pamphlets, and old-fashioned word of mouth provided the disservice in the eighteenth century. While more limited in reach, the evils were the same.

    d’autres parallèles...,

    There are many other parallels between the two outbreaks, including the difficulty of obtaining accurate numbers of infections and deaths, the hiring of partisan doctors to support the government’s false claims, or the ways in which opportunists have often exploited disasters to achieve objectives that may not have been attainable before the emergency.

    Et une issue qui reste à se vérifier aujourd’hui,

    Here’s a final lesson that can be drawn from the Great Plague of Provence and the history of disease: No matter how terrible or how traumatic the pandemic, for the survivors things always go back to normal — or at least a reconfigured version of normal. For better or worse, people forget more quickly than perhaps they should, and the episode becomes a subject only for historians.

  • L’Église, les droits de propriété et l’environnement - Institut des affaires économiques - Urban Fusions
    https://www.urban-fusions.fr/2020/05/21/leglise-les-droits-de-propriete-et-lenvironnement-institut-des-affaire

    Un artcile intéressant de catholiques qui n’acceptent pas l’approche par les communs de l’encyclique Laudato Si, et défendent la propriété privée comme meilleur moyen de protéger l’environnement, en reprenant les arguments de Thomas D’Aquin. C’est beau la pensée réactionnaire quand elle est hors jeu face à la réalité, mais se plonge dans l’idéologie. Si la propriété privée pouvait défendre l’environnement, nous n’en serions pas là, et tous les beaux arguments s’écroulent devant l’analyse des faits.

    L’évêque Robert Byrne de Hexham et Newcastle a décrit Laudato Si, publié il y a cinq ans la semaine prochaine, comme « un document prophétique qui a donné un cadre théologique et spirituel à la crise environnementale à laquelle notre monde est confronté ». Un article précédent sur le blog Catholic Social Thought a développé un point similaire.

    Cependant, Laudato Si a appelé au dialogue et c’est dans cet esprit que ce billet a été écrit. Il est raisonnable de dire que les aspects économiques du document ne reflètent pas vraiment les développements modernes de la discipline, dont beaucoup sont admirés à travers le spectre politique (le travail d’Elinor Ostrom en est un excellent exemple).

    Laudato Si a une image négative de la propriété privée et de sa relation avec l’environnement. Le pape François dit que la tradition chrétienne n’a jamais reconnu les droits de propriété comme absolus ou inviolables et qu’ils doivent être subordonnés à un but social. Bien sûr, cela a toujours été l’enseignement de l’Église. Plus précisément, le pape François dit :

    « L’environnement naturel est un bien collectif, le patrimoine de toute l’humanité et la responsabilité de chacun. Si nous faisons nôtre quelque chose, ce n’est que pour l’administrer pour le bien de tous »(95).

    #Propriété_privée #Environnement #Laudato_Si #Droite_catholique

  • U.S. Is Said to Plan to File Antitrust Charges Against Google
    https://www.nytimes.com/2020/05/15/technology/google-antitrust-investigation.html?campaign_id=158&emc=edit_ot_20200522&in

    The case may be joined by state attorneys general in what would be one of the biggest antitrust actions by the United States since the late 1990s. WASHINGTON — The Justice Department is planning to file antitrust charges against Google as early as this summer, said two people with knowledge of the situation, in what would be one of the biggest antitrust actions by the United States since the late 1990s. The Justice Department is still investigating the internet company and has been making (...)

    #Google #US-Department-of-Justice-DoJ #Amazon #Facebook #procès #domination #FTC

  • COVID-19 – Retour des vols à l’Aibd : PILOTAGE À VUE – 8 heures de galère pour 200 passagers arrivés hier – Tous mis en quarantaine à Saly, contrairement aux dernières vagues de passagers – Rapatriement du 1er cas de décès | Lequotidien Journal d’informations Générales
    https://www.lequotidien.sn/covid-19-retour-des-vols-a-laibd-pilotage-a-vue-8-heures-de-galere-pour-


    #Covid-19#migrant#migration#Sénégal#France#rapatriement#protocole-médical#test-température#quarantaine#retour#santé

  • Ah ! enfin ! Ma profession reconnue !

