• La Cnaf et Inria s’engagent ensemble pour développer Catala, une solution souveraine de calcul des prestations sociales | Inria
    ▻https://www.inria.fr/fr/cnaf-inria-convention-partenariat-catala-2026

    La Caisse nationale des Allocations familiales (#Cnaf) et l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (#Inria) s’engagent dans une convention de partenariat autour du #développement de #Catala, un #langage de #programmation #informatique visant à transcrire le droit de manière fidèle et #explicable. Cette innovation issue de la recherche publique permet de fiabiliser le calcul des #prestations_sociales et d’assurer #transparence et #évolutivité des moteurs de #calcul. Cette #coopération illustre une même ambition : consolider la maîtrise des technologies utilisées dans les systèmes d’information du service public des familles et de la solidarité, grâce au développement d’outils innovants et souverains.

  • L’#intelligence_artificielle coûte désormais plus cher que les #salariés
    ▻https://www.generation-nt.com/actualites/intelligence-artificielle-cout-superieur-travailleur-humain-2074828

    Le grand remplacement des #travailleurs par l’intelligence artificielle devait être #économique. La réalité est en train de prendre un virage à 180 degrés, révélant une vérité comptable aussi surprenante que brutale pour les #budgets des #entreprises.

    Rassure-toi, en bidouillant la bobinette, la chevillette va cherrer, et tu pourras continuer à faire partie de l’élite qui ne sera pas grande-remplacée.

    Oui, désormais, tu trouves des articles pour t’expliquer comment faire des économies de #tokens en travaillant différemment. C’est en 16 points, et ça te prendra 32 minutes à lire. C’est pas de la #programmation, ni de l’#algorithmie, c’est de la sorcellerie. Si tu fais comme il te dit, ça te coûtera moins cher. Tu ne sauras pas vraiment pourquoi, mais l’important, c’est le résultat.

    #IA #AI

    10 Astuces pour réduire sa consommation de tokens de 80% avec #Claude Code
    ▻https://pxagency.fr/reduire-tokens-claude-code

    Claude Code est un outil puissant pour le développement assisté par IA, mais la consommation de tokens peut rapidement devenir coûteuse. Ce guide vous présente les outils et solutions concrètes pour optimiser votre utilisation et réduire vos coûts de 60 à 80%.

  • Zen of AI Coding - Nonstructured
    ▻https://nonstructured.com/zen-of-ai-coding

    - Software development is dead
    – Code is cheap
    – Refactoring easy
    – So is repaying technical debt
    – All bugs are shallow
    – Create tight feedback loops
    – Any stack is your stack
    – Agents are not just for coding
    – The context bottleneck is in your head
    – Build for a changing world
    – When considering Buy vs. Build, the answer, more often, is build
    – Fast rubbish is still rubbish
    – Software is a liability, a product is an asset
    – Moats are more expensive
    – Build for agents
    – Anticipate modes of failure

    Alors, tu vois, maintenant, tu arrêtes tout, et tu laisses faire les machines.

  • #Typst

    Typst est un #logiciel d’#écriture et d’#édition_scientifique créé par Martin Haug et Laurenz Mädje. Il existe sous la forme d’un éditeur collaboratif en ligne avec un accès gratuit et des fonctionnalités payantes (un peu comme #Authorea), ainsi que sous la forme d’un programme en ligne de commande, pour un usage local. On peut trouver en ligne le code et une documentation détaillée.

    Je suis frappé par la vitesse avec laquelle les deux créateurs ont transformé leur projet de fin d’études en entreprise. Le marketing est plutôt malin, on situe tout de suite Typst par rapport à #Word, #Google_Docs et #LaTeX. À noter que Pandoc a très vite développé une compatibilité avec ce nouvel outil. Typst suscite clairement de l’enthousiasme dans une communauté fatiguée par des outils mal adaptés à ses besoins. Un sentiment d’efficacité se dégage de l’ensemble du projet, et on sait combien c’est important quand il s’agit de convaincre les gens de transformer leurs pratiques. Mais il reste à tenir certaines promesses, en premier lieu sur l’accessibilité des PDF : Typst a été présenté comme une amélioration possible à TeX sur ce point, or deux ans après ce n’est toujours pas le cas.

    Je n’ai pas encore essayé l’outil. Mais pour les curieux, le mémoire de Laurenz Mädje décrit la genèse de Typst, et j’y ai relevé plusieurs éléments que je partage ci-dessous.

    Pour justifier d’investir des efforts dans la création d’un nouvel outil d’écriture et d’édition scientifique, Mädje analyse les défauts de #TeX avec des mots qui frappent juste :

    « La conception datée de TeX entrave fondamentalement l’expérience utilisateur » (p. 7) […] « la compilation est lente, l’accessibilité est mauvaise, et les possibilités de mise en page sont limitées » (p. 13).

    Les deux logiciels appelés Typst – l’éditeur en ligne et le compilateur en ligne de commande – reposent sur un langage de programmation du même nom, qui s’écrit en partie comme un langage de balisage léger, proche de #Markdown :

    « Typst, c’est à la fois un langage de balisage léger et un langage de programmation complet, réunis en une seule syntaxe, au format texte » (p. 7) […] « Intégrer stylage et programmation rend la mise en forme plus simple et plus souple » (p. 68).

    C’est donc un vrai système de #programmation_éditoriale, ce qui me rappelle #Pollen, sur lequel j’avais publié une note de veille. L’intégration entre balisage et programmation existait déjà dans l’écosystème TeX avec #LuaTeX mais l’avantage de Typst est d’avoir repris la conception du système à zéro : en théorie, cela devrait permettre de développer rapidement un catalogue de fonctionnalités modulaires, comme les paquets de TeX, sur une base plus saine.

