provinceorstate:tamil nadu

  • Severe water shortage afflicts Chennai, India’s fourth-largest metro area - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/en/articles/2019/06/25/watr-j25.html

    Severe water shortage afflicts Chennai, India’s fourth-largest metro area
    By Arun Kumar
    25 June 2019

    A severe water crisis is afflicting Chennai, the capital of the southern Indian state of Tamil Nadu and India’s fourth most populous metropolitan area. Residents have been forced to join overnight queues to access small amounts of water. Those hardest hit are the working class and other poor families.

    –—

    “Water has been made a commodity for profit”—Chennai residents speak out on city’s water crisis - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/en/articles/2019/06/25/chen-j25.html

    “Water has been made a commodity for profit”—Chennai residents speak out on city’s water crisis
    By a WSWS Reporting Team
    25 June 2019

    World Socialist Web Site reporters spoke with workers and other impoverished residents of the Viyasarpadi and Velachery districts of Chennai about the severe water crisis afflicting India’s fourth largest metropolitan area.

    Voicing anger and outrage, the residents blamed bourgeois politicians from all the major parties at both central and state levels for the water crisis.

    #inde #eau

  • Pourquoi 200 millions de travailleurs se sont-ils mis en grève en Inde ? Anish R.M. — Traduit par Diane Gilliard - 14 Janvier 2019 - Peaople Dispatch / Investigaction
    https://peoplesdispatch.org/2019/01/08/why-are-200-million-workers-on-strike-in-india
    Traduction : https://www.investigaction.net/fr/pourquoi-200-millions-de-travailleurs-se-sont-ils-mis-en-greve-en-in

    La grève lancée par dix centrales syndicales s’oppose à une proposition de limiter la constitution et les pouvoirs des syndicats et en faveur d’un salaire minimum de 18 000 roupies ainsi que pour protéger le secteur public. 

    Les 8 et 9 janvier, les travailleurs de toute l’Inde participent à une grève nationale. L’appel à la grève a été lancé par dix des plus grands syndicats du pays. La grève nationale d’un jour appelée par les mêmes syndicats en 2016 avait rassemblé plus de 180 millions de participants et a été la plus grande mobilisation de travailleurs, à l’époque.
    La grève a lieu à quelques mois des élections législatives où le gouvernement du parti Bharatiya Janata, de droite, et du Premier ministre Narendra Modi se présente pour un second mandat.
     
    Qui organise la grève ?  
    La grève est organisée par 10 centrales syndicales (CTUO), à savoir le Congrès national des syndicats indiens (INTUC), All India Trade Union Congress (AITUC), le Centre for Indian Trade Unions (CITU), Hind Mazdoor Sabha (HMS), Trade Unions Coordination Centre (TUCC), Self Employed Women’s Association (SEWA), All India Central Council of Trade Unions (AICCTU), Labour Progressive Federation (LPF), United Trade Union Congress (UTUC), et All India United Trade Union Centre (AIUTUC).

    Ce sont les fédérations syndicales nationales qui mobilisent le plus de travailleurs en Inde et qui représentent la plus grande partie des syndiqués du pays. Beaucoup d’entre elles sont affiliées à différents partis politiques, le plus souvent dans l’opposition, avec des degrés d’autonomie divers. Dans la grève actuelle, seul une centrale syndicale, la Bharatiya Mazdoor Sangh (BMS), une organisation sœur du BJP au pouvoir, reste à l’écart.
     
    Quelles sont les revendications de la grève ?
    Le déclencheur immédiat de la grève était le projet de loi de 2018 sur l’amendement syndical, proposée par le gouvernement Modi en août de l’an dernier. Le projet de loi prévoit d’accorder une reconnaissance statutaire aux syndicats de l’État et du gouvernement central ainsi que de donner des pouvoirs discrétionnaires étendus aux gouvernements respectifs pour prendre cette décision.

    Le projet de loi ne donne pas non plus de critères pour cette reconnaissance ni ne se réfère aux normes existantes comme celles qui étaient en vigueur pour reconnaître une centrale syndicale. Cela va à l’encontre des pratiques établies qui ont fait l’objet de consultations tripartites (employeurs, employés et gouvernement) par le passé. Cela menace aussi la très faible portée des organisations de travailleurs en Inde. La proposition de loi a incité les 10 syndicats à déclarer la grève générale nationale le 28 septembre 2018.

    Mais à plus grande échelle, les syndicats ont présenté au gouvernement, comme élément de leur grève, une charte revendicative en 12 points. Les revendications vont de l’augmentation du salaire mensuel minimum à 18 000 roupies et de la sécurisation et de la protection du secteur public à l’augmentation des prix et à la sécurité alimentaire. La charte inclut spécifiquement l’interdiction de la participation étrangère ou privée dans certaines entreprises publiques importantes du pays, l’armement, les chemins de fer et les autres transports publics ainsi que la banque et la finance. Elles visent également les propositions du gouvernement visant à amender ou à modifier les lois et la codification des droits des travailleurs et des syndicats. 

    Nombre de ces propositions visent à « faciliter » les conditions offertes aux entreprises. Les syndicats ont également appelé à la protection des droits de l’immense masse de travailleurs informels et au traitement immédiat de la crise agraire qui sévit dans le pays.
     
    Quelles sont les conditions de la main-d’œuvre et du travail en Inde ?
    L’Inde compte plus de 520 millions de travailleurs, dont 6% à 7% seulement sont employés dans des entreprises du secteur formel et dont à peine 2% sont syndiqués. La plus grande partie de la syndicalisation se limite aux employés du secteur public, et très peu de syndicats officiels sont actifs dans les secteurs privé ou informel.

    La dernière enquête sur l’emploi et le chômage réalisée par le gouvernement en 2012 estimait que plus de 62% des personnes employées étaient des travailleurs payés à la journée, ce qui rend leur source de revenus saisonnière et très vulnérable aux fluctuations du marché.

