• Lachgeschichten: Pfarrerin radikalisiert sich und Opfer wird die NPD | Colorful Germany
    https://colorful-germany.de/lachgeschichten-pfarrerin-radikalisiert-sich-und-opfer-wird-die-npd

    Der Skandal ist, dass die neofaschistische NPD direkt vor dem Gemeindehaus der evangelischen Kirche Storkower Land ein Wahlplakat aufhängte, dass den Reformator Martin Luther zeigt und dazu die ihm untergeschobene Behauptung: »Ich würde NPD wählen. Ich könnte nicht anders.«

    Das wurde in Storkow nicht einfach stehengelassen. Jemand hat groß auf das Plakat geschrieben: »Garantiert nicht. Buuuh«. Daraus nun versucht die NPD ihrerseits, einen Skandal zu machen. Klaus Beier, NPD-Kreistagsabgeordneter in Oder-Spree, glaubt zu wissen, wer dahintersteckt. Bereits am 28. April soll Pfarrerin Judith Kierschke auf eine Leiter gestiegen sein und das getan haben. Bekannt geworden sei dies, weil sich Kierschke von Passanten fotografieren ließ, die die Bilder verbreiteten. Die Fotos, die den Vorwurf beweisen sollen, zeigen eine blonde Frau, die an dem Laternenmast mit dem NPD-Plakat auf einer Leiter steht. Ob sie etwas auf das Plakat malt, ist dabei allerdings nicht zu sehen.

    Die NPD sei gewöhnt, »dass junge, von Anti-Rechts-Initiativen aufgewiegelte Menschen unsere Wahlwerbeträger beschädigen«, poltert Beier am Montag. »Dass jedoch Geistliche selbst Hand anlegen, ist eine neue Qualität und zeigt die Verrohung der politischen Auseinandersetzung in Deutschland.« Beier hat bei der Polizei Strafanzeige gegen Kierschke erstattet. Die Pfarrerin bestätigt, dass eine Anzeige gegen sie vorliegt. Zum Vorwurf selbst will sie sich nicht äußern. Sie bekennt jedoch freimütig, dass sie sich sehr geärgert hat über solche Plakate ausgerechnet noch vor dem Gemeindehaus und vor der gegenüberliegenden Kirche. »Es ist unverschämt, dass so etwas aufgehängt wird.«

    Im Schaukasten der Kirchengemeinde, das gibt Kierschke zu, hat sie auf die Plakate reagiert, indem auch sie Martin Luther etwas in den Mund legte – eine Klarstellung: »Es gibt 95 Thesen, warum ich nicht NPD wählen würde.«

    • D’après de fiable sources M.L. fut autant antisemite que la majorité du clergé de son époque. Il a amplifé la portée de l’antisemitisme à travers ses propres textes et ses traductions des texte bibliques grèques . Vouloir sauver Luther du reproche de l’antisemitisme constitue à mon avis une grave erreur.

      Il la mérite bien, sa place parmi les héros culturels de l’extrême droite allemande, peu importe si on regarde ses propres affirmations ou l’image surdimensionné qu’on lui a octroyé au royaume de Prusse et dans le deuxième Reich allemand. Après 1933 les « Deutsche Christen » obtinrent cause des quelques pacifistes et personnes humaines au sein du protestantisme jusqu’à ce que les troupes soviétiques obligent ces forces obscures à se cacher pendant quelques années.

      Depuis sa fondation le clergé et les représentants laïques de l’église protestante se comportaient dans leur vaste majorité d’une manière aussi antisemite et inhumaine que leurs confrères catholiques. Pour le démontrer je n’ai même pas besoin de rentrer dans les détails de leur liaison intime avec le régime nazi, il suffit que je me souvienne des méthodes pédagogiques destructrices pratiquées dans mon école primaire protestante. On y travaillait d’après le principe que pour ne pas se laisser submerger par la foule d’enfants il en falaitt sélectionner certains contre qui on dressait la majorité afin d’en faire des collaborateurs de l’instituteur présent. Depuis je cultive un mépris raisonnable contre ces énergumènes issus d’un système d’oppression typique pour toute religion d’état.

      Puisque je me ne trouve ni à Jérusalem ni à La Mecque mais à une centaine de kilomètres seulement de Wittenberg ce sont les méfaits de la religion protestante et de ses adeptes qui m’intriguent.

      L’Allemagne n’est pas un état laïque. Il conserve des références bibliques dans sa constitution, ce qui fait de chaque athé un potentiel ennemi d’état. Ce constat confirme l’existence de la trinité constituée par le capitalisme, l’état bourgeois et sa religion. Voilà pourquoi les socialistes religieux sont des gens bien gentils qui ne verront jamais le pays de leur utopie.

      Lutherstadt Wittenberg
      https://www.openstreetmap.org/relation/1060610

      Lutherstadt Wittenberg – Wikipedia
      https://de.wikipedia.org/wiki/Lutherstadt_Wittenberg

      Wittenberg, seit 1938 amtlich Lutherstadt Wittenberg, ist eine Stadt im östlichen Teil des Landes Sachsen-Anhalt und Sitz des Landkreises Wittenberg. Sie liegt an der Elbe ..., knapp 100 Kilometer südwestlich von der Bundeshauptstadt Berlin
      ...
      Herausragende Bedeutung erlangte Wittenberg als eines der wichtigsten deutschen Zentren politischer, kulturgeschichtlicher und künstlerischer Bestrebungen im 16. Jahrhundert: Die Stadtkirche St. Marien, die Schlosskirche, das Lutherhaus und das Melanchthonhaus gehören seit 1996 zum UNESCO-Welterbe.

      Martin Luther und die Juden
      https://de.wikipedia.org/wiki/Martin_Luther_und_die_Juden

      #Allemagne #religion #protestantisme #fascisme #antisemitisme

  • La fabrique européenne de la race (17e-20e siècles)

    Dans quelle galère sommes-nous allé•es pointer notre nez en nous lançant dans ces réflexions sur la race ? Complaisance à l’air du temps saturé de références au racisme, à la #racialisation des lectures du social, diront certain•es. Nécessaire effort épistémologique pour contribuer à donner du champ pour penser et déconstruire les représentations qui sous-tendent les violences racistes, pensons-nous.

    Moment saturé, on ne peut guère penser mieux… ou pire. Évidemment, nous n’avions pas anticipé l’ampleur des mobilisations contre les #violences_racistes de cet été aux États-Unis, mais nous connaissons leur enracinement dans la longue durée, l’acuité récente des mobilisations, que ce soit « #black_lives_matter » aux États-Unis ou les #mobilisations contre les #violences_policières qui accablent les plus vulnérables en France. L’enracinement aussi des #représentations_racialisées, structurant les fonctionnements sociaux à l’échelle du globe aujourd’hui, d’une façon qui apparaît de plus en plus insupportable en regard des proclamations solennelles d’#égalité_universelle du genre humain. Nous connaissons aussi l’extrême #violence qui cherche à discréditer les #protestations et la #révolte de celles et ceux qui s’expriment comme #minorité victime en tant que telle de #discriminations de races, accusé•es ici de « #terrorisme », là de « #communautarisme », de « #séparatisme », de vouloir dans tous les cas de figure mettre à mal « la » république1. Nous connaissons, associé à cet #antiracisme, l’accusation de #complot dit « #décolonial » ou « postcolonial », qui tente de faire des spécialistes des #colonisations, des #décolonisations et des #rapports_sociaux_racisés des vecteurs de menaces pour l’#unité_nationale, armant le mécontentement des militant•es2. Les propos haineux de celles et ceux qui dénoncent la #haine ne sont plus à lister : chaque jour apporte son lot de jugements aussi méprisants que menaçants. Nous ne donnerons pas de noms. Ils ont suffisamment de porte-voix. Jusqu’à la présidence de la République.

    3L’histoire vise à prendre du champ. Elle n’est pas hors sol, ni hors temps, nous savons cela aussi et tout dossier que nous construisons nous rappelle que nous faisons l’histoire d’une histoire.

    Chaque dossier d’une revue a aussi son histoire, plus ou moins longue, plus ou moins collective. Dans ce Mot de la rédaction, en septembre 2020, introduction d’un numéro polarisé sur « l’invention de la race », nous nous autorisons un peu d’auto-histoire. Les Cahiers cheminent depuis des années avec le souci de croiser l’analyse des différentes formes de domination et des outils théoriques comme politiques qui permettent leur mise en œuvre. Avant que le terme d’« #intersectionnalité » ne fasse vraiment sa place dans les études historiennes en France, l’#histoire_critique a signifié pour le collectif de rédaction des Cahiers la nécessité d’aborder les questions de l’#exploitation, de la #domination dans toutes leurs dimensions socio-économiques, symboliques, dont celles enracinées dans les appartenances de sexe, de genre, dans les #appartenances_de_race. Une recherche dans les numéros mis en ligne montre que le mot « race » apparaît dans plus d’une centaine de publications des Cahiers depuis 2000, exprimant le travail de #visibilisation de cet invisible de la #pensée_universaliste. Les dossiers ont traité d’esclavage, d’histoire coloniale, d’histoire de l’Afrique, d’histoire des États-Unis, de l’importance aussi des corps comme marqueurs d’identité : de multiples façons, nous avons fait lire une histoire dans laquelle le racisme, plus ou moins construit politiquement, légitimé idéologiquement, est un des moteurs des fonctionnements sociaux3. Pourtant, le terme d’ « intersectionnalité » apparaît peu et tard dans les Cahiers. Pour un concept proposé par Kimberlé Crenshaw dans les années 1990, nous mesurons aujourd’hui les distances réelles entre des cultures historiennes, et plus globalement sociopolitiques, entre monde anglophone et francophone, pour dire vite4. Effet d’écarts réels des fonctionnements sociaux, effets de la rareté des échanges, des voyages, des traductions comme le rappelait Catherine Coquery-Vidrovitch dans un entretien récent à propos des travaux des africanistes5, effet aussi des constructions idéologiques marquées profondément par un contexte de guerre froide, qui mettent à distance la société des États-Unis comme un autre irréductible. Nous mesurons le décalage entre nos usages des concepts et leur élaboration, souvent dans les luttes de 1968 et des années qui ont suivi. Aux États-Unis, mais aussi en France6. Ce n’est pas le lieu d’évoquer la formidable énergie de la pensée des années 1970, mais la créativité conceptuelle de ces années, notamment à travers l’anthropologie et la sociologie, est progressivement réinvestie dans les travaux historiens au fur et à mesure que les origines socioculturelles des historiens et historiennes se diversifient. L’internationalisation de nos références aux Cahiers s’est développée aussi, pas seulement du côté de l’Afrique, mais du chaudron étatsunien aussi. En 2005, nous avons pris l’initiative d’un dossier sur « L’Histoire de #France vue des États-Unis », dans lequel nous avons traduit et publié un auteur, trop rare en français, Tyler Stovall, alors professeur à l’université de Berkeley : bon connaisseur de l’histoire de France, il développait une analyse de l’historiographie française et de son difficile rapport à la race7. Ce regard extérieur, venant des États-Unis et critique de la tradition universaliste française, avait fait discuter. Le présent dossier s’inscrit donc dans un cheminement, qui est aussi celui de la société française, et dans une cohérence. Ce n’était pas un hasard si en 2017, nous avions répondu à l’interpellation des organisateurs des Rendez-vous de l’histoire de Blois, « Eurêka, inventer, découvrir, innover » en proposant une table ronde intitulée « Inventer la race ». Coordonnée par les deux responsables du présent dossier, David Hamelin et Sébastien Jahan, déjà auteurs de dossiers sur la question coloniale, cette table ronde avait fait salle comble, ce qui nous avait d’emblée convaincus de l’utilité de répondre une attente en préparant un dossier spécifique8. Le présent dossier est le fruit d’un travail qui, au cours de trois années, s’est avéré plus complexe que nous ne l’avions envisagé. Le propos a été précisé, se polarisant sur ce que nous avions voulu montrer dès la table-ronde de 2017 : le racisme tel que nous l’entendons aujourd’hui, basé sur des caractéristiques physiologiques, notamment la couleur de l’épiderme, n’a pas toujours existé. Il s’agit bien d’une « #invention », associée à l’expansion des Européens à travers le monde à l’époque moderne, par laquelle ils justifient leur #domination, mais associée aussi à une conception en termes de #développement, de #progrès de l’histoire humaine. Les historien•nes rassemblée•es ici montrent bien comment le racisme est enkysté dans la #modernité, notamment dans le développement des sciences du 19e siècle, et sa passion pour les #classifications. Histoire relativement courte donc, que celle de ce processus de #racialisation qui advient avec la grande idée neuve de l’égalité naturelle des humains. Pensées entées l’une dans l’autre et en même temps immédiatement en conflit, comme en témoignent des écrits dès le 17e siècle et, parmi d’autres actes, les créations des « #sociétés_des_amis_des_noirs » au 18e siècle. Conflit en cours encore aujourd’hui, avec une acuité renouvelée qui doit moins surprendre que la persistance des réalités de l’#inégalité.

    5Ce numéro 146 tisse de bien d’autres manières ce socle de notre présent. En proposant une synthèse documentée et ambitieuse des travaux en cours sur les renouvellements du projet social portés pour son temps et pour le nôtre par la révolution de 1848, conçue par Jérôme Lamy. En publiant une défense de l’#écriture_inclusive par Éliane Viennot et la présentation de son inscription dans le long combat des femmes par Héloïse Morel9. En suivant les analyses de la nouveauté des aspirations politiques qui s’expriment dans les « #têtes_de_cortège » étudiées par Hugo Melchior. En rappelant à travers expositions, films, romans de l’actualité, les violences de l’exploitation capitaliste du travail, les répressions féroces des forces socialistes, socialisantes, taxées de communistes en contexte de guerre froide, dans « les Cahiers recommandent ». En retrouvant Jack London et ses si suggestives évocations des appartenances de classes à travers le film « Martin Eden » de Pietro Marcello, et bien d’autres évocations, à travers livres, films, expositions, de ce social agi, modelé, remodelé par les luttes, les contradictions, plus ou moins explicites ou sourdes, plus ou moins violentes, qui font pour nous l’histoire vivante. Nouvelle étape de l’exploration du neuf inépuisable des configurations sociales (de) chaque numéro. Le prochain sera consacré à la fois à la puissance de l’Église catholique et aux normes sexuelles. Le suivant à un retour sur l’histoire du Parti communiste dans les moments où il fut neuf, il y a cent ans. À la suite, dans les méandres de ce social toujours en tension, inépuisable source de distance et de volonté de savoir. Pour tenter ensemble de maîtriser les fantômes du passé.

    https://journals.openedition.org/chrhc/14393

    #histoire #race #Europe #revue #racisme

    ping @cede @karine4

  • Kirchenrecht – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Kirchenrecht#Bedeutung_f%C3%BCr_die_evangelischen_Kirchen

    L’église protestante est fondé sur le principe de l’égalité de ses membres, les croyants. Pourtant il y a de petits et grands chefs dont les compétences et obligations sont décrites dans des lois propres aux églises. L’expérience du nazisme allemand a motivé les églises à insister sur le droit de se donner ses propres lois indépendantes de celles de l’état souverain.