    Catégories : Hamacs professionnels

    https://hammock-outlet.eu/fr/outdoor-camping/pro-hammocks

    Depuis le temps... que pleuvent les brousoufs diable, j’ai besoin d’un quilt et ça coûte un cul...

    https://www.youtube.com/watch?v=PG-0ktBEGk0

    sinon, j’en profite pour sans honte pour promouvoir mon savoir faire : je fabrique des #whoopie_sling avec plaisir, faut juste payer les matériaux.

    https://www.youtube.com/watch?v=wbaiSv-hVHA

    #professionnalisation #la_crise_quelle_crise_ ?

  • Il Rapporto annuale 2020 del #Centro_Astalli

    Il Centro Astalli presenta il Rapporto annuale 2020: uno strumento per capire attraverso dati e statistiche quali sono le principali nazionalità degli oltre 20mila rifugiati e richiedenti asilo assistiti, di cui 11mila a Roma; quali le difficoltà che incontrano nel percorso per il riconoscimento della protezione e per l’accesso all’accoglienza o a percorsi di integrazione.

    Il quadro che ne emerge rivela quanto oggi sia alto il prezzo da pagare in termini di sicurezza sociale per non aver investito in protezione, accoglienza e integrazione dei migranti. E mostra come le politiche migratorie, restrittive, di chiusura – se non addirittura discriminatorie – che hanno caratterizzato l’ultimo anno, acuiscono precarietà di vita, esclusione e irregolarità, rendendo l’intera società più vulnerabile.

    Il Rapporto annuale 2020 descrive il Centro Astalli come una realtà che, grazie agli oltre 500 volontari che operano nelle sue 7 sedi territoriali (Roma, Catania, Palermo, Grumo Nevano-NA, Vicenza, Trento, Padova), si adegua e si adatta ai mutamenti sociali e legislativi di un Paese che fa fatica a dare la dovuta assistenza a chi, in fuga da guerre e persecuzioni, cerca di giungere in Italia.

    https://centroastalli.it/il-rapporto-annuale-2020-del-centro-astalli
    #Italie #asile #migrations #réfugiés #statistiques #chiffres #rapport #2019 #précarité #précarisation #protection_humanitaire #décret_salvini #decreto_salvini #accueil #femmes #marginalisation #Libye #externalisation #ceux_qui_n'arrivent_pas #arrivées #torture #santé_mentale #mauvais_traitements #traite_d'êtres_humains #permis_de_séjour #accès_aux_soins #siproimi #sprar #CAS #assistance_sociale #vulnérabilité #services_sociaux #intégration

    Synthèse du rapport :
    #pXXXLIEN2LIENXXX

    Rapport :


    https://centroastalli.it/wp-content/uploads/2020/04/astalli_RAPP_2020-completo-x-web.pdf

    ping @isskein @karine4

  • Criteo, un géant du marketing de surveillance français
    https://www.pixeldetracking.com/fr/criteo-geant-marketing-surveillance-francais

    Pistage agressif sur tous vos appareils, faille de sécurité majeure, duplicité du discours et absence de consentement mais toujours l’impunité pour Criteo Criteo, un géant publicitaire dont le modèle économique est basé sur votre surveillance Peu connu du grand public, Criteo est une success story française ayant réussi à devenir le leader mondial du retargeting. D’après LinkedIn, la société compte plus de 3000 employés, elle est également côtée au NASDAQ depuis octobre 2013. Comment Criteo (...)

    #Criteo #cookies #bénéfices #consentement #BigData #profiling #publicité #microtargeting #Apple #Brave #Edge #Firefox #Safari #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) (...)

    ##publicité ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##CCPA

  • Are women publishing less during the pandemic? Here’s what the data say

    Early analyses suggest that female academics are posting fewer preprints and starting fewer research projects than their male peers.
    Quarantined with a six-year-old child underfoot, Megan Frederickson wondered how academics were managing to write papers during the COVID-19 pandemic. Lockdowns implemented to stem coronavirus spread meant that, overnight, many households worldwide had become an intersection of work, school and home life. Conversations on Twitter seemed to confirm Frederickson’s suspicions about the consequences: female academics, taking up increased childcare responsibilities, were falling behind their male peers at work.

