provinceorstate:illinois

  • Tullimonstrum gregarium

    Le monstre de Tully possédait une paire de nageoires ressemblant un peu à celle des seiches, et peut-être également des nageoires verticales (la qualité de préservation des fossiles d’animaux à corps mous rend la détermination difficile), et un long proboscis pourvu de huit petites dents, avec lequel il cherchait probablement activement de petit animaux et des détritus comestibles dans les fonds vaseux. Une protubérance en forme de pédoncule de chaque côté du corps, située vers le bas et l’avant portait probablement à son extrémité un œil ou un autre organe sensitif, mais ceci reste spéculatif. Le monstre de Tully fait partie d’une faune d’animaux à corps mous fossiles particulièrement riche du lagerstätte de Mazon Creek, situé dans le comté de Grundy dans l’Illinois.

    #zoologie #paléontologie

  • Guantanamo, un monstre américain

    http://www.lemonde.fr/international/article/2016/02/26/guantanamo-un-monstre-americain_4872601_3210.html

    Il se tient droit, marche un livre ouvert entre les mains, le regard dans le vide. Le détenu dont on ne connaîtra pas le nom marche ainsi devant chacune des cellules individuelles de son bloc pénitentiaire. Il marche et tourne en rond sans interruption. L’homme porte une longue barbe, un long tee-shirt et un short beiges, de larges sandales  ; il semble réciter du bout des lèvres quelques prières ou sourates du Coran. A aucun moment il ne s’arrêtera devant la vitre sans tain à travers laquelle les visiteurs l’observent. Le détenu tourne, toujours au même rythme, comme s’il avait décidé de se soustraire à sa condition carcérale dans un vertige spirituel sans fin.

    Guantanamo, camp n° 6, au cœur du centre de détention de la base navale américaine à Cuba. Là où les autorités militaires enferment les prisonniers dits, d’après la terminologie locale, «  highly compliant  », «   extrêmement accommodants  » en français, ou «   dociles  », selon les définitions. A côté, à une vingtaine de mètres à peine, face à la mer, formidablement gardé, grillagé et barbelé lui aussi, le camp n° 5, l’autre centre carcéral aux blocs quasi identiques, mais où sont enfermés les détenus «  non coopératifs  », c’est-à-dire «   hautement dangereux pour eux-mêmes, pour les autres prisonniers ou les gardiens   », toujours d’après les critères de l’armée.

    Nous avons été autorisé à voir «   l’homme au livre   », comme une dizaine d’autres détenus, par le Pentagone, responsable du centre. Une visite de deux jours accordée à une poignée de médias, dont Le Monde,(...)

    Et pourtant. Le 22 janvier 2009, à peine deux jours après son investiture, Barack Obama signe un décret présidentiel ordonnant la fermeture du camp dans un délai d’un an. L’un des principaux symboles de l’ère George W. Bush avait été la cible du candidat démocrate lors de sa campagne. Le candidat à la vice-présidence, Joe Biden, l’avait même qualifié de « défaite quotidienne ». A plusieurs reprises, M. Obama s’était prononcé en faveur de la mise en place de procédures judiciaires fédérales pour juger les détenus. « Une priorité », avait-il insisté. Dès son installation à la Maison Blanche, il gèlera d’ailleurs pendant cent vingt jours le fonctionnement des tribunaux militaires d’exception instaurés sur l’île par son prédécesseur. Il ira même jusqu’à renommer, dans un étrange euphémisme, les « combattants illégaux » en « belligérants non autorisés » (unprivileged belligerents). En vain.

    L’ultime plan de Barack Obama

    Cruelle répétition de l’Histoire, sept ans plus tard, presque jour pour jour, lors de son ultime discours sur l’état de l’Union, le 12 janvier, Barack Obama s’est vu répéter qu’il continuerait à œuvrer pour fermer le centre de Guantanamo : « Il coûte cher, il est inutile et ne sert qu’à être un prospectus de recrutement pour l’organisation Etat islamique. » Plus récemment encore, ce 23 février, à près de dix mois de son départ de la Maison Blanche, il a déposé au Congrès un ultime plan pour transférer les derniers détenus et fermer le site. Un projet qui prévoit de transférer dans une dizaine de centres pénitentiaires sur le sol américain les prisonniers, mais qui échouera très probablement devant l’opposition des élus. Comment en est-on arrivé là ?

    L’une des erreurs initiales d’Obama a été de croire que son projet de fermeture de Guantanamo allait être soutenu par la majorité démocrate ainsi que par certains élus du camp adverse. Avant même la fin du mandat de son prédécesseur, des voix comme celles des candidats républicains John McCain et Ron Paul s’étaient de fait prononcées en faveur d’une fermeture du site. Or, dès mai 2009, le Sénat, pourtant largement dominé par les démocrates, inflige un camouflet au nouveau président. Il empêche la fermeture de « Gitmo », comme l’appellent les Américains, en refusant à la quasi-unanimité de voter l’enveloppe de 80 millions de dollars (72,5 millions d’euros) au Pentagone et au département de la justice, prévue notamment pour transférer les 242 détenus restants.

    Plusieurs élus, pourtant proches du président, se plaignent d’être mis devant le fait accompli. Ils critiquent l’absence de plan précis pour le suivi juridique des détenus une fois arrivés sur le sol américain. La perspective de libérer des prisonniers dans les Etats inquiète les édiles locaux, qui y voient « un suicide électoral », notent PeterFinn et Anne Kornblut dans une enquête de 2011 du Washington Post.

