• #Science moderne et interrogation philosophique (3/3)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1018-Science-moderne-et-interrogation

    Voir la partie précédente (.../...) #Linguistique. La dépendance malaisée à l’égard de concepts ou de termes premiers dont la discipline considérée n’a pas la dis­ po­sition, mais un usufruit partiel et problématique, serait aisément visible dans le cas de la linguistique, si la chose n’avait été couverte, ces dernières années, par le bruit fait autour de diverses écoles de cette discipline et leur préten­tion de lui avoir enfin donné un statut de science rigoureuse. Certes, la question : qu’est-ce que la (...) #Apports_théoriques_:_Imaginaire,_culture,_création

    / Castoriadis C., Linguistique, #Psychanalyse, #Sociologie, #Histoire, #Philosophie, #Scientisme, #Progressisme, Science, (...)

    #Castoriadis_C. #Technoscience

  • PHP-CS-Fixer Configurator
    https://mlocati.github.io/php-cs-fixer-configurator

    Un outil open-source qui fourni une interface WYSIWYG avec explications et exemples pour créer des configurations de php-cs-fixer (le « formateur » par défaut de PHP dans VSCodium). Propose des « presets » adaptés aux différentes version de PSR.
    Le repo GIT et la doc d’install : https://github.com/mlocati/php-cs-fixer-configurator

    #php-cs-fixer #formatage #VSCode #PSR

  • Vivre avec un « complotiste » : « Il y a des sujets qu’on n’aborde plus » - 20 minutes
    https://www.20min.ch/fr/story/vivre-avec-un-complotiste-il-y-a-des-sujets-quon-naborde-plus-358933916972

    Avec la pandémie, de plus en plus de gens sont séduits par des théories du complot et en font part à leur entourage. Pour les proches, cette situation peut être frustrante, voire difficile à vivre. — Permalien

    #covid19 #psychologique #sciences #société #théorieducomplot

  • "On les a condamnés avant même qu’ils ne soient contaminés" : ces résidents d’Ehpad qui ont été privés d’hôpital au plus fort de l’épidémie de Covid-19
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/on-les-a-condamnes-avant-meme-qu-ils-ne-soient-contamines-ces-residents


    Forcément, si on commence par ne pas te soigner, tu as de plus fortes « chances » de faire partie d’une population à risques.

    Cette « quasi-inaccessibilité à l’hôpital pour les personnes âgées n’est pas tombée du ciel », estime auprès de franceinfo Astrid Petit, déléguée CGT Santé. Elle en veut pour preuve les consignes et recommandations du ministère de la Santé, communiquées le 31 mars. Dans cette note ministérielle, il est précisé que « la prise en charge des cas suspects et confirmés ne présentant pas de critères de gravité doit être assurée en priorité au sein des Ehpad afin de ne pas saturer les établissements de santé, en respectant les mesures d’hygiène et de protection. » Selon Astrid Petit, cette circulaire aurait fermé la porte des hôpitaux aux personnes âgées. Contactée de nombreuses fois pour répondre à cette mise en cause, la direction générale de l’offre de soins (DGOS), qui dépend du ministère, n’avait toujours pas répondu à nos demandes au moment de la publication de cet article.

    #cononavirus #psychopathes

  • Démission de Girard : Hidalgo saisit la justice et écarte 2 élues EELV de sa majorité | Le HuffPost
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/demission-de-girard-hidalgo-saisit-la-justice-et-ecarte-2-elues-eelv-


    Donc, la règle, c’est la standing ovation pour les soutiens de pédophile et les excuses et l’exclusion pour celles qui osent s’indigner.

    Jeudi soir, ce pilier de la majorité, qui a été entendu comme témoin dans le cadre de l’enquête visant l’écrivain, a finalement démissionné face à la pression, ce qui a provoqué l’”écœurement” d’Anne Hidalgo. Ce vendredi matin, plusieurs proches de la maire de Paris sont montés au créneau pour dénoncer “les excès” auxquels ont pris part deux membres de la majorité.

    Anne Hidalgo et son adjoint Emmanuel Grégoire ont par ailleurs demandé des “excuses” à Alice Coffin et Raphaëlle Rémy-Leleu. En vain. Dans la journée, les choses se sont envenimées. Durant la séance du Conseil de Paris, le préfet de police Didier Lallement a rendu hommage à Christophe Girard pour sa “leçon de dignité”, provoquant une standing ovation dans l’assemblée.

