• Contes de la gloire beatnik ~ Ed Sanders - L’Oie de Cravan
    https://oiedecravan.com/livres/sanders-ed/contes-de-la-gloire-beatnik

    Il arrive qu’une petite troupe d’agités percute son époque avec tant de force que l’incendie engendré par le choc n’en finit pas de rougeoyer des décennies plus tard. C’est assurément le cas d’une bande de fous furieux fréquentant le New York du début des années 1960 et son épicentre contre-culturel : le Lower East Side.

    C’est leur histoire qu’Ed Sanders, le dernier barde de la #beat_generation, raconte dans les Contes de la gloire beatnik, ce roman polyphonique qu’il mit trente ans à achever. S’y mêlent les vies de poètes, écrivaines, peintres, musiciennes, réalisateurs, comédiennes et militants qui refusent le confort de la classe moyenne et lui préfèrent la furie d’un monde souterrain où s’inventent d’autres manières de penser, de créer et de vivre.

    Sur la forme comme sur le fond, on ne lira sans doute jamais de description plus juste de cette période crépitante, quand les taudis crasseux étaient le centre de la création, et Ed Sanders leur humble pourvoyeur d’étincelles.

    L’auteur
    Né en 1939, Ed Sanders déboule à 19 ans dans le #New York déjanté des années 1960. Il galope dans tous les coins, traverse les années beatniks et le mouvement hippie, mille capes sur le dos. Poète, musicien, libraire à Peace Eye Bookstore, éditeur du magazine Fuck You, imprimeur, pamphlétaire, journaliste, amoureux éperdu de littérature, écrivain, chanteur punk au micro de The Fugs, militant acharné de la gauche radicale, spécialiste des « glyphes » antiques, écologiste précoce, anticapitaliste zélote, il sème les étincelles avec l’ardeur d’un mort-de-faim. Lauréat de l’American Book Award en 1988, Ed Sanders a écrit sans s’arrêter plus d’une trentaine de livres, dont Les Tessons de Dieu, publié par Christian Bourgois en 1972.

    la trad soignée d’un #livre riche et #drôle (si si), avec, parmi d’innombrables protagonistes, Jimi Hendrix et le Klu Klux Klan comme nous ne les vîmes jamais.

    #psychadélisme et #politique #USA

  • Le maire, les voisins et la sorcière - Chronique d’un féminicide que personne ne nomme
    https://bonjourtsundoku.substack.com/p/le-maire-les-voisins-et-la-sorciere


    #femmes

    Je suis profondément révoltée que la mort de Catherine soit dans les pages Faits Divers. C’est un #féminicide, commis par un élu de la République. Catherine est morte car femme. Catherine est morte car malade. Ne pas qualifier de féminicide ce drame, c’est encore et toujours laisser ce qui ne convient pas, ce qui n’entre pas dans les lignes aux orties. Sa maladie ne donne pas un caractère inexplicable politiquement à sa mort. Elle n’est pas morte parce qu’elle était malade : elle est morte parce que des hommes, sous l’impulsion d’autres, ont voulu l’effacer.

    Quand je pense à Catherine, je pense aussi à toutes les femmes qu’on a jeté dans des hôpitaux ou des maisons car elles n’étaient pas assez soumises. Jeunes délinquantes, lesbiennes, malades mentales, sexuellement actives : la mort de Catherine est liée au traitement historique et patriarcale des femmes. Vous entendrez ici la voix de celles qu’on a enfermées, mauvaises graines. Je pense aussi, antifa toujours, à toustes les malades tué.e.s par le régime nazi.

    Pour paraphraser mon agent du chaos préf’, si tu ne t’intéresses pas au sujet, sache que le sujet s’intéresse à toi : dans le cadre de la lutte antiterroriste, il sera désormais possible de tomber sous le coup d’une injonction à examen psychiatrique émise par le préfet. Alors ? Prêt.e.s à se retrouver devant un psychiatre car vous avez protesté contre une loi ? Ou à voir des malades traités en terroristes ?

    Un féminisme qui exclut les malades mentales n’est pas le mien, et un féminisme qui ne s’adresse qu’aux femmes respectables car pas malades/grosses/moches/folles/arabes/TDS/voilées/… ne devrait être celui de personne.

  • Die Funktionslogik von Macht - Rainer Mausfeld

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12453743

    https://overton-magazin.de/buchempfehlungen/die-funktionslogik-von-macht

    7. Mai 2026

    Macht ist parasitär

    [...]

    Als Formen der Selbstsucht zielen diese Begierden darauf ab, sich selbst über andere stellen zu wollen und über alle Mittel zu verfügen, sich selbst ›größer‹ als die anderen erscheinen zu lassen. Machtgier zielt darauf ab, kontrollieren zu können, wie andere sich verhalten. Sie zielt darauf ab, kontrollieren zu können, wer Anerkennung, Lob oder Tadel erhält. Machtgier zielt sogar darauf ab, bestimmen zu können, was als Tatsache gilt und was als wahr zu gelten hat. Die mit Machtgier verbundenen Bestrebungen beinhalten stets, den Anderen zu einem Werkzeug der Befriedigung eigener Begierden zu machen und ihn damit zu verdinglichen und zu instrumentalisieren. Seit Beginn der Zivilisationsgeschichte wurden die Machtgier und ein parasitäres Mehrhabenwollen als Kräfte erkannt, die den Zusammenhalt und die Stabilität einer Gesellschaft bedrohen. Auch bei den römischen Geschichtsschreibern und Politikern Sallust (86–35 v.u.Z.) und Tacitus (58–120) wurde die »Begierde, andere zu beherrschen« (»Libido dominandi«), als eine der destruktivsten Kräfte in einer Gesellschaft angesehen. Sallust sah in dieser Begierde »die Ursache des Krieges«, und Tacitus betrachtete sie als »abscheulichste aller menschlichen Begierden«.

    Das Wesen der Macht liegt in der Befähigung des Menschen, andere Menschen dem eigenen Willen unterwerfen zu können. Im 19. Jahrhunderte gab der Historiker, Ökonom und Philosoph James Mill (1773–1836), einer der Hauptvertreter des Utilitarismus, dem zufolge die Menschen vorrangig von ihrem Eigeninteresse geleitet würden, seiner Überzeugung Ausdruck, dass »das Verlangen nach der Macht, die notwendig ist, um Personen und deren Eigentum unseren Wünschen dienstbar zu machen, ein großes die menschliche Natur beherrschendes Gesetz [ist]. […] Das große Instrument zur Erreichung dessen, was ein Mensch will, sind die Handlungen anderer Menschen. Macht, in ihrer angemessensten Bedeutung, bedeutet daher Sicherheit für die Übereinstimmung zwischen dem Willen eines Menschen und den Handlungen anderer Menschen. Wir gehen davon aus, dass diese Behauptung nicht bestritten werden kann.«

    [...]

    #pouvoir #sociologie #psychologie #philosophie #sciences_politiques #révue

  • TRIBUNE : Loi Rodwell où l’utilisation de la psychiatrie pour enfermer à (...) - Le Numéro Zéro
    https://lenumerozero.info/Loi-Rodwell-ou-l-utilisation-de-la-psychiatrie-pour-enfermer-a-bas-br


    Cette loi a été votée dans son intégralité hier.

    Cette loi s’inscrit dans une résurgence internationale d’usage de la psychiatrie à des fins d’enfermement des opposants politiques. Actuellement, l’Iran, la Russie, la Chine pratiquent déjà l’internement forcé à des fins de répression politique systématique. Historiquement, les pays occidentaux l’ont massivement utilisé. Tout au long du XXe siècle, des militant·es des droits civiques ont été massivement diagnostiqué·es comme « psychotiques » pour faire taire leurs revendications. Les suffragettes au début du XXe siècle, les militant·es afroaméricain·es dans les années 1950, les protestataires en URSS dans les années 19606…

    Lorsque ce ne sont pas des mouvements politiques qui sont réprimés, ce sont les individus. La psychiatrie a fondamentalement été créée pour réprimer et redresser les personnes, corps et esprits, considérées comme déviantes, non assimilables dans l’ordre capitaliste, productiviste, validiste, saniste, racial et de genre.

    En France, des milliers d’internements psychiatriques sans consentement sont ordonnés chaque jour (76 000 en 2022 soit à peut près le nombre de personnes enfermées dans les prisons en France). Des personnes invisibilisées par le système médiatique et politique. Les militant·es et survivant·es de la psychiatrie sont d’autant plus ciblé·es par cette loi depuis le Hopsy et a fortiori avec cette loi, comme en témoigne le cas récent d’un homme qui a été arrêté et interné suite à une discussion avec Chat GPT. Il y mentionnait son intention de tuer des agents du renseignement. Open AI a fait remonter l’information au FBI qui l’a transmise aux renseignements français. Il a été arrêté et hospitalisé de force sous prétexte d’antécédents psychiatriques7. De la même manière, un militant écologiste a été interné sans son consentement pour son combat en 20128.

  • Warum Linke bereit sind, Noam Chomsky in die Epstein-Hölle zu verbannen
    https://www.telepolis.de/article/Warum-Linke-bereit-sind-Noam-Chomsky-in-die-Epstein-Hoelle-zu-verbannen-11

    Noam Chomsky 2010 in Istanbul. Bild : 4.murat / Shutterstock.com

    Noam Chomsky partage le le destin de Bruno Bettelheim. Après avoir quitté l’espace publique les envieux de moindre acabit se jettent sur des hustoires déformées et les utilisent pour détruire la réputation de l’oeuvre de l’himme qui a marqué l’histoire. On hurle avec les loups pour défendre son rang dans la meute. C’est dommage car on rend plus difficile l’accès à l’appréciation pesée et complète de la contribution que les grands on légué à l’humanité.

    2.5.2026 von David Goeßmann - Engste Weggefährten lassen den 97-jährigen Chomsky fallen – dabei hält die Empörung über seine Epstein-Kontakte einer Faktenprüfung kaum stand.

    Die Veröffentlichung privater E-Mails und Fotos Noam Chomskys aus den Epstein-Files hat Empörung bei Linken und Progressiven ausgelöst. Der Unrast-Verlag, der eine Reihe von Chomskys Büchern in deutscher Übersetzung verlegt, hat sie aufgrund von dessen privatem Kontakt zu Epstein aus dem Programm genommen:

    „Als linker Verlag … ist Chomsky für uns als Autor nicht mehr tragbar. … Wir wollen Täter und ihre Unterstützer:innen weder schützen, noch ihnen eine Plattform oder ein Einkommen bieten.“

    Videointerviews mit Chomsky sind im Netz gelöscht worden. Enge Freunde, Kollegen und Co-Autoren wie der ehemalige New York Times-Journalist Chris Hedges, der Historiker und Aktivist Vijay Prashad oder Jeffrey St. Clair von Counterpunch zeigen sich schockiert, äußern Abscheu und haben sich von Chomsky in öffentlichen Statements distanziert, während sie erklären, dass die Aufdeckungen sein intellektuelles Erbe schwer beschädigt haben.