    Les Républicains, contre la fermeture du camp

    De leur côté, les républicains font campagne sur le thème : « Rencontrez votre nouveau voisin, Khalid Cheikh Mohammed » (surnommé « KSM » par les médias américains), le « cerveau » présumé du 11-Septembre, arrêté en 2003 au Pakistan et transféré en septembre 2006 à Guantanamo. Ils s’opposent à la fermeture du camp autant par loyauté à Bush que par calcul politique. A leurs yeux, l’exécutif tout comme le judiciaire doivent refuser de considérer le terrorisme comme un crime de droit commun. Ils n’hésitent pas pour cela à reprendre à leur compte les informations du renseignement américain selon lesquelles des dizaines de détenus déjà libérés auraient repris le combat. Un argument utilisé encore aujourd’hui par les principaux caciques républicains. Selon différentes sources, près de 18 % des ex-détenus de Guantanamo auraient rejoint le champ de bataille, avec un taux nettement plus important sous l’ère Bush que sous celle d’Obama.

    En novembre 2009, le ministre de la justice, Eric Holder, déclare que Khalid Cheikh Mohammed et ses codétenus Ramzi Ben Al-Chibh, Ali Abdul Aziz Ali, Walid Ben Attach et Mustapha Al-Hawsawi seront transférés sur le sol américain et passeront en procès devant un tribunal fédéral à New York. Tous les cinq avaient plaidé coupable en décembre 2008 devant la justice militaire à Guantanamo.

    L’annonce est unanimement saluée par les défenseurs des droits de l’homme. Les républicains, eux, fulminent. Certains y voient « un pas en arrière pour la sécurité » des Etats-Unis et un « risque inutile » pour les New-Yorkais. Des familles des victimes dénoncent à leur tour le fait que les accusés auront « les mêmes garanties constitutionnelles » que les Américains. Des élus s’inquiètent du risque de voir les débats s’éterniser et tourner au procès des détentions extrajudiciaires des années Bush (« KSM » a subi 183 séances de waterboarding, les simulacres de noyade, dans les prisons secrètes de la CIA).

    Nouveau camouflet

    Le débat s’enlise. Le ministre Holder a beau assurer que le système judiciaire américain saura se « montrer à la hauteur », indiquer que l’accusation est suffisamment solide pour se passer des confessions obtenues sous la torture et que le ministère public réclamera la peine de mort, l’opinion ne suit pas. On évoque l’éventualité d’un décret présidentiel pour fermer le camp, mais Obama hésite à utiliser une telle arme. Non seulement celle-ci comporte de hauts risques politiques et juridiques, mais son usage contreviendrait aux principes que Barack Obama s’était fixés, lui qui a souvent critiqué George W. Bush pour avoir abusé du pouvoir présidentiel.

    Le 8 décembre 2010, nouveau camouflet : la Chambre des représentants adopte une disposition du projet de loi de finances pour l’exercice fiscal 2011, qui prohibe l’utilisation de fonds publics pour le déplacement de prisonniers sur le sol américain, empêchant de facto tout transfèrement. Dans la foulée, les élus interdisent le financement de la prison de remplacement que Barack Obama avait trouvée dans l’Illinois.

    C’est l’échec. « Les plans de la Maison Blanche ont été minés par des erreurs de calculs politiques, une certaine confusion et une timidité face à l’opposition croissante du Congrès », avance le Washington Post, qui ajoute : « Les efforts infructueux destinés à fermer Guantanamo illustrent le style de leadership d’Obama. Celui-ci angoisse sa base libérale et permet à ses opposants d’imposer de temps à autre leurs propres agendas à force de vouloir accorder un espace au compromis et à la passivité. » Deux ans après sa prise de pouvoir, le président est obligé d’admettre que sa promesse de campagne a du plomb dans l’aile. « Je n’ai pas été capable de résoudre cette affaire à ce jour et, sans la coopération du Congrès, on ne peut rien faire, reconnaît-il lors d’un entretien accordé à l’Associated Press. Mais cela ne veut pas dire que j’abandonne. »

    Plusieurs catégories de détenus

    Son administration décide de classer les détenus en plusieurs catégories. Certains prisonniers deviennent éligibles à une « libération conditionnelle » (conditional release) ou à un « bon pour transfert » (approved for transfer). D’autres entrent dans la catégorie « détenu illimité » (indefinite detainee) : ces prisonniers sont trop dangereux pour être libérés, mais une procédure judiciaire à leur encontre s’avère impossible, les « aveux » ayant été obtenus par la coercition. De fait, Barack Obama entérine, au grand dam des organisations de défense des droits de l’homme, le maintien de 47 détenus à la détention provisoire illimitée.

    Parallèlement, l’administration crée un Bureau de révision périodique pour réévaluer leur statut. A la différence des panels de l’administration Bush, purement militaires, ce bureau a une composition élargie aux ministères de la défense, de la justice, de la sécurité intérieure, des affaires étrangères et aux services de renseignement.

    Au printemps 2013, Barack Obama repart à l’offensive. « Intenable », « coûteux »,« un outil de recrutement pour les extrémistes », dit-il, déjà, pour condamner la prison, où 100 des 166 détenus restants sont alors en grève de la faim, dont 23 alimentés de force. « Cette idée que nous allons continuer à garder plus de 100 individus à perpétuité dans un no man’s land, alors que nous avons mis fin à la guerre en Irak, que nous concluons la guerre en Afghanistan, que nous réussissons à démanteler le cœur d’Al-Qaida, que nous avons maintenu la pression sur tous ces réseaux terroristes transnationaux, que nous avons transféré le contrôle de la détention en Afghanistan ; cette idée que nous maintiendrions pour toujours un groupe d’individus qui n’ont pas été jugés, c’est contraire à qui nous sommes, c’est contraire à nos intérêts, et il faut que ça cesse », tonne-t-il.

