• Déviation de Saint Péray - procès du 6 juillet : reconnaissance faciale contre droit au silence
    https://ricochets.cc/Deviation-de-Saint-Peray-proces-du-6-juillet-reconnaissance-faciale-contre

    8 opposant-es à la déviation sont convoqué-es ce lundi 6 juillet au tribunal de Valence suite à une action de désobéissance civile menée lors de la mobilisation de mai dernier contre la déviation de Saint Péray. Un rassemblement est organisé à 12h devant le tribunal, à l’appel des associations qui dénoncent une répression disproportionnée et l’usage massif de la reconnaissance faciale. Détention provisoire pour une action de désobéissance civile : une répression disproportionnée Une (...) #Les_Articles

    / #Ecologie, #Saint_Peray, #Fichage,_contrôle_et_surveillance, #Procès,_justice,_répression_policière_ou_judiciaire

  • Le drame du #Drac

    Aujourd’hui dans Affaires sensibles, retour sur le drame du Drac. Ou comment en décembre #1995, alors que la France manifeste contre le #plan_Juppé et sa réforme des retraites, six enfants trouvent la mort lors d’une #sortie_scolaire, en Isère.

    Un #accident terrible, dû à un enchainement de circonstances qui désigne de nombreux responsables de la région grenobloise. Mis en cause : l’Éducation Nationale, bien sûr, mais aussi la ville de Grenoble et la direction d’#EDF, qui a ordonné l’ouverture des vannes du #barrage, en amont de la #rivière... précisément là où des enfants effectuaient leur classe de découverte.

    Une véritable onde de choc traverse alors la région... Une région où, immédiatement, chaque corporation se protège et renvoie la #responsabilité sur les autres. Alors, qui a failli dans sa mission ? Et qui ment ? Comment expliquer que cette sortie, qualifiée de « classique », ait pu dégénérer en un tel drame ? Un drame symptomatique de certaines dérives, bien sûr, mais symptomatique aussi de l’évolution de la #justice : avec ses jurisprudences, ses lobbys, ses nouvelles lois, et son système aux vues politiciennes – du moins dans ce cas-là !

    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/affaires-sensibles/affaires-sensibles-du-mardi-15-novembre-2022-5270851
    #décès #manifestations #grève #France #Alain_Juppé #montée_des_eaux #podcast #audio

    • Il y a vingt ans, sept morts lors de la #tragédie du Drac

      Le 4 décembre 1995, une classe de CE1 de l’Externat Notre-Dame, une école privée de Grenoble, effectue une sortie verte dans le lit du Drac, à #Saint-Georges-de-Commiers, à une quinzaine de kilomètres de Grenoble. Un #lâcher_d’eau pratiqué par EDF sur un barrage en amont surprend le groupe : six enfants de sept ans et une accompagnatrice trouvent la mort.

      Ils étaient venus observer les castors dans le lit du Drac, mais un terrible concours de circonstances a transformé cette sortie de classe verte en tragédie : il y a vingt ans jour pour jour, six enfants âgés de sept ans et une accompagnatrice ont péri lorsqu’une subite montée des eaux du Drac a emporté le groupe, sur la commune de Saint-Georges-de-Commiers. Vécu comme un véritable #traumatisme national, ce drame a entraîné d’importantes répercussions dans l’organisation des #sorties_scolaires en France, de nombreux manquements liés à la préparation de la sortie et à son encadrement ayant été pointés au cours de l’enquête et, plus tard, devant la justice. In fine, seuls des responsables d’EDF ont été condamnés.
      Une scène de pure terreur

      Le 4 décembre vers 16 h 15, les 22 enfants de cette classe encadrés par leur institutrice et une accompagnatrice de la Ville de Grenoble, exploraient les rives du Drac lorsque des techniciens d’EDF ont ouvert les vannes du barrage situé cinq kilomètres en amont, à Notre-Dame-de-Commiers.

      Une dizaine d’enfants sont parvenus à s’enfuir sur le chemin qui longe la rive droite de la rivière. L’institutrice et six autres élèves ont quant à eux pu se réfugier sur un monticule situé sur un ilôt. Les autres, au cours d’une scène de pure terreur, ont été emportés par la vague. Alors que la nuit était déjà tombée et que d’importants secours terrestres convergeaient vers les lieux de la catastrophe, un hélicoptère de la Sécurité civile est parvenu à treuiller les enfants et l’institutrice depuis l’ilôt et à les déposer en lieu sûr. Peu après, les corps de deux enfants et de l’accompagnatrice étaient localisés, les sapeurs-pompiers et le Samu tentant, en vain, de les ranimer.

      « Je l’ai serré très fort et j’ai pleuré »

      Le lendemain, dans le lourd silence de l’aube, les plongeurs se sont immergés dans les eaux grises de la rivière pour tenter de localiser les quatre enfants disparus. Gilles Rondelli, sapeur-pompier à Grenoble, était parmi eux. Interrogé par le Dauphiné Libéré en 2007 (1 ), il évoquait la pire expérience de sa carrière : « Nous savions bien que l’espoir était infime de retrouver vivant ne serait-ce que l’un des petits. Après le passage de la vague, il restait une vaste mare. La logique voulait que les enfants soient là. Nous ne les avons pas trouvés le matin et nous avons continué jusqu’au Pont-Rouge à Pont-de-Claix. En fin de matinée, nous sommes remontés à Saint-Georges-de-Commiers à pied. Vers 13 heures, nous avons décidé de reprendre tout depuis le début. Et c’est bien dans la vaste mare que nous avons trouvé les quatre enfants. Le soir, je suis entré dans la chambre de mon bébé, âgé de quatre mois. Je l’ai serré très fort et j’ai pleuré ».

      Vingt ans plus tard, les opérations de secours restent gravées dans l’esprit de tous ceux qui y ont participé. Mais que dire de la détresse absolue des parents des victimes accourus le soir du drame à la salle polyvalente de Saint-Georges-de-Commiers, et attendant que les autorités communiquent la liste des enfants décédés…

      Par la suite, la longue litanie des #procès en première instance, en appel et en cassation, s’est prolongée jusqu’en 2002. Deux responsables d’EDF ont été condamnés à des peines d’emprisonnement avec sursis, l’institutrice et la directrice de l’école étant relaxées en dernier ressort. L’affaire a même introduit la notion de délits non intentionnels commis par des personnes morales, la Ville de Grenoble étant d’ailleurs condamnée, puis relaxée, dans cette affaire.

      Vingt ans après la catastrophe, le temps a effacé les traces de cette longue bataille judiciaire. Reste le souvenir des enfants du Drac, morts un soir de décembre en allant voir les castors.

      (1 ) Soixante ans de faits divers. Editions du Dauphiné Libéré, novembre 2007

      https://www.ledauphine.com/isere-sud/2015/12/04/il-y-a-vingt-ans-sept-morts-lors-de-la-tragedie-du-drac

    • Effets pervers

      Souvenez-vous : le 4 décembre 1995, 6 enfants et leur accompagnatrice, en sortie pédagogique, furent noyés suite à un violent lâché d’eau d’EDF au barrage de Notre-Dame-de-Commiers.

      Le procès de juin dernier avait été accablant pour EDF, et le procureur avait requis deux ans de prison avec sursis et 50 F d’amende pour trois cadres de cette entreprise. Il avait également réclamé des peines de prison avec sursis pour l’institutrice et deux responsables de l’Education nationale, ainsi qu’une amende de 100.000 F pour la Ville.

      Le tribunal correctionnel, dans son jugement du 15 septembre, condamne l’institutrice à 18 mois de prison avec sursis, et les trois cadres d’EDF à un an de prison avec sursis et à des peines d’amende. L’amende de la Ville a été confirmée. Les responsables de l’Education nationale sont relaxés, ainsi que la directrice de l’externat Notre Dame.

      Quelles ont été les réactions depuis juin dernier ?

      Les parents des enfants ont trouvé les sanctions requises insuffisantes.

      EDF a multiplié les opérations de séduction auprès des journalistes, en nommant un attaché de presse au moment du procès, puis en prodiguant dans les journaux des conseils de prudence aux promeneurs (cf. Le Dauphiné Libéré des 3 et 4 septembre), en s’offrant les services d’une agence de relations publiques lyonnaise (cf. Marianne du 23 juin).

      Et le préfet de l’Isère ? Il a décidé le 4 juillet de fermer le site du Drac aux activités de loisir. Le site a en outre été défiguré, la végétation rasée sur 140 ha à coups de tronçonneuse (coût : 15 M.F.). D’affreuses souches lui donnent un aspect de vestige de cataclysme. 142 km le long de 7 rivières ont été interdits au public. A la suite de protestations locales, les 142 km interdits ont été ramenés à 118 pour permettre certaines activités de loisir estivales bénéfiques à l’économie de la région : kayak, pêche...

      Il s’agit bel et bien là d’une confiscation du domaine public au profit d’EDF. Car n’oublions pas que l’on ne peut imputer ce tragique accident aux caprices du Drac : il n’est pas dû à une catastrophe naturelle et il aurait suffi qu’EDF suive les procédures d’alarme normales pour l’éviter. Le site du Drac, classé pour sa richesse en faune et flore, constituait une promenade superbe et toute proche pour les grenoblois. Cet aspect aurait dû être pris en compte par le préfet.

      Alors, pourquoi pénaliser les enfants des écoles en sortie pédagogique, les promeneurs du samedi, du dimanche et des autres jours, ainsi que les pêcheurs de rivière ?

