• #Afghanistan : CIA-Backed Forces Commit Atrocities | Human Rights Watch
    https://www.hrw.org/news/2019/10/31/afghanistan-cia-backed-forces-commit-atrocities

    Ces #milices ne sont pas simplement « appuyées » par les #états-unis, ces derniers participent à leurs #atrocités.

    “[...] the CIA has enabled abusive Afghan forces to commit atrocities including extrajudicial executions and disappearances,” said Patricia Gossman, associate Asia director and author of the report. “In case after case, these forces have simply shot people in their custody and consigned entire communities to the terror of abusive night raids and indiscriminate airstrikes.”

    [...]

    Night raids have often been accompanied by airstrikes that have indiscriminately or disproportionately killed Afghan civilians. The dramatic increase in civilian casualties from US air operations over the past year may reflect changes to tactical directives eliminating measures that had formerly reduced civilian harm, including limitations on striking residential buildings. The US and Afghan governments have not adequately investigated alleged unlawful airstrikes in Afghanistan. In one case Human Rights Watch investigated, an airstrike called in by strike forces in Nangarhar killed at least 13 civilian members of two families, including several children.

    Afghanistan : HRW dénonce des #crimes paramilitaires soutenus par la CIA - Asie-Pacifique - RFI
    http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20191031-afghanistan-hrw-crimes-paramilitaires-cia

    L’ONG HRW précise que les forces paramilitaires afghanes ont été recrutées, entraînées et équipées par la CIA. Leurs liens étroits dateraient des années 1980, lorsque la CIA équipait les rebelles afghans et les moudjahidines contre les troupes soviétiques.

    #combattants_de_la_liberté #propagande

  • L’aveu involontaire de Presse-Océan

    Il y a parfois un carambolage amusant ou de mauvais goût involontaire entre le gros titre et celui d’un article secondaire. On connait tous la Une malencontreuse de France Soir lors du décès de Paul VI : « Le Pape est mort ! » juste au-dessus d’un bandeau publicitaire annonçant : « Grande braderie au Marché Saint-Pierre ». Ou, plus ancien, ce journal dont la chronique de la SPA partageait la page avec la rubrique culinaire. Et fatalement, un beau jour, cette dernière commença par ces mots : « Vous prenez un homard vivant, vous le coupez en quatre… » . . .

    #médias #presse #journalisme #france #information #propagande #déchets #recyclage #pollutions #humour #enMarche

    • Dommage de ne trouver de véritables informations que sur les sites soit disant parodiques !

      Selon plusieurs lobbys, l’élevage des poulets en batterie développerait « leur cohésion et leur esprit d’équipe »
      http://www.legorafi.fr/2019/10/25/selon-plusieurs-lobbys-lelevage-des-poulets-en-batterie-developperait-leur-

      Il est 22h45 lorsque Philippe Bellecour, brillant lobbyiste de 43 ans basé à Bruxelles, termine sa journée et nous accorde un entretien. « J’étais justement avec des députés européens dans un restaurant étoilé. J’ai attendu d’ouvrir un Romanée-Conti de 1985 pour leur parler des bénéfices des conditions d’élevage des poulets en batterie. Ils ont été conquis ! » En effet, plusieurs projets de loi atterrissent chaque année sur les bureaux des députés européens, visant à limiter les élevages en batterie pour favoriser le plein air et le bio. « Des inepties ! » tonne Philippe Bellecour « Si les poulets n’étaient pas heureux dans leur cage, ils se seraient plaints depuis longtemps. » Un argument difficile à remettre en cause. . . . .

  • zemmour révolutionne l’histoire ( en dix leçons à suivre sur . . . . . cnews ) #Gérard_Noiriel - 20 Octobre 2019
    https://noiriel.wordpress.com/author/grrdnrl

    « Foucault révolutionne l’histoire ». Ce livre de Paul Veyne a été l’un des textes phare de l’épistémologie historique des années 1970. A cette époque Michel Foucault, philosophe et historien, était unanimement considéré comme l’un des plus grands intellectuels français. Certes, le Figaro lui préférait Raymond Aron, un autre professeur du Collège de France. Mais qu’on soit de droite ou de gauche, tout le monde partageait alors l’idée qu’un intellectuel digne de ce nom devait sa réputation à l’oeuvre qu’il avait produite dans le domaine spécialisé qui était le sien (l’histoire, la philosophie, la littérature, etc.). Aujourd’hui, le grand intellectuel du Figaro s’appelle … Éric Zemmour. Le journaliste #Alexandre_Devecchio présente son dernier livre comme une « méditation puissante et profonde sur l’Histoire » et il ajoute : « avec Destin français, Zemmour montre à tous ceux qui voulaient le réduire au rôle de polémiste champion du buzz qu’il est bien plus que cela : un intellectuel et un écrivain » (Alexandre Devecchio, « L’Algérie, Drancy… Éric Zemmour se livre sur son passé », FigaroVox, 07/09/2018).

    Le grand penseur du Figaro veut lui aussi « révolutionner l’histoire » puisque son but est explicitement de mettre un terme à la domination qu’exerce « la mafia » des historiens « déconstructeurs » qui « tiennent les manettes de l’Etat », cumulant « titres et postes », et qui ont « un droit de vie et de mort sur la nation elle-même » parce qu’ils ont repris à leur compte la stratégie décrite par Georges Orwell dans 1984 : « qui contrôle le passé contrôle l’avenir. Qui contrôle le présent contrôle le passé (Destin français, p. 37).

    Pour mieux comprendre en quoi consiste cette nouvelle « révolution », je vais vous la présenter en dix leçons à partir des trois livres qu’Eric Zemmour a publiés sur l’histoire de France : Mélancolie française (Mel, 2010), Le Suicide français (Sui, 2016) et Destin français (Destin, 2018).

    Leçon 1 : #Maurras et #Bainville, deux grands historiens injustement dénigrés.
    Vous aviez cru Marc Bloch quand il s’attaquait aux idéologues d’extrême droite comme Charles Maurras et Jacques Bainville, en dénonçant les « faux brillants d’une histoire prétendue, dont l’absence de sérieux, le pittoresque de pacotille, les partis pris politiques pensent se racheter par une immodeste assurance ». (Apologie pour l’histoire , 1949, p. 124). Et bien, vous aviez tort ! Grâce à la « méditation puissante et profonde » d’Eric Zemmour, nous savons maintenant que ces idéologues étaient en réalité de grands historiens. Charles Maurras fut l’un de nos « analystes les plus brillants (Mel, p. 105) et seul Jacques Bainville « comprit que le traité de Versailles n’effacerait pas celui de Vienne en 1815 » (Mel, p. 150).

