• Des enfants emprisonnés à vie | Métro

    http://journalmetro.com/opinions/trajectoires/2048810/des-enfants-emprisonnes-a-vie

    Bravo à Andréane pour l’article.

    Cyntoia Brown avait 16 ans lorsque, en 2004, sans domicile ni argent, elle a été forcée à la prostitution par un proxénète surnommé Kut-Throat. Le soir du 5 août 2004, craignant pour sa vie, elle tire sur Johnny Allen, un homme de 43 ans à qui elle avait été vendue. Deux ans plus tard, sa sentence tombe : coupable de meurtre au premier degré et de vol. Elle devra purger une peine à vie, avec libération conditionnelle possible après 51 ans.

    La réalisation d’un documentaire sur Brown par PBS (2011), l’intérêt de certains législateurs et la médiatisation du cas ont permis une modification de la loi du Tennessee afin d’éviter qu’une personne de moins de 18 ans puisse être reconnue coupable de prostitution. Et pourtant, malgré ce changement législatif, la Cour suprême de l’État a jugé, en décembre 2018, que Brown devait servir 51 ans de prison avant d’être éligible à une libération conditionnelle.


  • – « On ne peut scinder la #prostitution de la traite des personnes à des fins sexuelles » (Interview avec Manfred Paulus) |
    https://ressourcesprostitution.wordpress.com/2014/09/03/on-ne-peut-scinder-la-prostitution-de-la-traite-de

    J’ai récemment eu à faire avec le procureur en chef de Palerme, qui combat la mafia en Italie. Il était stupéfait et m’a demandé : « Ne voyez-vous vraiment pas ce qui se passe chez vous ? N’êtes-vous toujours pas prêts à créer de nouvelles lois ? » En Roumanie et en Bulgarie, j’entends la même chose. Je pense que va augmenter la pression exercée par les pays d’origine des femmes sur la politique allemande. Dans tous ces pays, on sait très bien ce qui arrive aux femmes dans notre pays. Et on nous méprise profondément de n’y opposer pratiquement rien d’efficace. Ce que nous appelons la liberté ici est l’absence totale de liberté pour d’innombrables femmes – c’est de l’esclavage sexuel.


  • Ancient civilization in #Iran recognized transgender people 3,000 years ago, study suggests Haaretz.Com
    http://www.haaretz.com/misc/article-print-page/.premium.MAGAZINE-ancient-civilization-in-iran-recognized-transgender-peopl

    The study rattles the assumptions archaeologists make about sex and gender in ancient civilizations, and also highlights that many non-western societies – past or present – have a non-binary view of gender.

    #histoire #genre

    • L’Iran contemporain « aurorise » des hommes à devenir des femmes pour des raisons homophobes. Le transgenrisme est parfaitement compatible avec les cultures ultra misogyne et très rétrogrades, ca n’est absolument pas un signe de progressisme. On retrouve ce type de coutume en Indes qui traite les femmes plus mal que les betes, mais l’article en parle comme si faire des eunuques pour que les hommes puissent les baisé sans se croire gay etait super progressiste et que Trump devait en tiré des leçons !

      Le sois disant 3eme sexe ( qui est en fait des hommes déguisé en femmes à 99% du temps) sert à normalisé la prostitution d’hommes pour des hommes et surtout des hommes jeunes, ca ressemble à des résidus de la pédérastie grec. Les Feminelli dont parle l’article est aussi dans ce contexte. Faire comme si c’était des progressistes alors que la transition (et mutilation sexuelle qui va avec) sont imposées aux gay sous la menace de peine de mort (c’est le cas pour l’Iran contemporain). Ce que l’article ne mentionne pas car il s’interesse pas à la réalité et instrumentalise les gay iraniens pour le lobby des autogynophiles occidentaux.

      Le texte mentionne qu’il y aurait 20% de femmes dans ces catégories de « trans » mais bien sur jamais un mot sur elles et vu les critères sexistes pour faire ces sois disants « 3eme sexe » n’importe quelle femme guerrière, ou femme armée sera traité de trans par ces idéologues.

      #misogynie #homophobie #prostitution #invisibilisation



  • Start-ups et proxénétisme : la mutation néo-libérale de l’industrie du sexe | Entre les lignes entre les mots
    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/12/28/start-ups-et-proxenetisme-la-mutation-neo-liberale-de-l

    Concrètement – et sur la base du fait que deux Allemands sur trois ont acheté du sexe – cela signifie que les femmes allemandes doivent accepter le fait que leur partenaire visite des prostituées. Elles devront aussi accepter que leur fils, quand il aura 15 ans, sera probablement amené dans un bordel par ses copains. Elles ne doivent pas s’offusquer si leur mari donne ses rendez-vous d’affaires dans un bordel. Elles devront se résigner au risque d’attraper une MST si leur conjoint a eu des rapports sexuels non-protégés avec une prostituée avant d’avoir de rapports sexuels avec elles. Sans parler de la perte de confiance et de la grande détresse psychologique qu’entraîne pour ces « Schattenfrauen » (femmes de l’ombre) le fait de savoir que leur mari est client de la prostitution (22). Les femmes allemandes savent aussi qu’elles ne doivent pas aller dans certains quartiers, sous peine d’être harcelées comme si elles étaient elles-mêmes des prostituées. Elles doivent s’habituer au fait que, si elles se rendent avec des amies dans un bar, elles seront la cible d’un harcèlement sexuel insistant de la part des hommes présents – comportement qui est considéré socialement inacceptable en Suède. D’une façon générale, le comportement des hommes envers toutes les femmes est affecté si la prostitution et la pornographie sont socialement légitimées et omniprésentes. Comme en témoigne le fait qu’actuellement, presque toutes les jeunes femmes sexuellement actives se sont vu demander par un ou plusieurs partenaires de performer un acte sexuel proposé dans le porno. La prostitution et le porno représentant les femmes comme des objets sexuels achetables et vendables par les hommes à volonté et selon leur plaisir, leur validation sociale renforce inévitablement la misogynie et le mépris des femmes qui sont le ciment du patriarcat.

    Impressionnant de découvrir que 2/3 des allemands sont des putiers qui violent contre de l’argent pour leur petit confort narcissiques.

    #proxénétisme #prostitution #sexisme #capitalisme #racisme #néo-colonialisme #pédosexualité #esclavage #hommerie #violence_masculine #violences_sexuelles


  • The fragility of Syrian refugee women in Turkey

    #Violence, #exploitation, #marginalisation: these are the challenges of a difficult everyday life for many Syrian refugee women in Turkey.

    Rima, whose name has been changed for security reasons, is a young Syrian woman. Until five years ago, she was living in Syria with her family. One day, a bomb dropped on their house, killing her husband and three brothers. After this unexpected tragedy, Rima, mother of three, left her hometown for Turkey. In November 2013, she started a new life with her kids in a refugee camp in the Turkish border town of Sanliurfa, one of the oldest Syrian refugee camps in Turkey.

    This was the beginning of new traumas. She accompanied her brother’s pregnant wife to the state hospital in Viransehir, a district of Urfa. There she was raped by a security guard and an interpreter. The attackers blackmailed her with videos and photographs. Rima was terrified, so she kept silent. In the following days the rape went on, and the number of attackers raised to seven. As a result of gang-rape, Rima was hospitalised for losing significant amounts of blood and taken to the intensive care unit. Luckily, she recovered. Now there is an ongoing investigation by Viransehir’s Public Prosecutor’s Office. Rima was brave enough to go to the Turkish police later. But not every Syrian refugee woman is.

    Endemic violence

    The June 2018 report “Needs Assessment of Syrian Women and Girls Under Temporary Protection Status in Turkey” by United Nations (UN) Women Turkey emphasises that Syrian refugee women are poorly informed about their rights to protection and the legal support services available to them. The same report shows that 73% of Syrian women are unaware of where to seek assistance related to violence or harassment.

    According to official statistics, by December 2018 more than 3,6 million registered Syrian refugees are living in Turkey. 45,7% of them are female and half of this female population is under the age of 18. Refugee girls and women, who are more vulnerable to exploitation, are subjected to all forms of violence in their daily lives. On the other hand, services for Syrian refugees in Turkey are largely gender-blind, leaving many problems unsolved.

    “I can’t recall a single Syrian refugee woman I have met who didn’t report violence. Marital rape is also very common, but many Syrian women don’t even define these experiences as abuse. They don’t even know that marital rape is a crime that will be punished”, says lawyer Gokce Yazar, a member of the Sanliurfa Bar Association Refugee Rights Commission.

    Polygamous marriages

    Volunteers in Turkey observe that child marriages and polygamous marriages are two major problems for Syrian refugee girls and women. Gokce Yazar, as one of the lawyers training Syrian women about divorce, continues: “How can women initiate divorce in a polygamous marriage? They can’t”.

    Polygamous marriages, outlawed in Turkey – unlike Syria, are not only present among the Syrian community in Turkey. It is not a secret that Turkish men, mostly in rural areas, are also illegally “marrying” Syrian women as their second or third wives.

    There are even websites promoting Syrian women for Turkish men. One of these websites, called “Syrian Women”, features several sexist stereotypes such as “What Syrian women want”. One of the sections on this so-called “marriage website” reads as follows:

    “There are many Syrian refugees in Turkey. In every city you can bump into a Syrian. Syrian women are fragile just like our women. Since Syrian women do not set a condition for legal marriage, you can live with them without marrying them".
    Forced into prostitution

    In addition to marriage cases, forced prostitution is another fundamental problem. Some Syrian women often become sex workers after escaping domestic violence. Some of them are forced into sex work by their partners. Others are exploited by gangs of human traffickers on the way.

