• Cartographie des mouvances anti-Lumières (Version 2.00)
    Du progressisme à l’obscurantisme

    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1102-Cartographie-des-mouvances-anti-Lumieres

    Cette cartographie vise deux objectifs :
    • Recenser, sans prétention à l’exhaustivité, l’ensemble des personnalités, groupements et institutions qui travaillent à la fin du projet d’autonomie tel qu’il a été porté par la modernité, les Lumières, l’Occident comme germe de l’émancipation individuelle et collective.
    Ils sont répartis autour d’une douzaine de grands pôles en cercles concentriques représentant un ensemble de domaines idéologiques, de causes politiques et de champs d’action, qui vont de l’indigénisme au néo-féminisme, de l’islamo-gauchisme à l’écologie décoloniale ou du sans-frontiérisme aux anti-flics, etc. Lors d’un clic sur un de ces pôles, apparaît leur véritable appellation ainsi qu’une définition sommaire, regroupant « Ce qu’ils prétendent faire », « Ce qu’ils font réellement », « Leurs méthodes idéologiques », et « Impact réel ». Ces ensembles étant poreux et leurs acteurs mouvants, ce classement propose un repérage efficace qui prend en compte le continuum que constituent ces milieux, largement interconnectés.

    • Organiser ce magma politico-idéologique selon une grille de lecture sur deux axes. Le premier, vertical, oppose en haut les progressistes ou plutôt les déconstructeurs, aux obscurantistes, ici les fondamentalistes placés en bas ; et le second oppose les communautaristes ou tribalistes, à gauche, aux impérialistes, ici en bas.
    Les déconstructeurs cherchent à ruiner l’idée de règles et de repères communs en pervertissant le principe de la discussion argumentée, ce sont des héritiers de la gauche : des post-modernes qui travaillent pour l’anomie. Ils préparent le terrain aux fondamentalistes qui veulent imposer un système de valeurs closes et pseudo-traditionnelles échappant à l’examen critique. Ceux-là s’enferment dans leurs déterminismes culturels : ce sont les pré-modernes qui œuvrent à l’hétéronomie. Les tribalistes revendiquent leurs particularités contre le principe même de société en assignant à l’individu une place déterminée dans sa communauté supposée. Refusant de faire société, ils n’agissent que pour les intérêts de leur clan revendiqué. À l’opposé, les impérialistes veulent organiser la totalité de la société selon un principe unique, un empire sans limites, réduisant la collectivité à une cohabitation de communautés en concurrence. Luttant contre toute souveraineté populaire, ils militent pour la domination mondiale.

    #Avant-gardisme, #Écologie (dé)coloniale, #Écologisme, #Empire, #Extrêmes-droites, #Féminisme, #Gauchisme, #Immigration, #Insurrectionnalisme , #Islam, #Islamogauchisme, #Progressisme, " #woke

  • Parution de la brochure n°27 : « Pulsions d’empire »
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1110-Parution-de-la-brochure-no27

    Il est dorénavant banal de constater que, partout, les apparences se fissurent, les certitudes s’effritent, les discours officiels vacillent. La somnolence routinière dans laquelle nous vivions en Occident depuis deux ou trois générations est troublée, secouée par l’irruption d’un monde inconnu à l’inquiétante étrangeté qui sourd comme une pulsion incoercible.

    C’est un chaos qui monte, qui s’étend, un dérèglement généralisé où tout ce qui nous était familier s’effrite entre nos doigts. Les choses jusqu’ici évidentes ne le seront plus jamais, l’absurde, le délirant ou le terrifiant deviennent quotidiens, l’amnésie et le déni sont incorporés en réflexes de survie. Le présent angoisse, l’avenir s’estompe et, selon la formule des dissidents des totalitarismes, on ne sait même plus de quoi le passé sera fait.(...)

    #Politique, #Prospective, #Écologie, #Écologisme, #Islamogauchisme, #Progressisme, #Relativisme, #Article, #Création_sociale-historique, #Empire, #Totalitarisme
    #Analyses

  • Cités, Empires, Nations (3/3)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1123-Cites-Empires-Nations-3-3

    Partie précédente disponible ici (.../...)

    15. Le germe des logiques totalitaires

    La tradition du nouveau est le propre de l’Occident, seule civilisation en rupture germinale avec le tabou universel qui règne dans les autres groupements humains, qui aspirent à conjurer l’innovation historico-sociale tout en la subissant à reculons. Le rapport créateur entre l’individu et l’institution social-historique est ce qui démarque l’Occident prométhéen et le rend unique. L’intelligentsia d’origine (...)

    / #Fargette G., #Dynamiques_Géopolitiques, #Politique, #Totalitarisme#Géopolitique, #Histoire, #Progressisme, #Islamogauchisme, #Article, #Anéantissement, #Génocide, #Empire, #Guerre

  • Cités, Empires, Nations (2/3)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1122-Cites-Empires-Nations-2-3

    Partie précédente disponible ici (.../...)

    7. Le sabordage de la société de consommation

    Le XXe siècle a connu, dans sa seconde partie, un sursaut à partir de la constellation des nations occidentales, regroupées autour des États-Unis, face à la menace représentée par l’empire soviétique. Cela leur a permis, après la défaite sans retour du régime national-socialiste et de son affidé fasciste, d’user lentement, par l’endiguement, cet #Empire qui s’est avéré incapable d’affronter sur le long terme le (...)

    #Géopolitique, #Histoire, #Politique, #Progressisme, #Guerre, #Empire#Fargette_G. #Totalitarisme

  • Cités, Empires, Nations (1/3)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1121-Cites-Empires-Nations

    Texte extrait du bulletin « Le Crépuscule du XXe siècle », n°38-39, mai 2021. 1. Les deux grandes innovations du XXe siècle La première a consisté dans le surgissement d’un régime totalitaire à partir de 1917 en Russie, dont l’analyse lucide demeure hors de portée de la plupart des héritiers de l’aspiration socialiste. Celle-ci, formulée dans les années 1840 comme un nouvel Évangile, s’est nécrosée au fur et à mesure de ses succès politico-militaires. Le processus a culminé dans l’établissement de régimes (...)