    Cet argument est essentiel dans la lutte contre l’idée d’un état laïque en Allemagne. La dialectique n’étant pas une chasse gardée des marxistes les églises allemandes luttent contre la séparation de l’état et l’église. Ce n’est pas étonnant vu que le status quo fait des églises allemandes les plus riches du monde.

    Dem Kirchenrecht kommt neben diesem inhaltlich bestimmten Kirchenbegriff (Bibel – Beisammensein – Brotbrechen – Beten) eine der katholischen Kirche vergleichbare Bedeutung daher nicht zu: „(…) es ist nicht zur wahren Einheit der christlichen Kirche nötig, dass überall die gleichen, von den Menschen eingesetzten Zeremonien eingehalten werden“ (Art. 7 CA).

    Damit stellt sich für die evangelische Kirche aber die Frage des Verhältnisses der rechtlich existierenden Kirche zur „geistigen“ Kirche. Abhängig vom jeweiligen Kirchenverständnis wurde in der evangelischen Kirche die Existenz von Kirchenrecht sogar vollkommen geleugnet (Rudolph Sohm: „Das Kirchenrecht steht mit dem Wesen der Kirche im Widerspruch.“ (1892)). Dem liegt die Vorstellung zu Grunde, Recht könne überhaupt nur vom Staat gesetzt werden. Diese Ansicht gab die kirchlichen Strukturen freilich völlig dem staatlichen Zugriff preis. Gleichwohl hat 1649 Benedikt Carpzov der Jüngere ein kodifiziertes Kirchenrecht geschaffen, das erste einer protestantischen Kirche überhaupt.[4]

    Diese Ansicht wurde dann auch in der Erfahrung des Kirchenkampfes des Dritten Reiches dahingehend überwunden, dass die Notwendigkeit vom Staat unabhängiger Kirchenordnungen erkannt wurde (Barmer Theologische Erklärung) – der Kirche als Gemeinschaft konnte es eben doch nicht egal sein, wer ihre rechtlichen Strukturen lenkte (Nr. 3: „Wir verwerfen die falsche Lehre, als dürfe die Kirche die Gestalt (…) ihrer Ordnung ihrem Belieben oder dem Wechsel der jeweils herrschenden weltanschaulichen und politischen Überzeugung überlassen.“; Nr. 4: „Wir verwerfen die falsche Lehre, als könne und dürfe sich die Kirche abseits von diesem Dienst besondere, mit Herrschaftsbefugnissen ausgestattete Führer geben und geben lassen.“). Eine kirchenlegitimierende Bedeutung hat das Kirchenrecht in der evangelischen Kirche aber dadurch nicht erlangt.

    Kirchenordnung (KO) - Kirchenrecht Online-Nachschlagewerk
    https://www.kirchenrecht-ekir.de/document/3060#s10000159

    Dritter Abschnitt
    Die Superintendentin, der Superintendent
    Artikel 120107
    ( 1 ) Die Superintendentin oder der Superintendent

    trägt Verantwortung für die Leitung des Kirchenkreises;
    führt den Vorsitz der Kreissynode und des Kreissynodalvorstandes;
    vertritt den Kirchenkreis in der Öffentlichkeit;
    berichtet jährlich auf einer Tagung der Kreissynode über ihre oder seine Tätigkeit sowie alle wichtigen Ereignisse des kirchlichen Lebens im Kirchenkreis;
    sorgt für die Ausführung der Beschlüsse der Kreissynode und des Kreissynodalvorstandes;
    ist verantwortlich für die Arbeit der kreiskirchlichen Einrichtungen und Dienste und sorgt dafür, dass sie im Geiste des Evangeliums geführt werden und zweckmäßig organisiert sind;
    führt Aufsicht über die Kirchengemeinden und Presbyterien, die Verbände und ihre Organe;
    sorgt für die Ausführung der Anordnungen der Kirchenleitung im Kirchenkreis und berichtet der Kirchenleitung über wichtige Vorgänge im Kirchenkreis;
    führt die Dienst- und Fachaufsicht über die Verwaltungsleitung der gemeinsamen Verwaltung.

    ( 2 ) Der gesamte Schriftverkehr zwischen den Kirchengemeinden, den Verbänden, den Mitarbeitenden im Kirchenkreis und der Kirchenleitung geht über die Superintendentin oder den Superintendenten.
    ( 3 ) Sie oder er kann sich jederzeit über Angelegenheiten von Kirchengemeinden und Verbänden unterrichten lassen.
    ( 4 ) Zur Erledigung der Verwaltungsaufgaben steht der Superintendentin oder dem Superintendenten die gemeinsame Verwaltung zur Verfügung. Das Nähere regelt ein Kirchengesetz108.
    Artikel 121109
    ( 1 ) Die Superintendentin oder der Superintendent hat unbeschadet der Aufgaben und Rechte anderer den Auftrag, über die lautere Verkündigung des Evangeliums und über die darauf beruhende Ausrichtung des Dienstes der Mitarbeitenden im Kirchenkreis zu wachen. Sie oder er achtet auf das gesamte kirchliche Leben innerhalb des Kirchenkreises und die Einhaltung der kirchlichen Ordnung.
    ( 2 ) Ihr oder ihm obliegt die Seelsorge und Beratung der Ordinierten und sowie der Vikarinnen und Vikare im Kirchenkreis. Sie oder er soll ihnen helfen, ihr persönliches Leben und ihren Dienst gewissenhaft unter das Wort Gottes zu stellen und an ihrer Fortbildung ständig weiterzuarbeiten. Sie oder er berät und fördert die Studentinnen und Studenten der Theologie im Kirchenkreis.
    ( 3 ) Die Superintendentin oder der Superintendent führt die Aufsicht unbeschadet der Aufgaben und Rechte anderer über alle Mitarbeitenden im Kirchenkreis. Werden bei den Mitarbeitenden in ihrem Dienst Mängel, Nachlässigkeiten oder Konflikte bekannt oder gibt es sonst begründete Beschwerden, so soll sie oder er zur Abstellung der Mängel mahnen und für Abhilfe sorgen. Wenn diese Möglichkeiten erschöpft sind und der Tatbestand einer ernsten dienstlichen Verfehlung angenommen werden kann, berichtet sie oder er der Kirchenleitung und ordnet gebotene vorläufige Maßnahmen an.
    ( 4 ) Sofern ein Verband kirchenkreisübergreifend gebildet wird, muss durch Satzung festgelegt werden, welche Superintendentin oder welcher Superintendent die Aufgaben und Rechte gemäß Absätze 1 bis 3 wahrnimmt.
    Artikel 122
    Zu den weiteren Aufgaben der Superintendentin oder des Superintendenten gehören

    die Durchführung der Ordination, die Leitung der Pfarrwahl, die Einführung der Pfarrerinnen und Pfarrer,
    die Leitung der Kirchenvisitation in den Kirchengemeinden,
    die Regelung der Vertretung bei einer Vakanz.

    Artikel 123
    ( 1 ) Die Superintendentin oder der Superintendent versammelt regelmäßig die im Bereich des Kirchenkreises tätigen Pfarrerinnen und Pfarrer, Pastorinnen und Pastoren, Gemeindemissionarinnen und Gemeindemissionare sowie die Vikarinnen und Vikare zum Pfarrkonvent.
    ( 2 ) Die Superintendentin oder der Superintendent sorgt dafür, dass die anderen Mitarbeitenden in ihrem Amt unterstützt und begleitet werden.
    Artikel 124110
    ( 1 ) Die Superintendentin oder der Superintendent nimmt das Amt im Nebenamt wahr und bleibt Inhaberin ihrer oder Inhaber seiner Pfarrstelle. Sie oder er ist in den pfarramtlichen Pflichten zu entlasten.
    ( 2 ) Die Kirchenleitung kann auf Antrag der Kreissynode beschließen, dass eine kreiskirchliche Pfarrstelle zur Wahrnehmung des Amtes der Superintendentin oder des Superintendenten im Hauptamt errichtet wird. Das Nähere regelt ein Kirchengesetz111.
    Artikel 125
    Das weitere Verfahren für die Organe des Kirchenkreises wird durch Kirchengesetz112 geregelt.

    #religion #église #protestantisme #droit

  • #Kamena_Vourla : Locals rally against refugee children, close schools in protest

    Residents and local authorities of seaside resort of Kamena Vourla in Central Greece marched and blocked the highway lane to Athens on Wednesday to protest the presence of minor unaccompanied refugee children in their area.

    It was the second protest rally on Wednesday, while they plan a new one on Thursday.

    According to local media, Mayor of Kamena Vourla, Ioannis Sykiotis, announced that as of tomorrow, schools of all levels in the municipality will remain closed in protest.

    He said that that they were not informed by the central government about the arrival of 39 refugee children who are accommodated in a spa hotel.

    “Even the refugee children themselves do not want to stay in this area, this place is not good even for mice,” Sykiotis said adding that the closed hotel was hastily renovated in the last couple of days.

    “It is not possible that others decide for us without us. So far we have no official information from the competent authorities, but information has begun to circulate that 4-5 hotels are ready to receive refugees. This will not pass. Today’s mobilizations were just the beginning…,” the Mayor said.

    The 39 unaccompanied refugee children arrived today in Kamena Vourla are accommodated in the hotel in the town.

    According to information another 32 unaccompanied minors are expected to arrive on Thursday and stay in the spa town until they are relocated to European countries.

    Other local authorities said the arrival of the refugee children was sudden and provoked the reaction of the municipality residents and professional especially because the tourist season continues.

    KTG understands that the unaccompanied minors belong to the group of 400 refugee children that were trasnferred to the mainland right after the fires in the Moria hotspot mid-September.

    It is not the first time and will probably not be the last one that local communities on the mainland oppose government’s actions regarding the settlement of refugees, whether children, families or adults.

    https://www.keeptalkinggreece.com/2020/09/23/kamena-vourla-refugee-children-protests-local-community

    #Grèce #asile #migrations #réfugiés #anti-réfugiés #protestation

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    Ajouté à la métaliste sur migrations et tourisme :
    https://seenthis.net/messages/770799

  • No Name Kitchen (https://www.facebook.com/NoNameKitchenBelgrade/posts/1035509443514006) is reporting on a refugee protest against the Slovenian government and police that began on Wednesday within the Detention Center for Foreigners in #Postojna. Dozens of men are currently located there, men who have previously spent months in Velika Kladuša and have suffered police violence and denials of their right to seek asylum. Now in Slovenia, they are detained in an abandoned industrial building in very bad conditions, while the Slovenian police is rejecting their asylum claims and pushing them back in Croatia, violating their human rights and proclaiming them “economic migrants”. Last week we reported on the ruling of the Slovenian Administrative court thematizing the right to seek asylum, for a more detailed analysis of the case in question read the article in Balkan Insight.

    –-> message reçu via la mailing-list Inicijativa Dobrodosli, mail du 06.08.2020

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    Texte du post sur FB:

    These images are sent to us showing an ongoing protest within the Detention Center for Foreigners in Postojna, Slovenia and they ask everybody to spread the information.
    These men, many of whom have spent months in #Velika_Kladusa (the city where No Name Kitchen works), in terrible conditions and suffering #violence from #police in every attempt to get to the European Union to seek asylum (and after a long journey that sometimes last year), have arrived to Slovenia only to face more threats of push-backs and arbitrary selection processes.
    They are protesting the news that they will be returned to Croatia in the next days and asked for our help to share this news
    It should be understood that this situation is situated in the midst of a broader reorientation of Slovenia’s push-back processes to Croatia. Increasingly, in the last weeks we have heard of people being taken out of state-run centers and returned to Croatia whereupon they are pushed back to Bosnia. Once again, let’s remember that these processes are illegal according to European legislation. In the video, people clearly shout that they want asylum to show clearly that they are asking for their protection demand to be processed, as it shoud be done by law.
    Our friends and colleagues at Infokolpa
    - based in Slovenia - are working to put together more detailed information about these cases to be shared within the next days. They remind us that for those who succeed in crossing the Schengen border, people find themselves in facilities that are comparable if not worse than camps like #Miral (paid by EU money) in Bosnia.
    Remember that if these people return to Bosnia, they will be locked up there again for who knows how long, and with the possibility of suffering strong violence and robbery every time they decide to try again to reach the European Union to search the asylum that they are asking for now, and that is being denied to them.

    #push-back #push-backs #refoulements #asile #migrations #réfugiés #frontière_sud-alpine #Alpes #Slovénie #Croatie #frontières #protestation #résistance #Bosnie #Balkans #route_des_Balkans

    ping @isskein

  • Crispations entre la #Tunisie et l’#Italie sur la question migratoire

    La reprise des flux de départs de migrants tunisiens irréguliers vers la péninsule italienne provoque un regain de #tensions entre Tunis et Rome.

    La relation se crispe à nouveau entre la Tunisie et l’Italie sur le dossier migratoire. Plus de 4 000 Tunisiens ont atteint les côtes italiennes durant le mois de juillet, bien au-delà du précédent pic d’arrivées qui avait culminé à 2 700 en octobre 2017. Alarmé, Rome a dépêché à Tunis le 27 juillet sa ministre de l’intérieur, Luciana Lamorgese. Le 30 juillet, l’ambassadeur tunisien à Rome était convoqué. Le lendemain, Luigi Di Maio, ministre des affaires étrangères, faisait monter la pression d’un cran en brandissant des menaces. Sans réponse tunisienne adaptée, a-t-il mis en garde, l’aide italienne pourrait être suspendue, évoquant une première enveloppe de 6,5 millions d’euros.

    Une telle poussée de fièvre italo-tunisienne sur le dossier migratoire n’est pas inédite. En juin 2018, l’ambassadeur italien à Tunis avait été convoqué par le ministère des affaires étrangères à la suite de propos désobligeants de Matteo Salvini, à l’époque vice premier ministre et ministre de l’intérieur, dénonçant l’« envoi » par la Tunisie de « repris de justice » en Italie.