    Leçon 2 : le traître François 1er complice de l’Islam ( A ficher « S » de toute urgence)
    Comme on célèbre cette année le 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci – qui passa les trois dernières années de sa vie à Amboise où François 1er l’avait accueilli – vous aviez sans doute lu ici ou là que le vainqueur de Marignan était un prince éclairé, l’ami des artistes. Eh bien sachez qu’on vous a menti. En réalité, François 1er fut « l’homme des occasions perdues, des coups manqués ». Vaincu à la bataille de Pavie, il prononça ces paroles funestes « tout est perdu fors l’honneur ». C’est lui qui « a inoculé à la France le venin de la geste vaine mais honorable, des humiliations qu’on enrobe d’atouts chevaleresques » (Destin, p. 146). Faiblesse coupable qui le poussa à s’allier avec Soliman, l’horrible sultan turc. Merci Monsieur Zemmour. La nation toute entière vous sera reconnaissante pour votre histoire VIGILANTE car nous savons enfin que François 1er ne fut qu’un « traître » qui permit « l’entrée du loup islamique dans la bergerie chrétienne » (Destin, p. 146-147).

    Leçon 3 : Le massacre de la Saint Barthélemy ? Une chance pour la France.
    Vos professeurs d’histoire vous ont sûrement raconté le drame des protestants sous l’Ancien Régime. Le massacre de la #Saint_Barthélemy en 1572, puis le siège de La Rochelle, ordonné par #Richelieu, qui causa la mort de 23 000 habitants sur 28 000 en 1627-28. Victime inconsciente de la mafia orwellienne, vous avez plaint ces pauvres #protestants, alors qu’ils étaient « intolérants, persécuteurs de #catholiques ; fortifiant les places fortes qui leur avaient été réservées, ils rêvaient de s’ériger en République autonome à la hollandaise, levaient leurs impôts et leurs milices » (Mel, p. 25-26 ). Le cardinal de Richelieu a donc eu raison d’exterminer ces #communautaristes qui voulaient détruire notre nation. Et comme l’histoire repasse toujours les mêmes plats, aujourd’hui encore « il faudrait un implacable Richelieu combattant sans relâche “l’État dans l’État” et “les partis de l’étranger” pour abattre les La Rochelle islamiques qui s’édifient sur tout le territoire » (Sui, p. 526).

    Leçon 4 : Le racisme, c’est la faute à Voltaire.
    Vous aviez cru que la France était le pays des Lumières et que Voltaire avait mené un combat acharné contre la monarchie absolue, pour défendre la justice et la liberté d’expression. Une fois de plus, vous aviez tout faux. Grâce à la puissante méditation d’Eric Zemmour, nous savons à présent que #Voltaire, ce fut le « Louis de Funès » du XVIIIe siècle, le comique qui ouvrit la voie à des générations successives de « déconstructeurs nihilistes, amoureux insatiables de la table rase » ; mais aussi le premier raciste de France, car c’est lui qui a inventé la division de l’humanité en races « en détruisant l’unité chrétienne de l’espèce humaine ». (Destin, p. 234sq).

    Leçon 5 : Hugo m’a tué.
    Peut-être que, dans votre enfance, vous avez lu avec passion les Misérables de Victor Hugo, en versant une larme sur le sort de Cosette et de Jean Valjean. Vous avez été séduit par le côté humaniste du grand romancier qui a combattu toute sa vie contre la peine de mort. Il est temps de vous ressaisir ! Puisque nous vivons désormais dans une société de VIGILANCE, les livres de Hugo devraient être fichés « S ». Sa « fascination pour les assassins est un des fils rouges de son oeuvre » nous explique le grand historien de Valeurs Actuelles … Hugo, en effet, a instillé dans nos cerveaux corrompus la « culture de l’excuse » qui encourage la délinquance et la criminalité. C’est Hugo, le grand responsable du « climat compassionnel et victimaire » dans lequel baigne aujourd’hui la France (Destin, p. 373). Voilà pourquoi, lorsque les terroristes islamistes nous mitraillent en vociférant « Allaou Akbar », nous leur répondons « Vous n’aurez pas ma haine » (Destin, p. 567).

    Leçon 6 : juifs et antisémites, même combat.
    Vous n’avez certainement pas lu les œuvres complètes d’ #Edouard_Drumont. Pourtant, vous savez que l’un des arguments ressassés par les antisémites de tous poils consiste à nier l’ampleur des persécutions qu’a subi le peuple juif tout au long de son histoire. Zemmour, là encore, révolutionne l’histoire. Grâce à lui, vous apprendrez que Drumont avait raison. « Juifs et antisémites communient paradoxalement dans une histoire forgée de toutes pièces qui les arrange tous, d’une longue et ininterrompue suite de persécutions ». Ce « récit victimaire », ajoute Zemmour, vise à « dissimuler que le repli communautaire a été inspiré par les juifs eux-mêmes et ce dès le XVe siècle » (Destin, p. 388).

    Leçon 7 : Les Français ? De gentils colons mélangeurs.
    Le virus hugolien a infecté votre cerveau à un tel point que vous avez pris en compassion les peuples colonisés car on vous a parlé des crimes commis en #Algérie, en #Indochine, en #Nouvelle_Calédonie, dans l’ #Afrique sub-saharienne. Un stage de rééducation s’impose de toute urgence car nous savons maintenant, grâce à Eric Zemmour, que « contrairement aux Anglais, les Français n’exterminent pas les « sauvages » ; ils se mélangent » (Mél, p. 44).

    Leçon 8 : Si les poilus avaient perdu, Hitler n’aurait pas gagné.
    En 2014, vous aviez peut-être participé à l’une des multiples commémorations du centenaire de la bataille de la Marne. Vous avez alors appris que, grâce à l’héroïsme de nos poilus, l’offensive allemande fut arrêtée net. Lisez Zemmour et vous comprendrez que cette victoire fut, en réalité, « notre plus grave « erreur » ». Si l’armée française avait perdu, « pas de révolution russe, pas de nazisme, pas d’holocauste des juifs » (Mel, p. 108). Autrement dit, les premiers responsables des « totalitarismes »du XXe siècle, ce sont les poilus de 14.

    Leçon 9 : Merci Pétain.
    Sans vous en rendre compte, vous avez été victime de la #propagande du « parti de l’étranger ». Son chef de file, c’est un historien américain, donc malfaisant : Robert Paxton. Ce prêcheur multiculturaliste a osé prétendre que le maréchal #Pétain et le gouvernement de Vichy avaient collaboré à la déportation des Juifs ! Alors qu’en réalité grâce au Maréchal , les trois quarts d’entre eux ont été sauvés (Destin, p. 501sq).