    Il n’y a pas grand-chose qui indique que les choses aient beaucoup changé ces sept dernières années. Si quelque chose a changé, c’est la nature même du travail non organisé. Ceux qui ont été dépossédés par la crise agraire qui frappe l’Inde rurale depuis la moitié des années 1990 se sont mis à migrer vers les centres urbains à la recherche de moyens de subsistance.

    Selon le dernier recensement, de 2011, plus de 450 millions d’Indiens ont émigré vers d’autres régions, généralement vers des centres urbains, ce qui représentent 37% de la population. Une majorité d’entre eux, sinon tous, ont migré vers un autre endroit pour gagner leur vie. La plupart d’entre eux ne migrent que pour travailler seulement de brèves périodes, ce qui non seulement rend la syndicalisation de ce groupe extrêmement difficile mais aussi très vulnérable à l’exploitation.

    L’Inde a un des salaires moyens les plus bas au monde. En 2018, on estimait que le salaire mensuel moyen s’élevait à 7 000 roupies (100 dollars US) environ. Pour les travailleurs du secteur informel, le montant est d’environ 4 500 roupies (64 dollars US). En outre, la création d’emplois sous l’actuel gouvernement BJP a été extrêmement faible.

    Dans un pays où plus de 13 millions de gens entrent chaque année sur le marché du travail, le gouvernement, selon ses propres estimations, n’a pu créer que quelque 400 000 emplois au cours des trois premières années de son mandat, entre 2014 et 2017.

    Une nouvelle étude réalisée par un groupe de réflexion privé a estimé que l’Inde a perdu environ 11 millions d’emplois en 2018, ce qui en fait l’année la moins performante dans la création d’emplois pour l’Inde après des décennies.
     
    Quelle est la position des syndicats à l’égard du gouvernement actuel ?
    Dans une conférence de presse tenue le 7 janvier, les dirigeants des dix syndicats souligné l’attitude du gouvernement à l’égard des syndicats en général. La grève avait été annoncée en septembre, mais le gouvernement n’a pas approché les syndicats pour négocier.

    En fait, la mise à l’écart des syndicats par le gouvernement est un vieux problème. Plus tôt, en juillet 2018, le Congrès national des syndicats indiens (#INTUC), une centrale syndicale affiliée au plus grand parti d’opposition, le Parti du Congrès, s’était retiré des consultations tripartites en raison de différends internes à sa direction.

    Depuis lors, tous les syndicats nationaux, à part le BMS, ont commencé à boycotter les consultations tripartites, qu’ils ont dénoncées comme « une simple formalité ». Les relations entre le gouvernement et les syndicats évoluent parallèlement à la relation aigre et de plus en plus conflictuelle que le gouvernement entretient actuellement avec l’opposition.

    Bien que la grève soit à bien des égards une conséquence inévitable de l’acrimonie entre le gouvernement, l’opposition et les syndicats, elle va en réalité bien au-delà.
     
    Quelles sont jusqu’à présent les réactions à la grève ?  
    La plupart de la presse nationale, en particulier les chaînes TV d’information, n’ont pas encore commencé à couvrir la grève et ont choisi de se centrer sur d’autres questions. Même le gouvernement s’est montré indifférent, mais la grève a visiblement ébranlé le pouvoir. Dans la capitale nationale et l’État voisin du Haryana, l’atroce loi sur le maintien des services d’urgence [Emergency Services Maintenance Act (#ESMA)] a été imposée aux travailleurs des transports et à d’autres employés gouvernementaux, ce qui leur interdit de participer à la grève. Dans d’autres États comme le Bengale occidental et le Tamil Nadu, les gouvernements locaux ont refusé aux travailleurs l’autorisation de faire grève.

    D’autre part, les paysans et les ouvriers agricoles dans toute l’#Inde ont étendu leur soutien, avec des organisations comme les All India Kisan Sabha (#AIKS) et le Syndicat des travailleurs agricoles de toute l’Inde (#AIAWU), déclarant une « grève rurale » de soutien. Les syndicats et les organisations étudiantes de plusieurs grandes universités ont offert leur soutien et se sont portés volontaires pour sensibiliser la population sur la grève et les conditions de la classe ouvrière.

    Dans l’ensemble, la #grève est restée pacifique, mais des confrontations entre des fonctionnaires et des manifestants ont été rapportées à de nombreux endroits. On a également rapporté des arrestations et des détentions de dirigeants syndicaux. Néanmoins, dans plusieurs États, la grève a reçu un large soutien de la population. Tout cela uniquement au début de la journée. Reste à voir comment les classes dirigeantes vont réagir lorsque la grève s’installera.
     
    Traduit par Diane Gilliard pour Investig’Action

  • Tout savoir sur l’alphabet phonétique international (et surtout comment le lire) – Quantième art
    https://septiemeartetdemi.com/2018/08/26/tout-savoir-sur-lalphabet-phonetique-international-et-surtout-com

    Si vous aimez plonger dans les dictionnaires papier ou dans le Wiktionnaire, vous serez familier de ces lettres bizarres utilisées pour représenter des sons, mais quant à les décrypter, c’est une autre histoire. Voici donc un petit guide.

  • Understanding the 42-year-old Idukki dam which is now saving Kerala
    https://theprint.in/opinion/in-monsoon-battered-kerala-idukki-dam-has-stood-tall-to-prevent-floods/97579

    (article publié avant la catastrophe, d’où le titre…)

    In #Kerala, 14 dams, two weirs and a barrage have been constructed to tap the potential of this river, while Tamil Nadu has built a dam and a weir.

  • Police in south India accused of mass murder after shooting dead protesters | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2018/may/23/police-in-south-india-accused-of-mass-after-shooting-dead-protesters

    Another person has been shot dead during violent protests in south India against a copper plant operated by a British mining giant residents say is polluting the local environment.

    Opposition politicians in the state of Tamil Nadu have accused the police of committing mass murder against protesters opposed to the expansion of a copper smelting facility in the port city of Thoothukudi.

    Ten people were shot dead and about 80 wounded by police after crowds set fire to cars and pelted officers with stones on Tuesday. Another man, identified by Indian media as a 23-year-old named Kaliappan, was killed in further protests on Wednesday.

