• David Perrotin sur Twitter
    9:07 AM · 26 nov. 2020
     : « Michel, un producteur de musique, a été tabassé par trois policiers samedi dernier à Paris. Ils l’ont ensuite accusé à tort d’avoir voulu prendre leurs armes et de rébellion. Mais les policiers ignoraient une chose : tout a été filmé. https://t.co/PTo71fzJzP » / Twitter
    https://twitter.com/davidperrotin/status/1331872160445587460

    Michel, un producteur de musique, a été tabassé par trois policiers samedi dernier à Paris. Ils l’ont ensuite accusé à tort d’avoir voulu prendre leurs armes et de rébellion.

    Mais les policiers ignoraient une chose : tout a été filmé.

    https://video.twimg.com/amplify_video/1331691821399990272/vid/720x720/zb99zSkabAmx6aIB.mp4?tag=13

    Contactée mardi, la préfecture de police de Paris a d’abord dit ne pas trouver d’éléments sur cette intervention de police. Elle a ensuite contacter Loopsider hier pour préciser qu’elle ne ferait aucun commentaire mais que l’IGPN était saisie.
    “““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““""
    Les policiers ont ensuite accusé la victime d’avoir voulu subtiliser leurs armes et de violences.

    Le parquet (après avoir reçu les vidéos) a classé sans suite les poursuites contre la victime. Et a ouvert une enquête contre les 3 policiers pour violences et faux en écriture
    ““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““"
    Michel, la victime principale qui a d’abord eu 6 jours d’ITT a dû être hospitalisé hier soir après avoir fait un malaise.

    La préfecture n’a pas souhaité préciser si les policiers du 17e en cause avaient été suspendus.

    #violences_policières

    • David Perrotin
      @davidperrotin
      11:01 AM · 26 nov. 2020

      https://twitter.com/davidperrotin/status/1331900775203827712
      Précisions : La victime a d’abord fait 48h de garde à vue. L’IGPN a été saisie seulement lorsque les vidéos ont été consultées (grâce à l’avocate). C’est après cela que le parquet a classé les poursuites contre Michel et a en effet ouvert une enquête contre les policiers mardi.

      Gérald DARMANIN
      @GDarmanin
      · 30 min
      [Intervention à Paris 17ème]
      Je me félicite que l’IGPN ait été saisie par la justice dès mardi.
      Je demande au préfet de police de suspendre à titre conservatoire les policiers concernés. Je souhaite que la procédure disciplinaire puisse être conduite dans les plus brefs délais.

    • #copwatch c’est le fait de savoir qu’ils sont filmés qui fait que les flics arrêtent de tabasser
      « Sans ces images, je serais en prison »

      Et ne trouver aucune trace de l’intervention, c’est toujours et systématique à chaque fois que les policiers vrillent salement, je le sais pour l’avoir vécu, les flics se croient tout permis. Surtout maintenant avec le soutien de nos bons maitres de l’assemblée nationale.

      #les_amis_de_Darmanin
      #racisme
      #impunité

      Attention, la vidéo montre un déchainement de #violences_policières.

    • Ce quinquennat et son casting exceptionnel est un enfer.

      Que le locataire de l’Élysée ne parle plus jamais d’humanisme.

      Il est le président de la violence.

      Dans n’importe quelle grande démocratie, le préfet de police aurait été limogé et le ministre de l’Intérieur aurait proposé sa démission. Une réforme totale de la Police Nationale serait engagée et un débat national ouvert largement à la société civile.
      Au lieu de quoi, on a : #LoiSecuriteGlobale

      L’extrême droite est au pouvoir !

    • Tu as tellement raison @marielle ...

      Dans n’importe quelle grande démocratie, le préfet de police aurait été limogé et le ministre de l’Intérieur aurait proposé sa démission. Une réforme totale de la Police Nationale serait engagée et un débat national ouvert largement à la société civile.