    J’ai aussi relevé quelques concepts utiles, comme le couple balisage procédural – qui indique à l’ordinateur comment procéder – et balisage descriptif – qui décrit à l’ordinateur la structure du document. Mädje souligne que le #balisage_descriptif convient particulièrement à l’édition multiformats car il permet de changer de styles sans modifier le contenu. Il distingue trois catégories de langages de balisage descriptif, suivant qu’ils sont basés sur des tags, des macros ou des caractères. La phrase “The line between data and markup is fuzzy” (p. 16) a particulièrement retenu mon attention : elle suggère que le texte, c’est de la donnée  ; et surtout, que le balisage, c’est déjà un peu de la sérialisation.

    Enfin, j’ai relevé cet argument pro-balisage (ou #anti-WYSIWYG, comme on veut) dans la conclusion :

    « Les langages de balisage ont un avantage concret sur les systèmes de composition #WYSIWYG : ils permettent aux auteurs de définir la structure du document indépendamment de son apparence et de passer automatiquement de l’une à l’autre  ; cela donne une meilleure expérience d’écriture, avec moins de travail répétitif » (p. 71).

    ▻https://www.arthurperret.fr/veille/2024-08-29-typst.html

    #alternative

    • l’exemple de maths me fait demander pourquoi avoir redéfini tout un langage de description de formules, celui de TeX/LaTeX étant assez complet, surtout en conservant les marques ’$’ pour délimiter les formules mathématiques ! Là on se retrouve avec un truc qui ressemble mais n’est pas pareil, je pige pas l’intérêt.

      Pour le reste ça a l’air propre et bien pensé. (ah merdre, pas de paquets debian ça ça fait chier…).

      En même temps après presque 30 ans de LaTeX, quand t’as ton jeu de macros toutes prêtes pour composer à peu près n’importe quoi, des maths aux figures Tikz, se lancer dans un nouveau truc comme ça, pfffff, ça me fatigue d’avance !

    • Rédiger la thèse avec #Zettlr

      Depuis janvier, ça y est, je suis passée en mode rédaction de la #thèse. Grande étape tout court, moment crucial aussi par rapport à l’organisation de mon travail — et notamment par rapport à la question de mon outil de travail. Je travaille avec Ubuntu (plutôt qu’avec Windows ou Mac)  ; au début de la thèse, j’ai fait ce choix sans trop savoir ce qu’il allait impliquer exactement — est-ce que j’aurais les fichiers au bon format  ? est-ce que les relectures et renvois de fichiers, d’un·e collègue à un·e autre, allaient se faire sans encombre  ? est-ce que les formats disponibles sous Ubuntu étaient appropriés pour un travail aussi long et lourd que la thèse  ?

      Comme je le disais à la fin de l’article où j’explique ces hésitations, j’ai eu quelques déconvenues  : d’un côté, je me suis vraiment attachée au fonctionnement sous Ubuntu et je n’ai plus du tout envie de repasser à Windows, de l’autre je suis forcée de constater que LibreOffice Writer, que j’utilisais pour remplacer Word, a des défaillances vraiment rédhibitoires pour la rédaction de gros fichiers de thèse. Les feuilles de style créent des bugs, les révisions de texte sont mal traduites d’un ordinateur à l’autre, bref  : pour un article ça passe, pour une thèse non. J’ai eu peur de devoir laisser tomber Ubuntu  ; et puis, finalement, non  ! Je me suis enfin penchée sur ce logiciel libre dont j’entendais parler sur Twitter depuis à peu près un an, Zettlr, et il est devenu mon outil de rédaction principal  : quelques explications donc.

      [Update février 2023] Ça, c’est ma problématique perso. Mais plus j’avance dans l’usage de Zettlr, plus je pense qu’il est vraiment une option à considérer pour tout le monde, rien à voir en fait avec utilisation ou pas d’Ubuntu. Dans l’absolu, Zettlr a des vrais avantages pour la rédaction : fluidité de l’écriture, structuration argumentative du texte, stylages, gestion des bibliographies, indexations… Il faut partir de l’idée qu’il y aura quelques bidouilles informatiques à prévoir, mais elles restent de l’ordre du raisonnable, ça vaut le coup.

      ▻https://engagees.hypotheses.org/2948

    • Je dois déjà en avoir parlé.
      On rédige tous nos compte-rendus et documents d’analyse en markdown avec Zettlr, sur Linux et Windows. On exporte en PDF avec notre propre modèle pandoc intégré dans Zettlr. On ne connaissait pas Latex, et on s’y est mis. On est tombé sur un certain nombre de limites liées à la chaîne zettlr>pandoc>latex, mais on a un résultat qui nous permet de limiter l’usage de Word à quelques derniers bidules que markdown ne peut pas gérer, parce que c’est pas fait pour.

    • je vois ...
      ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Turbo_Pascal#Versions

      En 1995, Borland a abandonné Turbo Pascal et l’a remplacé par l’environnement de développement rapide d’applications (RAD) Delphi, qui incluait le langage Pascal Objet. La version actuelle de Delphi supporte tous les enrichissements du Pascal des premiers produits ainsi que le « vieux » modèle objet (Turbo Pascal utilisait le type object alors que Delphi utilise class).

      Turbo Pascal est longtemps resté utilisé dans l’éducation, notamment dans les classes préparatoires aux grandes écoles en France : jusqu’en 1995 pour le tronc commun d’informatique des classes scientifiques, jusqu’en 2013 pour l’option informatique des classes scientifiques (en concurrence avec Caml) et dans les classes économiques et commerciales. Il a aujourd’hui cédé la place à Python ou OCaml.

      Incroyable.