    Les mots sonnent justes, mais rien n’y fait. Ou presque. A partir de 2014, l’administration Obama accélère le transfèrement des détenus libérables et pour lesquels un pays d’accueil a été trouvé. Selon les données accessibles jusqu’au début février, 115 détenus ont été libérés depuis l’arrivée de M. Obama à la Maison Blanche. Près d’un tiers uniquement durant la dernière année. Les 10 Yéménites envoyés vers Oman, pour la seule journée du 14 janvier 2016, constituent un record en la matière.

    Qu’à cela ne tienne. Vu du sol, le huis clos de Guantanamo tourne à plein régime, comme si de rien n’était. Le budget annuel de fonctionnement dépasse les 400 millions de dollars, soit un coût de près de 4 millions de dollars par détenu. Quelque 100 médecins, infirmiers et personnels soignants sont à demeure sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, dans un bâtiment voisin, toujours face à la mer et jouxtant l’ancien camp Delta 1 rendu célèbre par les photos des détenus vêtus d’uniformes orange. Le médecin-chef évoque des cas de cholestérol, d’hypertension et d’obésité, l’utilisation aussi d’anti-inflammatoires. Il ne donnera pas le nombre exact des détenus encore en grève de la faim et nourris de force par sonde : « Ils sont très, très peu comparé au passé. » Comprendre une douzaine, voire un peu plus. « Il faut remonter très haut dans la hiérarchie pour obtenir ce chiffre », glisse-t-il.

    2 000 gardiens

    Les installations carcérales sont gardées par près de 2 000 gardiens. Un nombre qui n’a pas diminué malgré la réduction des prisonniers. « C’est l’architecture de l’endroit qui veut cela, explique le colonel David Heath, chef du personnel pénitentiaire depuis 2014. Qu’il y ait 10 détenus ou 100, le nombre de gardes est pour nous identique. Chaque détenu doit avoir sa cellule individuelle, et nous nous plaçons toujours dans l’hypothèse la plus dangereuse. »

    Dans le camp n° 6, où se trouvent environ une quarantaine de détenus, les blocs carcéraux forment un quadrilatère avec un espace commun d’une soixantaine de mètres carrés, au centre duquel sont fixées trois tables en métal. Une vingtaine de cellules y sont réparties sur deux niveaux avec une porte qui donne sur une petite cour. Chaque cellule possède une structure en dur avec un matelas, un WC, un miroir, une petite table, un casque isolant, cinq livres dont le Coran, un tapis de prière et une flèche noire peinte au sol orientée vers La Mecque. Accrochés en haut des murs aux deux extrémités de l’espace commun, deux télévisions grand écran.

    Un bouquet de 300 chaînes est mis à la disposition des prisonniers. « Chaque bloc a son chef. C’est lui qui choisi le programme, religieux la plupart du temps », indique un des responsables du camp n ° 6, précisant qu’ils ont le droit aussi d’écrire et de passer un coup de fil ou deux par mois, selon leur statut. « Nous regroupons les plus radicaux entre eux, les plus coopératifs ensemble, par degrés, cela évite certains problèmes », dit laconiquement ce gradé.

    Prier cinq fois par jour

    Les détenus peuvent prier quelque vingt minutes, cinq fois par jour. Certains suivent des cours de langue – anglais ou espagnol –, des cours d’informatique ou d’arts plastiques. Un espace récréatif est également accessible en plein air de deux heures à vingt-deux heures par jour, toujours selon leur statut et leur comportement. « Ils jouent comme des dieux au football », commente un jeune garde. Il n’est pas rare de voir un ballon voler loin par-dessus les enceintes. « Un geste de défi aux autorités », glisse un journaliste.

    La librairie du camp est tenue par un jeune militaire, diplômé de science politique. Quelque 35 000 livres, DVD, CD, jeux vidéo, revues et magazines composent ce fonds constitué au fil des années, principalement par des dons. Il y a là du Harry Potter, une version imprimée du quotidien Al- Quds Al-Arabi, une BD de Superman,National Geographic, Alexandre Dumas en anglais, Oliver Twist, de Charles Dickens, le livre d’Obama The Audacy of Hope et même des exemplaires de Planète foot, France football et Onze. « Ils adorent le sport, le foot,dit-il, mais ce qu’ils empruntent le plus ce sont les jeux vidéo et les livres religieux, les ouvrages sur le Coran et ses interprétations. »

    D’une même voix, les militaires accompagnateurs et responsables du camp estiment que l’image de Guantanamo dans le monde est déformée. « Mes gars peuvent être fiers de leur travail, insiste le colonel Heath. On traite les détenus avec dignité et respect, que vous le croyiez ou non, même s’ils ne le méritent pas, même s’ils envoient des excréments ou de l’urine ou crachent sur les gardiens. Il y a eu 300 “assauts” sur les gardiens depuis que je suis en poste, et pas une fois un garde n’a répondu, ni verbalement, ni physiquement, et de cela, oui, je suis fier. » Comme tous ses confrères, il ne répondra pas aux accusations de torture et de mauvais traitements soulevées à partir des années 2004 et 2005 par d’innombrables ONG et enquêtes internationales. « Depuis que je suis ici, je peux vous dire que je n’ai jamais entendu parler de telles pratiques », dit-il, précisant que « le centre ne procède plus à des interrogatoires ».