    • Des policiers suspendus et une enquête ouverte après une violente interpellation à Paris

      https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/11/26/violences-policieres-a-paris-des-policiers-suspendus-et-une-enquete-de-l-igp

      Des policiers suspendus et une enquête ouverte après une violente interpellation à Paris

      Samedi soir, trois policiers ont été filmés par une caméra de vidéosurveillance en train de s’en prendre violemment à un homme, sans aucun motif apparent.

    • Quatre policiers suspendus

      Mais quelle enfumage, les flics ne sont pas quatre, ils sont nettement plus nombreux à les tabasser dehors quand les jeunes sortent terrorisés du studio.

      #im_monde

    • À l’air libre (33) Violences policières, racisme : « Un puissant déni »
      26 novembre 2020

      Un homme a été tabassé pendant vingt minutes samedi par des policiers dans le 17e arrondissement de Paris. Les images sont insoutenables. La victime s’appelle Michel, il est producteur et il est noir. Il affirme que pendant son passage à tabac, les policiers l’ont traité de sale nègre. Ces images ont été révélées par le média Loopsider et le journaliste David Perrotin, qui est avec nous ce soir.

      ➡️ Nous revenons également sur cette affaire avec Mame-Fatou Niang, professeure associée à l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh, où elle enseigne la littérature française et francophone. Et avec Lilian Thuram, l’ancien joueur de football qui vient de faire paraître La pensée blanche (éditions Philippe Rey).

      ➡️ Dialogue également avec une actrice et réalisatrice engagée, Aïssa Maïga, rencontrée mercredi 25 novembre.

      https://www.youtube.com/watch?v=ZkBSiSbqtwM&feature=emb_logo

    • Video of Police Beating Black Man in Paris Fuels Debate on Filming Officers

      Footage from security cameras and bystanders suggested the officers had lied about the beating, bolstering critics of a new bill that would restrict circulating videos of security forces.
      Video of police officers beating a Black man in Paris caused an outcry in France on Thursday, fueling criticism of a new bill that would place restrictions on sharing footage of security forces as the French authorities grapple with longstanding accusations of police racism and brutality.

      The beating, on Saturday, only came to light because of a graphic video posted Thursday on social media by Loopsider, a French digital news outlet. By Thursday evening, it had been viewed more than 8 million times — days after video of police forcefully clearing migrants from a protest camp in Paris sparked a similar outcry.

      Prosecutors in Paris have opened an investigation into the beating, and the officers involved have been suspended. The police in Paris also said that an internal inquiry had been opened.

      “They sullied the uniform of the Republic,” Gérald Darmanin, the French interior minister, told France 2 television on Thursday evening, adding that if investigations confirmed the officers had acted wrongly — there was “little doubt,” he said — they would be fired.

      The beaten man, #Michel_Zecler, a music producer, told Loopsider that he had been approaching his recording studio on Saturday evening when he spotted a police car on a side-street in the 17th Arrondissement, an upscale residential area of northwestern Paris.

      Fearing a fine because he was not wearing a mask, which is mandatory in France because of the coronavirus pandemic, Mr. Zecler said he quickly entered the studio. Three police officers exited the car and followed him inside.

      Security camera footage obtained by Loopsider shows that a scuffle began when Mr. Zecler resisted the officers as they grabbed him. The officers pummeled him repeatedly over several minutes, using their fists and feet, as well as a police baton. Mr. Zecler said that the officers also had insulted him and used a racial slur against him.

      Alerted by the commotion and Mr. Zecler’s cries for help, a group of young artists who were attending a recording session in the studio’s basement came upstairs, and managed to push the police out the door, just as reinforcements were arriving.

      The police tried to force their way back into the studio, according to videos filmed by neighbors and obtained by Loopsider, before throwing a tear-gas canister through the window, which quickly filled the small enclosed entrance with gas.

      “‘It’s my last day and I don’t know why,’” Mr. Zecler said he was thinking at the time, telling Loopsider that the beating left bruises across his body, a torn tendon and a head wound.