    “In Viransehir, Syrian women are forced into prostitution just to get some milk or diaper for their babies”, says lawyer Yazar, adding that the Sanliurfa Bar Association is still receiving such complaints.


    https://www.balcanicaucaso.org/eng/Areas/Turkey/The-fragility-of-Syrian-refugee-women-in-Turkey-191805
    #réfugiés_syriennes #réfugiés_syriens #femmes #turquie #mariage_forcé #prostitution #asile #migrations


  • #Sida, un héritage de l’époque coloniale

    Des scientifiques mènent une enquête au coeur de l’#Afrique, à la recherche des origines du VIH. Un documentaire captivant, diffusé à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre.

    Il est l’un des plus grands tueurs de la planète. Avec plus de 36 millions de morts et près de 37 millions de personnes infectées, le sida constitue à ce jour la pandémie la plus destructrice de l’histoire contemporaine. Afin de mieux la connaître, une équipe de scientifiques part sur les traces de son origine, au cœur de l’Afrique, dans l’ancien Congo belge. En parvenant à mettre la main sur d’anciens prélèvements humains contenant le virus, ils arrivent à la conclusion que la première transmission du sida – du chimpanzé à l’homme – se situe autour de l’an 1908, des décennies avant les premiers cas connus.

    Catastrophe en germe
    Les chercheurs ne s’arrêtent pas là. Ils se plongent dans l’histoire coloniale du Congo pour comprendre comment le VIH a pu se propager. Au début du XXe siècle, soucieuses de ne pas perdre la main-d’oeuvre indigène qu’elles exploitent, les autorités coloniales lancent des campagnes massives de vaccination contre la maladie du sommeil, où l’on a souvent recours à des seringues mal stérilisées. De même, la syphilis, qui se répand alors, augmente considérablement les risques de transmission du sida entre les hommes. Parallèlement, le chemin de fer se développe dans le pays car Kinshasa est une plaque tournante de l’industrie minière. Le virus devient mouvant. Lors de l’indépendance du Congo, en 1960, la pandémie couve. Dans les années 1970, les ravages successifs de la guerre civile, puis les errements du régime prédateur de Mobutu, qui ruine l’économie, créent les conditions chaotiques d’une propagation fulgurante du virus...
    Carl Gierstorfer signe un documentaire passionnant, où l’enquête scientifique se mêle à des images d’archives, parfois dures, témoignant de la cruauté et des ravages de la colonisation. Il rappelle également qu’à l’heure où les maladies infectieuses se développent dans le monde entier, les conditions d’une nouvelle pandémie sont peut-être à nouveau réunies.


    https://www.arte.tv/fr/videos/051599-000-A/sida-un-heritage-de-l-epoque-coloniale
    #aids #HIV #colonialisme #colonisation #histoire #santé #maladie #film #documentaire #Congo #Congo_belge #épidémie #pandémie #singes #chimpanzé #VIS #Afrique_équatoriale_française #Cameroun #Congo_français #maladie_du_sommeil #vaccination #syphilis #déforestation #globalisation #prostitution #mondialisation #santé_publique #chasse #contamination_entre_espèces #virus


  • Hinter den Kulissen des Berliner Großbordells: Die Akte Artemis - Berlin - Tagesspiegel Mobil
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/hinter-den-kulissen-des-berliner-grossbordells-die-akte-artemis/23671460.html
    Bei dem großem Auftritt von Staatsanwaltschaft, Polizei und Zoll kam nichts zutage, was große Maßnahmen gegen das Großbordell rechtfertigen würde. An der Halenseestraße wird weiter hart gearbeitet, schlimmer als im Taxigewerbe geht es dort aber nicht zu, eher werden Regeln eingehalten. Es sieht so aus, als ob die Anti-Prostitutions-Fraktion in Politik und Behörden eine Denunziation zum Anlaß genommen hat, ohne richtige Ermittlungen zuzuschlagen, um nach Monaten das verfahren einstellen zu müssen.

    24.11.2018 - Sebastian Leber

    Zuhälterei? Menschenhandel? Eine Razzia und ein gescheitertes Verfahren ermöglichen tiefe Einblicke in eine Branche unter Verdacht.

    Er sagt, sie hätten geahnt, dass irgendetwas nicht stimmt. Sie fragten sich: „Warum gibt es seit Monaten keine Kontrollen mehr?“ Wo bleiben die Beamten vom Landeskriminalamt, vom Zoll und vom Finanzamt, die doch regelmäßig vorbeikamen, jetzt aber schon ein ganzes Jahr nicht mehr? Er rief beim LKA an und fragte, ob es ein Problem gebe. Nein, nein, habe der Mann geantwortet, alles in bester Ordnung. Es gebe bloß interne Umstrukturierungen, da habe man gerade keine Zeit für Besuche.

    Als sie dann das nächste Mal kamen, waren es gleich mehrere hundert. Am 13. April 2016 stürmten Polizisten abends über den Parkplatz Richtung Eingang, einer hatte einen Rammbock dabei, um die Tür aufzubrechen. War aber nicht nötig, denn sie stand offen. Ein Freier, der gerade selbst erst eingetroffen war, stellte sich freundlicherweise neben den Eingang und hielt die Glastür auf, sodass die Einsätzkräfte im Gänsemarsch durch konnten.

    530 Ermittler durchsuchten an diesem Mittwoch das Artemis, weitere 400 diverse Wohnungen in der Stadt, es sollte ein spektakulärer Schlag gegen das organisierte Verbrechen werden. Ein Schlag gegen einen brutalen Betrieb, der Frauen systematisch ausbeutet und zur Prostitution zwingt. Und in dem Frauen, so formulierte es ein Staatsanwalt, wie „Sklaven auf Baumwollfeldern“ behandelt würden.
    In Berlin gilt das Artemis als Ausnahme

    Zweieinhalb Jahre später steht Hakki Simsek auf der breiten Wendeltreppe, die runter zur Dampfsauna und zum Schwimmbad führt, und sagt: „Wir rätseln bis heute, warum sie uns das alles angetan haben.“ Simsek, 56, angegrautes Haar, gemütliche Strickjacke, die Lesebrille in den Kragen gesteckt, sieht eher nach Gesamtschullehrer aus als nach Bordellbetreiber. Er sagt: „Die vergangenen Jahre haben mein Vertrauen in den Rechtsstaat schwer beschädigt.“ Er spricht mit breitem fränkischen Akzent, Simsek ist in Bamberg aufgewachsen.

    Die Razzia und die spätere Anklage haben den Blick der Öffentlichkeit auf eine Branche gelenkt, die seit jeher umkämpft ist und unter Verdacht steht. In Berlin gilt das Großbordell Artemis als Ausnahme – mit 100.000 Gästen pro Jahr und zweistelligen Millionenumsätzen. Der Großteil der Prostitution in Berlin findet aber in den geschätzt 600 sogenannten Wohnungsbordellen oder auf den Straßenstrichen an der Oranienburger Straße sowie der Kurfürstenstraße statt, beide werden von rivalisierenden Zuhältergruppen dominiert. Stadtweit sollen mehr als 8000 Prostituierte arbeiten, erst ein Viertel davon hat sich gemäß dem Prostituiertenschutzgesetz als Sexarbeiterinnen registrieren lassen. Immer wieder gehen Ermittler Fällen von Zwangsprostitution nach: Rocker und Clans lassen Frauen für sich anschaffen, ihre Namen werden den Frauen auf die Haut tätowiert, davor die Wörter „Property of“, zu Deutsch: „Eigentum von“. Trotzdem gelingt es der Justiz selten, Banden zu verurteilen, die Opfer schweigen aus Angst, oft werden sie mit Filmaufnahmen erpresst. Umso sensationeller wäre der Schlag gegen das Artemis gewesen. Wäre er denn erfolgreich gewesen.

    Die blauen Wände neben der Wendeltreppe sind mit opulenten Jugendstilverzierungen bemalt. Ältere Männer laufen in Bademänteln und Gummischlappen herum, die Frauen sind nackt und heißen Alison, Lilly, Cindy oder Cora, jedenfalls während der Arbeit. Simsek schwenkt mit dem Zeigefinger umher: „Da ist überall Nichtraucherbereich.“ Beim Rundgang merkt man ihm an, dass er stolz ist auf seinen Laden, der seine Idee war und der einst, also vor der Razzia, nicht nur als Berlins größtes Bordell, sondern auch als Positivbeispiel galt, falls es so etwas in dieser Branche gibt. In vielen Ecken stehen Statuen nackter griechischer Göttinnen herum, vielleicht sind es auch bloß Statuen gewöhnlicher Nackter, man weiß es nicht. Simsek deutet auf den kleinen Kasten an der Wand neben dem Pool. Das Display zeigt abwechselnd Wassertemperatur, PH-Wert und Chlorgehalt an. Am Eingang der Sauna ein Schild: „Kein Schweiß auf Holz“.

