• En pleine pandémie, l’OIM a fourni une aide au retour volontaire à plus de 2 500 migrants depuis la Grèce en 2020 | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/en-pleine-pandemie-loim-fourni-une-aide-au-retour-volontaire-plus-de-2-500-migr

    L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a soutenu le retour volontaire de quelque 2 565 personnes depuis la Grèce vers leur pays d’origine en 2020, en coordination avec les autorités grecques et les représentants diplomatiques des pays respectifs. Malgré les difficultés et les défis induits par la COVID-19 au cours de l’année écoulée - notamment les restrictions de mobilité et la fermeture des frontières -, de nombreux migrants vivant en Grèce ont exprimé leur souhait de retourner volontairement dans leur pays d’origine. « Il est extrêmement important de pouvoir continuer à offrir une aide au retour volontaire et à la réintégration pendant cette période difficile, car pour de nombreux migrants, la COVID-19 a engendré des difficultés supplémentaires dans leur séjour dans l’UE », a expliqué Gianluca Rocco, chef de la mission de l’OIM en Grèce.
    Les 2 565 migrants de retour de Grèce dans le cadre du programme d’aide au retour volontaire et à la réintégration (AVRR) de l’OIM provenaient de 46 pays, le plus grand contingent (734 migrants) étant originaire du Pakistan. Viennent ensuite la Géorgie (529 migrants), l’Iraq (489), l’Afghanistan (188) et l’Iran (163). Trente pour cent des migrants aidés étaient des hommes âgés de 22 à 29 ans. Le nombre de retours a fluctué tout au long de l’année 2020 en raison des restrictions dues à la COVID-19, passant de 868 au premier trimestre à 300 par mois à la fin de l’année. Depuis son lancement en Grèce en 2010, le programme AVRR de l’OIM a aidé plus de 50 000 personnes à retourner volontairement dans leur pays d’origine. En 2020, l’OIM a lancé des initiatives pour surmonter les difficultés, atténuer l’impact négatif sur les migrants et veiller à ce que les protocoles du ministère de la santé soient appliqués à tous sans discrimination. Les équipes médicales de l’OIM ont procédé à des évaluations et des examens médicaux, y compris des tests de dépistage de la COVID-19. En outre, des informations pertinentes ont été communiquées par le biais d’activités de sensibilisation en ligne et la distribution de brochures et d’affiches aux communautés de migrants. En parallèle, des lignes d’assistance téléphonique fonctionnant en 13 langues ont permis de fournir des conseils à distance en cas de besoin.

    #Covid-19#migrant#migration#grece#retour#oim#sante#pakistan#irak#georgie#afghanistan#iran#protocolesanitaire

  • Des « corridors verts » entre pays pour éviter la quarantaine des voyageurs d’affaires
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/01/04/des-corridors-verts-entre-pays-pour-eviter-la-quarantaine-des-voyageurs-d-af