      Several officers pointed firearms toward the entrance. Mr. Zecler came out and was arrested, as were the nine young men from the recording studio, who told Loopsider that they were also held at gunpoint and hit by officers. The nine men were released the same day without charge.

      Mr. Zecler was held for 48 hours, accused of violence against the police and resisting arrest, but the Paris prosecutor’s office dropped the charges after his lawyer brought video of the incident to the police. The prosecutor’s office declined to specify whether the charges had been dropped because of the footage.

      Speaking to reporters in Paris on Thursday, Mr. Zecler said the incident had left him feeling fearful.

      “The people who are supposed to protect me are holding me at gunpoint,” he said, adding that many police officers “did their work well” and that he felt lucky the incident had been caught on video.

      “I would like that it never happen again, for anyone,” he said. “Camera or no camera.”

      Hafida El Ali, Mr. Zecler’s lawyer, told reporters that he was “lucky to have these videos” showing acts of police violence that are “isolated” but “exist.”

      “If we didn’t have that, unfortunately, he would obviously be detained,” Ms. El Ali told reporters in Paris after having filed a formal complaint against the officers. “Because it’s his word against the word of the police officers, and we know perfectly well that it’s the police officers that would win.”

      The beating came amid heated debates over a new security bill pushed by President Emmanuel Macron’s government, which includes a provision that prescribes a penalty of a year in prison and a fine of about $54,000 for anyone who broadcasts “the face or any other identifying element” of police officers in action if the goal is to “physically or mentally harm” them.

      Critics say that language is too open to interpretation and intended to discourage journalists and bystanders armed with smartphone cameras from documenting police brutality, amid growing criticism of aggressive police tactics and resistance from police unions. George Floyd’s death in Minneapolis last summer has also prompted scrutiny of racism within the French police force.

      Opponents of the bill seized upon footage of the beating to argue the bill should be scrapped, even though it was unclear that the provision would have applied in this case. The bill was passed by France’s lower house of Parliament this week and will be examined by the French Senate in January.

      “Without the videos nothing would have come out,” Julien Bayou, the head of Europe Écologie — Les Verts, France’s Green party, said on Twitter. “Videos that you want to ban. To protect police officers who carry out their mission with integrity? Or to guarantee the impunity of this behavior that dishonors the uniform?”

      The French government tried to quell the criticism on Thursday by announcing that it would establish a special commission headed by France’s human rights watchdog to look at ways of rewriting the provision.

      After the incident on Saturday, the officers said in their report that they had been trying to stop Mr. Zecler for failing to wear a mask when, in their telling, he forcefully pushed them into the building, according to Agence France-Presse. The officers also say he hit them several times and tried to grab their weapons, according to the news agency.

      But on the security camera footage, the officers seem to follow Mr. Zecler inside, and he tries to protect his face and body but does not appear violent toward the officers or appear to reach for their weapons.

      The Paris police, citing the investigation, declined to comment.

      Mr. Darmanin argued on France 2 that the “vast majority” of security forces acted professionally, saying that only 9,500 incidents were flagged every year, out of a total of roughly 3 million police operations.

      He also made public a preliminary internal police report on the evacuation of the migrant camp earlier this week, which faulted one officer who had tripped a running migrant for using a “disproportionate use of force.” But the report said more time was needed to review other incidents during the evacuation.

      The outcry over Mr. Zecler’s beating was swift and broad on French social media, even drawing condemnation from French sports stars — who are usually less vocal than their American counterparts on heated social debates — like Rudy Gobert or Kylian Mbappe.

      Valérie Atlan, who works with Mr. Zecler at the recording studio, told Loopsider that she did not understand why he had been targeted so violently.

      “I don’t know if it’s a question of skin color, a question of social status,” she said, or “a question of ‘what is this tall Black man doing in the 17th, this building can’t be his’.”

      https://www.nytimes.com/2020/11/26/world/europe/Paris-police-beating-video.html?smid=tw-nytimes&smtyp=cur

    • Sujet de dissertation sur la liberté d’expression : comparer avec les faits relatés et le contexte politique actuel, l’article du monde et celui du nytimes. Vous noterez ce qui a été omis dans le premier et saurez dégager les principes en œuvre du #déni des violences policières des journaux français à la botte du gouvernement.