    Sex soll nur oben auf den Zimmern stattfinden, die heißen offiziell Verrichtungszimmer. Hakki Simsek erklärt, jedes sei ein bisschen anders eingerichtet. Sie tragen Namen wie „Akropolis“, „Maharadja“, „Fata Morgana“, „Palast“. Hier ist der Spiegel größer, da die Beleuchtung dunkler, dort sind die Plüschkissen zebragestreift. In jedem liegt zur Begrüßung eine Rolle Zewa auf dem Bett.
    70 Polizisten holten ihn ab, beim Abendessen

    Am Tag nach der Razzia lud die Staatsanwaltschaft zur Pressekonferenz, um ihren vermeintlichen Erfolg zu verkünden. Die Rede war von „Menschenhandel“ und „Zuhälterei“, im Artemis seien Frauen in „Abhängigkeit gehalten und ausgebeutet“ worden. Ein Ankläger sagte, der Erfolg der Ermittler erinnere an das Vorgehen gegen Al Capone. Hakki Simsek und sein zwei Jahre jüngerer Bruder Kenan, der ebenfalls Betreiber ist, saßen zu diesem Zeitpunkt schon in Haft. Am Abend der Razzia hatten 70 Polizisten Hakki Simsek in seiner Wohnung abgeholt, er war gerade beim Abendessen, Schnitzel mit Kartoffelbrei. Ein Ermittler fragte: Warum hat Ihr Kind denn so viele Spielzeuge? Simsek antwortete: „Soll ich mich jetzt wirklich für das Spielzeug meines zweieinhalbjährigen Sohnes rechtfertigen?“

    Er sagt, die U-Haft habe ihn fertig gemacht. „Nur einmal die Woche duschen, das ist doch Irrsinn.“ Sein Bruder und er kamen erst nach vier Monaten frei, als das Kammergericht die Arbeit der Ermittler rügte und einen dringenden Tatverdacht verneinte. Die Staatsanwaltschaft arbeitete weiter an ihrer Anklage. Hakki Simsek sagt: „Da war unser Ruf bereits ruiniert. Freunde und Geschäftspartner hatten sich abgewendet, Banken hatten uns die Konten gekündigt, die Zahl der Kunden war eingebrochen.“

    Ihr Büro liegt im ersten Stock. Durch die eine Fensterfront sehen sie raus auf den Parkplatz, direkt dahinter die Stadtautobahn, durch die andere nach Nordwesten rüber zum ICC. Die Messen sind eine entscheidende Einnahmequelle, sagt Simsek, nur mit Berlinern würde sich der Betrieb nicht rentieren. Am meisten sei jeden Februar los, da ist immer „Fruit Logistica“, die internationale Obst- und Gemüsemesse. Wohlhabende Großhändler kommen dann ins Artemis. An der Bürowand neben dem Fotokopierer haben die Simseks Zeitungsartikel eingerahmt, die im Laufe der Jahre über sie erschienen sind. Sie tragen Überschriften wie „Die ersten Damen ziehen ins neue Sex-Sterne-Hotel“ oder „Sex ist auch nur eine Arbeit“.

    Das Geschäftsmodell der Simseks ist in Berlin einzigartig und funktioniert folgendermaßen: Sowohl die Freier als auch die Prostituierten zahlen 80 Euro Eintritt, können dafür alle Räume nutzen und sich am Büfett bedienen, Frühstück von 11 bis 15 Uhr, Warmes ab 18 Uhr. Die Freier bezahlen die Prostituierten für den Sex direkt, die Betreiber kriegen davon nichts ab. Die Staatsanwaltschaft sagt, das Geld floss trotzdem reichlich: Allein Hakki Simsek habe innerhalb von zehn Jahren fast zwei Millionen Euro Geschäftsführergehalt ausgezahlt bekommen, dazu 5,8 Millionen Euro Gewinn als Gesellschafter aus der Artemis GmbH.
    Gute Arbeitsbedingungen - und bloß keinen Behördenärger

    „Wir haben von Anfang an mit allen Behörden kooperiert“, sagt Hakki Simsek. Die Beamten konnten sich im Haus frei bewegen, jede Prostituierte befragen – und zwar alleine, die Betreiber waren nie anwesend. „Nach jeder Kontrolle haben wir von uns aus die Prüfer gefragt, ob wir irgendwas verändern sollten.“ Ob etwas rechtlich nicht in Ordnung sei. „Nein“, hätten die jeweils geantwortet, „behalten Sie Ihre Standards genau so bei.“

    Man muss sich die Simseks nicht als Philanthropen vorstellen. „Wir sind Unternehmer.“ Sie wollen, dass ihr Geschäft reibungslos läuft. Gute Arbeitsbedingungen für die Prostituierten, damit die besten in ihrem Haus arbeiten wollen, und bloß keinen Behördenärger. Ihre Strategie erklärt Simsek so: „Um auf der sicheren Seite zu sein, haben wir immer versucht, die gesetzlichen Anforderungen im Zweifel überzuerfüllen.“

    Ihr Vater stammt aus einem Dorf in der Türkei, kam in den 60er Jahren als Gastarbeiter nach Bayern, war bei einer Textilfirma angestellt. Kenan begann eine Ausbildung zum Kaufmann, Hakki in Hotel- und Gastronomie. Später eröffneten sie mehrere Spielhallen in Süddeutschland, das brachte viel Geld ein. Dass sie zur Prostitution kamen, verdanken sie Rot-Grün. Um die soziale Situation von Prostituierten zu verbessern, beschloss die Schröder-Regierung 2001 das sogenannte „Gesetz zur Regelung der Rechtsverhältnisse der Prostituierten“ – kurz „ProstG“. Seitdem ist Prostitution nicht mehr sittenwidrig. Außerdem war ab sofort die „Schaffung eines angemessenen Arbeitsumfeldes“ nicht mehr strafbar, sofern keine Ausbeutung von Prostituierten stattfindet.
    Die Alternative: ein Hotel aufmachen

    Als Hakki Simsek davon erfuhr, dachte er: Da will ich mitmischen, aber richtig groß. Sein Bruder und er reisten wochenlang durch Deutschland und besuchten unterschiedliche Bordelle. „Wir haben uns überall bedient und die besten Ideen gemerkt“, sagt Hakki Simsek. Kenan hat mehrfach Prostituierte gebucht, bezahlt, aber dann nur interviewt. Um zu verstehen, auf was es ankommt. Am Ende so eines Gesprächs hat die Prostituierte gefragt: „Also wenn du jetzt wirklich kein Zivilbulle bist: Warum willst du das alles wissen?“ Meist reisten sie in Begleitung eines Architekten und eines Künstlers, der für die Innengestaltung verantwortlich sein würde. Beim Bau achtete er darauf, dass sich das Haus auch anders nutzen ließe. „Wäre das Bordell nicht gelaufen, hätte ich stattdessen ein Hotel aufgemacht.“

    Sie haben dann bundesweit Annoncen in der „Bild“ und immer wieder in der Frauenzeitschrift „Heim und Welt“ aufgegeben: Prostituierte für neues Etablissement in Berlin gesucht. Das habe sich als effektiv erwiesen. Zwei Tage vor Eröffnung hätten sie alle interessierten Prostituierten zu einer Versammlung geladen und diese dann abstimmen lassen, welche Konditionen sie wollten. Damals einigten sich die Frauen untereinander auf einen Einheitspreis: 30 Minuten inklusive Oral- und Geschlechtsverkehr kosten 60 Euro. Extras variieren. Auf dem Straßenstrich am Kurfürstenkiez verdienen die Frauen etwa die Hälfte.

    Die Versammlungen finden seitdem in unregelmäßigen Abständen statt, immer in Anwesenheit eines Anwalts, der Protokoll führt. In seinem Büro kramt Simsek die Aufzeichnung der ersten Sitzung nach seiner Entlassung aus der U-Haft hervor. Die Frauen votierten einstimmig dafür, alle bisherigen Regeln beizubehalten, auch das Preissystem. Im Protokoll ist zudem nachzulesen, dass die Mehrheit das Hausverbot für die Kollegin mit dem Künstlernamen Arminia aufrechterhalten möchte. Arminia hatte Preisdumping betrieben.

    Den Gang entlang links neben dem Eingang liegt die Umkleide. Ein riesiger Raum mit mehreren Reihen verspiegelter Schminktische davor, es sieht aus wie die Maske im Theater. Auf den Ablagen stapeln sich strassverzierte High Heels und Parfumflakons. Die Frauen hier sind Deutsche oder aus dem ehemaligen Ostblock, es gibt auch Spanierinnen und Kubanerinnen. Alle sprechen Deutsch, das ist Bedingung, um im Artemis zu arbeiten. Die Frauen geben offen Auskunft über die Hausregeln und das Preissystem. Nova, 33, lange blonde Haare, sagt: „Für uns Frauen war die ganze Zeit klar, dass die Vorwürfe realitätsfern sind. Wer diesen Laden halbwegs kennt, und das taten ja nun viele staatliche Stellen, musste das ebenfalls wissen.“ Nova arbeitet mit Unterbrechungen seit neun Jahren hier. Damals bei der Razzia hatte sie gerade eine längere Pause eingelegt. Sie sagt, die Frauen würden sich wohlfühlen, vor allem auch sicher. „In jedem Verrichtungszimmer gibt es einen Notruf-Knopf. Wenn wir den drücken, ist sofort Security da.“ Der Unterschied zu Wohnungsbordellen oder gar zur Straße sei so groß, dass es oft eine Warteliste mit Interessentinnen gebe. Die Betreiber achten auf das Verhältnis zwischen Freiern und Prostituierten. Denn die Frauen haben ein unternehmerisches Risiko: Holen sie den gezahlten Eintrittspreis plus die pauschale Steuerabgabe in Höhe von 30 Euro pro Arbeitstag nicht wieder rein, machen sie Verlust.
    Bitte nicht vom Beckenrand springen!

    Die Geschäftsanbahnung findet meist im Erdgeschoss statt. Wenn die Männer geduscht und ihre Wertsachen im Spint weggeschlossen haben, betreten sie eine große Lounge mit Bar in der Mitte. Die Couches haben helle Lederbezüge, an den Wänden Gemälde, der Raum ist leicht abgedunkelt. Simsek sagt: „Auch alles Nichtraucherbereich.“ Er führt durch den Essensraum mit dem Frühstücksbüfett rüber zur Außenanlage. Ein weiterer Pool mit Hinweisschild: Bitte nicht vom Beckenrand springen! Nebenan eine kleine Gasse, die an einer Reihe von Hütten mit orientalisch anmutenden Fassaden vorbeiführt, das sind weitere Verrichtungszimmer. Dieses Minidorf hat Hakki Simsek „Marrakesch“ getauft. Er war nie dort, aber so stellt er es sich vor.