      Ils ne sont en rien responsables, et devraient avoir le droit de profiter de ce site qui leur appartient, et non à EDF, ni au Préfet.

      Geneviève Jonot

      https://www.ades-grenoble.org/ades/presse/rv/RV61/rv61-drac.html

  • Pfas, due dirigenti della Solvay di Spinetta Marengo a processo per disastro ambientale
    https://lavialibera.it/it-schede-2739-pfas_due_dirigenti_della_solvay_di_spinetta_marengo_a_pro

    Il tribunale di Alessandria ha rinviato a giudizio due ex direttori di stabilimento di Syensqo Solvay di Spinetta Marengo con l’accusa di disastro ambientale colposo per l’inquinamento da pfas. Si aprirà il 16 novembre prossimo il secondo procedimento per la grave contaminazione del territorio alessandrino provocato dall’industria chimica. Lo ha stabilito nel pomeriggio di oggi, 25 giugno 2026, la giudice per l’udienza preliminare Arianna Ciavattini che ha mandato a processo Stefano Bigini e Andrea Diotto, due ex direttori dell’impianto che produce pfas e altre sostanze chimiche nell’area a sud est di Alessandria. Insieme a due manager, la giudice ha chiamato in causa anche la Solvay Specialty Polymers spa quale responsabile civile, che sarà chiamata a risarcire in caso di condanna. (…)

    #ECOLOGIA_●_MOVIMENTI

  • Lutte à St Péray : rassemblements aux tribunaux : recours au fond et répression judiciaire
    https://ricochets.cc/Lutte-a-St-Peray-rassemblements-aux-tribunaux-recours-au-fond-et-repressio

    Appel aux rassemblements de soutien ces 26 Juin et 6 Juillet A quelques jours de l’audience au fond - reportée de multiples fois - des recours juridiques contre la déviation de Saint-Peray - ce mardi 23 juin au tribunal administratif de Lyon, à 9h -, on vient vers vous avec des nouvelles de la répression. Le week-end « On fait pas l’Pont » s’est terminé il y a maintenant un mois. Pendant ce week-end mêlant festivités, manifestations et actions de désobéissance civile visant à bloquer (...) #Les_Articles

    / #Saint_Peray, #Procès,_justice,_répression_policière_ou_judiciaire

  • Mafie in Lombardia: cosa ci insegna il #processo #hydra?
    https://scomodo.org/mafie-in-lombardia-cosa-ci-insegna-il-processo-hydra

    «Qui la #mafia non esiste». Queste le parole del prefetto di #Milano Gian Valerio Lombardi all’inizio dell’inchiesta Crimine Infinito del 2003, una maxi operazione contro la ‘Ndrangheta e le cosche milanesi. L’inchiesta termina 6 anni dopo, con una storica sentenza che riconosce per la prima volta l’esistenza in Lombardia di gruppi della ‘ndrangheta, le cosiddette […] L’articolo Mafie in Lombardia: cosa ci insegna il processo Hydra? proviene da Scomodo.

    #Territori

  • Sera-t-il bientôt interdit de critiquer le fascisme en France ?
    https://ricochets.cc/Sera-t-il-bientot-interdit-de-critiquer-le-fascisme-en-France-9282.html

    Les propos néofascistes et racistes se multiplient dans certains médias, mais l’important pour le régime est de traquer les antifascistes et les personnes qui dénoncent le génocide israélo-américain à Gaza ! Cette fois, c’est un collectif antifa lillois qui est visé par une procédure de dissolution. Avec les gouvernements Macron, tout est mûr pour l’avènement du néofascisme en France. Le système en place veut qu’on reste offert, passif et résigné, qu’on subisse sans broncher toutes ses (...) #Les_Articles

    / #Procès,_justice,_répression_policière_ou_judiciaire, #Antifascisme

    https://www.ripostepopulaire.fr
    https://contre-attaque.net/2026/06/11/pogroms-a-belfast-et-explosion-de-lextreme-droite-au-royaume-uni-ana

  • St Péray : Chantier illégal, militant-es au tribunal !
    https://ricochets.cc/St-Peray-Chantier-illegal-militant-es-au-tribunal-9273.html

    Chantier illégal, militant-es au tribunal ✊ Rendez-vous le 6 Juillet pour le procès de la reconnaissance faciale Après 35h de garde a vue, 3 nuits en détention provisoire et une comparution immédiate, le procès des 8 militant-es contre la déviation de Saint-Peray aura finalement lieu Lundi 6 Juillet. Dénouement du cirque judiciaire initié par le parquet de #Valence, nous ferons de ce procès une tribune contre l’autoritarisme d’État qui s’acharne chaque jours à protéger les intérêts (...) #Les_Articles

    / #Ecologie, Valence, #Saint_Peray, #Procès,_justice,_répression_policière_ou_judiciaire, Autoritarisme, régime policier, démocrature...

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...
    https://www.streetpress.com/1780479420-prison-reconnaissance-faciale-menaces-drome-ardeche-calvaire
    https://le-crestois.fr/index.php/journal-le-crestois/actus/10624-en-cellule-pour-une-banderole

  • Financements libyens : « Pour Nicolas Sarkozy, c’est de la faute de tout le monde, jamais de la sienne »

    #Fabrice_Arfi a révélé, avec #Karl_Laske, l’affaire des financements libyens de Nicolas Sarkozy dans « Mediapart », en 2011. Alors que le #procès en appel de l’ancien président vient de se terminer, il tire les enseignements de ces semaines d’audiences.

    https://www.youtube.com/watch?v=Hmo08c2dgM4&t=38s


    https://www.mediapart.fr/journal/france/280526/financements-libyens-pour-nicolas-sarkozy-c-est-de-la-faute-de-tout-le-mon
    #Sarkozy #Nicolas_Sarkozy #justice #Libye #association_de_malfaiteurs

  • Un mineur de 13 ans éborgné par la police lors de la finale du PSG - Les autorités veulent un pays sans peuple
    https://ricochets.cc/Un-mineur-de-13-ans-eborgne-par-la-police-lors-de-la-finale-du-PSG-Les-aut

    Le régime policier rend impossible l’existence de moments collectifs échappant aux logiques de marchandisation Pour les pouvoirs, les peuples sont par définition dangereux, indisciplinés, non éduqués, inaptes à la démocratie réelle. Alors quand des classes populaires veulent faire la fête, surtout quand elles sont jeunes et racisées, elles sont impitoyablement réprimées, verbalement, policièrement et judiciairement. Un jeune de 13 ans s’est fait éborgner par un flic (voir plus bas), son (...) #Les_Articles

    / #Procès,_justice,_répression_policière_ou_judiciaire, Autoritarisme, régime policier, démocrature...

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...
    https://contre-attaque.net/2026/04/01/ripost-artistes-pas-terroristes
    https://contre-attaque.net/2022/05/29/welcome-in-france-la-presse-anglaise-choquee-par-la-police-francaise
    https://www.revolutionpermanente.fr/Violences-policieres-un-adolescent-de-13-ans-eborgne-par-un-tir
    https://lundi.am/Victoire-du-PSG-liesse-populaire-et-joie-emeutiere
    https://www.liberation.fr/societe/police-justice/sacre-du-psg-a-paris-un-policier-hors-service-condamne-a-14-mois-de-priso
    https://www.humanite.fr/societe/football/interpelle-frappe-et-menace-un-jeune-de-14-ans-denonce-des-violences-polici
    https://contre-attaque.net/2026/05/29/dechainement-repressif-contre-une-free-party-en-bretagne-les-gendarm
    https://contre-attaque.net/2026/05/30/neuf-jours-apres-la-descente-neonazie-au-coeur-de-paris-toujours-auc

  • AI’s ‘Big Tobacco’ danger - POLITICO
    https://www.politico.com/newsletters/digital-future-daily/2026/06/03/ais-big-tobacco-danger-00948243
    https://static.politico.com/9c/a9/650b30e2488fb0791fb99f5b6173/https-delivery-gettyimages.com/downloads/2232928020

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    About The Author : Aaron Mak
    Aaron Mak is a technology reporter at POLITICO. As an undergraduate, he interned at POLITICO Magazine and the Milwaukee Journal Sentinel. Aaron later worked as a technology reporter at Slate, where he won a Writers Guild of America award for a feature delving into Asian men’s rights groups on social media. Aaron holds a bachelor’s degree from Yale College and a JD from Yale Law School. In his free time, he likes watching cult classics and listening to cloud rap.

    AI’s ‘Big Tobacco’ danger

    By AARON MAK

    06/03/2026 04:00 PM EDT
    James Uthmeier speaks onstage at microphone.

    Florida Attorney General James Uthmeier filed a complaint against OpenAI concerning the safety of ChatGPT on Monday. | Dominic Gwinn/Middle East Images/AFP via Getty Images

    A deluge of lawsuits accusing social media companies of harming young users is a flashing-red danger sign for the artificial intelligence industry.

    Florida Republican Attorney General James Uthmeier sued OpenAI and CEO Sam Altman on Monday, alleging in part that ChatGPT is a dangerous product for users’ mental health and public safety.

    The suit is a novel use of product liability law for AI — but it parallels a legal strategy that plaintiffs are wielding in thousands of cases against major social platforms this year. The approach also echoes the wave of litigation by almost every U.S. state against the giant tobacco companies that led to multibillion-dollar settlements and restrictions on cigarette marketing in the 1990s.

    A New Mexico jury held Meta liable in March for failing to implement sufficient safeguards against sexual predators, and a jury in California soon after found that Meta and YouTube had intentionally designed their platforms to be addictive.