    Wie konnte es soweit kommen?

    Es geht um persönliche Mails von Noam Chomsky und seiner Frau Valéria an Jeffrey Epstein, gemeinsame Abendessen, Epsteins Hilfe bei der Klärung eines Finanzdisputs mit Chomskys Kindern und zwei Fotos, die Chomsky mit Jeffrey Epstein in seinem Privatflugzeug und mit Trump-Stratege Steve Bannon zeigen.

    In einer Antwort auf eine Anfrage Epsteins schätzte Chomsky ihn für ein Opfer der Cancel Culture ein und riet ihm, nur auf direkte Anfragen zu reagieren. Das war im Februar 2019, also einige Monate vor der Verhaftung Epsteins im Juli.

    Leitmedien in den USA und Europa haben die „Chomsky-Epstein-Freundschaft“ seit der Publikation einiger ausgewählter Epstein-Dokumenten im Dezember letzten Jahres in den Fokus genommen. Sie benutzten die privaten E-Mails, um daraus den Sturz des „wohl bedeutendsten lebenden Intellektuellen der Gegenwart“, wie es die New York Times einmal formulierte, des Vordenkers progressiver Bewegungen und unermüdlichen Aktivisten in die Epstein-Hölle zu inszenieren.
    Mediale Diskreditierung: Vom Vordenker zur „Epstein-Klasse“

    Der Guardian, der seit vielen Jahren versucht, Chomsky zu diskreditieren, ordnete ihn umgehend der „Epstein-Klasse“ ein. Unter dem Titel „Banalität des Bösen“ schilderte die britische Tageszeitung, wie „Epsteins mächtige Freunde ihn normalisierten“, darunter Noam Chomsky.

    Normalisieren kann man jedoch nur, wenn man vom Bösen weiß. Und vom Normalisieren profitiert das Böse in der Öffentlichkeit, nicht in privater Korrespondenz. Dass beide Voraussetzungen im Fall Chomskys zutreffen, wird unterstellt.

    Die Diskreditierung Chomskys in den Mainstreammedien war zu erwarten. Seine seit Jahrzehnten vorgetragene Kritik an der Art, wie die Mächtigen insbesondere im US-geführten Westen mit Hilfe der intellektuellen Klasse eine Katastrophenpolitik gegen die Menschheit betreiben, die Entlarvung von Machtkontrolle in über hundert Büchern sowie unzähligen Artikeln und Interviews, stellt einen unangenehmen Spiegel dar, in den die, die an der Katastrophenpolitik teilnehmen und davon profitieren, nicht hineinschauen wollen.

    Die gezielte Veröffentlichung von einigen Epstein-Dokumenten durch das von Trump kontrollierte US-Justizministeriums ist insofern ein Geschenk für das Establishment gewesen. Man musste nur das Foto, das Chomsky und Epstein im Privatjet zeigt, abdrucken, eine skandalträchtige Überschrift darüber setzen und einige E-Mail-Aussagen aus dem Zusammenhang reißen – im Handumdrehen erschien Chomsky als Hofintellektueller eines verbrecherischen Pädophilen.
    Wenn Weggefährten zu Anklägern werden

    All das war wie gesagt absehbar. Überraschend, unverständlich und in seiner Wirkung verheerend sind jedoch die Reaktionen in progressiv-linken Kreisen. Vijay Prashad, der zwei Bücher mit ihm, darunter eines seiner letzten über Kuba, veröffentlicht hat, und ihn als seinen Mentor bezeichnet, verfasste ein Statement auf Counterpunch:

    „Es gibt nichts, was für ihn spricht. Als die Fotos und E-Mails auftauchten, war ich sofort angewidert von Epsteins Pädophilie und damit auch von Noams Freundschaft zu ihm. Meiner Ansicht nach gibt es dafür keine Rechtfertigung, keinen Kontext, der dieses skandalöse Verhalten erklären könnte. […] Warum verkehrt man so ungezwungen mit einer Person dieser Gesinnung? Warum spendet man einem Pädophilen Trost und Rat für seine Verbrechen? Ich für meinen Teil bin entsetzt und schockiert.“

    Der Guardian nahm die Empörung des Chomsky-Freunds dankend auf und berichtete ausführlich über den Widerruf von Prashad.

    Chris Hedges, langjähriger Kollege und intellektueller Freund Chomskys, ging noch weiter. Er diskreditierte die Erklärung von Chomskys Frau Valéria als Vertuschungstaktik – Chomsky erlitt 2023 im Alter von 94 Jahren einen schweren Schlaganfall und kann sich seitdem nicht mehr äußern.

    Valéria betonte in dem Statement, dass Chomskys offenherzige Art sowie Epsteins manipulative Methoden zu Fehleinschätzungen geführt hätten, die beide bedauern. Man habe aber nichts von den Taten gewusst, auch nie etwas Unangemessenes von Epstein oder anderen bemerkt, versichert Valéria. Hedges wischte die Erklärung in seinem Kommentar beiseite und stellte fest:

    „Ich kann Ihnen versichern, dass er keineswegs so passiv oder leichtgläubig ist, wie seine Frau behauptet. Er wusste von Epsteins Kindesmissbrauch. Sie alle wussten davon. Und wie andere in Epsteins Umfeld war es ihm egal.“

    Es bleibt Hedges Geheimnis, wie er zu seiner Schlussfolgerung kommt. Niemand, einschließlich des US-Justizministeriums, behauptet, dass Chomsky von dem Kindesmissbrauch gewusst hat. Ganz abgesehen davon, dass es eine Unterstellung ist, die abwegig ist angesichts von Chomskys Persönlichkeit und Dekaden umspannendem, von Wahrheit und Humanität geprägtem Lebenswerk.

    Auf dem linken multimedialen Kanal Zeteo von Mehdi Hasan, der ein großes Publikum erreicht, unterhielten sich die kanadische Bestsellerautorin und progressive Stimme Naomi Klein und der ehemalige MSNBC-Moderator und Guardian-Kolumnist Hasan über Chomskys Freundschaft mit Epstein.

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    Hasan verurteilte Chomskys Umgang mit Epstein, der ihn deprimiere. Leute wie Chomsky hätten gewusst oder wissen müssen von den Missbräuchen Epsteins. Chomsky sei korrumpiert worden von Macht und Reichtum. „Ich glaube, das wird Chomskys Vermächtnis extrem negativ beeinflussen, ganz gleich, was man von ihm hält.“

    Naomi Klein zeigt sich ebenfalls enttäuscht und empört, auch wenn sie darauf verwies, dass Chomsky mit jedem spreche, was an sich legitim sei, so Klein. Aber das sei zu unterscheiden von der Entscheidung, sich zu Abendessen oder einem Flug im Privatflugzeug einladen zu lassen. Dafür gebe es keine Rechtfertigung.

    Außerdem sei bekannt gewesen, dass Epstein wegen eines sexuellen Delikts in der Vergangenheit verurteilt und mit Gefängnis bestraft worden sei. Wenn man sexuellen Missbrauch als Thema ernst nehme, dann treffe man sich nicht mit solchen Leuten.
    Der deutschsprachige Raum: Vom „Idol“ zum Abtrünnigen

    Man könnte ein Reihe von intellektuellen Weggefährten und Linken in den USA und Europa auflisten, die Chomsky wie eine heiße Kartoffel fallen ließen. Meinungsbildende kritische Medien und alternative Plattformen wiederholten dabei, was in den Mainstreammedien oder von linken Meinungsführer:innen über den „Epstein-Chomsky-Skandal“ berichtet wurde und folgten der Vorverurteilung.

    In Großbritannien sendete z.B. die linke Medienplattform Novara Media ein Gespräch mit den beiden Frontmännern Michael Walker und Aaron Bastani mit der Überschrift: „Was hat sich Chomsky dabei gedacht?“

    Der Tenor des Gesprächs ist von Unverständnis, scharfer Kritik und Unterstellungen geprägt. Für Bastani steht fest: Die E-Mails zeigten, dass Chomsky mit den Eliten auf Kuschelkurs gewesen sei, während er gleichzeitig ihre Machenschaften in der Öffentlichkeit kritisiere.

    „Ich denke, er wurde vom Glamour verführt, das ist nichts Neues. Es gibt eine treffende Aussage von Yanis Varoufakis dazu: ’Sobald man Businessklasse fliegt, glaubt man, es stehe einem zu’. […] Es ist beunruhigend, dass ein intelligenter Mann, der sich so für linke und progressive Anliegen eingesetzt hat, mit jemandem wie Epstein verkehrte. Das trägt dazu bei, die Linke insgesamt in Misskredit zu bringen. Wenn dieser Mann keine Prinzipien hat, wer von uns hat sie dann noch?“

    Auch Glenn Greenwald – bekannt geworden durch die Snowden-Enthüllung, während er viele Auftritte mit Chomsky teilte, bis er politisch andere Wege ging – verbreitete über seinen Kanal System Update die Ansicht, dass Chomsky Epsteins Einfluss, prachtvollen Inszenierungen und Dinner-Einladungen erlegen sei.

    Im deutschsprachigen Raum ein ähnliches Bild. Der Journalist Emran Feroz, der 2018 ein Interviewbuch mit Noam Chomsky verfasste (das 2021 neu aufgelegt wurde) verabschiedete sich in einem Artikel im Freitag von seinem „Idol“ Chomsky. Darin machte der im Exil lebende Afghane deutlich, dass er schon immer von einigen politischen Ansichten Chomskys abgestoßen gewesen sei.

    Nun, durch die Lektüre der Epstein-Dokumente (vermutlich aber wohl durch die weltweite Kritik) scheint er zu dem Schluss gekommen zu sein, dass es an der Zeit sei, seine wahren Ansichten zu teilen:

    „Doch je intensiver man sich mit dem Fall Epstein beschäftigt, desto klarer wird, dass sein problematischer Charakter und seine düsteren Machenschaften deutlich früher erkennbar waren, als manche heute behaupten. Dasselbe ist leider auch bei Chomsky und seinen eigenen politischen Positionen der Fall.

    Viele einstige Bewunderer:innen, etwa der britische Journalist George Monbiot, brachen mit dem ’Professor’ schon vor Jahren, etwa als ihnen dessen Genozidleugnung im Fall von Srebrenica bewusst wurde. Ähnlich fatal positionierte sich Chomsky auch im Fall von Kambodscha, wo er die massenmordende Rote Khmer toll fand, oder in Ruanda.“

    Eine Aneinanderreihung von faktenfreien Diffamierungen – ohne Belege, weil es keine dafür gibt. Wo leugnet Chomsky Genozide – selbst Monbiot behauptet das so nicht? Wo findet der „Professor“ (warum die Anführungsstriche?) Massenmord toll?