      #programmation #éducation #wtf

  • Décès de Niklaus Wirth, auteur de nombreux langages de programmation
    ▻https://linuxfr.org/news/deces-de-niklaus-wirth-auteur-de-nombreux-langages-de-programmation

    Niklaus Wirth, informaticien suisse, père de nombreux langages de programmation dont Euler, Algol-W, Pascal, Modula et Oberon, travaux pour lesquels il fut lauréat du Prix Turing en 1984, est décédé le 1ᵉʳ janvier 2024.

    lien nᵒ 1 : Journal à l’origine de la dépêchelien nᵒ 2 : Fiche de Niklaus Wirth sur le site de l’ETH Zurichlien nᵒ 3 : Annonce sur X par Bertrand MeyerIl a travaillé à l’université Stanford comme professeur assistant (1963–1967) puis à l’université de Zurich et comme professeur à l’ETHZ (1968–1999). Il a également passé deux années sabbatiques au Xerox PARC (1976–1977 et 1984–1985).

    Niklaus Wirth est connu pour son travail remarquable sur les langages de programmation, axé sur la simplicité, la clarté et l’efficacité. Dans les années 60, il travaille sur l’extension et la généralisation d’ALGOL 60, (...)

    • Il y a bien longtemps, quand je suivais les cours du soir du CNAM, j’avais eu une UV projet ou il s’agissait d’écrire un translateur modula2 vers C, le tout écrit en Prolog (car pour transformer des arbres, ici des arbres de syntaxe abstraite, c’est top). On était 4 au début du projet. Au CNAM il y a beaucoup d’abandons (suivre des cours du soir après le taf c’est raide, beaucoup lâchent l’affaire), si bien qu’à mi parcours je me suis retrouvé seul face au monstre. J’y ai passé des nuits, mais à la fin mon translateur était capable de traduire toute la bibliothèque standard de Modula2 en C. J’avais écrit une batterie de tests unitaires utilisant toutes les fonctions de cette bibliothèque (en Modula2), puis fait tourner le translateur sur la blibliothèque et sur les tests, et écrit un prog qui testait si les résultats de la version native en Modula2 et la version traduite étaient identiques. Le prof qui encadrait avait été scotché.
      Je m’étais éclaté comme un malade sur ce truc. Malheureusement j’ai paumé tous les sources. La dernière copie que j’avais était sur un disque magnéto-optique, mon lecteur a rendu l’âme, et je n’ai jamais réussi à en retrouver un pour récupérer ces sources.

  • ChatGPT fabrique un malware redoutable et indétectable, un chercheur donne l’alerte
    ▻https://www.tomsguide.fr/chatgpt-fabrique-un-malware-redoutable-et-indetectable-un-chercheur-donne-

    Malgré les garde-fous mis en place par OpenAI, les compétences de développement de ChatGPT restent une aubaine pour les pirates. Un chercheur en cybersécurité vient de démontrer que le chatbot était capable de mettre au point un malware voleur de données indétectable.

  • Des milliers de dossiers d’immigration confiés à des agents inactifs Radio-Canada
    ▻https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1940540/dossiers-immigration-agents-utilisateurs-inactifs-canada

    Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a assigné des dizaines de milliers de dossiers de demandes d’immigration à des agents et à des utilisateurs qui sont inactifs ou qui n’opèrent plus dans son système.

    Certains d’entre eux ne se sont pas connectés au système depuis plus d’une décennie, selon les informations obtenues par CBC, le réseau anglais de Radio-Canada.

    Les données du Système mondial de gestion des cas (SMGC) d’IRCC
    Un système interne utilisé à travers le monde pour traiter les demandes d’immigration et de citoyenneté – montrent que 59 456 dossiers de demandes d’immigration ouverts, en attente ou réouverts ont été confiés à 779 anciens employés ou utilisateurs dormants depuis février dernier.

    Le ministère a indiqué à CBC qu’une fois que l’utilisateur devient inactif, “cela signifie qu’il n’utilise plus son système et que ses accès ne sont alors plus disponibles”.

    Les données montrent aussi quand chaque employé ou utilisateur s’est connecté au système du ministère.

    Des agents inactifs depuis 15 ans
    On peut identifier publiquement les employés d’IRCC par des codes, qui consistent en une combinaison de lettres et de chiffres, par exemple AB12345.

    Ainsi, la connexion la plus ancienne au système remonte au 6 octobre 2006, avec une demande attribuée à un code basé à Montréal. De plus, 19 demandes ont été attribuées à un code ou à un employé d’Edmonton qui s’est connecté au système pour la dernière fois le 9 mai 2007.

    “Je suis horrifiée que leur système puisse même faire ça”, a dit Andrea Bote, qui a fait une demande pour obtenir sa résidence permanente au Canada et dont le dossier a été dirigé vers un utilisateur inactif.

    « Comment une chose pareille peut-elle être ignorée pendant aussi longtemps ? Ça fait beaucoup de dossiers qui se retrouvent entre les craques. »
    -- Une citation de Andrea Bote, candidate à la résidence permanente

    L’avocat-conseil en immigration Jean-Sébastien Boudreault, lui, n’est plus surpris de ces “histoires d’horreur”.

    “Avant, on était capables de parler aux agents d’immigration, on était capables de parler aux gestionnaires, mais maintenant, il y a des murs un peu partout, on a de la difficulté à parler aux gens”, a-t-il raconté, lundi matin, à l’émission D’abord l’info , sur ICI RDI.

    “C’est sûr qu’il faut mettre des procédures, convient Me Boudreault. Mais on a tellement mis de procédures, tellement mis de distance entre l’usager, l’immigrant, ses représentants et les fonctionnaires qu’on n’est plus capables de parler à personne.”

    Selon lui, “les délais n’ont plus de sens”. Pour cette raison, il conseille aux candidats à l’immigration de “suivre leur dossier” et d’“agir rapidement” lorsque les délais affichés sur le site web d’IRCC sont “dépassés”.