    But Frederickson, an ecologist at the University of Toronto, Canada, wanted to see what the data said. So, she looked at preprint servers to investigate whether women were posting fewer studies than they were before lockdowns began. The analysis — and several others — suggests that, across disciplines, women’s publishing rate has fallen relative to men’s amid the pandemic.

    The results are consistent with the literature on the division of childcare between men and women, says Molly King, a sociologist at Santa Clara University in California. Evidence suggests that male academics are more likely to have a partner who does not work outside the home; their female colleagues, especially those in the natural sciences, are more likely to have a partner who is also an academic. Even in those dual-academic households, the evidence shows that women perform more household labour than men do, she says. King suspects the same holds true for childcare.

    Preprint analysis

    In her analysis, Frederickson focused on the two preprint servers that she uses: the physical-sciences repository arXiv, and bioRxiv for the life sciences. To determine the gender of more than 73,000 author names on 36,529 preprints, she compared the names with those in the US Social Security Administration’s baby-name database, which registers the names and genders of children born in the United States.

    Frederickson looked at arXiv studies posted between 15 March and 15 April in 2019 and in 2020. The number of women who authored preprints grew by 2.7% from 2019 to 2020 — but the number of male authors increased by 6.4% over that period. The increase in male authorship of bioRxiv preprints also outstripped that of female authorship, although by a smaller margin (see ‘Preprint drop-off’). (The two servers are not directly comparable in Frederickson’s analysis because the program that she used pulled the names of only corresponding authors from bioRxiv, whereas all arXiv authors were included.)

    “The differences are modest, but they’re there,” Frederickson says. She notes that the lockdowns so far have been relatively short compared with the usual research timeline, so the long-term implications for women’s careers are still unclear.

    The limitations of these types of name-based analysis are well-known. Using names to predict gender can exclude non-binary people, and can misgender others. They are more likely to exclude authors with non-Western names. And between disciplines, their utility can vary because of naming conventions — such as the use of initials instead of given names, as is common in astrophysics. Still, says Frederickson, over a large sample size, they can provide valuable insights into gender disparities in academia.
    Fresh projects

    Other researchers are finding similar trends. Cassidy Sugimoto, an information scientist at Indiana University Bloomington who studies gender disparities in research, conducted a separate analysis of author gender on nine popular preprint servers. Methodological differences meant that the two analyses are not directly comparable, but Frederickson’s work “converges with what we’re seeing”, says Sugimoto.

    Sugimoto points out that the preprints being published even now probably rely on labour that was performed many months ago. “The scientific publication process doesn’t lend itself to timely analyses,” she says. So her study also included databases that log registered reports, which indicate the initiation of new research projects.

    In 2 of the 3 registered-report repositories, covering more than 14,000 reports with authors whose genders could be matched, Sugimoto’s team found a decrease in the proportion of submissions by female principal investigators from March and April of 2019 to the same months in 2020, when lockdowns started. They also saw a declining proportion of women publishing on several preprint servers, including EarthArXiv and medRxiv. These differences were more pronounced when looking at first authors, who are usually early-career researchers, than at last authors, who are often the most senior faculty members on a study.

    “This is what’s the most worrying to me, because those consequences are long-term,” Sugimoto says. “The best predictor of a publication is a previous publication.”
    Early-career bias

    In economics, too, there are indications that the pandemic is disproportionately affecting younger researchers, says Noriko Amano-Patiño, an economist at the University of Cambridge, UK. Taken as a whole, there aren’t clear discrepancies in the overall number of working papers — a preprint-like publication format in economics — that have been submitted to three major repositories and invited commentaries submitted to a fourth site that publishes research-based policy analyses.

    She and her collaborators also examined who was working on pandemic-related research questions using a COVID-19-specific repository. Although women have consistently authored about 20% of working papers since 2015, they make up only 12% of the authors of new COVID-19-related research. Amano-Patiño suspects that, in addition to their childcare responsibilities, early- and mid-career researchers, especially women, might be more risk-averse and thus less likely to jump into a new field of research. “Mostly senior economists are taking their bite into these new areas,” says Amano-Patiño. “And junior women are the ones that seem to be missing out the most.”