    Dans le grand bazar des restrictions aux frontières, des pays tentent de faire place nette pour accueillir leurs partenaires privilégiés. Le 23 octobre, l’Allemagne et Singapour ont ainsi annoncé la mise en place d’un « corridor vert » autorisant les voyages d’affaires entre les deux pays. Ils permettent, sous conditions sanitaires strictes (tests) et harmonisées, d’éviter la quarantaine aux voyageurs.En Europe, cette « green lane » représente actuellement la seule porte d’entrée vers la seconde place financière d’Asie. Si Singapour a déjà conclu des accords de ce type avec la Corée ou la Malaisie, l’Allemagne est le premier pays européen à bénéficier de cette régulation. Face à la deuxième vague du Covid-19 en Europe, la cité-Etat asiatique a barricadé ses frontières : comme en Chine ou au Qatar, les voyageurs européens sont devenus persona non grata, même pour le business.
    Alors que la sortie de crise s’annonce très progressive, quelques pays testent la mise en place de « couloirs sanitaires », offrant des garanties suffisantes pour ne pas faire entrer le virus sur le territoire. Les pays baltes ont soufflé la première « bulle de voyage » européenne, ouvrant dès le 15 mai 2020 leurs frontières internes.Cet automne, un parterre de pays ouest-européens (l’Espagne, l’Allemagne, l’Italie et les Pays-Bas) ont réfléchi afin de mettre au point un protocole sanitaire commun pour faciliter les déplacements au sein de l’Union européenne. Une tentative vite balayée par le déferlement de la deuxième vague sur le Vieux Continent. Tous les acteurs du « mobility management » l’affirment : les restrictions aux frontières sont le principal frein au redémarrage des voyages d’affaires. Dans un sondage mené par la Global Business Travel Association (GBTA) en octobre, 43 % des acheteurs voyages citent les mesures de quarantaine comme premier frein à la reprise de l’activité.Des restrictions qui risquent de perdurer. Si les tests rapides (antigéniques) sont en train d’être déployés au niveau des aéroports européens, la plupart des destinations ne les considèrent pas assez fiables pour prouver que le voyageur n’est pas atteint par le Covid-19. Afin d’harmoniser les consignes sanitaires pour faciliter les déplacements, un « code couleur » a été mis en place au niveau européen selon la situation épidémiologique des pays. Mais les consignes demeurent indicatives. Les règles continuent à différer au jour le jour, selon les destinations.
    « On aura du mal à avoir une homogénéisation des règles, car les restrictions aux frontières ne reposent pas que sur des enjeux sanitaires, souligne Didier Bréchemier, associé du cabinet Roland Berger. Elles sont aussi des choix politiques et économiques. » Très dépendante du tourisme, la France a ainsi décidé d’ouvrir grand ses frontières cet été, tandis que la Chine a maintenu de sévères restrictions. Dans une Europe en rouge, les corridors verts offrent une première porte de sortie. D’autres accords sont en discussion. Au demeurant, les bons résultats affichés par les parties prenantes sur le plan sanitaire semblent loin d’être le seul critère pris en compte. Selon le quotidien britannique The Independant, le prochain pays européen qui devrait bénéficier de la « green lane » vers Singapour serait le Royaume-Uni. Un accord-cadre a été signé également avec la France le 16 décembre 2020 pour travailler à l’installation d’un tel corridor.

    #Covid-19#migrant1migration#france#europe#chine#corridorsanitaire#protocolesanitaire#sante#bussiness#economie#frontiere

  • Three-test coronavirus travel rule satisfies China’s need for strict control but Indians question necessity | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/society/article/3110369/coronavirus-three-test-travel-rule-may-satisfy-chinas-need

    China requires travellers from India to have three Covid-19 tests before boarding a plane. While the approach reflects China’s strict control mentality to detect every case, in India getting all tests done in three days could be a challenge, experts say. Under the protocol that started on November 7, passengers in India must take their first nucleic acid test up to three days before boarding China-bound flights, followed by a second nucleic acid test and an IgM antibody test up to 36 hours before boarding.The new rules were introduced after 23 Indian nationals who flew from New Delhi on October 30 tested positive in Wuhan, the initial epicentre of the coronavirus outbreak in China.

    #Covid-19#migrant#migration#inde#chine#sante#test#protocolesanitaire#frontiere#circulation#epicentre

  • France : « La rétention administrative, c’est de la criminalisation des personnes étrangères » - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/28488/france-la-retention-administrative-c-est-de-la-criminalisation-des-per