    Des dossiers aux quatre coins de la planète
    Plus tôt cette année, CBC a partagé les histoires de plusieurs personnes dont les dossiers se sont perdus dans les limbes après avoir été confiés à un même agent, connu sous l’identifiant DM10032. Pendant des années, leurs demandes sont restées intouchées.

    Après la diffusion du reportage, des postulants assignés à cet agent – qui était devenu inactif, a confirmé le ministère – ont finalement vu leurs dossiers avancer dans les mois qui ont suivi.

    CBC a rempli une demande d’accès à l’information en janvier auprès d’IRCC pour obtenir tous les codes d’employés ou utilisateurs inactifs auxquels avaient été confiés des dossiers.

    En octobre, le ministère a finalement envoyé les données qui montrent la liste de centaines de codes, un mélange d’anciens employés et de noms d’utilisateurs qui n’étaient plus actifs en février 2022.

    Ces codes sont basés partout dans le monde : dans les aéroports canadiens, aux douanes portuaires et dans les centres de traitement des demandes de visa, dans les ambassades et les consulats aux États-Unis, aux Philippines, en Inde, en Haïti, en Pologne, au Brésil et en Tunisie, pour n’en nommer que quelques-uns.

    Ottawa, en tête de liste
    C’est à Ottawa qu’on a recensé le plus grand nombre de codes inactifs. La capitale fédérale était suivie d’Edmonton, de Vancouver et de Sydney en Nouvelle-Écosse.

    Le code SM10353 était le plus problématique, avec 9540 demandes d’immigration qui lui avaient été assignées. Cet ancien employé ou usager, basé à Sydney, s’était connecté pour la dernière fois le 23 mars 2021.

    “Le code d’usager est un identifiant unique. Une fois qu’il a été attribué, aucun autre utilisateur ne peut avoir le même”, a expliqué un porte-parole d’IRCC
    . “Si un usager n’a plus à utiliser le système, son code devient inactif.”

    Le ministère a indiqué qu’il était incapable d’effacer les comptes d’utilisateur qui ne sont plus en fonction puisque cela engendrerait une perte de traçabilité.

    La raison pour laquelle IRCC a assigné des dossiers à des usagers inactifs ou ce qui se produit avec les demandes liées à ces codes n’est pas claire. Le ministère n’a pas fourni de réponse à ce sujet à CBC.

    Le ministère a précisé que le traitement des demandes pouvait comprendre plus d’un agent et que les dossiers pouvaient être transférés d’un centre à l’autre dans un souci d’efficacité.

    #immigration #Canada #programmation #gestion_administrative #interlocuteurs #applications #informatique #traçabilité #télétravail

  • On entend trop le mot « algorithme »
    ▻https://framablog.org/2022/09/29/on-entend-trop-le-mot-algorithme

    Dans les débats politiques au sujet du Web et du numérique en général, on parle souvent d’« algorithmes ». Il n’est peut-être pas inutile de revenir sur ce qu’est un algorithme et sur ce qu’il n’est pas. Si vous êtes informaticien·ne, vous … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #algorithmes #algorithmique #programmation #programmes

  • Pourquoi détruit-on la planète ? Les dangers des explications pseudo-neuroscientifiques

    Des chercheurs en neurosciences et sociologie mettent en garde contre la thèse, qu’ils jugent scientifiquement infondée, selon laquelle une de nos #structures_cérébrales nous conditionnerait à surconsommer.

    Selon Thierry Ripoll et Sébastien Bohler, les ravages écologiques liés à la surconsommation des ressources planétaires seraient dus aux #comportements_individuels déterminés par notre cerveau. Une structure, le striatum, piloterait par l’intermédiaire d’une #molécule_neurochimique, la #dopamine, le désir de toujours plus, sans autolimitation, indiquaient-ils récemment dans un entretien au Monde.

    (#paywall)
    ▻https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/07/07/pourquoi-detruit-on-la-planete-les-dangers-des-explications-pseudo-scientifi

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    Tribune longue :

    Dans un entretien croisé pour Le Monde, Thierry Ripoll et Sébastien Bohler présentent leur thèse commune, développée dans deux ouvrages récents et que Bohler avait résumée dans un ouvrage précédent sous le titre évocateur de « bug humain » : les ravages écologiques liés à la surconsommation des ressources planétaires seraient dus aux comportements individuels déterminés par la structure même du cerveau. Précisément, le dogme de la croissance viendrait du striatum. Selon lui, cette structure cérébrale piloterait par l’intermédiaire d’une molécule neurochimique, la dopamine, le désir de toujours plus, sans autolimitation. Ripoll reprend cette thèse à son compte, et il affirme que la décroissance économique, qu’il appelle de ses vœux pour limiter les catastrophes en cours, bute ainsi sur des limites psychobiologiques.

    Cette thèse est très forte et a des conséquences politiques très préoccupantes : la #nature_humaine, ou plus précisément notre #programmation_biologique, conditionnerait le champ des possibles concernant l’organisation socio-économique. Le modèle de croissance économique serait le seul compatible avec le #fonctionnement_cérébral humain. Cela disqualifie les projets politiques de #décroissance ou de stabilité basés sur la #délibération_démocratique. Cela déresponsabilise également les individus[i] : leur #comportement destructeur de l’#environnement n’est « pas de leur faute » mais « celle de leur #striatum ». Une conséquence logique peut être la nécessité de changer notre nature, ce qui évoque des perspectives transhumanistes, ou bien des mesures autoritaires pour contraindre à consommer moins, solution évoquée explicitement par les deux auteurs. Les neurosciences et la #psychologie_cognitive justifient-elles vraiment de telles perspectives ?