    The Madras high court ordered a halt to the expansion of the 400,000-tonne facility in response to the unrest, and ordered authorities to hold public hearings before granting environmental approval to the construction.

    The smelter, operated by an Indian subsidiary of London-based Vedanta Resources, has been repeatedly shut down over pollution complaints and was fined £10m in 2013 for breaching environmental norms and operating without the consent of the state pollution board.

    #Inde #Fascisme #Environnement

  • Après Valls pour Barcelone, Gérard Collomb devrait proposer ses services au gouvernement de l’état du Tamil Nadu. Les grenades, quand même, c’est plus propre que le « tir à balles réelles » !

    Inde : une dizaine de morts dans des manifestations contre une fonderie de cuivre - Asie-Pacifique - RFI
    http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20180523-inde-dizaine-morts-manifestations-contre-fonderie-cuivre-tuticorin?ref=

    Inde : une dizaine de morts dans des manifestations contre une fonderie de cuivre
    Par RFI Publié le 23-05-2018 Modifié le 23-05-2018 à 16:48
    media
    Capture vidéo de la manifestation à Tuticorin, le 22 mai 2018, sur la route qui mène à l’usine.
    ANI via REUTERS TV

    Dans le sud de l’Inde, des manifestations contre l’agrandissement d’une fonderie de cuivre ont été violemment réprimées par la police. Les heurts entre les forces de l’ordre et plusieurs milliers de manifestants se sont poursuivis ce mercredi. Ils ont fait plus d’une dizaine de morts depuis mardi. La population locale dénonce depuis plusieurs mois la pollution de l’air et des eaux par l’usine qui appartient à la multinationale britannique Vedanta. Un scénario récurrent en Inde, où les normes environnementales sont régulièrement bafouées au profit de grands projets industriels.

    Avec notre correspondant à New Delhi, Antoine Guinard

    Tuticorin est en ébullition depuis mardi. La suspension mercredi du projet d’agrandissement de la fonderie du groupe Sterlite Industries, filiale de Vedanta, n’a pas calmé les esprits dans cette petite ville portuaire à la pointe sud de l’Inde. Les policiers ont a nouveau ouvert le feu, faisant un mort supplémentaire, alors que des manifestants ont à nouveau incendié plusieurs véhicules.

    De nombreux politiciens indiens ont dénoncé dans les médias et sur les réseaux sociaux la réaction de la police qui a tiré à balle réelle sur la foule. Mardi, une dizaine de milliers de manifestants étaient descendus dans la rue, s’en prenant à des véhicules de police, plusieurs bâtiments gouvernementaux ainsi qu’à un quartier résidentiel où sont logés les ouvriers de Vedanta.

    L’usine, une des plus importantes en Inde, est fermée depuis près de deux mois et le restera au moins jusqu’au 6 juin. L’autorité locale de contrôle de la pollution affirme qu’elle ne respecte pas les normes environnementales.

    En 2013 déjà, le gouvernement du Tamil Nadu avait ordonné la fermeture de cette usine après une fuite de gaz toxique. Vedanta était parvenu à renverser cette décision en justice, mais avait été condamnée à payer une amende de 12,5 millions d’euros.

  • #Pollution & #poissons


    Islande : 30.000 tonnes de poissons morts dans un lac
    (lien modifié car issu de la fachosphère par mégarde de ma part et qui n’a pas échappé à la vigilance de @colporteur - Merci à toi)


    https://img.20mn.fr/1ITG9GbsRBep6gB9bvMHzQ/1200x768_tonnes-poissons-morts-ete-ramasses-lagoa-rodrigo-freitas-a-rio-jan
    Les poissons du lac Rodrigo de Freitas, en plein cœur de Rio de Janeiro, ont été victimes d’une désoxygénation…
    https://www.20minutes.fr/planete/1118961-20130315-20130315-jo-2016-dizaines-tonnes-poissons-morts-lac-desti


    Mexique : 50 tonnes de poissons morts extraits d’un lac
    http://www.linfo.re/monde/amerique/650702-mexique-50-tonnes-de-poissons-morts-extraits-d-un-lac


    Morts massives de poissons à travers l’Europe ! (2013)
    http://enattendant-2012.blogspot.fr/2013/07/morts-massives-de-poissons-travers.html

    Mort massive de poisson en 2016
    http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/de-la-terre/hecatombes-animales/morts-massives-danimaux-en-2016-plus-de-60-cas-entre-en-s