    In den ersten Monaten haben die Simseks keinen Alkohol ausgeschenkt. Sie hofften, so könnten sie sich Stress mit pöbelnden Kunden ersparen, einen reibungslosen Ablauf ihrer Geschäfte garantieren. „Dieser Ansatz hat überhaupt nicht funktioniert“, sagt Hakki Simsek. Die Freier hätten ihre Schnapsfläschchen im Bademantel ins Gebäude geschmuggelt und heimlich zugelangt: „Die brauchten das, um sich Mut anzutrinken.“

    Von jeder Frau, die im Artemis arbeiten wollte, wurde der Pass eingescannt und ans LKA geschickt. Außerdem unterzeichnete jede Prostituierte eine 13-teilige Erklärung. Darin wird ihr etwa mitgeteilt, dass ungeschützter Geschlechtsverkehr zu lebenslangem Hausverbot führt. Auch Drogenkonsum ist verboten. Diese Liste hat Simsek dem LKA ebenfalls vorgelegt mit der Bitte um Änderungsvorschläge. Der Beamte fand die Liste gut.

    Zunächst lief das Geschäft mies. Oft kamen über den ganzen Tag verteilt nur 30 Freier. Simsek rechnete, wie lange er durchhalten könnte, ihm kam wieder sein Notfallplan Hotelbetrieb in den Sinn. Doch dann begann 2006 die Fußball-WM in Deutschland und brachte haufenweise neue Gäste. Die beiden Sexkinos im Haus wurden zur Public-Viewing-Zone umfunktioniert. Ab da wurde es voll.

    Hakki Simsek sagt, sie haben immer versucht, sich klar vom Rotlicht-Milieu abzugrenzen. „Natürlich gab es Versuche, sich an uns zu bereichern, ja sich uns einzuverleiben.“ Verschiedene Berliner Clans und auch Rockergruppen hätten versucht, einen Fuß ins Artemis zu bekommen. Es gab Schlägereien auf dem Parkplatz, Drohungen. Simsek sagt, die Polizei hätte sie damals nicht ausreichend geschützt, sie hätten trotzdem an ihrer Linie festgehalten und sich geweigert, Schutzgeld zu zahlen, an wen auch immer. „Es ist nämlich so: Wenn du einmal Schutzgeld zahlst, wirst du es immer tun.“ Die Simseks haben Securitys. Und eine Menge Überwachungskameras, drinnen auf den Fluren sowie draußen. In einem Raum im Erdgeschoss sitzt ein Mitarbeiter ständig vor dutzenden Bildschirmen.
    Das Hauptverfahren wird gar nicht erst eröffnet

    Im Februar 2018, fast zwei Jahre nach der Razzia, reichte die Staatsanwaltschaft schließlich die Anklageschrift ein. Von den ursprünglichen Vorwürfen Menschenhandel und Zuhälterei war nichts mehr zu lesen. Stattdessen konzentrierte sie sich auf den Vorwurf, die Prostituierten seien jahrelang scheinselbstständig gewesen, dem Staat seien dadurch Millionensummen an Steuereinnahmen entgangen. Außerdem hätten die Simseks die Behörden getäuscht und ihr Regelwerk verheimlicht, damit die Scheinselbstständigkeit nicht auffliegt. Beobachter vermuteten schon damals, die Anklage sei ein Versuch, wenigstens irgendeine Verurteilung zu erreichen, um nach der Riesenrazzia am Ende nicht völlig blamiert dazustehen.

    Genau dies ist nun, neun weitere Monate später, umso mehr eingetreten: Am Freitag voriger Woche beschloss das Berliner Landgericht, die Anklage abzulehnen. Das Hauptverfahren wird erst gar nicht eröffnet, zu unplausibel erscheinen die Vorwürfe der Staatsanwaltschaft, zu ungenau und missverständlich sind ihre Ausführungen zum Sachverhalt. Es kommt sehr selten vor, dass eine Anklageschrift vom Gericht als derart schwach eingestuft wird, dass es nicht mal den Prozess eröffnet.
    Gab es Druck aus der Politik?

    Was also ist schiefgelaufen? Hatten die Ermittler falsche Informationen? Versprach sich einer den schnellen Karrieresprung durch einen Coup dieser Größenordnung? Gab es Druck aus der Politik? Wollte sich jemand mit einem Schlag gegen die vermeintliche organisierte Kriminalität profilieren – so kurz vor dem Berliner Wahlkampf?

    Die Staatsanwaltschaft will sich nicht äußern. Auch nicht sagen, ob sie innerhalb von zehn Arbeitstagen Beschwerde gegen den Beschluss einlegen wird, dann käme der Fall erneut vor das Kammergericht. Das hatte den Anklägern schon im Sommer 2016 schlechte Arbeit bescheinigt, als es die Simseks aus der U-Haft entließ.

    Zurück im Foyer.

    „Herr Simsek, wären Sie auch so behandelt worden, wenn Sie Klaus oder Jürgen heißen würden und nicht Hakki?“

    Simsek windet sich, dann formuliert er es diplomatisch. „Ich glaube, dass die große Mehrheit der Bevölkerung in dieser Frage keinen Unterschied zwischen Menschen macht. Aber eventuell gab es Ermittler, die nicht zu dieser Mehrheit gehören.“

    In seinen ersten Tagen in Haft seien ihm alle wichtigen Dokumente auf Türkisch vorgelegt worden. „Was soll das?“, habe er gefragt, er könne doch kaum Türkisch lesen. „Wir sind hier aufgewachsen und deutsche Staatsbürger, wir sind durch und durch Deutsche.“ In der Öffentlichkeit seien sie stets als Türken oder Deutsch-Türken oder Kurden hingestellt worden. „Das passte natürlich besser ins Bild.“ Lasse sich leichter irgendwie mit Clankriminalität in Verbindung bringen.

    Eine ungewöhnliche Unterstützerin haben die Simseks in der Berliner Frauenrechtlerin und Anwältin Seyran Ates gefunden. Sie kennt das Artemis gut. Für ein Buch über Prostitution hat sie mehrfach vor Ort recherchiert, mit Frauen gesprochen. Ates sagt: „Diese Razzia war nie zum Schutz der Prostituierten gedacht. Sonst hätten sie die Aktion über die ganze Stadt verteilen und vor allem die Frauen befreien können, die tatsächlich in Berlin in Wohnungen eingesperrt und zur Prostitution gezwungen werden.“
    Sie planen einen Erweiterungsbau mit acht Etagen

    Die Tatsache, dass das „Artemis in Berlin im ganzen Rotlicht-Milieu noch die beste Einrichtung für die Prostituierten ist, macht die Prostitution an sich für mich zwar nicht sehr viel besser.“ Aber sie beklage „die Heuchelei all derer, die Prostitution als ,Sexarbeit‘ beschreiben und einen Ort, an dem dies bestmöglich geschieht, unter Aufsicht der Behörden auseinandernehmen, aber dort wegschauen, wo es den Frauen wirklich um Stufen elender geht.“ Sie sagt, die Politik müsse sich endlich ernsthaft mit den Frauen, die diesem Geschäft nachgehen, und deren Anliegen beschäftigen. „Dazu sollten sie einfach mal, wie ich es getan habe, mit sehr vielen Prostituierten sprechen und sich die Einrichtungen von Innen anschauen.“

    Wie geht es jetzt weiter? Die Simseks hoffen, dass alte Geschäftspartner und Freunde, die sich zurückgezogen hatten, zurückkehren. Außerdem planen sie seit längerem einen Erweiterungsbau: ein achtstöckiges sogenanntes „Laufhaus“. Das Bezirksamt hat bei einer Bau-Voranfrage die Geschosszahl abgelehnt, der Neubau würde sich nicht in die Umgebung einpassen. Nun muss das Bauamt entscheiden.
    „Wir sind ja keine Idioten“

    Gleichzeitig bekommen die Simseks seit Längerem Angebote, ihr Gelände zu verkaufen. Fünf Millionen hat es damals gekostet, inzwischen ist es ein Vielfaches wert. Denn direkt hinter dem Artemis liegt eine riesige bewaldete Brachfläche. Sie ist zu mehreren Seiten von Bahntrassen beziehungsweise der Stadtautobahn begrenzt. Die ideale Zufahrt, um das Gebiet erschließen und bebauen zu können, führt geradewegs über das Artemis-Grundstück. „Aber wir sind ja keine Idioten“, sagt Simsek. „Wir verkaufen das Areal nicht, der Wert wird weiter steigen.“ Simsek hofft, dass die schlimmen Zeiten jetzt vorbei sind.

    Am Ende des Gesprächs wird er fröhlich. Ja, doch, einen Missstand haben sie bei der Razzia schon aufgedeckt, sagt er, einen ziemlichen Skandal. Die Beamten stießen im Vorratsraum im Keller auf mehrere Kisten Orangennektar – und fanden heraus: Dieser wird oben in der Lounge zwar kostenlos, aber laut Getränkekarte als „Orangensaft“ angeboten. Es ist allerdings so, dass Saft laut Gesetz 100 Prozent Fruchtgehalt haben muss, Nektar lediglich 50. Die Ermittler haben für das Vergehen ein Ordnungswidrigkeitsverfahren angestrengt.

    Es wurde ebenfalls eingestellt.

    #Berlin #Halensee #Halenseestraße #Polizei #Prostitution


  • L’araignée de Mashhad

    Après Une Métamorphose Iranienne et le Petit Manuel du parfait réfugié politique, Mana Neyestani réalise un fascinant docu-fiction à propos d’un tueur en série qui a sévi dans l’est de l’Iran au début des années 2000. Basé sur des entretiens filmés par deux journalistes proches de Mana Neyestani, L’Araignée de Mashhad retranscrit le parcours de #Said_Hanaï, qui, au prétexte de se conformer à des prescriptions religieuses, assassina seize femmes prostituées ou droguées en quelques mois dans la ville sainte de #Mashhad, située au nord-est du pays. Le tueur amenait toutes ses victimes chez lui avant de les étrangler, d’où l’appellation par les médias de « meurtres de l’araignée ».