    Uthmeier’s lawsuit now has AI companies worried that social media’s “Big Tobacco” moment is coming for them as well.

    “There is concern [among AI companies] about what happens with this product liability approach,” said Michelle Lopes Maldonado, associate director of AI policy at the Information Technology and Innovation Foundation — a think tank whose funders include AI developers like Anthropic and Alphabet. “The possibility of multiplying suits by state attorneys generals could be real.”

    #IA #Procès #Santé_mentale

  • Ouverture d’un #procès pour #obsolescence_programmée contre #Epson : une première étape historique - HOP
    https://www.halteobsolescence.org/proces-contre-epson

    2 juin 2026

    Suite à la plainte déposée par l’association #HOP - Halte à l’obsolescence programmée en septembre 2017, le fabricant d’#imprimantes Epson est cité devant le tribunal correctionnel sur le fondement du délit d’obsolescence programmée et des pratiques commerciales trompeuses.

  • #accident_du_travail mortel à #la_roche-maurice : deux ans avec sursis requis contre un maraîcher
    https://splann.org/accident-travail-mortel-la-roche-maurice-proces

    Le parquet de #brest a requis ce jeudi 28 mai deux ans de prison avec sursis contre le dirigeant d’une exploitation maraîchère de La Roche-Maurice (29), poursuivi pour homicide involontaire. Il y a trois ans, nous révélions qu’un ouvrier agricole y avait été happé en manipulant une machine artisanale. L’article Accident du travail mortel à La Roche-Maurice : deux ans avec sursis requis contre un maraîcher est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Industrie_agroalimentaire #accident_mortel #agriculture #correctionnel #finistère #justice #landerneau #le_pépin_et_la_plume #maraîchage #procès #tribunal_de_brest

  • Sarkozy - #Kadhafi : le résumé vidéo de la neuvième semaine du procès en #appel

    Mercredi 13 mai, le parquet général a réclamé la condamnation de Nicolas Sarkozy pour #association_de_malfaiteurs, corruption, #recel_de_détournement_de_fonds_publics et #financement_illégal_de_campagne. Au terme de leurs réquisitions, les avocats généraux ont requis contre lui une peine de sept ans de prison ferme, 300 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité. Le résumé en sept minutes.

    https://www.youtube.com/watch?v=mhA_O_6QmDc&t=10s


    #Nicolas_Sarkozy #procès #justice #appel #pacte_corruptif #corruption #perdition_républicaine

  • Processo Hydra

    «Milano è un contesto mafioso, né più né meno di come può esserlo la Calabria». Sono le parole della procuratrice aggiunta di Milano, Alessandra Cerreti, pronunciate durante la requisitoria al processo #Hydra. Ieri c’è stata la prima sentenza per una settantina di imputati che hanno scelto il rito abbreviato. Tra i condannati (#Mariano_Rosi, #Filippo_Crea, #Giuseppe_Fidanzati e altri), stando all’inchiesta della Procura di Milano ci sono figure di primo piano del crimine organizzato in Lombardia. L’inchiesta Hydra - che ha portato al processo - ha messo in luce “un sistema mafioso lombardo”, un’alleanza tra esponenti di ‘ndrangheta, cosa nostra e camorra. Un sistema per compiere dalle rapine alle truffe, dal riciclaggio di denaro alle intestazioni fittizie di beni, fino alle false fatturazioni, alle estorsioni. Tra i reati contestati c’è anche il traffico di droga e di armi. Pubblica ha ospitato lo storico Enzo Ciconte e il ricercatore dell’università Statale di Milano, Andrea Carnì, autore - insieme a Nando dalla Chiesa, sociologo, docente di Sociologia della criminalità organizzata alla Statale di Milano - di un fondamentale studio per la conoscenza del fenomeno mafioso in Lombardia dal titolo «Mafia ed economia. Il rischio criminale in Lombardia» (Futura Editrice, 2025).

    https://www.radiopopolare.it/puntata/popolare-pubblica/pubblica_13_01_2026_11_00
    #mafia #ndrangheta #Italie #Lombardie #Italie_du_Nord #concordat #entente #cosa_nostra #camorra #opération_Hydra #Hydra #procès #podcast #audio #Milan

    • Processo Hydra, ecco le condanne dell’abbreviato

      Poco dopo le 20:00 il Giudice per l’Udienza Preliminare Emanuele Mancini ha sciolto la camera di consiglio per il processo in abbreviato di 1° grado del Processo Hydra, scaturito dall’indagine omonima della Direzione Distrettuale Antimafia di Milano, condotta dai pm Alessandra Cerreti e Rosario Ferracane, coadiuvati dal procuratore Marcello Viola.

      Lo scorso 13 novembre, i pm avevano chiesto la condanna per 75 dei 78 imputati dell’abbreviato. Il giudice ha condannato x persone, ne ha assolte Y e ha rinviato a giudizio X persone delle 59 che avevano scelto il rito ordinario.
      Processo Hydra, cos’è

      Secondo la procura esisterebbe un “sistema mafioso lombardo“, frutto di un patto tra le tre principali organizzazioni mafiose del Paese (Cosa nostra, ‘ndrangheta e camorra).

      A differenza di quel che dicono diversi commentatori, quella del patto di collaborazione non è una novità: come abbiamo ricordato nella nostra memoria, già diversi collaboratori di giustizia ne hanno parlato in riferimento alla realtà criminale degli anni ’80 e ’90. All’epoca si spartivano i settori criminali, ora, essendo un attore oramai ben inserito nell’economia regionale, anche i settori economici “legali”.

      La novità è che la Procura ipotizza che sia nata un’associazione mafiosa a sé, autonoma dai tre sodalizi originari, una sorta di “super-mafia”. Per capire se la tesi è stata accolta, al di là delle condanne, bisognerà aspettare le motivazioni.
      Le condanne

      Complessivamente sono state 62 le condanne, con pene fino a 16 anni, 9 hanno patteggiato, 11 sono stati prosciolti in udienza preliminare (prima della requisitoria finale e della sentenza) e 45 sono stati rinviati a giudizio nel processo per rito ordinario, che inizierà il 19 marzo 2026, presso l’Aula Bunker di San Vittore.

      Le condanne più elevate, già al netto della riduzione di un terzo per la scelta del rito abbreviato, e comunque generalmente più basse delle richieste dell’accusa, sono 16 anni a Massimo Rosi, 14 a Filippo Crea, 12 a Giuseppe Fidanzati (candidati tutti a vent’anni dai pm), 14 a Bernardo Pace e 12 ai figli, 13 anni e quattro mesi a Giovanni Abilone, mentre tra i rinviati a giudizio sono Gioacchino Amico, Rosario Abilone e quel Paolo Errante Parrino parente (attraverso la moglie) di Matteo Messina Denaro.

      Gli imputati che nel corso del processo hanno scelto di diventare collaboratori di giustizia – William Cerbo, Francesco Bellusci e Saverio Pintaudi – si sono visti riconoscere la speciale attenuante e hanno avuto 4 anni e mezzo.
      I risarcimenti di parte civile

      Il giudice ha stabilito che i risarcimenti per le parti civili andranno stabiliti in un diverso procedimento civile, disponendo una provvisionale di 10mila euro ciascuno + 6mila euro per le spese legali.
      La dichiarazione di WikiMafia

      “Siamo soddisfatti per l’esito del processo, che dimostra ancora una volta come la Lombardia possa essere oramai annoverata tra le regioni a tradizionale presenza mafiosa“, afferma il Presidente e direttore dell’Enciclopedia, Pierpaolo Farina. “Ringraziamo la Procura per il lavoro svolto e il nostro Avvocato, Marco Griguolo, che oramai da cinque anni ci assiste nel costituirci parte civile nei principali processi di mafia in Lombardia, troppo spesso da soli, cosa che per fortuna in questo processo non è stato“.

      https://www.wikimafia.it/processo-hydra-abbreviato

    • #Sistema_criminale_integrato

      «Ormai non esiste più una ’ndrangheta, una mafia siciliana o pugliese, sono organizzazioni fluide che in accordo fra loro gestiscono affari diversi»

      (Procuratore DNA Federico Cafiero de Raho alla conclusione dell’operazione Galassia, 2018[1])

      L’espressione sistema criminale integrato definisce un legame tra organizzazioni criminali per raggiungere obiettivi comuni.

      https://it.wikipedia.org/wiki/Sistema_criminale_integrato
      #quarto_livello #stato_parallelo

    • Mafia ed economia. Il rischio criminale in Lombardia

      Quanto è presente il fenomeno mafioso in Lombardia? Qual è, più specificamente, il livello di infiltrazione della ’ndrangheta nella regione più popolosa, ricca e progredita d’Italia? Quale il suo grado di insediamento o – ancor più – di radicamento?

      https://www.futura-editrice.it/prodotto/mafia-ed-economia
      #économie

    • HYDRA: La Nuova Mafia del Nord Italia che unisce Cosa Nostra, ’Ndrangheta e Camorra

      “Hydra” racconta la nascita dell’alleanza tra Cosa Nostra, ’Ndrangheta e Camorra a Milano, il processo che sta riscrivendo la storia delle mafie in Italia e rivelando un sistema criminale nuovo, orizzontale e invisibile.