    16 Février 2016 – 445 tortues retrouvés mortes échouées le long des plages de Guerrero au MEXIQUE Lien
    16 Février 2016 – Grande mortalité de poissons le long des voies d’eau de Karatay en TURQUIE Lien
    15 Février 2016 – Des milliers de poissons meurent le long de la rivière Porce en COLOMBIE Lien
    poissons-morts-colombie-2016
    11 Février 2016 – Des centaines de poissons morts s’échouent sur les plages de l’ÎLE MAURICE Lien
    poissons-morts-plage-maurice
    11 Février 2016 – Des milliers de poissons continuent de mourir le long du delta du Nil en EGYPTE Lien
    11 Février 2016 – Des dizaines de singes sont en train de mourir « un mystère » dans les forêts du NICARAGUA Lien
    11 Février 2016 – Des milliers de poissons morts retrouvés sur les plages des FIDJI Lien
    11 Février 2016 – Des centaines de poissons morts dans les eaux de Oosterhout aux PAYS-BAS Lien
    11 Février 2016 – Des masses de poissons morts s’échouent sur les plages de Montevideo en URUGUAY Lien
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    10 Février 2016 – Des milliers de poissons morts retrouvés dans les eaux de NOUVELLE-CALÉDONIE Lien
    10 Février 2016 – Des centaines d’anguilles mortes retrouvés dans un ruisseau de Marlborough en NOUVELLE-ZÉLANDE Lien
    10 Février 2016 – Des dizaines d’oiseaux de mer ainsi que d’autres créatures marines retrouvés morts sur une plage de Malibu en AMÉRIQUE lien
    7 février 2016 – +630 tonnes de poissons sont morts dans les fermes piscicoles le long du delta du Mékong au VIETNAM Lien
    6 Février 2016 – Des centaines de poissons retrouvés morts « à cause d’une marée rouge » en FLORIDE, Amérique lien
    5 Février 2016 – Des millions d’huîtres sont mortes à cause d’une maladie dans le sud de la Tasmanie en AUSTRALIE Lien
    4 Février 2016 – Des dizaines d’oiseaux meurent subitement à Wichita au KANSAS, Etats-Unis Lien
    Capture d’écran 2016-04-15 à 15.38.02
    4 Février 2016 – Des dizaines de pélicans morts d’une cause inconnue sur Grand Isle en LOUISIANE, Amérique Lien
    4 Février 2016 – 6 baleines mortes se sont échouées le long de la côte de l’Est de l’ANGLETERRE Lien
    4 Février 2016 – Des centaines de poissons retrouvés morts « suscitent la peur » à La Brea, TRINITÉ-ET-TOBAGO Lien
    4 Février 2016 – Mortalité massive de poissons dans une lagune de Marica au BRÉSIL Lien
    3 février 2016 – 8 autres baleines mortes retrouvés le long de la côte de Friedrichskoog en ALLEMAGNE Lien
    3 Février 2016 – 41.000 poulets sont morts d’une maladie de Newcastle à Luzon aux PHILIPPINES Lien
    3 février 2016 – 36 tonnes de poissons sont morts dans les exploitations agricoles, « à cause d’une marée » à HONG KONG Lien
    3 Février 2016 – Des dizaines de tortues mortes retrouvées le long des plages de Tecpan de Galeana au MEXIQUE Lien
    3 Février 2016 – Des centaines de poissons retrouvés morts dans les étangs du Queensland en AUSTRALIE Lien
    1er Février 2016 – Des centaines de poissons retrouvés morts dans un lac du TEXAS en Amérique lien
    1er Février 2016 – Mortalité massive de poissons dans la rivière Shing Mun à HONG KONG Lien
    1er Février 2016 – Des masses de poissons morts découverts le long d’1 km de rivière dans la province de Hubei en CHINE Lien
    31 Janvier 2016 – Grande mortalité de poissons « du jamais vu » dans la rivière Snake à WASHINGTON aux États-Unis Lien
    30 Janvier 2016 – +500 chameaux sont morts d’une « maladie mystérieuse » à Marsabit au KENYA Lien
    30 Janvier 2016 – +19 tonnes de poissons morts retrouvés dans un lac de Goias au BRÉSIL Lien
    28 janvier 2016 – +22,000 oiseaux marins retrouvés morts « la plus grande mortalité jamais enregistrée » le long des plages de l’ALASKA en AmériqueLien
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    28 Janvier 2016 – Des centaines d’oiseaux de mer retrouvés morts sur une plage de la mer de Galilée en ISRAËL Lien
    28 Janvier 2016 – Des centaines de tonnes de poissons sont morts dans les exploitations agricoles de la province de Ha Tinh au VIETNAM Lien
    27 Janvier 2016 – 400 tonnes de poissons sont morts à cause du froid à Ubon Ratchathani en THAÏLANDE Lien
    27 Janvier 2016 – Des milliers de poissons sont morts dans une réserve du NEVADA aux Etats-Unis Lien
    26 Janvier 2016 – Des milliers de poissons retrouvés morts échoués à Martha Vineyard dans le MASSACHUSETTS aux États-Unis. Lien
    25 Janvier 2016 – Des milliers de poulets morts d’une « maladie mystérieuse » à Kampong Thom au CAMBODGE Lien
    25 Janvier 2016 – Des milliers d’étoiles de mer retrouvées mortes échouées à Port St. Joe en FLORIDE, Amérique. Lien
    25 Janvier 2016 – Des centaines de milliers de poissons retrouvés morts dans un lac de Samut Prakan en THAÏLANDE Lien
    21 Janvier 2016 – 300 tortues retrouvées mortes sur une plage de Odisha en INDE Lien
    18 Janvier 2016 – Hécatombe massive de poissons dans la rivière Eloor en INDE Lien
    17 Janvier 2016 – 12 cachalots retrouvés morts sur des îles des PAYS-BAS et d’ALLEMAGNE Lien
    17 Janvier 2016 – Grande mortalité de poissons repérés le long du Nil à Rosetta en l’EGYPTE Lien
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    15 Janvier 2016 – +10.000 calmars morts retrouvés échoués « cause inconnue » à Arauco au CHILI Lien
    15 Janvier 2016 – Des centaines de poissons morts flottant dans une rivière de Kuala Lumpur en MALAISIE. Lien
    13 Janvier 2016 – Des milliers de poissons retrouvés morts dans la baie de Guanabara au BRÉSIL Lien
    13 Janvier 2016 – Des centaines de milliers de poissons retrouvés morts ou mourants dans la rivière Hunter, NSW en AUSTRALIE Lien
    12 janvier 2016 – plus de 100 baleines échouées dont 45 mortes sur la côte de Tamil Nadu en INDE Lien
    10 Janvier 2016 – Des centaines de poissons et d’anguilles morts dans un lac de la baie de Hawke en NOUVELLE-ZÉLANDE Lien
    8 Janvier 2016 – Des milliers de poissons morts retrouvés à Gulfport en FLORIDE aux États-Unis. Lien
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    8 Janvier 2016 – Des dizaines de milliers d’étoiles de mer et méduses retrouvées mortes le long du Sussex et du Hampshire en ANGLETERRE Lien
    7 Janvier 2016 – 2000 poissons retrouvés morts sur les rives d’une rivière d’Amalfi en COLOMBIE Lien
    6 Janvier 2016 – Des milliers d’oiseaux retrouvés morts au bord de la mer le long d’une plage de Prince William Sound en ALASKA, Amérique Lien
    6 Janvier 2016 – +100 tonnes de poissons retrouvés morts dans une rivière de la province de Dong Nai au VIETNAM Lien
    6 Janvier 2016 – Des centaines d’oiseaux retrouvés morts à Cuerámaro au MEXIQUE Lien
    6 janvier 2016 – 25.000 oiseaux tués à cause de la grippe aviaire à Accra au GHANA Lien
    5 Janvier 2016 – Mortalité massive de poissons dans un lac de Marica au BRÉSIL Lien
    5 Janvier 2016 – Des centaines de poissons retrouvés morts le long d’une rivière de Gebeng en MALAISIE Lien
    2 Janvier 2016 – Des milliers de poissons morts dans une rivière « à cause de la pollution » à Pelalawan Regency en INDONÉSIE Lien
    2 Janvier 2016 – Des centaines d’étoiles de mer mortes retrouvées échouées sur une plage de Portsmouth en ANGLETERRE Lien