    Paul Chiron : Depuis le mois de mars, il y a en moyenne 67 expulsions par mois, dont 37 vers des pays hors de l’Union européenne. En 2019, cette moyenne mensuelle était de 253.Ces chiffres nous permettent de faire un premier bilan de la situation en période de crise sanitaire. Ils confirment ce que l’on savait déjà : il y a désormais très peu de perspectives d’éloignement avec la fermeture des frontières.
    Celles de l’Algérie, par exemple, sont fermées depuis mars. Aucune expulsion n’a pu avoir lieu vers ce pays depuis le 15 mars. Et pourtant, on voit toujours des personnes de nationalité algérienne dans les CRA bien qu’il soit techniquement impossible de les expulser. Rien que dans les centres où nous intervenons, 13% de la population est de nationalité algérienne !
    Le sens légal de ce genre de retenue est par conséquent complètement dévoyé. La loi prévoit en effet qu’une personne peut être privée de liberté dans une perspective « raisonnable » d’éloignement. Or actuellement, la plupart des expulsions n’ont pas lieu et on ne sait pas quand elles pourront reprendre. Visiblement, on veut donc juste enfermer des personnes en rétention sans espoir aucun de les expulser. C’est simplement de la privation de liberté inutile et violente.
    Selon nous, la rétention administrative revient à criminaliser des personnes étrangères. Les CRA ressemblent d’ailleurs de plus en plus à des prisons. L’allongement de la durée maximale de rétention [portée de 45 jours à 90 jours par une réforme « asile et immigration » en septembre 2018, NDLR] va dans ce sens. Cela reflète une volonté d’afficher une fermeté envers les personnes en situation irrégulière et, ça, ce n’est que de la politique.
    IM : Rien que dans le CRA de Toulouse, vous avez récemment déposé 24 demandes de mises en liberté de retenus, qui ont toutes été rejetées. Quels étaient les motifs de ces rejets ?
    PC : Nos demandes étaient axées sur l’illégalité de ces rétentions, étant donné l’absence de perspectives d’éloignement. Les juges ont estimé que, pour eux, ces perspectives existaient bel et bien, soit car certaines frontières sont pour l’instant partiellement ouvertes avec l’exigence de tests PCR, soit car, selon eux, on ne sait pas comment va évoluer la situation, sous entendu les frontières pourraient rouvrir bientôt.
    Pourtant, on ne voit pas spécialement la fin de cette pandémie et il n’est pas imaginable « raisonnablement » - pour reprendre le terme de la loi - de croire que les frontières vont pouvoir rouvrir bientôt. Parmi la population retenue, on observe un véritable sentiment d’injustice par rapport à tout cela : les personnes savent très bien qu’il n’y a pas d’avion pour elles, qu’elles sont là pour rien. Elles sont tout à fait conscientes de l’injustice totale à laquelle elles font face et aussi du fait que ces centres sont des nids à contamination.
    IM : Dans certains CRA, des clusters de contaminations au Covid-19 sont d’ailleurs apparus ces derniers mois. Rien que cette semaine, au moins trois personnes ont été testées positives parmi la population de retenus dans le CRA de Bordeaux…
    PC : Oui. Des clusters sont aussi apparus aux CRA du Mesnil Amelot (établissement situé en région parisienne où sept personnes avaient été testées positives en août, NDLR), dans celui de Coquelles, près de Calais, et, très récemment, dans celui de Vincennes ["Sur les 24 retenus ayant accepté de procéder aux analyses, sept se sont révélés positifs au virus", a annoncé mardi 10 novembre l’Assfam, association qui intervient dans ce centre, sur sa page Facebook. « Parmi eux, plusieurs personnes sont atteintes de pathologies graves (VIH, asthme) et donc tout particulièrement vulnérables », NDLR].
    On le répète déjà depuis plusieurs mois mais ces centres ne sont pas adaptés aux mesures sanitaires qui sont demandées au reste de la population. Le protocole sanitaire qui y est appliqué est soit négligé, soit complètement inefficace. Il faut dire que, dans les CRA, les retenus sont plusieurs par chambre, ils partagent les repas en commun, autant de moments où les contaminations sont favorisées. Pendant le premier confinement, plusieurs centres avaient fermé leurs portes et le taux d’occupation s’était révélé plus faible que d’habitude. Mais aujourd’hui, ce taux d’occupation explose. Au CRA de Bordeaux, lors du premier week-end de reconfinement (31 octobre - 1er novembre), on a constaté un taux d’occupation de 90%. Cela semble assez fou et inadmissible : ces lieux vont totalement à l’encontre de ce qui est décrété pendant le confinement.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#demandeurdasile#refugie#cluster#cra#protocolesanitaire#contamination#retention