    / #Fargette G., #Dynamiques_Géopolitiques, #Politique, #Totalitarisme#Géopolitique, #Histoire, #Progressisme, #Islamogauchisme, #Article, #Anéantissement, #Génocide, #Empire, #Guerre

  • L’Iran et l’Islam
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1131-L-Iran-et-l-Islam

    Texte tiré de « Écologie et #Politique suivi de Correspondances et compléments, Écrits politiques, 1945-1997, vol. VII », Éd. du Sandre, 2020, p. 395-400. Texte écrit très probablement (d’après certaines allusions du texte) dans les tous premiers mois de 1981. Il s’agit d’un premier jet, qui aurait été utilisé pour les chap. VIII/IX (« Qu’est-ce que s’orienter dans l’histoire ? », « La spécificité de la création européenne ») du deuxième volume de Devant la guerre. Les ajouts des éditeurs sont placés entre (...)

    #Castoriadis, #Pseudo-subversion, #Le_gauchisme_radical-chic, #Progressisme, #Religion, #Article, #Revolution, #Totalitarisme
    https://protagma.files.wordpress.com/2022/10/ce9aceb1cf83cf84cebfcf81ceb9ceacceb4ceb7cf82-ce99cf81ceacc

  • Ralentir ou périr. L’#économie de la #décroissance

    Loin d’être le remède miracle aux crises auxquelles nous faisons face, la croissance économique en est la cause première. Derrière ce phénomène mystérieux qui déchaine les passions, il y a tout un #système_économique qu’il est urgent de transformer.

    Dans cet essai d’économie accessible à tous, #Timothée_Parrique vient déconstruire l’une des plus grandes mythologies contemporaines : la poursuite de la #croissance. Nous n’avons pas besoin de produire plus pour atténuer le #changement_climatique, éradiquer la #pauvreté, réduire les #inégalités, créer de l’#emploi, financer les #services_publics, ou améliorer notre #qualité_de_vie. Au contraire, cette obsession moderne pour l’#accumulation est un frein au #progrès_social et un accélérateur de l’#effondrement écologique.

    Entre produire plus, et polluer moins, il va falloir choisir. Choix facile car une économie peut tout à fait prospérer sans croissance, à condition de repenser complètement son organisation.

    C’est le projet de ce livre. Explorer le chemin de #transition vers une économie de la #post-croissance.

    https://www.seuil.com/ouvrage/ralentir-ou-perir-timothee-parrique/9782021508093

    #livre

    signalé aussi par @olivier_aubert ici :
    https://seenthis.net/messages/973364

  • « La capacité de reconnaître les sociétés autres va de pair avec la mise en question de ses propres institutions » (2/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1116-La-capacite-de-reconnaitre-les-societes-autres

    Voir la partie précédente (.../...) IV – Échanges avec la salle Religion et rationalité dans le monde contemporain Question de la salle : Deux remarques très brèves avant ma question.... C. C. :… Je n’entends rien... [le micro] près de votre bouche et parlez au peuple ! ... La première : si j’ai bien compris ce que vous avez dit, une obligation devrait être faite à tous les grands responsables politiques administratifs ou d’entreprises de passer par une psychanalyse ou un travail pour l’autonomie, (...)

    #Apports_théoriques_:_Imaginaire,_culture,_création, #Castoriadis, #Politique, #Philosophie, #Psychanalyse, #Histoire, #Relativisme, #Progressisme, #Électoralisme, Conférence, #Création_sociale-historique, #Mouvements_sociaux

  • "La capacité de reconnaître les sociétés autres va de pair avec la mise en question de ses propres institutions" (1/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1115-La-capacite-de-reconnaitre-les-societes-autres

    Transcription de la dernière #Conférence connue et enregistrée de Cornelius #Castoriadis, donnée le 22 mars 1997 à Toulouse, quelques mois avant sa mort en décembre, à 75 ans, introduite par Robert #Redecker. Source
    Les titres, intertitres et ajouts entre crochets sont de nous, ainsi que les notes renvoyant à quelques textes succinctement évoqués.
    Robert Redeker : (…) analyse du système communiste historique et de la bureaucratie et ce dans les années 1950, qui fut pour lui une période non pas (...)

    #Castoriadis, #Politique, #Philosophie, #Psychanalyse, #Histoire, #Relativisme, #Progressisme, #Électoralisme, Conférence, #Création_sociale-historique, #Mouvements_sociaux

  • « Mais lâchez-la, votre virilité ! » Sandrine Rousseau
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2022/mais-lachez-la-votre-virilite-sandrine-rousseau-j5P1GZ-1QZeiRnvsE0C7Ww

    Et si on lâchait notre virilité pour sauver la planète ? C’est la proposition de la députée éco-féministe, Sandrine Rousseau, co-autrice d’un essai intitulé Par-delà l’Androcène. L’écologiste raconte sur le plateau du Média, cette ère des hommes qui…

    #Écologie #Gauches #Politique

  • Un point aveugle — Réflexions sur les techniques non matérielles d’organisation (2/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1107-Un-point-aveugle

    Première partie disponible ici (.../...) III — De l’organisation au management total : un projet qui vient de loin. Charbonneau et Ellul ont été parmi les premiers à mettre en évidence de manière critique que l’action technicienne, de transitive, devient réflexive : tournée vers les choses, elle s’intériorise et s’applique ensuite méthodiquement sur l’humain, et cela jusqu’aux dimensions les plus intimes de son existence. Cependant l’idée de techniques d’organisation apparaît dès les débuts de ce que (...) #Mirages_de_la_technoscience

    / Cérézuelle D., #Philosophie, #Politique, #Progressisme, #Technoscience, (...)