    Alternant véritables interviews du tueur et passages fictionnels, Mana Neyestani dévoile aussi bien le point de vue du tueur, que celui de ses proches, de ses victimes, ou du juge en charge du dossier. Il met en lumière le poids d’une vision rigoriste de la #religion dans cette ville, l’une des plus conservatrices du pays, où une partie de la population a manifesté en soutien au tueur après son arrestation. Combinant différents registres narratifs et graphiques en passant d’un protagoniste à l’autre, Mana Neyestani montre à travers ce fait divers une société malade, où ceux qui vivent en marge sont considérés comme des sous-humains, allant parfois jusqu’à justifier les pires extrémités.


    http://www.caetla.fr/L-araignee-de-Mashhad

    #féminicide #Iran #meurtres #femmes #BD #livre #bande_dessinée #prostitution

    J’adore l’auteur... #Mana_Neyestani. Son livre Une métamorphose iranienne est sublime !


  • Yasmin Vafa est co-fondatrice et directrice exécutive de l’association Rights4Girls http://rights4girls.org, dont l’action vise à mettre fin aux violences envers les jeunes femmes et les filles aux Etats-Unis. Elle a une formation d’avocate et son travail est centré sur les intersections entre la « race », le genre, les violences et la loi. Son projet est d’éduquer le public et les décideurs politiques sur ces questions et la façon dont elles impactent la vie des enfants et des femmes marginalisé-es. Elle a soutenu avec succès plusieurs lois contre le trafic des enfants, a témoigné à ce sujet devant le Congrès et a rédigé un rapport de référence sur le lien entre la victimisation sexuelle des adolescentes et leur criminalisation : « The Sexual Abuse to Prison Pipeline : The Girl’s Story ».

    https://christinedelphy.wordpress.com/2018/11/23/du-viol-a-la-prison-en-passant-par-la-prostitution-coupab
    #prostitution #viol #pédophilie #Delphy


  • Du viol à la prison en passant par la prostitution : COUPABLES D’ETRE VICTIMES | Entre les lignes entre les mots
    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/11/22/du-viol-a-la-prison-en-passant-par-la-prostitution-coup

    Une des tendances que nous avons trouvées à Washington, c’est que, alors que les arrestations de garçons ont diminué durant la dernière décennie, les arrestations de filles ont augmenté de 87%. Nous avons trouvé aussi que les filles étaient arrêtées et entraient dans le système carcéral bien plus jeunes que les garçons, et surtout pour des délits beaucoup moins graves, comme de s’être enfuies de chez elles, ou de manquer l’école. Souvent, la police et le système légal ont une attitude sexiste envers les filles et se comportent avec elles de façon paternaliste. Par exemple, notre système considère comme normal que les garçons se battent à l’école – mais si des filles se battent, alors la police intervient beaucoup plus souvent. De plus, les forces de l’ordre et les juges justifient l’arrestation ou la détention des filles comme un moyen de les protéger et de les garder en sûreté, alors que nous savons que la détention entraîne en fait davantage de dommages et de traumas pour elles.

    FS : Sur la base de ces données, vous notez aussi que les filles noires sont 30 fois plus souvent arrêtées par la police que les filles blanches et que les garçons. Pouvez-vous nous parler de ce biais raciste et comment il commence dès l’école ? Quels sont les délits pour lesquels ces filles sont le plus souvent arrêtées ? Ces infractions sont-elles des réponses à des traumas antérieurs ?

    YV : Ces données viennent de notre rapport intitulé « Derrière les murs : un regard sur les filles dans le système de la justice des mineurs ». Ce que nous avons trouvé est que les filles noires sont criminalisées pour des comportements normaux pour des adolescentes et pour lesquels les adolescents blancs ne sont pas punis. La réalité est que cette combinaison de racisme et de sexisme a un impact déterminant sur l’entrée des filles noires dans le système judiciaire, et la façon dont elles y sont traitées. Des recherches ont montré que les filles noires sont vues par les adultes comme moins innocentes, ayant moins besoin de protection, et plus informées sur la sexualité que leurs camarades blancs du même âge. Malheureusement, ces attitudes racistes amènent souvent les filles noires à être traitées plus sévèrement que des adolescents qui commettent des actes similaires.

    Nous savons aussi, suite à d’autres recherches, que la vaste majorité des filles en prison ont subi antérieurement des violences physiques et sexuelles. Quand vous considérez ces données, de pair avec les chefs d’accusation les plus fréquents contre elles, il devient clair que les filles, et en particulier les filles de couleur, sont criminalisées à cause des abus qu’elles ont subis. Nous appelons ça « le pipe-line des violences à la prison ». A l’échelon national, les délits les plus fréquents pour les filles sont le fait de fuguer, de manquer l’école (de ne pas y aller ou d’arriver en retard) – et la prostitution. Nous travaillons pour éduquer les forces de l’ordre et les juges pour qu’ils comprennent cette dynamique afin qu’ils puissent voir ces filles pour ce qu’elles sont, au-delà des délits qui leur sont reprochés, et leur offrir des services et du soutien, au lieu de les arrêter et de les emprisonner.

    FS : Vous parlez d’un « pipe-line » qui mène directement ces filles des violences sexuelles qu’elles subissent à la prostitution, puis à la prison. Pouvez-vous expliquer plus précisément ce que ça signifie ? Vous citez ce chiffre : en Oregon, 93% des filles emprisonnées ont été victimes de violences sexuelles. Typiquement, comment une fille passe-t-elle des violences sexuelles à la prostitution ?

    YV : Les violences sexuelles sont très répandues aux Etats-Unis, avec 1 fille sur 4 qui subit une forme de violence sexuelle avant l’âge de 18 ans. Cependant, à cause des barrières économiques et sociales, beaucoup des filles qui sont victimes de ces violences ne peuvent avoir accès aux services dont elles ont besoin pour se reconstruire. En conséquence, ces filles doivent prendre leur propre sécurité en main et trouver des mécanismes qui leur permettent de gérer le trauma qu’elles ont subi. Ces stratégies incluent le fait de fuguer pour échapper à la violence qu’elles vivent à la maison, et de se soigner avec des médicaments ou de l’alcool. Malheureusement, trop souvent, notre système punit ces filles qui utilisent ces méthodes bricolées d’auto-préservation et de résilience, et elles sont criminalisées pour s’être enfuies de chez elles, pour avoir consommé des drogues ou de l’alcool, et emprisonnées dans un système carcéral brutal où elles sont re-traumatisées et même parfois sont la cible de nouvelles violences. Nous savons qu’avoir subi des violences sexuelles est un facteur de risque et maximise l’exposition à l’exploitation sexuelle, et dans la plupart des états des Etats-Unis, des filles très jeunes sont arrêtées pour prostitution, même si elles sont légalement trop jeunes pour consentir à n’importe quelle activité sexuelle. C’est comme ça que les filles sont aspirées dans le pipe-line violences sexuelles/prison.

    FS : Vous dites : « à Washington DC, les filles ne disparaissent pas, on les fait disparaître ». Pouvez-vous expliquer ?

    YV : L’année dernière, à Washington DC, on a constaté un nombre alarmant de filles qui ont été signalées comme disparues dans leur communauté. Pratiquement, toutes ces adolescentes étaient noires ou latinos et toutes étaient très jeunes. Notre communauté a essayé de comprendre les facteurs qui ont causé cette augmentation des disparitions des filles de couleur et ce que nous avons trouvé est que beaucoup de ces filles ont été trafiquées, kidnappées, victimes de violences chez elles ou de négligences graves. Nous avons essayé de mettre en évidence que nos filles n’étaient pas simplement manquantes mais que notre société était complice de ce qui a causé leur disparition. Par exemple, en ne s’occupant pas de la demande des clients pour l’achat de sexe qui alimente le trafic prostitutionnel des filles de couleur dans notre ville, ce qui fait qu’on les kidnappe et qu’on les trafique pour satisfaire cette demande. Ne fournir aucune aide aux filles qui sont victimes d’agressions sexuelles chez elles signifie qu’elles sont obligées de se protéger en fuguant. C’est notre façon de dire que nous avons tous une responsabilité collective dans la protection de nos filles et que c’est notre devoir de promouvoir une culture qui les valorise et garantisse leur sécurité.

    FS : Vous dites que « la réalité, c’est qu’il y a des hommes qui veulent acheter du sexe avec des enfants ». Pensez-vous que cette catégorie d’hommes est plus nombreuse que la plupart des gens le réalisent – et que le problème des enfants exploités et violés dans la prostitution est sous-estimé et négligé ?

    YF : L’exploitation sexuelle des enfants est impulsée presque entièrement par la demande masculine. Nous pensons certainement que le nombre de ces hommes est plus élevé que les gens ne l’imaginent – même si cela ne concerne pas tous les hommes. Ici à Washington DC, nous connaissons des filles ou des garçons trafiqués qui n’ont que 10 ou 11 ans, et qui nous sont référés par les services sociaux de notre ville. Courtney’s House, un programme pour les enfants trafiqués dirigé par des survivant-es du trafic d’enfants, prend en charge des victimes de 11 à 24 ans. Presque tous les enfants concernés sont noirs et latinos, et il n’y a pas actuellement dans ce programme de survivant-es du trafic au-dessus de 14 ans. Alors, même si tous les hommes ne se comportent pas ainsi, la minorité d’hommes qui achètent du sexe avec des enfants cause des dommages considérables.

    FS : Vous citez l’exemple de Latesha Clay, une jeune victime du trafic d’enfants. Deux acheteurs de sexe qui s’étaient rendus dans un hôtel pour avoir des rapports sexuels avec elle ont été braqués par ses proxénètes – et elle a été condamnée à 9 ans de prison pour ça. Cyntoia Brown, une autre jeune mineure victime de trafic, est incarcérée jusqu’à l’âge de 67 ans pour avoir tué le « client » qui avait payé pour avoir des rapports sexuels avec elle et qui la brutalisait. Pouvez-vous commenter sur ces affaires, et sur la façon dont le système judiciaire traite comme des criminelles ces jeunes victimes de violences masculines ?