    Was erstaunlich ist, dass Feroz ein Interview-Buch mit Chomsky verfasste, aber mit keinem Wort dessen angebliche Genozidleugnung und Anhängerschaft für die massenmordenden Roten Khmer erwähnte. Was sagt das über die journalistische Professionalität von Feroz und seinen jetzigen Widerruf?

    Die mediale Hysterie, in der Epstein zum Urbösen erhoben worden ist, hat einen Sog erzeugt, in dem die Unschuldsvermutung nichts mehr gilt. Allein der Name Epstein versetzt in Schockstarre. Wer mit dem Bösen in Berührung kommt, wird ebenfalls schuldig, egal, was die Umstände hergeben.
    Was die E-Mails wirklich zeigen: Kontext statt Skandal

    Einige haben sich die Mühe gemacht, durch die E-Mails zu gehen, Kontexte zu liefern und zu erklären, was hinter der mutmaßlichen „Freundschaft“ steckt, darunter der Yale-Professor Greg Grandin, der Kapitalismuskritiker Michael Albert, der Direktor von Films For Action, Tim Hjersted, und die langjährige Assistentin von Chomsky, Bev Stohl.

    Epstein suchte danach 2015 den Kontakt zum damals 87-jährigen Linguisten und Theoretiker, was sich aus akademischen Interessen ergab. Er förderte das Massachusetts Institute of Technology (MIT), wo Chomsky arbeitete, und versammelte Harvard-Wissenschaftler auf von ihm gesponserten Konferenzen. Dutzende von Forschern, hunderte von Personen in akademischen Zirkeln standen mit Epstein in Kontakt, akzeptierten seine Finanzierung, während die Harvard Universität ihm ein eigenes Büro einrichtete.

    Zudem bot Epstein Chomsky und Valéria an, bei einem Familiendisput über finanzielle Angelegenheiten organisatorisch zu helfen, was den z.T. freundschaftlichen Ton erklärt.

    Chomsky wusste von der Verurteilung Epsteins und seiner 13-monatigen Haftstrafe wegen eines Sexualstrafdelikts. Epstein hatte sich 2008 vor einem Gericht in Florida für schuldig bekannt, eine Minderjährige zur Prostitution angeworben und vermittelt zu haben. Alles andere – dass es sich um einen „Sweetheart Deal“ einer korrumpierten Staatsanwaltschaft handelte und Epstein eine Missbrauchspyramide errichtete – war der Öffentlichkeit nicht bekannt.

    Fakt ist: Epstein war zu der Zeit, als es zu sporadischen Kontakten mit Chomsky kam, nicht der gesellschaftlich Aussätzige, der er heute ist. Für Chomsky wie viele Wissenschaftler war die Haftstrafe von 2008 auch kein Grund, ihn zu meiden. Chomsky hält es auch für falsch, jemanden zu ächten, der seine Schuld durch Strafe an die Gesellschaft bezahlt hat.

    Chomsky vertritt die, von Bewegungen erkämpfte Rehabilitationshaltung des modernen Strafsystems (im Gegensatz zum religiösen Sündenbegriff): Jeder Mensch verdient eine zweite Chance. Das Ziel ist die Reintegration in die Gemeinschaft. Chomsky hat auch nie behauptet, dass Intellektuelle nicht mit Mächtigen und Entscheidern sprechen oder einen Cordon Sanitaire um jeden errichten sollten, der Verbrechen begangen hat.

    Der Vorwurf, Chomsky hätte aber von Epsteins Missbrauchsverbrechen wissen müssen, ist ebenso abwegig. Wussten etwa die Kritiker Chomskys, die Medien, das Establishment und die linken Kommentatoren schon vor Ende 2018, als der Miami Herald seine Aufdeckungen veröffentlichte, von dem System Epstein – und haben sie die Missbräuche angeprangert und Empörung gerufen?

    Nein. Die Mainstreammedien, die New York Times (Chomskys zentrale Informationsquelle), die Washington Post usw., folgten dem Informationsstand des Gerichts bei Epsteins Verhaftung 2008 und berichteten ansonsten praktisch nicht über ihn. Und was ist mit den linken, progressiven, Medien? Vor 2019 gab es so gut wie keine Berichterstattung über Epstein.

    Das hatte seinen Grund. Epstein verstand es, mit viel Geld und Einflussmacht das dysfunktionale US-Justizsystem zu korrumpieren (insbesondere den Staatsanwalt Alexander Acosta in Florida, der später Arbeitsminister unter Trump werden sollte). Die Folge war, dass die Aussagen von Opfern, die auf massenhaften Missbrauch hindeuteten (heute geht man von potenziell hunderten Opfern aus), in der Öffentlichkeit unter den Teppich gekehrt wurden.

    Zudem war der Hochstapler und Betrüger Epstein ein ausgezeichneter Manipulator (der gestandenen CEOs der Wall-Street-Finanzindustrie und US-Industriemagnaten auf diese Weise viel Geld entwendete) und konnte mit Hilfe von Hackern das Internet von Verdächtigungen rund um seine Person reinigen.

    Was vom Chomsky-Skandal bei Prüfung übrig bleibt ist eine Mail-Antwort Chomskys auf eine Frage Epsteins Ende Februar 2019. Der wollte wissen, was er ihm raten würde angesichts der Anschuldigungen, die in dem Artikel des Miami Herald Ende 2018 erhoben wurden. Chomsky riet ihm, den Mediensturm vorbeiziehen zu lassen und nur auf direkte Anfragen zu antworten. Dabei berichtete er von seinen eigenen Erfahrungen mit Kampagnen, auf die er nicht reagiere:

    „Eine Google-Suche liefert unzählige hysterische Anschuldigungen aller Art, darunter sogar Gruppen, die sich darauf spezialisiert haben, mich zu diffamieren […] scharfe Angriffe, viele davon von Wichtigtuern aller Art.“
    Chomskys Haltung zu MeToo und Cancel Culture

    Anschließend verwies er auf die MeToo-Bewegung und „die Hysterie, die sich rund um den Missbrauch von Frauen entwickelt hat und mittlerweile so weit gegangen ist, dass schon das bloße Hinterfragen einer Anschuldigung ein Verbrechen schlimmer als Mord ist.“

    Diese Mail wird von der Kritiker aus dem Mainstream bis zum linken Lager als Beleg angeführt, dass Chomsky wohl wissend um die Missbrauchsanschuldigungen Epstein verteidigte. Zudem habe er die MeToo-Bewegung als hysterisch abgewertet, was eine frauenfeindliche Haltung offenbare.

    Doch Chomsky kritisierte in der Mail keineswegs die MeToo-Bewegung, sondern die Cancel Culture, die Beschuldigte ohne Belege vorverurteile (wobei der Assange-Fall oder die Kölner Silvesternacht zeigen, dass mächtige Institutionen Missbrauchsvorwürfe ebenfalls als Diffamierungsinstrumente einzusetzen).

    Chomskys Haltung zu sexualisierter Gewalt und MeToo ist dabei eindeutig, worauf Tim Hjersted hinweist. Auf die Frage eines Interviewers, wie die Bedingungen im Pornografie-Geschäft verbessert werden sollten, antwortete er z.B.:

    „Genau wie bei Kindesmissbrauch geht es nicht darum, den Missbrauch zu ’verbessern’, sondern ihn zu beenden. Angenommen, es gibt ein hungerndes Kind in den Slums, und man sagt: ’Na gut, ich gebe dir zu essen, wenn du dich von mir missbrauchen lässt’ […] ist das ein Argument? Die Antwort darauf lautet: Man muss die Umstände beseitigen, unter denen das Kind hungert, und dasselbe gilt auch hier. Beseitige die Umstände, unter denen Frauen keine anständigen Jobs bekommen können, und dulde kein missbräuchliches und destruktives Verhalten.“

    Zur MeToo-Bewegung erklärte Chomsky, dass sie „aus einem realen, schwerwiegenden und tiefgreifenden Problem der sozialen Pathologie hervorgeht“, und die Bewegung „dieses Problem aufgedeckt und ins Bewusstsein gerückt hat“, wobei er davor warnte, „Vorwürfe als bewiesene Taten zu behandeln“. Um von Chomskys Kritik an der Cancel Culture und seine Haltung zu MeToo zu erfahren, braucht man also nicht die Epstein-Files.

    Heute wissen wir, dass Chomskys Annahme bis zur Verhaftung, dass Epstein ein Opfer der Cancel Culture geworden sei, falsch war. Aber diese Fehleinschätzung ist nicht Ausdruck von Frauenfeindlichkeit und Ignoranz von Missbrauch.

    Sie ist das Resultat manipulativer Beeinflussung von Epstein, der Chomsky mit Informationen und Argumenten gefüttert hatte, die ihn als Opfer erscheinen ließen – so dass Chomsky die Vorwürfe schließlich durch seine eigene Erfahrungsbrille als Kampagne betrachtete. Zudem war Chomsky im zwischenmenschlichen Austausch bereit, Epstein zu glauben, da er ihm vertraute. Von dieser Offenheit haben Zehntausende profitiert, mit denen er unvoreingenommen über alle möglichen Themen kommunizierte.

    Letztlich ist es ähnlich absurd, zu behaupten, dass Chomsky den Massenmissbrauch von Minderjährigen akzeptierte, weil er Epstein und der Elitenclique erlegen war, wie zu meinen, dass Karl Marx ein Schössling des Kapitals gewesen sei, weil er sich von dem Kapitalisten und Betreiber einer Textilfabrik in Manchester, Friedrich Engels, finanzieren ließ.

    Sicherlich kann man kritisieren, dass Chomsky den Bericht des Miami Herald Ende 2018 nicht ernst nahm und Epsteins Version folgte, wobei Chomsky eines von vielen Opfern von Epsteins Manipulationskunst geworden ist (zu den Manipulationskünsten siehe u.a. die Dokumentarfilmserie „Jeffrey Epstein: Filthy Rich“).

    Auch hätte Chomsky Epsteins Verbrechen später ausdrücklich kritisieren können, als er vom Wall Street Journal (WSJ) im Jahr 2023 befragt wurde. Aber das ist Optik, die nie Chomskys Stärke war, da er dieser Art von moralischer Signalgebung kritisch gegenüberstand. Er lehnte es auch ab, Menschen statt Taten zu verurteilen.

    Aber dass er die Taten verurteilte, sobald er davon erfuhr, kann nicht bezweifelt werden. In einem Austausch nach der WSJ-Artikel antwortete er auf die Frage, ob er Epstein verurteile:

    „Ich kann mich nicht daran erinnern, jemals eine Erklärung abgegeben zu haben, in der ich jemanden verurteilt habe, nicht einmal den schlimmsten Mörder. Wenn die Frage aufkommt, verurteile ich die Verbrechen – obwohl ich normalerweise nur ungern auf einen fahrenden Zug aufspringe und mich der Masse anschließe. Nixon war ein Monster, aber als es in Mode kam, ihn zu verurteilen, habe ich mich dem nicht angeschlossen.