      Questo documentario ripercorre l’intera inchiesta Hydra, nata tra il 2020 e il 2023 grazie al lavoro del Nucleo Investigativo di Milano e #Varese e della Direzione Distrettuale Antimafia. Un’indagine che ha svelato 21 summit segreti, una rete mafiosa costruita tra Lombardia e Piemonte e un modello criminale dove Cosa Nostra, ’Ndrangheta e Camorra collaborano stabilmente per gestire traffici di droga, riciclaggio, estorsioni, evasione fiscale, appalti, logistica e perfino circuiti finanziari paralleli.

      Il video analizza la struttura dell’alleanza, definita dai magistrati una “confederazione orizzontale”, senza un capo unico ma basata su capitali, rapporti personali e una cassa comune che finanziava affari, detenuti e famiglie dei boss. Raccontiamo le relazioni con il mondo imprenditoriale, gli intrecci con la politica locale, le conversazioni intercettate e i meccanismi di riciclaggio ricostruiti dai collaboratori.

      Hydra non è solo un processo, ma uno spartiacque: mostra come le mafie italiane non cerchino più territori da controllare con la violenza, ma mercati, denaro, relazioni politiche e imprenditoriali. Milano diventa così il laboratorio della nuova criminalità organizzata, un luogo dove i clan collaborano, investono, si infiltrano e si trasformano.

      https://www.youtube.com/watch?v=UK0UiEtavfw

      #alliance #marché #procès #summit #Dairago #Cinisello_Balsamo #Abbiategrasso #business #affaires #structure_confédérative_horizontale #horizontalité #Castelvetrano #armes #drogue #trafic_de_drogue #évasion_fiscale #trafic_d'armes #covid-19 #services_sanitaires #bâtiment #BTP #restauration #carburant #blanchissement_d'argent #Chinese_underground_bank #bacinella #caisse_commune #supermafia #mafiosità_immanente #intimidation #politique #Paolo_Errante_Parrino #Matteo_Messina_Denaro #zio_Paolo #Castelvetrano #41_bis

    • Hydra, prime condanne nel processo contro l’alleanza tra Cosa nostra, ’ndrangheta e camorra in Lombardia

      Il gup Emanuele Mancini ha condannato 62 degli 80 imputati a processo col rito abbreviato. Riconosciuta l’associazione mafiosa nei confronti di 24 persone. Undici le assoluzioni e 45 rinvii a giudizio. L’inchiesta della Dda di Milano e dei carabinieri aveva rivelato l’esistenza di un «sistema mafioso lombardo» che si spartiva gli affari illeciti

      Aggiornamento del 12 gennaio 2026: Arrivano le prime condanne per l’operazione Hydra, la grande inchiesta della Direzione distrettuale antimafia di Milano sul «sistema mafioso lombardo», l’organizzazione criminale composta da esponenti di ’ndrangheta, cosa nostra e camorra per spartirsi affari e controllo del territorio, esiste.

      Il giudice per le udienze preliminari del Tribunale di Milano, Emanuele Mancini, ha condannato 62 degli 80 imputati che avevano scelto di essere processati con il rito abbreviato, che dà diritto a uno sconto di un terzo della pena, e ha assolto 18 persone. Gli imputati erano accusati a vario titolo di associazione a delinquere di stampo mafioso, estorsione, traffico e spaccio di droga, tentata rapina, detenzione abusiva di armi, intestazione fittizia di beni, frode fiscale e omesso versamento delle imposte, riciclaggio e false fatture. L’accusa di associazione mafiosa è stata riconosciuta contro tutti i 24 imputati a cui era contestata. La pena più alta, 16 anni, è stata inflitta a Massimo Rosi, considerato esponente di vertice della ’ndrangheta e reggente della locale di ’ndrangheta di Legnano-Lonate Pozzolo.

      La decisione del gup è arrivata dopo sei ore di camera di consiglio. Undici persone che non hanno fatto richiesta di riti alternativi e sono state prosciolte in udienza preliminare. Nove i patteggiamenti e 45 gli imputati rinviati a giudizio. Il dispositivo, che ancora non è stato messo a disposizione dei legali, è stato letto a tarda sera nell’aula bunker del carcere di Opera dove si è recato il procuratore di Milano, Marcello Viola, per la sentenza.

      Il gup di Milano, Emanuele Mancini, «ha ritenuto che si è in presenza dell’operatività sul territorio lombardo di un’associazione costituita da singoli soggetti – alcuni dei quali già in passato ricondotti giudiziariamente alle cosiddette mafie storiche (cosa nostra, camorra, ’ndrangheta) e altri comunque collegati a tali soggetti – che ha esercitato la propria capacità intimidatoria determinando condizioni di assoggettamento e di omertà sulla collettività mediante il ricorso alla violenza e alla minaccia, gestendo l’attività di cessione delle sostanze stupefacenti (del tipo cocaina, hashish, marijuana) e inserendosi nella realtà economica locale con proprie società le cui attività erano finalizzate principalmente all’attività di riciclaggio di denaro proveniente da precedenti illeciti», hanno spiegato in una nota congiunta il presidente del tribunale di Milano, Fabio Roia, e la presidente dell’ufficio gip/gup, Ezia Maccora. A Milano – avevano sostenuto i pm nel corso della loro requisitoria l’11 novembre – ci sarebbe un «contesto mafioso» simile a quello calabrese, «né più né meno della Calabria».

      Qui di seguito, l’articolo sul procedimento

      *

      A Milano, nell’aula bunker del carcere di Opera, sono in corso le udienze preliminari del processo Hydra. È un processo importante, nato dall’inchiesta condotta dai carabinieri del Nucleo investigativo e coordinata dalla Direzione distrettuale antimafia (Dda) di Milano sulla presunta alleanza delle tre mafie – Cosa nostra, camorra e ‘ndrangheta – in Lombardia. Il quadro è innovativo. Secondo i sostituti procuratori Alessandra Cerreti e Rosario Ferracane – che hanno chiesto il processo per 143 persone – tra Milano e Varese c’era “una imponente e capillarmente strutturata associazione mafiosa (...) costituita da appartenenti alle tre diverse organizzazioni di stampo mafioso cosa nostra, ‘ndrangheta e camorra, avente struttura confederativa orizzontale, nell’ambito della quale i vertici di ciascuna delle tre componenti mafiose operano sullo stesso livello, contribuendo alla realizzazione di un sistema mafioso lombardo”.

      Tra tutti gli indagati, circa quaranta hanno richiesto al giudice per l’udienza preliminare (gup) Emanuele Mancini di accedere ai riti alternativi (come il patteggiamento o l’abbreviato, che permette lo sconto della pena per un terzo). Lo scorso 18 giugno il gup ha accettato la costituzione come parte civile nel processo di alcuni enti locali (il Comune di Milano, di Varese e di Legnano, la Regione Lombardia, la Città metropolitana di Milano), di Libera e di WikiMafia, ma anche del giornalista di Report Giorgio Mottola, minacciato da uno dei principali indagati, e dalla Rai, che potranno chiedere un risarcimento. Il cronista di Report e un altro privato cittadino sono le uniche due persone delle 13 individuate come persone offese, destinatarie di minacce e aggressioni, che hanno deciso di schierarsi nel processo.

      Il «sistema mafioso lombardo»

      In questo nuovo sodalizio, i presunti appartenenti alle tre storiche organizzazioni mafiose italiane non erano in rivalità tra di loro, ma alleati, con una “struttura confederativa orizzontale”, con i vertici posti “allo stesso livello”, come sostengono i pm. A farne parte sono – sempre secondo le ipotesi investigative – uomini legati a Cosa nostra, come la famiglia Fidanzati, originaria di Palermo ma da decenni stabilmente insediata a Milano; uomini della famiglia Rinzivillo, basati a Busto Arsizio e dintorni; del gruppo Maffei, originari di Catania; e mafiosi trapanesi, collegati al mandamento di Castelvetrano (guidato da Matteo Messina Denaro). Tra questi ultimi spicca il nome di Paolo Aurelio Errante Parrino, condannato più volte per associazione mafiosa e cugino acquisito di Matteo Messina Denaro.

      Ci sono poi uomini della ‘ndrangheta appartenenti alla locale di Legano-Lonate Pozzolo collegata alla locale di Cirò (Crotone), dominata dalla cosca Farao-Marincola; uomini della cosca Iamonte legata alla locale di Desio e collegata alla locale di Melito Porto Salvo (Reggio Calabria) e un uomo – Antonio Romeo – legato alle cosche di San Luca e al suo boss, Sebastiano Romeo detto “u staccu”. A rappresentare la camorra, uomini legati alla famiglia di Michele Senese, il boss che dalla Campania ha creato un suo feudo a Roma.

      I summit tra uomini di cosa nostra, ‘ndrangheta e camorra e le loro attività

      Nel corso delle indagini, i carabinieri di Milano e Varese hanno documentato molti incontri – ben ventuno – tra i rappresentanti delle diverse organizzazioni mafiose, a Dairago, Cinisello Balsamo, Abbiategrasso e zone limitrofe tra il 2020 e il 2021.

      Il “sistema mafioso lombardo” era attivo nei traffici di droga e di armi, nelle estorsioni, nel controllo del territorio per risolvere le controversie legate agli affari, illeciti o leciti. L’aspetto più rilevante riguarda gli affari imprenditoriali, finanziari, le truffe legate ad esempio all’ottenimento dei bonus, l’apertura di società con il solo scopo di evadere il fisco e riciclare i guadagni illeciti. Molti indagati avevano acquisito “direttamente e indirettamente la gestione e/o il controllo di attività economiche” nel settore della logistica, nell’edilizia, nel settore sanitario (con particolare riferimento alle forniture legate all’emergenza Covid, alle procedure di sanificazione, al servizio ambulanza per trasporto dializzati), e molti altri ambiti (e-commerce, ristorazione, noleggio auto, parcheggi aeroportuali, importazione di gasolio). Erano anche interessati ad acquisire “appalti pubblici e privati, anche attraverso l’attivazione di canali istituzionali opportunamente e preventivamente compulsati”.