    YV : Les cas de Cyntoia Brown et de Latesha Clay sont tristement banals. Ces deux jeunes femmes sont des cas typiques du pipe-line qui mène les filles des abus sexuels qu’elles subissent à la prison. Toutes les deux ont été punies parce qu’elles étaient victimes au lieu d’être vues et traitées comme des survivantes de violences et d’exploitation sexuelle. Nous disons souvent que c’est ce que #metoo doit faire pour les filles pauvres aux Etats-Unis, parce qu’au lieu de reconnaître leur victimisation, notre système punit ces jeunes femmes et ne dénonce pas la responsabilité de leurs agresseurs. Cette injustice doit cesser. Nous devons reconnaître notre échec collectif à protéger des filles comme Cyntoia de l’exploitation sexuelle, et que c’est cette incapacité sociétale à les protéger qui les a forcées à prendre en main elles-mêmes leur sécurité et leur protection.

    #racisme #sexisme #misogynoir #viol #prostitution #pedoviol #prison


    • Ce qui est certain , c’est que sans pénalisation des clients, les armes n’auraient pas été dérobées aussi facilement, se retrouvant aux mains des assassins. Les policiers auraient peut être eu moins peur d’être stigmatisés et auraient pu fournir des informations plus précises pour les retrouver à temps.

      Syllogisme = pénalisation des clients > nécessité de se cacher > agression des clients par des bandes opportunistes > les travailleu·r·se·s du sexe se font agresser par les clients et les voleurs en retour

      C’est un argument que je ne connaissais pas...

    • Donc il n’ y a plus que les flics pour etre assez ignobles pour acheter de la prostitution et enfin ils ont la honte qu’il leur conviens d’avoir. C’est vraiment un signe positif. Comme ses abrutis sont armés h24 en raison de l’état d’urgence permanent, en plus d’augementé leur taux de suicide et d’homicide de conjointe, ils se font volé leurs flingues par leurs frères proxénètes et provoquent ainsi la mort de la prostituées chevaleresque qu’ils étaient venus humilier sexuellement contre de l’argent dans l’espoir de ramener une MST à leur régulière.
      Ce flic putier qui se laisse volé son arme pendant qu’il se fait sucer au bois de boulogne il faudrait le dégagé de la fonction publique et le poursuivre pour mise en danger de la vie d’autrui. Mais vu qu’on est en gaule Thierry Schaffauser nous en fait un martyre de la couille.
      Enfin par rapport aux féminicide de prostituées ca serait interessant de comparé le nombre de meurtres avant et après la loi abolitionniste. Si il ne reste qu’une morte ou deux par an c’est un grand progrès même si c’est encore trop. Tout ca donne à pensé qu’il vaut mieux abolir la police ou au moins la désarmé que legaliser le proxenetisme et le viol tarifé.


  • Dimenticati ai confini d’Europa

    L’obiettivo della ricerca è dare voce alle esperienze dei migranti e dei rifugiati, per rendere chiaro il nesso tra quello che hanno vissuto e le politiche europee che i governi hanno adottato.
    Il report si basa su 117 interviste qualitative realizzate nell’enclave spagnola di Melilla, in Sicilia, a Malta, in Grecia, in Romania, in Croazia e in Serbia. Ciò che emerge chiaramente è che il momento dell’ingresso in Europa, sia che esso avvenga attraverso il mare o attraverso una foresta sul confine terrestre, non è che un frammento di un viaggio molto più lungo ed estremamente traumatico. Le rotte che dall’Africa occidentale e orientale portano fino alla Libia sono notoriamente pericolose, specialmente per le donne, spesso vittime di abusi sessuali o costrette a prostituirsi per pagare i trafficanti.

    Il report mostra che alle frontiere dell’Unione Europea, e talora anche a quelle interne, c’è una vera e propria emergenza dal punto di vista della tutela dei diritti umani. L’assenza di vie legali di accesso per le persone bisognose di protezione le costringe ad affidarsi ai trafficanti su rotte che si fanno sempre più lunghe e pericolose. I tentativi dell’UE e degli Stati Membri di chiudere le principali rotte non proteggono la vita delle persone, come a volte si sostiene, ma nella maggior parte dei casi riescono a far sì che la loro sofferenza abbia sempre meno testimoni.


    http://centroastalli.it/dimenticati-ai-confini-deuropa-2
    #Europe #frontières #asile #migrations #droits_humains #rapport #réfugiés #Sicile #Italie #Malte #Grèce #Roumanie #Croatie #Serbie #UE #EU #femmes #Libye #violence #violences_sexuelles #parcours_migratoires #abus_sexuels #viol #prostitution #voies_légales #invisibilisation #invisibilité #fermeture_des_frontières #refoulement #push-back #violent_borders #Dublin #règlement_dublin #accès_aux_droits #accueil #détention #mouvements_secondaires

    Pour télécharger le rapport :
    https://drive.google.com/file/d/1TT9vefCRv2SEqbfsaEyucSIle5U1dNxh/view

    ping @isskein

    • Migranti, il Centro Astalli: “È emergenza diritti umani alle frontiere d’Europa”

      Assenza di vie di accesso legale ai migranti forzati, respingimenti arbitrari, detenzioni, impossibilità di accedere al diritto d’asilo: è il quadro disegnato da una nuova ricerca della sede italiana del Servizio dei gesuiti per i rifugiati.

      S’intitola “Dimenticati ai confini d’Europa” il report messo a punto dal Centro Astalli, la sede italiana del Servizio dei gesuiti per i rifugiati, che descrive, attraverso le storie dei rifugiati, le sempre più numerose violazioni di diritti fondamentali che si susseguono lungo le frontiere di diversi Paesi europei. La ricerca, presentata oggi a Roma, si basa su 117 interviste qualitative realizzate nell’enclave spagnola di Melilla, in Sicilia, a Malta, in Grecia, in Romania, in Croazia e in Serbia.

      Il report, si spiega nella ricerca, «mostra che alle frontiere dell’Unione europea, e talora anche a quelle interne, c’è una vera e propria emergenza dal punto di vista della tutela dei diritti umani». Secondo padre Camillo Ripamonti, presidente del Centro Astalli, la ricerca mette bene in luce come l’incapacità di gestire il fenomeno migratorio solitamente attribuita all’Ue, nasca anche dalla «volontà di tanti singoli Stati che non vogliono assumersi le proprie responsabilità» di fronte all’arrivo di persone bisognose di protezione alle loro frontiere, al contrario è necessario che l’Europa torni ad essere «il continente dei diritti, non dobbiamo perdere il senso della nostra umanità». «Si tratta di una sfida importante - ha detto Ripamonti - anche in vista delle prossime elezioni europee».

      A sua volta, padre Jose Ignacio Garcia, direttore del Jesuit Refugee Service Europa, ha rilevato come «gli Stati membri dell’Ue continuano ad investire le loro energie e risorse nel cercare di impedire a migranti e rifugiati di raggiungere l’Europa o, nel migliore dei casi, vorrebbero confinarli in ‘centri controllati’ ai confini esterni». «La riforma della legislazione comune in materia d’asilo, molto probabilmente – ha aggiunto - non verrà realizzata prima delle prossime elezioni europee. I politici europei sembrano pensare che se impediamo ai rifugiati di raggiungere le nostre coste, non abbiamo bisogno di un sistema comune d’asilo in Europa».

      La fotografia delle frontiere europee che esce dalla ricerca è inquietante: violazioni di ogni sorta, violenze, detenzioni arbitrarie, respingimenti disumani, aggiramento delle leggi dei singoli Paesi e del diritto internazionale. Un quadro fosco che ha pesanti ricadute sulla vita dei rifugiati già provati da difficoltà a soprusi subiti nel lungo viaggio. «Il Greek Council for Refugees – spiega la ricerca - ha denunciato, nel febbraio del 2018, un numero rilevante di casi di respingimenti illegali dalla regione del fiume Evros, al confine terrestre con la Turchia. Secondo questa organizzazione, migranti vulnerabili come donne incinte, famiglie con bambini e vittime di tortura sono stati forzatamente rimandati in Turchia, stipati in sovraffollate barche attraverso il fiume Evros, dopo essere stati arbitrariamente detenuti in stazioni di polizia in condizioni igieniche precarie». Secondo le testimonianze raccolte in Croazia e Serbia, diversi sono stati gli episodi di violenze fisiche contro rifugiati e di respingimenti immediati da parte della polizia di frontiera.

      E in effetti nel nuovo rapporto del Centro Astalli, più dei soli dati numerici e dei carenti quadri normativi ben descritti, a colpire sono i racconti degli intervistati lungo le diverse frontiere d’Europa. Un ragazzo marocchino, in Sicilia, per esempio ha raccontato «di come i trafficanti gli abbiano rubato i soldi e il cellulare e lo abbiamo tenuto prigioniero in un edificio vuoto con altre centinaia di persone per mesi». «Durante il viaggio – è ancora la sua storia – i trafficanti corrompevano gli ufficiali di polizia e trattavano brutalmente i migranti». Nel corso di un tentativo di attraversamento del Mediterraneo ricorda poi di aver sentito un trafficante dire a un altro: «Qualsiasi cosa succeda non mi interessa, li puoi anche lasciar morire».

      Ancora, una ragazza somala di 19 anni, arrivata incinta in Libia, ha raccontato di come il trafficante la minacciasse di toglierle il bambino appena nato e venderlo perché non aveva la cifra richiesta per la traversata. Alla fine il trafficante ha costretto tutti i suoi compagni di viaggio a pagare per lei ma ci sono voluti comunque diversi mesi prima che riuscissero a mettere insieme la somma richiesta. Storie che sembrano provenire da un altro mondo e sono invece cronache quotidiane lungo i confini di diversi Paesi europei.