    Face au regain de tension, Kais Saïed, le chef de l’Etat tunisien, a tenté d’apaiser les esprits. Il s’est rendu dimanche 2 août à Sfax (centre) et à Mahdia, deux principaux points de départ à 140 km vers l’île de Lampedusa. Au programme : passage en revue des garde-côtes, visite de trois escadrilles offertes par l’Italie. Entouré d’uniformes, le président tunisien a cherché à rassurer les pays voisins en mettant en scène un Etat veillant sur ses frontières.

    Eliminer les motifs de départs

    Il a aussi adressé un message d’une autre nature. Dans un modeste bureau de la garde nationale maritime, il a en effet évoqué la responsabilité « collective » des deux côtés de la Méditerranée, imputant le phénomène migratoire – entre autres raisons – à « l’inégale répartition des richesses dans le monde ». « Au lieu d’investir davantage dans les forces côtières pour éradiquer ce fléau, a-t-il précisé, il faut éliminer les motifs originels qui poussent ces candidats à se jeter à la mer ». Il a ajouté que la Tunisie portait sa part de #responsabilité. « La question est essentiellement tuniso-tunisienne » car le pays a « échoué à résoudre les problèmes économiques », a-t-il expliqué. Les projets sont nombreux mais ils sont, à ses yeux, entravés par « les blocages politiques et administratifs ».

    De telles pesanteurs n’ont guère été arrangées par la crise politique dans laquelle la Tunisie est plongée depuis des semaines. Le gouvernement d’Elyes Fakhfakh a dû démissionner fin juillet à peine cinq mois après sa prise de fonction. Le parti islamoconservateur Ennahda, dominant au sein de la coalition gouvernementale, a tiré profit d’accusations de « conflit d’intérêts » visant M. Fakhfakh pour le pousser vers la sortie. Son ministre de l’intérieur, Hichem Mechichi, a été choisi par le chef de l’Etat pour constituer le prochain gouvernement.

    Dans ces conditions, le soupçon que les autorités tunisiennes auraient pu sciemment fermer les yeux sur la nouvelle vague de départs n’est guère pris au sérieux par certains observateurs. « Ce n’est absolument pas le cas », assure Romdhane Ben Amor, le chargé de la communication du Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES), une des organisations les plus dynamiques de la société civile tunisienne. « En juillet dernier, il y a eu près de 250 interceptions de la garde maritime, précise M. Ben Amor. C’est un record aussi. Les sécuritaires sont épuisés. »

    « Plus il y a de départs de passeurs et de migrants, moins il y a de risque de se faire intercepter, ajoute-t-il. C’est une logique, non une stratégie coordonnée. » Depuis la récente acquisition de trois vedettes et de radars par les autorités tunisiennes, les passeurs se sont adaptés. Les petits bateaux en Plexiglas et en bois ont remplacé les bateaux usuels d’une dizaine de mètres – de type chalutiers – chargés d’une centaine de personnes à bord, aisément détectables.
    « Expression d’une colère »

    « L’immigration irrégulière est un mouvement de #protestation et l’expression d’une #colère », analyse M. Ben Amor. La pression psychologique due à la crise politique et l’incertitude économique, notamment avec − 7 % de croissance attendue pour 2020, ont sûrement pesé dans ces décisions de départ. « Ce n’est pas nécessairement le manque de ressources mais plutôt le souhait d’amélioration de qualité de vie » qui motive les candidats à la traversée. Autre facteur de poids : le beau temps que connaît actuellement la Méditerranée.

    Le discours de Kais Saïed suscite toutefois les réserves de M. Ben Amor, qui qualifie de « formelles » ses considérations humanitaires. En fait, le président « s’adresse aux Européens et non aux Tunisiens », relève le porte-parole du FTDES. Et cette volonté de rassurer les Européens le place dans une position en décalage avec les « élans de souverainisme » appelant à une relation « d’égal à égal avec l’Union européenne [UE] » qui avaient marqué sa campagne électorale de l’automne 2019, note M. Ben Amor. La Tunisie sera-t-elle en mesure de résister à la pression croissante de l’UE en matière de réadmissions de ses ressortissants en situation irrégulière ? « Les flux illégaux doivent cesser et nous comptons sur la coopération des autorités tunisiennes, y compris en matière de retour », a récemment enjoint Oliver Varhelyi, le commissaire européen au voisinage et à l’élargissement.

    « L’UE clame qu’elle soutient la démocratie tunisienne, en réalité, elle l’étouffe », dénonce M. Ben Amor. L’économie est le point faible de la Tunisie, « pourtant elle veut imposer des traités injustes et se limiter à l’immigration régulière ». Et pour cause, « ça ne sert que ses intérêts de drainer les ingénieurs et les médecins tunisiens ». Selon lui, la Tunisie est aussi victime de la détérioration de la situation en Libye où les pays européens sont des acteurs du conflit.

    Pour peser encore plus dans le rapport de forces, l’Italie a décidé d’affréter un ferry pour mettre en quarantaine quelque 700 migrants par peur du Covid-19 dont la Tunisie a été largement épargnée. Selon M. Ben Amor, ce bateau pourrait se transformer en prison et prendre le large à n’importe quel moment pour une expulsion en masse.

    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/08/08/crispations-entre-la-tunisie-et-l-italie-sur-la-question-migratoire_6048468_
    #migrations #migrants_tunisiens #statistiques #chiffres

    ping @_kg_

    • Migration clandestine - Deux ministres italiens et deux commissaires européens à Tunis, ce lundi : tiendront-ils leurs engagements

      Inédit dans les relations de la Tunisie avec l’Italie et l’Europe. Une délégation conjointe composée des ministres italiens des Affaires étrangères et de la coopération internationale et de l’Intérieur et des commissaires européens à l’Élargissement et à la Politique européenne de voisinage aux Affaires intérieures, et de proches collaborateurs, est attendue lundi matin. A l’ordre du jour : la lutte contre la migration clandestine à partir des rivages tunisiens vers l’Italie.

      L’esprit : exprimer une appréciation des efforts récents déployés par le président Kais Saïed et réitérer la mise en œuvre imminente des engagements financiers pris tant par l’Italie que l’Europe en faveur de la Tunisie.
      Le concept : transformer la crise actuelle en opportunité effective de collaboration étroite.
      Le levier : entrainer l’Union européenne en soutien aux actions entreprises par l’Italie.

      Cette importante visite intervient moins de trois semaines seulement, après celle effectuée à Tunis par la ministre italienne de l’Intérieur, Luciana Lamorgese. Reçue par le président Kais Saïed, et son homologue tunisien, Hichem Mechichi, elle était porteuse d’un signal d’alerte. Quelques jours seulement après, le président du Conseil des ministres, Giuseppe Conté avait adressé une lettre dans le même sens « en toute courtoisie », au président de la République.

      Au programme, ce lundi, des entretiens de haut niveau à Carthage, suivis d’une séance de travail avec les ministres tunisiens de l’Intérieur et des Affaires étrangères par intérim.
      Un timing sous haute pression

      Pourquoi en ce moment précis alors que le nouveau gouvernement n’est pas encore investi et entré en fonction ? C’est sans doute la forte pression interne que subit le gouvernement italien et la sensibilité de la question pour l’Europe.

      La composition de la délégation conjointe est significative. Le ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Luigi Di Mayo, sera accompagné par son chef de cabinet, Secchi (ancien ambassadeur à Pékin) et de la secrétaire générale du ministère, Elisabetta Belloni, véritable numéro 2. De son côté, la ministre de l’Intérieur, Luciana Lamorgese, fera venir avec elle, le Chef de la Police, Franco Gabrielli, et son conseiller diplomatique, Triticco.

      Olivér Várhelyi (Hongrois), Commissaire européen à l’Élargissement et à la Politique européenne de voisinage et Ylva Johansson (Suédoise) Commissaire européenne aux Affaires intérieures, marqueront l’importance au plus haut de l’UE.
      Des décaissements urgents à obtenir d’urgence

      Les engagements sont substantiels. L’Italie avait déjà signé un accord de coopération avec la Tunisie, lors de la visite à Rome du Président Béji Caïd Essebsi, en février 2017, notamment d’un montant de 30 millions d’euros sur les trois années 2020 – 2021 et 2022. Un montant initial de 11 millions d’euros serait mobilisable dès le début de cette année, sans aucun décaissement intervenu. Aussi, une enveloppe de 3,5 millions d’euros devait être mobilisée pour l’acquisition de nouveaux équipements et la maintenance des vedettes déjà livrées. Les appels d’offres lancés par la Tunisie à cet effet, ayant été déclarés infructueux, il s’agit de les relancer de suite. Pour sa part, l’Union européenne avait annoncé un don de 600 millions d’euros en appui à la Tunisie.

      Il appartient donc au gouvernement tunisien d’accélérer au plus vite les décaissements. La balle est donc dans les services concernés et la diplomatie pour s’y mettre activement. Bien que notre ambassade à Bruxelles attend son nouveau titulaire.
      Reprise des rapatriements

      Actuellement, les flux de migration clandestine, qui ont culminé fin juillet dernier (Plus de 5700 migrants) et plus de 6300 à mi-août), semblent se ralentir. En raison de l’encombrement des prisons italiennes et des protocoles sanitaires, deux navires ont été affrétés au large de la Sicile, pour y maintenir des contingents de migrants étrangers de diverses nationalités dont 40% de ressortissant Tunisiens. En considération des aspects humanitaires, leur gestion a été confiée à la Croix rouge italienne et non à la police. Aussi, le rythme des rapatriements vers la Tunisie a été intensifié, portant depuis les semaines dernières à deux vols hebdomadaires de 40 personnes chacun, soit 80 au total, en moyenne.
      Les mesures énergiques de Kais Saïed

      Édifié par la démarche italienne, le président Kais Saïed avait donné des instructions très fermes aux ministres de l’Intérieur et de la Défense nationale, pour intensifier la traque des organisateurs des traversées clandestines, le démantèlement des réseaux de passeurs et la surveillance vigoureuse en mer. Plus encore, bravant la trêve de l’Aïd, il s’était rendu lui-même le dimanche 2 août aux ports de Sfax et de Mahdia, dénoncer ce drame humanitaire et exhorter les forces sécuritaires et armées à redoubler de vigilance. L’Italie pouvait-elle s’attendre à un signal plus fort ? « C’est très apprécié, déclare à Leaders, une source romaine. Maintenant, nous devons aller plus loin en apportant tout notre soutien aux autorités tunisiennes. »

      C’est dans cet esprit que s’inscrit la délégation italo-européenne dépêchée d’urgence ce lundi à Tunis. L’Italie et l’Europe doivent tenir leurs engagements. Et à la Tunisie d’urger les décaissements promis, bien que les montants restent insuffisants face à l’ampleur de ce fléau, et aux besoins en développement.

      https://www.leaders.com.tn/article/30433-migration-clandestine-deux-ministres-italiens-et-deux-commissaires

  • Twelve anti-Netanyahu protesters arrested at thousands-strong rally outside PM’s residence
    Nir Hasson, Josh Breiner, Bar Peleg, Noa Shpigel, Hagar Shezaf | Aug. 2, 2020 | 8:15 AM | Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-thousands-of-anti-netanyahu-protesters-to-rally-in-jerusalem-junct

    Police arrested 12 people as thousands gathered Saturday evening outside Prime Minister Benjamin Netanyahu’s official residence in Jerusalem, his private home in Caesarea and junctions throughout the country in the latest wave of protests calling for his resignation.

    Some 10,000 people protested near the prime minister’s official residence in Jerusalem and began marching toward the city center.

    The protest and march were approved by the Israel Police, saying they will not tolerate any disturbances of the public order. Last week, five protesters were injured after being attacked by far-right counter demonstrators.

    The police have also been accused of using excessive force against peaceful protesters, deploying riot control units in large numbers, as well as undercover officers, mounted units and water cannons.

    The protest went on until after midnight, with several clashes erupting at around 1:30 A.M. after police forcibly removed protesters who remained in the area. A group of anti-government protesters refused to clear the area, chanting “An entire generation demands a future,” while sitting on the ground.

    Hundreds also gathered outside Netanyahu’s private residence in Caesarea, under heavy police presence. One protester, a resident of the luxurious suburban town, called on Netanyahu to “Stay in Caesarea, we’d love to have you here. But you must vacate the official residence in Balfour.”

    Former Knesset member for the Zionist Union Yael Cohen Paran was present at the protest in Caesarea. “This week we have seen incitement, incitement against organizers of the Crime Minister movement ... This, of all things, has brought everyone out of their houses, out of their indifference.” Paran added, “The people sitting in the Knesset don’t care. I was there. This is a disconnected government, they care only about themselves and need to go home. Our camp needs to renew itself, elections are coming soon.”

    Across the country, thousands of activists representing the anti-corruption “Black Flag” movement congregated on some 260 of the country’s largest bridges and junctions for the sixth consecutive Saturday. Large police forces were deployed at all protest sites. Four men were detained near the southern towns of Ashkelon and Sderot for harassing and spitting on demonstrators. One was detained after throwing a stone at protesters in Haifa. Protesters in Tel Aviv said they were pepper sprayed by two people on a motorcycle.

    Police have opened an investigation into reports of a car attempting to ram into protesters at a junction in Rehovot. According to two eyewitnesses, two women with a child in the back seat drove up on the sidewalk, turned around and attempted to ram into people again. “She cursed us, calling us loser leftists and threw bottles at as. She had a look of hatred in her eyes,” Ehud Geiger, who was protesting at the intersection said. “She can’t say she just drifted out of her lane, she had two tires up on the sidewalk."

    Dana Miles, an activist for the the left-wing NGO Peace Now, said that Israelis must stand up against incitement. “This government-endorsed incitement terrifies me as someone who grew up here and knows exactly what it could lead to. It is our responsibility to stop a leadership that defends violence on the streets.”

    Gali Shorer from Kibbutz Shefayim told Haaretz that this is her first time attending an anti-Netanyahu protest. “Suddenly it hit me in the gut: Where are we going? What kind of reality are my kids growing up to? I don’t know where this will lead, but I’m hoping that something different can happen here.”

    Meanwhile, hundreds of protesters gathered at Charles Clore Park in Tel Aviv to protest the government’s failure to manage the economic fallout from the coronavirus crisis. Despite the police having only permitted a protest at the park, several dozens began marching through the city.