    Ce qui a provoqué l’ire d’Alice Coffin, qui a littéralement crié sa “honte” dans l’hémicycle, offrant ainsi une scène surréaliste. Du côté des socialistes, la colère ne retombait pas, alors que c’est l’embarras qui semblait régner chez les élus écolos, David Belliard en tête.

    #Christophe_Girard

    • La photo d’illustration du Huffpost est un contresens, elle nous montre Jean-Louis Missika, le parrain du BTP écarté de la nouvelle mandature, le soir de la réélection, lisant le discours d’Anne H. par dessus son épauleL Le sieur Missika est aujourd’hui en cavale entre l’Espagne et le Maroc, après s’être offert un pied à terre de 7 millions d’euros dans le 16ème l’hiver dernier. Evidemment tout cela n’intéresse personne.

    • Le survol des liens se rapportant à ce monsieur est éclairant  :

      Jean-Louis Missika, né le 6 mars 1951 à Alger, est un homme politique français.. Il est membre du Conseil de Paris et adjoint (apparenté au groupe PS) au maire de Paris chargé de l’urbanisme, de l’architecture, des projets du Grand Paris, du développement économique et de l’attractivité.

      Jean-Louis Missika Un temps séduit par Macron, l’adjoint à l’urbanisme sera la clé de voûte de la campagne municipale de Hidalgo à Paris. « Il y a une sorte d’inquiétude chez moi ...

      Jean-Louis Missika : « L’Hidalgo bashing a été trop loin, il a fini par agacer les Parisiens » L’ancien adjoint à l’urbanisme, artisan de l’ombre de la victoire d’Anne Hidalgo prend ses ...

      Jean-Louis Missika : Spécialiste des médias, il enseigne la communication politique à Sciences-Po Paris et dirige une société de conseil en stratégie, auteur notamment de La fin de la télévision (Seuil, 2006).

      Jean-Louis Missika, adjoint à l’urbanisme, au développement économique et à l’attractivité, lors d’un point presse à Londres, le 6 février 2017

      Jean-Louis Missika est un homme de télévision et sociologue français. Il est membre du Conseil de Paris et adjoint (PS) au maire de Paris chargé de l’innovation, de la recherche et des universités.

      Docteur d’État en gestion (Paris IX Dauphine), diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, et d’Études supérieures de Sciences économiques (Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et licencié de philosophie (Paris I Panthéon-Sorbonne).

      Jean-Louis Missika débute sa carrière en devenant en 1979 conseiller de Maurice Ulrich et Pierre Desgraupes, présidents-directeurs généraux successifs d’Antenne 2. Il occupera ce poste jusqu’en 1984.
      Entre 1985 et 1986, il rejoint l’INA comme directeur de recherche au département de la recherche prospective
      À partir de 1986, il devient rédacteur en chef de la revue la revue MédiasPouvoirs.
      En 1988 il occupe le poste de chef du Service d’information et de diffusion du Premier ministre Michel Rocard, fonction qu’il exercera jusqu’à la démission de celui-ci en 1991.
      Il intègre ensuite la direction générale du Groupe de la Cité (1991-1993) puis de la Sofres comme directeur général adjoint et directeur des activités médias (1993-1995). En 1995 et durant 3 ans, il dirige BVA, avant de créer sa société de consultant médias, JLM Conseil, filiale d’Altedia, et conseiller de Bertrand Delanoë.
      Administrateur d’Iliad depuis 2004, il est nommé vice-président de la société en janvier 2007[1] et en démissionne en 2008 suite à son élection comme conseiller de Paris.
      Il est aussi membre du comité d’investissement en capital risque d’AXA Private equity.

      Courriel jean-louis.missika@paris.fr ; Conseiller de Paris. Adjoint à la Maire de Paris en charge de l’urbanisme, de l’architecture, des projets du Grand Paris, du développement économique et de l’attractivité .

      Terra Nova a décidé d’ouvrir ses pages au débat des élections municipales de mars 2020 à Paris en publiant un texte de Jean-Louis Missika sur le nouvel urbanisme parisien. Jean-Louis Missika est membre de l’actuelle majorité municipale, adjoint à la maire de Paris en charge de l’urbanisme, de l’architecture et du Grand Paris, et président du mouvement « Paris en Commun ».
      http://tnova.fr/rapports/le-nouvel-urbanisme-parisien

      Jean-Louis Missika. adjoint à la Mairie de Paris. Les édiles parisiens annoncent, dans une tribune au « Monde », qu’ils ne soutiennent plus le plan de rénovation de la SNCF, qui prévoit ...