      Infine, padre Ripamonti, in merito allo sgombero del centro Baobab di Roma che ospitava diverse centinaia di migranti, ha osservato che «la politica degli sgomberi senza alternative è inaccettabile». Il Centro Astalli «esprime inoltre preoccupazione anche per le crescenti difficoltà di accesso alla protezione in Italia: in un momento in cui molti migranti restano intrappolati in Libia in condizioni disumane e il soccorso in mare è meno efficace rispetto al passato, il nostro Paese ha scelto di adottare nuove misure che rendono più difficile la presentazione della domanda di asilo in frontiera, introducono il trattenimento ai fini dell’identificazione, abbassano gli standard dei centri di prima accoglienza».

      https://www.lastampa.it/2018/11/13/vaticaninsider/immigrazione-il-centro-astalli-c-unemergenza-diritti-umani-alle-frontiere-deuropa-v3qbnNIYRSzCCQSfsPFBHM/pagina.html



  • Child trafficking: who are the victims and the criminal networks trafficking them in and into the EU

    One of the most serious aspects of this phenomenon is the role of the family, with #Europol receiving regular notifications of children being sold to criminal networks by their families. In some cases they engage directly in the trafficking and #exploitation of their own children.
    Female suspects play a key role in the trafficking and exploitation of minors, much more than in criminal networks which are trafficking adult victims.
    Most of the cases reported to Europol involve networks escorting non-EU minor victims across the entire route from their country of origin to the place of exploitation, frequently with the involvement of #smuggling networks. Smuggling of minor victims through the external borders and across member states usually entails the use of forged travel documents.
    Criminal profits are mainly redirected to the country of origin of the key suspect, in small amounts via money transfer services and in larger sums using criminal money couriers and mules.
    Children are trafficked from around the world into the EU. The majority of non-EU networks reported to Europol involved Nigerian organised crime groups which are trafficking young girls to be sexually exploited.
    Children in migration and unaccompanied minors are at higher risk of trafficking and exploitation. Although the scale of trafficking of unaccompanied minors remains unknown, a future increase is expected.

    https://www.europol.europa.eu/newsroom/news/child-trafficking-who-are-victims-and-criminal-networks-trafficking-t
    #trafic_d'êtres_humains #enfants #enfance #UE #EU #Europe #smugglers #Nigeria #prostitution #exploitation_sexuelle #MNA #mineurs_non_accompagnés

    Lien pour télécharger le #rapport:
    https://www.europol.europa.eu/publications-documents/criminal-networks-involved-in-trafficking-and-exploitation-of-underag


  • #Meghan_Murphy : Dennis Hof est mort, mais son héritage survit grâce à ceux et celles qui prônent la légalisation de la prostitution.
    https://tradfem.wordpress.com/2018/10/17/dennis-hof-est-mort-mais-son-heritage-survit-grace-a-ceux-et-cell

    Je ne suis jamais soulagée lors du décès d’hommes pervers. Au contraire, je me sens en colère, flouée. Ces hommes n’ont jamais eu ce qu’ils méritaient.

    Aujourd’hui, un roi parmi ces hommes est mort trop tôt. Il y a tout juste 24 heures, #Dennis_Hof fêtait son 72e anniversaire, entouré de son «  produit  », des femmes, bien sûr.


    Hof a vécu la vie dont il rêvait aux États-Unis et il est mort avant d’avoir été tenu responsable de décennies d’agressions qu’il a infligées à d’innombrables femmes.

    Hof était probablement le proxénète le plus connu au monde, bien qu’il ait travaillé très fort pour se présenter comme un propriétaire d’entreprise légitime et respectable.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : https://www.feministcurrent.com/2018/10/16/dennis-hof-dead-legacy-lives-advocate-legalize-prostitution
    #prostitution #feminist_current #gauchistes #proxénétisme #viol #troisième_vague


  • Osaka drops San Francisco as sister city over ’comfort women’ statue | World news | The Guardian

    https://www.theguardian.com/world/2018/oct/04/osaka-drops-san-francisco-as-sister-city-over-comfort-women-statue

    The city of Osaka has ended its 60-year “sister city” relationship with San Francisco to protest against the presence in the US city of a statue symbolising Japan’s wartime use of sex slaves.

    Osaka’s mayor, Hirofumi Yoshimura, terminated official ties this week after the US city agreed to recognise the “comfort women” statue, which was erected by a private group last year in San Francisco’s Chinatown district, as public property.

    The statue depicts three women – from China, Korea and the Philippines – who symbolise women and teenage girls forced to work in frontline brothels from the early 1930s until Japan’s wartime defeat in 1945.


  • PROSTITUTION : jamais assez jeunes – Révolution Féministe
    https://revolutionfeministe.wordpress.com/2018/09/09/prostitution-jamais-assez-jeunes

    Le discours qu’on a maintenant, c’est que la prostitution, c’est inoffensif, et que la pornographie, c’est cool. C’est définitivement de la propagande créée par les hommes qui trafiquent les femmes et les filles et les vendent aux clients contre leur volonté.

    Plus tard, j’ai été vendue à des hommes qui recherchaient spécifiquement des filles très jeunes mais durant ma première année en prostitution, c’était essentiellement des clients « opportunistes » : ils auraient violé n’importe quelle fille ou femme—pourvu qu’ils puissent l’avoir à un bon prix. Je ne me rappelle pas qu’aucun homme ait fait demi-tour à cause de mon âge, peut-être ça s’est produit quand je n’étais pas là, quand ils donnaient l’argent aux proxénètes, mais aucun homme n’a changé d’avis quand il a vu que j’étais très jeune. Au contraire, pas mal d’hommes étaient très excités quand ils découvraient mon très jeune âge, je pourrais plutôt décrire l’expression de leur visage comme « agréablement surprise ».

    Oui, je dirais que la plupart ou même tous sont des consommateurs réguliers de pornographie, et que la pornographie est directement liée à la haine des femmes qu’il faut ressentir pour acheter des femmes pour du sexe.

    Mon père et moi avons organisé un plan pour que je puisse m’échapper de chez elle et vivre avec lui. Il ne savait pas que j’étais victime de trafic ni que j’avais été victime de violences sexuelles avant d’être trafiquée. J’avais très peur de le lui dire parce que je craignais qu’il ne me repousse, comme on m’avait laissé tomber quand j’avais demandé de l’aide à d’autres personnes. Ma mère m’avait traitée de « salope qui veut attirer l’attention » une des fois où je lui avais demandé de m’aider. Le « victim blaming » a été un problème pour moi quand j’ai voulu échapper à la prostitution.

    #prostitution #misogynie #pédoviol


  • Le sexe des colonies | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/220918/le-sexe-des-colonies?onglet=full

    Un livre-somme consacré aux rapports entre sexe, race et colonies explore les images et les imaginaires qui ont structuré les relations entre #sexualité, #domination et #colonisation. Entretien avec Pascal Blanchard, co-directeur de l’ouvrage.

    https://www.youtube.com/watch?v=pVW96mYnhQ0

    #racisme #métissage #sexisme #livre


  • Florence-Lina Humbert : – Le blog de Christine Delphy
    https://christinedelphy.wordpress.com/2018/09/10/florence-lina-humbert

    Dans ces conditions, la loi d’abolition est un obstacle au bon déroulement de l’activité, et il est tout à fait logique qu’on veuille la supprimer. Car comment ne pas voir l’énorme contradiction entre cette loi, qui interdit la marchandisation du sexe, et la culture médiatique et politique dans laquelle nous baignons, qui la banalise et la promeut ? Cette loi et surtout l’esprit qui la porte, l’abolition, est profondément égalitaire. Elle promeut une sexualité basée sur le désir réciproque, le sexe n’étant échangeable contre rien d’autre que du sexe.

    La société française est bien trop machiste pour s’accommoder d‘une telle égalité. La propagation du terme de consentement dans les discours sur la sexualité en dit long sur le statut du désir. Notre société reste un paradis pour les prédateurs sexuels, le désir lui-même étant encore pensé comme masculin. Les hommes sont sujets, femmes sont objets, les hommes « bien » ayant pour objectif qu’elles soient consentantes.

    #prostitution #consentement #désir


  • Filles de joie et de misère (Histoire des maisons closes) - Toute l’Histoire - YouTube

    Les maisons closes, univers fantasmagoriques d’un autre temps où les femmes en plus d’être prostituées étaient recluses. Futur roi d’Angleterre ou stars américaines, tous s’agitaient dans les mêmes bras voluptueux. Mais si ces lieux revêtent encore un charme suranné, ces filles de joie ne rêvaient que de s’affranchir et de liberté.

    https://www.youtube.com/watch?v=PJ9F8SY600Y

    #prostitution


  • Die schwarze Axt - News Ausland: Europa - bazonline.ch
    https://bazonline.ch/ausland/europa/die-schwarze-axt/story/15199232

    Im Schutze der unkontrollierten Massenmigration konnten sich neben islamischen Gotteskriegern auch kriminelle Kartelle in Europa festsetzen.

    Dass die allermeisten der afrikanischen und asiatischen Neuankömmlinge in Europa keine Kriegsflüchtlinge sind, sondern Wirtschaftsmigranten im weitesten Sinne, hat sich schon länger herumgesprochen. Und dass sich unter diesen nicht nur dankbare, anpassungswillige und arbeitsfreudige Fachkräfte befinden, weiss man, wenn man den notorisch überproportional hohen Anteil sozialhilfebeziehender Migranten zur Kenntnis nimmt. Oder spätestens seit arabische Jungmänner in der Kölner Silvesternacht hordenmässig Frauen sexuell überfallen haben.

    Auch sind es nicht die wirklich Armen, die nach Europa kommen, sondern Angehörige des in den letzten Jahren auch in Afrika gewachsenen Mittelstands. Nur diese können sich die paar Tausend Dollar leisten, um die Schlepper und Transporteure zu bezahlen. Und im Schutze der unkontrollierten Massenmigration konnten sich neben islamischen Gotteskriegern auch kriminelle Kartelle in Europa festsetzen.

    Fest in nigerianischer Hand ist der heruntergekommene Badeort Castel Volturno bei Neapel. 30’000 Einwohner, davon 20’000 Migranten.