    Yafa Ben Porat, 83, said this was her first time protesting "because all week I’ve been hurting over what the Knesset and lawmakers were doing. They’re liars, they’re frauds, Bibi [Netanyahu] has an empire in Caesarea, everyone needs to get up and join the protest ... We should be getting the money, not the parasites.”

    Ronit, who lives in central Israel, brought her daughter and other relatives with her to the protest. She said: “I’ve brought the next generation with me to make sure that our rights are preserved also for the next generation. They should have a government that serves them and not the other way around.”

    Dozens of people associated with Sheffi Paz, a far-right, anti-asylum seekers activist, arrived at the private residence of Supreme Court President Esther Hayut. They protested the High Court’s refusal to forbid the protests surrounding Netanyahu’s official residence following a petition by some the area’s residents.

    Sheffi Paz was later arrested for allegedly spray-painting graffiti on near Hayut’s house.

    Police Jerusalem District commander Doron Yedid left the protest after it became known that Jerusalem Affairs Minister Rafi Peretz tested positive for the coronaviorus. The two had met last week.

    The Jerusalem protests have been taking place regularly for over a month near the prime minister’s residence, which has become the epicenter of the protest movement.

    On Thursday, 14 members of the so-called La Familia, an extremist organization of fans of the Beitar Jerusalem soccer team, were arrested at an anti-Netanyahu protest on suspicion of attacking demonstrators. The detainees were released on Friday morning.

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    nir hasson
    @nirhasson
    מאות על קינג ג’ורג’. "צדק לסלומון, צדק לאיאד". בכיכר עדיין אלפים רבים.
    https://twitter.com/nirhasson/status/1289656967993028608
    (Des centaines sur le roi George. « Justice pour Salomon, justice pour Iyad ». Il y en a encore plusieurs milliers sur la place.)

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    Guy Ben-Aharon
    @gbenaharon
    "Iyad is everyone’s child" #BibiGoHome #jerusalem #ביביתתפטר #protest #justiceforiyad
    https://twitter.com/gbenaharon/status/1289616880378888192
    "Iyad est l’enfant de tous" #BibiGoHome#jerusalem#ביביתתפטר#protest#justiceforiyad
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    Ayman Odeh
    @AyOdeh
    לקחתי הפסקה של שעה מחגיגות חג הקורבן כדי להפגין בבלפור. להעיף את נתניהו ואת הדרך הגזענית ומושחתת שהוא מייצג זה הצעד הראשון בתיקון העמוק שנדרש פה.
    https://twitter.com/AyOdeh/status/1289622786814513152
    (J’ai pris une heure sur les célébrations de la Fête de l’Aïd pour manifester à Balfour. Renverser Netanyahu et la voie raciste et corrompue qu’il représente est la première étape du profond changement requis ici.)

    #Israelmanifs

  • Mobilisations policières

    La police est un instrument central de l’État face aux #contestations_sociales et les modes de #répression qu’elle déploie relèvent depuis longtemps de la sociologie des mouvements sociaux (Combes et Fillieule, 2011). L’étude de ce que l’on appelle en #France le « #maintien_de_l'ordre » est un domaine particulier de la #sociologie_de_la_police ou des #mouvements_sociaux, de même que les recherches sur le #protest_policing ou le #public_order_policing, qui réunissent des sociologues des mobilisations et des sociologues de la police ou des institutions pénales. En France, la répression de la #protestation a pris ces dernières années un tour sur lequel bien des observateurs se sont exprimés, qu’il s’agisse de journalistes ou de chercheurs en sciences sociales ­ l’essentiel consistant bien sûr à comprendre la #brutalisation des #forces_de_l'ordre à l’égard de la #contestation_de_rue.
    Or, depuis les mobilisations du printemps 2016, les policiers français n’ont pas seulement été acteurs des mouvements sociaux par le biais de l’action qu’ils exerçaient sur eux. En tant que profession particulière, en tant qu’#agents_publics, ils ont remarquablement su jouer de l’articulation entre leur rôle instrumental, leur rôle répressif d’un côté et la défense de leurs intérêts propres. Passé le printemps 2016, on a vu les organisations professionnelles de la police concurrencées par des protestations de rue menées par des « #policiers_en_colère » contestant à la fois l’institution policière et le pouvoir syndical des leurs (Guénot, 2019)…

    https://www.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2019-4-page-47.htm
    #police

    ping @davduf

  • Palestine-based Radio Alhara is organising a three-day worldwide protest starting on the 8th of July, in response to the proposed annexation of the West Bank. The three-day lineup of international artists is being mirrored by radio stations around the world. Tune in on their website to listen.

    #palestine #westbank #protest #radio #contemporaryart #activism #solidarity #music #soundart #radiostation #radioalhara #annexation

    Radio Alhara emerges in a time of isolation and boredom, a time where the future of the world as we know it remains unknown.

    The project is inspired by Radio il Hai Beirut and Radio Alhuma Tunis, which were in turn inspired by Radio Quartiere Milano.

    This is a communal radio station/program/project, it begins in Bethlehem and Ramallah, and aims to extend to other places in Palestine and throughout the world, an open platform for listening, adding, discussing, and chatting. So we can all go through this time of solitude while communicating and reminding each other of each other. We hope this is the beginning of a collective space that will continue once this worldwide crisis is over.

    We won’t know all the ones who are listening, nor the ones who will be adding and broadcasting, such is this digital situation we are living in now. But we send hope and courage to everyone, and we tell you: See you soon!

    https://yamakan.place/palestine

  • Des #journalistes visés lors des manifestations aux #États-Unis
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/des-journalistes-vises-lors-des-manifestations-aux-etats-unis-20200531

    La scène la plus médiatisée reste celle de l’interpellation du reporter de CNN Omar Jimenez, menotté par des policiers en plein direct à Minneapolis vendredi 29 mai au matin, avant d’être relâché, une heure plus tard.

    https://video.twimg.com/amplify_video/1266314426816368640/vid/640x360/M7RLEWj_8kTaHeOM.mp4?tag=13

    Mais plusieurs autres incidents ont eu lieu dans le pays, notamment à Louisville, dans le Kentucky, où un policier anti-émeute a tiré des cartouches lacrymogènes sur une équipe de télévision locale qui le filmait. « On me tire dessus ! » a crié, à l’antenne, Kaitlin Rust, de la chaîne locale WAVE 3.

    #violences_policières

    • Aux Etats-Unis, des journalistes ciblés par la police, Corine Lesnes
      https://www.lemonde.fr/international/article/2020/06/01/aux-etats-unis-des-journalistes-cibles-par-la-police_6041356_3210.html

      Des dizaines de reporters qui couvraient les manifestations contre les violences raciales ont été directement pris à partie par les forces de l’ordre. Un choc dans un pays où la presse bénéficie de garanties constitutionnelles généralement respectées.

      Molly Hennessy-Fiske a couvert les conflits d’Irak et d’Afghanistan pour le Los Angeles Times, les émeutes raciales de 2014 à Ferguson (Missouri), et nombre d’autres manifestations. « Jamais la police ne m’avait tiré dessus, a-t-elle rapporté. Jusqu’à samedi. »

      La journaliste suivait la quatrième nuit d’incidents à Minneapolis (Minnesota), devant le commissariat du cinquième district, quand la police en tenue anti-émeutes a chargé les protestataires, arrosant de gaz lacrymogènes un groupe de reporters retranchés le long d’un mur et dûment munis de brassards de presse. Délibérément et à bout portant. La journaliste a été blessée à la jambe. « Le masque d’un reporter qui était à côté de moi était taché de sang. Il était tellement choqué que quelqu’un a dû lui dire qu’il avait été touché », a-t-elle relaté dans le Los Angeles Times.

      Un témoignage loin d’être isolé. Les journalistes qui couvraient les protestations survenues dans plus de 70 villes américaines après la mort de George Floyd n’ont pas été épargnés par les brutalités policières. Plusieurs dizaines d’entre eux ont affirmé avoir été directement visés par des tirs de balles en caoutchouc ou de gaz lacrymogènes, alors que leur carte de presse était bien visible. Plusieurs ont été blessés. L’institut Freedom of the Press et le site Bellingcat ont indiqué avoir recensé 50 exemples de journalistes « agressés par les forces de l’ordre ».

      Cas le plus grave : à Minneapolis, Linda Tirado une photographe indépendante du Tennessee, qui avait laissé tomber un instant ses lunettes de protection, a été atteinte d’une balle de caoutchouc au visage. A l’hôpital, elle a été informée qu’elle ne recouvrerait probablement pas la vue de l’œil gauche.

      « Des scènes qui rappellent la Chine ou l’Iran »

      Souvent les reporters ont filmé les échanges. Tom Aviles, un photographe reconnu, travaillant pour l’antenne locale de CBS, a été frappé d’une balle de caoutchouc. Il a été arrêté sans ménagement alors qu’il répète qu’il « ne résiste pas », selon la vidéo.
      Le reporter de Vice News Michael Anthony Adams, qui a crié une dizaine de fois qu’il était journaliste, s’est entendu répondre « Je m’en fiche » avant d’être aspergé de lacrymogène.
      Un autre correspondant de CBS, Michael George, a pour sa part rapporté que son équipe avait été visée par des balles en caoutchouc alors qu’elle se trouvait loin du « front ». « Cela fait quinze ans que je couvre des manifestations à travers les Etats-Unis. C’est la première fois que je vois la police cibler la presse activement et intentionnellement avec des balles en caoutchouc, des lacrymogènes et des arrestations, a-t-il tweeté. Ce sont des scènes qui rappellent la Chine ou l’Iran. »

      Même l’un des journalistes vedette de la chaîne MSNBC Ali Veshi a été atteint d’une balle en plastique dans la jambe alors qu’il était en plein milieu de la rue, à bonne distance d’un rassemblement. Il a cru à un tir involontaire mais il a dû se raviser quand, après avoir mis les mains en l’air, a-t-il raconté, et crié « Média », les policiers, appuyés par la Garde nationale du Minnesota, ont répondu « On s’en fiche » et ont « ouvert le feu une deuxième fois ».

      Les policiers n’ont pas été plus aimables dans le reste du pays. A Denver, à Chicago, à Los Angeles, les journalistes ont posté sur les réseaux sociaux des photos de visage tuméfié ou de bleus sur les membres.

      « L’ennemie du peuple »

      A Washington, Philip Lewis, éditeur au Huffington Post, a été atteint d’une balle en caoutchouc : « Pas génial », a-t-il tweeté. Chris Mathias, du média en ligne, a été arrêté à Brooklyn. A Louisville (Kentucky), une jeune journaliste de la chaîne locale Wave 3, Kaitlin Rust, a été ciblée vendredi alors qu’elle intervenait en direct, pendant la manifestation de protestation contre la mort de Breonna Taylor, la jeune ambulancière tuée chez elle, en pleine nuit, à la suite d’une confusion de la police. « On me tire dessus ! On me tire dessus », s’écrie-t-elle à l’antenne.

      Ces images ont créé un choc supplémentaire, dans un pays où les relations entre la police et la presse – dite « quatrième pouvoir » – suivent généralement des protocoles bien établis. Protégés par le 1er amendement de la Constitution des Etats-Unis sur la liberté d’expression, les journalistes n’ont pas l’habitude d’être malmenés et les arrestations sont rares. Selon le Committee to Protect Journalists, une association de défense de la profession, seuls 43 reporters ont été interpellés dans des manifestations depuis 2017, dont 37 pendant l’investiture de Donald Trump.

      Le 29 mai, l’envoyé spécial de la chaîne CNN Oscar Jimenez avait été arrêté et menotté, en direct à l’antenne. Il avait été relâché quelques heures plus tard. Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, s’était excusé et, surtout, avait expliqué que la protection et la sécurité des journalistes sont essentielles, « non pas par gentillesse mais parce que c’est une composante fondamentale de la manière dont nous réglerons ce problème ».

      Cette vision n’est pas partagée par Donald Trump, qui aime à présenter la presse comme « l’ennemie du peuple ». Malgré les incidents de la nuit, le président a de nouveau mis en cause les médias dimanche, en les accusant de « faire tout ce qui est en leur pouvoir pour fomenter la haine et l’anarchie ». « Des déclarations comme celles-là mettent en danger la vie des reporters », a répliqué Jeffrey Goldberg, le directeur du magazine The Atlantic – dont M. Trump a célébré récemment les difficultés financières.

    • Scott Thuman sur Twitter : “SHOCKING: to see members of the media also taking direct, intentional punches and swings from police as they cleared the streets of protesters outside the White House. #protest #Washington #WashingtonDCProtest #PictureOfTheDay” / Twitter
      https://twitter.com/ScottThuman/status/1267599965309763584

      #démocratie #états-unis #pouvoir

      https://video.twimg.com/ext_tw_video/1267598459965788161/pu/vid/640x360/OWuE7qhJnqMZmvPA.mp4?tag=10

  • Call to Action: STOP FUNDING VIOLENCE NOW!

    https://transbalkanskasolidarnost.home.blog/stop-funding-violence-now

    May 27 – 29, 2020

    Transbalkan Solidarity invites you to participate in a 48-hour return-the-bullets-back protest campaign directed at the European Union and its decision-making bodies (the European Parliament, the European Council, the European Commission and the Council of the European Union), which are accountable for funding acts of systematic violence that amount to crimes against humanity.

    Why do we need to take action?

    Through the Internal Security Fund (ISF) allocated to Member States’ national programmes for law enforcement cooperation and the management of the union’s external borders, and the Pre-Accession Assistance (IPA) cross-border collaboration programmes for non-member states, European Union is responsible for committing acts of violence against peoples that are residing, settling in or migrating to Europe by land or sea.

    Acts of violence occurring daily in more or less all the current camps, police stations, courtrooms, deportation centers, prisons and border areas in Europe:

    are not isolated or sporadic events but are a part of a wide systematic practice tolerated and condoned by our governments and the European Parliament,
    are funded by public funds,
    are a stable source of profit for privately-owned companies and shareholders,
    are reinforcing the arms industry, arms trade, and war economy,
    are direct degradation of the international humanitarian and human rights law, and subsequently the derogation of the right to asylum.
    Dehumanisation, deportations, extrajudicial punishments, kidnappings and forced disappearances, imprisonment, enslavement, human trafficking, torture, rape, political repression, racial discrimination and other human rights abuses experienced by people that reached Europe as migrants and refugees are a part of a widespread and systematic practice enforced by governmental policies and are conducted by law enforcement agencies, police and military forces, private security services, criminal groups, vigilante groups, judicial systems and other governmental bodies in Europe.