      Jean-Louis Missika est spécialiste des médias. Co-auteur de La Folle du logis : la télévision dans les sociétés démocratiques (Gallimard, 1983), devenu un ouvrage de référence sur la télévision, il enseigne la communication politique à Sciences-Po Paris et dirige une société de conseil en stratégie.

      Jean-Louis MISSIKA dirige 5 entreprises (5 mandats), son mandat principal est Administrateur au sein de l’entreprise ORBUS. Jean-Louis MISSIKA évolue dans le secteur d’activité BTP et construction. Pierre BELLANGER fait partie du réseau de Jean-Louis MISSIKA il est Président du conseil d’administration dans l’entreprise ORBUS.

      Jean-Louis MISSIKA. - Cette émulation pour les sous-sols parisiens est quelque chose que nous avons produit. Dès la deuxième édition du projet « Réinventer Paris », nous avons présenté 20 ...

      Jean-Louis Missika, adjoint à la Mairie de Paris chargé de l’innovation est revenu sur le projet de tour Triangle qui sera soumis au vote des conseillers de Paris demain. Selon lui, cette tour représente un enjeu considérable sur le plan écono. Paris fait son 1er « Hacking » en réunissant 300 start-up et 150 investisseurs . La mairie de Paris organise mercredi ...

    • À l’initiative du préfet Didier Lallement, une partie des élus du Conseil de Paris a rendu hommage vendredi à Christophe Girard, l’adjoint à la Culture poussé à la démission en raison d’attaques répétées visant ses liens avec l’écrivain Gabriel Matzneff.

      Alice Coffin, l’une des élues écologistes, bien seule, a osé crier plusieurs fois « LA HONTE ! » Ce qui lui a valu d’être traitée de tout.

      Mais qui est ce Christophe Girard ? Et pourquoi tant d’émotions ?

      Explications :

      Dans l’article du NYT sur l’affaire Matzneff il est rappelé que Christophe Girard aurait :

      –pris en charge une chambre d’hôtel pour que Matzneff s’y installe avec Vanessa Springora, alors âgée de 14 ans.

      –que cette faveur aurait permis à Matzneff d’échapper à la Brigade des mineurs.

      –qu’une fois arrivé à la Mairie de Paris, Girard aurait lourdement insisté pour octroyer à Matzneff une bourse rarement accordée du Centre national du livre.

      –que le livre ’’prunelle de mes yeux" de Matzneff qui romantise sa relation de prédateur à V. Springora est dédié à... Girard

      Etc...

      C’est tout un système de protection d’un pedocriminel auquel Girard aurait participé activement.

      Et c’est cet homme là qu’on applaudit d’une standing ovation ?

      https://www.nytimes.com/fr/2020/02/11/world/europe/france-gabriel-matzneff-pedophilie.html#click=https://t.co/7NhsBeFzmz


      M. Matzneff, à droite, à Paris en 1990 avec l’homme d’affaire français Pierre Bergé, au centre, et Harlem Désir.Credit...Pierre Guillaud/Agence France-Presse — Getty Images


      https://tomub.tumblr.com

  • Comment faire payer la crise aux pauvres !

    https://www.youtube.com/watch?v=I7ykd2jsdRI

    Yves Calvi 1 million d’euros par an
    https://urlz.fr/dvuP

    Chez Danone, Muriel Pénicaud a gagné 4,74 millions d’euros en trois ans
    https://urlz.fr/dvuQ

    Une prime exceptionnelle pour les soignants et les fonctionnaires
    https://urlz.fr/dvuS

    Prime De 1000 Euros
    https://urlz.fr/dvuU

    « Souverainisme » à gauche, le grand retour d’un gros mot
    https://urlz.fr/dvuX

    Effondrement, décroissance, relocalisation… Comment la gauche pense l’après-coronavirus
    https://urlz.fr/dvuZ

    Prime 1000 euros qui la verse, qui ne la vers pas.
    https://urlz.fr/dvv0

    Pas de prime pour tout le monde dans les supermarchés
    https://urlz.fr/dvv1

    Prime exceptionnelle COVID 19 montants et conditions d’obtention.
    https://urlz.fr/dvv2

    Prime exceptionnelle confirmée pour les étudiants en santé mobilisés
    https://urlz.fr/dvv3