    Leçon 10 : Simone Veil, « l’idiote utile » du Grand Remplacement.
    Vous avez applaudi quand le président Macron a décidé que les cendres de #Simone_Veil seraient transférées au Panthéon. Il vous paraissait normal que la nation française marque sa reconnaissance pour une femme qui, après avoir été internée à Auschwitz, a mené un combat politique courageux contre les discriminations à l’égard des femmes ; en faisant adopter notamment la loi du 17 janvier 1975 légalisant l’avortement. « Histoire revisitée, réécrite, contrefaite » nous explique l’historien du Figaro (Sui, p. 136). Ce qu’on vous a soigneusement caché, c’est que cette loi – complétée par les mesures favorisant le « regroupement familial » – a été l’une des causes principales du « grand remplacement ». A partir de la #loi_Veil, en effet, la famille française va péricliter au profit de la « famille maghrébine la plus traditionnelle – la plus archaïque, la plus patriarcale » (Sui, p. 143). Voilà pourquoi aujourd’hui nos banlieues sont totalement islamisées.

    Ceux qui voudront en savoir plus sur la manière dont Zemmour « révolutionne » l’histoire pour servir de caution aux #idéologies les plus rétrogrades, liront avec profit mon dernier livre (Le venin dans la plume, La Découverte, 2019). Vous comprendrez mieux pourquoi ce polémiste inculte bénéficie, malgré ses condamnations par la justice, de puissants soutiens dans les médias dominants.

    #zemmour #eric_zemmour #racisme #france #histoire #islamophobie #médias #extrême-droite #extrême_droite #le_figaro #cnews #merdias #xénophobie #livre

    • Le venin dans la plume
      Édouard Drumont, Éric Zemmour et la part sombre de la République
      Gérard NOIRIEL

      https://editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Le_venin_dans_la_plume-9782348045721.html
      La place qu’occupe Éric Zemmour dans le champ médiatique et dans l’espace public français suscite l’inquiétude et la consternation de bon nombre de citoyens. Comment un pamphlétaire qui alimente constamment des polémiques par ses propos racistes, sexistes, homophobes, condamné à plusieurs reprises par la justice, a-t-il pu acquérir une telle audience ?

      Pour comprendre ce phénomène, ce livre replace le cas Zemmour dans une perspective historique qui prend comme point de départ les années 1880, période où se mettent en place les institutions démocratiques qui nous gouvernent encore aujourd’hui. Ce faisant, il met en regard le parcours d’Éric Zemmour et celui d’Édouard Drumont, le chef de file du camp antisémite à la fin du xixe siècle. Car les deux hommes ont chacun à leur époque su exploiter un contexte favorable à leur combat idéologique. Issus des milieux populaires et avides de revanche sociale, tous deux ont acquis leur notoriété pendant des périodes de crise économique et sociale, marquées par un fort désenchantement à l’égard du système parlementaire.

      Dans ce saisissant portrait croisé, Gérard Noiriel analyse les trajectoires et les écrits de ces deux polémistes, en s’intéressant aux cibles qu’ils privilégient (étrangers, femmes, intellectuels de gauche, etc.) et en insistant sur les formes différentes que ces discours ont prises au cours du temps (car la législation interdit aujourd’hui de proférer des insultes aussi violentes que celles de Drumont). L’historien met ainsi en lumière une matrice du discours réactionnaire, et propose quelques pistes pour alimenter la réflexion de ceux qui cherchent aujourd’hui à combattre efficacement cette démagogie populiste.

  • Oligarchs, as U.S. Arts Patrons, Present a Softer Image of Russia - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/10/06/arts/russia-oligarchs-arts.html

    Since the fall of the Soviet Union, rich Russians have emerged as influential patrons of the arts and Western cultural organizations have often been the beneficiaries. Carnegie Hall, the Metropolitan Museum of Art, the Art Institute of Chicago, the Brooklyn Academy of Music and Lincoln Center are among those who have received gifts from moneyed Russians or the companies they control over the past decade.

    Stay on top of the latest in pop and jazz with reviews, interviews, podcasts and more from The New York Times music critics.

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    Though wealthy patrons have long used the arts to advance their individual tastes and social standing, much of the Russian giving is different. While the oligarchs also promote their personal preferences and support a wide range of cultural activities, they often employ philanthropy to celebrate their homeland, depicting it as an enlightened wellspring of masterworks in dance, painting, opera and the like.

    These patrons have been quite public in their philanthropy, and there is little evidence that their donations have been directed or coordinated by Moscow. But they all enjoy good relations with the Kremlin — a prerequisite to flourish in business in Russia — and their giving fits seamlessly with President Vladimir V. Putin’s expanding efforts to use the “soft power” of cultural diplomacy as a tool of foreign policy.

    The effect, however cultivated, helps burnish the image of a nation whose aggression in Ukraine and election meddling have led it to be viewed by many as a hostile power.

    In 2005, Mr. Potanin’s foundation helped finance an 800-year survey of Russian art, from icons to 19th-century paintings, called simply “Russia!” at the Guggenheim. Mr. Putin spoke at the opening.

    “Such events,” Mr. Putin said, “are the best and most eloquent way to understand a country that possesses huge humanistic and spiritual potential, a country such as Russia.”

    #Philanthropie #Art #Russie #Propagande

  • #Propaganda (1/10) - iPhone | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/075937-001-A/propaganda-1-10

    Vous avez super envie du nouvel Iphone, alors que vous ne savez même pas en quoi il est mieux que l’ancien ? Dans le premier épisode de #Propaganda, on verra pourquoi tout cacher et ne rien dire permet de capter l’attention des gens et faire entrer un nouveau désir dans leur tête. C’est la technique du MYSTERY MARKETING.

  • Faux groupes d’agriculteurs de Monsanto : les coulisses d’une manipulation - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/societe/faux-groupes-d-agriculteurs-de-monsanto-les-coulisses-d-une-manipulation-

    Pendant plus d’un an et demi, le géant des pesticides a fait croire à l’émergence de groupements spontanés d’agriculteurs engagés dans la défense du glyphosate, en France et dans sept autres pays européens. Leurs membres ? Des visiteurs de salons professionnels à qui des hôtesses ont fait signer des papiers en taisant, le plus souvent, leur lien avec Monsanto.