    Refus de parler du passé

    Zak, ou « Zaki », comme il dit, ne donne jamais son nom de famille. Ce Jordanien est depuis onze ans le conseiller culturel de la prison de Guantanamo, une sorte de médiateur entre geôliers et détenus. A 58 ans, cet originaire d’Amman explique que son travail s’est allégé avec le temps. Il est arrivé en 2004, à l’époque où plus de 600 prisonniers étaient détenus. « Il y avait du travail tout le temps, tous les jours, mais aujourd’hui ils n’ont plus besoin de moi, ils me parlent moins, le dernier entretien remonte à plusieurs semaines. » Lui aussi refuse de parler du passé. « Actuellement, l’atmosphère générale est plutôt de savoir quand ils rentreront, affirme le conseiller culturel. Ils ont vu le discours sur l’état de l’Union du président, des chaînes en arabe l’ont repris. Ils demandent tous quand ils pourront partir. »

    A ce jour, sur les 91 détenus encore incarcérés, 46 sont en « détention illimitée », sans jugement ni inculpation, 10 sont en cours de jugement ou ont déjà été condamnés pour crime de guerre par une commission militaire, et 35 possèdent le statut de « détenus transférables », c’est-à-dire en attente de pays d’accueil. Parmi ce dernier groupe figure depuis le 21 février Majid Ahmed, un Yéménite de 35 ans, incarcéré à Guantanamo le 16 janvier 2002. L’homme avait été enrôlé comme garde du corps de Ben Laden, un mois avant les attaques du 11-Septembre, selon le renseignement américain. Il avait été placé en détention illimitée.

    Quatorze ans plus tard, le Bureau de révision a donc jugé qu’il avait été « relativement accommodant, bien qu’il ait été extrêmement non coopératif avec ses interrogateurs ». Sur sa fiche de renseignement, on apprend qu’il « cultive toujours des sentiments antiaméricains et maintient des vues islamistes conservatrices qui pourraient rendre difficiles son transfert et sa réintégration dans de nombreux pays ».
    La visite prend fin. Selon les consignes, les photos prises par le groupe seront soumises à la censure avant le départ. Dans son bloc du camp n° 6, l’homme à la barbe longue tourne toujours en rond. Il a posé son livre, mais il marche toujours d’un même rythme en tournant en rond. Dans un vertige sans fin.

  • Debtor’s Prison in America Today - The Atlantic
    http://www.theatlantic.com/business/archive/2016/02/debtors-prison/462378

    For failing to pay parking tickets, court fees, and other petty municipal citations, black residents of Greater St. Louis are ending up behind bars.
    Andrey_Popov / nimon / Shutterstock / Zak Bickel / The Atlantic

    In 1846, Dred Scott began his infamous legal battle in what is now called the “Old Courthouse” in downtown St. Louis. Scott had traveled with his master from Missouri to Illinois and the Wisconsin Territory, neither of which recognized slavery. Having lived for an extended period in free territory, Scott argued that state law supported his claim to freedom. But the Missouri Supreme Court disagreed. The court’s message to Scott was clear: Perhaps you can live freely elsewhere, but not here.

    More than a century and a half later, the St. Louis region continues to distinguish itself as one that is hostile to its poor black residents. Since the killing of Michael Brown in August of 2014, St. Louis and its neighboring municipalities have been frequently cited for legal and moral failings in the region’s municipal justice system. A report released by the Department of Justice last year profiled these failings in great detail, as did a white paper released by the local nonprofit law firm ArchCity Defenders in 2014. (Blake Strode, one of the coauthors of this story, is currently on staff at ArchCity Defenders.)

    More recently, the Department of Justice filed suit against the City of Ferguson after the city council rejected a proposed settlement that sought to bring reforms to the police department and municipal court. The lawsuit outlines myriad constitutional civil-rights claims ranging from violations of Equal Protection and Due Process to patterns of unlawful arrest and excessive force. Some of these claims focus on the city’s court, detention, and bail practices, claims similar to those already pending against Ferguson in a class-action lawsuit filed last year by ArchCity Defenders, St. Louis University Law Clinic, and the civil-rights organization Equal Justice Under Law.

  • The great melting | The Economist

    http://www.economist.com/news/international/21685481-cities-are-becoming-less-racially-segregated-thank-suburban-spra

    Voilà, ils ont osé faire la carte.

    Cities are becoming less racially segregated. For that, thank suburban sprawl, extortionate house prices and immigrants
    Jan 9th 2016 | CHICAGO AND NEWHAM | From the print edition

    OAK PARK, just outside Chicago, is known to architecture aficionados as the home of Frank Lloyd Wright, who built some fine houses there. This small suburban village also has another distinction: it is racially mixed. In the 1970s it vigorously enforced anti-segregation laws; today the “People’s Republic of Oak Park”, as it is sardonically known, is 64% white, 21% black and 7% Hispanic. “Oak Park stands out so much,” says Maria Krysan at the University of Illinois at Chicago. But it does not stand out quite as much as it used to.