    #nos_ennemis_les_bêtes #mots_massive #animaux

  • Denied land, Indian women stake claims in collectives
    https://www.reuters.com/article/us-india-women-farming/denied-land-indian-women-stake-claims-in-collectives-idUSKBN1EZ1TD

    Fed up with local officials denying their demand for land, 40 women decided to form a collective and simply start farming a plot near their village of Pallur, in India’s southern state of Tamil Nadu.

    “We have worked as farm laborers most of our lives - why can’t we own land?” asked Shakila Kalaiselvan, leader of the women’s collective.

    Members of the group faced additional discrimination due to their gender. Despite laws granting equal inheritance rights, women own just 13 percent of land in India although they do about two-thirds of all farm work.

    A year ago, they took over an unused 2.5-acre (1 hectare) plot, which was dry and overgrown with weeds. Even though it was common land owned by the state, they faced strong resistance as they cleared it to grow beans, corn and millet.

    “The higher-caste men opposed it, but we did not give in,” Kalaiselvan told the Thomson Reuters Foundation. “We should have at least 40 acres for 40 women, but this is a start. We can be independent, earn the respect of the community.”

    #Femmes #Inde #foncier #Dalit #discrimination #caste

  • Communist Party of India (Marxist - Leninist) - On the Methane Exploration Project in Tamil Nadu - P J James
    http://www.cpiml.in/cms/index.php/articles/item/889-on-the-methane-exploration-project-in-tamil-nadu-p-j-james

    Concrete and on the spot studies on the environmental effects ranging from exploration, drilling, storage and marketing of methane are very important. For instance, in addition to the hazardous impacts already mentioned, it is said that for every barrel of gas extracted, up to nine barrels of contaminated water will be produced from the project. Such water contains toxic benzene, polycyclic aromatics, heavy metals and radioactive material like dissolved uranium, radon and radium. Pipelines used for storing and transporting the produced water even after effluent treatments will be threatening to the people as such pipelines are often subject to corrosion and leakage. Recycling and reusing of such water will be seldom met as it will eat in to the margins of companies. One of the major drawbacks associated with Indian hydrocarbon projects has been the casual approach to waste water disposal. Improper handling of contaminated water alone will spoil all the surrounding ground and surface water and land area in the region.

    It is very noteworthy that the toiling farmers and the people of Tamil Nadu in general could rise up against the super-imposed methane and PCPIR projects though they are not aware of the basics and track record of the hydrocarbon extraction projects in India and abroad. The struggling people of Neduvasal like areas in Tamil Nadu which are rich in ground water, fertile soil, and having a multi-crop agriculture can easily identify the ‘running with the rabbit and hunting with the hound’ tactics adopted by all the pro-corporate ruling class parties towards the methane and PCPIR projects. While the protestors are branded as “ignorant”, “anti-national”, “anti-development” and even “foreign-funded” by hydrocarbon lobby and corporate media, it is the solemn duty of all democratic and progressive sections to expose the corporate money-spinning process underlying hydrocarbon extraction today through a massive awareness drive among the people. While GEECL repeatedly claim in its website of having environmental clearance for the methane exploration, the statutory environmental public hearing required to be held under the Environmental Impact Assessment (EIA) Notification, 2006, has never been held for the Neduvasal exploration project. Together with the building up of people’s resistance against the super-imposition of various hydrocarbon projects in the guise of development in Tamil Nadu, democratic forces should also utilize all legal avenues to expose and defeat the violation of even existing environmental regulations by corporate financiers.

    #Inde #fracking #pollution

  • PepsiCo, Coca-Cola Fight Patriotism in Parched Indian State - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2017-03-16/pepsico-coca-cola-fight-patriotism-in-drought-hit-indian-state

    A potent blend of pride, economic nationalism and mounting concern over water security have the world’s two biggest cola brands in a bind in southern India.

    Shopkeepers in drought-hit Kerala state decided Wednesday to promote local brands over Coca-Cola Co. and PepsiCo Inc. beverages after counterparts in neighboring Tamil Nadu boycotted the multinational drinks. While retail groups claim the companies are siphoning off groundwater and selling products tainted with pesticides, academics and analysts say the soda giants have become scapegoats for a water crisis that’s become mired in politics and patriotism.

    #inde #eau #coca-cola #multinationales

  • Indian traders boycott Coca-Cola for ’straining water resources’ | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2017/mar/01/indian-traders-boycott-coca-cola-for-straining-water-resources

    More than a million traders in India are boycotting fizzy drinks including #Coca-Cola and #Pepsi after claims from from two Indian trade associations that foreign firms are exploiting the country’s water resources.

    Traders in the south Indian state of Tamil Nadu, which has a population bigger than the UK, will replace big brands with locally produced soft drinks.

    “These foreign companies are using up scarce water resources of the state,” said K Mohan, secretary of the Vanigar Sangam, one of the associations supporting the boycott.

    Concerns about excessive water usage by companies such as Coca-Cola and PepsiCo were heightened after low rainfall during the last monsoon.

    In January, Tamil Nadu’s interim chief minister O Panneerselvam declared the state “drought-hit” and asked the central government for funds to help farmers.