  • Un pont aérien pour sauver la récolte de clémentines de Corse
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/10/07/un-pont-aerien-pour-sauver-la-recolte-de-clementines-de-corse_6055101_3244.h

    Un pont aérien entre le Maroc et Bastia sauvera-t-il la récolte des clémentines corses ? Dès le printemps, les producteurs locaux s’inquiétaient : après une récolte 2019 médiocre en quantité, les conditions de circulation drastiques imposées par le Maroc à ses ressortissants depuis le début de la pandémie de Covid-19 menacent la cuvée 2020. Or, les saisonniers marocains sont d’autant plus demandés que le travail de récolte des fruits, pénible, ne séduit guère sur place. Comment leur permettre de gagner la Corse, où le marché de la clémentine – de 20 000 à 30 000 tonnes produites chaque année – emploie directement 600 personnes et génère plus de 50 millions d’euros de revenus annuels ? Afin de parer la menace de vergers désertés, plusieurs réunions sont organisées avec la préfecture de la Haute-Corse depuis l’été. L’Office français de l’immigration et de l’intégration est mis dans la boucle, comme les autorités marocaines et les représentations françaises. Le protocole permettant l’acheminement en Corse, par voie aérienne, de 902 travailleurs saisonniers marocains, est validé le 23 septembre par le Centre interministériel de crise (CIC) rattaché au premier ministre. « Un pont aérien exceptionnel en tout point par son ampleur et son contexte, souligne l’un des négociateurs du processus : les producteurs ont même accepté de prendre à leur charge les frais de location d’avions à la compagnie Transavia pour l’acheminement des travailleurs marocains en Corse » – un coût de l’ordre de 500 000 à 600 000 euros, dont la charge sera partagée entre les 72 des 145 producteurs de clémentines à avoir réclamé de la main-d’œuvre cette année.
    « La pandémie rend ce genre d’opérations plus lourd, précise Didier Leschi, directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, dont le bureau de Casablanca a supervisé le processus, mais elles font partie de nos missions traditionnelles. » Dès l’arrivée sur place des saisonniers, en cinq vagues successives du 9 au 28 octobre, un strict protocole sera observé, supervisé par plusieurs services de l’Etat et la Chambre de commerce et d’industrie de la Haute-Corse. « Tout a été minutieusement préparé, estime François Ravier, préfet de la Haute-Corse. Des prélèvements seront effectués au Maroc avant le départ des travailleurs, puis sept jours après leur arrivée et de nouveau avant leur départ, avec des contrôles renforcés sur leurs conditions de vie et de travail. » Les éventuels porteurs du virus seront mis en quarantaine dans des campings de la région, et l’acheminement vers vers chaque exploitation sera compartimenté. Le tout, assurent les pouvoirs publics, dans une « constante préoccupation » du respect de la dignité des travailleurs saisonniers.
    Fait notable dans une île où la moindre initiative de cet ordre se doit d’être soumise aux élus locaux, ceux-ci sont restés à l’écart de la démarche. « Aucune écoute, aucun intérêt manifesté par la majorité nationaliste de l’Assemblée de Corse, silence radio », se désole une agricultrice. C’est que la profession, si elle se félicite d’un succès logistique, ne souhaite plus le commenter publiquement : sitôt ébruitée la nouvelle de l’arrivée en Corse de près d’un millier de personnes en provenance de l’extérieur de l’île, les producteurs de clémentines ont subi le courroux des réseaux sociaux et se trouvent désormais accusés de favoriser la propagation de la pandémie de Covid-19. « C’est tristement habituel ici, soupire un responsable du monde agricole en Haute-Corse : les mêmes qui étaient, hier, favorables au tourisme de masse pour sauver la saison dénoncent aujourd’hui l’arrivée hyper encadrée de travailleurs. » De telles critiques, si elles « écœurent » volontiers les producteurs de clémentines, ne devraient pas empêcher le premier vol direct Casablanca-Bastia d’atterrir vendredi 9 octobre en fin de matinée.