      Nel corso dell’indagine, ai cinque pentiti che hanno reso dichiarazioni utili se n’è aggiunto uno nuovo, Saverio Pintaudi, indagato quale uomo vicino alla ‘ndrangheta con ruoli in molte società per reinvestire il denaro frutto delle attività illecite. Da marzo sta spiegando agli inquirenti in che modo i soldi sporchi vengano ripuliti attraverso società fittizie, prestanomi, fatture false e con la complicità di “banchieri” cinesi, imprenditori dotati di grandi disponibilità e contatti per riciclare con il sistema della Chinese underground bank.

      A dimostrare l’unione di questo nuovo sodalizio criminale c’era la “bacinella”, dove mettere i soldi per i detenuti o le esigenze degli associati. L’organizzazione “imponeva il versamento di somme di denaro nella cassa comune, destinate al sostentamento dei detenuti di ciascuna componente e pretese quale corrispettivo per l’assegnazione e/o agevolazione nella assegnazione di affari leciti o illeciti, in virtù della forza di intimidazione dell’intera associazione”, perché “i carcerati vanno mantenuti prima di ogni altra cosa a questo mondo”, e non importa la provenienza territoriale e la relativa organizzazione.

      Alcuni presunti appartenenti al sistema mafioso lombardo tenevano contatti con esponenti del mondo politico, istituzionale, imprenditoriale, bancario, “in modo da ottenerne favori, notizie riservate, erogazione di finanziamenti, rete di relazioni, tutti in grado di fornire un contributo rilevante al mantenimento in vita, al rafforzamento dell’organizzazione e ad aumentarne il prestigio”.

      Da alcune intercettazioni realizzate dai carabinieri nel corso dell’inchiesta emerge anche il sospetto che alcuni appartenenti all’organizzazione fossero in grado di condizionare “il libero esercizio del voto”: “Ci sono tutti i miei parenti, adesso maschi e femmine, siamo… abbiamo un bel pacchetto voti, perché posso portare o senatori in Europa, miei parenti – diceva uno degli indagati, Filippo Crea –. Poi abbiamo preso un partito, una lista civica”, fatta dalle sue cugine “tutte avvocatesse”. “Stiamo parlando di persone che hanno 4-500 (quattro, cinquecento) voti a testa”, aggiungeva.

      Il dilemma: supermafia o no?

      Una “supermafia”, una confederazione o altro? Sin da quando l’inchiesta Hydra è diventata pubblica, con l’arresto di 11 persone il 25 ottobre 2023, i magistrati hanno avuto vedute contrastanti.

      Per la procura esisteva “un accordo stabile e duraturo” tra le diverse componenti calabrese, siciliana e campana/romana, dimostrato da una serie di elementi come “l’apporto comune di capitali”, “la messa a disposizione di risorse umane, la costituzione di società” per uno scopo comune, fare profitto. Sarebbe “un sistema di tipo confederativo”. In altre parole: “Pur nel rispetto dei legami con le cosche d’origine, questa eterogenea associazione gode di propria organizzazione, di un proprio ed autonomo programma, di proprie regole e ritorsioni per chi le viola, di propri sodali che apertamente ne manifestano l’appartenenza e agisce in modo indipendente rispetto alle singole componenti”. Questo è il sistema mafioso lombardo.

      La valutazione del gip

      Il gip, che ha dovuto valutare le 153 richieste di arresto, ha fornito una valutazione molto diversa e così ha rigettato ben 142 richieste ritenendo che non ci fossero elementi per contestare il reato di associazione a delinquere di stampo mafioso (416 bis). Secondo lui, l’ipotesi investigativa di un gruppo composto dalle tre mafie, “un unicum nella storia giudiziaria” in Italia, non era stata “sufficientemente suffragata dagli elementi di prova raccolti” e in alcuni episodi non emergeva la “mafiosità”: il procedimento, “muovendo dal postulato che si tratta di soggetti appartenenti ad un sodalizio confederativo di stampo mafioso, ha avvolto qualsiasi attività, lecita o illecita che fosse, svolta dagli odierni indagati, in un mantello di cosiddetta mafiosità che è arduo scorgere nelle sue pieghe, se non in via intuitiva”, si legge in un passaggio dell’ordinanza. Su alcune contestazioni, “è del tutto assente la prova del fatto che gli odierni indagati si siano avvalsi della forza di intimidazione scaturente dal vincolo associativo, al fine di sbaragliare la concorrenza”. Di alcuni indagati, inoltre, per il giudice non erano emerse prove di affiliazione al “sistema mafioso lombardo” o alle mafie tradizionali: “Nella maggioranza dei casi, invero, si tratta di soggetti incensurati o che vantano precedenti per reati non connessi alle dinamiche di tipo mafioso”.

      In sostanza, “non vi è prova, quindi, che tra gli indagati di appartenere al sodalizio sia stata costituita un’organizzazione stabile, posta in essere allo scopo di realizzare un programma criminoso comune e protratto nel tempo, con una ripartizione di compiti tra gli assodati, ossia il vincolo associativo”, si legge nell’ordinanza di custodia cautelare.

      Invece “certamente emerge la presenza sul territorio milanese di soggetti che, vantando, per lo meno almeno alcuni di essi, rapporti qualificati con alcuni soggetti di sicura appartenenza mafiosa, sia pur accertata in altre regioni, commettono attività lecite, ma anche delittuose, soprattutto di tipo economico, in territorio lombardo”.
      Il ricorso della procura

      Alla bocciatura di molte richiesta, la pm Alessandra Cerreti ha replicato subito ricorrendo al tribunale del Riesame (anche detto tribunale delle Libertà) e sottolineato che “gli innumerevoli elementi investigativi” sono stati “incredibilmente parcellizzati e banalizzati dal giudicante”, aggiungendo, a differenza di quanto scritto dal giudice, di non aver “mai sostenuto trattarsi di una super associazione mafiosa (...) composta dalle 3 mafie italiane che si sarebbero consorziate sul territorio (addirittura nazionale)” o “mondiale”: “Né mai il pm ha parlato di ’egemonia’ sul territorio lombardo, come ha erroneamente ritenuto il giudicante, che ne ha escluso l’esistenza anche argomentando sulla mancata opposizione da parte di altre associazioni mafiose radicate sul territori”.

      Nelle 1121 pagine del ricorso, la Dda, guidata dal procuratore Marcello Viola e dall’aggiunta Alessandra Dolci, aveva precisato di non aver “mai sostenuto trattarsi di una super associazione mafiosa (...) composta dalle tre mafie”. Ovvero di una «federazione» autorizzata dall’alto. Il capo di imputazione sul punto, ha scritto la Dda, è «estremamente chiaro: trattasi di mere ’componenti’ delle tre tradizionali associazioni mafiose, operative sul territorio milanese, che si alleano strutturalmente tra loro per aumentare le possibilità di profitto» ed «evitare i conflitti».

      La decisione del Riesame

      Quasi un anno dopo, il tribunale del Riesame ha “riesaminato” (appunto) le misure cautelari disponendo gli arresti in carcere per 41 indagati e stabilendo che l’organizzazione va considerata come una nuova e unica associazione mafiosa composta da presunti affiliati alle tre mafie, come fosse un consorzio basato su un’alleanza. Si può ritenere, scriveva il presidente del Tribunale di Milano Fabio Roia in una nota, che “singoli soggetti anche appartenenti alle mafie cosiddette storiche abbiano costituito una associazione di stampo mafioso, non configurabile però né come una confederazione di mafie, né come una ‘supermafia’, avendo trasferito nel sodalizio orizzontale tutti i tratti genetici delle associazioni di appartenenza”.

      Nelle motivazioni il tribunale del Riesame parla di “mafiosità immanente” della nuova associazione in Lombardia e ritiene “ampiamente dimostrato che il sodalizio contestato abbia fatto effettivo, concreto, attuale e percepibile uso, anche con metodi violenti o minacciosi, della forza di intimidazione nella commissione di delitti come nella acquisizione del controllo e gestione di attività economiche, che sono propriamente gli ambiti di attività” che caratterizzano “la natura mafiosa”. L’uso “del metodo mafioso e il programma criminale” non lascia mai “dubbi sulla qualità propria dell’associazione”. Sulla base della giurisprudenza, “il sodalizio”, con “strutture e capitali comuni” e “partecipato” da persone “di diversa provenienza mafiosa”, si “connota indubbiamente in termini mafiosi”.

      Le decisioni del Tribunale delle libertà sono state poi confermate dalla Cassazione.

      Va anche aggiunto un dettaglio. Per saltare il vaglio del gip, la procura di Milano avrebbe voluto procedere con il fermo di 70 indagati nel 2023, ma le perplessità di alcune procure del Sud e la richiesta di un coordinamento da parte della Direzione nazionale antimafia hanno fatto cambiare i piani.
      La costituzione di Libera come parte civile

      Il 18 giugno scorso il gup Emanuele Mancini ha accolto la richiesta di costituzione di parte civile delle amministrazioni di Milano, Varese e Legnano, della Regione Lombardia e della Città metropolitana di Milano.