    Therefore, Transbalkan Solidarity holds the European Union’s decision-making bodies together with the Member States’ and non-member states’ governments accountable for:

    every bullet fired,
    every baton injury, every dog bite wound, every painful stitch,
    every drowning in the sea and rivers, every lack of rescue, every ban of docking,
    every tragic death, every disappearance, every family separation, every pushback, every human trauma caused by hunger, thirst, humiliation, and pain,
    every illegalisation and criminalisation of human existence,
    every criminalisation of activism and solidarity,
    all the acts of violence committed in the name of racial bias and xenophobic prejudice,
    all the acts of violence committed in the name of territory governance and border management,
    all the acts of violence committed in the name of profit!
    How to participate in the campaign?

    return the bullet that killed hope back (photo attached) to the European Commission at
    Secretariat-General, Ursula von der Leyen (president):

    ec-president-vdl@ec.europa.eu

    Migration and Home Affairs, Ylva Johansson (commissioner):

    cab-johansson-contact@ec.europa.eu

    Neighbourhood and Enlargement, Olivér Várhelyi (commissioner):

    cab-varhelyi-contact@ec.europa.eu

    If you are concerned about your privacy, open a new email address.

    share the bullet that killed hope (photo attached) on your social media with hashtags
    #stopfundingviolence, #thisbulletkilledhope, #protestcampaign, #transbalkansolidarity, #europeancommission #eu

    distribute this call to action among your comrades and in your community
    return and/or share a bullet that killed hope anytime between May 27 – 29, 2020
    Take action now! Return the bullet that killed hope back to those who are funding it!

    Transbalkan Solidarity

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    Why do we organize this protest campaign?

    “They were just following orders” is the most common justification of violence we get, known as the Nuremberg Defense. But we are asking back: Whose orders? Whose funds?

    Who ordered the acts of violence against the kids in Bogovađa in Serbia this May, the violence against the people under protection in Obrenovac camp in Serbia and the beatings and the application of tear gas indoors in Krnjača camp in Serbia this April? Who gave orders for the urgent acquisition of razor wire for enclosing the camps in Serbia or fencing off the Porin camp in Zagreb in Croatia? Who ordered the use of lethal force of private security personnel and the consequent death of Ahmed from Kurdistan in camp Ušivak in Hadžići in Bosnia and Herzegovina in early May? Who ordered the forced transfers from camp to camp in Bosnia and Serbia? Who ordered the state-administered burning of personal possessions in Velika Kladuša in Bosnia and Herzegovina? Who ordered the access restrictions to prevent entry into the Bosnia camps that led to the tragic death of Ahmed from Morocco in Miral camp near Velika Kladuša? Who gave orders for random beatings in Miral camp this May, or regular cruelty of Croatian police and countless pushbacks, dog attacks, and injuries to the people? Who gave the order to stamp people on the move with the red cross sprayed on their heads and bodies? Who gave and funded those orders? Who ordered firearms shots at people on the move on multiple occasions, including children? Who ordered to let the dogs out? Who?

    There is no end to such horrible acts that were committed in the very short time of the Covid-19 lockdown? What fascists think and talk, the European Union’s decision-making bodies are funding and implementing, or is it the other way around? Such politics and crimes are shaping public opinion and encouraging hate speech, hate crimes, the recruitment of white supremacists and fascism. “Strike the scum, strike the animals,“ has become a normalized and widely accepted way of social commenting on every news of violence committed against the people on the move. It is those who are there to officially promote universal respect for human rights and fundamental freedoms in Europe who are committing these acts and should be held accountable.

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Balkans #Serbie #Bosnie-Herzégovine #Croatie

  • AYS Daily Digest 29/04/2020

    Moria Residents Protest Conditions in Camp
    Early Wednesday morning, a group of Moria residents protested in front of the gates of the camp. The protest is part of a series of weekly demonstrations against the conditions in the camps, which have always been unsanitary but now become even more potentially deadly in the face of the global coronavirus pandemic. The organizers and participants are international — last week the demonstration was made up mostly of Afghan residents, while this week it was mostly residents from Africa who turned out.

    People are protesting against unsanitary conditions in the camp and overcrowding that could easily be solved if the rest of the European Union did its duty and accepted asylum seekers.

    The Greek government is claiming that 400 asylum seekers will be relocated from Moria to the mainland next Sunday, at a ceremony that will even be attended by Notis Mitarakis, the Minister for Asylum and Immigration. Residents and media are not trusting this announcement, because last weekend a different planned transport for 1500 people was cancelled. Even if several hundred “lucky” people are allowed to leave Moria, the camp will still be thousands over capacity and the conditions for those who remain will still be terrible.
    Instead of improving conditions in the camps or addressing the concerns of residents when they rightfully pointed out how deadly an outbreak would be, Mitarakis said on Wednesday that there are no cases so far in island hotspots and implied that the government’s response should be praised because … they carry out daily checks. Never mind that most residents of island camps don’t have access to running water, basic hygienic supplies, or enough space to social distance properly! 130 people who were detained on beach camps in the North of Lesvos and were finally transferred to Moria recently don’t even have any kind of shelter within the camp. In an interview with Mission Lifeline, a mother stuck in Moria talks about the dangerous, unhygienic conditions her and her children are forced to live in.
    There are many examples of International organizations and NGOs are trying to help, such as by donating medical equipment to the hospital on Lesvos, but it is not enough.

    Even if the Greek government is ignoring the protests of people in Moria, we must not! Something must be done to fix the situation in island camps.

    Government Uses COVID-19 As an Excuse to Deport, Another Crack Down on People on the Move
    Following yesterday’s report by AYS of a potential illegal pushback from Diavata camp, Greek news broke the story that another group of 30 people “disappeared” from Samos. Witnesses from the village of Drakakia saw a group of people land on the island’s shore. The group later came in the village and as is customary, asked residents to notify the police. A vehicle arrived to pick them up but their arrival was never registered and the police are denying the incident occurred.

    Aegean Boat Report published video footage of another incident where a boat was captured by the Turkish Coast Guard. However, the Greek Coast Guard was at the ready to push back the boat if it crossed into Greek waters, showing that despite the pandemic, the government is continuing its illegal border violence campaign. Either people are pushed back in the sea and left to drown or if they are able to reach land, they are pushed back without being registered or allowed to apply for asylum.
    In the same statement where he talked about coronavirus, Minister Mitarakis claimed that there have been no arrivals in April. This is clearly untrue — people are still arriving in Greece, the Greek government is just pushing them back, breaking international law by refusing to register them, and lying to the media.
    Journalists, NGOs, and people on the move have already exposed the Greek government’s illegal pushbacks, which are often done in unsafe liferafts that have a high risk of capsizing at sea. To deport people during a pandemic, when international travel is mostly banned and most countries have stopped repatriations, is even more dangerous and immoral.
    In addition to illegal deportations, the Greek government is using emergency coronavirus response measures as an excuse to target the most vulnerable, including people on the move. Mitarakis said the government might deny asylum to people found violating coronavirus emergency measures. While a Greek citizen flouting government regulations will only have to pay a fine, a non-citizen could lose their entire future and be deported to an unsafe country for the same violation. It’s also much harder for asylum seekers living in crowded camps to follow government regulations about social distancing in the first place. In addition to penalties being harsher for people on the move than for Greeks, police are targeting the most vulnerable with tickets and fines. 81 homeless asylum seekers in Thessaloniki reported being fined for leaving their home — which they don’t even have. The police specifically target the homeless by waiting outside a camp people use to shower and distributing tickets. If the government actually cared about stopping the spread, they would find homes or at least temporary housing for these people. The only outcome of their current actions is abuse of power.

    SLOVENIA
    Slovenia To Accept Unaccompanied Minors
    Slovenia has finally agreed to step up and accept unaccompanied minors from Greece — but they will only accept four children. They also said that the children must be younger than ten — because eleven-year-olds are dangerous and do not deserve a safe home. The children are expected to arrive at the end of May.
    While Slovenia is a small country, to accept less than five children and to publicize that fact is absurd. Luxembourg, which has about a quarter of Slovenia’s population, has taken three times as many children (which is still low, considering the thousands that are held in Greek camps).

    https://medium.com/are-you-syrious/protests-in-moria-camp-again-12638f897e6f

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Grèce #Moria #Lesbos #Protestation #Manifestation #Transfert #Camp #Diavata #Samos #Drakakia #Slovénie #Mineursnonaccompagnés

  • AYS Daily Digest 22/04/20

    GREECE

    *About 300 people took to the streets of Moria on Wednesday to protest for their safety

    *Human Rights Watch published a detailed report on how Greece is not ready to handle COVID-19 in refugee camps.
    You can read the full report here.
    “Ultimately Greece, with the support of EU institutions and countries, should end its inhumane containment policy and facilitate the transfer of asylum seekers from the Aegean islands on a regular basis and provide them with fair and efficient asylum procedures.
    ‘Covid-19 exposes that the lack of EU solidarity on addressing the congestion in the Greek islands has not only made the situation worse but is now putting thousands of lives at risk,’ Wille said. ‘The Greek government and the EU should show they can win this race against the clock while addressing in a humane way the massive overcrowding that has been a problem for years.’”
    HRW also interviewed a pharmacist, who’s lived in Moria the past five months. See a video here of their interview with him while he explains the efforts to protect and educate people in the camp about the virus.

    SERBIA

    In an update from NoName Kitchen:
    “Upon the arrival of the coronavirus, the government limited the movement of migrants and left the detention of those who lived outside the official camps to the police and the military. Since then, no one can leave and there are members of the army guarding the perimeter of each property. Meanwhile, the police are stopping foreigners on the streets of Belgrade on suspicion that they are migrants based on their faces, skin colour, clothing… and asking where they come from and where they are staying.
    Good news in this scenario is that there were no registered cases of Covid-19 contagion in any of the camps. Further good news is that at least 35 young people who tried The Game in recent days were able to cross the border and are healthy and safe in different European countries. In contrast, we heard from three people who were unable to do so and suffered pushbacks to Bosnia by the Croatian police.
    Seven weeks after the arrival of the virus, the number of infected people is growing by about 400 cases daily average, much higher than registered during March. Serbia has become the country with the most cases on the entire Balkan route, second only to Romania in the region.”

    https://medium.com/are-you-syrious/ays-daily-digest-22-04-20-300-people-protest-in-moria-for-safety-against-cov

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Grèce #Serbie #Camp #Lesbos #Moria #Protestation

  • #Incendies dans les #camps_de_réfugiés (ou autres lieux d’hébergement de demandeurs d’asile et réfugiés) en #Grèce. Tentative de #métaliste, non exhaustive...

    Les incendies sont rassemblés ici en ordre chronologique, mais attention à faire la distinction entre ceux qui ont lieu :
    – par accident
    – comme geste de #protestation de la part des réfugiés entassés dans ces camps surpeuplés et insalubres
    – par main de l’#extrême_droite

    #réfugiés #asile #migrations #feu #incendie #anti-réfugiés #racisme #xénophobie #révolte #résistance

    –-> + un incendie qui a eu lieu en décembre 2020 en #Bosnie (#route_des_Balkans / #Balkans)

    ping @isskein

  • Ι. Γιόχανσον : Δεν είναι δυνατόν να ανασταλούν οι διαδικασίες ασύλου

    Την επανεκκίνηση των διαδικασιών ασύλου στην Ελλάδα ζήτησε η Επίτροπος Μετανάστευσης Ίλβα Γιόχανσον. Μιλώντας στο Euronews, η Επίτροπος επισήμανε ότι έθεσε το ζήτημα και στον Έλληνα πρωθυπουργό Κυριακο Μητσοτάκη.

    « Δεν είναι δυνατόν να ανασταλούν οι διαδικασίες ασύλου. Όλοι οι μετανάστες που φθάνουν θα πρέπει να έχουν δικαίωμα ασύλου. Μπορώ να καταλάβω ότι εάν υπάρξει μια ιδιαίτερη ένταση, μπορεί να υπάρξουν κάποιες ημέρες ή εβδομάδες για να δεχθούν οι αρχές την αίτηση ασύλου. Ημουν στην Ελλάδα την περασμένη εβδομάδα και συναντήθηκα τόσο με τον πρωθυπουργό όσο και με τον αρμόδιο υπουργό και το κατέστησα σαφές : είναι ένα θεμελιώδες δικαίωμα να ζητήσει κανείς άσυλο και να αξιολογηθεί το αίτημά του », τόνισε η Επίτροπος Μετανάστευσης.

    Την ίδια στιγμή, προχωράει η πρωτοβουλία της Κομισιόν για μετεγκατάσταση ανηλίκων από την Ελλάδα στην υπόλοιπη Ευρώπη. Σύμφωνα με την Επίτροπο, η μετεγκατάσταση θα γίνει ακόμη και εν καιρώ κορονοϊού, αφού ληφθούν ωστόσο όλα τα απαραίτητα μέτρα.

    « Υπήρξε μια πολύ θετική απάντηση από πολλά κράτη-μέλη να προχωρήσουν στην μετεγκατάσταση ασυνόδευτων ανηλίκων από την Ελλάδα, ειδικά από τις υπερπλήρεις δομές στα νησιά. Εργαζόμαστε σκληρά με τα κράτη-μέλη, τις ελληνικές Αρχές και τις αρμόδιες υπηρεσίες και οργανώσεις της ΕΕ και προσπαθούμε να το κάνουμε αυτό, παρόλο που ενδέχεται να υπάρξουν πρόσθετα μέτρα που πρέπει να ληφθούν για την αντιμετώπιση του κορονοϊού, ώστε τα επιλεγμένα άτομα να μην είναι θετικά για να μην μεταδώσουν τον ιό. Αυτό που περιμένουμε τώρα είναι οι ελληνικές αρχές να κάνουν εκτίμηση της ηλικίας των επιλεγμένων, ώστε να είναι βέβαιο ότι είναι παιδιά που πρόκειται να μετεγκατασταθούν », τόνισε η Επίτροπος Ίλβα Γιόχανσον.