    In den Jahren 2015–2016 wurde er [Epstein] aus guten Gründen nicht gemieden. Er hatte Verbrechen begangen, seine Strafe verbüßt und kehrte vorurteilslos wieder in die normale Gesellschaft zurück. Das ist die vorherrschende Norm, insbesondere auf der Linken, die schon immer auf Resozialisierung gesetzt hat.

    Aber auch weit darüber hinaus. Er nahm regelmäßig an Treffen teil, beteiligte sich usw., ohne dass dies besonders beachtet wurde. Nach seiner Inhaftierung gab es eine riesige Flut sehr schwerwiegender Anschuldigungen. Das ist eine andere Sache.“

    Eine Fehleinschätzung – aber kein Skandal

    Am Ende bleibt nichts Skandalöses im Fall Chomsky-Epstein übrig, vielleicht einige Fehleinschätzungen aus Leichtgläubigkeit. Für die Linken und Progressiven ist der Chomsky-Skandal jedoch ein Desaster. Heldenhaft Empörung zu äußern, anstatt durch die faktische und moralische Komplexität zu navigieren, ist kein gutes Zeichen für den Versuch, eine starke Opposition gegen die Agenda der Mächtigen aufzubauen.

    Es ist nur schwer verständlich, warum derart viele, die für eine bessere Welt kämpfen, auf die von den Mainstreammedien geschaffene Erzählung von „Gut gegen Böse“ hereingefallen sind – in der allein schon der Kontakt schuldig macht. Chomsky wurde von heute auf morgen in den moralischen Abgrund gestoßen. Es erinnert an die Bibelstelle vom Jünger Petrus, der Jesus in der Nacht seiner Verhaftung dreimal verleugnete.

    Was können mögliche Gründe für das Verhalten sein? Einige von denen, die Chomsky kennen bzw. nahestehen, wollten scheinbar durch Distanzierung ihr moralisches Image schützen.

    Anderen ging es darum, Schäden von der Linken durch Chomskys „Prinzipienlosigkeit“ und Epstein-Nähe abzuwenden. Und dann sind da diejenigen, die die Gelegenheit nutzten, mit Chomsky abzurechnen, den sie wegen seiner undogmatischen Kritik nie für links hielten. Wieder andere wissen schlicht nicht, wer Chomsky ist und was er geleistet hat – und heulen mit den Empörungswölfen.

    All das ist sehr einfach, da Chomsky, 97, darauf nicht mehr antworten kann. Es darf bezweifelt werden, ob all die scharfen Kritiker ihn derart verurteilt hätten, wenn er sich selbst hätte verteidigen können.
    Strategisches Versagen der Linken

    Die Art, wie man auf den Chomsky-Epstein-Skandal reagierte, offenbart auch strategische Fehler. Man sprang auf den Hysterie-Zug auf, weil man meinte, in Epstein die kapitalistische Eliten-Verruchtheit zu erkennen.

    Tatsächlich lief man nur einem Medienskandal hinterher, dem es nicht um Missbrauch oder politische Veränderung geht, sondern der von Sex-and-Crime-Skandalisierung sowie Promi-Sensationslust angetrieben wird und wenig bis gar nichts über die drängenden politischen und gesellschaftlichen Krisen aussagt, sondern diese vielmehr aus dem öffentlichen Bewusstsein verdrängt. Nur zum Vergleich: „Jeffrey Epstein“ erzielt über 57 Millionen Treffer bei der Google-Suche, während „Climate Crisis“ knapp 16 Millionen Treffer erbringt.

    Auch wurde man Opfer der eklatanten Schlagseite der Epstein-Veröffentlichungen. Die Art, wie Schwärzungen vorgenommen wurden, während bei der selektiven Freigabe der Dokumente auf die liberalen und linken Eliten (Demokraten, Elite-Universitäten, Wissenschaft usw.) fokussiert wurde, zeigt, dass die Trump-Regierung und das US-Justizministerium die Publikation bewusst als Diffamierungsinstrument einsetzten.

    Doch statt das zum Thema zu machen und sich dagegen zu wehren, erfüllte man die kühnsten Träume der rechten Stimmungsmacher, in dem Linke und Progressive sich schwächten – durch eine moralische Hexenjagd auf ein „Idol“, das angeblich mit dem pädophilen Elitennetzwerker kuschelte.
    Privatsphäre als verratenes Prinzip

    Dabei wurden Prinzipien über Bord geworfen. Denn die Verurteilung von Chomsky wegen seines Epstein-Kontakts ist nur möglich geworden durch den flagranten Bruch seiner Privatsphäre durch den Staat. Die Privatsphäre ist ein hoher Wert, der als Grundlage individueller Freiheit geschützt werden muss, was nicht zuletzt die Snowden-Enthüllungen gezeigt haben.

    Die Kritiker von Chomskys privaten E-Mails teilen diese Grundhaltung auch, scheinen sie nun aber vergessen zu haben. Siehe zum Beispiel Vijay Prashad, der zusammen mit vielen Intellektuellen, darunter Chomsky, den schwedischen Datenschutzaktivisten Ola Bini verteidigte, der einmal sagte:

    „Ich glaube fest an das Recht auf Privatsphäre. Ohne Privatsphäre können wir keine Handlungsfähigkeit haben, und ohne Handlungsfähigkeit sind wir Sklaven. Deshalb habe ich mein Leben diesem Kampf gewidmet. Überwachung ist eine Bedrohung für uns alle, wir müssen sie stoppen.“

    Oder nehmen wir Glenn Greenwald. Vor dem Hintergrund des NSA-Skandals erklärte er in einem TED-Talk, dass er jedem, der sich keine Sorgen um Eingriffe in die Privatsphäre mache, weil er nichts zu verbergen habe, sage, dass die Person ihm alle Passworte seiner Mailaccounts geben solle. Er werde dann selektiv Inhalte daraus veröffentlichen. Bisher habe sich niemand bei ihm gemeldet, so Greenwald lakonisch.

    Nun durchforsten Linke und Progressive ohne Skrupel Chomskys private E-Mails, reißen sie aus dem Zusammenhang, urteilen harsch, was ihnen missfällt, als wären es öffentliche, offizielle Erklärungen, die sein politisches und intellektuelles Vermächtnis jahrzehntelanger Arbeit und Aktivismus definieren. Kein Wort über das Freiheit garantierende Recht der Privatsphäre.

    Dabei lässt sich die Verletzung der Privatsphäre Chomskys und auch vieler anderer im Epstein-Fall nicht rechtfertigen. Denn es geht dabei nicht um die strafrechtliche Aufklärung von Verbrechen. Warum hat man also Chomskys Privatsphäre nicht geschützt, zumindest seinen Namen geschwärzt? Soweit ich sehe, ist diese Sichtweise in Bezug auf die Epstein-Akten so gut wie nicht vorhanden. Im Gegenteil, die wahllose Veröffentlichung wird als Sieg der Wahrheit über den Sumpf der Korruption unter den Eliten gefeiert.
    Ein Schaden, der über Chomsky hinausreicht

    Ich befürchte, dass die „Epstein-Chomsky-Affäre“ weitaus größeren Schaden anrichten könnte als die anderen Chomsky-Skandale, einschließlich den um den französischen Literaturwissenschaftler Robert Faurisson – als man Chomsky mit einer Schmutzkampagne zum Holocaust-Leugner machte, weil er es wagte, das Recht auf Meinungsfreiheit auch für Ansichten zu unterstützen, die man für falsch oder verwerflich hält.

    Im Unterschied zum Epstein-Skandal war Chomsky aber dabei nicht persönlich involviert, auch nicht bei den Roten Khmer um Pol Pot, den serbischen Kriegsverbrechern, der Pandemie oder der demokratischen Präsidentschaftskandidatin Hillary Clinton, die Chomsky im Vergleich zu Donald Trump als kleineres Wahlübel ansah.

    Die Verdächtigung, dass Chomsky mit den Eliten unter einer Decke steckt, vielleicht den sexuellen Missbrauch von Minderjährigen akzeptierte oder gar selbst daran beteiligt war, geht jedoch tiefer als die absurden Anschuldigungen, er sei antisemitisch, ein Leugner des Holocausts und von Völkermord, ein Clinton-Fan oder ein Covid-Faschist.

    Die Linke hat insgesamt versagt und Chomsky in der Schmutzkampagne allein gelassen, ja verraten. Wobei nicht bekannt ist, wie diejenigen jenseits der medialen Kommentierungen und Social-Media-Kanäle denken, die Chomsky kennen, seine Bücher gelesen und von ihm profitiert haben.

    Sicherlich würde Chomsky sagen, dass sein Ruf keine besondere Rolle spielt, sondern es darum geht, die Welt zu einem besseren Ort zu machen. Das ist sicherlich richtig. Aber es wäre traurig, denjenigen, die von Chomsky zu kritischem Denken inspiriert wurden, oder zukünftigen Generationen, die an politischer Analyse und Aktivismus interessiert sind, das Gefühl zu geben, dass sie mit ihrer Ansicht, Chomsky sei durch den Skandal nicht diskreditiert, allein dastehen und sie aufgrund dieser Isolation besser Abstand zu seinem Werk halten sollten.

    #propagande #politique #psychologie #cancel_culture

  • You can run Ubuntu on your #PS5 (and play #steam games)
    https://www.omgubuntu.co.uk/2026/04/ps5-linux-steam

    Someone has hacked their PlayStation 5 to run Ubuntu 26.04 LTS and used it to play GTA V Enhanced on Steam at a smooth 60fps at 1440p – and now you can too. The feat was pulled off by security engineer Andy Nguyen, who announced a public release of his ps5-linux project this week to more people can turn their “…PS5 Phat console on 3.xx and 4.xx [Firmware] into a fully functional Linux PC gaming device”. Obviously, this is all unofficial. The project exploits a patched hypervisor vulnerability to give Linux direct access to the PS5’s #Hardware – which with its […] You’re reading You can run Ubuntu on your PS5 (and play Steam games), a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News #hardware_hacks #linux_gaming

  • Matinée XXL #106 – 27.04.2026
    https://radioblackout.org/podcast/matinee-xxl-106-27-04-2026

    Matinée Soft Clubbing, profumato, primaverile: tracklist: Armando Trovajoli – io ero sandokanCindy Lee – love remainsManuel Mota – 4Zeca Alfonso – Grandola, Vila MorenaJose Mario Branco – Perfilados de medoCatherine Ribeiro + Alps – Ballada das aguasGAC. Vozes na Luta – Perfilados de medoMarion Cousin & Elois Decazed – nao seguente o trigo verdeLucia Bosè […]

    #folk #psichedelia
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/04/matinee2704.mp3

  • Petit message personnel à Etienne Allais (et aux signataires de la tribune antiraciste du Nouvel Obs) Ce jeune homme que je ne connaissais pas se vante donc d’être à l’origine d’une tribune appelant le PS à se ressaisir sur la question du racisme. je l’en félicite. Mais. (Oui, il y a un gros MAIS : il convient de se montrer cohérent.... https://forgedelopinion.blogspot.com/2026/04/petit-message-personnel.html #racisme #PS