    Rémunération scandaleuse le coup de gueule d’étudiants en médecine mobilisés face au coronavirus
    https://urlz.fr/dvv4

    30 € par semaine, le salaire d’une étudiante infirmière volontaire dans une unité
    https://urlz.fr/dvv5

    Aides à domicile en première ligne… mais privées de prime Covid !
    https://urlz.fr/dvv7

    « Ce n’est pas avec des chèques vacances que l’on aura les moyens de sauver des vies »
    https://urlz.fr/dvv8

    Médailles d’honneur et dons de congés l’hôpital se moque de la charité du gouvernement https://urlz.fr/dvva

    La clôture du Ségur de la santé reportée après le blocage des négociations
    https://urlz.fr/dvvd

    Ségur de la santé les médecins hospitaliers crient à la « trahison »
    https://urlz.fr/dvve

    Ségur de la santé On ne nous donne que des miettes
    https://urlz.fr/dvvf

    Patrick Pelloux, urgentiste à l’AP-HP « Le Ségur de la santé, je n’en attends plus rien » https://urlz.fr/dvvh

    Demandez vos badges agilité pédagogique !
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    La tablette des héros
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    Fraude au chômage partiel quels risques
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    « On nous a demandé de mentir » comment des entreprises ont fait pression sur leurs salariés https://urlz.fr/dvvm

    Aides d’État approuvé par la commission européenne :
    https://ec.europa.eu/commission/press...
    https://ec.europa.eu/france/news/2020...
    https://ec.europa.eu/france/news/2020...

    Bruxelles refuse que le coronavirus soit « un prétexte » pour revoir les règles de la concurrence
    https://urlz.fr/dvvp

    La Commission Européenne bloquera toute aide financière Publique conditionné à une relocalisation
    https://urlz.fr/dvvs

    Ayez confiance l’argent public n’aidera pas les entreprises établies dans des paradis fiscaux
    https://urlz.fr/dvvt

    Le gouvernement a-t-il vraiment renoncé à priver d’aides les entreprises implantées dans les paradis fiscaux ?
    https://urlz.fr/dvvu

    Macron annonce une « rentrée difficile » et veut relancer la réforme des retraites
    https://urlz.fr/dvvw

    Pour le Medef, il faudra « travailler un peu plus » afin de relancer l’économie
    https://urlz.fr/dvvx

    La secrétaire d’État à l’Économie, a également prévenu qu’il faudra travailler plus.
    https://urlz.fr/dvvz

    Ryanair veut réduire les salaires et menace de licencier en cas de refus
    https://urlz.fr/dvvA

    Suppression des vacances, heures sup’ non payées l’institut Montaigne veut nous faire les poches
    https://urlz.fr/dvvB

    Covid-19 le MEDEF présente son plan de relance
    https://urlz.fr/cNTi

    Dette publique à 115% du PIB la Banque de France prévient les Français « il faudra la rembourser »
    https://urlz.fr/dvvE

    Impôts avec la CRDS prolongée, on risque de payer le Covid jusqu’en… 2042 !
    https://urlz.fr/dnZe

    L’économiste Christian Gollier, membre de la commission qui conseillera Emmanuel Macron.
    https://urlz.fr/dvvF

    Bercy lance la chasse aux coffres forts dans les banques
    https://urlz.fr/dvvG

    La #France #EnMarche #capitalisme #ue #union_européenne #covid-19 #coronavirus

  • Les délinquants se trouvent dans les quartiers sensibles ! - Liste limitée
    Tu peux pas être maître nageur avec une condamnation... mais voter les lois de la république nickel. La liste PS est en cours de constitution.

    Alain Agostini (UMP) 2008, condamné pour proxénétisme aggravé en bande organisée.

    Alain Carignon (UMP) 1999, condamné pour corruption, abus de biens sociaux etc.

    Alain Ferrand (UMP) 2006, condamné pour faux et usage de faux. 1998, condamné pour prises illégales d’intérêts et condamné pour fraude fiscale.

    Alain Juppé (UMP) 2007, condamné pour abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt.

    Alain Tuduri (UMP) 2009-2010, condamné pour discrimination raciale.

    Axel Poniatowski (UMP) 2010, condamné pour diffamation.

    Brice Hortefeux (UMP) 2010, condamné pour atteinte à la présomption d’innocence.

    Brigitte Barèges (UMP) 2011, condamnée pour refus de mariage.

    Bruno Sandras (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts. Charles Fabre (UMP) 2010, mis en examen pour favoritisme
    .