    • Je serai curieux de savoir ce qu’ils avaient dit sur la radio-police, pour qu’aucun des policier·e·s en renforts ne s’opposent. Aucun.

      -- « un terroriste dangeureusement armé, prêt à tout faire sauter ? » — « un groupe de migrants armé de tentes explosives ? »

      Ou alors ielles ont aussi peur de se faire eux·elles-mêmes tabasser par leurs collègues ?

    • https://www.instagram.com/p/CIIptm2D10R

      Le producteur de musique Michel Zecler sur une photo publiée le 29 novembre 2020. (MICHEL ZECLER / INSTAGRAM)

      mimich_music
      Je m’en tiens le plus souvent à peu de mots. Je vais rester fidèle à cette règle. Les images qui tournent en boucle depuis 2 jours parlent d’elles-mêmes. Je remercie tous ceux qui m’ont témoigné du soutien : proches, collègues, voisins, artistes, célébrités ou simples anonymes.
      Je sens bien que mon cas est peut-être la goutte de trop pour beaucoup d’entre vous. Je réclame qu’aucune violence ni aucun amalgame ne soit fait en mon nom. Les faits sont graves. Ma réponse sera froide mais résolue. Les entailles les plus profondes ne sont pas forcément celles qui se voient. Elles mettront du temps à se refermer. Merci de respecter l’intimité de mes proches et de ma famille. La justice passera. J’y veillerai.

  • Arnaud, simple flic, dénonce un système devenu toxique
    Jérémy Felkowski - 24 novembre 2020 – Le Zéphyr
    https://www.lezephyrmag.com/arnaud-simple-flic-denonce-un-systeme-devenu-toxique

    Policier en Île-de-France, Arnaud reprend la parole sur Le Zéphyr quelques mois après son premier témoignage. Accablé par la situation, stressé et usé, il se confie largement et livre sa vision d’un métier qui, selon lui, est en train de perdre son âme.

    Au cœur d’un été brûlant, la rédaction du Zéphyr avait rencontré Arnaud. Simple flic de région parisienne, il s’était exprimé sous couvert d’anonymat face à la rédaction pour se livrer « comme jamais ». Il avait parlé de son dégoût de la situation, du régime de peur qui plane dans les commissariats, de ces échanges odieux qu’il surprenait au détour d’un couloir. Nous l’avons retrouvé le 24 novembre, au matin, et… rien n’a changé selon lui. « On ne peut pas imaginer à quel point la situation a glissé », assure-t-il.

    Ce sont les images du 23 novembre et le spectacle révoltant de l’évacuation de la place de la République qui ont, semble-t-il, provoqué son appel (puis cet article). Ajoutons à cela le débat sur le trop fameux article 24 (voir encadré ci-dessous) de la loi sur la sécurité globale voulue par le gouvernement, et l’on mesure à quel point l’atmosphère est incandescente… aussi bien dans la rue, que derrière les murs épais des commissariats. (...)

    #Violences_policières

  • Analyse du scrutin n° 3254 - Deuxième séance du 24/11/2020 - Assemblée nationale
    Scrutin public sur l’ensemble de la proposition de loi relative à la sécurité globale (première lecture).
    http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/3254

    Synthèse du vote

    Nombre de votants : 558

    Nombre de suffrages exprimés : 492

    Majorité absolue : 247

    Pour l’adoption : 388

    Contre : 104

    L’Assemblée nationale a adopté. (...)