    Nous souhaitons ici solennellement informer les lectrices et les lecteurs de la totale absence de fondement scientifique de cette thèse, et les mettre en garde contre ses implications que nous jugeons dangereuses. Ce message s’adresse également à ces deux auteurs que nous estimons fourvoyés, sans préjuger de leur bonne foi. Nous ne doutons pas qu’ils soient sincèrement et fort justement préoccupés des désastres environnementaux mettant en danger les conditions d’une vie décente de l’humanité sur Terre, et qu’ils aient souhaité mobiliser leurs connaissances pour aider à trouver des solutions. Les arguments déployés sont cependant problématiques, en particulier ceux relevant des neurosciences, notre domaine principal de compétence.

    Tout d’abord, le striatum ne produit pas de #dopamine (il la reçoit), et la dopamine n’est pas l’#hormone_du_plaisir. Le neuroscientifique #Roy_Wise, qui formula cette hypothèse dans les années 70, reconnut lui-même « je ne crois plus que la quantité de plaisir ressentie est proportionnelle à la quantité de dopamine » en… 1997. L’absence de « fonction stop » du striatum pour lequel il faudrait toujours « augmenter les doses » est une invention de #Bohler (reprise sans recul par #Ripoll) en contresens avec les études scientifiques. Plus largement, la vision localisationniste du xixe siècle consistant à rattacher une fonction psychologique (le #plaisir, le #désir, l’#ingéniosité) à une structure cérébrale est bien sûr totalement obsolète. Le fonctionnement d’une aire cérébrale est donc rarement transposable en termes psychologiques, a fortiori sociologiques.

    Rien ne justifie non plus une opposition, invoquée par ces auteurs, entre une partie de #cerveau qui serait « récente » (et rationnelle) et une autre qui serait « archaïque » (et émotionnelle donc responsable de nos désirs, ou « instinctive », concept qui n’a pas de définition scientifique). Le striatum, le #système_dopaminergique et le #cortex_frontal, régions du cerveau présentes chez tous les mammifères, ont évolué de concert. Chez les primates, dont les humains, le #cortex_préfrontal a connu un développement et une complexification sans équivalent. Mais cette évolution du cortex préfrontal correspond aussi à l’accroissement de ses liens avec le reste du cerveau, dont le système dopaminergique et le striatum, qui se sont également complexifiés, formant de nouveaux réseaux fonctionnels. Le striatum archaïque est donc un #neuromythe.

    Plus généralement, les données neuroscientifiques ne défendent pas un #déterminisme des comportements humains par « le striatum » ou « la dopamine ». Ce que montrent les études actuelles en neurosciences, ce sont certaines relations entre des éléments de comportements isolés dans des conditions expérimentales simplifiées et contrôlées, chez l’humain ou d’autres animaux, et des mesures d’activités dans des circuits neuronaux, impliquant entre autres le striatum, la dopamine ou le cortex préfrontal. Le striatum autocrate, dont nous serions l’esclave, est donc aussi un neuromythe.

    Par ailleurs, Bohler et Ripoll font appel à une lecture psycho-évolutionniste simpliste, en fantasmant la vie des êtres humains au paléolithique et en supposant que les #gènes codant pour les structures du cerveau seraient adaptés à des conditions de vie « primitive », et pas à celles du monde moderne caractérisé par une surabondance de biens et de possibles[ii]. Il y a deux problèmes majeurs avec cette proposition. Tout d’abord, les liens entre les gènes qui sont soumis à la sélection naturelle, les structures cérébrales, et les #comportements_sociaux sont extrêmement complexes. Les #facteurs_génétiques et environnementaux sont tellement intriqués et à tous les stades de développement qu’il est impossible aujourd’hui d’isoler de façon fiable des #déterminismes_génétiques de comportements sociaux (et ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé). Poser la surconsommation actuelle comme sélectionnée par l’évolution, sans données génétiques, est une spéculation dévoyée de la #psychologie_évolutionniste. Le second problème concerne les très faibles connaissances des modes d’#organisation_sociale des peuples qui ont vécu dans la longue période du paléolithique. Il n’existe pas à notre connaissance de preuves d’invariants ou d’un mode dominant dans leur organisation sociale. Les affirmations évolutionnistes de Bohler et Ripoll n’ont donc pas de statut scientifique.

    Il est toujours problématique de privilégier un facteur principal pour rendre compte d’évolutions historiques, quel qu’il soit d’ailleurs, mais encore plus quand ce facteur n’existe pas. Les sciences humaines et sociales montrent la diversité des modèles d’organisation sociale qui ont existé sur Terre ainsi que les multiples déterminismes socio-historiques de la « grande accélération » caractéristique des sociétés modernes dopées aux énergies fossiles. Non, toutes les sociétés n’ont pas toujours été tournées vers le désir de toujours plus, vers le progrès et la croissance économique : on peut même argumenter que la « religion du #progrès » devient dominante dans les sociétés occidentales au cours du xixe siècle[iii], tandis que le modèle de la #croissance_économique (plutôt que la recherche d’un équilibre) n’émerge qu’autour de la seconde guerre mondiale[iv]. Invoquer la « #croissance » comme principe universel du vivant, comme le fait Ripoll, abuse du flou conceptuel de ce terme, car la croissance du PIB n’a rien à voir avec la croissance des plantes.