  • Der Führer schenkt den Juden eine Stadt (Le Führer offre une ville aux Juifs)


    Sources : United States Holocaust Memorial Museum, Ivan Vojtech Fric, https://collections.ushmm.org/search/catalog/pa1144024 et https://collections.ushmm.org/search/catalog/pa1144026
    Ce film nazi de 1944/45 a été tourné à Theresienstadt, le camp de concentration de Terezín en Tchécoslovaquie annexée, après qu’il eut été transformé artificiellement en camp de travail modèle le temps de la visite de la Croix Rouge.
    Une autre forme de l’horreur.
    Quelques fragments ont été conservés, dont, ici, un exemple sonore : https://archive.org/details/TheresienstadtDerFhrerSchenktDenJudenEineStadtFilm

    Des infos : https://fr.wikipedia.org/wiki/Theresienstadt_(film)
    #shoah #Theresienstadt #camp_de_concentration #propagande #film #national-socialisme

  • Gastbeitrag zu Welt-Artikel : Wie sich Richard Schröder arm rechnet | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/wirtschaft/moralisch-bankrott--aber-nicht-pleite-die--schuldenluege--ueber-die

    Contrairement au mythe généralement accepté comme vérité ce n’était pas sa banqueroute économique qui a provoqué la fin de la RDA.

    http://www.klaus-blessing.de
    https://deutsche-einheit-1990.de/ministerien/ministerium-fuer-finanzen/staatssekretaere

    10.09.19 - Von Klaus Blessing und Walter Siegert

    Moralisch bankrott, aber nicht pleite Die „Schuldenlüge“ über die DDR ist bestätigt

    Vorwort von Maritta Tkalec zum Gastbeitrag

    Unter dem Titel: „Propagandakracher ,Schuldenlüge‘ – DDR war moralisch bankrott, aber nicht pleite“ berichtete die Berliner Zeitung am 4. Juli von einer Veranstaltung zum Thema „Das Schürer-Papier und die Schulden-Lüge: Wie pleite war die DDR?“, bei der DDR-Zeitzeugen über schicksalhafte Wendungen der letzten DDR-Monate berichteten. Sie fand statt in den Räumen von Rohnstock-Biografien im Prenzlauer Berg, wo in Erzählsalons in loser Folge gesellschaftliche Phänomene diskutiert werden, und in jüngerer Zeit vor allem ehemalige Kombinatsdirektoren und Fachminister ihre Erinnerungen vortrugen. Im Bericht ging es vor allem um die „Schuldenlüge“, also die in der Nachwendezeit zur Begründung vieler wirtschaftlicher Entscheidungen ins Feld geführte Behauptung, die DDR sei mit 48 Milliarden Valutamark im Ausland über jedes Maß verschuldet gewesen. Also pleite.

    Der Beitrag widmet sich ausführlich dem Zustand der DDR-Wirtschaft. Der wird als großenteils marode, komplett unterinvestiert, ausgelaugt und ineffizient beschrieben, die Herrschaft der SED als „moralisch bankrott“ beurteilt.

    Zugleich kamen DDR-Politiker zu Wort, darunter Walter Siegert, Finanzminister, die Ende 1989 und Anfang 1990 aktiv waren und die Übergangszeit bis zur Volkskammerwahl im März 1990 gestalteten. Diese Zeitzeugen erklärten, auf Dokumente und ihr Insiderwissen gestützt, wie die falsche Angabe zur Valuta-Verschuldung der DDR zustande gekommen war, wie sie korrigiert wurde und die Regierung von Helmut Kohl sie dennoch zu ihren politischen Zwecken benutzte.

    Dieser Beitrag missfiel dem Theologen Richard Schröder, als Sozialdemokrat Mitglied der ersten frei gewählten Volkskammer und später des Bundestags. Er befand, da werde über eine „unbedeutende Veranstaltung“ berichtet – „eine von einigen Hundert täglich in Berlin“. Die Leserinnen und Leser der Berliner Zeitung sahen das anders: Die große Resonanz auf den Veranstaltungsbericht sprach für starkes Interesse.

    Richard Schröders Erwiderung erschien am 18. Juli 2019 in der Zeitung Die Welt unter der Überschrift „Wie sich die DDR reich rechnete“. Er schreibt, die präsentierten Zahlen und Fakten zur Verschuldung seien „zwar richtig, aber seit 1990 bekannt“. Zwar richtig, aber bekannt? Kryptische Aussage. Dann kommt er zu seiner umfassenderen These: „Die Behauptung, die DDR sei 1989 nicht pleite gewesen, ist richtig, aber nicht wahr.“

    Walter Siegert und Klaus Blessing, DDR-Staatssekretär im Ministerium für Metallurgie der DDR, beide promovierte Ökonomen, sahen sich durch Richard Schröders laienhafte, teils anekdotische Wirtschaftsanalyse zu einer Erwiderung veranlasst und baten Die Welt um Veröffentlichung. Die Antwort der Redaktion: „Wir haben keine Verwendung für den Artikel.“

    Wir schon.
    Diesen Gastbeitrag von Klaus Blessing und Walter Siegert wollte die Welt nicht drucken

    Die Aufgabe von Theologen ist es, Glauben an das zu vermitteln, was sie nicht beweisen können. Das ist ihre Mission seit Menschengedenken. Problematisch wird es, wenn Glauben als Wissen ausgegeben und mit dem Pathos verkündet wird, unumstößliche Wahrheiten zu vermitteln. Genau das zelebriert Richard Schröder in seinem Artikel „Wie sich die DDR illusionär reich rechnete.“, der in der Zeitung Die Welt erschien.

    Der Theologe und Philosoph Schröder entwickelt für seine „Widerlegung“ einen neuen philosophischen Begriff: „Die Behauptung, die DDR sei 1989 nicht pleite gewesen, ist richtig, aber nicht wahr.“ Im Philosophieunterricht haben wir gelernt, eine Aussage ist dann wahr, wenn sie richtig ist – oder auch umgekehrt. Untersuchen wir den „Wahrheitsgehalt“ einiger seiner Behauptungen – belegt mit authentischen Quellen.

    Herr Schröder meint: „Das KoKo-Imperium von Schalck-Golodkowski wurde gegründet, um das Verbot des Exportes militärstrategisch relevanter Hochtechnologie trickreich zu umgehen.“

    Der Gründungsbeschluss für den Bereich Kommerzielle Koordinierung – Verfügung des Ministerrates der DDR vom 1. April 1966 – besagt: „Durch den Minister für Außenhandel und Innerdeutschen Handel ist die einheitliche Leitung […] mit dem Ziel der maximalen Erwirtschaftung kapitalistischer Valuten außerhalb des Staatsplanes zu sichern.“
    Richard Schröder rechnet sich arm: Pleite des Ostens trat nach dem Beitritt zum Westen ein

    Das hat Schalck ohne jegliche staatliche Kontrolle in einem Umfang getan, der zeitweise fast die Höhe des planmäßigen Außenhandels der DDR mit kapitalistischen Staaten erreichte. Er sammelte Devisenreserven von 20 bis 30 Milliarden Valutamark (genaue Zahlen gibt es nicht) an, die dem Staatshaushalt vorenthalten wurden.