    #Covid-19#migrant#migration#france#corse#agriculture#travailleurmigrant#saisonnier#sante#tourisme#propagation#protocolesanitaire

  • Niger : le gouvernement maintient la fermeture des frontières
    https://www.afrik.com/niger-le-gouvernement-maintient-la-fermeture-des-frontieres

    Suite à la reconduction de l’Etat d’urgence sanitaire relatif à la pandémie du Covid-19, la fermeture des frontières sera observée. La décision a été prise au cours du dernier Conseil des ministres en date du 2 octobre 2020.
    Plus tôt en début d’année, et précisément le 17 mars 2020, le Niger avait pris la décision de fermer ses frontières qu’elles soient aériennes ou terrestres. Cette stratégie devait permettre de réduire la probabilité d’importation des nouveaux cas de Coronavirus sur le territoire. La réouverture des frontières aériennes a été observée le 1er août 2020.
    Malheureusement, force est de constater que deux mois plus tard, celles terrestres sont toujours closes. Les Nigériens, dans la globalité, souffrent des répercussions économiques d’un tel fait, d’autant plus que cela limite la libre circulation des populations des régions frontalières. Les petits commerces en pâtissent grandement. Selon quelques analystes, le Niger n’a pas les ressources financières et humaines pour s’assurer du respect du protocole sanitaire au niveau des frontières terrestres comme c’est le cas dans les aéroports. D’autres se disent que la faute n’est pas à l’Etat, mais que le manque de moyen des populations ne leur permet pas de respecter les contraintes relatives à ce protocole sanitaire. Une grande partie de la population nigérienne qui vit déjà sous le seuil de pauvreté, n’a d’autres choix que d’emprunter des voies clandestines de contournement pour traverser la frontière.Cela leur permet de mener leurs activités économiques ou de se rapprocher de leurs familles. Il faut souligner que cela n’est pas sans risque, car à cette date, le bilan de la pandémie au Niger est de 1 197 cas pour 69 décès.

    #Covid-19#migration#migrant#niger#sante#frontiere#protocolesanitaire#pauvrete#economie#circulation

  • Coronavirus : la délicate rentrée des étudiants africains en France
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/08/03/coronavirus-la-delicate-rentree-des-etudiants-africains-en-france_6048050_32

    Sur ce point, M. Amara pourrait se sentir rassuré par les déclarations du ministère de l’enseignement supérieur, qui précise au Monde que « tout est mis en œuvre pour faciliter l’accueil des étudiants internationaux sur les campus français à la rentrée », puisque « les étudiants font partie des catégories dérogatoires à la fermeture des frontières ». Théoriquement, « ils pourront donc tous venir, y compris en provenance de pays en zone rouge, en suivant évidemment les protocoles sanitaires en vigueur [quatorzaine ou test PCR] », d’autant qu’« ils sont considérés comme prioritaires pour l’obtention des visas ». Une facilitation « afin de ne pas briser les liens avec les régions du monde où la France continue d’être une référence », précise le ministère. Reste à vérifier que sur place les consulats appliquent bien ces consignes.« Venez, on vous attend ! »
    La France se prépare à « accueillir » plusieurs centaines de milliers d’étudiants étrangers (quelque 350 000 l’an dernier), dont près de la moitié proviennent d’Afrique. Même si tous ne viendront pas, « il y a eu un accroissement des demandes cette année, même avec le Covid-19 », indique M’Hamed Drissi, président de la commission des relations internationales de la Conférence des grandes écoles (CGE). Un changement qu’il estime « peut-être lié à la conjoncture » : « Nous avons vu que d’autres pays n’offraient pas les mêmes conditions de santé. C’est plus rassurant d’être en France. » Malgré la crise sanitaire et la pandémie qui ne faiblit pas, M. Drissi ne cesse donc de marteler le même message aux étudiants internationaux : « Venez ! On vous attend ! Vous êtes les bienvenus ! Vous serez pris en charge et accompagnés. »