    Il peut certes sembler légitime d’interroger si le fonctionnement du cerveau a, au côté des multiples déterminismes sociohistoriques, une part de #responsabilité dans l’état de la planète. Mais la question est mal posée, l’activité de « milliards de striatum » et les phénomènes socioéconomiques ne constituant pas le même niveau d’analyse. Bohler et Ripoll ne proposent d’ailleurs pas d’explications au niveau cérébral, mais cherchent à légitimer une explication psychologique prétendument universelle (l’absence d’#autolimitation) par la #biologie. Leurs réflexions s’inscrivent donc dans une filiation ancienne qui cherche une explication simpliste aux comportements humains dans un #déterminisme_biologique, ce qu’on appelle une « #naturalisation » des #comportements. Un discours longtemps à la mode (et encore présent dans la psychologie populaire) invoquait par exemple le « #cerveau_reptilien » à l’origine de comportements archaïques et inadaptés, alors que cette pseudo-théorie proposée dans les années 60 a été invalidée quasiment dès son origine[v]. Le « striatum », la « dopamine », le « #système_de_récompense », ou le « #cerveau_rapide et le #cerveau_lent » sont en fait de nouvelles expressions qui racontent toujours à peu près la même histoire. Loin d’être subversive, cette focalisation sur des déterminismes individuels substitue la #panique_morale [vi] à la #réflexion_politique et ne peut mener, puisque nous serions « déterminés », qu’à l’#impuissance ou à l’#autoritarisme.

    Les erreurs des arguments développés par Bohler et Ripoll ont d’ores et déjà été soulignées à propos d’ouvrages précédents de Bohler[vii]. Nous souhaitons également rappeler qu’il existe un processus d’évaluation des productions scientifiques (y compris théoriques) certes imparfait mais qui a fait ses preuves : la revue par les pairs. Aucun de ces deux auteurs ne s’y est soumis pour avancer ces propositions[viii]. Il n’est pas sûr que notre rôle de scientifiques consiste à évaluer les approximations (et c’est un euphémisme) qui sont en continu publiées dans des livres ou dans la presse. Notre réaction présente est une exception justifiée par une usurpation des neurosciences, la gravité des enjeux écologiques dont ces auteurs prétendent traiter, ainsi que par la popularité grandissante que ces thèses semblent malheureusement rencontrer[ix].

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    Ce texte n’est pas issu des travaux de l’atelier d’écologie politique mais il résonne fortement avec d’autres travaux de l’atécopol. Il a été rédigé par Etienne Coutureau, chercheur CNRS en neurosciences (Bordeaux), Jean-Michel Hupé, chercheur CNRS en neurosciences et en écologie politique et membre de l’atécopol (Toulouse), Sébastien Lemerle, enseignant-chercheur en sociologie (Paris-Nanterre), Jérémie Naudé, chercheur CNRS en neurosciences (Montpellier) et Emmanuel Procyk, chercheur CNRS en neurosciences (Lyon).

    [i] Jean-Michel Hupé, Vanessa Lea, « Nature humaine. L’être humain est-il écocidaire par nature ? », dans Greenwashing : manuel pour dépolluer le débat public, Aurélien Berlan, Guillaume Carbou et Laure Teulières (coords.), Paris, Le Seuil, 2022, p. 150-156.

    [ii] Philippe Huneman, Hugh Desmond, Agathe Du Crest, « Du darwinisme en sciences humaines et sociales (1/2) », AOC, 15 décembre 2021.

    [iii] François Jarrige, Technocritiques, Paris, La Découverte, 2014.

    [iv] Timothy Mitchell, « Economentality : how the future entered government », Critical inquiry, 2014, vol. 40, p. 479-507. Karl Polanyi a par ailleurs montré comment l’économie de marché est une construction socio-historique : La Grande Transformation, Aux origines politiques et économiques de notre temps, Paris, Gallimard, (1944) 1983.

    [v] Sébastien Lemerle, Le cerveau reptilien. Sur la popularité d’une erreur scientifique, Paris, CNRS éditions, 2021.

    [vi] Jean-Michel Hupé, Jérôme Lamy, Arnaud Saint-Martin, « Effondrement sociologique ou la panique morale d’un sociologue », Politix, n° 134, 2021. Cet article témoigne également que Bohler et Ripoll ne sont pas les seuls intellectuels mobilisant les neurosciences de façon très contestable.

    [vii] Jérémie Naudé (2019), « Les problèmes avec la théorie du "bug humain", selon laquelle nos problème d’écologie viendraient d’un bout de cerveau, le striatum » ; Thibault Gardette (2020), « La faute à notre cerveau, vraiment ? Les erreurs du Bug humain de S. Bohler » ; Alexandre Gabert (2021), « Le cortex cingulaire peut-il vraiment "changer l’avenir de notre civilisation" ? », Cortex Mag, interview d’Emmanuel Procyk à propos de Sébastien Bohler, Où est le sens ?, Paris, Robert Laffont, 2020.

    [viii] Le bug humain de Sébastien Bohler (Paris, Robert Laffont, 2019) a certes obtenu « le Grand Prix du Livre sur le Cerveau » en 2020, décerné par la Revue Neurologique, une revue scientifique à comité de lecture. Ce prix récompense « un ouvrage traitant du cerveau à destination du grand public ». Les thèses de Bohler n’ont en revanche pas fait l’objet d’une expertise contradictoire par des spécialistes du domaine avant la publication de leurs propos, comme c’est la norme pour les travaux scientifiques, même théoriques.

    [ix] La thèse du bug humain est ainsi reprise dans des discours de vulgarisation d’autorité sur le changement climatique, comme dans la bande dessinée de Christophe Blain et Jean-Marc Jancovici, Le monde sans fin, Paris, Dargaud, 2021.

    ▻https://blogs.mediapart.fr/atelier-decologie-politique-de-toulouse/blog/070722/pourquoi-detruit-la-planete-les-dangers-des-explications-pseudo-neur
    #neuro-science #neuroscience #critique #écologie #surconsommation #politisation #dépolitisation #politique

  • Unity’s Riccitiello and Whitten speak on the ironSource merger | Pocket Gamer.biz | PGbiz
    ▻https://www.pocketgamer.biz/interview/79190/unity-ironsource-john-riccitiello-marc-whitten-merger

    Implementing monetisation earlier in the process and conversation is certainly an angle that has seen pushback from some developers.