    Vikram Raja, president of the Vanigar Sangam trade association, said: “[Foreign companies] are exploiting the state’s water bodies to manufacture aerated drinks while farmers were facing severe drought.”

    Total soutien, je boycotte cette merde depuis plus de 10 ans #eau #stress_hydrique #agriculture #alimentation #Inde

  • Battling India’s Sand Barons
    https://news.mongabay.com/2016/05/battling-indias-sand-barons

    He says this adds up to tremendous profits for the industry that encourage rampant mining of sand. Major rivers, such as the Thamirabarani and the Palar, have sunk 30 feet below ground level due to excessive mining.

    Much of this mining is illegal. State law prohibits mining of more than five vertical feet of sand, but miners regularly dig much deeper. And the Ministry of Environment, Forest and Climate Change stipulates that mining in quarries with lease areas of between five and 25 hectares can only be done manually. Many of Tamil Nadu’s sand mines fall within this size but the use of heavy equipment, such as sand mining dredges, is common.

    “The sad reality is that the mining stops only when the sand’s been completely extracted. So when the monsoons come along, there is no sand to retain water in the rivers and they flow straight to the sea, as if through a water hose,” said Mugilan. “The groundwater levels keep constantly dropping and the once glorious river systems, which were the lifeline for the state’s agriculture industry, are now in pathetic conditions.”

    #sable #construction #environnement #pollution #activisme #Inde #mafia

  • http://maduraimessenger.com/?p=218

    ❝Education system in India gives more credit to the theory and result, than a very practical way of teaching. Influenced by the theories of Jean Piaget, Kausalya Srivasan found in 1992 the Akshara School in Madurai. A new way of teaching using activities and new technology started in Madurai, but she did not reckon with the power cut. Reportage.

    By travelling some few kilometers out of Madurai, we enter in rural area. On the middle of nowhere, surrounded by the road and few houses, there is Akshara School, a great institution with its unique way of pedagogy.

    All we learn is tolerance

    In the entrance, a class is sitting with their book on their lap, waiting the next instruction of an authoritative teacher. On a first blush, the scene looks like any other class of any other school. Though, in Akshara, no brutality even any kinds of violence are made to the children. No, in this school we learn to follow the child development, the development of all children.

    While cutting us from our thought, R. Prabha, a teacher in Akshara appears suddenly, asking us to follow her on a “special class”. Although, there child looks like any other child in the school, sitting and doing their work seriously. Hence, what is the “special class”? Coming from different part of Tamil Nadu, [South India], some of them are suffering from dyslexia, others were diagnosed with autism. “This young boy comes from Chennai. He was on a regular class, and finished his first standard, but teacher came to know that her mother was actually preparing questions paper, and writing examination for him. Now, he just started to understand words and sentence.” Mrs Prabha explains.

    Akshara is the only school on this area to accept child facing such a kind of difficulties from various part of Tamil Nadu. Students are step by step joining the common level but there is no question of mark on this class, explains Mrs Prabha: “There is no expectation from the child, and also no comparison as it is only provocating stress to the parent as they think ‘why my child is different?’. It’s difficult to accept from parents, on the mean time child need lot of support from their parent.”

  • Représentation du territoire national et circulation des grains : le Système de distribution publique indien - Cairn.info
    https://www.cairn.info/revue-annales-de-geographie-2011-1-page-26.htm

    Plusieurs fois par an, aux moments des récoltes de blé, de riz, mais aussi de canne à sucre, les campagnes de l’Inde sont traversées d’un fourmillement de charrettes, de camions, de négociants en grains, de trains remplis de sacs de jute bourrés de céréales. Marchés « réglementés » au Punjab, huttes construites pour la pesée des grains au Tamil Nadu abritent portefaix, paysans, marchands, transactions multiples, commissions plus ou moins légales, couture à gros fil de sacs de 70 kg. Rien de plus normal, pourrait-on dire, dans un pays où l’agriculture est encore pratiquée par la moitié de la population active. Pourtant, une bonne partie de cette agitation ne reflète nullement les activités du commerce privé et les logiques classiques de l’offre et de la demande : il s’agit en effet, pour un cinquième parfois de la production de blé et de riz, de flux institués à l’instigation de l’État. Une bonne partie des acteurs privés travaille de fait pour constituer des #stocks_publics de sécurité, qui puissent être redistribués à des prix subventionnés à la population indienne. Le système fonctionne parallèlement comme un soutien aux agriculteurs dans les zones de surproduction, qui ont grâce à l’État l’assurance de prix garantis. Certains trains circulent ainsi sur 3 000 km, du Punjab au Kerala, selon des itinéraires rendus complexes par la saturation saisonnière des infrastructures de transport (Landy, 2006).
    2

    #grains #alimentation #sécurité_alimentaire #redistribution #agriculture

  • Quand Sofia Ashraf, rappeuse indienne, fait vaciller la multinationale Unilever
    http://information.tv5monde.com/terriennes/quand-sofia-ashraf-rappeuse-indienne-et-militante-fait-vacille

    Une rappeuse indienne a réalisé un clip contre les empoisonnements au mercure dans la région de Kodaikanal, dans l’Etat du Tamil Nadu, provoqués par le géant de l’agroalimentaire Unilever. La vidéo fait le buzz en Inde et dans le monde entier. Ce n’est pas la première fois que la jeune femme s’engage dans des causes écologiques. Source : Terriennes

  • Un #rap contre les méfaits d’#Unilever en Inde crée le buzz - RFI
    http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20150807-inde-unilever-rap-pollution-mercure

    En Inde, un clip de rap cherche à réveiller les consciences. Et cela semble fonctionner . L’objectif : faire monter la pression sur l’entreprise anglaise Unilever, accusée d’être responsable d’une importante pollution au mercure autour de son ancienne usine de fabrication de thermomètres. La multinationale a reconnu certaines erreurs et a dû fermer cette usine en 2001. Mais depuis, de nombreux travailleurs seraient décédés à cause d’une possible contamination au mercure.