    Vor kurzem berichtete der italienische «Giornale» von einem blutigen Kampf rivalisierender nigerianischer Gangs in Ferrara. Während dreier Tage seien mit Äxten, Macheten und Pistolen bewaffnete Nigerianer immer wieder aufeinander losgegangen und hätten die Stadt mit den weltberühmten Renaissancebauten in eine Kriegszone verwandelt. Fest in nigerianischer Hand sei auch der heruntergekommene Badeort Castel Volturno bei Neapel, berichtete im Februar der französische «L’Obs». 30’000 Einwohner, davon 20’000 Migranten.

    Viele junge, teils minderjährige Nigerianerinnen arbeiten als Billigprostituierte ihre Schlepperschulden ab; die nigerianischen Banden kontrollieren den Kokainhandel und haben sich neben den eingeborenen Syndikaten als «fünfte Mafia» etabliert. Die nigerianische Mafia, auch «Schwarze Axt» genannt, gegründet von Ex-Militärs, sei die «mitleidloseste Mafia weltweit», urteilt der Kriminologe Alessandro Meluzzo.

    In ganz Europa haben sich rechtsfreie, feindlich okkupierte No-Go-Zonen gebildet. Die Brüsseler Bürokraten haben die nationalen Grenzen geschleift, ohne eine funktionierende Alternative zu entwickeln. Europa kann sich aus diesem Desaster nur retten, wenn die einzelnen Länder wieder die Souveränität über ihre Grenzen und ihre Migrationspolitik erobern. (Basler Zeitung)

    Erstellt: 07.08.2018

    #Italie #Black_Axe #Nigeria #Prostitution


  • Von Boko Haram in die Fänge der Mafia | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Von-Boko-Haram-in-die-Faenge-der-Mafia-3664425.html

    Der Wiener Zeitung erklärt Expertin Reiterer,, wie die Schlepperei in Nigeria funktioniert: „Den Familien wird erzählt, dass ihre Töchter als Babysitter oder im Computerladen arbeiten können. Selbst wenn die jungen Frauen ahnen, dass sie als Prostituierte arbeiten werden, haben sie noch keine Vorstellungen, wie schlecht die Bedingungen hier wirklich sind.“ Für den Transport würden in Nigeria 45.000 € veranschlagt.

    Im Endeffekt seien es 60.000 bis 80.000 €, die die Frauen hier abarbeiten müssen, da sie auch Essen, Kleidung und die Miete zahlen müssen. „Das erfahren sie aber erst in Europa“, sagt Reiterer. In Europa werde ihnen dann der Pass abgenommen, sie würden eingeschüchtert und isoliert .

    Die nigerianischen Frauen sind dabei ein Beispiel von vielen. Allerdings ist besonders bitter, dass viele von ihnen schon als junges Mädchen sexualisierter Gewalt durch die Terror-Gruppe Boko Haram ausgesetzt waren, deren Herrschaft sie entkommen konnten, um dann, statt mit der erhofften Unterstützung internationaler Hilfsorganisationen ein sorgenfreies Leben aufbauen zu können, irgendwo in Europa auf dem Straßenstrich, in Laufhäusern und Wohnungsbordellen zu landen.

    Gewaltexzesse in Nigeria und die Black Axe in Europa
    Besonders bitter ist das auch deswegen, weil die Weltöffentlichkeit weder von den Gewaltexzessen, denen Menschen in Nigeria ausgesetzt sind, Notiz nimmt noch von der Ausbreitung der islamischen Terrorgruppe Boko Haram in weite Teile des Landes und über dessen Grenzen hinaus noch von den Folgen, die durch die gnadenlose Ausbeutung der Ressourcen wie z.B. die Ölförderung entstehen.

    Auch die gewalttätigen Banden, die aus dem verzweifelten Kampf der Bevölkerung gegen diese Zerstörung aus dem Boden sprießen, nimmt man außerhalb des Landes kaum zur Kenntnis und vom Schicksal der Frauen, die in Europa in der Sex-Industrie brutal ausgebeutet werden, wissen auch nur wenige.

    Die Peiniger sind Mafia-Strukturen wie z.B. die Bruderschaft „Black Axe“ (Schwarze Axt), die sich in Europa insbesondere in Italien etablieren konnten und neben Menschenhandel mit Drogenhandel, Produktpiraterie und Internetbetrug (Nigeria-Connection) Unsummen verdienen. In der Report-Sendung schildert Geri Ferrara, ein Anti-Mafia-Staatsanwalt aus Palermo, dass die Frauen in Italien zur Prostitution gezwungen, aber auch ins Ausland verbracht werden, etwa nach Holland oder auch nach Deutschland.

    Im November 2016 gelang es, 26 Mitglieder der Schwarzen Axt zu verhaften. Das konnte gelingen, weil betroffene Frauen, die „entzaubert“ werden konnten, gegen sie aussagten. In dem Beitrag ist eine nigerianische Frau zu sehen, die mit christlichen Ritualen versucht, die Frauen von ihrem Fluch zu befreien.

    Eine solche Behandlung könne Wochen dauern, sagt sie. Trotzdem sei sie nicht immer wirksam. Nicht selten träfe sie Frauen, von denen sie gedacht habe, sie seien befreit, dann doch wieder an den einschlägigen Orten an. Der Druck, der auf die Frauen ausgeübt wird, und die schier ausweglose Lage in dem von Armut und Gewalt geprägten Italien, lässt ihnen häufig keine andere Wahl.

    #Nigeria #prostitution #Black_Axe


  • Italy: After Cosa Nostra, Nigerian Black Axe New Foe for Police
    https://www.occrp.org/en/27-ccwatch/cc-watch-briefs/8095-aly-after-cosa-nostra-nigerian-black-axe-new-foe-for-police

    Published: Thursday, 17 May 2018 13:37
    WRITTEN BY JELTER MEERS

    Sicilian authorities that have been fighting the Cosa Nostra for decades are facing a new type of organized crime: a Nigerian sex and drug trafficking gang called Black Axe, NPR reported Wednesday.

    Black Axe members are arrested (Polizia di Stato)
    After the Cosa Nostra in Palermo had been weakened by police, the Black Axe swooped in. A bloody war between authorities and mafia in the 1990s followed by a crackdown on its leading figures created an opening for new criminal groups to take over.

    “The Nigerian organizations have settled in places where mafia groups don’t have complete control,” said Cesare Sirignano, a magistrate at the National Anti-Mafia Directorate.

    As long as they give the original gangsters a cut or “pizzo” of their drug and prostitution profits and don’t encroach on the mafia’s businesses, “the presence of the Nigerian gangs isn’t a problem for the Italian mafia groups," Sirignano said.

    In Palermo, Black Axe operate from the Ballaro neighborhood, home to the city’s oldest market where the air is filled with vendors screaming in thick Sicilian accents and the smells of fresh produce, meat, fish, olives and cheese.

    But that is not the only place where you can get a taste, or “un assaggio.”

    The Nigerian gang uses the neighborhood’s historic but rundown houses to hold the women, and sometimes underage girls, whom they force to prostitute themselves on the city streets.

    “We have shut down several houses ... most of them rundown, some of them entire old buildings in bad shape in Ballaro ... where these girls would be forced into prostitution,” said former Palermo police officer Carmine Mosca.

    On promises of good jobs, Nigerian women have been trafficked to Italy since the 1980s but there has been a spike in recent years.

    The International Organization for Migration said that in 2016 and 2017, the main nationality of people arriving by sea was Nigeria.

    They estimate that 80 percent of Nigerian women arriving in Italy are potential trafficking victims and said the number of minors is increasing.

    While authorities have the tools, such as anti-mafia laws, to combat new crime groups from their fights against local mafia, the same long struggle has made some cities more susceptible to organized crime newcomers, Sirignano said.

    #Nigeria #Black_Axe #Italie #Mafia #Prostitution


  • #IMPASSE

    Dire et filmer la #prostitution autrement. IMPASSE propose un regard sans fantasme ni concession sur une réalité brutale, celles de ces #femmes qui louent leur corps pour joindre les deux bouts ou qui sont prises dans des réseaux de #prostitution_forcée.

    Ce film est le fruit d’une année d’immersion, par tous les temps et à toute heure, sur une surface de 21 hectares, soit le périmètre de la prostitution du quartier de #Sévelin à #Lausanne. Dans le périmètre même de la #violence, de rencontres en rencontres, dans la rue ou dans les salons, la confiance se construit peu à peu et permet d’approcher l’endroit où une vérité cachée peut alors se murmurer.

    Le film prend le parti de considérer ce #quartier comme un véritable théâtre - ou la métaphore d’un théâtre, une mascarade sociale, mais dans laquelle se joue la vie d’êtres humains.

    A l’écart des clichés et des préjugés, des témoignages au plus proche de l’intime, racontent librement l’envers du décor : les impacts de la mise à disposition de son corps, la survie, le secret, la destruction et l’espoir.

    Un regard humain sur le froid visage de la prostitution.


    http://www.impasse-lefilm.ch
    #film #prostitution #asile #migrations #traite #traite_d'êtres_humains #documentaire #Nigeria #Suisse #Elise_Shubs

    • Extrait, témoignage d’une femme (à partir de la minute 25 environ) :

      « Quand je raconterai cette histoire, les enfants, je ne sais pas comment ils vont me regarder, ma petite est toujours en train de demander d’après son papa, mais comme toujours, puisque ma vie est déjà mensonge, j’invente des histoires. Mais au moins, elle, elle garde toujours cet espoir là. Elle dit toujours ’un jour mon papa va revenir’. Je sais que pour un enfant de son âge, lui dire qu’elle est née comme ça, ça va lui faire beaucoup de mal, et je ne veux pas. (...) Parfois je pense de retourner dans mon pays et puis je réfléchis, si on venait à découvrir mes soucis de santé, la vie que j’ai menée, je serai la honte de la famille. Je ne veux pas. Au moins ici, personne ne me connaît. Je préfère que ça reste comme cela. Je suis personne. On me voit passer, la dame qui habite là. C’est tout. Je préfère. »

      #invisibilité #anonymat