      Ha riconosciuto questa possibilità anche ad associazioni come WikiMafia e Libera, assistita dall’avvocato Giuseppe Rizzo. Si tratta di “un risultato importante”, in linea con altre iniziative simili di Libera in altri processi, che dà “un segnale di impegno e di responsabilità per tutta la società civile e responsabile a fronte dell’ipoteca criminale che l’alleanza tra le diverse organizzazioni mafiose determina sull’economia e sulla società in Lombardia”.

      Per l’organizzazione presieduta da don Luigi Ciotti “la presenza nel processo Hydra rappresenta un’occasione importante per fare crescere la sensibilità delle giovani generazioni nei riguardi di mafie e di corruzione, con il coinvolgimento di scuole e di università nel corso di un procedimento che per le sue dimensioni si annuncia di lunga durata”.

      https://lavialibera.it/it-schede-2370-hydra_prime_condanne_contro_l_alleanza_tra_mafiosi_di_cos

  • Brève histoire de la répression féroce du mouvement des free party
    https://ricochets.cc/Breve-histoire-de-la-repression-feroce-du-mouvement-des-free-party-9203.ht

    Le techno-capitalisme détruit la planète et tous ses habitants à coup de réchauffement climatique, de pillages, de conflits et de pollutions, mais l’important et l’urgent pour les puissants et leurs flics c’est de réprimer toujours plus des teufeurs, des jeunes et moins jeunes qui font la fête librement hors des cadres institués. Pourquoi un tel empilement de lois anti free party, un tel acharnement dans la répression brutale, les procès, amendes et autres mutilations contre les rave party (...) #Les_Articles

    / #Violences_policières, #Procès,_justice,_répression_policière_ou_judiciaire, Autoritarisme, régime policier, démocrature...

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...
    https://contre-attaque.net/2026/02/27/procession-fasciste-de-lyon-retour-sur-la-manifestation-preferee-des
    https://contre-attaque.net/2026/05/03/un-teknival-antimilitariste-sur-un-ancien-camp-de-larmee

  • #Ponet-et-Saint-Auban, Diois : destruction programmée du camping solidaire
    https://ricochets.cc/Ponet-et-Saint-Auban-Diois-destruction-programmee-du-camping-solidaire-919

    Un nouvel article a été publié le 1er mai sur cette affaire révoltante. Le maire Daniel ROLLAND de Ponet-et-Saint-Auban et la sous-préfète de Die Véronique SIMONIN n’ont pas voulu sauver cette initiative de camping solidaire en réfusant de délivrer les autorisations éventuellement nécessaires. L’article du 1er mai 2026 : Encore un projet solidaire anéanti Les nouvelles ne sont pas bonnes pour le camping solidaire de Ponet. Aucun recours n’a été possible, faute à l’attaque hypocrite (...) #Les_Articles

    / #Logement, #Procès,_justice,_répression_policière_ou_judiciaire, Autoritarisme, régime policier, démocrature..., Ponet-et-Saint-Auban

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...

  • Il caso Leggeri e l’impunità di #Frontex

    Il 2026 è l’anno in cui il mandato dell’agenzia sarà rivisto

    L’indagine su Fabrice Leggeri apre per la prima volta uno spiraglio su un’agenzia che ha fatto dei respingimenti la propria politica. Nel frattempo, però, l’Europa si prepara a darle ancora più poteri.

    Fabrice Leggeri, ex direttore esecutivo di Frontex, è indagato in Francia per complicità in crimini contro l’umanità e tortura. Il 18 marzo, la Corte d’Appello di Parigi ha aperto formalmente l’inchiesta, accogliendo una denuncia presentata due anni prima dalla Ligue des droits de l’homme (LDH) e Utopia 56. Le due organizzazioni lo accusano di aver facilitato, attraverso i suoi agenti, l’intercettazione di imbarcazioni di migranti da parte delle autorità libiche e greche, costruendo una politica volta a ostacolare l’ingresso delle persone migranti in Europa a qualunque prezzo, compreso quello in vite umane.

    Si tratta di un avvenimento inedito: per la prima volta, la giustizia francese esaminerà l’eventuale responsabilità penale di un ex vertice di Frontex in relazione alla strage che ha causato e continua a causare migliaia di morti nel Mediterraneo. Il suo percorso professionale dice molto del clima politico in cui questa storia si inserisce: dopo essersi dimesso dalla direzione dell’agenzia nell’aprile 2022, sotto la pressione di un’indagine interna dell’Agenzia europea antifrode, Leggeri non si è ritirato dalla scena pubblica. Nel giugno 2024 è stato eletto al Parlamento europeo con il Rassemblement National, partito di estrema destra. Leggeri rimane dunque attivo nello spazio politico europeo, contribuendo ancora alla definizione di politiche migratorie restrittive.
    Vent’anni di espansione

    Frontex nasce nel 2004 con un mandato chiaro: aiutare gli stati membri a sorvegliare le frontiere esterne dello spazio Schengen. Attraverso revisioni del mandato, l’agenzia ha progressivamente ampliato il proprio ruolo. La svolta arriva nel 2019: da allora Frontex può operare anche fuori dai confini dell’Unione, in cooperazione con le autorità di paesi terzi, e dispone di un corpo permanente di agenti armati – il cosiddetto Standing Corps – destinato a raggiungere i 10.000 effettivi entro il 2027. A questa espansione corrisponde una crescita vertiginosa delle risorse. Nel 2025 la Commissione europea ha assegnato a Frontex 1,1 miliardi di euro: dieci volte il budget dell’Agenzia europea per l’ambiente. Di questi, 133 milioni sono destinati ai rimpatri e appena 2,5 milioni alle attività relative ai diritti umani, una proporzione che parla da sola.

    I numeri sui rimpatri completano il quadro: nel 2019 Frontex aveva contribuito al trasferimento “volontario” di 155 persone, mentre nel 2024 di 35.637. Questa crescita del 2.181% riflette l’immagine di un’istituzione che ha moltiplicato le proprie competenze e risorse a una velocità che non ha trovato un corrispettivo nei meccanismi di controllo e responsabilità.
    L’agenzia che respinge i diritti

    Gli scandali e le controversie di cui Frontex è protagonista sono soprattutto legati ai pushbacks, i respingimenti, ovvero misure statali volte a costringere rifugiati e migranti ad abbandonare il proprio territorio, negando loro l’accesso alla protezione internazionale.

    Cosa significhi un respingimento nella realtà, lo racconta la storia del palestinese Amjad Naim. Il 13 maggio 2020, Naim era a pochi metri dall’isola di Samos (Grecia) insieme ad altri 30 migranti, quando un elicottero sorvolò l’area. Poco dopo si avvicinò una nave con bandiera greca: uomini con il volto coperto spararono in acqua e distrussero il motore della loro imbarcazione, costringendo il gruppo a salire su due gommoni di salvataggio senza motore. La Guardia costiera greca li trainò fino al confine turco, con l’acqua che filtrava a bordo, poi sganciò la corda lasciandoli soli in mare. Solo ore dopo la Guardia costiera turca li soccorse. Questo è solo uno dei tanti casi che mostrano la collaborazione di Frontex in una pratica contraria al diritto internazionale.

    Nel 2021 Frontex era stata accusata di partecipare a respingimenti anche lungo la rotta balcanica. Diversi migranti hanno dichiarato di aver riconosciuto gli agenti di Frontex grazie alle fasce sul braccio, con le stelle simbolo dell’Unione Europea. Lo stesso accade nel Mediterraneo centrale: secondo Liminal, tra il 2019 e il 2023, Frontex ha collaborato al respingimento verso Libia e Tunisia di almeno 27.288 persone.

    Nel 2022, un gruppo di giornali europei ha pubblicato un’inchiesta che documentava il coinvolgimento di Frontex nel respingimento di circa un migliaio di persone tra Grecia e Turchia tra marzo 2020 e settembre 2021, un dato quasi certamente sottostimato. Questi episodi erano registrati nel database dell’agenzia con la formula “prevenzione della partenza”, ma due funzionari di Frontex e un membro della Guardia costiera greca hanno confermato che dietro quella denominazione si celavano respingimenti illegali. Frontex, così come Leggeri, ha sempre smentito le accuse, senza però fornire spiegazioni convincenti, alimentando l’immagine di un organismo caratterizzato dalla scarsa trasparenza.

    È in questo contesto che Leggeri lascia l’agenzia nell’aprile 2022, dopo sette anni di mandato. Le sue dimissioni vengono presentate lo stesso giorno in cui il consiglio di amministrazione di Frontex avrebbe dovuto discutere una serie di azioni disciplinari, in seguito a un rapporto dell’Agenzia europea antifrode. Questo documentava le responsabilità di Leggeri e di altri vertici in una serie di respingimenti avvenuti in Grecia, individuando comportamenti irregolari nella gestione dei flussi verso l’Europa. La sua linea difensiva, anche in quell’occasione, fu quella della negazione.
    Dopo Leggeri, la stessa rotta

    Dal dicembre 2022 Hans Leijtens prende la guida di Frontex. Nonostante il cambio ai vertici, la linea dell’agenzia rimane immutata. Interrogato sui rapporti con la Guardia costiera libica, Leijtens ha dichiarato: “Non voglio che le persone vengano riportate in Libia ma è l’unico modo in cui possiamo agire”. Una frase che dice molto: l’agenzia riconosce implicitamente cosa accade a chi viene riconsegnato ai libici, ma presenta questa scelta come inevitabile, ignorando gli obblighi che vietano espulsioni verso paesi in cui la vita delle persone è a rischio.