    • Pour mémoire je note ici les noms de ces 388 fascistes

      LREM
      Pour : 220

      Caroline Abadie
      Damien Adam
      Éric Alauzet
      Ramlati Ali
      Patrice Anato
      Pieyre-Alexandre Anglade
      Jean-Philippe Ardouin
      Christophe Arend
      Stéphanie Atger
      Florian Bachelier
      Didier Baichère
      Françoise Ballet-Blu
      Frédéric Barbier
      Xavier Batut
      Sophie Beaudouin-Hubiere
      Belkhir Belhaddad
      Aurore Bergé
      Grégory Besson-Moreau
      Barbara Bessot Ballot
      Anne Blanc
      Yves Blein
      Pascal Bois
      Bruno Bonnell
      Aude Bono-Vandorme
      Julien Borowczyk
      Claire Bouchet
      Florent Boudié
      Bertrand Bouyx
      Pascale Boyer
      Yaël Braun-Pivet
      Jean-Jacques Bridey
      Anne Brugnera
      Danielle Brulebois
      Stéphane Buchou
      Carole Bureau-Bonnard
      Pierre Cabaré
      Céline Calvez
      Christophe Castaner
      Anne-Laure Cattelot
      Danièle Cazarian
      Samantha Cazebonne
      Jean-René Cazeneuve
      Sébastien Cazenove
      Anthony Cellier
      Émilie Chalas
      Philippe Chalumeau
      Fannette Charvier
      Philippe Chassaing
      Francis Chouat
      Christine Cloarec-Le Nabour
      François Cormier-Bouligeon
      Bérangère Couillard
      Dominique Da Silva
      Olivier Damaisin
      Dominique David
      Typhanie Degois
      Marc Delatte
      Michel Delpon
      Nicolas Démoulin
      Frédéric Descrozaille
      Christophe Di Pompeo
      Benjamin Dirx
      Stéphanie Do
      Loïc Dombreval
      Jacqueline Dubois
      Christelle Dubos
      Coralie Dubost
      Audrey Dufeu
      Françoise Dumas
      Jean-François Eliaou
      Sophie Errante
      Catherine Fabre
      Valéria Faure-Muntian
      Jean-Michel Fauvergue
      Jean-Marie Fiévet
      Jean-Luc Fugit
      Camille Galliard-Minier
      Raphaël Gauvain
      Laurence Gayte
      Anne Genetet
      Séverine Gipson
      Éric Girardin
      Olga Givernet
      Valérie Gomez-Bassac
      Guillaume Gouffier-Cha
      Fabien Gouttefarde
      Carole Grandjean
      Florence Granjus
      Romain Grau
      Benjamin Griveaux
      Émilie Guerel
      Stanislas Guerini
      Marie Guévenoux
      Yannick Haury
      Christine Hennion
      Pierre Henriet
      Danièle Hérin
      Alexandre Holroyd
      Monique Iborra
      Jean-Michel Jacques
      François Jolivet
      Catherine Kamowski
      Guillaume Kasbarian
      Stéphanie Kerbarh
      Yannick Kerlogot
      Fadila Khattabi
      Anissa Khedher
      Rodrigue Kokouendo
      Jacques Krabal
      Sonia Krimi