    America remains a racially divided country, and Chicago is one of its most segregated cities. The south side is almost entirely black; northern districts such as Lincoln Park are golf-ball white; a western slice is heavily Hispanic. Yet the Chicago metropolis as a whole—the city plus suburban burghs like Oak Park—is gradually blending. For several reasons, that trend is almost certainly unstoppable.

  • Tracking the massive floods affecting the Midwest

    Unusual winter storms in the Midwest have sent torrents of water into rivers and their tributaries, causing massive floods in Illinois, Missouri and Arkansas and imperiling cities downstream. Forecasters say destruction could rival the flooding of 1993, which killed 50 and caused $15 billion in damage. Related story: Missouri governor surveys flood-ravaged area as rivers crest


    https://www.washingtonpost.com/graphics/national/midwest-flooding-2015/?hpid=hp_no-name_graphic-story-b%3Ahomepage%2Fstory
    #inondations #visualisation #cartographie #eau #missouri #USA #Etats-Unis #Meramec #fleuve #rivière

  • Barack Obama : « Je ne suis pas contre toutes les guerres... »
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/101/A/54335

    Le 2 octobre 2002, quelques mois avant l’invasion de l’Irak par les armées anglo-américaines, M. Barack Obama, alors élu local dans l’Etat de l’Illinois (il deviendra membre du Congrès en janvier 2005), explique son opposition à cette guerre-là lors d’un rassemblement pacifiste. Son discours intervient alors que la popularité du président George W. Bush est au zénith et que nombre d’élus démocrates, dont Mme Hillary Clinton, appuient la décision de la Maison Blanche. [#st]

    http://zinc.mondediplo.net/messages/13260 via Le Monde diplomatique

  • Scholars in solidarity with Ismail Alexandrani

    Ismail Alexandrani was detained by Egyptian authorities on November 30th as he was coming back to his country to visit his sick mother. Alexandrani is one of Egypt’s brightest young researchers, who has spent the last few years doing ground-breaking work on the marginalized areas of Egypt – a blind spot in academic studies of the country – as well as on political Islam. His articles have featured in numerous publications and have been presented in international academic conferences, and they have earned him awards and fellowships. In his work, he has constantly demonstrated a genuine intellectual independence. He is a well respected member of the academic community, and someone we personally enjoyed working with. Alexandrani’s arrest is a repression of free speech and should be condemned. We hope that he will be released promptly and return to his friends and to the research community.

    First signatures
    Francois Burgat, Research Director, CNRS (Centre National pour la Recherche Scientifique). Vincent Geisser, Research Director, CNRS. Alain Gresh, Le Monde Diplomatique. Miriam Catusse, Director of Contemporary Studies, IFPO (Institut Français du Proche–Orient). Claire Beaugrand, Researcher, IFPO. Nicolas Dot-Pouillard, Researcher, IFPO. Laurent Bonnefoy, Researcher, CERI/Sciences Po. Matthieu Rey, Researcher, College de France. Stéphane Lacroix, Associate Professor, Sciences Po. Mounia Bennani-Chraïbi, Professor, Lausanne University.
    Ellen Lust, Professsor, Yale and Gottenberg. Gibert Achcar, SOAS. John Chalcraft, LSE. Asef Bayat, University of Illinois
    Khaled Fahmy Professor, AUC. Rabab al Mahdi, Professor, AUC.

    http://freealexandrani.wesign.it/ar

  • Data Storage on DNA Can Keep It Safe for Centuries
    http://www.nytimes.com/2015/12/04/science/data-storage-on-dna-can-keep-it-safe-for-centuries.html

    In two recent experiments, a team of computer scientists at the University of Washington and #Microsoft, and a separate group at the University of Illinois, have shown that #DNA molecules can be the basis for an archival storage system potentially capable of storing all of the world’s digital information in roughly nine liters of solution, about the amount of liquid in a case of wine.

    The new research demonstrates that specific digital files can be retrieved from a potentially vast pool of data. The new storage technology would also be capable of keeping immense amounts of information safely for a millennium or longer, researchers said.

    #ADN #archives

  • Nanopores material could be the future of desalination
    http://feeds.slashgear.com/~r/slashgear/~3/HWOJLoR4Rmg

    Researchers at the University of Illinois have developed a new material with ‘nanopores’ that efficiently strips salt out of seawater, leaving behind drinkable water. This desalination process involves passing high volumes of water through the new material, molybdenum disulfide, which is only a single nanometer thick. The salt is trapped by the nanopores, as well as other contaminants. The research, … Continue reading

  • Sayed Kashua, écrivain et journaliste israélien arabe / France Inter |l’Humeur Vagabonde | émission du mercredi 11 novembre 2015
    http://www.franceinter.fr/emission-lhumeur-vagabonde-sayed-kashua-ecrivain-et-journaliste-israelie

    De passage à Paris il y a quelques jours, Sayed Kashua s’est arrêté dans le studio de l’Humeur Vagabonde . Michel Zlotowski sera notre interprète.

    (...) Dans ses deux autres livres, _ Et il y eut un matin et La deuxième personne _ , tous traduits par Jean-Luc Allouche et parus également à L’Olivier, Sayed Kashua raconte, avec la même ironie ravageuse, la discrimination dont sont victimes les Arabes israéliens, le mépris de ceux-ci envers leurs frères Palestiniens, et le fossé au sein des familles arabes entre ceux qui ont choisi de vivre à Jérusalem, à l’israélienne, et ceux qui végètent dans des villages surpeuplés, sans travail et soumis aux traditions étouffantes.

    Mais il arrive un jour, où l’humour ne suffit plus pour affronter une situation chaque jour plus terrifiante.