    Herr Schröder stellt fest: „Ob ein Staat 19 (Angaben der Deutschen Bundesbank d.V.) oder 49 Milliarden (Angaben von Gerhard Schürer, Vorsitzender der Plankommission der DDR) Schulden hat, ist unerheblich. Entscheidend ist, ob er Zinsen und Tilgung pünktlich zahlen kann […]. Und dafür standen keine weiteren Produkte zur Verfügung.“

    Der erste Teil der Aussage stimmt. Im zweiten Teil will Herr Schröder suggerieren, dass die DDR eben doch pleite war, da sie nicht pünktlich zahlen konnte. Dazu die Deutsche Bundesbank: „Ende 1989 lagen die Liquiditätsreserven der DDR immer noch bei 29 Milliarden Valutamark und deckten 59,3 Prozent der Verschuldung ab.“

    Die Bayerische Landesbank hatte 1988 bestätigt: „Die DDR hat ihren 1983 aufgenommenen Milliarden-Kredit (Strauß-Kredit) voll zurückgezahlt.“ Die Treuhand erklärte: „Die KoKo-Milliarden von Schalck-Golodkowski sind fast vollständig gefunden worden, 20 Milliarden gleich bei der Wende, 1,5 Milliarden in den letzten Jahren.“ Hans Modrow stellte fest: „Die DDR war nicht pleite und brauchte kein Geld, um Löhne, Gehälter und Renten zu zahlen und den Betrieb des Staates aufrecht zu erhalten.“

    Die Pleite des Ostens trat nach dem Beitritt zum Westen ein: Absturz der Wirtschaft um 45 Prozent, der Industrie um 65 Prozent, Rückgang der Erwerbstätigen um über zwei Millionen, Auswanderung von über drei Millionen DDR-Bürgern in „den goldenen Westen“, Anhängen des Ostens an den Tropf westdeutscher Transferzahlungen. Herr Schröder philosophiert: „Devisenschulden konnten nur durch Exportsteigerungen bedient werden. Und dafür standen keine weiteren Produkte zur Verfügung. […] Man riss ja gepflasterte Straßen auf und asphaltierte sie, nur um die Pflastersteine für eine DM pro Stück dem Westen […] zu verkaufen.“
    Wie Richard Schröder polemisiert

    Tatsächlich sah die Exportstruktur der DDR in westliche Industrieländer 1989 wie folgt aus: Maschinen und Transportausrüstungen 31,9 Prozent, Fertigerzeugnisse 21,6 Prozent, Chemieprodukte 13,1 Prozent, Rohstoffe und Brennstoffe 12,1 Prozent, Nahrungsmittel 10,9 Prozent. Pflastersteine sind darin nicht enthalten.

    Herr Schröder fragt: „Wie konnte die DDR 1989 ihren Bankrott vermeiden?“ und zitiert Schürer, der angebliche „Tricks“ beschreibe: „Wir haben Kredite für Investitionen erhalten, die wir aber noch nicht eingesetzt hatten. Die wurden zwischenzeitlich auf ausländischen Banken angelegt und erschienen dadurch als Guthaben, obwohl es eigentlich Kredite waren.“ Die DDR, so Schröder, „unterhielt bei ihrem Spiel Verbindlichkeiten zu 600 ausländischen Banken“.

    Dass nicht verbrauchte Kredite Guthaben sind, ist jedem Kaufmann geläufig. Dass diesen Guthaben auf der anderen Seite der Bilanz „Verbindlichkeiten“ gegenüberstehen auch. Der Abschussbericht der Bundesbank über die Verschuldung der DDR weist Nettoschulden aus – also die Differenz zwischen Guthaben und Verbindlichkeiten. An dem „Spiel“ ist also nichts Anrüchiges oder Trickreiches zu finden.

    Herr Schröder polemisiert: „Altfunktionäre der DDR rechneten vor, dass den 19 Milliarden DM Schulden doch erhebliche Guthaben der DDR gegenüber Entwicklungsländern gegenüber standen.“ Da bringt der Herr Schröder wohl etwas durcheinander. Es geht nicht um „Entwicklungsländer“ sondern um Länder des Rates für gegenseitige Wirtschaftshilfe (RGW).

    Der Stellvertretende Minister für Außenhandel, zuständig für den Bereich RGW, Dietrich Lemke, resümiert: „Als die Konten der Staatsbank der DDR bei der Internationalen Bank für Wirtschaftliche Zusammenarbeit (IBWZ) in Moskau zum 31.12.1990 geschlossen wurden, ging auf die Bundesbank der Bundesrepublik Deutschland ein Guthaben in Valutamark und Deutschen Mark bewertet von etwa 23,4 Milliarden DM über.“

    Egon Krenz, vom 17. Oktober bis zum 6. Dezember 1989 SED-Generalsekretär und DDR- Staatsratsvorsitzender, bemerkte dazu: Aus den Schulden NSW und den Guthaben RGW „ergibt sich, dass die DDR unterm Strich weder überschuldet noch überhaupt verschuldet war“.
    Der Theologe Schröder zelebriert eigene Vorstellungen von Solidarität und christlicher Nächstenliebe, indem er diese auf Macht und Geld reduziert: „Die Sowjetunion hat die DDR gedrängt, ihre Favoriten in der sogenannten Dritten Welt zu beliefern, egal ob sie auch bezahlen (können). In Wahrheit ging es um sowjetische Globalpolitik im Kalten Krieg – die diesmal die DDR bezahlen sollte.“
    Richard Schröder: „Warum verlangte Modrow 15 Milliarden DM?“

    Für die sozialistisch orientierte DDR – und Großteile ihrer Bevölkerung – war internationale Solidarität mit Entwicklungsländern und ihrer Bevölkerung ein Markenzeichen der Politik, um deren eigene Wirtschaft zu stärken. Auch wenn nicht alles bezahlt wurde. Heute sind Entwicklungsländer billige Rohstoff- und Arbeitskräftequellen und profitabler Absatzmarkt.

    Herr Schröder schreibt über den Bundeskanzler: „Kohl hat […] erklärt, Geld gebe es für die DDR erst nach freien Wahlen in der DDR […]. Ich bin dem Bundeskanzler übrigens dafür dankbar.“
    Millionen Ostdeutsche, die mit Kohls leeren Versprechungen über „blühende Landschaften“, dass „es keinem schlechter gehen werde“ und der harten DM für diese „freien Wahlen“ geködert wurden, inzwischen jedoch Existenz und Heimat verloren haben, sind ihm heute gar nicht mehr dankbar.

    Von Kohl wurde Politik gemacht, und die hieß: Die DDR muss weg. Staaten, die man einverleiben will, gibt man kein Geld für deren Weiterbestehen. Thilo Sarrazin, seinerzeit Mitglied des Vorstands der Deutschen Bundesbank, sprach 2010 Klartext: „Es stand doch die große Gefahr eines ‚dritten Weges‘ im Raum. Die DDR als weiterer Staat deutscher Zunge. Es kam darauf an, in diesen Monaten vollendete Tatsachen zu schaffen.“

    Herr Schröder fragt: „Warum verlangte Modrow 15 Milliarden DM?“ Die Antwort lautet: Weil die DDR seit ihrer Gründung vom Westen durch einseitige Reparationen, Abwerbung und Abwanderung von Millionen arbeitsfähiger Menschen, Embargo und ‚innerdeutschen‘ Handel um Billionen DM ausgeplündert wurde. Hans Modrow wollte einen kleinen Bruchteil davon zurück.