      Daniel Labaronne
      Amélia Lakrafi
      Anne-Christine Lang
      Frédérique Lardet
      Michel Lauzzana
      Gaël Le Bohec
      Didier Le Gac
      Gilles Le Gendre
      Annaïg Le Meur
      Nicole Le Peih
      Marie Lebec
      Jean-Claude Leclabart
      Charlotte Lecocq
      Martine Leguille-Balloy
      Christophe Lejeune
      Marion Lenne
      Roland Lescure
      Monique Limon
      Richard Lioger
      Brigitte Liso
      Alexandra Louis
      Marie-Ange Magne
      Sylvain Maillard
      Jacques Maire
      Jacqueline Maquet
      Jacques Marilossian
      Sandra Marsaud
      Didier Martin
      Denis Masséglia
      Fabien Matras
      Sereine Mauborgne
      Stéphane Mazars
      Jean François Mbaye
      Ludovic Mendès
      Thomas Mesnier
      Marjolaine Meynier-Millefert
      Monica Michel
      Thierry Michels
      Patricia Mirallès
      Jean-Michel Mis
      Jean-Baptiste Moreau
      Florence Morlighem
      Cendra Motin
      Naïma Moutchou
      Cécile Muschotti
      Mickaël Nogal
      Claire O’Petit
      Valérie Oppelt
      Catherine Osson
      Xavier Paluszkiewicz
      Sophie Panonacle
      Didier Paris
      Zivka Park
      Hervé Pellois
      Alain Perea
      Patrice Perrot
      Anne-Laurence Petel
      Bénédicte Peyrol
      Michèle Peyron
      Damien Pichereau
      Béatrice Piron
      Claire Pitollat
      Jean-Pierre Pont
      Jean-François Portarrieu
      Éric Poulliat
      Natalia Pouzyreff
      Bruno Questel
      Isabelle Rauch
      Rémy Rebeyrotte
      Véronique Riotton
      Stéphanie Rist
      Mireille Robert
      Laëtitia Romeiro Dias
      Muriel Roques-Etienne
      Xavier Roseren
      Laurianne Rossi
      Gwendal Rouillard
      Cédric Roussel
      Thomas Rudigoz
      François de Rugy
      Pacôme Rupin
      Laurent Saint-Martin
      Laetitia Saint-Paul
      Jean-Bernard Sempastous
      Marie Silin
      Thierry Solère
      Denis Sommer
      Bertrand Sorre
      Bruno Studer
      Sira Sylla
      Marie Tamarelle-Verhaeghe
      Buon Tan
      Liliana Tanguy
      Sylvain Templier
      Jean Terlier
      Stéphane Testé
      Vincent Thiébaut
      Valérie Thomas
      Alice Thourot
      Stéphane Travert
      Nicole Trisse
      Stéphane Trompille
      Alexandra Valetta Ardisson
      Pierre Venteau
      Marie-Christine Verdier-Jouclas
      Annie Vidal
      Corinne Vignon
      Guillaume Vuilletet
      Hélène Zannier
      Jean-Marc Zulesi
      LR
      Damien Abad
      Emmanuelle Anthoine
      Julien Aubert
      Edith Audibert
      Nathalie Bassire
      Thibault Bazin
      Valérie Bazin-Malgras
      Valérie Beauvais
      Philippe Benassaya
      Anne-Laure Blin
      Sandra Boëlle
      Émilie Bonnivard
      Jean-Yves Bony
      Ian Boucard
      Jean-Claude Bouchet
      Sylvie Bouchet Bellecourt
      Bernard Bouley
      Jean-Luc Bourgeaux
      Marine Brenier
      Xavier Breton
      Bernard Brochand
      Gilles Carrez
      Jacques Cattin
      Gérard Cherpion
      Dino Cinieri
      Éric Ciotti
      Josiane Corneloup
      Marie-Christine Dalloz
      Olivier Dassault
      Bernard Deflesselles
      Rémi Delatte
      Vincent Descœur
      Éric Diard
      Julien Dive
      Jean-Pierre Door
      Marianne Dubois
      Virginie Duby-Muller
      Pierre-Henri Dumont
      Jean-Jacques Ferrara
      Nicolas Forissier
      Claude de Ganay
      Jean-Jacques Gaultier
      Annie Genevard
      Philippe Gosselin
      Jean-Carles Grelier
      Claire Guion-Firmin
      Yves Hemedinger
      Michel Herbillon
      Patrick Hetzel
      Sébastien Huyghe

      Christian Jacob
      Mansour Kamardine
      Brigitte Kuster
      Guillaume Larrivé
      Marc Le Fur
      Constance Le Grip
      Geneviève Levy
      David Lorion
      Véronique Louwagie
      Emmanuel Maquet
      Olivier Marleix
      Gérard Menuel
      Frédérique Meunier
      Philippe Meyer
      Maxime Minot
      Jérôme Nury
      Jean-François Parigi
      Éric Pauget
      Guillaume Peltier
      Bernard Perrut
      Bérengère Poletti
      Nathalie Porte
      Jean-Luc Poudroux
      Didier Quentin
      Alain Ramadier
      Julien Ravier
      Robin Reda
      Frédéric Reiss
      Jean-Luc Reitzer
      Bernard Reynès
      Vincent Rolland
      Martial Saddier
      Antoine Savignat
      Raphaël Schellenberger
      Jean-Marie Sermier
      Nathalie Serre
      Michèle Tabarot
      Guy Teissier
      Robert Therry
      Jean-Louis Thiériot
      Laurence Trastour-Isnart
      Isabelle Valentin
      Pierre Vatin
      Charles de la Verpillière
      Arnaud Viala
      Michel Vialay
      Jean-Pierre Vigier
      Stéphane Viry
      Éric Woerth