    “Unfortunately, these findings are not surprising,” says Olga Shurchkov, an economist at Wellesley College in Massachusetts. Shurchkov came to similar conclusions in a separate analysis of economists’ productivity during the pandemic. And a preprint posted to arXiv on 13 May1 shows the same trends in pandemic-related medical literature (see ‘COVID-19 effect’). Compared with the proportion of women among authors of nearly 40,000 articles published in US medical journals in 2019, the proportion of female authors on COVID-19 papers has dropped by 16%.

    Academic responsibilities

    Increased childcare responsibility is one issue. In addition, women are more likely to take care of ailing relatives, says Rosario Rogel-Salazar, a sociologist at the Autonomous University of Mexico State in Toluca. These effects are probably exacerbated in the global south, she notes, because women there have more children on average than do their counterparts in the global north.

    And women face other barriers to productivity. Female faculty, on average, shoulder more teaching responsibilities, so the sudden shift to online teaching — and the curriculum adjustments that it requires — disproportionately affects women, King says. And because many institutions are shut owing to the pandemic, non-research university commitments — such as participation in hiring and curriculum committees — are probably taking up less time. These are often dominated by senior faculty members — more of whom are men. As a result, men could find themselves with more time to write papers while women experience the opposite.

    Because these effects will compound as lockdowns persist, universities and funders should take steps to mitigate gender disparities as quickly as possible, Shurchkov says. “They point to a problem that, if left unaddressed, can potentially have grave consequences for diversity in academia.”

    https://www.nature.com/articles/d41586-020-01294-9

    #femmes #publications #coronavirus #confinement #inégalités #hommes #genre #recherche #projets_de_recherche #gender_gap

    • And because many institutions are shut owing to the pandemic, non-research university commitments — such as participation in hiring and curriculum committees — are probably taking up less time. These are often dominated by senior faculty members — more of whom are men. As a result, men could find themselves with more time to write papers while women experience the opposite

      Eh oui cest bien connu cest les vieux seniors qui écrivent les articles et pas les doctorants ou postdoc..

      "The differences are modest, but they’re there,” Frederickson says.

      Franchement les différences sont tellement minimes sur les chiffres quils montrent que je vois meme pas comment on peut les utiliser.. prendre des chiffres et leur faire dire ce qu on veut.
      Je suis convaincu que les femmes ont plus de charges ménagères que les hommes mais cet article ne le démontre absolument pas.

  • Comment la République de Corée a aplati la courbe sans confinement national ni fermeture des frontières : Rapport | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/comment-la-republique-de-coree-aplati-la-courbe-sans-confinement-national-ni-fe

    Depuis le premier cas de COVID-19 signalé le 20 janvier, ce pays de plus de 51 millions d’habitants compte 11 050 cas confirmés et 262 décès en date du 17 mai. Le rapport décrit les éléments clés de la réponse globale de la République de Corée contre la propagation du virus, qui devraient présenter un grand intérêt pour les autres pays actuellement aux prises avec le nouveau coronavirus et qui envisagent une gestion efficace de la mobilité pendant la pandémie. Le gouvernement de la République de Corée s’est concentré sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) pour effectuer des tests rapides à grande échelle, rechercher les contacts et diffuser des informations essentielles en cas d’urgence, tout en renforçant les contrôles aux frontières et en appliquant des mesures strictes de quarantaine dans le pays.
    Le rapport souligne en particulier la Procédure spéciale d’immigration qui est appliquée avec souplesse en fonction de l’évolution du coronavirus, à mesure que davantage de passagers proviennent des zones touchées. Afin d’empêcher l’exode de voyageurs infectés vers les pays étrangers, le pays a également renforcé son processus de dépistage aux points d’entrée.
    Le recours aux 3T - tests généralisés, traçage rigoureux et traitement gratuit - a permis au pays de gérer les flux de passagers entrants et sortants de manière ouverte et responsable. Le rapport met également en évidence des facteurs sous-jacents tels que le leadership, l’approche pangouvernementale, le soutien juridique et administratif systématique, la flexibilité des politiques et la confiance du public fondée sur la transparence, comme les principaux attributs de la gestion remarquable du pays concernant la COVID-19. « La nature contagieuse des maladies infectieuses et l’interconnexion du monde moderne ont amené de nombreux pays à recourir aux restrictions de mobilité comme principal outil de contention », a déclaré Miah Park, responsable du Bureau de l’OIM en République de Corée. Selon l’OIM, en date du 23 avril, 215 pays, territoires et zones avaient mis en œuvre 52 262 mesures restrictives au total.