    Προς το παρόν, πάντως, το επείγον ζήτημα είναι να θωρακιστούν οι μετανάστες και οι πρόσφυγες αλλά και οι κάτοικοι των νησιών από τον κορονοϊό.
    Έκκληση από 21 ΜΚΟ να μετακινηθούν αιτούντες άσυλο από τα νησιά

    Έκκληση προς την κυβέρνηση να μετακινήσει τους αιτούντες άσυλο και τους μετανάστες άμεσα από τα Κέντρα Υποδοχής και Ταυτοποίησης στα νησιά σε ασφαλή τοποθεσία, ώστε να αποφευχθεί μία κρίση δημόσιας υγείας εν μέσω πανδημίας κορονοϊού, απευθύνουν σήμερα 21 ανθρωπιστικές οργανώσεις με κοινή τους ανακοίνωση.

    Όπως σημειώνουν, χιλιάδες άτομα, συμπεριλαμβανομένων ηλικιωμένων, πασχόντων από χρόνιες παθήσεις, παιδιών, εγκύων, νέων μητέρων και ατόμων με αναπηρία, « είναι παγιδευμένα υπό άθλιες συνθήκες επικίνδυνου συνωστισμού στα νησιά εν μέσω πανδημίας ».

    Την ίδια ώρα υπενθυμίζουν ότι οι διαμένοντες στις εγκαταστάσεις έρχονται αντιμέτωποι με « εξαιρετικά περιορισμένη πρόσβαση σε τρεχούμενο νερό, τουαλέτες και ντουζιέρες, καθώς και πολύωρη αναμονή σε ουρές για τη διανομή τροφίμων και ανεπάρκεια ιατρικού και νοσηλευτικού προσωπικού », συνθήκες που « καθιστούν αδύνατη τη συμμόρφωση με τις κατευθυντήριες οδηγίες για την προστασία από τον κορονοϊό, θέτοντας τους ανθρώπους σε σημαντικά αυξημένο κίνδυνο εν όψει της αυξανόμενης απειλής ευρείας μετάδοσης του COVID-19 ».

    Οι οργανώσεις ζητούν από την κυβέρνηση να υιοθετήσει μέτρα για να παρεμποδίσει την εξάπλωση και να ετοιμάσει ένα σχέδιο ανταπόκρισης προς άμεση εφαρμογή μόλις ανιχνευτεί το πρώτο κρούσμα σε κέντρο υποδοχής. Μεταξύ άλλων ζητούν να μετακινηθούν τα άτομα εκτός κέντρων υποδοχής σε κατάλληλα κέντρα μικρότερης κλίμακας στην ηπειρωτική χώρα, όπως ξενοδοχεία και διαμερίσματα, λαμβάνοντας όλες τις απαραίτητες προφυλάξεις για την ασφαλή μετακίνηση, με προτεραιότητα στους ηλικιωμένους, σε άτομα με χρόνιες ασθένειες και με σοβαρές υποκείμενες παθήσεις, άτομα με αναπηρία, εγκύους, νέες μητέρες και τα παιδιά τους και παιδιά, συμπεριλαμβανομένων των ασυνόδευτων.

    Επίσης, να υιοθετηθούν ειδικά μέτρα για την εγγύηση της καθολικής και δωρεάν απρόσκοπτης πρόσβασης στο δημόσιο σύστημα υγείας για αιτούντες άσυλο, πρόσφυγες και μετανάστες χωρίς διακρίσεις, συμπεριλαμβανομένων των ελέγχων και της θεραπείας για τον COVID-19, και να λάβουν οι αιτούντες άσυλο χωρίς καθυστέρηση τον Προσωρινό Αριθμό Ασφάλισης και Υγειονομικής Περίθαλψης Αλλοδαπού (ΠΑΑΥΠΑ), όπως ορίζεται από τη σχετική κοινή υπουργική απόφαση. Τέλος, να παρασχεθούν στα κέντρα υποδοχής επαρκή προϊόντα προσωπικής καθαριότητας και υγιεινής, να διασφαλιστεί το τρεχούμενο νερό προκειμένου οι διαμένοντες να είναι σε θέση να ακολουθούν τις κατευθυντήριες οδηγίες του ΕΟΔΥ και του Παγκόσμιου Οργανισμού Υγείας αναφορικά με την προστασία από τον ιό, και να διασφαλιστεί η τακτική απολύμανση στους κοινόχρηστους χώρους.

    Την ανακοίνωση συνυπογράφουν οι οργανώσεις : Action Aid Hellas, Διεθνής Αμνηστία, ΑΡΣΙΣ, Defence for Children International, ELIX, Ελληνικό Φόρουμ Προσφύγων, Help Refugees, HIAS Ελλάδος, HumanRights360, Human Rights Watch, International Rescue Committee, JRS Ελλάδας, Legal Centre Lesvos, Γιατροί του Κόσμου Ελλάδας, Δίκτυο για τα Δικαιώματα του Παιδιού, Praksis, Refugee Legal Support, Refugee Rights Europe, Refugee Support Aegean, Solidarity Now και Terre des hommes Hellas.

    https://gr.euronews.com/2020/03/24/ilva-johanson-den-einai-dynaton-na-anastaloun-oi-diadikasies-asyloy

    –-> commentaire de Vicky Skoumbi, reçu via la mailing-list Migreurop, le 25.03.2020 :

    Il n’est pas possible de suspendre les procédures d’asile, a déclaré sur Euronews Mme Ylva Johansson, Commissaire à l’Immigration. Elle a demandé au gouvernement grec la réouverture de procédures selon les règles internationales.

    La commissaire de l’Immigration a souligné que : « Il n’est possible de suspendre les procédures d’asile. Tous les migrants qui arrivent doivent avoir accès à la procédure. Je peux comprendre que dans une situation de tension particulière, il peut y avoir quelques jours ou quelques semaines de retard pour que les autorités enregistrent la demande d’asile. J’ai été en Grèce la semaine dernière et j’ai rencontré tant le PM que le Ministre compétent, et je leur ai dit clairement que c’est un droit fondamental de demander l’asile et d’avoir sa demande être examiné selon les règles »

    #suspension #procédure_d'asile #migrations #asile #réfugiés #Grèce #coronavirus #covid-19

    ping @thomas_lacroix

    • Grèce : recours en justice contre la suspension de la procédure d’octroi d’asile

      Le conseil grec des réfugiés (GCR), ONG grecque de défense du droit d’asile, a annoncé mardi avoir formulé un recours devant le Conseil d’Etat contre une ordonnance de l’exécutif qui en suspend temporairement la procédure.

      Le conseil grec des réfugiés (GCR), ONG grecque de défense du droit d’asile, a annoncé mardi avoir formulé un recours devant le Conseil d’Etat contre une ordonnance de l’exécutif qui en suspend temporairement la procédure.

      Adoptée le 1er mars, à effet immédiat et valable un mois, cette ordnnance, qui permet aussi le refoulement des demandeurs d’asile, a été la réponse d’Athènes à la décision d’Ankara d’ouvrir fin février les frontières aux migrants qui souhaitaient passer en Europe.

      De violents incidents avaient alors eu lieu à Kastanies, l’un des deux postes frontaliers grecs avec la Turquie, où des milliers de demandeurs d’asile avaient alors afflué à destination de l’Europe.

      Le recours du GCR a été déposé lundi pour le compte de demandeurs d’asile que cette ONG assiste dans leurs démarches.

      « Trois femmes qui accompagnent leurs enfants sont menacées d’expulsion immédiate vers Afghanistan ou la Turquie alors que leur vie, leur santé et leurs droits fondamentaux sont en danger », prévient dans u communiqué l’ONG, qui souligne que la suspension de l’octroi du droit d’asile « a été fortement critiquée par des organisations nationales et internationales, y compris la Commission nationale des droits de l’homme et l’Agence onusienne du Haut commissariat des réfugiés ».

      L’ONG rappelle que ce droit est prévu par « le droit international » et qu’« on ne peut pas le suspendre ».

      Elle exhorte la présidente de la République hellénique, Katerina Sakellaropoulou, à « annuler cet acte législatif illégal et le Parlement grec à ne pas le ratifier pour que la Grèce ne soit pas le premier pays après la Seconde guerre mondiale à violer le principe international du non refoulement ».

      De nombreux demandeurs d’asile entrés en Grèce après le 1er mars ont été arrêtés et transférés dans des camps fermés avant leur expulsion prévue en vertu de cette ordonnance malgré les critiques des ONG de défense des droits de l’homme, comme Amnesty International.

      https://www.mediapart.fr/journal/fil-dactualites/240320/grece-recours-en-justice-contre-la-suspension-de-la-procedure-d-octroi-d-a

    • Procédures pour le droit d’asile gelées

      « De quel crime se sont rendus coupables, ces gens pour être confinés dans cette situation inhumaine ? », s’est ému cette semaine le quotidien Efimerida Ton Syntakton (« Le journal des rédacteurs »), l’un des rares médias grecs à avoir dénoncé cet #enfermement qui ne respecte ni la convention de Genève, ni la Convention européenne des droits de l’homme. Qui s’en soucie ? Bruxelles se tait. Et le gouvernement grec du Premier ministre, Kyriákos Mitsotákis, a de toute façon gelé toutes les procédures de droit d’asile depuis le 1er mars, réagissant alors à la décision du président turc, Recep Tayyip Erdogan, d’ouvrir les frontières aux réfugiés et migrants qui se trouvaient en Turquie. La menace d’un afflux massif depuis la Turquie a permis à la Grèce de faire jouer une clause d’urgence, bloquant provisoirement le droit d’asile, tout en négligeant de consulter ses partenaires européens, comme le veut pourtant la règle.

      Et dans l’immédiat, la mise entre parenthèses du droit d’asile permet désormais de considérer de facto comme des migrants illégaux promis à la déportation, tous ceux qui ont accosté depuis mars sur les îles grecques. Avant même de quitter Lesbos, les 189 réfugiés transportés à Klidi avaient d’ailleurs été sommés de signer un document en grec. Sans savoir qu’ils acceptaient ainsi leur future déportation. Le coronavirus (et les mauvaises relations actuelles entre la Grèce et la Turquie) retarde dans l’immédiat ces rapatriements forcés. Mais le confinement dans un camp quasi militaire au nord de la Grèce risque de générer de nouvelles souffrances pour ces réfugiés jugés indésirables.

      https://seenthis.net/messages/825871#message834430

    • Europe must act to stop coronavirus outbreak in Lesbos, say MEPs

      NGOs have raised concerns over asylum procedures being frozen. According to the Commissioner for Home Affairs, processing applications must not be stopped.

      “People arriving at the borders still have the right to apply for asylum and cannot be sent away without their claim being assessed,” explains Professor Philippe De Bruycker, Institute for European Studies, Université Libre de Bruxelles. “This does not mean that nothing can be done regarding the protection of health: People requiring asylum maybe tested to see if they are sick or not, and if they are it can be applied measures such as quarantine, or even detention or restrictions of movement within the territory of the states.”

      Restrictions on travel and social distancing measures means delays in the asylum process are inevitable.

      “A lot of member states are making the decision that the interviews with asylum seekers should not take place right now because they would like to limit the social interaction,” says Commissioner Johansson. “So there will be delays in the processes of asylum, but I think that member states are taking measures to deal with the risk of the virus being spread.”

      MEPs have called for an “immediate European response” to avoid a humanitarian crisis spiralling into a public health crisis. NGOs warn there is little chance of not getting infected living in such conditions.

      https://www.euronews.com/2020/03/24/europe-must-act-to-stop-coronavirus-outbreak-in-lesbos-say-meps

    • Grèce : un nouveau projet de loi encore plus restrictif pour l’asile en cours d’élaboration

      Le quotidien grec Efimerida tôn syntaktôn (Journal des Rédacteurs) (https://www.efsyn.gr/ellada/dikaiomata/237741_etoimazoyn-nomoshedio-eytelismoy-tis-diadikasias-asyloy) révèle le nouveau projet du ministère de l’Immigration pour la procédure d’asile

      Un nouveau projet de loi est en cours d’élaboration avec des dispositions problématiques en termes de finalité, d’efficacité et de légalité.

      Ce projet de loi vient à peine cinq mois après la loi sur la protection internationale, dont les dispositions restrictives ont été dénoncées par plusieurs organisations.

      Le nouveau projet en élaboration comprend les dispositions suivantes, très problématiques du point de vue de leur opportunité, de leur applicabilité, mais surtout de leur conformité au droit européen, international et national :

      • la possibilité d’omettre l’entretien personnel, pierre angulaire de la procédure d’asile, s’il s’avère impossible de trouver un interprète dans la langue choisie par l’interviewé, dans le cas où celle-ci est différente de la langue officielle de son pays d’origine

      • L’aide juridique, lors de l’examen en deuxième instance de la demande d’asile sera fournie uniquement à la demande de l’intéressé dans les deux jours qui suivent la notification de la décision de première instance. La demande d’aide juridique ne sera pas satisfaite automatiquement, mais sera examinée par le président de la commission de recours et ne sera accordée que si celui-ci juge probable une issue favorable à l’intéressé de l’appel. L’absence d’assistance judiciaire ne constituera pas une raison valable pour un report du réexamen de la demande d’asile, à moins que la Commission de recours ne considère que cette absence puisse provoquer un préjudice irréparable au demandeur d’asile, et que l’appel ait de fortes chances d’aboutir à l’annulation de la décision en première instance.

      • si le demandeur d’asile a déjà séjourné dans un autre pays pendant plus que de deux mois, sans être menacé de poursuite individuelle pour des raisons de race, de religion, de nationalité, d’appartenance à un groupe social particulier ou de convictions politiques, alors ce pays est considéré comme offrant une protection adéquate et sa demande d’asile en Grèce est irrecevable

      • en cas de rejet en deuxième instance de la demande d’asile, le demandeur sera maintenu en centre de détention jusqu’à son expulsion ou jusqu’à ce que la procédure arrive à son terme, sans qu’il puisse être libéré, s’il dépose une demande d’annulation du rejet ou une demande de suspension de son expulsion.

      Ce nouveau projet réduit à moins que rien, voire annule des garanties de la procédure d’asile ; il est introduit quelques jours après l’expiration de la loi sans précédent qui suspendait le dépôt de nouvelles demandes d’asile pendant un mois et prévoyait l’expulsion immédiate vers les pays d’origine des nouveaux arrivants. Il s’agissait d’une suspension de la Convention de Genève, qui n’est pas prévue par celle-ci même en temps de guerre. Il faudrait ajouter que la fin de la période de suspension ne se traduit pas par une réouverture de la procédure car le service d’asile reste fermé jusqu’au 10 avril à cause de mesures de protection sanitaire. Et tout laisse croire que la fermeture du service, sera prolongée pour au moins un mois.