    Unilever reconnaît une chose : au début des années 2000, 5,3 tonnes de verre contenant du #mercure ont été revendues à de simples recycleurs près de cette fabrique de #thermomètres, située à Kodaikanal, dans l’Etat du Tamil Nadu, à l’extrême sud de l’Inde.

    Cette violation des règles environnementales, révélée à l’époque par l’association Greenpeace, a entraîné la fermeture de cette usine. Unilever a alors isolé plus de 7 tonnes de verre contaminé au mercure, et les a envoyés aux Etats-Unis pour les recycler. La compagnie affirme que cela a empêché toute contamination de l’environnement de la région. Et depuis, elle est engagée dans une longue procédure d’analyse pour décontaminer le site de l’usine.

    Pour les associations locales, cela n’est cependant pas suffisant. Car selon elles, toute la terre autour de l’ancienne usine est hautement polluée au mercure, ce qui risque de contaminer le lac adjacent. Mais le problème, c’est qu’aucun relevé indépendant n’a été réalisé depuis 14 ans pour évaluer l’ampleur des dommages.

    Et les travailleurs seraient aussi affectés. Ils n’avaient en effet aucun équipement de protection dans l’usine et étaient constamment exposés au mercure. « On en trouvait sur nos mains, sur nos sourcils, et on en emmenait dans notre foyer », témoigne l’un d’entre eux.

    #pollution #santé #Sofia_Ashraf

    https://www.youtube.com/watch?v=nSal-ms0vcI

  • Représentation du territoire national et circulation des #grains : le Système de distribution publique indien

    Plusieurs fois par an, aux moments des récoltes de blé, de riz, mais aussi de canne à sucre, les campagnes de l’Inde sont traversées d’un fourmillement de charrettes, de camions, de négociants en grains, de trains remplis de sacs de jute bourrés de céréales. Marchés « réglementés » au Punjab, huttes construites pour la pesée des grains au Tamil Nadu abritent portefaix, paysans, marchands, transactions multiples, commissions plus ou moins légales, couture à gros fil de sacs de 70 kg. Rien de plus normal, pourrait-on dire, dans un pays où l’agriculture est encore pratiquée par la moitié de la population active. Pourtant, une bonne partie de cette agitation ne reflète nullement les activités du commerce privé et les logiques classiques de l’offre et de la demande : il s’agit en effet, pour un cinquième parfois de la production de blé et de riz, de flux institués à l’instigation de l’État. Une bonne partie des acteurs privés travaille de fait pour constituer des stocks publics de sécurité, qui puissent être redistribués à des prix subventionnés à la population indienne. Le système fonctionne parallèlement comme un soutien aux agriculteurs dans les zones de surproduction, qui ont grâce à l’État l’assurance de prix garantis. Certains trains circulent ainsi sur 3 000 km, du Punjab au Kerala, selon des itinéraires rendus complexes par la saturation saisonnière des infrastructures de transport (Landy, 2006).

    http://www.cairn.info/revue-annales-de-geographie-2011-1-page-26.htm
    #semences #agriculture #Inde
    cc @odilon

  • When research harms those it seeks to help
    http://timesofindia.indiatimes.com/Home/STOI/All-That-Matters/When-research-harms-those-it-seeks-to-help/articleshow/34947738.cms

    This is exemplified in three randomized controlled trials evaluating cheap screening methods for cervical cancer, a disease that kills at least 70,000 women every year in India and four times that number the world over.

    Over 350,000 women in villages in Tamil Nadu and Maharashtra and in Mumbai slums were recruited for these trials which were funded by the Bill and Melinda #Gates Foundation and the US National Cancer Institute. The three trials started in 1998 and 2000 and the first results were presented in 2007, the most recent in 2013.

    (...)

    The 136,000 women in the comparison or control arms of these trials were not given any screening. Instead, they were educated on the importance of screening and told where it could be obtained. The researchers describe this as ’standard care’ in India.

    (...)

    Some researchers in these trials have stated that these studies looked at interventions relevant to poor Indians; the women in the control group were not deprived of anything since they would not have not have had access to screening. It was necessary to have a no screening control to evaluate the true impact of the screening techniques. And misconceived criticism of the trials’ ethics harms the cause of science. To this, one really has just two questions: Would these studies have been possible in the US? And would the researchers have recommended these trials to people they knew?

    As much as it is the job of scientists to seek knowledge through research, they have an ethical responsibility to their research participants.

    #recherche #santé

  • #Michelin mis en cause pour des atteintes aux #droits_humains en #Inde - Basta !
    http://www.bastamag.net/article3399.html

    C’est l’un des principaux investissements de Michelin à l’étranger. Localisée près du village de Thervoy, dans l’État du Tamil Nadu, une nouvelle usine de pneus pour poids lourds sera la plus importante de Michelin en Inde, avec 1 500 employés. Mais les conditions dans lesquelles le site a été octroyé à l’entreprise française sont dénoncées par une alliance inédite de mouvements locaux, d’ONG et de syndicats français. Le site industriel se situe sur le territoire traditionnel d’une communauté d’intouchables – les dalits – transformé en « zones économiques spéciales » : des zones franches au statut extraterritorial où, pour attirer les investisseurs, les entreprises multinationales bénéficient de conditions juridiques et fiscales extrêmement avantageuses et de dérogations au droit du travail.

    Les autorités indiennes ont donc préparé le terrain. Selon les associations locales, environ 6 000 villageois se sont vus brutalement priver de leurs moyens de subsistance : 456 hectares de forêts abattus (l’équivalent de la moitié du Bois de Vincennes à Paris), assèchement des sources en eau et dégradation des zones de pâturages pour le bétail. Bien que la loi indienne reconnaisse théoriquement les droits coutumiers de ces communautés, dans la pratique cette reconnaissance ne pèse pas lourd face aux appétits des élites économiques et politiques. Les protestations des villageois ont été réprimées dans la violence. Plusieurs manifestants ont été emprisonnés ou font l’objet de poursuites judiciaires.