    #Covid-19#migrant#migration#CoréeSud#frontière#pandémie#propagation#test#dépistage#flux#voyageurs#gouvernance#maladies-infectieuses#traçage#santé

    • Je comprends comment la vie est maintenant pour vous, vous n’avez pas pu travailler et beaucoup d’argent vous est demandé de la part de votre famille et de vos amis, savez-vous que vous pouvez être riche en restant à la maison, pendant ce verrouillage, j’étais fauché a l’enfer et beaucoup de factures pour payer j’ai perdu mon emploi avant le lock-out, pensez à quoi faire avec le dernier argent que j’avais, je parcourais ma page Facebook quand j’ai vu un témoignage sur les Illuminati comment elle est devenue riche en rejoignant les Illuminati, en passant par le témoignage elle a laissé tomber le contact de Lord Edmundo qui est mon petit, contactez-le m’a-t-il expliqué, je suis d’accord et a fait ce qui m’était demandé de sacrifier une certaine somme d’argent pour mon inscription ce que j’ai fait sans avoir l’espoir d’obtenir un autre argent après le inscription le siège me transfère un million de dollars sur mon compte bancaire J’ai été surpris, et maintenant je reçois d’autres avantages les Illuminati sont réels, contactez Lord Edmundo sur le numéro WhatsApp ou appelez le +2348159768201 si vous êtes intéressé, s’il vous plaît, vous pouvez m’aider à partager ce t estimation merci

      Louise Raphael

  • Like after #9/11, governments could use coronavirus to permanently roll back our civil liberties

    The ’emergency’ laws brought in after terrorism in 2001 reshaped the world — and there’s evidence that it could happen again.

    With over a million confirmed cases and a death toll quickly approaching 100,000, Covid-19 is the worst pandemic in modern history by many orders of magnitude. That governments were unprepared to deal with a global pandemic is at this point obvious. What is worse is that the establishment of effective testing and containment policies at the onset of the outbreak could have mitigated the spread of the virus. Because those in charge failed to bring in any of these strategies, we are now seeing a worrying trend: policies that trample on human rights and civil liberties with no clear benefit to our health or safety.

    Broad and undefined emergency powers are already being invoked — in both democracies and dictatorships. Hungary’s Prime Minister Viktor Orban was granted sweeping new powers to combat the pandemic that are unlimited in scope and effectively turn Hungary’s democracy into a dictatorship. China, Thailand, Egypt, Iran and other countries continue to arrest or expel anyone who criticizes those states’ response to coronavirus.

    The US Department of Justice is considering charging anyone who intentionally spreads the virus under federal terrorism laws for spreading a “biological agent”. Israel is tapping into previously undisclosed smartphone data, gathered for counterterrorism efforts, to combat the pandemic. States in Europe, anticipating that measures against Covid-19 will violate their obligations under pan-European human rights treaties, are filing official notices of derogation.

    A chilling example of the effects of emergency powers on privacy rights and civil liberties happened during the aftermath of the September 11, 2001 attacks and the resulting “war on terror”, in which successive US presidents pushed the limits of executive power. As part of an effort to protect Americans from security threats abroad, US government officials justified the use of torture in interrogation, broad state surveillance tactics and unconstitutional military strikes, without the oversight of Congress. While the more controversial parts of those programs were eventually dismantled, some remain in place, with no clear end date or target.