    Riccitiello: Ferrari and some of the other high-end car manufacturers still use clay and carving knives. It’s a very small portion of the gaming industry that works that way, and some of these people are my favourite people in the world to fight with – they’re the most beautiful and pure, brilliant people. They’re also some of the biggest fucking idiots.

    I’ve been in the gaming industry longer than most anybody – getting to the grey hair and all that. It used to be the case that developers would throw their game over the wall to the publicist and sales force with literally no interaction beforehand. That model is baked into the philosophy of a lot of artforms and medium, and it’s one I am deeply respectful of; I know their dedication and care.

    But this industry divides people between those who still hold to that philosophy and those who massively embrace how to figure out what makes a successful product. And I don’t know a successful artist anywhere that doesn’t care about what their player thinks. This is where this cycle of feedback comes back, and they can choose to ignore it. But to choose to not know it at all is not a great call.

    I’ve seen great games fail because they tuned their compulsion loop to two minutes when it should have been an hour. Sometimes, you wouldn’t even notice the product difference between a massive success and tremendous fail, but for this tuning and what it does to the attrition rate. There isn’t a developer on the planet that wouldn’t want that knowledge.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #marketing #développement #Unity #ironsource #john_riccitiello #unity_create #marc_whitten #c_sharp #programmation #monétisation #licenciements #tomer_bar-zeev #pandémie #covid-19 #weta_digital

  • #PHP : La bonne manière
    ▻https://eilgin.github.io/php-the-right-way

    Il existe énormément d’informations obsolètes sur la toile à propos de PHP, ce qui conduit les nouveaux utilisateurs de PHP à prendre de mauvaises habitudes, propageant de mauvaises #pratiques et du code peu sûr. PHP : La bonne manière est une #référence concise et facile à lire à propos des conventions d’écriture les plus connues sur le PHP, des liens sur les tutoriaux faisant autorité sur le web et des pratiques que les contributeurs de ce document considèrent comme meilleures à l’heure actuelle.

    Il n’existe pas une seule et unique façon d’utiliser PHP. Ce site web a pour but d’amener les nouveaux développeurs PHP sur des sujets qu’ils n’auraient pas pu découvrir avant qu’il ne soit trop tard, et vise à donner aux professionnels chevronnés des idées neuves sur ces sujets qu’ils ont pu traiter pendant des années sans s’être penchés dessus. Ce site web ne vous dira pas quels outils utiliser, mais au lieu de cela vous offre des suggestions sur plusieurs options, et quand c’est possible en vous expliquant les différences dans l’approche et les cas d’utilisations.

    Ce document n’est pas figé et sera amené à être mis à jour avec des informations utiles et des exemples au fur et à mesure qu’ils seront disponibles.

    #doc

  • Le #no-code, nouveau sésame pour les non-initiés à la #programmation  ?

    Le mouvement no-code est devenu en trois ans une vraie alternative à la programmation. Des solutions comme #Bubble, #Webflow, #Airtable, #Glide permettent de créer un #site_web ou une #appli_mobile sans pour autant être un développeur confirmé.

    En gros,

    Cette nouvelle méthode va aider à décharger ces ingénieurs de l’écriture de codes à faible valeur ajoutée, une tâche qu’ils considèrent comme ingrate et qu’ils ont tendance à saboter.

    ▻https://usbeketrica.com/fr/article/le-no-code-nouveau-sesame-pour-les-non-inities-a-la-programmation

    donc ils créent des outils à « forte valeur » ajoutée pour que les utilisateurs et utilisatrices finales sabotent eux-même leur code, c’est ça ? Car j’ai du mal à croire que des applis #wysiwyg produisent un code aussi propre qu’un être humain qualifié. Sans parler de l’accompagnement.

    Bref, c’est encore une fois sur le marché lowcost que ça tire vers le bas...

    #développement #webdev (no-)#html #no_code

    • Toujours cette idée de nouveauté qu’elle est neuve et que c’est un nouveau sésame… C’est juste qu’on en a toujours bouffé sur le Web de ces promesses avec Dreamweaver, Director, Flash… depuis les années 90.

      Un aspect vraiment flippant de ces trucs, c’est qu’on continue de fabriquer des jeunes professionnels dont on a encouragé l’incompétence informatique, et qui vont en chier toute leur vie dans des boulots de merde où il n’y a pas d’argent à gagner.

      30 ans après, on continue à fabriquer des graphistes, designers, photographes… fiers d’avoir une maîtrise totalement superficielle de leurs outils informatiques. Des gens qui ensuite se lancent sur le marché en étant à la fois moins efficaces et moins « innovants » (y compris sur leur cœur de métier, c’est-à-dire les créations graphiques et visuelles) que leurs concurrents, et vont dépendre de prestataires informatiques qui vont la leur faire à l’envers systématiquement.

      L’impossibilité de défendre ton boulot, parce qu’il est toujours plus ou moins approximatif/amateur au moment du rendu, et les clients seront souvent insatisfaits, parce que la fin de la prestation est toujours bordélique (ça marche pas, ça marche pas bien, personne ne sait pourquoi parce que personne n’a la moindre compétence…). Donc végéter dans des petits boulots mal rémunérés et peu gratifiants.

      Et évidemment l’impossibilité de survivre quand le seul logiciel Wysiwyg que tu maîtrises disparaît (le massacre quand Flash a disparu, le massacre quand ton client peut s’acheter pour 5 dollars un template tout fait et que tu ne peux proposer rigoureusement aucune valeur ajoutée par rapport à ça…).