      Enfin, le projet de loi réduit de plus que de moitié le temps prévu pour l’examen et l’adoption d’une décision en appel, en introduisant de nouveaux délais impossible à tenir : un mois pour la décision en appel contre trois actuellement, vingt jours pour la procédure accélérée appliquée aux frontières contre 40 jours en vigueur aujourd’hui, dix jours pour l’audition de l’appel si l’intéressé est en détention.

      L’expulsion en application du décret de suspension de la procédure d’asile de deux femmes vulnérables d’origine afghane, a été stoppée par le Conseil d’État, qui a ordonné leur maintien dans le territoire. Le sort d’une troisième femme afghane sera décidée en séance plénière du Conseil d’Etat en septembre.

      Source (en grec)

      https://www.efsyn.gr/ellada/dikaiomata/237741_etoimazoyn-nomoshedio-eytelismoy-tis-diadikasias-asyloy

      https://www.efsyn.gr/ellada/dikaiosyni/237450_stamatiste-tis-ameses-apelaseis

      –-> reçu de Vicky Skoumbi, via la mailing-list Migreurop, le 04.04.2020

    • GCR’s comments on the draft law amending asylum legislation

      Athens, 27 April 2020—The Greek Council for Refugees (GCR) expresses its deep concern over the new draft law that inter alia amends asylum legislation[1], which was submitted for public consultation amidst a public health crisis, at a time when the main concern is the protection of asylum seekers and the entire population from the risks and effects of the pandemic, and while concerns for asylum seekers who remain in overcrowded sites and/or in administrative detention in the midst of the pandemic are increasing.

      The Ministry’s of Migration and Asylum new draft law comes within less than 4 months since the entry into force (January 1, 2020) of L. 4636/2019 "On International Protection”, i.e. the law that entailed extensive changes of the Greek asylum law, which in itself is not an example of good law-making, and which in practice invalidates the invoked purpose of systematizing and codifying the relevant legislation (see explanatory memorandum law 4636/2019).

      In addition, despite the fact that L. 4636/2019 has been consistently and substantively criticized by all national and international bodies and civil society organisations, due its numerous problematic regulations having led to deregulating the Greek asylum system, weakening the safeguards of refugee protection in Greece and “placing people in need of international protection in danger”,[2] the proposed amendments do not, in any part, restore the extremely problematic provisions of L. 4636/2019.

      On the contrary, the introduced amendments are once more and in many respects contrary to the EU acquis in the field of asylum, and in this sense constitute a direct violation of EU law and of the Asylum and Return Directives, weakening basic guarantees for persons in need of protection, introducing additional procedural obstacles and reflecting, at the legislative level, the repeatedly stated intention to generalize detention and to increase returns, by preventing actual access to international protection. Accordingly, the draft law’s title “Improving Legislation on Migration, etc.” can only be considered as a euphemism.

      Amongst a set of extremely problematic provisions, the following are indicatively highlighted:

      The possibility for a non-competent Service (Regional Reception and Identification Services), which unlike the Asylum Service does not have the status of an independent Agency, to register requests for international protection, without even ensuring that this procedure can be completed by properly trained staff or compliance with the necessary guarantees for properly completing the procedure (Article 5 of the draft law)

      The deviation from the obligation to provide interpretation in a language that the applicant understands and the limitation of the obligation to conduct a personal interview with the applicant prior to a decision on a request for international protection (articles 7 & 11 of the draft law), in direct violation of the Procedures’ Directive (Directive 2013/32/ EU).

      The proposed amendments derogate from the minimum guarantees provided by the Procedures’ Directive, allowing for a personal interview to be conducted in the official language of the applicant’s country of origin “if it proves impossible to provide interpretation in the language of his/her choice" and for a decision to be issued without having previously conducted a personal interview, “if the applicant does not wish to conduct the interview in the official language of his/her country of origin", irrespective of whether the applicant is in fact able to understand this language. It is recalled that the competent Commissioner of the European Commission recently reiterated that “as far as interpretation is concerned, the Asylum Procedure Directive provides that communication takes place in the language preferred by the applicant, unless there is another language which the applicant understands and in which he/she can communicate in a clear and concise manner”,[3] while the Directive does not, under any circumstances, infer that the language understood by the applicant is the official language of their country of origin. Syrian Kurds, who constitute the largest minority in Syria and who largely do not speak/understand the official language of their state (Arabic), but only the Kurdish dialect kurmanji, are a typical such case. It is further noted that the cases under which a first instance asylum decision can be issued without conducting a personal interview are restrictively regulated under Article 14 of Directive 2013/32/EU. The proposed omission of the personal interview, under Article 11 of the draft law, does not constitute one of the cases provided in the Directive, nor is it left at the Member States’ discretion to foresee additional exceptions to the obligation to conduct a personal interview. In any case, the possibility of issuing a decision without conducting a personal interview with the applicant places asylum seekers at increased risk of return, in violation of the principle of non-refoulement.

      The obstruction of the right to legal aid and the right to effective remedies (article 9 of the draft law). As has been repeatedly documented, to date, the Greek authorities have yet to ensure real access to free legal aid at second instance, as is enshrined in EU law. On the contrary, in 2019 only 33% of asylum seekers who appealed a negative decision were able to benefit from free legal aid at second instance, and only 21% in 2018. [4] A fact that demonstrates “an administrative practice that is incompatible with EU law, and which to an extent is of a permanent and genera nature”. [5]

      However and instead of taking all necessary measures to ensure the right to free legal aid, the proposed amendment introduces an additional restriction on this right, requiring for applicants to submit, within a very short and exclusive period of two days, after the notification of their negative decision, an application for legal aid, which is granted by the President of the Appeals Committee “only if it is considered probable for the appeal to succeed.” In this case, and in order to provide legal assistance to the applicant, the appointed lawyer has the opportunity to submit a memorandum, which can exclusively include “belated (οψιφανείς and και οψιγενείς)” claims.

      Specifically, it is noted that a) The amendment reverses the rule and standard of proof set out in Article 20 (3) of Directive 2013/32/EU, which states that “Member States may provide that free legal assistance and representation not be granted where the applicant’s appeal is considered by a court or tribunal or other competent authority to have no tangible prospect of success", instead providing that legal assistance is restricted not in case where the appeal “has no tangible prospects of success”, but in case it is merely “presumed that the appeal has no prospects of success”.

      b) The amendment of article 9 of the draft law introduces an additional procedural obstacle to accessing legal aid and the right to an effective remedy, in what concerns the applicants, as well as added workload in what concerns the Appeals Committees. Applicants are required to submit a request in Greek (and for that matter, within a deadline of only two days from the moment the decision has been notified), following which the existence of the substantial preconditions for the provision of free legal aid shall be examined. Without the assistance of a lawyer, without specialized legal knowledge and without knowledge of the language, it is obvious that this request, in the oumost favorable event, will necessarily be limited to a standardised form, essentially depriving the applicant of the opportunity to develop the reasons his/her meeting, in the specific case, the substantial reasons for being granted legal aid.

      (c) In the proposed amendment it is stated that the request for legal aid is “examined by the President of the Committee, before which the appeal is pending” and “is granted only if the appeal is presumed likely to be successful”, whereas if the request is granted, the lawyer that represents the applicant, in the context of legal aid, can only "submit a memorandum on the appeal, with which they can make “belated and posterior (οψιφανείς and και οψιγενείς) claims”. Based on this, it appears as if the provision indicates that the request for legal aid is submitted after the appeal has already been lodged (as, otherwise, neither a determination of the appeal can take place, nor can the probability of success of an appeal that has yet to be lodged be examined). However, it is recalled that in accordance with Article 93 (c) L. 4636/2019, the appeal must inter alia cite the “specific reasons on which the appeal is based”, which in itself requires the drafting of a legal document in Greek, [6] unless the appeal is to be rejected as inadmissible; i.e. rejected without previously having examined the substance of the appeal. Consequently, even in the event that the request for free legal aid is ultimately granted, the content of the legal aid ends up being devoid of meaning, in violation of Article 20 (1) of Directive 2013/32/ EU, which provides that free legal assistance “shall include, at least, the preparation of the required procedural documents […]“. By contrast, in accordance with the introduced amendment, the lack of “specific reasons” in the initial appeal cannot be remedied by the appointed lawyer, nor is a possibility to develop any potential claims in the memorandum even provided, as currently provided by article 99 L. 4636/2019; instead, the lawyer can only make “belated (οψιφανείς και οψιγενείς) claims” that is new or subsequent arguments, under an obvious and actual fear that, even after granting free legal aid, the appeal can be rejected as inadmissible; i.e. without examining the merits of the applicant’s claims at second instance, practically depriving the applicant of actual access to an effective remedy, in violation of Directive 2013/33/EU and article 47 of the EU Charter of Fundamental Rights.

      The retroactive abolition of the possibility for the applicant to be referred for the issuance of a residence permit on humanitarian grounds, in case their application for international protection is rejected (Article 33). The possibility of referral for the issuance of a residence permit on humanitarian grounds is to this day an important safeguard and complements the Greek state’s obligations in view of its international commitments to protect individuals who, although not recognized as beneficiaries of international protection, fall under the non-refoulement principle (eg. unaccompanied minors, persons with special connection with the country - right to private or family life under Article 8 of the ECHR, serious health reasons) that prevent their removal. The abolition of the relevant provision contributes to creating a significant group of persons who cannot be removed from the country, yet whom being deprived fundamental rights, remain in a prolonged state of insecurity and peril.

      The generalization of the possibility to impose detention measures and the reduction of basic guarantees when imposing such a measure (articles 2, 21 and 52 of the draft law). The proposed amendments attempt a further strictening of legislation with respect to the imposition of detention measures, in violation of fundamental guarantees enshrined in EU law and international human rights law. Indicatively, article 2 proposes the abolition of the obligation to provide “full and thorough reasoning” when ordering the detention of asylum seekers. The provision of article 52 attempts to reverse the rule that administrative detention in view of return is applied, exclusively, as an exceptional measure, and only if the possibility of implementing alternatives to detention has been exhausted, while at the same time attempts to limit the control of legality. In view of CJEU case law, based on which the Return Directive foresees “a gradation of the measures to be taken in order to enforce the return decision, a gradation which goes from the measure which allows the person concerned the most liberty, namely granting a period for his voluntary departure, to measures which restrict that liberty the most, namely detention in a specialised facility",[7] the proposed provision is in check for compliance with the minimum standards of protection guaranteed by the EU.

      [1] “Improvements on the Legislation on Migration, amendments of provisions of laws 4636/2019 (A ’169), 4375/2016 (A’ 51), 4251/2014 (A ’80) and other provisions”.

      [2] See UNHCR, UNHCR urges Greece to strengthen safeguards in draft asylum law, 24 October 2019, available at: https://www.unhcr.org/gr/en/13170-unhcr-urges-greece-to-strengthen-safeguards-in-draft-asylum-law.html; GNCHR Observations [in Greek] on the Draft Law of the Ministry of Citizen Protection: “On International Protection: provisions on the recognition and status of third-country nationals or stateless persons as beneficiaries of international protection, on a single status for refugees or for persons entitled to subsidiary protection and on the content of the protection provided, unification of provisions on the reception of applicants for international protection, the procedure for granting and revoking the status of international protection, restructuring of judicial protection for asylum seekers and other provisions”, 24 October 2019, available at: http://www.nchr.gr/images/pdf/apofaseis/prosfuges_metanastes/Paratiriseis%20EEDA%20sto%20nomosxedio%20gia%20Asylo%2024.10.2019.pdf; GCR, GCR’s comments on the draft bill “On International Protection, 22 October 2019, available at: https://www.gcr.gr/media/k2/attachments/GCR_on_bill_about_International_Protection_en.pdf.

      [3] P-004017/2019, Commissioner Johansson’s reply on behalf of the European Commission, 5 February 2020, available at: https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/P-9-2019-004017-ASW_EL.pdf

      [4] AIDA Report on Greece, Update 2019, forthcoming and AIDA Report on Greece, Update 2018, March 2019, available at: https://www.asylumineurope.org/reports/country/greece.

      [5] See case C‑525/14, Commission v Czech Republic, EU C 2016 714, recital 14.

      [6] Indicatively, see GCR, GCR’s comments on the draft bill “On International Protection”, op. cit.

      [7] CJEU, El Dridi, C-61/11, recital 41.

      https://www.gcr.gr/en/news/press-releases-announcements/item/1434-gcr-s-comments-on-the-draft-law-amending-asylum-legislation

    • Asylum-seekers in Evros center protest asylum procedures delays

      Young asylum-seekers rioted on Tuesday morning in the Reception and Identification Center of #Fylakio in northern Evros. They set mattresses in the ward for unaccompanied minors on fire and it needed the intervention of the fire service extinguish the blaze.

      The riots started short before 10 o’ clock. Police forces rushed to the center to restore the order..

      Nobody was injured, yet significant material damage was reportedly caused.

      According to state broadcaster ERT TV, the protest was staged against the delays in asylum procedures and the extension of the lockdown in refugees centers until May 21.

      Local media report adds also the living conditions as one of the reasons for the protest.


      https://www.keeptalkinggreece.com/2020/05/12/evros-asylum-seekers-riot
      #résistance #protestation #Evros

    • Grèce : prison ferme pour deux demandeurs d’asile accusés de violences dans un camp

      Deux demandeurs d’asile afghans ont été condamnés jeudi 14 mai par la justice grecque à six ans et huit mois de prison ferme pour des violences commises lors d’une manifestation dans le camp de Fylakio, au nord du pays.

      Ils réclamaient l’accélération du traitement de leur demande d’asile, ils ont obtenu de la prison ferme.

      Deux demandeurs d’asile originaires d’Afghanistan, âgés de 22 et 23 ans, ont écopé jeudi en Grèce de peines de six ans et huit mois de prison pour violences, trouble à l’ordre public, possession et utilisation illégale d’armes.

      Mardi 12 mai, des migrants avaient exprimé leur mécontentement en mettant le feu à des matelas et en agressant des policiers présents dans le camp de Fylakio (https://www.infomigrants.net/fr/post/24711/grece-des-demandeurs-d-asile-manifestent-contre-la-lenteur-du-traiteme), à la frontière gréco-turque. Selon les forces de l’ordre appelées à la barre lors de l’audience de jeudi, plusieurs personnes les ont attaquées avec des tournevis, des lames métalliques et des haches.

      Vingt-six autres demandeurs d’asile, qui avaient également été interpellés par la police grecque lors de cette manifestation, seront jugés ultérieurement.