    Anche gli scandali continuano a emergere. Nel luglio 2025 diversi media europei pubblicano una nuova inchiesta che rivela come tra il 2016 e il 2023 Frontex abbia trasmesso illegalmente i dati di oltre 13.000 persone all’Europol, che li consegnava a sua volta alle forze di polizia nazionali. Le informazioni erano state raccolte interrogando i migranti appena arrivati in Europa, in contesti di forte vulnerabilità e senza adeguate tutele giuridiche. Ogni nome citato veniva automaticamente registrato nel database dell’agenzia come persona potenzialmente coinvolta nel traffico di esseri umani. Nella lista figurava persino Helena Maleno, attivista spagnola per i diritti dei migranti, accusata di tratta di esseri umani e favoreggiamento all’immigrazione clandestina e poi assolta. Il Garante europeo della protezione dei dati ha dichiarato la pratica illegale, costringendo Frontex a modificare i propri protocolli.
    La riforma del 2026

    Il 2026 è l’anno in cui il mandato di Frontex sarà rivisto. La Commissione europea ha avviato la procedura nell’estate del 2025 e nei prossimi mesi dovrebbe presentare la proposta al Parlamento e al Consiglio. Il quadro che emerge dai documenti già trapelati e dalle linee guida politiche della Commissione è quello di un’agenzia destinata a essere ulteriormente potenziata: lo Standing Corps dovrebbe crescere da 10.000 a 30.000 effettivi, l’agenzia riceverebbe tecnologie più avanzate per la sorveglianza e un ruolo più esteso nelle deportazioni, inclusa la gestione dei cosiddetti “return hubs”, ovvero centri di detenzione e rimpatrio in paesi terzi.

    È in questo scenario che si inserisce l’indagine su Leggeri. Valutare la responsabilità penale di un ex vertice dell’agenzia è una novità significativa, in un sistema che ha storicamente operato nell’impunità. Ma Leggeri oggi siede al Parlamento Europeo e l’agenzia che ha guidato per sette anni si appresta a ricevere nuovi poteri e nuove risorse. Le morti nel Mediterraneo continuano, così come i respingimenti e la retorica istituzionale che li nasconde o li giustifica. Il caso giudiziario aperto a Parigi pone una domanda precisa: chi risponde delle politiche che hanno contribuito alla morte di oltre 34.000 persone nel Mediterraneo?

    1. Eva Castelletti lavora come Policy and Advocacy Assistant su tematiche migratorie e di politica sociale. È autrice del libro C’è di mezzo il mare (Temperatura Edizioni, 2025: https://www.temperaturaedizioni.com/2025/10/ce-di-mezzo-il-mare-di-eva-castelletti.html), che affronta la cooperazione tra Italia e Libia nel Mediterraneo e le violazioni dei diritti delle persone migranti. Con questa pubblicazione supporta attivamente l’organizzazione Refugees in Libya.

    https://www.meltingpot.org/2026/05/il-caso-leggeri-e-limpunita-di-frontex
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  • Fascisation et inversion politique : dissolution de la Jeune Garde Antifasciste confirmée
    https://ricochets.cc/Fascisation-et-inversion-politique-dissolution-de-la-Jeune-Garde-Antifasci

    Après la dissolution de collectifs musulmans ou pro-palestiniens, le régime dissout des groupes antifascistes ! En période de fascisation accélérée, inversion totale des valeurs. Phase finale de l’inversion politique : la dissolution de la Jeune Garde Antifasciste confirmée C’est une nouvelle infamie qui vient de tomber, quelques semaines après la minute de silence des députés français pour rendre hommage à un milicien néo-nazi. Une nouvelle offensive visant l’antifascisme, sur fond (...) #Les_Articles

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  • #Procès des #financements_libyens : #Guéant accuse, #Djouhri élude | #Mediapart

    https://www.mediapart.fr/journal/france/280426/proces-des-financements-libyens-gueant-accuse-djouhri-elude

    Il y a des #prévenus qui font bouger les lignes et d’autres qui font tout pour les figer. Au procès en appel des financements libyens, Claude Guéant, retenu chez lui pour des raisons de santé, a décidé de participer aux débats comme jamais. L’ancien préfet a fait parvenir dimanche aux parties au procès une nouvelle attestation qui contredit point par point les explications données à la cour par Nicolas Sarkozy, le 14 avril, en réponse aux questions de son avocat, Philippe Bouchez El Ghozi.

    L’ancien président aurait rencontré Claude Guéant en 2002 ? Faux. C’était bien avant, et dès 1986. Il l’aurait désigné directeur de sa campagne présidentielle début 2007 ? Non, c’était au printemps 2006, lors d’un week-end à Marrakech où il l’avait convié avec sa femme. Nicolas Sarkozy conteste lui avoir donné la moindre consigne s’agissant de la situation judiciaire du cerveau du terrorisme libyen Abdallah Senoussi ? « Là encore Nicolas Sarkozy se trompe. Je m’insurge contre son démenti et confirme ce que j’ai déclaré dans ma précédente attestation », écrit-il.

    Claude Guéant se déclare « catégorique sur l’échange » qu’il a eu avec le président d’alors, le 25 juillet 2007. « Au cours du dîner officiel, je maintiens que Nicolas Sarkozy m’a appelé pour entendre la préoccupation que venait de lui exprimer Kadhafi, à savoir son souhait de voir lever le mandat d’arrêt de Senoussi, écrit-il encore. Et c’est à ce moment-là qu’il m’a dit : “Claude, voyez cela.” » Mieux, l’ancien secrétaire général de l’Élysée à l’époque a gardé « une vue très précise de la scène ».

    Nicolas #Sarkozy et Mouammar #Kadhafi coprésidaient la soirée, et les officiels présents, installés sur une table perpendiculaire, étaient sans vis-à-vis avec eux. « Il n’y avait aucun risque que des membres de la délégation française les entendent à l’inverse de ce que dit Nicolas Sarkozy », assène Claude Guéant, qui précise en outre que lors de son « malheureux » dîner avec Senoussi, le 1er octobre 2005, le dignitaire libyen condamné à Paris avait bien évoqué sa situation judiciaire.

    « L’instruction » du président
    « Plusieurs occasions se sont forcément présentées qui rendaient [...] incontournable » le fait d’évoquer le sujet avec Nicolas Sarkozy, expose-t-il encore. « Comme le compte rendu que je n’ai pas manqué de faire à la suite de son instruction (“Claude, voyez cela”), ou encore lorsque Thierry Herzog a parlé au président du mandat qu’il avait reçu. »

    Un mot fait ici chavirer la défense de Nicolas Sarkozy comme celle de Brice Hortefeux : c’est sur « instruction » que Claude Guéant dit avoir examiné les stratégies susceptibles de faire évoluer la situation d’Abdallah Senoussi et ce, jusqu’en 2009, lorsque ce dossier a finalement été clos. 

    Brice Hortefeux et Nicolas Sarkozy sont absents, mais doivent revenir mercredi. « Nous aborderons mercredi le débat autour des pièces communiquées par M. Guéant, qui nous sont parvenues hier », annonce le président, Olivier Géron, avant d’engager l’interrogatoire du jour, celui d’Alexandre Djouhri.

    L’intermédiaire fait partie des prévenus qui planent. C’est leur façon d’échapper à la réalité du dossier. Un jeu dans lequel Alexandre Djouhri excelle. Il est ailleurs. Pour la cour, c’est complexe. Olivier Géron tente de le raccrocher aux faits, tirant un fil invisible, mais le prévenu s’échappe, glisse et passe à autre chose. Surtout, Alexandre Djouhri est de bonne humeur. Sa devise fétiche, c’est « À l’attaque ». Alors, il donne le change, il rayonne, et gratifie dès qu’il le peut l’assistance d’un immense sourire. Pour le moment.

    Son argent était ailleurs, aussi. Caché dans les comptes de deux milliardaires saoudiens, Khaled Bugshan et son cousin Ahmed Salem Bugshan. La justice soupçonne Alexandre Djouhri d’avoir utilisé ces comptes comme une chambre de compensation avec l’aide du banquier Wahib Nacer, dont il était proche, et l’assentiment des cousins.

    « Vous avez un mode de fonctionnement qui consiste à utiliser les comptes de tiers..., résume le président Géron.

    -- Non, ça n’existe pas dans mes valeurs, élude-t-il. Je ne me suis jamais substitué à un tiers. Je ne suis pas résident fiscal français. À 67 ans, bientôt 68, je n’ai jamais été condamné. J’ai le droit de vivre comme je vis !

    -- Ma question est sur un mode de fonctionnement...

    -- Je suis poursuivi pour rien du tout, c’est un traquenard qui a été démonté. »

    Alexandre Djouhri se dit en « relation d’affaires » avec Khaled Bugshan depuis 2004 dans le cadre de « contrats d’État à État » de pièces détachées destinées à la marine saoudienne, dont certains semblent liés au marché des frégates saoudiennes Sawari 2. En vertu de ces contrats, ses propres fonds étaient noyés dans ceux des Bugshan. Quand il avait « besoin de prendre tant ou tant » d’argent, il puisait dedans. 

    Pot commun
    « Donc vous utilisez le compte d’un tiers... », réagit le président. « Non, c’est un partenariat », corrige-t-il, faisant sourire les avocats des cousins Bugshan qui se sont finalement retournés contre lui. C’est « un pot » partagé avec Khaled Bugshan, « qui reçoit l’argent et [ils] en dispose[nt] », résume-t-il.

    « Quel est l’intérêt ?, questionne le président.