      Ça fait 30 ans que je vois passer des gens qui galèrent parce qu’on leur a fait miroiter qu’ils pourraient devenir des professionnels avec des outils Wysiwyg, et qu’une fois sur le marché professionnel, c’est une catastrophe et ils sont cantonnés comme tu dis au low-cost, où il y aura toujours quelqu’un d’encore moins cher, et pas forcément plus incompétent (genre à se retrouver au bout de 5 ou 10 ans sur une « place de marché » en ligne en concurrence avec des boîtes low-cost installées en Inde).

  • Le projet #Rust et sa gestion collaborative
    ▻https://framablog.org/2021/08/23/le-projet-rust-et-sa-gestion-collaborative

    La gestion d’une communauté de développeurs d’un projet open source est assez délicate. Le #langage de #programmation Rust, conçu et développé de façon ouverte au sein de Mozilla depuis une bonne dizaine d’années, fait largement appel à sa communauté dans … Lire la suite­­

    #Internet_et_société #Libres_Logiciels #Entreprise #Mara_Bos #Traduction

  • Gamasutra - The Microsoft Game Development Kit is now available for free on GitHub
    ▻https://gamasutra.com/view/news/385556/The_Microsoft_Game_Development_Kit_is_now_available_for_free_on_GitHub.ph

    Microsoft has released its Microsoft Game Development Kit (GDK) onto GitHub for free. 

    […]

    Microsoft noted that access to publish on the Xbox ecosystem will remain private, and that anybody looking to launch a game on Xbox or Windows PC will still need to apply and qualify for the Xbox Developer Program.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #développement_informatique #programmation_informatique #framework #sdk #software_development_kit #gdk #game_development_kit #moteur_de_jeu_vidéo #microsoft #xbox #microsoft_xbox #pc #ordinateur_pc #gratuit #xbox_developer_program

  • Un assistant dopé à l’IA pour programmer un peu à notre place, avec OpenAI et entraîné sur des milliards de lignes de code par microsoft github. Et on dirait que ça marche : le codeur rédige un prototype de fonction et le commentaire qui décrit ce qu’elle fait (dans Visual Studio ...) et l’assistant rédige le code. Si on lui demande, il propose d’autres versions.
    ▻https://copilot.github.com

    #programmation #IA #deep_learning #github #visualstudio #openAI #text_generation

  • Interview with David Madore - esoteric.codes
    ▻https://esoteric.codes/blog/david-madore

    David Madore is responsible for one of the best-known and most-confounding esolangs of all time: Unlambda. The language is based on the SKI combinator calculus, a super-minimalist computational system used in the mathematical analysis of algorithms, but considered impractical for coding. In Unlambda everything is a function that takes a single variable, so there are no indicators like ()s to take parameters. Like the SKI calculus, it entirely eschews variables and the lambda indicator, and so is described as lambda-without-the-lambda.

    Trois axiomes et hop, un langage turing-complet !

    #esolangs #programmation_fonctionnelle #programmation #turing #turing-complétude

  • L’Effet Shadoks en programmation

    Ce concept existe surement sous un autre nom, mais je garde trâce de son baptême ici.
    Pour moi, l’effet Shadok d’un langage ou d’une technique, c’est quand cette chose ne vous donne aucun cadre structurant, qu’elle vous laisse décider d’une manière de faire qui va vous éloigner des bonnes pratiques.

    Il y a des langages qui portent en eux une philosophie, qui vont vous entrainer à améliorer la relecture du code, à son test simplifié, qui embarquent naturellement des pattern (design pattern)...
    Et des langages qui au contraire vous laissent tellement réinventer la roue que vous l’inventez carrée. D’où le nom Effet Shadoks...

    #computer-science #IT #dev #programmation #développement

  • Lawsuit Alleges NFL’s Concussion Settlement Discriminates Against Black Players - WSJ
    ▻https://www.wsj.com/articles/lawsuit-alleges-nfls-concussion-settlement-discriminates-against-black-players-

    (Août 2020)

    Les compensations pour commotion cérébrale des joueurs de football étasunien utilisent l’#intelligence_artificielle de manière telle que ces compensations différent selon la couleur de la peau : les fonctions intellectuelles avant toute commotion sont considérées plus faibles chez les noirs...

    A group of Black former NFL players has filed a federal lawsuit alleging that the National Football League’s much-contested concussion settlement with players blocked some Black claimants from securing payouts by using an evaluation process that assumed they had lower cognitive functioning when healthy than white players.

    #IA #programmation #biais #racisme #sans_vergogne #états-unis

  • SonarSource Blog » For secure code, maintainability matters
    ▻https://blog.sonarsource.com/for-secure-code-maintainability-matters

    Author Robert Collier said that “Success is the sum of small efforts repeated day in and day out.” That’s especially true when it comes to security. By now we all understand that securing your systems isn’t as simple as installing a firewall and calling it a day. Instead, it’s multiple actions and strategies in concert, implemented consistently over time. And believe it or not, one small but important strategy is simply writing code that’s reliable (bug-free) and maintainable (easy to understand). Yes, I know that sounds too simple, and possibly even self-serving. So in this post I’ll lay out some of the evidence for how writing reliable and maintainable code means you’re inherently writing more secure code.

    In fact by one count, about 60% of CWEs aren’t vulnerabilities at all. CWE-699 is the Software Development view. It “organizes weaknesses around concepts that are frequently used or encountered in software development”. It contains 40 sub-categories, including Complexity Issues, Numeric Errors and Bad Coding Practices. Of the 59 leaf listings under Bad Coding Practices, the first is the beautifully emblematic CWE-478, Missing Default Case in Switch Statement.

    This is not a rule most people see as important for Code Security. At SonarSource, we don’t even class it as a Bug, but as a Code Smell / Maintainability problem. But its inclusion in the CWE says that experts in the field see it as important for security. Because the small consistent efforts like providing default clauses help you write “code that is obviously right”.

    #Scurité_informatique #Codage #Maintenance #Programmation #Heartbleed