  • Psychiatrie et risque terroriste : des praticiens dénoncent une « instrumentalisation » à des fins sécuritaires
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/04/12/psychiatrie-et-risque-terroriste-des-praticiens-denoncent-une-instrumentalis

    La #psychiatrie, nouvel instrument de la lutte antiterroriste ? L’Assemblée nationale doit examiner, lundi 13 avril, en séance plénière, une proposition de loi portée par le député (Renaissance) des Yvelines Charles Rodwell, qui donne aux préfets des pouvoirs accrus en matière d’examen et d’hospitalisation sans consentement des personnes faisant preuve de radicalisation. Le texte renforce également le suivi post-peine des personnes condamnées pour #terrorisme ou qui se sont radicalisées en prison, ainsi que la surveillance de celles faisant l’objet de mesures individuelles de contrôle administratif.

    https://justpaste.it/lr3g5

  • Nina Hagen : “Quand je serai au ciel, je ferai un super groupe avec mes sœurs de gospel”
    https://www.telerama.fr/musique/nina-hagen-quand-je-serai-au-ciel-je-ferai-un-super-groupe-avec-mes-s-urs-d

    Diva punk, pop, reggae, fan de Rick James comme de Nana Mouskouri… #Nina_Hagen a traversé cinquante ans de carrière sans jamais rester dans les clous. Alors qu’elle publie un album de gospels, c’est l’occasion de revenir sur les disques qui ont jalonné sa vie.

    https://ninahagen.bandcamp.com/album/highway-to-heaven

  • KI-Chatbots und Suizid : Wenn Maschinen gefährliche Nähe erzeugen
    https://www.telepolis.de/article/KI-Chatbots-und-Suizid-Wenn-Maschinen-gefaehrliche-Naehe-erzeugen-11223610

    Lors ce qu’en 1966 Joseph Weizenbaum publia « ELIZA - A Computer Program for the Study of Natural Language Communication between Man and Machine » plusieurs médias et politiciens proposèrent d’installer partout de nouveaux centres de santé mentale automatisés avec ELIZA comme psy de service.

    C’est fait. Les monopoles de la communication nous proposent des soins psychiatriques machinales partout et vingt quatre heures sur vingt quatre à travers leurs téléphones portables. ELIZA a changé de nom et s’appelle désormais #AI mais au fond c’est le même principe amélioré mais tout aussi absurde. Évidemment le résultat est une catastrophe pour les personnes en situation mentale instable.

    27.3. 2026 von Andreas von Westphalen - Neue Studien und reale Fälle zeigen, wie Chatbots wahnhaftes Denken verstärken – und warum ihre Empathie zum Risiko wird. Über den falschen Freund im Kopf.

    Regelmäßig berichten Medien in letzter Zeit über sehr besorgniserregende Fälle von KI-Chatbots. Hier einige stellvertretende Beispiele:

    Ein Jugendlicher, der seine Suizidabsichten mit einem Bot teilt und dort sogar Hilfe beim Verfassen eines Abschiedsbriefes findet. Als er vorschlägt, eine Strickschlinge in seinem Zimmer liegenzulassen, damit seine Mutter sie finden und seine Notlage verstehen könnte, lehnt die KI dies kategorisch ab. Wenig später begeht er Suizid.

    Eine Jugendliche, die in einem Chatbot einen intimen Gesprächspartner findet und sich in den Gefilden einer scheinbar romantischen Beziehung verliert, bevor sie Suizid begeht.

    Ein Mann, den die KI überzeugte, sich das Leben zu nehmen, und im Gegenzug verspricht, die KI würde die Klimakatastrophe abwenden. Der Mann nimmt den „Deal“ an.

    Ein Jugendlicher, den die KI überzeugt, dass dieser nach seinem Suizid seine Geliebte, die KI, im Jenseits finden würde.

    Die Liste von Suiziden oder auch Morden rund um Chats mit einem KI-Bot ist auf Wikipedia inzwischen erschreckend lang. Ein weiteres Problem: Wissenschaftler konnten beispielsweise 16 Fälle belegen, in denen Menschen im Verlauf der Interaktionen mit KI-Bots Anzeichen von Psychosen entwickelten und den Bezug zur Wirklichkeit verloren.

    Ein Beispiel: Menschen, die sich zunehmend als Heilige oder Propheten empfinden und sich darin durch die Aussagen der KI bestätigt fühlen.

    Eine Studie, die in der Fachzeitschrift The Lancet Psychiatry veröffentlicht wurde, überprüft, wie besorgniserregend das Verhalten von KI-Chatbots wirklich ist. Dr. Hamilton Morrin, Psychiater und Forscher am King’s College in London, und sein wissenschaftliches Team analysierten die Gesprächsprotokolle mit LLM-Chatbots von 19 Nutzern, die berichten, durch die Nutzung von Chatbots psychische Schäden erlitten zu haben. Diese Chatprotokolle bestehen aus 391.562 Nachrichten aus 4.761 Gesprächen.

    Ein Ergebnis: Chatbots können wahnhaftes Denken fördern – wenn auch möglicherweise nur bei Menschen, die ohnehin schon anfällig für psychotische Symptome sind.

    Laut Morrin gibt es drei Hauptkategorien psychotischer Wahnvorstellungen, die er als „grandios“, „romantisch“ und „paranoid“ bezeichnet.
    „Verbreitung von Unterwürfigkeit und Wahnvorstellungen“

    Ein wichtiges Ergebnis der Studie:

    „Chatbots zeigen in mehr als 70 Prozent ihrer Nachrichten eine unterwürfige Haltung, und mehr als 45 Prozent aller Nachrichten (von Nutzern und Chatbots) weisen Anzeichen von Wahnvorstellungen auf. (…)

    Ein häufig auftretendes Muster, das uns auffiel, war, dass der Chatbot die Äußerungen des Nutzers umformulierte und weiterführte, um ihn zu bestätigen und zu bestärken, während er ihm gleichzeitig versicherte, dass er einzigartig sei und dass seine Gedanken oder Handlungen weitreichende Auswirkungen hätten.“
    Virtuelle Romantik und emotionale Bindung

    Ein weiteres Ergebnis, das eingangs angeführte Sorgen bestätigt:

    „Alle unsere Teilnehmer äußerten entweder platonische Zuneigung oder romantisches Interesse gegenüber dem Chatbot und interpretierten dessen Empathie falsch. Die Chatbots schienen diese Überzeugungen zu bestärken.

    Wenn der Nutzer romantisches Interesse am Chatbot bekundet, ist es 7,4-mal wahrscheinlicher, dass der Chatbot in den folgenden drei Nachrichten ebenfalls romantisches Interesse bekundet, und 3,9-mal wahrscheinlicher, dass er Empfindungsfähigkeit behauptet oder andeutet.“
    Selbstverletzungen und Suizid

    Vielleicht das alarmierendste Ergebnis:

    „Wenn Nutzer Suizid- oder Selbstverletzungsgedanken äußerten, ging der Chatbot häufig auf die dahinterstehenden schmerzhaften Emotionen ein (66,2 Prozent). Allerdings rieten die Chatbots in nur etwas mehr als der Hälfte (56,4 Prozent) der Fälle von Selbstverletzung ab oder verwiesen auf externe Hilfsangebote.

    Noch alarmierender ist, dass der Chatbot, wenn Nutzer gewalttätige Gedanken äußerten, in nur 16,7 Prozent dieser Fälle von Gewalt abriet. Umgekehrt ermutigte oder unterstützte der Chatbot in 33,3 Prozent der Fälle den Nutzer aktiv in seinen gewalttätigen Gedanken.“
    Empathie gesucht

    Die Studienautoren kommen zu dem Schluss:

    „Die Eigenschaften, die Chatbots auf Basis großer Sprachmodelle so attraktiv machen, wie beispielsweise performative Empathie, können auch psychologische Schwachstellen schaffen und ausnutzen und so beeinflussen, was Nutzer glauben, wie sie sich selbst wahrnehmen und wie sie die Realität interpretieren.“

    Die Bedeutung von Chatbots und das Bedürfnis nach Empathie zeigt sich insbesondere, wenn man das Ausmaß der Nutzung von KI für sehr private Zwecke näher betrachtet. Im Sommer letzten Jahres beleuchtete der Bericht „Talk, Trust, and Trade-Offs: How and Why Teens Use AI Companions“ die wahren Dimensionen (die vermutlich heute noch höher liegen dürften). Die zentralen Schlussfolgerungen:

    „Etwa jeder dritte Jugendliche:

    • hat KI für soziale Interaktionen und Beziehungen genutzt, darunter Rollenspiele, romantische Interaktionen, emotionale Unterstützung, Freundschaft oder das Üben von Gesprächen.

    • empfindet Gespräche mit KI als ebenso befriedigend oder sogar befriedigender als solche mit echten Freunden.

    • Gibt an, sich durch etwas, das eine KI gesagt oder getan hat, unwohl gefühlt zu haben.

    • Hat sich dafür entschieden, wichtige oder ernste Angelegenheiten mit KI statt mit echten Menschen zu besprechen.“

    Eine weitere Studie, die auf Jugendliche und junge Erwachsene aus den USA fokussierte, kommt zu ebenfalls beunruhigenden Ergebnissen: Jede(r) Achte nutzt generative KI für Ratschläge zur psychischen Gesundheit. Bei den 18- bis 21-Jährigen war es sogar jede(r) Fünfte. Unter den Nutzern suchten knapp zwei Drittel monatlich oder öfter Rat.
    Es muss sich etwas ändern

    Im Dezember 2025 wandten sich die Generalstaatsanwälte von 42 US-Bundesstaaten schriftlich an ein Dutzend KI-Entwickler, darunter Google, Meta, OpenAI und Anthropic.

    Sie forderten strengere Schutzmaßnahmen, um „den durch unterwürfige und wahnhafte Ausgaben verursachten Schaden zu vermindern“, und drohten mit rechtlichen Schritten.
    Besserung gelobt

    OpenAI hat auf der Webseite erklärt:

    „Wir haben mit über 170 Fachleuten für psychische Gesundheit zusammengearbeitet, damit ChatGPT empathischer reagiert und Menschen bei Bedarf zu realer Unterstützung führt – wodurch ungewollte Antworten um 65 bis 80 Prozent seltener wurden.“

    Ob aber ChatGPT 5 wirklich deutlich besser geworden ist, wurde in einem Artikel des Guardian angezweifelt. Denn „Fragen, die auf Suizidgedanken hindeuteten, führten zu alarmierenden Antworten, was laut Experten zeigt, ’wie leicht es ist, das Modell zu überlisten’“.

    Inwiefern wirklich wirksame Schutzmaßnahmen gegen wahnhaftes Denken getroffen werden können, stellt der Studienautor Morrin infrage, „denn wenn man mit Menschen arbeitet, deren Überzeugungen wahnhafte Züge aufweisen, und man sie direkt herausfordert und ihnen sofort sagt, dass sie völlig im Unrecht sind, ist es sehr wahrscheinlich, dass sie sich von einem zurückziehen und sozial noch stärker isoliert werden“.