    Allein die Schulden aus den einseitigen Reparationszahlungen beziffert der westdeutsche Professor Arno Peters, gestützt auf 55 Professoren der Bremer Universität und fünf Senatoren der Hansestadt, im Jahr 1989 mit Zins und Zinseszins auf die Gesamtsumme von 727 Milliarden Mark. Kurt Biedenkopf meinte deshalb: „Wenn wir jetzt der DDR Ressourcen zur Verfügung stellen, können wir das nicht unter der Überschrift ‚Hilfe‘ oder gar ‚altruistische‘ Hilfe‘ subsumieren, sondern dass es für uns eine Verpflichtung gibt.“
    Resümee zum Artikel von Richard Schröder: „Schuldenlüge“ ist bestätigt

    Damit kommen wir zur Schröder’schen Gesamtaussage über die Pleite der DDR-Wirtschaft. Dazu sagt der Abschlussbericht der Deutschen Bundesbank von 1999: Ende 1989 betrug die Verschuldung gegenüber westlichen Ländern brutto 48,8 Milliarden Valutamark, netto, das heißt nach Abzug der Devisenreserven, 19,9 Milliarden Valutamark.

    Das entsprach zum damaligen Kurs rund 12 Milliarden Dollar – annähernd 750 Dollar je Einwohner der DDR. Eine Größenordnung, von der heute die meisten Länder der Welt nur träumen können. Die Auslandsschulden der Weltmacht USA betrugen Anfang des Jahres 2018 etwa acht Billionen US-Dollar. Das entspricht 24.000 US-Dollar je Einwohner.

    Die abschließende Einschätzung der Deutschen Bundesbank lautet: „Die Schwäche der außenwirtschaftlichen Statistiken der DDR lag darin, dass sie nicht alle Aktivitäten der KoKo-Unternehmen, der Sonderfonds und der Banken außerhalb des Wirtschaftsplanes erschlossen. Dadurch stellte sich für die DDR-Verantwortlichen diese Entwicklung freilich erheblich bedrohlicher dar, da ihnen überhöhte Zahlen der Verschuldung und des Schuldendienstes vorgelegt wurden.“ Unser Resümee zum Schröder-Artikel: Die „Schuldenlüge“ ist nicht widerlegt, sondern bestätigt.

    #DDR #histoire #économie #propagande #politique

  • Fraude exagérée des pauvres, fraude dissimulée des riches : les éditocrates ont choisi leur camp 10 septembre 2019 -Frustration La Revue

    Comme chaque mois, un nouveau sujet anti-pauvres arrive à la table des éditocrates, qui s’acharnent à coup d’édito et de plateaux unanimes pour s’indigner de l’incurie de leurs concitoyens. Ce début septembre, c’est un rapport parlementaire (LREM) consacré à la fraude aux cotisations sociales qui met le feu aux poudres médiatiques.

    Effectivement, alors qu’en France la protection sociale est financée à 61% par des cotisations (le reste par l’impôt, la fameuse CSG entre autres), l’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss) a sorti en juin dernier une note estimant le montant de la fraude liée au travail dissimulé entre 6,8 et 8,4 milliards d’euros au régime général. Au total, la fraude patronale aux cotisations sociales représenterait la somme considérable de 25 milliards d’euros par an selon le dernier rapport de la Cour des comptes (février 2018). Il y a de quoi s’indigner, effectivement !

    Sauf que, sauf que, on nous souffle à l’oreille que ce n’est pas cette fraude là qui a rempli les colonnes de vos journaux en ligne et occupé vos chroniqueurs télé et radios. La fraude patronale (25 milliards), c’est deux-trois articles par an. La fraude des particuliers, c’est des dizaines par mois !

    Pourtant, la fraude aux prestations sociales (percevoir des prestations auxquels on n’a en réalité pas le droit), est estimée à … 1 milliard par an. Et une bonne moitié est recouvré par des contrôles.

    Le rapport parlementaire LREM est venu apporter un nouvel élément de preuve à tous ceux qui s’en foutent des chiffres (tout en criant à longueur de journée contre les “mensonges des populistes”) et pensent que le Français moyen, pauvre, ou l’étranger, est un fieffé menteur. Il y aurait des “assurés fantômes” à l’assurance maladie, car le nombre de carte vitale serait bien supérieur à la population française. Une info choc qui n’a manqué de faire les gros titres, tant par son caractère spectaculaire (“assurés fantômes”, une expression qui pousse au clic) que par la confirmation du fait journalistique bien connu selon lequel les Français sont des salauds profiteurs – sans même parler des étrangers vivant en France, qui sont profiteurs ET potentiels terroristes.

    Depuis, il a été démontré que le rapport était en grande partie “fake”, comme disent les journaleux. Les estimations de fraude sociale proviennent d’une étude réalisée par l’université de Portsmouth, basée sur d’autres pays et système sociaux que le nôtre – on laisse quand même publier n’importe quoi à l’Assemblée Nationale – et non, il n’y a pas davantage de carte vitale en circulation en France que d’habitants. https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/09/05/y-a-t-il-vraiment-84-millions-de-cartes-vitale-actives-en-france_5506868_435

    Mais le mal est fait. Et en cela, les éditocrates bourgeois procèdent exactement comme les idéologues d’extrême-droite ou les “populistes” qu’ils se targuent de combattre : ils balancent “une fausse information” où une approximation, sans la vérifier, parce qu’elle confirme leurs préjugées de classe (quand l’extrême-droite cherche à confirmer ses préjugés racistes), ils ergotent des heures de grande écoute dessus https://www.telerama.fr/television/fraude-sociale-les-mauvais-comptes-font-les-bons-ennemis,n6411523.php et quand les éléments sont infirmés par des analyses un peu plus poussées, ils passent à autre chose. Ni ne s’excusent, ni proposent une autre analyse, ni dédouanent les gens qu’ils attaquaient. Comme ils l’ont fait avec la prétendue “invasion” de l’hôpital de la Pitié-Salpétrière par les gilets jaunes, comme ils le font continuellement en disant que les Français travaillent moins que les autres. https://www.frustrationlarevue.fr/les-fake-news-cest-mal-sauf-quand-il-sagit-de-detruire-notre-mode Les “fake news”, c’est mal, sauf quand il s’agit de détruire notre modèle social, salir les opposants au régime, décrédibiliser un mouvement citoyen.

    Extrême-droite, extrême-bourgeoisie, même moyen, même fin ?