    #Cérézuelle_D. #Livre
    https://media.ccc.de/v/35c3-9904-the_social_credit_system

  • BIRTH – Born (2022)
    Studio Album, released in 2022
    “There are two kinds of fools. One says, “This is old, and therefore good.” And one says, ” This is new, and therefore better.” John Brunner, The Shockwave Rider.
    https://www.youtube.com/watch?v=XVLfowcuUSI

    There won’t be comets crashing all around, no great lick of a sun’s flare nor a great flash of nuclear fission set to rend our atmosphere into collapse, there won’t be a hundred years long war to cloud the air with the smoke of burning bodies and fossil fuel’s sabotaged fonts. There will be no glorious warrior death for humanity enough to warrant any such miserable romancing of the end. There will be no grand spaceship escape or tunnel underground to wait out the rebirth of the Earth’s poisoned soul, only the slow and unbearable onset of hapless and hopelessly complacent denial-fiending we’ve experienced over the course of the last few years wherein merchants of death-en-masse’s profitable constriction becomes a new normative low, comfortably sinking more into destitution and servitude month over month. Mankind will eventually simply set down in place, set weary skull into each palm and quietly resign to a fetal balling-up under the stress of poisonous environmental collapse. The few who cling to hope among us are simply waiting for someone else to do the work, anyhow. San Diego, California-based progressive psychedelic rock trio Birth manifest an introspective examination of the macrocosm of nature, technology, and human behavior as these collectively degrading elements represent tandem collapse of society and environment. ‘Born‘ is not a self-involved statement of a project sorceled into being out of hardship but a very direct meditation upon impermanence, leaving the other half of the equation, Death, up to the logic of the listener.

    You’re gonna get hung-up on it, man. Lost. — Since the initial free download of ‘Birth‘ now appears to have been about half of the full-length experience verbatim and sits off the digital shelf at the moment, the search for meaning and precedence will inevitably find us looking to past works for foundation. This might end up being a blurring brushstroke, a distraction from the main event in the long run but the context is damned impressive when we consider the varietal body of work from the musicians involved. Approaching Birth‘s debut with the preface of some of the members’ previous spiritual predecessorship in Astra is a double-edged sword in the sense that yes, these are (some of) the same musicians involved in creating a similarly intoxicating mode of progressive psychedelic rock aspect yet it doesn’t necessarily build the right expectation, nor does ‘Born‘ read as a set of songs from the same headspace or intent; Expect a touch more late 60’s heavy blues, more immediately struck theatric hooks, and glorious feature of sublimely unfettered showmanship on guitar and electric piano performances with -none- of the epic longform stretches of build up, which the very popular Astra were known for. Not every second of the full listen is comparatively rousing in its conjure, they are a bit more to the point with the heavier stuff early on and sleepier when things lean celestial, so, you can set your copy of ‘The Weirding‘ aside and stop expecting a revival of that band.

    Without Richard Vaughn, whom was a third dimensional aspect of the Silver Sunshine/Astra sound from what I gather, the duo of Conor Riley and Brian Ellis appears to be aimed the U.K.’s still maturing near-second generation era progressive rock sound, somber in a bluesy sort of way but still very much eating at the early 70’s diner of ambitious wonderment incarnate in shaping their core conceit, and in the process of doing so they go bit more heavy psychedelic rock -and- spaced-out, gloomy prog-rock than Astra ever had. In this sense we can loosen up on the obvious comparisons to pre-‘Relayer‘ Yes and Armageddon‘s self-titled record without setting them aside, you’ve got myriad groups like Wobbler whom fully go there in an inspired way nowadays anyhow. This might seem like a bit of a contradiction with reality once you’ve heard lead single “For Yesterday” paired with the spaced, odd-time tension of “Cosmic Tears” but ‘Born‘ simply has a different presence, a more direct line to throwback kitsch and synthesizer worship without trying to be future-past submerged stuff. Though I am aware this’ll all read as heady drivel parsing away deep expectations, that choppy reconsideration of any direct association with past works will likely be the typical listener’s reaction as they inevitably contextualize Birth as separate from Astra. The important thing is to sit back, knock it off and let the theatric Crimson-ian ebb of the record (see: “Long Way Down”) do its thing and get to the point on its own time.

    Opener “Born” and its striking into simple riff/organ doubled rhythm immediately read to me as something like Atomic Rooster‘s “Vug”, that era of virtuosic electric piano and/or Hammond organ grinding minus the ‘tonk of Crane‘s rhythmic sensibilities. This turns out to be the wrong first impression all things considered, we’re not exactly in such an extroverted early Uriah Heep mood from the get go anyhow. The band right this wrong quickly with the suggestion of something a bit more moody, specifically the easier-going side of King Crimson‘s ‘Red‘, whereas my mind had been expecting a ‘Tarkus‘ sort of gig up front. We won’t necessarily hear this side of the band again until “Another Time” strikes back into it as a deep cut on Side B, so don’t read into the get-up of the opener too righteously.

    The sleepy, easier drift of previously released singles “Descending Us” and “For Yesterday” are the bulk of the full listen’s vital statement both in terms of defining style and lyrical voice as Birth explore various synth/keyboard voicing in pair with drawn out swells of lead guitar and exasperated, occasionally folkish vocal cadence. “Descending Us” is more-or-less unmatched per its surroundings in terms of pulling together something soulful yet heavy psych in its trade-off of inspired verses and fiery guitar solos which peak in the last two minutes of the piece. “For Yesterday” is the major work done on ‘Born‘ to convince the listener of its viability and/or lasting value, an opus which showcases the cloudy run-on compositional space where Riley excels most and presents a very clear love for the exaggerative arc of peak prog rock songcraft. Eh, albeit a succinct one even at ~10 minutes, which depicts the soul lamenting its inevitable dissolve in relation to others, a peak moment either way. The song does however feel like it drones on without a third act, which we must assign to very worthy Side B starter “Cosmic Tears”.