    En juillet 2014, des colons juifs immolent par le feu un jeune garçon palestinien qui se rendait à l’école.

    Sayed Kashua décide de mettre à l’abri sa femme et ses trois enfants et de s’installer à Champaign, dans l’Illinois, où l’université lui offre un poste de professeur.

    Depuis, il tente de se reconstruire, d’écrire, de souffler un peu. Il envoie chaque semaine sa chronique à Haaretz et apprend l’hébreu à des étudiants juifs qui, dit-il amèrement, ont plus de droits que moi à vivre en Israël.

    http://rf.proxycast.org/1094899022486839296/10054-11.11.2015-ITEMA_20838407-0.mp3

  • Million Dollar Blocks project - Laura Kurgan
    http://spatialinformationdesignlab.org/projects/million-dollar-blocks


    pour Chicago :
    http://chicagosmilliondollarblocks.com

    Chicago’s Million Dollar Blocks
    Illinois allocates an incredible amount of money to incarcerate people from Chicago’s poorest neighborhoods — sometimes millions for residents on individual city blocks. There are more effective ways to invest public dollars.

    #prison #états-unis #racisme #cartographie_radicale

  • There have been 1,001 mass shootings in America since 2013 - The Washington Post

    http://www.washingtonpost.com/rweb/biz/there-have-been-1001-mass-shootings-in-america-since-2013/2015/10/12/cfcac4cc9be466e3eb26a0c083154166_story.html?wpisrc=nl_draw2

    http://www.washingtonpost.com/rweb/api/imgs/?url=http%3A%2F%2Ftabletimages.washingtonpost.com%2Fprod%2Fdfgdfg_ts

    It’s difficult to tell, exactly, which gunman pushed America past a milestone of violence in the early hours of Saturday morning this past weekend. Was it the unknown man who opened fire at a house party in Charlotte, injuring four? Or the home invader in Peoria, Ill., who shot a 14-year-old student athlete dead and wounded three other teens? Or the gang members who shot and injured five people at a shopping plaza Memphis?

    Regardless, some time between 1 a.m. and 4 a.m. Eastern time on Saturday, somebody pulled the trigger on what would be America’s 1,000th mass shooting incident since January 2013. This figure comes from the crowdsourced Mass Shooting Tracker, maintained by a community of redditors with an aim toward drawing attention toward gun violence. The tracker defines a mass shooting as any single incident in which four or more people are injured by gunfire.

    #états-unis #meurtres #police #massacre #armes #armement

  • Compelling Photos Reveal the Legacy of America’s Most Hated Corporation - Feature Shoot
    http://www.featureshoot.com/2014/09/compelling-photos-reveal-legacy-americas-hated-corporation

    For nearly 40 years, while producing the now-banned industrial coolants known as PCBs at a local factory, Monsanto Co. routinely discharged toxic waste into a west Anniston creek and dumped millions of pounds of PCBs into oozing open-pit landfills. Thousands of pages of Monsanto documents – many emblazoned with warnings such as “CONFIDENTIAL: Read and Destroy” – show that for decades, the corporate giant concealed what it did and what it knew.

    Over the past five years, photographer Mathieu Asselin has devoted his life to researching and documenting the controversial history of Monsanto, a leading American corporation manufacturing agricultural chemicals and genetically modified food products. For Monsanto: A Photographic Investigation, he has traveled throughout the country, from the PCB-contaminated creeks of Anniston, Alabama to the hazardous waste sites of Sauget, Illinois, photographing the landscapes and persons devastated by exposure Monsanto’s toxic products and the company’s monopoly on seeds. Included in Asselin’s dark portrait of Monsanto are objects collected by the photographer himself: vintage advertisements, memorabilia, and newspaper clippings.

    In its 113 year history, Monsanto has manufactured everything from plastic to the now-banned Agent Orange, an herbicide used to destroy a large area of jungle during the Vietnam War. Agent Orange has since been found to cause miscarriages and birth defects in the children of Vietnam veterans. Today, Monsanto is a main producer of the herbicide glyphosate, which goes by the brand-name Roundup, and bovine growth hormone, both which have raised ethical and environmental concerns relating to the welfare of animals, humans, and the environment. We spoke to Asselin about his project as well as Monsanto’s past, present, and future.

    #monsanto #photographie

  • Jennifer Cramblett, White Mom Mistakenly Impregnated With Black Man’s Sperm, Loses Court Battle - The Root
    http://www.theroot.com/articles/news/2015/09/jennifer_cramblett_white_mom_mistakenly_impregnated_with_black_man_s_sperm.

    Saying it lacked legal merit, an Illinois judge last week dismissed a white mother’s lawsuit against a sperm bank after she was accidentally impregnated with the semen of an African American man, according to the Washington Post.

    #melanine #colorisme #procreation_artificielle

    • "The lawyers said that “wrongful birth suits” usually apply in instances where a child is born with a birth defect and that doctors should have warned parents, but in this case the child was healthy , reports the Post."

      Etre #noir, c’est pas une tare.

  • Where ‘speeding’ is legal: A map of maximum limits across the U.S. - The Washington Post

    http://www.washingtonpost.com/news/wonkblog/wp/2015/08/17/where-speeding-is-legal-a-map-of-maximum-limits-across-the-u-s

    The Great Plains, with all that flat, wide-open and sparsely populated land, has long had the most generous — or audacious — speed limits in the country. Cross the Minnesota border into South Dakota, and the default statewide speed limit on the interstates there, as of this spring, is now 80 miles an hour.