      MODEM

      Pour : 33

      Jean-Noël Barrot
      Christophe Blanchet
      Jean-Louis Bourlanges
      Blandine Brocard
      Vincent Bru
      David Corceiro
      Jean-Pierre Cubertafon
      Marguerite Deprez-Audebert
      Bruno Duvergé
      Michel Fanget
      Isabelle Florennes
      Laurent Garcia
      Luc Geismar
      Brahim Hammouche
      Cyrille Isaac-Sibille
      Élodie Jacquier-Laforge
      Christophe Jerretie

      Bruno Joncour
      Fabien Lainé
      Mohamed Laqhila
      Florence Lasserre
      Patrick Loiseau
      Aude Luquet
      Jean-Paul Mattéi
      Philippe Michel-Kleisbauer
      Patrick Mignola
      Bruno Millienne
      Jimmy Pahun
      Maud Petit
      Marielle de Sarnez
      Michèle de Vaucouleurs
      Philippe Vigier
      Sylvain Waserman

      Groupe Agir Ensemble (20 membres)

      Pour : 18

      Olivier Becht
      Pierre-Yves Bournazel
      Annie Chapelier
      Paul Christophe
      M’jid El Guerrab
      Christophe Euzet
      Agnès Firmin Le Bodo
      Thomas Gassilloud
      Antoine Herth

      Dimitri Houbron
      Philippe Huppé
      Aina Kuric
      Laure de La Raudière
      Vincent Ledoux
      Patricia Lemoine
      Lise Magnier
      Valérie Petit
      Benoît Potterie

      Groupe UDI et Indépendants (18 membres)

      Pour : 10

      Philippe Dunoyer
      Philippe Gomès
      Meyer Habib
      Grégory Labille
      Jean-Christophe Lagarde

      Pierre Morel-À-L’Huissier
      Christophe Naegelen
      Nicole Sanquer
      Agnès Thill
      André Villiers

      Pour : 8

      Bruno Bilde
      Sébastien Chenu
      Marine Le Pen
      Nicolas Meizonnet

      Emmanuelle Ménard
      Ludovic Pajot
      Catherine Pujol
      Joachim Son-Forget

    • Loi sur la « sécurité globale » : pour les députés LRM, la réécriture de l’article 24 par une commission est « une humiliation »

      Les députés de la majorité, qui ont voté à contrecœur cet article du projet de loi « sécurité globale », dénoncent une insulte « dévastatrice » de la part du gouvernement.

      Par Alexandre Lemarié, Julie Carriat, Olivier Faye et Mariama Darame Publié le 27 novembre 2020

      « L’insulte faite au Parlement et à la majorité est dévastatrice », s’exclame la présidente de la commission des Lois, Yaël Braun-Pivet (Yvelines). « C’est une humiliation », abonde Naïma Moutchou (Val-d’Oise), sa vice-présidente. « Nous ne sommes pas des paillassons sur lesquels on s’essuie », lance Aurore Bergé (Yvelines), tandis que le député Guillaume Kasbarian (Eure-et-Loir) s’étonne : « J’ai dû manquer une étape, on a changé le processus normal de construction de la loi ? » et qu’une autre élue encore se dit « en colère d’être traités comme une vulgaire serpillière ».