    See it as an intentional descent, a dissolution, a passage between mindset unto a darker new reality but I’d eventually find ‘Born‘ an in-quest of an original idiom that’d been difficult to expand as the songwriting process continued, what we experience is their working around a very persistent mood in order to shape a disparate narrative. What I’d imply therein is this sense that a second record from Birth will likely be entirely different, potentially a bit more on the emotional spectrum of the expressive, dread exhaling relief of closer “Long Way Down”. This’d end up being the most inspirational piece for my taste and in no small part due to it following the bustle of “Another Time”. Again, these songs feel like they were ripped from the same sessions as opener “Born” with a bit more severe twist on electric blues in their core statement which almost sounds like the band had transformed into themselves mid-album and wanted to stick with a running order that expressed this directly. The feeling is that of getting a bit lost, collapsing into torpor and waking up refreshed with a bit of a lingering dread in mind. Either that or I’m projecting the sullen arc of everyday life onto a very entertaining, retro-brained heavy rock record.

    Though ‘Born‘ occasionally feels like it’d been salvaged from the band suddenly realizing “Hey, we’ve got something here. Now we need to do something.” and making timely statement out of it in terms of a release it nonetheless lands substantial and well in keeping with the best tradition of ambitious yet personal progressive rock. Though the sleepier shades of dread on this album are its most imaginative cerebrum, and surely the thing to emphasize for newcomers, the restless showmanship and yearning introspection found on Birth‘s debut ultimately sold it upon repeated listens. I’ll resign myself to hindsight and any further iteration to frame the experience in mind accordingly. A moderately high recommendation.
    Source : https://grizzlybutts.com/2022/07/10/birth-born-2022-review

    Songs / Tracks Listing
    1. Born (4:48)
    2. Descending Us (6:56)
    3. For Yesterday (9:14)
    4. Cosmic Tears (7:41)
    5. Another Time (5:36)
    6. Long Way Down (7:17)

    Total Time 41:32

    Line-up / Musicians
    – Conor Riley / vocals, synthesizer, electric piano, organ, acoustic guitar
    – Brian Ellis / guitar, electric piano, percussion
    – Trevor Mast / bass
    – Paul Marrone / drums

    #musique #full_album #progressive_rock #psychedelic_rock #prog_rock #music

  • #Arachnoid - Arachnoid (1979) 🇫🇷
    Biography
    Founded in Gournay sur Marne, France in 1970 - Reformed in 1978-1981 and 1990-1995 (as a duo)
    https://www.youtube.com/watch?v=HTOaPNANu0g

    ARACHNOÏD is a French major progressive band whose #music was combined with the strengths of other French symphonic groups and dark progressive rock that recalled the style of KING CRIMSON. The dark sound, almost like UNIVERS ZERO, is accomplished mostly by employing melodic structures in the vein of KING CRIMSON’s “Larks’ Tongues In Aspic”. The dramatic vocals are similar to that of Christian Decamp from ANGE. ARACHNOÏD’s music expresses a continuous tension with flashy guitar’s parts and tormented keyboard interventions. ARACHNOID is a unique band with nods to KING CRIMSON, PULSAR, SHYLOCK & PINK FLOYD!
    The band lineup consists of Francois Faugieres on organ, Mellotron, Pierre Kuti on acoustic and electric pianos, synths, Bernard Mini on drums, Marc Meryl on lead vocals, tambourine, Philippe Honore on flute, saxophone, and vocals by Yves Javault, Christine Mariey, Martine Rateau and Patrick Woindrich, also on bass, and guitar. Nicolas Popowski also features on guitar and vocals.
    ARACHNOÏD’s 1978 self-titled album is one of France’s finest progressive albums of the 70’s, but by no means a classic. The album often receives 4 star ratings by reviewers as it is an example of excellent Symphonic Prog, with it’s striking creepy cover, easily recognisable. The first four tracks of the seven are the best examples of their sound, and these are the most complicated and intriguing. The band have played classically-inspired instrumentals, but their vocalist lacks the power to carry the heavier symphonic passages. Recommended for all adventurous progsters! AtomicCrimsonRush (Scott Tuffnell)

    Arachnoid - Arachnoid (1979)
    Songs / Tracks Listing
    1. Le Chamadère (13:57)
    2. Piano Caveau (7:24)
    3. Toutes Ces Images / Segamisec Setout (8:15)
    4. La Guêpe (8:44)
    5. L’Adieu Au Pierrot / Final (4:00)

    Total time 42:20
    Bonus track on 1988 & 1996 reissues:
    6. In The Screen Side Of Your Eyes (4:04)

    Extra bonus tracks on 1996 CD release:
    7. Les Quatre Saisons De L’Enfer, 1ère Partie: L’Hiver (live ) (4:39)
    8. Le Pierrot (live
    ) (5:08)
    9. L’Adieu (live $) (3:23)
    10. Piano Caveau (instrumental & Different Mix) (7:17)

    * Recorded at La Péniche, Paris, 27 March 1977
    $ Recorded at The Mille-Club, in Vaires-sur-Marne, December 1976

    Line-up / Musicians
    – Marc Meryl / lead vocals, tambourine (9)
    – Nicolas Popowski / guitar, vocals
    – François Faugieres / Farfisa organ, Mellotron, vocals
    – Pierre Kuti / piano, Fender Rhodes, MS10 & Korg synths
    – Patrick Woindrich / bass, guitar (6), vocals, producer
    – Bernard Mini / drums

    With:
    – Christine Mariey / child voice (1,4)
    – Yves Javault / vocals (4)
    – Martine Rateau / spoken word (4)
    – Philippe Honore / saxophone (4), flute (6)

    Artwork: Alain Robert
    #musique #symphonic_prog #progressive_rock #french_prog_rock

  • Pourquoi détruit-on la planète ? Les dangers des explications pseudo-neuroscientifiques

    Des chercheurs en neurosciences et sociologie mettent en garde contre la thèse, qu’ils jugent scientifiquement infondée, selon laquelle une de nos #structures_cérébrales nous conditionnerait à surconsommer.