  • Centrale nucléaire indienne : le 1er réacteur bientôt en exploitation | Économie | RIA Novosti

    http://fr.rian.ru/business/20130916/199317662.html

    L’Inde mettra prochainement en exploitation le réacteur N°1 de la centrale nucléaire à technologie russe de Kudankulam, dans l’Etat du Tamil Nadu (sud), a annoncé lundi à Vienne le directeur du groupe nucléaire public russe Rosatom Sergueï Kirienko.

    « Le premier réacteur de la centrale nucléaire de Kudankulam sera lancé ces prochains jours. La turbine sera mise en marche et commencera à produire de l’électricité dans quelques jours », a indiqué M.Kirienko devant les journalistes.

    #nucléaire #russie #inde

  • The Troublesome Topic of Gender in the Quran
    http://binashah.blogspot.fr/2013/08/the-troublesome-topic-of-gender-in-quran.html

    Professor Wadud is a Muslim scholar of long standing, and has addressed mixed-sex congregations in Cape Town and led prayers in 2005 at a US mosque – something women traditionally are never allowed to do; her brand of Islamic feminism argues that women can be imams. For Pakistanis, it’s good to know that the Pakistani scholar Javed Ahmad Ghamidi supports her stance, as well as other progressive Islamic scholars around the world.

    She was most recently the source of controversy because when she went to India, fundamentalist Muslims in Tamil Nadu protested her presence and her lecture there was canceled. She posted a short essay called “Why I Try to Stay Away From The Media” saying that the media had made a huge deal about the protest in Tamil Nadu, ignoring the entire year of work she’d done without problem all over India.

    #genre #islam #féminisme #religion

  • Cinq organisations déposent plainte contre Michelin devant le Point de Contact National de l’OCDE
    http://www.asso-sherpa.org/archives/2342

    En novembre 2009, MICHELIN obtient du gouvernement du Tamil Nadu des #terres, près du village de Thervoy, et démarre ainsi les travaux de construction de sa plus grande usine de production de pneumatiques en Inde. Cependant, les autorités locales ont mis à disposition de l’entreprise des terres, sans aucune consultation préalable des habitants, une communauté majoritairement Dalit (Intouchables, selon le système des castes indiennes) qui peuple la région depuis deux siècles.

    L’aménagement de cette zone, de zone rurale à zone industrielle, a provoqué, au total, la destruction de 450 hectares de la forêt collective qui entourait le village et abritait des activités agricoles et pastorales, privant ainsi ces populations de leur principal moyen de subsistance. De surcroît, les terrains loués par MICHELIN se situent sur un bassin hydrographique qui alimente trois lacs naturels. Ils irriguent le village de Thervoy et constituent les principales ressources en eau pour l’agriculture de la zone.

    Pourtant, dès l’origine du projet, les villageois se sont mobilisés, ont mené des manifestations pacifiques et ont intenté plusieurs recours judiciaires contre l’Etat du Tamil Nadu. En effet, cette implantation porte atteinte aux droits des 1 500 familles qui vivent à Thervoy et menace leur subsistance. 18 autres villages sont aussi directement impactés par la construction des infrastructures nécessaires au site.

    #déforestation #droits_fonciers

  • Quand la #numérisation et l’#open-data se retournent contre les pauvres : Seeing Like a Geek — Crooked Timber
    http://crookedtimber.org/2012/06/25/seeing-like-a-geek

    the Dalit claim was sideswiped by a Tamil Nadu government program to standardize, digitize and centralize land records. The program, promoted by the World Bank as a pro-poor, pro-transparency initiative, was undertaken to capitalize on the boom in nearby Chennai. The absence of clear land titles made extensive land purchases time consuming and expensive, and this was a bottleneck to large-scale development projects. As part of the program, the Tamil Nadu government declared that the #digitized records would be the only evidence admissable in court for land claims, so the older records and less precise data that formed the basis of the Dalit claims lost any legal footing they had, and their claim was sunk.2

    A new generation of land developers grew up alongside the digitized records: firms with the skills and information to make efficient use of this new resource. These developers lobbied effectively for records and spatial data to be made open, and then used their advantages to displace smaller firms who, as Raman writes, “relied on their knowledge of local histories and relationships to assemble land for development”. The effects went far beyond the three-acre plot near Marakkanan: newly visible master plans became used as “the reference point to label legal and illegal spaces and as a justification for evicting the poor from their economic and residential spaces.” The “pro-poor” initiative turned out to be anything but.

    #pauvreté #développement #propriété #profit #informatique #cdp

    Development studies scholar Kevin Donovan12 sees similarities between open data efforts and the demands of the state as described in James Scott’s “Seeing Like a State”.13 Open standards and structured, machine-readable data are key parts of the open data programme.14 For Donovan this formalization and standardization is “far more value-laden than typically considered”. Open data programmes, like the state, seek to “make society legible through simplification”. Standardized data, like the state, “operate[s] over a multitude of communities and attempt[s] to eliminate cultural norms through standardization”. He writes:

    Eliminating illegibilty in this way reduces the public’s political autonomy because it enables powerful entities to act on a greater scale. Scott argued, ‘A thoroughly legible society eliminates local monopolies of information and creates a kind of national transparency through the uniformity of codes, identities, statistics, regulations and measures. At the same time it is likely to create new positional advantages for those at the apex who have the knowledge and access to easily decipher the new state-created format’

    Open data undermines the power of those who benefit from “the idiosyncracies and complexities of communities… Local residents [who] understand the complexity of their community due to prolonged exposure.”

    et en conclusion :

    Unfortunately the Open Data Movement demands that data be provided without borders and in a uniform way: machine processable, available to anyone, and license-free.21 It mandates non-discriminatory licensing, focuses on standards-based formats, and generally insists that data be accessible to rich and poor alike, like justice and the Ritz. It insists that any measures governments would like to take to favour—-for example—-non-commercial users or local users, be taken off the table. It strikes me as bizarre that this logic has gained such a significant hold among left-leaning digital enthusiasts that it has become orthodoxy.

    #geek_power