    Source : https://www.frustrationlarevue.fr/fraude-exageree-des-pauvres-fraude-dissimulee-des-riches-les-edit

     #fake_news #en_vedette #facebook #médias #manipulation #journalisme #fake #propagande #surveillance #racisme #twitter #désinformation #france #internet #politique #réseaux_sociaux #merdias #journulliste #médiacrates #imposture

  • #Zoltan_Kovacs sur twitter

    Hungary’s southern border fence has contributed immensely to reducing migration on the Western Balkans migration route since September 2015. Yet, @EU_Commission refuses to cover a fair portion of our extra defense costs. Here’s some data from @Frontex

    https://twitter.com/zoltanspox/status/1168862668352040960
    #Hongrie

    Zoltán Kovács (born 1969) is a Hungarian historian and politician, who currently serves as Secretary of State for Public Diplomacy and Relations in the Second Cabinet of Viktor Orbán.

    https://en.wikipedia.org/wiki/Zolt%C3%A1n_Kov%C3%A1cs_(politician,_1969)

    #murs #propagande #Hongrie #frontières #asile #migrations #réfugiés

    Les #statistiques ne disent pas tout...

    Ma réponse :

    Great! People who are by law allowed to ask for #asylum are now blocked in inhumane conditions in #Croatia & #Bosnia... or try to find new, more dangerous ways to cross the #borders.
    #WallsDontWork, #walls are never the solution!

    https://twitter.com/CDB_77/status/1169127329924288513

    ping @reka

  • Programmes scolaires verts, éco-délégués dans les classes : le « colibri » Blanquer se paie un « affichage » vert recyclé
    https://www.marianne.net/societe/programmes-scolaires-verts-eco-delegues-dans-les-classes-le-colibri-blanqu

    Vert tout le temps, vert partout. L’urgence climatique occupe la une, remplit les rues et permet même à Greta Thunberg, égérie écologiste, de s’essayer à la voile. Alors, pour cette vieille institution qu’est l’Éducation nationale, il fallait se mettre à la page. D’autant que ces derniers mois, chaque vendredi, les lycées ont été désertés par ses élèves « en grève », pressés de rejoindre les fameuses « marches pour le climat ». La conférence de presse de rentrée du ministère, donnée ce mardi 27 août, était la parfaite occasion pour frapper fort.

    Belle pub pour les masculinistes du mouvement colibris qui peu se confondre avec la doctrine catholique de la manif pour tous dont Blanquer est proche.

    « Il ne faudrait pas exalter l’égalité. Je plaide plutôt pour une complémentarité : que la femme soit la femme, que l’homme soit l’homme et que l’amour les réunisse. »Pierre Rahbi

    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/08/MALET/58981

    J’en profite aussi pour souligner le fait que Greta Thunberg est traité d’égérie par le journaliste de Marianne, ce qui est une insulte qu’on réserve aux femmes (il n’y a pas d’égérons). Greta Thunberg est militante, lanceuse d’alerte, porte parole... mais pas égérie !

    #néo-réactionnaires #complémentarité #colibris #écologie_mon_cul #sexisme #catholicisme #propagande

  • « Malik Oussekine n’a pas reçu de coups de la police » : la fake news d’un directeur du Figaro - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/Malik-Oussekine-n-a-pas-recu-de-coups-de-la

    Lundi 5 août, le directeur adjoint du Figaro Magazine, Jean-Christophe Buisson, intervenait dans « On refait le monde » sur RTL. L’occasion d’asséner plusieurs contrevérités sur la mort de Malik Oussekine, étudiant tué par la police en 1986, sans être jamais contredit. Un épisode qui montre une nouvelle fois que les producteurs de « fake news » ne sont pas toujours dépourvus de carte de presse…

    Jean-Christophe Buisson est formel ce 5 août au micro de RTL : si tout le monde considère que Malik Oussekine a été victime de violences policières, « ce n’est factuellement pas le cas ». Et le directeur adjoint du Figaro Magazine de préciser que l’étudiant n’aurait « pas reçu de coups » et qu’il serait « mort avec son problème d’insuline ». Peu importe que l’autopsie réalisée alors concluait « à un décès consécutif à un état de choc », des suites de coups reçus dans les côtes selon l’article du Monde du 9 décembre 1986. Ou que les policiers en cause aient été condamnés par la justice.

    Sur le plateau de RTL, aucune contradiction... au contraire, le présentateur Vincent Parizot semble acquiescer aux propos de Jean-Christophe Buisson (« C’est mieux de réagir un peu à froid, vous voulez dire »), laissant entendre que les critiques faites à la police à propos de la mort de Steve Maia Caniço sont hâtives. « Quand on réagit à chaud, on dit souvent des bêtises » ajoute, très inspiré, un autre invité.

    #fake_news #Journalisme #Editocratie

  • A Gaza, « l’effondrement du système universitaire est une tragédie »
    Guillaume Gendron, Libération, le 30 juillet 2019
    https://www.liberation.fr/planete/2019/07/30/a-gaza-l-effondrement-du-systeme-universitaire-est-une-tragedie_1742912

    « L’éducation a toujours été la fierté des Palestiniens, un pilier de la lutte, ce qui reste après la perte de la terre », résume Omar Shaban, fondateur du groupe de réflexion PalThink. Souvent décrit comme le peuple le plus éduqué du monde arabe, les Palestiniens ont un des taux d’alphabétisation les plus élevés de la planète et un pourcentage de diplômés du supérieur (12 %) qui fait l’envie du Moyen-Orient. Gaza compte cinq universités et une douzaine d’instituts d’études supérieures. Mais, dans l’enclave rongée par une abyssale crise humanitaire, prise en tenaille par le blocus israélien et la pression financière de Mahmoud Abbas sur ses rivaux du Hamas, cet acquis s’érode aussi.

    Les derniers garçons stables et brillants nous quittent, notre élite n’a plus la patience d’attendre pour vivre. L’effondrement de notre système universitaire est une tragédie. Le résultat, c’est la paupérisation terminale de Gaza et la plongée finale vers le conservatisme.

    Les rédacteurs en chef s’excusent après une publication d’Israel Studies accusée d’être anti-BDS et de parti-pris pro-Israël
    Judy Maltz, Haaretz, le 1er août 2019
    https://www.aurdip.org/les-redacteurs-en-chef-s-excusent.html

    Le numéro spécial controversé d’Israel Studies, consacré à la lutte contre l’antisionisme, a entraîné la démission de onze des membres de son comité de rédaction.

    #Palestine #Gaza #Université #BDS #Boycott_universitaire #exil #antisionisme #propagande #complicité #excuses

    • Les derniers garçons stables et brillants nous quittent, notre élite n’a plus la patience d’attendre pour vivre. L’effondrement de notre système universitaire est une tragédie. Le résultat, c’est la paupérisation terminale de Gaza et la plongée finale vers le conservatisme.

      Je ne comprend pas cette histoire de dernier garçons stables et brillant. Ou sont les femmes ? Est-ce qu’elles ont le droit à faire des études ?