    Selon Thierry Ripoll et Sébastien Bohler, les ravages écologiques liés à la surconsommation des ressources planétaires seraient dus aux #comportements_individuels déterminés par notre cerveau. Une structure, le striatum, piloterait par l’intermédiaire d’une #molécule_neurochimique, la #dopamine, le désir de toujours plus, sans autolimitation, indiquaient-ils récemment dans un entretien au Monde.

    (#paywall)
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/07/07/pourquoi-detruit-on-la-planete-les-dangers-des-explications-pseudo-scientifi

    –—

    Tribune longue :

    Dans un entretien croisé pour Le Monde, Thierry Ripoll et Sébastien Bohler présentent leur thèse commune, développée dans deux ouvrages récents et que Bohler avait résumée dans un ouvrage précédent sous le titre évocateur de « bug humain » : les ravages écologiques liés à la surconsommation des ressources planétaires seraient dus aux comportements individuels déterminés par la structure même du cerveau. Précisément, le dogme de la croissance viendrait du striatum. Selon lui, cette structure cérébrale piloterait par l’intermédiaire d’une molécule neurochimique, la dopamine, le désir de toujours plus, sans autolimitation. Ripoll reprend cette thèse à son compte, et il affirme que la décroissance économique, qu’il appelle de ses vœux pour limiter les catastrophes en cours, bute ainsi sur des limites psychobiologiques.

    Cette thèse est très forte et a des conséquences politiques très préoccupantes : la #nature_humaine, ou plus précisément notre #programmation_biologique, conditionnerait le champ des possibles concernant l’organisation socio-économique. Le modèle de croissance économique serait le seul compatible avec le #fonctionnement_cérébral humain. Cela disqualifie les projets politiques de #décroissance ou de stabilité basés sur la #délibération_démocratique. Cela déresponsabilise également les individus[i] : leur #comportement destructeur de l’#environnement n’est « pas de leur faute » mais « celle de leur #striatum ». Une conséquence logique peut être la nécessité de changer notre nature, ce qui évoque des perspectives transhumanistes, ou bien des mesures autoritaires pour contraindre à consommer moins, solution évoquée explicitement par les deux auteurs. Les neurosciences et la #psychologie_cognitive justifient-elles vraiment de telles perspectives ?

    Nous souhaitons ici solennellement informer les lectrices et les lecteurs de la totale absence de fondement scientifique de cette thèse, et les mettre en garde contre ses implications que nous jugeons dangereuses. Ce message s’adresse également à ces deux auteurs que nous estimons fourvoyés, sans préjuger de leur bonne foi. Nous ne doutons pas qu’ils soient sincèrement et fort justement préoccupés des désastres environnementaux mettant en danger les conditions d’une vie décente de l’humanité sur Terre, et qu’ils aient souhaité mobiliser leurs connaissances pour aider à trouver des solutions. Les arguments déployés sont cependant problématiques, en particulier ceux relevant des neurosciences, notre domaine principal de compétence.

    Tout d’abord, le striatum ne produit pas de #dopamine (il la reçoit), et la dopamine n’est pas l’#hormone_du_plaisir. Le neuroscientifique #Roy_Wise, qui formula cette hypothèse dans les années 70, reconnut lui-même « je ne crois plus que la quantité de plaisir ressentie est proportionnelle à la quantité de dopamine » en… 1997. L’absence de « fonction stop » du striatum pour lequel il faudrait toujours « augmenter les doses » est une invention de #Bohler (reprise sans recul par #Ripoll) en contresens avec les études scientifiques. Plus largement, la vision localisationniste du xixe siècle consistant à rattacher une fonction psychologique (le #plaisir, le #désir, l’#ingéniosité) à une structure cérébrale est bien sûr totalement obsolète. Le fonctionnement d’une aire cérébrale est donc rarement transposable en termes psychologiques, a fortiori sociologiques.

    Rien ne justifie non plus une opposition, invoquée par ces auteurs, entre une partie de #cerveau qui serait « récente » (et rationnelle) et une autre qui serait « archaïque » (et émotionnelle donc responsable de nos désirs, ou « instinctive », concept qui n’a pas de définition scientifique). Le striatum, le #système_dopaminergique et le #cortex_frontal, régions du cerveau présentes chez tous les mammifères, ont évolué de concert. Chez les primates, dont les humains, le #cortex_préfrontal a connu un développement et une complexification sans équivalent. Mais cette évolution du cortex préfrontal correspond aussi à l’accroissement de ses liens avec le reste du cerveau, dont le système dopaminergique et le striatum, qui se sont également complexifiés, formant de nouveaux réseaux fonctionnels. Le striatum archaïque est donc un #neuromythe.

    Plus généralement, les données neuroscientifiques ne défendent pas un #déterminisme des comportements humains par « le striatum » ou « la dopamine ». Ce que montrent les études actuelles en neurosciences, ce sont certaines relations entre des éléments de comportements isolés dans des conditions expérimentales simplifiées et contrôlées, chez l’humain ou d’autres animaux, et des mesures d’activités dans des circuits neuronaux, impliquant entre autres le striatum, la dopamine ou le cortex préfrontal. Le striatum autocrate, dont nous serions l’esclave, est donc aussi un neuromythe.

    Par ailleurs, Bohler et Ripoll font appel à une lecture psycho-évolutionniste simpliste, en fantasmant la vie des êtres humains au paléolithique et en supposant que les #gènes codant pour les structures du cerveau seraient adaptés à des conditions de vie « primitive », et pas à celles du monde moderne caractérisé par une surabondance de biens et de possibles[ii]. Il y a deux problèmes majeurs avec cette proposition. Tout d’abord, les liens entre les gènes qui sont soumis à la sélection naturelle, les structures cérébrales, et les #comportements_sociaux sont extrêmement complexes. Les #facteurs_génétiques et environnementaux sont tellement intriqués et à tous les stades de développement qu’il est impossible aujourd’hui d’isoler de façon fiable des #déterminismes_génétiques de comportements sociaux (et ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé). Poser la surconsommation actuelle comme sélectionnée par l’évolution, sans données génétiques, est une spéculation dévoyée de la #psychologie_évolutionniste. Le second problème concerne les très faibles connaissances des modes d’#organisation_sociale des peuples qui ont vécu dans la longue période du paléolithique. Il n’existe pas à notre connaissance de preuves d’invariants ou d’un mode dominant dans leur organisation sociale. Les affirmations évolutionnistes de Bohler et Ripoll n’ont donc pas de statut scientifique.