    #Covid-19#migrant#migration#france#etudiant#sante#visa#protocolesanitaire#systemesanté

  • Début du grand pèlerinage de La Mecque, à l’ère du coronavirus
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/07/29/debut-du-grand-pelerinage-de-la-mecque-a-l-ere-du-coronavirus_6047613_3210.h

    Les fidèles musulmans sélectionnés pour le hadj ont commencé mercredi 29 juillet le grand pèlerinage de La Mecque, le plus restreint de l’histoire moderne, avec de nombreuses précautions sanitaires pour cause de pandémie de Covid-19. Par petits groupes, menés chacun par un guide, les fidèles ont procédé à sept circonvolutions autour de la Kaaba, au cœur de la Grande Mosquée de La Mecque, selon des images en direct des télévisions saoudiennes. S’abritant du soleil sous des parapluies, portant des masques et se tenant à distance les uns des autres, ces pèlerins ont tourné autour de la construction cubique vers laquelle s’orientent les fidèles musulmans du monde entier pour leurs prières, sous l’œil vigilant de policiers et autres officiels. Ils ont ensuite fait à sept reprises le chemin entre Safa et Marwa, sur les pas de Hajar, épouse du prophète Abraham. Selon la tradition, elle avait parcouru le chemin pour chercher de l’eau à son fils, le prophète Ismaïl, jusqu’à ce que la source de Zamzam jaillisse à ses pieds. Le chef de la force spéciale de la Grande Mosquée, Yahia Al-Akil, a déclaré à la télévision publique El-Ekhbariya que ces rites se sont déroulés « en un temps record et en toute fluidité ».

    #Cocid-19#migrant#migration#arabiesaoudite#islam#pelerinage#sante#protocolesanitaire

  • Fermeture de l’espace Schengen : L’UE ouvre ses portes au Sénégal
    https://www.seneweb.com/news/Diplomatie/fermeture-de-l-espace-schengen-l-rsquo-u_n_323508.html

    Fin de brouille entre le Sénégal et l’Union européenne. Après la décision de L’UE de fermer l’espace Schengen à Dakar, une nouvelle décision vient de tomber. Le Sénégal est accepté comme l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et Rwanda. L’information est de la Directrice de la Santé publique, Docteur Marie Khémesse Ngom Ndiaye, qui était, ce mercredi, à l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD), pour vérifier le dispositif mis en place pour la reprise des vols internationaux, prévue ce 15 juillet, 2020.
    « Notre diplomatie a joué un très grand rôle. J’ai dû entendre, cela reste à vérifier de manière officielle, que les restrictions de l’Union européenne ont été levées pour le Sénégal. Dès que nous avons entendu cette information, nous avons déposé au niveau du ministère des Affaires Etrangères, pour les diplomates de l’UE, un document qui a été accepté. On nous parlait d’un certain taux d’attaque. Nous ne dormons pas sur nos lauriers, mais le Sénégal est train de gérer cette pandémie de la façon la plus adéquate possible », a-t-elle soutenu sur IRadio

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#UE#espaceschengen#sante#protocolesanitaire#liaisonaerienne#

  • « Personne n’a vérifié que nous n’avions pas de symptômes » : les tests Covid commencent timidement dans les aéroports français
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/07/15/en-france-les-debuts-timides-des-tests-covid-dans-les-aeroports_6046238_3234