      La centaine de migrants, dont des mineurs isolés, hébergés dans le centre de Fylakio y sont détenus le temps du traitement de leur dossier d’asile. Certains attendent depuis plus de six mois l’examen de leur demande.

      La pandémie de coronavirus a aggravé les retards déjà existants dans le traitement des dossiers, les services d’asile fonctionnant au ralenti ces dernières semaines.

      Athènes a été critiqué à plusieurs reprises par des ONG de défense des droits de migrants et réfugiés pour les défaillances chroniques de son système d’octroi d’asile et les conditions de vie épouvantables dans les camps de réfugiés surpeuplés.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/24782/grece-prison-ferme-pour-deux-demandeurs-d-asile-accuses-de-violences-d

  • Demo und Blockade: Berliner Taxifahrer wütend auf die Stadt
    https://www.taxi-times.com/demo-und-blockade-berliner-taxifahrer-wuetend-auf-stadt-und-staat

    20. Februar 2020 von Jürgen Hartmann - Mit einer Taxidemo haben am gestrigen Mittwoch rund 600 Taxifahrer und Unternehmer protestiert. Als sich niemand von der Berliner Stadtpolitik zum Gespräch einfand, fuhren die Kollegen spontan zum Flughafen Tegel und blockierten die Zufahrt.

    Auf private Initiative hin hatten einzelne Taxifahrer eine Taxidemo vor dem „roten“ Rathaus angemeldet und über soziale Medien und Flugzettel die Kollegen zur Teilnehme aufgefordert. Am Amtssitz des Regierenden Bürgermeisters Michael Müller wollte man auf die Missstände aufmerksam machen, die durch das wettbewerbswidrige Verhalten der Beförderungsanbieter Uber und Free Now zu immer höheren Umsatzverlusten des Taxigewerbes führen.

    Rund 600 Taxifahrer und Unternehmer waren dem Aufruf gefolgt und hatten sich mitsamt ihren Taxis in der Nähe des Berliner Alexanderplatzes versammelt. Sie hatten zahlreiche Plakate und Schilder mit verschiedenen Sprüchen mitgebracht. Teilweise kamen auch jene Schilder zum Einsatz, auf denen man bereits im April 2019 im Zuge der Scheuerwehr gegen die Pläne des Bundesverkehrsministers protestiert hatte, weil dieser die für Mietwagen obligatorische Rückkehrpflicht abschaffen wollte.

    Dieses Wirrwarr an Forderungen führte dazu, dass die ebenfalls zahlreich vorhandenen Pressevertreter nicht so recht wussten, was die Kernbotschaft der Demo war. Während der RBB in seinen Berichten von Protesten gegen Bundesverkehrsminister Scheuer sprach, berichtete der Sender „TV Berlin“ von Protesten gegen zu laxe Kontrollen durch die zuständige Aufsichtsbehörde. Der Sender ließ in seinem Beitrag zahlreiche Taxifahrer und Bedienstete zu Wort kommen, deren Vorwürfe letztlich alle einen gemeinsamen Nenner hatten: Gerade in Berlin ist die dortige Behörde nicht willens, gegen illegale Praktiken durch Uber und Free Now einzuschreiten.

    Das Frankfurter Landgerichtsurteil vom 19. Dezember habe Free Now eindeutig verboten, sagte ein Demoteilnehmer, auch wenn er in diesem Fall sicherlich das Uber-Verbot gemeint hat. Durch eine vom Taxigewerbe erbrachte Sicherheitsleistung ist das Urteil vollstreckbar. „Alle Behörden können das vollstrecken“, sagt der Teilnehmer gegenüber TV Berlin. „Seitdem suchen wir verstärkt die Behörden auf, aber es wird nichts getan.“

    Die aktuelle Situation sei nicht mehr tragbar, hatte einer der Veranstalter im Vorfeld der Demo per Sprachnachricht mitgeteilt. „Es ist kein Zustand mehr, dass die Großkonzerne uns dermaßen platt machen und die Gesetze außer acht lassen, nur weil sie Kohle haben. Die Judikative und die exekutive Staatsgewalt, die uns im Stich lässt, soll merken, dass wir so nicht mit uns umgehen lassen.“

    Ähnlich äußerten sich auch diverse Redner, die sich per Megaphon an die Teilnehmer wandten. Sogar eine Schweigeminute für einen verstorbenen Kollegen wurde abgehalten, bei der aus dem Koran zitiert wurde.

    Ein einzelner Redner schimpfte auf die Taxiverbände. Diese hatten sich an der Demo nicht beteiligt, zeigten aber Verständnis für die Sorgen der Taxifahrer. „Es handelt sich nicht um eine Kundgebung des Verbands oder der im Bundesverband organisierten Verbände, da wir derzeit in einem intensiven politischen Dialog zur künftigen Marktordnung stehen und diesen konstruktiv weiterführen wollen“, sagte Michael Oppermann, Geschäftsführer des Bundesverbands Taxi und Mietwagen, gegenüber Taxi Times. „Dass es jetzt zu solchen Kundgebungen kommt, ist Ausdruck der Existenznot unserer Kolleginnen und Kollegen, für die wir ausdrücklich größtes Verständnis haben. Die Kolleginnen und Kollegen drücken ihren großen Ärger darüber aus, dass die neuen Mietwagenplattformen entgegen diverser Gerichtsurteile unbekümmert einen taxiähnlichen Verkehr zu Dumpingpreisen nicht nur weiter anbieten, sondern sogar noch ausweiten. Uber & Co. tricksen und täuschen und die Politik schaut tatenlos zu.“

    Seitens des Bundesverbands hätte man sich allerdings eine bessere Abstimmung untereinander gewünscht: „Auch wenn wir den Unmut verstehen: Ein abgestimmtes und geschlossenes Auftreten des Taxigewerbes hat mehr Schlagkraft als Einzelaktionen. Wir stehen weiter für ein geschlossenes Auftreten unseres Gewerbes.“

    Drastischer fielen die Worte eines Vorstandsmitglieds eines Berliner Taxiverbands aus, der sich von der gestrigen Taxidemo „mit aller Deutlichkeit“ distanzierte. Er kritiserte gegenüber der „B.Z.“ die „Orientierungslosigkeit“ mancher Kollegen, die nicht wissen würden, für wen sie eigentlich fahren wollen. „Einige der Demo-Teilnehmer sind bis vor kurzem noch für Uber und Free Now gefahren, gegen die sie jetzt protestieren. Der Verbandsvertreter spielte damit auf die Taxis an, die im Konvoi mit Außenwerbung für Free Now gesichtet wurden.

    Das Frankfurter Landgerichtsurteil vom 19. Dezember habe Free Now eindeutig verboten, sagte ein Demoteilnehmer, auch wenn er in diesem Fall sicherlich das Uber-Verbot gemeint hat. Durch eine vom Taxigewerbe erbrachte Sicherheitsleistung ist das Urteil vollstreckbar. „Alle Behörden können das vollstrecken“, sagt der Teilnehmer gegenüber TV Berlin. „Seitdem suchen wir verstärkt die Behörden auf, aber es wird nichts getan.“

    Die aktuelle Situation sei nicht mehr tragbar, hatte einer der Veranstalter im Vorfeld der Demo per Sprachnachricht mitgeteilt. „Es ist kein Zustand mehr, dass die Großkonzerne uns dermaßen platt machen und die Gesetze außer acht lassen, nur weil sie Kohle haben. Die Judikative und die exekutive Staatsgewalt, die uns im Stich lässt, soll merken, dass wir so nicht mit uns umgehen lassen.“

    Ähnlich äußerten sich auch diverse Redner, die sich per Megaphon an die Teilnehmer wandten. Sogar eine Schweigeminute für einen verstorbenen Kollegen wurde abgehalten, bei der aus dem Koran zitiert wurde.

    Ein einzelner Redner schimpfte auf die Taxiverbände. Diese hatten sich an der Demo nicht beteiligt, zeigten aber Verständnis für die Sorgen der Taxifahrer. „Es handelt sich nicht um eine Kundgebung des Verbands oder der im Bundesverband organisierten Verbände, da wir derzeit in einem intensiven politischen Dialog zur künftigen Marktordnung stehen und diesen konstruktiv weiterführen wollen“, sagte Michael Oppermann, Geschäftsführer des Bundesverbands Taxi und Mietwagen, gegenüber Taxi Times. „Dass es jetzt zu solchen Kundgebungen kommt, ist Ausdruck der Existenznot unserer Kolleginnen und Kollegen, für die wir ausdrücklich größtes Verständnis haben. Die Kolleginnen und Kollegen drücken ihren großen Ärger darüber aus, dass die neuen Mietwagenplattformen entgegen diverser Gerichtsurteile unbekümmert einen taxiähnlichen Verkehr zu Dumpingpreisen nicht nur weiter anbieten, sondern sogar noch ausweiten. Uber & Co. tricksen und täuschen und die Politik schaut tatenlos zu.“

    Seitens des Bundesverbands hätte man sich allerdings eine bessere Abstimmung untereinander gewünscht: „Auch wenn wir den Unmut verstehen: Ein abgestimmtes und geschlossenes Auftreten des Taxigewerbes hat mehr Schlagkraft als Einzelaktionen. Wir stehen weiter für ein geschlossenes Auftreten unseres Gewerbes.“

    Drastischer fielen die Worte eines Vorstandsmitglieds eines Berliner Taxiverbands aus, der sich von der gestrigen Taxidemo „mit aller Deutlichkeit“ distanzierte. Er kritiserte gegenüber der „B.Z.“ die „Orientierungslosigkeit“ mancher Kollegen, die nicht wissen würden, für wen sie eigentlich fahren wollen. „Einige der Demo-Teilnehmer sind bis vor kurzem noch für Uber und Free Now gefahren, gegen die sie jetzt protestieren. Der Verbandsvertreter spielte damit auf die Taxis an, die im Konvoi mit Außenwerbung für Free Now gesichtet wurden.

    Das Frankfurter Landgerichtsurteil vom 19. Dezember habe Free Now eindeutig verboten, sagte ein Demoteilnehmer, auch wenn er in diesem Fall sicherlich das Uber-Verbot gemeint hat. Durch eine vom Taxigewerbe erbrachte Sicherheitsleistung ist das Urteil vollstreckbar. „Alle Behörden können das vollstrecken“, sagt der Teilnehmer gegenüber TV Berlin. „Seitdem suchen wir verstärkt die Behörden auf, aber es wird nichts getan.“

    Die aktuelle Situation sei nicht mehr tragbar, hatte einer der Veranstalter im Vorfeld der Demo per Sprachnachricht mitgeteilt. „Es ist kein Zustand mehr, dass die Großkonzerne uns dermaßen platt machen und die Gesetze außer acht lassen, nur weil sie Kohle haben. Die Judikative und die exekutive Staatsgewalt, die uns im Stich lässt, soll merken, dass wir so nicht mit uns umgehen lassen.“

    Ähnlich äußerten sich auch diverse Redner, die sich per Megaphon an die Teilnehmer wandten. Sogar eine Schweigeminute für einen verstorbenen Kollegen wurde abgehalten, bei der aus dem Koran zitiert wurde.

    Ein einzelner Redner schimpfte auf die Taxiverbände. Diese hatten sich an der Demo nicht beteiligt, zeigten aber Verständnis für die Sorgen der Taxifahrer. „Es handelt sich nicht um eine Kundgebung des Verbands oder der im Bundesverband organisierten Verbände, da wir derzeit in einem intensiven politischen Dialog zur künftigen Marktordnung stehen und diesen konstruktiv weiterführen wollen“, sagte Michael Oppermann, Geschäftsführer des Bundesverbands Taxi und Mietwagen, gegenüber Taxi Times. „Dass es jetzt zu solchen Kundgebungen kommt, ist Ausdruck der Existenznot unserer Kolleginnen und Kollegen, für die wir ausdrücklich größtes Verständnis haben. Die Kolleginnen und Kollegen drücken ihren großen Ärger darüber aus, dass die neuen Mietwagenplattformen entgegen diverser Gerichtsurteile unbekümmert einen taxiähnlichen Verkehr zu Dumpingpreisen nicht nur weiter anbieten, sondern sogar noch ausweiten. Uber & Co. tricksen und täuschen und die Politik schaut tatenlos zu.“

    Seitens des Bundesverbands hätte man sich allerdings eine bessere Abstimmung untereinander gewünscht: „Auch wenn wir den Unmut verstehen: Ein abgestimmtes und geschlossenes Auftreten des Taxigewerbes hat mehr Schlagkraft als Einzelaktionen. Wir stehen weiter für ein geschlossenes Auftreten unseres Gewerbes.“

    Drastischer fielen die Worte eines Vorstandsmitglieds eines Berliner Taxiverbands aus, der sich von der gestrigen Taxidemo „mit aller Deutlichkeit“ distanzierte. Er kritiserte gegenüber der „B.Z.“ die „Orientierungslosigkeit“ mancher Kollegen, die nicht wissen würden, für wen sie eigentlich fahren wollen. „Einige der Demo-Teilnehmer sind bis vor kurzem noch für Uber und Free Now gefahren, gegen die sie jetzt protestieren. Der Verbandsvertreter spielte damit auf die Taxis an, die im Konvoi mit Außenwerbung für Free Now gesichtet wurden.

    Dieser Konvoi hatte sich spontan hupend in Richtung Flughafen Tegel bewegt, nachdem man am Berliner Rathaus (dort war die Demo von einem Taxifahrer beantragt und genehmigt worden) auf keinerlei Gesprächsbereitschaft getroffen war. In ihrer Wut über diese Ignoranz blockierten die Taxifahrer anschließend die Zufahrt zum Flughafen Tegel, weshalb viele Fluggäste den letzten Weg zum Terminal wieder einmal zu Fuß antreten mussten.

    #Berlin #taxi #Uber #Free_Now #Demonstration #Protest

  • Wikileaks-Gründer Assange könnte strenge Isolation bei US-Haft drohen
    https://diasp.eu/p/10478922

    Wikileaks-Gründer Assange könnte strenge Isolation bei US-Haft drohen

    Julian Assange könnten in den USA „spezielle Verwaltungsmaßnahmen“ mit Abschirmung von der Außenwelt und Überwachung der Gespräche mit seinen Anwälten drohen. Wikileaks-Gründer Assange könnte strenge Isolation bei US-Haft drohen #Auslieferung #EdwardSnowden #JulianAssange #Protest #USA #Wikileaks