    Il est toujours problématique de privilégier un facteur principal pour rendre compte d’évolutions historiques, quel qu’il soit d’ailleurs, mais encore plus quand ce facteur n’existe pas. Les sciences humaines et sociales montrent la diversité des modèles d’organisation sociale qui ont existé sur Terre ainsi que les multiples déterminismes socio-historiques de la « grande accélération » caractéristique des sociétés modernes dopées aux énergies fossiles. Non, toutes les sociétés n’ont pas toujours été tournées vers le désir de toujours plus, vers le progrès et la croissance économique : on peut même argumenter que la « religion du #progrès » devient dominante dans les sociétés occidentales au cours du xixe siècle[iii], tandis que le modèle de la #croissance_économique (plutôt que la recherche d’un équilibre) n’émerge qu’autour de la seconde guerre mondiale[iv]. Invoquer la « #croissance » comme principe universel du vivant, comme le fait Ripoll, abuse du flou conceptuel de ce terme, car la croissance du PIB n’a rien à voir avec la croissance des plantes.

    Il peut certes sembler légitime d’interroger si le fonctionnement du cerveau a, au côté des multiples déterminismes sociohistoriques, une part de #responsabilité dans l’état de la planète. Mais la question est mal posée, l’activité de « milliards de striatum » et les phénomènes socioéconomiques ne constituant pas le même niveau d’analyse. Bohler et Ripoll ne proposent d’ailleurs pas d’explications au niveau cérébral, mais cherchent à légitimer une explication psychologique prétendument universelle (l’absence d’#autolimitation) par la #biologie. Leurs réflexions s’inscrivent donc dans une filiation ancienne qui cherche une explication simpliste aux comportements humains dans un #déterminisme_biologique, ce qu’on appelle une « #naturalisation » des #comportements. Un discours longtemps à la mode (et encore présent dans la psychologie populaire) invoquait par exemple le « #cerveau_reptilien » à l’origine de comportements archaïques et inadaptés, alors que cette pseudo-théorie proposée dans les années 60 a été invalidée quasiment dès son origine[v]. Le « striatum », la « dopamine », le « #système_de_récompense », ou le « #cerveau_rapide et le #cerveau_lent » sont en fait de nouvelles expressions qui racontent toujours à peu près la même histoire. Loin d’être subversive, cette focalisation sur des déterminismes individuels substitue la #panique_morale [vi] à la #réflexion_politique et ne peut mener, puisque nous serions « déterminés », qu’à l’#impuissance ou à l’#autoritarisme.

    Les erreurs des arguments développés par Bohler et Ripoll ont d’ores et déjà été soulignées à propos d’ouvrages précédents de Bohler[vii]. Nous souhaitons également rappeler qu’il existe un processus d’évaluation des productions scientifiques (y compris théoriques) certes imparfait mais qui a fait ses preuves : la revue par les pairs. Aucun de ces deux auteurs ne s’y est soumis pour avancer ces propositions[viii]. Il n’est pas sûr que notre rôle de scientifiques consiste à évaluer les approximations (et c’est un euphémisme) qui sont en continu publiées dans des livres ou dans la presse. Notre réaction présente est une exception justifiée par une usurpation des neurosciences, la gravité des enjeux écologiques dont ces auteurs prétendent traiter, ainsi que par la popularité grandissante que ces thèses semblent malheureusement rencontrer[ix].

    _____________________

    Ce texte n’est pas issu des travaux de l’atelier d’écologie politique mais il résonne fortement avec d’autres travaux de l’atécopol. Il a été rédigé par Etienne Coutureau, chercheur CNRS en neurosciences (Bordeaux), Jean-Michel Hupé, chercheur CNRS en neurosciences et en écologie politique et membre de l’atécopol (Toulouse), Sébastien Lemerle, enseignant-chercheur en sociologie (Paris-Nanterre), Jérémie Naudé, chercheur CNRS en neurosciences (Montpellier) et Emmanuel Procyk, chercheur CNRS en neurosciences (Lyon).

    [i] Jean-Michel Hupé, Vanessa Lea, « Nature humaine. L’être humain est-il écocidaire par nature ? », dans Greenwashing : manuel pour dépolluer le débat public, Aurélien Berlan, Guillaume Carbou et Laure Teulières (coords.), Paris, Le Seuil, 2022, p. 150-156.

    [ii] Philippe Huneman, Hugh Desmond, Agathe Du Crest, « Du darwinisme en sciences humaines et sociales (1/2) », AOC, 15 décembre 2021.

    [iii] François Jarrige, Technocritiques, Paris, La Découverte, 2014.

    [iv] Timothy Mitchell, « Economentality : how the future entered government », Critical inquiry, 2014, vol. 40, p. 479-507. Karl Polanyi a par ailleurs montré comment l’économie de marché est une construction socio-historique : La Grande Transformation, Aux origines politiques et économiques de notre temps, Paris, Gallimard, (1944) 1983.

    [v] Sébastien Lemerle, Le cerveau reptilien. Sur la popularité d’une erreur scientifique, Paris, CNRS éditions, 2021.

    [vi] Jean-Michel Hupé, Jérôme Lamy, Arnaud Saint-Martin, « Effondrement sociologique ou la panique morale d’un sociologue », Politix, n° 134, 2021. Cet article témoigne également que Bohler et Ripoll ne sont pas les seuls intellectuels mobilisant les neurosciences de façon très contestable.