    Les tests virologiques pour détecter le coronavirus devraient être « systématisés » dans les prochains jours dans les aéroports de France, a annoncé, dimanche 12 juillet, Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement. Si, à Paris, Groupe ADP, gestionnaire des aéroports de Roissy-Charles-de-Gaulle et d’Orly, met en place progressivement des mesures sanitaires, en province, les plates-formes aéroportuaires se préparent en ordre dispersé.
    Lire aussi Comment se déroulent les tests Covid- 19 dans les aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et Orly ?Comme à l’aéroport de Marseille-Provence, où le souhait des autorités n’est encore qu’un vœu pieux. Les mesures de prévention sanitaires semblent réduites à leur plus simple expression. Lundi 13 juillet, il suffisait de déambuler dans les halls A et B, à moitié vides, du seul terminal en activité, pour s’en rendre compte. Chaleur de l’été ou inconscience, seul un passager sur deux porte un masque. Pourtant, des annonces sonores rappellent la règle à intervalle régulier. Mais, les invitations restent lettre morte. « Les consignes sanitaires ne sont pas respectées », admet sobrement l’aéroport. En pratique, ce sont les compagnies qui font respecter le port du masque. « Il est exigé à l’embarquement et dans l’avion », assure Anissa, agente d’escale au comptoir d’enregistrement de la compagnie irlandaise à bas coûts Ryanair.
    « Il n’y a pas de prises de température » Au contraire de Groupe ADP, la chambre de commerce, gestionnaire de l’aéroport de Marseille-Provence, n’a pas encore installé de caméras thermiques pour détecter les passagers fiévreux. « Il n’y en a pas », reconnaît Anissa. En attendant, « les prises de température sont laissées au bon vouloir des compagnies », se défausse l’aéroport.

    #Covid-19#migrant#migration#voyageaerien#protocolesanitaire#sante#test

  • Pour les voyageurs d’affaires, la reprise ne s’annonce pas de tout repos
    https://www.lemonde.fr/emploi/article/2020/07/15/pour-les-voyageurs-d-affaires-la-reprise-ne-s-annonce-pas-de-tout-repos_6046

    Qui plus est, le risque sanitaire demeure dans de nombreux pays. « Ce n’est pas le moment d’aller en Amérique du Sud… », pointe Michel Dieleman. Un risque d’autant moins à négliger par les employeurs que, selon la jurisprudence, tout accident survenu lors d’un déplacement professionnel est présumé être un accident du travail. « L’employeur qui envoie un salarié en voyage d’affaires a une obligation de résultats en matière de santé et de sécurité, pas seulement de moyens, martèle Jean-Jacques Richard. Si, malheureusement, un salarié en déplacement décède du fait de la maladie, l’employeur s’expose à des poursuites judiciaires ».
    Pour rassurer les voyageurs et leurs employeurs sur la gestion du risque sanitaire, les hôteliers, les transporteurs et les autres acteurs du tourisme d’affaires ont mis en œuvre les grands moyens. Nettoyage renforcé des poignées de portes ou des ascenseurs, port du masque par le personnel… Une initiative parmi d’autres : afin d’informer les voyageurs d’affaires sur le respect des protocoles sanitaires par les hôteliers, la centrale d’achat CDS Groupe a déployé un « indice Covid-19 » dans son outil de réservation. Dans l’aérien, Emirates va jusqu’à faire passer des tests Covid-19 à ses passagers. Au-delà du risque sanitaire, International SOS interpelle sur l’émergence de nouveaux dangers consécutifs à la crise du Covid-19, comme la « poussée de mouvements populistes et nationalistes ». (...)
    « Il convient de faire une analyse précise de la situation et des conditions sécuritaires dans chaque pays, met en garde Jean-Jacques Richard. S’assurer aussi que le salarié est bien couvert par les assurances rapatriement, et bien le sensibiliser au respect des règles sanitaires. »

    #Covid-19#migrant#migration#risquesanitaire#rapatriement#indicecovid#voyagedaffaire#droit#protocolesanitaire

  • Réouverture de l’espace Schengen : IRÈNE EN CLASSE EXPLICATIONS – « Techniquement, le Sénégal n’est pas concerné pour le moment » | Lequotidien Journal d’informations Générales
    https://www.lequotidien.sn/reouverture-de-lespace-schengen-irene-en-classe-techniquement-le-senegal

    Il faut travailler à ce que le Sénégal se trouve rapidement sur cette liste. C’est dans l’intérêt de tout le monde. Un retour aux échanges normaux, à la mobilité normale, à la réouverture de l’espace. Mais c’est dans notre intérêt à tous, de tenir en compte les problèmes de la situation sanitaire globale. On a tous intérêt à éviter une reprise de la pandémie. C’est strictement dans cette perspective qu’il faut voir les choses. Et c’est une perspective qui est partagée par les autorités du Sénégal qui sont très soucieuses d’éviter le risque sanitaire.