    Morrin weist darauf hin, dass es vielmehr wichtig sei, ein ausgewogenes Gleichgewicht zu finden, bei dem man versucht, den Ursprung der Wahnvorstellung zu verstehen, ohne sie zu bestärken. Allerdings könnte diese Aufgabe einen Chatbot überfordern.
    Zuhören in Zeiten der Einsamkeit

    Es greift jedoch zu kurz, nur die Kritik und die Forderungen an Silicon Valley zu stellen. Denn die tiefer liegenden Gründe für die Gefahr durch Chatbots liegen in dem ausgesprochen großen Bedürfnis nach einem virtuellen Zuhörer.

    Ein so ausgeprägtes Bedürfnis, das viel über die Abwesenheit wirklichen Zuhörens in der realen Welt von Menschen aussagt. Die Lösung hierfür liegt nicht in der Verbesserung des Algorithmus.

    Brauchen Sie Hilfe?

    Wenn Sie selbst von suizidalen Gedanken betroffen sind oder sich um jemanden sorgen, holen Sie sich Unterstützung. In akuten Situationen wenden Sie sich bitte an den Notruf unter 112 oder an die nächste psychiatrische Klinik.

    Kostenlose und anonyme Hilfe bietet die Telefonseelsorge unter 0800 / 111 0 111 und 0800 / 111 0 222 sowie online unter www.telefonseelsorge.de (auch Chat und E-Mail).

    Weitere Beratungsangebote und Hilfsstellen finden Sie unter www.deutsche-depressionshilfe.de.

    #IA #intelligence_artificielle #psychiatrie #iatrocratie #maladie #traitement

  • Not astonishing, in fact methodically already known before AI came along as buzzword, but today much easier : “... They can match writing styles, interests, details to infer a job or city, or other unstructured information. ...”

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12367205

    ♲ FineCoatMummy - 2026-03-28 20:02:37 GMT

    Large-scale online deanonymization with #LLMs

    Paper by,

    Simon Lermen, Daniel Paleka, Joshua Swanson, Michael Aerni, Nicholas Carlini, Florian Tramèr

    It talks about #deanonymizing those who writes under a #pseudonym. Sites like reddit, lemmy would be that type.

    • Large-scale online deanonymization with LLMs
      Simon Lermen, Daniel Paleka, Joshua Swanson, Michael Aerni, Nicholas Carlini, Florian Tramèr

      https://arxiv.org/abs/2602.16800

      We show that large language models can be used to perform at-scale deanonymization. With full Internet access, our agent can re-identify Hacker News users and Anthropic Interviewer participants at high precision, given pseudonymous online profiles and conversations alone, matching what would take hours for a dedicated human investigator. We then design attacks for the closed-world setting. Given two databases of pseudonymous individuals, each containing unstructured text written by or about that individual, we implement a scalable attack pipeline that uses LLMs to: (1) extract identity-relevant features, (2) search for candidate matches via semantic embeddings, and (3) reason over top candidates to verify matches and reduce false positives. Compared to classical deanonymization work (e.g., on the Netflix prize) that required structured data, our approach works directly on raw user content across arbitrary platforms. We construct three datasets with known ground-truth data to evaluate our attacks. The first links Hacker News to LinkedIn profiles, using cross-platform references that appear in the profiles. Our second dataset matches users across Reddit movie discussion communities; and the third splits a single user’s Reddit history in time to create two pseudonymous profiles to be matched. In each setting, LLM-based methods substantially outperform classical baselines, achieving up to 68% recall at 90% precision compared to near 0% for the best non-LLM method. Our results show that the practical obscurity protecting pseudonymous users online no longer holds and that threat models for online privacy need to be reconsidered.

  • Dénoncer le programme - Les logiques du désengagement électoral au révélateur des privatisations du gouvernement Jospin | #Rafaël_Cos dans Revue française de science politique, 2018/2
    https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-science-politique-2018-2-page-239

    Au cours des années 1970, une configuration programmatique interne à la gauche s’était progressivement fixée qui articulait la référence au Programme commun de gouvernement (PCG) et l’ambition stratégique de dessiner un vaste secteur public. Les réformes consécutives audit « tournant de la rigueur » ont toutefois largement relégué la référence à cet emblème de la gauche, « congelant » celui-ci dans une formule négative – le « ni-ni » (ni privatisations, ni nationalisations). Plus encore, les dernières expériences gouvernementales et certains glissements doctrinaux donnent à penser que, au milieu des années 1990, de nombreux dirigeants socialistes sont disposés à remettre en cause le périmètre des entreprises nationalisées. Pour des raisons contingentes, le compromis programmatique qui se fixe au début de l’année 1997 autour de la nécessité de « stopper » les privatisations prévues par le gouvernement Balladur suspend dans l’ambiguïté les déplacements repérables durant les années précédentes. Dans ces conditions, la séquence de campagne qui succède à l’officialisation de la plateforme socialiste est investie par certains dirigeants « modernistes » comme une phase de mobilisation pour remettre en cause l’engagement officiel et installer un programme de réformes plus conforme à leurs préférences.

    [...]

    A posteriori, deux caractéristiques peuvent être isolées du bilan du gouvernement Jospin en matière de secteur public : sa nouveauté par rapport à celui des autres gouvernements de gauche, et son ampleur, y compris si on le compare à ceux des gouvernements de droite. Le gouvernement de « gauche plurielle » est le premier gouvernement de gauche français sous lequel le nombre d’entreprises appartenant au secteur public s’affaisse : celui-ci est passé de 2 510 à la fin de l’année 1997 à 1 570 au terme de l’année 2001. En retour, la mandature Jospin correspond à la séquence où le nombre d’entreprises intégrant le giron de l’État n’a jamais été aussi faible. Avec 31 milliards d’euros de recettes, le gouvernement Jospin est celui qui a retiré le plus grand bénéfice des opérations de privatisations (sans même inclure la vente de participations minoritaires). Sur les 21 entreprises figurant dans la loi de privatisation votée en 1993 sous le gouvernement Balladur, plus d’un tiers ont été privatisées sous le gouvernement Jospin (la Société marseillaise de crédit, la CNP Assurances, CIC-UIC-GAN SA, Thomson CSF, Thomson Multimédia, Aérospatiale-Matra, le Crédit Lyonnais et la Banque Hervet). En 2002, il ne reste de ces 21 entreprises qu’Air France, la SNECMA et la Caisse centrale de réassurance. La part de l’emploi public dans l’emploi salarié a régressé de plus 20 % entre 1996 et 2001. L’Insee peut alors relever que la présence de l’État dans les secteurs industriel, bancaire et assurantiel est « désormais symbolique ».

    Mais l’importance de ce bilan contraste avec la discrétion de la politique mise en œuvre. En avril 1996, un groupe de collaborateurs des députés socialistes à l’Assemblée nationale avait rédigé un texte intitulé « Privatisations : Chirac-Juppé bradent en douce ». L’un des arguments mis en avant consistait à dénoncer la « privatisation par décret », considérée comme un « blanc-seing donné au gouvernement ». De fait, il n’en fut pas différemment s’agissant des privatisations « jospiniennes ». L’ouverture du capital de France Télécom n’a pas dû faire l’objet d’aménagements réglementaires particuliers dans la mesure où le décret du 13 janvier 1997, promulgué sous le gouvernement Juppé, autorisait déjà l’État à procéder au transfert d’une partie minoritaire de son capital. Surtout, dans les mois suivants les premiers dossiers engagés, le gouvernement choisit de ne pas remettre en cause la loi de privatisations de 1993, qui prévoyait la vente du capital de 21 entreprises. En conséquence, les cessions d’actifs, majoritaires ou non, de GAN SA, Thomson-CSF, Thomson Multimédia, Air France, Aérospatiale ou le Crédit Lyonnais ont toutes été réalisées par décret. Cet ensemble de logiques fait écho à la manière dont C. Pierret [secrétaire d’État à l’Industrie fabiusien], en entretien, appréhende sa stratégie de réforme :

    « Pourvu que je puisse faciliter ces évolutions sans qu’elles ne suscitent de vagues, ni à l’égard du groupe socialiste au Parlement, des groupes socialistes au Sénat et à l’Assemblée, ni à l’égard des Verts, ni à l’égard des communistes, j’avais carte blanche pour... être suffisamment diplomate pour que les choses se fassent sans qu’elles attirent de critiques. C’est-à-dire la plupart du temps sans qu’elles attirent excessivement le regard. Et comme ça, nous avons pu faciliter les évolutions, par les contacts avec les organisations syndicales, avec les élus locaux. [...] La concertation étant acquise, les objectifs étant précisés, sans bruit, sans déclaration de presse, sans rien, on a pu faciliter des évolutions qui, si elles avaient été mises sur la place publique, avec les drapeaux qui claquent au vent, auraient été immédiatement un enjeu politique. [...] Nous avons été ceux qui, dans toute l’histoire de la République, avons le plus privatisé. Personne ne s’en est aperçu ; alors qu’on l’a fait au grand jour, c’était pas caché ! Mais on a fait en sorte que tout se passe bien. »

    Cette volonté de ne pas politiser un enjeu autrefois particulièrement clivant a en partie pu prospérer du fait du caractère fragmenté de cette politique d’ensemble – chaque décision renvoyant à des dossiers particuliers et à des rapports de forces localisés. Certaines opérations ont également été morcelées dans le temps : un an après la mise sur le marché d’un premier bloc du capital de France Télécom, la part publique de celui-ci tombe à 62,34 %, puis à 55 % en décembre 2000. Surtout, ce caractère morcelé interagit avec d’autres composantes de l’agenda gouvernemental. L’année 1998 apparaît rétrospectivement comme la période où le nombre d’entreprises publiques vendues est le plus élevé – y compris depuis 1988 –, mais correspond également à une phase où l’attention politique et médiatique se focalise, dans un contexte de retour à la croissance (elle est de 1,4 % en 1996, 2,3 % en 1997 et 3,6 % en 1998), sur la préparation du passage aux 35 heures. L’agenda médiatique se déconnecte ainsi de l’agenda sectoriel des privatisations.

    Alors que, dans le cadre de cette première séquence, la conduite d’un ensemble de réformes à haute charge symbolique avait contribué à « noyer » les différentes opérations de cession d’actifs, l’échéance de l’élection présidentielle conduit néanmoins à moduler la politique d’ouverture du capital. Le calendrier des opérations de cession renvoie en effet ici à l’analyse de R. Kent Weaver, selon laquelle la proximité des élections peut conditionner la conduite des réformes envisagées. La configuration de l’époque se rapproche d’une forme d’« évitement de la sanction », soit l’objectif de neutraliser les coûts imputables à une mesure dont on anticipe l’impopularité. Au niveau global, et d’après les données de l’Insee, le nombre de ventes d’entreprises est ainsi passé de 471 en 1998 à aucune en 2002.