    Idaho, Wyoming and Utah have also pushed their legal limits that far. Texas, meanwhile, has a toll road that tops out at 85. Which, as we all know, means there are drivers there traveling 90. The Missouri River, as it turns out, is a kind of speed-limit fault line: Most states west of it consider legal what Virginia, Ohio and Illinois would call “speeding.”

    #états-unis #sécurité_routière #cartographie #visualisation

  • Corn Wars | The New Republic
    http://www.newrepublic.com/article/122441/corn-wars

    Meanwhile, at a different gate, Wang Hongwei, another Chinese national believed to be in the employ of Kings Nower [...] He was selected out for a search, which turned up 44 bags of corn seeds under his seat and in his suitcases, as well as a notebook filled with GPS coordinates and a digital camera containing hundreds of pictures of cornfields. Questioned by agents, Wang would say only that he had purchased the seeds from a man named Mo Hailong, the director of international business at the Beijing Dabeinong Technology Group (DBN Group), the parent company of Kings Nower Seed.

    [...] Special Agent Mark E. Betten, a 16-year veteran of the FBI specializing in the investigation of intellectual property theft, had the seeds sent to an independent bio-diagnostic testing laboratory, which confirmed that they were proprietary, genetically modified hybrids. [...] The GPS coordinates were found to correspond with farms in Iowa and Illinois, where those companies were testing the performance of new hybrids.

    #usa #chine #guerre_économique #propriété_intellectuelle #semences #graines #ogm #espionnage_industriel #agriculture

  • “Virtual Reality in the Uncanny Aural Valley”
    http://gamasutra.com/blogs/WinifredPhillips/20150804/250439/Virtual_Reality_in_the_Uncanny_Aural_Valley.php

    Here’s the graphic that is typically shown to illustrate the Uncanny Valley concept. The idea is this: human physical attributes can be endearing. We like human qualities when we see them attached to inhuman things like robots. It makes them cute and relatable. However, as they start getting more and more human in appearance, the cuteness starts going away, and the skin-crawling creepiness begins.
    (...)

    The idea of an audio equivalent for the Uncanny Valley was suggested by Francis Rumsey during a presentation he gave in May 2014 at the Audio Engineering Society Chicago Section Meeting, which took place at Shure Incorporated in Niles, Illinois. Francis Rumsey holds a PhD in Audio Engineering from the University of Surrey and is currently the chair of the Technical Council of the Audio Engineering Society. His talk was entitled “Spatial Audio - Reconstructing Reality or Creating Illusion?”

    In his excellent 90 minute presentation (available for viewing in its entirety by AES members), Francis Rumsey explores the history of spatial audio in detail, examining the long-term effort to reach perfect simulations of natural acoustic spaces. He examines the divergent philosophies of top audio engineers who approach the problem from a creative/artistic point of view, and acousticians who want to solve the dilemma mathematically by virtue of a perfect wave field synthesis technique. Along the way, he asks if spatial audio is really meant to recreate the best version of reality, or instead to conjure up an entertaining artistic illusion? This leads him to the main thesis of his talk:

    Sound Design in VR: Almost Perfect Isn’t Perfect Enough

    Rumsey suggests that as spatial audio approaches the top-most levels of realism, it begins to stimulate a more critical part of the brain. Why does it do this? Because human listeners react very strongly to a quality we call “naturalness.” We have a great depth of experience in the way environmental sound behaves in the world. We know how it reflects and reverberates, how objects may obstruct the sound or change its perceived timbre. As a simulated aural environment approaches perfect spatial realism and timbral fidelity, our brains begin to compare the simulation to our own remembered experiences of real audio environments, and we start to react negatively to subtle defects in an otherwise perfect simulation. “It sounds almost real,” we think, “but something about it is strange. It’s just wrong, it doesn’t add up.”

    Take as an example this Oculus VR video demonstrating GenAudio’s AstoundSound 3D RTI positional 3D audio plugin. While the audio positioning is awesome and impressive, the demo does not incorporate any obstruction or occlusion effects (as the plugin makers readily admit). This makes the demo useful for us in examining the effects of subtle imperfections in an otherwise convincing 3D aural environment. The imperfections become especially pronounced when the gamer walks into the Tuscan house, but the sound of the outdoor fountain continues without any of the muffling obstruction effects one would expect to hear in those circumstances.

    https://www.youtube.com/watch?v=GeokLJGaco4

    (...) In Conclusion

    Rumsey concluded his talk with the observation that near accurate may be worse than not particularly accurate... in other words, if it’s supposed to sound real, then it had better sound perfectly real. Otherwise, it might be better to opt for a stylized audio environment that exaggerates and heightens the world rather than faithfully reproducing it.

    La conférence de #Francis_Rumsey : “Spatial Audio-Reconstructing Reality or Creating Illusion?”

    https://www.youtube.com/watch?v=y82nth2Pnwk

    Via @seeingradio

    #spatialisation #son #Vallée_de_l'étrange #réalité_virtuelle #design_sonore

  • #Robot surgeons kill 144 patients, hurt 1,391, malfunction 8,061 times
    http://www.theregister.co.uk/2015/07/21/robot_surgery_kills_americans

    Surgery on humans using robots has been touted by some as a safer way to get your innards repaired – and now the figures are in for you to judge.