    #Covid-19#migrant#migration#diaspora#senegal#UE#reouverturefrontière#protocolesanitaire#crisesanitaire#mobilitenormale#sante

  • Covid-19 : Ces nouvelles mesures prises par le Cous pour freiner les cas importés.
    https://www.dakaractu.com/Covid-19-Ces-nouvelles-mesures-prises-par-le-Cous-pour-freiner-les-cas-im

    Le Sénégal qui sort fraîchement d’un état d’urgence après 4 mois de présence de la maladie du coronavirus, a décidé d’apporter des mesures correctives pour venir à bout des cas importés. Ce, à quelques jours de l’ouverture des frontières et de la reprise des vols internationaux. Les autorités en charge de la santé, dans leurs nouvelles stratégies de lutte, ont décidé d’aller vers l’exigence de test pour tous les voyageurs en partance ou sur le départ pour freiner la propagation de la maladie. ‘’Une réflexion est menée par rapport aux voyageurs pour le Sénégal. Avec l’ouverture prochaine des frontières et la reprise des vols au niveau international : Aujourd’hui, la stratégie est de prélever tous les voyageurs à l’Aibd (Aéroport international Blaise Diagne) à l’arrivée, que les passagers fassent leur test avant de rentrer dans le territoire national. Le test à l’aéroport n’est pas viable. Parce que si on arrive à avoir plus de 1 000 passagers arrivés au même moment, le soir, techniquement, il sera trop difficile de faire les tests. Donc, c’est une réflexion qui sera approfondie et validée par les autorités’’, a dit le Dr Abdoulaye Bousso qui faisait le point, ce jeudi 2 juillet 2020.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#sante#casimporte#test#reouverturefrontière#protocolesanitaire

  • La Tunisie fait face à de nouveaux morts en Méditerranée
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/06/22/la-tunisie-fait-face-a-de-nouveaux-morts-en-mediterranee_6043786_3212.html

    « Il y a eu une vraie solidarité des Tunisiens et de nombreuses associations pendant la crise du Covid, mais beaucoup de familles étaient déjà dans des situations précaires auparavant et considèrent la Tunisie juste comme un pays de transit », indique Sébastien Lupeto, coordinateur adjoint de l’Association pour le leadership et le développement en Afrique (ALDA). Malgré un séjour qui dure en Tunisie depuis parfois plusieurs années, ces migrants continuent de voir l’Europe comme leur but ultime.Les difficultés rencontrées pour être régularisé et obtenir une carte de séjour empêchent beaucoup de migrants de s’intégrer réellement dans le pays, faute de contrats de travail, poursuit M. Lupeto. « Et ceux qui dépassent leur visa touristique doivent payer des pénalités très lourdes quand ils vont se déclarer, de 20 dinars par semaine [6 euros] », précise-t-il. L’appel au secours lancé par une cinquantaine de migrants retenus dans le centre de détention d’El Ouardia à Tunis en avril a également révélé la détresse de ces étrangers en situation irrégulière et arrêtés par les autorités tunisiennes pendant la crise sanitaire. Plusieurs associations tunisiennes ont pointé les mauvaises conditions sans respect du protocole sanitaire dans lesquelles vivent les détenus et « l’absence de libertés sans garanties judiciaires » selon leur communiqué qui dénonce aussi le « statut juridique incertain » du centre El Ouardia, la Tunisie n’ayant pas officiellement de centre de détention pour les migrants.

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