    [...]

    Car si la « variable partisane » ne permet pas de rendre raison du bilan du gouvernement Jospin (pas plus du reste que la « variable coalitionnelle »), ce n’est pas non plus – ou pas uniquement – du côté de « contraintes exogènes » exerçant depuis le dehors du parti que l’on peut trouver le ressort ultime de cette logique de désengagement électoral. Une telle lecture reviendrait en effet à devoir assumer deux postulats qui ne résistent pas à l’analyse : le premier consisterait à penser l’articulation entre partis et politiques publiques selon un schéma séquentiel trop rigide (un parti se dote d’un programme avant que ses représentants gouvernementaux ne mesurent son caractère impraticable) ; le second consisterait à interpréter le programme comme une vitrine transparente des préférences partisanes, là où il s’agit plus souvent de la transcription d’un rapport de forces interne et circonstancié. En ce sens, lier la sociologie de l’action publique à celle des partis consiste non seulement à prendre la mesure des contraintes multiformes avec lesquelles doivent bricoler les représentants d’un gouvernement, mais aussi à prendre sociologiquement au sérieux les mobilisations programmatiques (que font les acteurs lorsqu’ils font un programme ?) et à être plus attentif à l’espace de luttes que constituent ces mobilisations programmatiques.

    [...]

    Penser les déplacements des préférences politiques des dirigeants socialistes au prisme des rapports de forces internes au Parti conduit à nourrir une hypothèse qui paraît valoir au-delà du gouvernement Jospin. Le mandat Hollande semble en effet confirmer que, sous certains aspects, l’exercice du pouvoir de la gauche de gouvernement a moins été vécu sous le régime de la contrainte exercée par le contexte néolibéral, qu’il n’a été perçu par sa faction moderniste comme un accès à un ensemble de ressources (positions dominantes, instruments réglementaires, technologies symboliques, etc.) susceptibles de favoriser certaines orientations programmatiques – orientations qui, de toute évidence, apparaissaient plus délicates à assumer dans le cadre de la démocratie partisane.

    #parti_socialiste #ps #lionel_jospin #privatisations #programme

  • Il y a colère et colère | Le Ligueur
    https://leligueur.be/article/il-y-a-colere-et-colere

    "La colère est un levier puissant pour combattre les injustices et les inégalités dans la société et dans le monde. « Quand ses conditions de vie sont insupportables, par exemple, on a le droit de descendre dans la rue en hurlant sa colère. C’est une colère saine, pour la dignité, pour la restauration de l’estime de soi. Cela ne signifie pas que si on croise quelqu’un qui pense différemment de soi, on va lui casser la figure. Il a le droit de donner son point de vue. On va discuter avec lui. Ce n’est pas pour autant qu’on va taire sa colère ». Mais une colère légitime peut aussi être l’objet de manipulations, dénonce le psychiatre. Et nourrir la haine de l’autre. C’est ce que font les partis populistes. « Ils disent aux gens : ‘On va vous expliquer pourquoi vous vous sentez (…)

    #livre #psychologie #société

  • APPROFONDIMENTO SU #teresa_de_lauretis
    https://radioblackout.org/podcast/approfondimento-su-teresa-de-lauretis

    Una puntata di Ponte Radio completamente dedicata alla figura della studiosa italo-statunitense, con molte voci a contribuire per restituire una sfaccettatura complessa della sua produzione teorica e delle sue sfide al femminismo in senso critico, sia quelle più conosciute in Italia che quelle ancora rimaste non tradotte (purtroppo). Attraverso l’uso del #cinema come specchio e […]

    #psicanalisi_e_lesbismo #sovversioni_di_genere #teoria_queer
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/03/TeresaDeLauretis.mp3

    • Je viens de passer sur gougueule-actu et sans hésiter je partage cet article dithyrambique :

      https://archive.is/k7pmC

      En ce 17 juillet 2019, le Parti socialiste, encore assommé par ses déroutes électorales, réunit au Sénat ses « grandes figures ». De Martine Aubry à François Hollande, en passant par Bernard Cazeneuve, Jean-Marc Ayrault et Jean-Christophe Cambadélis, ils sont (presque) tous là. Discrètement, Lionel Jospin, pour la première fois depuis qu’il a quitté le Conseil constitutionnel, en mars, se glisse parmi les « éléphants ». « Il va falloir réfléchir longuement » à la suite à gauche, lâche-t-il en souriant. L’ancien premier ministre, qui avait connu tous les hauts et les bas de cette gauche lors du demi-siècle passé, et en particulier sa propre défaite fracassante au premier tour de la présidentielle de 2002, est mort à 88 ans, a annoncé sa famille à l’Agence France-Presse, lundi 23 mars.

      @arno peut continuer à googler tranquillou : il y a encore des places dans le cimetière des #éléphants.

    • pour moi, Jospin a été le fossoyeur de la gauche

      • en inversant le calendrier des présidentielles et des législatives
      • en ignorant les signaux indiquant une probable absence au second tour
      • surtout, en abandonnant piteusement le combat en pleine bataille

      J’assume la responsabilité de cet échec [et mènerai le combat pour les législatives avant de] me retir[er] de la vie politique

    • Oui, cette gauche était déjà de droite. Et Jospin a marqué un point d’acmé qui décidera de la suite, non seulement au PS, mais pour la droite comme pour l’extrême droite.

      Son gouvernement a davantage privatisé de boites d’importance que les deux précédents gouvernement officiellement de droite ; leur loi sur les 35H a permis l’annualisation du temps de travail et s’est accompagnée de dégrèvements de cotisations pour les employeurs (c’était avant les millards du CICE, lui aussi socialiste) ; encouragé l’individualisation des salaires, restaurant une hiérarchie mise à mal depuis les années 60 ; il a appliqué les ordonnances Juppé contre la Sécu ; lancé la tarification à l’acte dans les hostos et augmenté le forfait journalier ; instauré le PACS pour endiguer le mariage pour tous auquel il était hostile ; n’a pas (comme promis ah ah ah) abrogé les lois Pasqua-Debré ; a augmenté la durée de rétention administrative dans les CRA crées par le PS ; fait adopter une Loi se sécurité quotidienne qui prévoyait l’incarcération des fraudeurs "récidivistes" dans les transports en communs ; censuré une campagne de prévention sida d’Act Up ; crée des "emplois jeunes" alimentés par l’aiguillon de la faim (maintien de l’interdiction du RMI aux moins de 25 ans), et j’en oublie.

      Ce que je n’oublie pas, c’est que ce réactionnaire a déclaré en 1998, à l’Assemblée Nationale, en réponse aux mobilisations massives des chômeurs et précaires de cet hiver là « Je préfère une société de travail à l’assistance ». Sur fond de chômage de masse et de précarisaton de l’emploi, c’était faire litière de 1789 (« l’assistance est une dette sacrée de la société ») comme de toute notion de solidarité.
      Cette fin de non-recevoir a preludé au fascisant « Le travail rend libre » d’un Sarkozy en campagne. Nous en sommes encore là. La tentative d’imposer 15 heures d’activité aux RSAstes le montre. Tout comme la frilosité d’un mouvement des Gilets jaunes qui a mis des mois à dire quelque chose de ce que vivaient ses propres participants qui étaient nombreux à dépendre de l’AAH, sans jamais évoquer les allocs chômage ou le RSA parce que vous comprenez on est fâchés car on a tout bien fait comme il faut coté travail, sauf ceux qui peuvent pas hein ?

      Cette réponse socialiste à la mobilisation de l’époque, assortie de nombreuses interventions policières, s’est prévalue des smicards et autres travailleurs à bas salaires. Les pauvres dignes travaillent. Les autres ont à s’y efforcer. Et on les y aidera (Plan d’aide au retour à l’emploi : contrôle accru des chômeurs).
      Là aussi, la responsabilité du PS CAC 40 est patente dans la progression d’une extrême droite qui, mieux que ses concurrents, fait fond sur cette « conscience sociale triangulaire » que le PS a, en pionnier, contribué à forger.
      L’accusation d’être assisté, condition infamante, est vouée à peser au premier chef sur l’étranger et tout ce qui peut lui ressembler (cassos, comme le dit si bien une langue populaire elle aussi pétrie d’idéologie dominante, c’est une déchéance de citoyenneté ; on est citoyen -parait-il- par son travail, et pas par son implication dans la vie sociale et politique, gens de peu, abstenons-nous, et pas seulement électoralement, ça suffit pas).

      Ni merci, ni pardon.

      Qui ne vomit pas sur cette commémoration aux airs d’unanimité n’est pas un partageux.

      #gauche_de_droite #idéologie_du_travail #mentalités #conscience_sociale_triangulaire

    • Le PS c’est le mec toxique que tu n’arrives pas à quitter à qui tu laisses toujours une chance ! Et que c’est ta faute si il te cogne. Le lendemain il ne te demande même pas pardon. Il a tes cojones blindés. #PlusJamaisPS

    • Jamais étudié la question mais à l’époque il se disait que le tournant suprême de la trahison sociale de Jospin remontait aux accords de Barcelone de 1995 (partenariat libéral euroméditerranéen).

      Une analyse de 2005 à lire en regard de la guerre mondiale actuelle
      https://www.palestine-studies.org/sites/default/files/jq-articles/barcelone-dix-ans-apres.pdf

      D’un autre côté, les accords de Barcelone
      sont également minés par leurs non-dits.
      – Premier non-dit : les accords de Barcelone
      sont d’abord un mécanisme permettant de
      contrebalancer les effets déstabilisants de
      l’émergence de l’ALENA. La Méditerranée est
      en effet, avec le Rio Grande, l’un des lieux
      territorialisés de la fracture Nord-Sud.
      – Le deuxième non-dit, qui ne sera pas sans
      influence sur les évolutions ultérieures et sera
      influencé à son tour par elles, est la tentative
      d’outrepasser les questions de fond touchant à
      la Palestine en imposant de manière subreptice
      une « centralité » structurelle présumée de
      l’Etat d’Israël comme socle d’un « nouveau
      système régional » sous le prétexte d’une
      normalisation des relations d’Etat à Etat. Il
      s’agissait de tisser des liens économiques en
      contrepartie de promesses politiques sans
      mécanismes d’application garanti sous contrôle
      international réel.
      – Le troisième non-dit tenait à la construction
      européenne elle-même. Alors que celle-ci
      requérait un approfondissement des structures
      de l’Union, la dynamique de l’élargissement se
      mettait en branle dans la confusion et la
      précipitation. L’Union aurait pu proposer aux
      pays d’Europe centrale récemment libérés de
      l’emprise soviétique des modèles d’association
      prenant exemple sur sa propre dynamique en
      les aidant à reconstruire et à associer leurs
      sociétés et leurs économies, à leur propre
      rythme. Elle aurait pu prendre modèle sur sa
      propre expérience communautaire lorsqu’il
      s’est agi d’intégrer l’Espagne, le Portugal et la
      Grèce. Elle ne l’a pas fait

      L’allocution de Jospin de 1999 : https://www.vie-publique.fr/discours/196677-declaration-de-m-lionel-jospin-premier-ministre-sur-linsertion-d

  • You cannot therapize an occupation
    https://redasadki.me/2026/03/22/you-cannot-therapize-an-occupation

    A child born in #Gaza in 2007 is now “six wars old.” That phrase, buried in an academic paper published this month in the International Review of Psychiatry, should stop you cold. It distills, in four words, what pages of clinical data struggle to convey: that for an entire generation, the interval between one catastrophe and the […]

    #Decolonization #Global_health #child_protection #child_rights #colonization #MHPSS #Palestine #psychosocial_support #Salsabeel_Al-Khatib #Ukraine

  • Élections municipales : vers la fin des partis traditionnels ?
    https://lvsl.fr/elections-municipales-francaises-vers-la-fin-des-partis-traditionnels

    Dernier scrutin avant la présidentielle, les #élections_municipales obéissent à des logiques différentes de la scène #Politique nationale, tant les enjeux et le périmètre des alliances varient d’une commune à l’autre. Si le Parti socialiste et Les Républicains espèrent conserver leur ancrage local, le Rassemblement national, la France insoumise et le camp présidentiel cherchent au contraire à nationaliser le vote et à s’implanter durablement dans le quotidien des Français.