      #Hé_oui

    • drive google pour défendre les libertés ? mais quelle honte, quelle ignorance crasse, quelle misère d’être à ce point mis dans une impasse

  • Macron sur les caricatures : la France ne « va pas changer » son droit « parce qu’il choque ailleurs »
    https://www.lefigaro.fr/politique/macron-sur-les-caricatures-la-france-ne-va-pas-changer-son-droit-parce-qu-i

    J’aime assez le fait que Macron se mette en scène en défenseur de « la liberté d’expression qui est si formidable en France », la semaine même où l’on va voter une monstrueuse loi attaquant directement cette liberté d’expression, au motif qu’elle choque les syndicats de policiers.

    #Autoritäres_Absurdistan

  • Cap au pire, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 10 novembre 2020)
    https://blog.mondediplo.net/cap-au-pire

    La particularité de Blanquer, toutefois, par rapport à Castex, est qu’il est supposément le ministre du savoir. Malheureusement le ministre du savoir déteste les savoirs, en tout cas ceux qui font savoir des choses que lui ne veut pas voir — par exemple qu’il y a de la domination dans la société, des dominations même, et que parfois elles se chevauchent ou se cumulent. Pour ainsi dire elles s’intersectent. Il est vrai que Blanquer est, également un ministre des profs qui déteste les profs. En tout cas qui n’hésite pas, au lendemain de l’attentat, à les renvoyer à l’équarrissage viral, sans protocole, sans matériel, mais avec déni, avec mensonges, et pour finir en s’asseyant sur le minimum symbolique d’un hommage à peu près digne, où les profs ne seraient pas que des prétextes et auraient leur part. On aura noté qu’il n’est pas une défense de « la république » qui ne se drape dans « Les Lumières » et « La Raison », mais pour aussitôt éteindre la lumière et se torcher avec la raison. On écoute Castex, Blanquer ou bien Bruckner agressant Rokhaya Diahlo, et on se demande s’ils sont plus fous que dangereux ou bien l’inverse. On reconnaît aussi une musique de fond, lointaine mais déjà entendue et entêtante : derrière les hommages opportunistes aux « Lumières », à bas la raison, vive l’ignorance, ne réfléchissons surtout pas à ce qui nous arrive.

    Là-dessus Darmanin confirme son républicanisme d’époque : après celui du sarkozysme, celui du macronisme — qui ne le voit parfaitement à sa place dans un gouvernement Le Pen ? En tout cas il est indiscutablement l’homme de la situation. De quelle situation ? De la situation à laquelle Gramsci donne le nom de « crise organique », à savoir : quand ce qui ne peut plus être tenu par le consentement doit l’être par la coercition. Dans un régime qui demande tout à la police — sa survie —, il est logique qu’on accorde tout à la police. On lui accordera donc ce droit à la tranquillité qu’elle réclame à cors et à cris depuis si longtemps, droit de violenter comme elle veut, sans l’angoisse de ces reproches absurdes qu’on vient lui faire régulièrement. On rêve d’une mise en présence — mais pourquoi donc BFM ne nous organise-t-elle pas ça ? — de Darmanin et de la veuve de Cédric Chouviat, car on voudrait voir si le ministre de la police en roue libre parviendrait à regarder la femme de l’assassiné avec la même mâle assurance que devant Jean-Jacques passe-plat Bourdin. On voudrait lui faire revoir la séquence du Burger King et lui demander s’il considère que les CRS pris d’un élan de contrition seraient allés se dénoncer d’eux-mêmes à l’IGPN. On voudrait lui rappeler la longue archive des PV falsifiés, parfois grossièrement, la pratique para-salariale désormais bien ancrée de poursuivre pour des « outrages » inexistants afin d’arrondir les fins de mois , pour savoir s’il maintient la proposition que « par définition (sic), la parole des policiers vaut plus que la parole de celui qui ne l’est pas (2) ». On voudrait lui demander ce que ça lui fait qu’un film entier, comme celui de David Dufresne, se voie d’un coup précipité dans l’illégalité.

    #national-républicanisme #pétainisme #macronisme #protofascisme