    [vii] Jérémie Naudé (2019), « Les problèmes avec la théorie du "bug humain", selon laquelle nos problème d’écologie viendraient d’un bout de cerveau, le striatum » ; Thibault Gardette (2020), « La faute à notre cerveau, vraiment ? Les erreurs du Bug humain de S. Bohler » ; Alexandre Gabert (2021), « Le cortex cingulaire peut-il vraiment "changer l’avenir de notre civilisation" ? », Cortex Mag, interview d’Emmanuel Procyk à propos de Sébastien Bohler, Où est le sens ?, Paris, Robert Laffont, 2020.

    [viii] Le bug humain de Sébastien Bohler (Paris, Robert Laffont, 2019) a certes obtenu « le Grand Prix du Livre sur le Cerveau » en 2020, décerné par la Revue Neurologique, une revue scientifique à comité de lecture. Ce prix récompense « un ouvrage traitant du cerveau à destination du grand public ». Les thèses de Bohler n’ont en revanche pas fait l’objet d’une expertise contradictoire par des spécialistes du domaine avant la publication de leurs propos, comme c’est la norme pour les travaux scientifiques, même théoriques.

    [ix] La thèse du bug humain est ainsi reprise dans des discours de vulgarisation d’autorité sur le changement climatique, comme dans la bande dessinée de Christophe Blain et Jean-Marc Jancovici, Le monde sans fin, Paris, Dargaud, 2021.

    https://blogs.mediapart.fr/atelier-decologie-politique-de-toulouse/blog/070722/pourquoi-detruit-la-planete-les-dangers-des-explications-pseudo-neur
    #neuro-science #neuroscience #critique #écologie #surconsommation #politisation #dépolitisation #politique

  • Wokisme et obscurantisme : articulations et complémentarités
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1112-Wokisme-et-obscurantisme

    Tribune publiée le 11 juillet dans « Front Populaire » en ligne, reprenant en partie le contenu du texte de présentation de la cartographie des mouvances anti-Lumières. Au cours des deux dernières décennies, deux ensembles politiques sont devenus très influents dans les sociétés occidentales : le « déconstructionnisme » (ou « #Progressisme » ou, dernièrement, « wokisme »), issu de divers fractions d’extrême-gauche, et le « fondamentalisme » (ou « obscurantisme », « communautarisme » ou néo-« tra­ditionalisme (...)

    #Écologie_dé_coloniale #Immigration #Le_gauchisme_radical-chic #Lieux_Communs, #Totalitarisme, #Politique, #Philosophie, #Écologie_politique, #Gauchisme, #Islamogauchisme, #Multiculturalisme, #Progressisme, #Post-modernisme, #Article, #Empire

    https://frontpopulaire.fr/o/Content/co12603185/wokisme-et-obscurantisme-articulations-et-complementarites

  • De Messmer à Macron, le discours du nucléaire
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?article1719

    A un demi-siècle de distance, Pierre Messmer, premier ministre, et Emmanuel Macron, président de la République, tiennent deux discours si frappants de similitude, qu’on ne peut y voir que des versions successives d’un même discours fondamental. L’un à la télévision, le 6 mars 1974 ; l’autre à Belfort, le 10 février 2022. (Voir les textes en annexe) Face à la similitude des contextes - le choc pétrolier suivant la « guerre du Kippour », en 1974 ; et la crise énergétique, résultant en 2022 de l’explosion de la consommation, de la raréfaction des ressources, et du renoncement aux énergies carbonées (pétrole, charbon) ; l’Etat français réagit de la même façon. Le développement éperdu de sa filière électronucléaire accompagné d’une offensive rhétorique visant à justifier et à glorifier cette ruée vers l’atome. (...)

    #Documents
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/de_messmer_a_macron_le_discours_du_nucle_aire.pdf

  • Automobiles ou « Automaboules »
    http://carfree.fr/index.php/2022/07/07/automobiles-ou-automaboules

    J’ai fait un beau coup ! Voilà les automobiles à mes trousses. Quarante kilomètres à l’heure ! Et je suis à pied, ne cultivant d’autre sport que la marche si douce au Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #automobilisme #cheval #histoire #metz #progrès #sécurité_routière #vitesse

  • Élections 2022 : le règne oligarchique
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1109-Elections-2022-le-regne-oligarchique

    Les élections françaises suivent depuis des décennies une trajectoire en spirale descendante : chaque scrutin accentue les traits les plus régressifs du précédent. Les non-campagnes électorales n’arrivent même plus à cacher la nullité des prétendants tandis que le délabrement omniprésent de la société est devenu un fait admis. Ca­chée par une apparente continuité institutionnelle, la crise de régime larvée ré­vèle un chaos idéolo­gique et so­cial qui s’appro­fondit et nous fait entrer dans un univers de moins en moins fa­milier.

    Le paysage politique français semble se décou­per en trois ensembles distincts ; le parti du pou­voir, les partis-zombies et l’ensemble de la population.

    Le parti du pouvoir est le parti unique médiatico-oli­garchique, qui a progressivement émergé au fil des al­ternances électorales depuis au moins quarante ans.(...)

    #Électoralisme, #Empire, #Insignifiance, #LieuxCommuns, #Multiculturalisme, #Parti_médiatique, #Politique, #Progressisme, #Tract

  • Nicolas Bonanni, Que défaire ?, 2022 – Et vous n’avez encore rien vu…
    https://sniadecki.wordpress.com/2022/05/29/bonanni-que-defaire

    Nicolas Bonanni a publié un petit ouvrage intitulé Que défaire ? pour retrouver des perspectives révolutionnaires aux éditions Le Monde à l’envers en mars 2022 (100 pages, 6 euros). Voici quelques extraits de l’introduction.

    http://www.lemondealenvers.lautre.net/livres/que_defaire.html

    Les luttes contemporaines sont souvent cantonnées à des résistances contre le libéralisme triomphant et l’extrême-droite carnassière, avec une efficacité pour le moins relative.
    Pour contribuer à sortir de cette position défensive, pour retrouver des perspectives, ce petit livre s’attaque à deux totems de la gauche : la fascination pour la technologie et la centralité de l’État et des élections.
    Appuyé tant sur des exemples actuels que sur l’histoire et les théories du mouvement révolutionnaire, il invite les anticapitalistes à questionner une partie de leur héritage, et à cette fin convoque tour à tour les pensées de Günther Anders, Simone Weil, Cornelius Castoriadis, Ivan Illich, Gustav Landauer, John Holloway, Matthew B. Crawford...