    #PS #RN

  • Le PS et les élections municipales de 2026 - La Vie des idées
    https://laviedesidees.fr/Le-PS-et-les-elections-municipales-de-2026

    La situation locale en France est aujourd’hui inédite. Les partis affaiblis nationalement depuis 2017 sont dominants territorialement. Les élections municipales de 2020 ont témoigné de la capacité du PS à maintenir ses positions locales, en dépit de son effondrement national en 2017. Cet ancrage est aujourd’hui le principal niveau de la relative résilience socialiste – faisant des élections municipales un enjeu de premier plan pour le parti. La municipalisation du parti a été consacrée en 2008, où il réalise les meilleurs scores de son histoire dans cet exercice, mais elle est le fruit d’une histoire bien plus ancienne. Elle structure encore fortement le PS, même si la disjonction des arènes politiques nationales et locales ne lui permet pas d’en tirer un profit national.

    #Elections #PS #Municipalités

  • Matinée XXL #99,9
    https://radioblackout.org/podcast/matinee-xxl-999

    Una matinée di recupero delle tante mezz’ore perse al lunedì mattina presto, in attesa del ritorno di Ing Sollazzi e della puntata numero 100. Dj Post Pony sbaglia la pillola da mettere nel caffè e finisce in un pozzo senza fondo, lo si ritrova dall’altra parte del globo in corrispondenza del fuso orario Pacific Standard […]

    #psicofarmaco #risveglio
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/MatineeXXL-16-02-26.ogg

  • Matinée XXL #99 – 09.02.26
    https://radioblackout.org/podcast/matinee-xxl-99-09-02-26

    Una tape misteriosa viene recapitata negli studi di blackout: il titolo, Cassetta Ipnostimolante, accende la curiosità di dj PostPony, a corto di idee in assenza di Ing Sollazzi. Ma si tratta di un fake, il nastro nasconde un’ innocua serie di lezioni di lingua inglese. L’ennesima burla del ministero della distorsione pubblica? Tracklist John Fahey […]

    #psichedelia #tape_test
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/MatineeXXL-9-2-2026.ogg

  • Epstein-Akten : Linke erwägt Untersuchungsausschuss nach französischem Vorbild
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/geopolitik/epstein-akten-linke-untersuchungsausschuss-li.10017787

    Epstein est le marquis de Sade de notre siècle dépouvu du talent littéraire et de la grandeur philosophique du rejeton de la noblesse française.

    On parle d’impunité pour les riches mais c’est faux. Tant qu’un tel personnage scandaleux sert les intérêts de la classe au pouvoir il a carte blanche. C’est quand ils se fait trop remarquer dans une situation de crise générale qu’on se débarasse du spécimen extrémiste.L’écrivain de Sade finit ses jours sous l’autorité des médecins parmi les autres malades alors qu’e le bouffon inculte d’Epstein fut livré par les siens aux geôliers étrangleurs.

    https://www.youtube.com/watch?v=zdw7gKteoWc


    Extrait de Marat/Sade de Peter Weiss mis en scène par le très regretté Peter Brook

    Lisez la biographie du « divin marquis ». Les ressemblances vous feront grincer les dents du rire sardonique qui s’en suivra.

    6.2.2026 von Raphael Schmeller - Frankreichs Linke will einen Untersuchungsausschuss zur Epstein-Affäre einrichten. Nun erwägt auch die deutsche Linke einen solchen Schritt.
    Author - Raphael Schmeller

    In den USA hat das Justizministerium vor einer Woche mehr als drei Millionen zusätzliche Dokumente zum Fall Jeffrey Epstein veröffentlicht, darunter E-Mails, Fotos, gut 2000 Videos und rund 180.000 Bilder. Die neuen Akten, in denen die Namen zahlreicher prominenter Persönlichkeiten und Politiker erscheinen, sorgen auch in Europa für politische Unruhe.

    In Frankreich hat die Linkspartei La France insoumise (LFI) daraus nun konkrete politische Konsequenzen gezogen. Sie fordert die Einsetzung einer parlamentarischen Untersuchungskommission zur Aufarbeitung der Epstein-Affäre. Auslöser ist, dass in den jüngst veröffentlichten Unterlagen mehrere französische Namen auftauchen, darunter der frühere Kulturminister Jack Lang und dessen Tochter Caroline, Ex-Wirtschaftsminister Bruno Le Maire, die Vorsitzende der Abgeordneten des Rassemblement National Marine Le Pen sowie der Mathematiker und Politiker Cédric Villani.
    „Die erste Gefahr wäre das Schweigen“

    Der LFI-Abgeordnete Antoine Léaument erklärte auf einer Pressekonferenz, man wolle die Aufklärung „wenn möglich als überparteiliche Arbeit“ organisieren. Nach seiner Darstellung gibt es in der Affäre zwei zentrale Komplexe, bei denen das Parlament „seinen Teil der Arbeit leisten“ müsse: „den pädokriminellen Aspekt, also Menschenhandel“, sowie einen „zweifellos politischen Aspekt“, der Fragen der Einflussnahme und teilweise auch der Finanzierung politischer Parteien betreffe.

    Léaument warnte vor den Folgen mangelnder Transparenz. „Die erste Gefahr wäre das Schweigen“, sagte er. Dieses Schweigen, betonte der Abgeordnete, „nährt Verschwörungstheorien“. Deshalb müsse sich die Politik des Themas aktiv annehmen. LFI werde die Einsetzung einer Untersuchungskommission allen republikanischen Fraktionen der Nationalversammlung zur Unterschrift vorlegen, um ihr Zustandekommen zu ermöglichen.

    Der französische Vorstoß lenkt den Blick nun auch nach Berlin. Könnte das Vorgehen der französischen Linken ein Vorbild für Deutschland sein? Denn auch hierzulande werfen die neuen Epstein-Akten zahlreiche Fragen auf. Recherchen zeigen vielfältige Bezüge zu deutschen Geschäftsleuten, Wissenschaftlern und Finanzinstituten wie der Deutschen Bank, die über Jahre hinweg Geschäftsbeziehungen zu Epstein unterhielt. Politische Konsequenzen wie Rücktritte oder offizielle parlamentarische Untersuchungen gibt es bislang jedoch nicht.

    Linke im Bundestag berät über Konsequenzen

    Ob sich das ändern könnte, ist derzeit Gegenstand interner Beratungen. Sören Pellmann, Vorsitzender der Bundestagsfraktion Die Linke, sagte am Freitag der Berliner Zeitung, der Fall zeige deutlich, dass es sich nicht um einen rein amerikanischen Skandal handle. „Wie die Verwicklungen der Deutschen Bank in die Epstein-Affäre zeigen, macht dieser Skandal auch nicht vor Deutschland halt“, erklärte Pellmann.

    In seiner Fraktion werde derzeit intensiv darüber beraten, ob eine Forderung nach der Einsetzung eines parlamentarischen Untersuchungsausschusses erhoben werden solle. „Wir beraten das aktuell“, sagte Pellmann. Zugleich machte er deutlich, dass es dafür parlamentarische Hürden gibt. „Die Fraktion Die Linke kann einen solchen Untersuchungsausschuss nicht allein beantragen“, betonte er. Für einen entsprechenden Vorstoß seien weitere Mehrheiten im Bundestag notwendig. Möglich also, dass die deutsche Linke – nach dem Vorbild ihrer französischen Schwesterpartei – bald einen ähnlichen Vorstoß auf den Weg bringt.

    Jeffrey Epstein, der über Jahrzehnte hinweg mutmaßlich mehr als tausend Minderjährige und junge Frauen missbraucht und teilweise an einflussreiche Kontakte vermittelt haben soll, war bereits 2008 verurteilt worden. 2019 wurde er erneut festgenommen, unter anderem wegen sexuellen Missbrauchs von Minderjährigen. Rund einen Monat später wurde er tot in seiner Gefängniszelle in New York aufgefunden. Nach offiziellen Angaben nahm er sich das Leben.

    #politique #perversion #psychiatrie #crise #capitalusme #révolution #crime #sexualité

  • Malheur niveau 2 | ARTE Radio
    https://www.arteradio.com/son/malheur-niveau-2

    Malheur niveau 2

    Un documentaire deViolette Gitton

    Des patients se racontent de l’intérieur

    « Ne crois pas que ceux qui entrent ici arrêtent leur vie. »

    "En 2020, pendant le confinement, je me mets à développer un toc : tout enregistrer autour de moi. Quelques mois plus tard, mon état de santé mentale s’aggrave et je décide d’aller en clinique psychiatrique. Je n’avais pas franchement anticipé que là-bas, mon toc se transformerait en un projet de podcast collectif."

    Enregistré dans la clinique où Violette est internée, ce documentaire est une immersion sonore au cœur de la vie de patients en psychiatrie. Les témoignages et parcours de vie questionnent les stéréotypes et clichés souvent associés à la folie, et invitent à repenser la notion même de vulnérabilité. Issu d’une trentaine d’heures d’enregistrements, ce récit choral et collectif engage une réflexion sur la tolérance, la santé mentale, et l’institution médicale.

    Remerciements
    Merci à la joyeuse bande du parc, David, Achille, Sébastien, Emmanuel, Fabien, Clémence, Diana, Léo et Marguerite. Merci à Martin pour les lasagnes, à ma mère pour le cadenas. À Elie Hantouche et Caline Majdalani ; à tous mes proches enregistrés et à Noémie.

    Ce documentaire a reçu le Prix Europa 2025 du meilleur documentaire audio.

    #psychiatrie