    Those measures — passed under the guise of emergency — reshaped the world, with lasting impacts on how we communicate and the privacy we expect, as well as curbs on the freedoms of certain groups of people. The post-September 11 response has had far-reaching consequences for our politics by emboldening a cohort of populist leaders across the globe, who ride to election victories by playing to nationalist and xenophobic sentiments and warning their populations of the perils brought by outsiders. Covid-19 provides yet another emergency situation in which a climate of fear can lead to suspension of freedoms with little scrutiny — but this time we should heed the lessons of the past.

    First, any restriction on rights should have a clear sunset clause, providing that the restriction is only a temporary measure to combat the virus, and not indefinite. For example, the move to grant Hungary’s Viktor Orban sweeping powers has no end date — thus raising concerns about the purpose of such measures when Hungary is currently less affected than other regions of the world and in light of Orban’s general penchant for authoritarianism.

    Second, measures to combat the virus should be proportional to the aim and narrowly tailored to reach that outcome. In the case of the US Department of Justice debate as to whether federal terrorism laws can be applied to those who intentionally spread the virus, while that could act as a potent tool for charging those who actually seek to weaponize the virus as a biological agent, there is the potential for misapplication to lower-level offenders who cough in the wrong direction or bluff about their coronavirus-positive status. The application of laws should be carefully defined so that prosecutors do not extend the boundaries of these charges in a way that over-criminalizes.

    Third, countries should stop arresting and silencing whistleblowers and critics of a government’s Covid-19 response. Not only does this infringe on freedom of expression and the public’s right to know what their governments are doing to combat the virus, it is also unhelpful from a public health perspective. Prisons, jails and places of detention around the world are already overcrowded, unsanitary and at risk of being “superspreaders” of the virus — there is no need to add to an at-risk carceral population, particularly for non-violent offenses.

    Fourth, the collectors of big data should be more open and transparent with users whose data is being collected. Proposals about sharing a person’s coronavirus status with those around them with the aid of smartphone data should bring into clear focus, for everyone, just what privacy issues are at stake with big tech’s data collection practices.

    And finally, a plan of action should be put in place for how to move to an online voting system for the US elections in November 2020, and in other critical election spots around the world. Bolivia already had to delay its elections, which were key to repairing its democracy in a transitional period following former President Evo Morales’s departure, due to a mandatory quarantine to slow the spread of Covid-19. Other countries, including the US, should take note and not find themselves flat-footed on election day.

    A lack of preparedness is what led to the current scale of this global crisis — our rights and democracies should not suffer as a result.

    https://www.independent.co.uk/voices/911-coronavirus-death-toll-us-trump-government-civil-liberties-a94586

    #le_monde_d'après #stratégie_du_choc #11_septembre #coronavirus #covid-19 #pandémie #liberté #droits_humains #urgence #autoritarisme #terrorisme #privacy #temporaire #Hongrie #proportionnalité #liberté_d'expression #surveillance #big-data #données

    ping @etraces

  • Quand l’Université rend hommage à "ses" morts qui "le méritent"... Les nécrologies d’universitaires : carnet noir mondain ? Expression d’une sociabilité professionnelle ? Reproduction d’un entre-soi ? #université #mémoire #mort #professions

    https://sms.hypotheses.org/24922

    L’Université rend régulièrement hommage à ses disparus qui « le méritent » et qui lui « font honneur ». L’hommage revêt diverses formes : attribution du nom du défunt à une institution académique (université, institut, laboratoire), un local (salle des thèses, amphithéâtre, bibliothèque), un grand équipement (télescope, coupole astronomique), un prix scientifique. Il prend aussi celle d’ouvrages, de manifestations spécifiques (journées d’études, colloques, commémorations…) et bien entendu, de nécrologies.

    Les nécrologies sont des textes d’hommage oraux ou écrits, de taille et de nature variables, rendus publics après le décès : articles et notices nécrologiques, communiqués de presse, éloges funèbres… Elles ont souvent été étudiées en tant que genre littéraire ou rédactionnel, ou encore sous l’angle de la rhétorique. On peut aussi les analyser comme des gestes mémoriels ainsi que des révélateurs de pratiques sociales, de discours, de valeurs et de comportements renvoyant à la nature d’un monde social particulier, l’Université (...)