    L’auteur
    Nicolas Bonanni a publié Des moutons et des hommes. Contre l’identification électronique des animaux et des humains (2007), L’amour à trois. Alain Soral, Eric Zemmour, Alain de Benoist (Le monde à l’envers, 2016), Liberté des libéraux et liberté des anarchistes (2020) et Grenoble Calling. Une histoire orale du punk dans une ville de province (avec Margaux Capelier, Le monde à l’envers, 2021). Il collabore occasionnellement à la presse alternative.

    Aussi recensé
    https://bibliothequefahrenheit.blogspot.com/2022/05/que-defaire.html

    #gauche #politique #progressisme #défaire #émancipation #Nicolas_Bonanni

  • Neptune Frost – Official Trailer
    https://www.youtube.com/watch?v=acfBNIXovww

    Co-directed with the Rwandan-born artist and cinematographer Anisia Uzeyman, the film takes place in the hilltops of Burundi, where a group of escaped coltan miners form an anti-colonialist computer hacker collective. From their camp in an otherworldly e-waste dump, they attempt a takeover of the authoritarian regime exploiting the region’s natural resources – and its people. When an intersex runaway and an escaped coltan miner find each other through cosmic forces, their connection sparks glitches within the greater divine circuitry. Set between states of being – past and present, dream and waking life, colonized and free, male and female, memory and prescience – Neptune Frost is an invigorating and empowering direct download to the cerebral cortex and a call to reclaim technology for progressive political ends.

    #film #Saul_Williams #afrofuturisme #comédie_musicale #progressisme #techno-progressisme

  • L’ombre portée du XXe siècle
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1080-L-ombre-portee-du-XXe-siecle

    Texte extrait du bulletin de G. Fargette, « Le Crépuscule du XXe siècle », n°40, juillet 2021.

    On ne peut appréhender les glissements de terrain historiques en cours qu’en s’affranchissant des cadres idéologiques hérités. Toynbee, dès la fin des années 1940, avait perçu un fait massif encore largement potentiel : l’époque lui paraissait condamnée à connaître une “grande mêlée des peuples”, comme il s’en était produit à la fin de l’Age du bronze, vers 1200 av. J.-C., puis dans l’empire romain (d’où surgit le christianisme), ou encore au VIIème siècle à la suite de la longue guerre qui avait opposé l’empire perse et l’empire byzantin, et que l’islam mit à profit pour se faire empire puis, faute de victoire sur Constantinople, religion. L’historien britannique soulignait qu’il était impossible de préjuger de ce qui sortirait à terme des deux ou trois prochains siècles de cette nouvelle imbrication des populations. (...)

    #Fargette, #Politique, #Géopolitique, #Histoire, #Progressisme, #Article, #Démographie#Empire, (...)

  • Maupiti Island Remake - le développement touche à sa fin !
    https://www.rom-game.fr/news/4820-Maupiti+Island+Remake.html

    Vous pouvez sortir votre boîte pleine de pièce pour le piano, l’équipe de développement du remake de Maupiti Island a toujours du vent dans les voiles. Selon un récent post publié sur la page Facebook officielle, les créateurs originaux ont même validé la première alpha et ont adoubé l’ensemble.

    Bonjour à toutes et à tous, on... - Maupiti Island Remake | Facebook
    https://www.facebook.com/MaupitiTheGame/posts/bonjour-%C3%A0-toutes-et-%C3%A0-tous-on-approche-de-la-finles-cr%C3%A9ateurs-originaux-ont-vali/665194017946821

    Bonjour à toutes et à tous, on approche de la fin...
    Les créateurs originaux ont validé la première alpha,
    du coup on a mis les bouchées doubles ;-)

    Pour vous faire patienter, une nouvelle image ingame ...
    Question : à qui est cette chambre ?

    Bonne journée !

    Maupiti Island, un nouveau départ !
    http://www.maupiti-thegame.com

    LES NOUVEAUTÉS
    Par rapport au jeu original, de nombreuses nouveautés vont permettre de donner plus de profondeur à l’histoire et au gameplay.

    Nouvelles perspectives, nouveaux objets, réécriture des dialogues, pour encore donner un coup de jeune à l’histoire, et rajouter encore plus de plus de profondeur et de mystère à l’intrigue.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #cup_of_games #lankhor #jeu_vidéo_maupiti_island #jeu_vidéo_maupiti_island_remake #remake #rétro #rétrogaming #annonce #progrès

  • Dossier thématique : L’offensive militaire russe vers l’ouest
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1098-Dossier-thematique-L-offensive-russe

    Ce qui devrait surprendre n’est pas l’offensive de l’armée russe en Ukraine, mais son ampleur, d’ailleurs non circonscrite. La volonté expansionniste de la Russie s’exprimait depuis deux décennies pour qui voulait la voir, témoignant de la permanence de ses ressorts impériaux dont le #Totalitarisme communiste de l’URSS fut une expression modernisée. Le prétexte des populations russophones du Donbass fait le lien, celles-ci étant largement issue du remplacement démographique qui a succédé à l’Holodomor, (...)

    #Dossiers_thématiques, #Lieux_Communs, #Politique, #Géopolitique, #Histoire, #Progressisme, #Empire, #Guerre#Anéantissement #Génocide