    -- Je suis bâti comme ça, répond Djouhri. Ça ne veut pas dire que c’est quelque chose d’illicite.

    -- C’est laisser votre argent sur des comptes qui ne sont pas à votre nom.

    -- C’est un partenariat, répète-t-il.

    -- Vous avez des documents qui en attestent ?

    -- Demandez-le à Khaled Bugshan, il est dans les sables du désert parce qu’il a peur. »

    L’intermédiaire prétend que son « partenaire » lui doit encore 48 millions d’euros restés dans leur pot commun.

    « Concrètement, vous receviez des fonds, ça marchait comment ?, demande le président.

    -- Ça marchait comme je voulais. C’était mon argent.

    -- Vous n’aviez pas la signature sur les comptes.

    -- C’est moi qui donnais les instructions.

    -- À qui ?

    -- À Khaled.

    -- Donc, Khaled Bugshan qui a 4 milliards à gérer, il prend le temps de recevoir vos ordres de virement pour vos 48 millions qu’il a sur ses comptes ? »

    Ce n’est pas idiot selon Alexandre Djouhri qui prétend que Khaled Bugshan prenait souvent l’avion avec lui. Le milliardaire venait aussi à son domicile à Genève, et c’est pourquoi des « affaires personnelles » et certains documents y ont été retrouvés. Les avocats des cousins lèvent les yeux au ciel.

    Pour ramener le prévenu aux faits, le président Géron lui donne lecture de virements reçus, en différentes devises, pour 7 millions d’euros.

    « Est-ce que vous êtes d’accord ?

    -- Moi j’ai zéro problème. Je ne connais pas les comptes. Why not ? C’était en Suisse. Vous pouvez avoir des comptes numérotés secrets.

    -- Vous avez des comptes numérotés ?

    -- C’est les us et coutumes, Monsieur le président. C’était avant la perquisition...

    -- Vous en aviez ?

    -- Je ne m’en rappelle pas. C’est la banque qui s’en occupait.

    -- Vous aviez combien dessus ?

    -- Je n’ai jamais su. Je suis comme ça, Monsieur le président, c’est sincère. Je n’ai jamais fait de comptes. »

    Le président Géron plante silencieusement ses yeux dans ceux du prévenu, et reste dessus, pensif. Sa fermeté l’emporte sur la lassitude. Il embraye. L’enquête a trouvé la comptabilité secrète tenue par le banquier Wahib Nacer. Comment se fait-il que toutes les opérations litigieuses soient marquées « AD » ? Pourquoi aucun ordre de virement d’Ahmed Salem Bugshan n’a été retrouvé ? « Vous avez cet argent qui est au chaud dans les comptes Bugshan, comment vous faites ? » « Il n’y a rien de litigieux », maintient l’intermédiaire. Tout vient du « pot ». Tout vient d’Arabie saoudite.

    Un montage stupide
    Le président rappelle les 500 000 euros eux aussi partis du « pot », du compte de Khaled Bugshan, vers celui de Siva Rajendram, un avocat malaisien, qui effectuera un virement de 500 000 euros vers le compte de Claude Guéant, en contrepartie de deux tableaux, jamais retrouvés. Pour finir dans l’achat d’un appartement par le secrétaire général de l’Élysée en 2008.

    « Vous étiez informé de l’achat de l’appartement de Claude Guéant ?, questionne le président.

    -- Jamais de la vie, répond-il. Je ne sais même pas où il habitait. J’ai été surpris qu’il habite un 75 mètres carrés en rez-de-chaussée. Je lui aurais conseillé d’acheter plus grand !

    -- Lors de la perquisition de votre domicile, on a retrouvé chez vous le RIB de départ [de Khaled Bugshan – ndlr] et celui d’arrivée [de Claude Guéant – ndlr]...

    -- Je n’ai jamais eu ce RIB de Claude Guéant. Ce RIB, ils me l’ont déposé.

    -- Qui l’aurait déposé ? Ce sont les enquêteurs suisses ? Vous avez déposé plainte ?

    -- Non. En tout cas, c’est pas moi. »

    Le président pointe un virement de 600 000 euros effectué par un compte offshore d’Alexandre Djouhri vers le compte de Khaled Bugshan, « d’où étaient partis les 500 000 euros », avec la mention « AD ».

    « Les esprits malicieux peuvent se demander si ce n’était pas le remboursement de cette somme partie deux ans avant. Vous aviez demandé à Khaled Bugshan de payer les 500 000 euros ?

    -- C’est faux. Deux ans après, je lui fais toucher 100 000 euros de plus ? Deux ans après, je vais rembourser Khaled Bugshan ? C’est pas malicieux, c’est une construction pour justifier le traquenard. »

    Alexandre Djouhri explique qu’il ne « vit pas dans la norme », mais qu’il n’a « jamais lésé personne ». Il défie « la terre entière » de prouver le contraire. 

    « Je veux bien aider un ami, mais je ne vais pas aider un ami à faire un montage aussi stupide, résume l’intermédiaire.

    -- Ce n’est pas si absurde, ça cache bien les choses, juge le président.

    -- Non. Je ne savais même pas qu’il avait acheté un appartement. »

    L’affaire de la vente de la villa Nabila à Mougins en 2008 pour 10 millions d’euros – alors qu’elle n’en valait que 2 – au Libya Africa Investment Portfolio (LAIP), un fonds souverain présidé par Bachir Saleh, est aussi un petit chef-d’œuvre d’opacité. Où l’on a retrouvé les comptes Bugshan encore, et le banquier Wahib Nacer.

    De nombreux documents et témoignages désignent Alexandre Djouhri comme le vendeur de la villa, par le biais de la société offshore Aklal BV. Mais Alexandre Djouhri prétend n’avoir fait que représenter un ami, aujourd’hui décédé, dont il n’a jamais divulgué l’identité.

    « Je n’ai jamais été mêlé à cette opération, répète aujourd’hui l’intermédiaire. Il y a deux clients et moi je ne suis pas au Crédit agricole.

    -- On peut tout soutenir devant une juridiction, avertit le président. On peut tout dire. Mais tous les éléments semblent indiquer que pendant des années vous êtes apparu comme le propriétaire de la villa. »

    Rien n’y fait.

    « Président, je vous donne ma parole. Si j’étais bénéficiaire, je vous dirais je suis bénéficiaire...

    -- Et vos initiales “AD”, encore.

    -- “AD”, c’est un code. “AD”, “AD”, “AD”, non-stop...

    -- Oui enfin “AD” quand même. Il y a des “AD” qui vous gênent plus que d’autres.

    -- Non, il n’y aucun “AD” qui me gêne », réplique-t-il avec un sourire rayonnant.

    L’interrogatoire d’Alexandre Djouhri se poursuit mardi.

  • Mesures anti-jeunes dans tout le pays : des cantines scolaires aux lycées
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    Pour que les jeunes acceptent d’aller se faire tuer à la guerre pour la fortune des industriels, l’éducation nationale et l’armée doivent les endoctriner le plus tôt possible, et les habituer à se tenir sage dès la primaire : Société disciplinaire : batterie de mesures anti-jeunes dans tout le pays Surveiller et punir plutôt que laisser grandir Fermer sa gueule à la cantoche Les images sont dystopiques et pourtant bien réelles : nous sommes dans une cantine scolaire, les enfants (...) #Les_Articles

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  • Pesanti condanne per la lotta contro il 41-bis
    https://radioblackout.org/2026/04/pesanti-condanne-per-la-lotta-contro-il-41-bis

    Giovedì sono arrivate le condanne in primo grado del processo che vedeva imputate 18 tra compagni e compagne per il corteo che aveva attraversato Torino il 3 marzo 2023 in solidarietà ad #alfredo_cospito e contro il 41-bis e le prigioni di guerra. Il corteo del 3 marzo, organizzato dopo oltre 50 giorni dall’inizio dello […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #41_bis #processi #repressione_a_torino
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/04/mitzi.mp3

  • Al via l’appello della Procura di Torino per il processo “Sovrano”
    https://radioblackout.org/2026/04/al-via-lappello-della-procura-di-torino-per-il-processo-sovrano

    Questa settimana si è tenuta la prima udienza dell’appello voluto dalla Procura di Torino per impugnare la sentenza di primo grado che ha visto cadere il capo di imputazione di associazione per delinquere nel processo nominato «Sovrano» ai riguardi di #movimento_No_Tav e #Askatasuna.

    #L'informazione_di_Blackout #associazione_a_resistere #Processo_sovrano
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/04/Appello-sovrano2026_04_16_2026.04.16-09.00.00-escopost.mp3

  • Décharges sauvages : la fabrique du doute de Nestlé Waters
    https://www.off-investigation.fr/decharges-sauvages-la-fabrique-du-doute-de-nestle-waters

    Les avocats de Nestlé Waters s’entretiennent avant l’audience préliminaire du procès du groupe suisse, au palais de #Justice de Nancy, le 23 mars 2026. | Photographie Jean-Christophe VERHAEGEN / AFP Au cours d’un procès rocambolesque, du 23 au 27 mars dernier, la défense de la multinationale Nestlé Waters #A, sur un simple vice de forme, mis à mal trois ans d’enquêtes accablantes concernant ses décharges sauvages dans les Vosges. Une manière aussi de mieux tordre la réalité d’une grave pollution aux microplastiques, documentée par plusieurs expertises dont celle qu’elle a mandatée avant d’en réinterpréter les résultats. C’était un procès très attendu. Devant […]Lire la suite : Décharges sauvages : la fabrique du doute de Nestlé Waters