    • @mad_meg En plus les situations de sous nombre ont souvent entrainé l’entrée des femmes dans les batailles (faute d’armée). C’est le cas d’Israël lui même, en 1948, il devaient pas se sentir bien nombreux.
      Et là je suis allé lire la page wiki sur l’armée d’Israël, et je trouve que ça manque de latitudes d’écriture, comme si un fort contrôle s’était appliqué. Exemple : pas de paragraphes sur « femmes dans l’armée ».

  • Les Européens cherchent la parade face aux coups de semonce de Téhéran | Connaissances des énergies
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/les-europeens-cherchent-la-parade-face-aux-coups-de-semonce

    Les Européens, contraints d’agir dans le dossier nucléaire iranien, cherchent à gagner du temps pour ramener Téhéran au respect de ses engagements et éviter l’irréparable dans une région sous haute tension.

    Alors, tu vois, coco, l’agresseur, c’est l’Iran. Il font des coups de semonce. C’est pour que ce soit bien clair qu’on titre avec ces mots. Dans le corps de l’article, on te rappelle incidemment que bon, l’Iran est étranglée économiquement... mais là tu vois, nous, à l’AFP, ce qu’on veut mettre en exergue, c’est que les pauvres européens, ils sont mis au pied du mur par l’Iran.

    #propagande #afp

    L’Iran, étranglé économiquement depuis la sortie des Etats-Unis de l’accord encadrant son programme nucléaire et la réimposition de lourdes sanctions américaines en 2018, a fini par déclencher la riposte un an plus tard par une série d’annonces très calculées, en mettant la pression sur les Européens, cosignataires du texte.

  • [IMPORTANT] BERRUYER vs APHATIE : débat sur la Propagande chez TADDEÏ
    https://www.les-crises.fr/important-debat-sur-la-propagande-avec-jean-michel-aphatie-et-olivier-ber

    Bonjour à tous ! Hier soir, Frédéric Taddeï m’a invité à débattre dans sa très bonne émission Interdit d’interdire, en face à face avec Jean-Michel Aphatie ! Le thème du débat n’était rien d’autre que la propagande, un sujet plus qu’abordé sur ce petit espace d’autodéfense intellectuel qu’est Les-Crises. J’espère avoir défendu du mieux que […]

    #Médias

  • How Israeli spies are flooding Facebook and Twitter | The Electronic Intifada
    https://electronicintifada.net/content/how-israeli-spies-are-flooding-facebook-and-twitter/27596

    Act.IL is run by a former Israeli spy who has argued that his outfit is involved in “a new kind of war.”

    While Act.IL publicly denies being supported by the Israeli government, the group’s chief executive has admitted in Hebrew to working closely with Israeli ministries, and in English that his staff are mostly former Israeli spies.

    His name is Yarden Ben Yosef. Last year, he explained his group’s methods in an article for a journal aimed at Israeli diplomats. He lamented that – in #Gaza that May – “the Palestinian narrative prevailed in world media over the Israeli one.”

    Israeli snipers had massacred more than 60 unarmed Palestinian protesters on a single day during the Great March of Return protests, injuring thousands more.

    Ben Yosef advocated for “inserting ourselves” into online discussions, because readers nowadays see the comments section under articles published by websites as part of the story.

    Using sophisticated “monitoring software,” he wrote, Act.IL closely watched news and social media the week before the opening of the new US embassy in Jerusalem – one of the triggers for the Palestinian protests.

    Ben Yosef explained that “controlling the online media discussion became our top priority.”

    He claimed victory in these efforts, successfully “bumping the pro-Israeli comments to the top of the list in 85 percent of the cases.”

    #hasbara #propagande #Palestine

  • Enquête sur RT, la chaîne russe qui bouscule les médias français

    (Et qui, ce que l’enquête n’a pas questionné, fait aussi partie des médias préférés de la police pour identifier les manifestant-e-s)

    Surprise : à la faveur de la crise des Gilets jaunes, une mystérieuse chaîne russe nommée RT s’est imposée parmi les premiers médias de France sur Internet. Sa recette ? Montrer que tout va pour le pire en Occident. Roman Bornstein a enquêté sur cet étrange instrument d’influence qui n’aime rien tant que remuer le micro dans la plaie.

    https://www.vanityfair.fr/pouvoir/medias/story/rt-la-chaine-russe-qui-bouscule-la-tele-francaise/5918

    #medias #journalisme #enquête #propagande #Vladimir_Poutine

  • En Russie, l’Etat de droit en question
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/06/17/en-russie-l-etat-de-droit-en-question_5477160_3232.html

    […]
    En apparence, les affaires Calvey et Golounov n’ont rien à voir. Elles posent pourtant toutes deux la question de la primauté du droit dans un pays dont la réputation, dans ce domaine, ne cesse de se ternir. Selon un rapport présenté en mai par Tatiana Moskalkova, déléguée des droits de l’homme auprès du Kremlin, le taux d’acquittement dans les affaires pénales s’élevait, en 2018, à 0,25 %. Un chiffre au ras des pâquerettes, pourtant en régression de 20 % par rapport à l’année précédente… Dans une enquête parue en mars, le journal indépendant Novaïa Gazeta avait épluché quelque 780 000 décisions de justice avant de parvenir à la conclusion que près de 7 % des verdicts coïncidaient, « avec les mêmes formulations, les mêmes phrases, excepté les noms et les dates ». Autrement dit, du copié-collé.

  • « C’est l’occasion de s’améliorer » : les catholiques relèvent la tête
    http://www.leparisien.fr/societe/c-est-l-occasion-de-s-ameliorer-les-catholiques-relevent-la-tete-30-05-20

    Le drame de Notre-Dame de Paris a ravivé la foi de nombreux Français qui s’étaient éloignés d’une Église en crise.

    Parler d’un prétendue "drame" de notre-dame et s’en servir de cache-viol, c’est tellement catholique.
    #catholicisme #déni #propagande #violophilie

  • Chronique d’un dimanche « télévisuel » :

    Européennes : Collard / Cohn-Bendit, le clash qui cache la forêt - Télévision - Télérama.fr
    https://www.telerama.fr/television/europeennes-collard-cohn-bendit,-le-clash-qui-cache-la-foret,n6270103.php

    Une participation “massive”, le RN en majesté, Bernard Tapie en expert européen, Daniel Cohn-Bendit en “grand témoin”… Récit d’une soirée électorale riche en élucubrations — pardon, en émotions.

    « Tremblement de terre », analyse Laurence Ferrari sitôt les résultats des européennes tombés sur CNews. « Tremblement de terre », juge Anne-Sophie Lapix clôturant la soirée électorale de France 2. « C’est un tremblement de terre », renchérit Alain Marschall sur BFMTV… Oups, pardon, je me suis trompé, cette dernière citation date du 6 décembre 2015, jour d’élections régionales. Il faut s’y faire : à chaque scrutin où le FN (puis le RN) arrive en tête, c’est un « tremblement de terre ». Tout avait pourtant bien commencé.

    #télévision #mise_en_scène
    #propagande #fabrique_du_consentement