    A team of university eggheads have counted up the number of medical cockups in America reported to the US Food and Drug Administration (FDA) from 2000 to 2013, and found there were 144 deaths during robot-assisted surgery, 1,391 injuries, and 8,061 counts of device malfunctions.

    If that sounds terrible, consider that 1.7 million robo-operations were carried out between 2007 and 2013. Whether you’re impressed or appalled, the number of errors has the experts mildly concerned, and they want better safety mechanisms.

    “Despite widespread adoption of robotic systems for minimally invasive surgery, a non-negligible number of technical difficulties and complications are still being experienced during procedures,” concludes the study [PDF], which was conducted by bods from MIT, Rush University Medical Center, and the University of Illinois.

    [...]

    The most dangerous kind of robot surgery is cardiothoracic and head and neck surgeries (6.4 per cent and 19.7 per cent of adverse results respectively), compared to 1.4 per cent and 1.9 per cent for gynecology and urology operations.

    “The best that we can tell from the available data is that the higher number of injury, death, and conversion per adverse event in cardiothoracic and head and neck surgeries could be indirectly explained by the higher complexity of the procedures, less frequent use of robotic devices, and less robotic expertise in these fields,” the study found.

    “Although the use of robotic technology has rapidly grown in urology and gynecology for prostatectomy and hysterectomy, it has been slow to percolate into more complex areas, such as cardiothoracic and head and neck surgery.”

    Sadly the reports on precise causes are incomplete and the vast majority of deaths and injuries are simply listed as “malfunction,” which could mean either the mechanical surgery unit failed or the operator cocked up, coauthor Dr Ramen told El Reg.

    #chirurgie #santé

  • Ce qu’il faut retenir de la #Grève de six mois des #déménageurs de #chicago
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=4846

    En février, au terme de près de deux ans de préparation à la mobilisation syndicale, puis de six mois d’une grève dure, les employés de l’entreprise de déménagement et de stockage Golan’s, à Skokie (Illinois) ont ratifié leur premier contrat syndical. Les employés se sont rassemblés avec le soutien du …

    #Non_classé #Etats-Unis #Luttes-sociales #Syndicalisme

  • L’inventrice du Monopoly voulait dénoncer les monopoles | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/98011/inventrice-monopoly-anti-monopoles


    Comme d’hab’, c’est une femme qui a fait tout le boulot et un sale type qui a détourné son idée pour s’en foutre plein les fouilles.

    Née en 1886 aux Etats-Unis dans l’Illinois, Elizabeth Magie est une quaker. Contrairement à la plupart des femmes de l’époque, elle vivait seule et s’est mariée tard, à 44 ans. Elle travaillait comme secrétaire et sténographe, écrivait des poèmes, et faisait partie d’une compagnie de théâtre. En 1903, elle a déposé un brevet pour « The Landlord game » (Le Jeu du Propriétaire). Ce jeu avait pour but d’expliquer de manière pédagogique les théories de l’économiste Henry George, qui prêchait pour une taxe unique imposée sur la plus-value afin de lutter contre les bénéfices réalisés par les propriétaires fonciers. Au départ, le Monopoly était donc un jeu... anti-monopole.

    • A ce propos, quand on était mômes, on avait inventé le « Quantitative Easing » et l’"argent dette", parce qu’on trouvait que c’était méchant de laisser couler un joueur qui ne pouvait pas payer ses loyers (surtout que la rue de la Paix avec un hôtel, c’était 200 sacs avec un hôtel, à l’époque, 200000 F quoi). En fait, la banque prêtait l’argent fictif au débiteur, moyennant quoi, on inscrivait sa dette sur une feuille. Et on créditait l’argent fictif sur le compte de son créancier. De toute façon, il y avait quand même un gagnant et un perdant parce qu’il fallait bien qu’à un moment nous arrêtions le jeu et là, on calculait l’actif et le passif de chacun.
      Un bon jeu serait donc celui dont on peut aménager les règles ? Mouais ...

  • Third Data Server From the Sun - Issue 21: Information
    http://nautil.us/issue/21/information/third-data-server-from-the-sun-rp

    Chicago-bound motorists passing mile marker 121 on Interstate-88 through Aurora, Illinois, on Sept. 30, 2011, at 3:00 p.m. likely noticed nothing that seemed particularly remarkable. To their right was a scene of humdrum office parks, and to the left was a low-slung sprawl of buildings, fences, and trees fringed with the first yellow edges of fall color. In the distance, the skyscrapers of the Loop would soon materialize from the afternoon haze. Appearances, however, were deceptive. Unbeknownst to that heavy stream of Friday traffic, the drivers were threading, both physically and metaphorically, though a moment of profound and potentially far-reaching transition. Just north of I-88, at the Fermi National Laboratory, the Tevatron Collider had, at 3:00 p.m., completed the last minute (...)

  • Intel doit 15$ à tous les acheteurs d’un Pentium 4
    http://www.comptoir-hardware.com/actus/business/26797-intel-doit-15-a-tous-les-acheteurs-dun-pentium-4.html

    Vous avez acheté un Pentium 4 ou un ordinateur qui contenait un Pentium 4 entre le 20 novembre 2000 et le 31 décembre 2001 pour un usage particulier ? Si vous vivez aux Etats-Unis (en dehors de l’Illinois), vous pouvez vous faire rembourser 15$, sans fournir de preuve d’achat. La raison : 15 ans après les faits, Intel s’est fait toper à tricher dans les benchmarks pour communiquer autour de son Pentium 4... [Tout lire]

    #Business_&_internet