    Christian Vanneste (UMP) 2006 et 2007, condamné pour propos homophobes, condamnation confirmée par la Cour d’Appel puis annulée par la Cour de Cassation. Il avait déclaré l’homosexualité inférieure à l’hétérosexualité et que l’homosexualité était une menace pour l’humanité.

    Claude Polony (UMP) 2001-2009, reconnu coupable de prise illégale d’intérêt, favoritisme et détournements de fonds.

    Claude Guéant (UMP) 2014, mis en examen pour faux, usage de faux et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée.

    Daniel Simonpieri (FN puis UMP), condamné pour favoritisme, fausses factures,emploi fictif. déjà condamné pour harcèlement moral.

    Damien Meslot (UMP) 2010, condamné pour outrage à magistrat, mis en examen pour atteinte ou tentative d´atteinte à la sincérité d´un scrutin.

    Denis Gautier-Sauvagnac (UMP) 2008, mis en examen pour blanchiment d’argent.

    Denis Jacquat (UMP) 2011, condamné pour abus de confiance et infraction à la législation sur le financement des campagnes électorales .

    Didier Schuller (RPR-UMP) 2005, condamné pour financement illégal de sa campagne.En 2007, condamné pour avoir fait financer de façon occulte des activités politiques.

    Dominique Paillé (UMP) 2004, condamné pour abus de confiance.

    Frédéric Chazal (UMP) 2010 cdn pour diffamation.

    Gaston Flosse (UMP) 2011, cdn pour détournement de fonds publics, prise illégale d’intérêts.

    Georges Tron (UMP) 2011, MEE pour harcèlement sexuel, agression sexuelle et viol.

    Gérard Dezempte (UMP) 2006, cdn pour discrimination.

    Gérard Larrat (UMP) 2011, condamné pour constitution de partie civile abusive ou dilatoire dans le but de nuire à son adversaire socialiste.

    Gilles Forray (UMP) 2006, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

    Nicolas Sarkozy (UMP) 2014, mis en examen pour corruption, traffic d’influence dans l’affaire Bettencourt
    Mis en examen pour financement illegal de la campagne présidentielle de 2012 (affaire Bygmalion)

    Olivier Deleu (UMP) 2011, mis en examen pour injures et diffamation

    Olivier Rey ( UMP) 2008, condamné pour violences, menaces et dégradations graves du bien d’autrui a raison de la religion

    Pascal Buchet (UMP ), 2007/2011, condamné pour harcèlement moral ayant mené au suicide

    Patrick Balkany (UMP), 2003, condamné pour injures publiques et diffamation
    1999 condamné pour avoir rémunéré aux frais du contribuable 3 personnes désignées comme des employés municipaux mais qui ne s’occupaient que de son apprt de Levallois et de la résidence de Giverny
    La liste de condamnations de Patrick Balkany s’est depuis étoffée

    Philippe Brun (UMP), 2011, condamné pour fraudes et multiples abus de biens sociaux

    Pierre Bédier (UMP) 2009, condamné pour corruption passive et recel de biens sociaux

    Philippe Pezemec (UMP), 2008, condamné pour injures, 2007, condamné pour irrégularités lors de sa campagne, son élection sera annulée

    Renaud Donnedieu De Vabres (UMP), 2004, condamné pour blanchiment d’argent. 2011 mis en examen dans l’affaire Karachi

    René Vestri (UMP), 2009, condamné pour travail dissimulé, en 2010 mis en examen pour blanchiment a titre individuel et en bande organisée, traffic d’influence et association de malfaiteur

    Richard Cazenave (UMP), 1999, condamné pour abus de bien sociaux. en 2004 condamné pour recel et complicité de biens sociaux

    Serge Dassault (UMP), 1998, condamné pour corruption, 2010, condamné pour procedure abusive, 2009, condamné pour achat de voix lors des municipales

    Thérese Aillaud,(UMP), 2002, condamnée pour détournement de fonds publics

    Thierry Gaubert proche de l’UMP collaborateur de Sarkozy, 2008, mis en examen pour abus de biens sociaux et escroquerie, 2011 mis en examen dans l’affaire Karachi

    Marc Philippe Daubresse visé par une enquête du parquet nationale financier
    . . . . . . . .

    Source : https://twitter.com/GaccioB/status/1286263952352186368

    #corruption #justice #france #politique #fait_divers pas trop #en_vedette , ces #délinquants des #quartiers_sensibles , #quartiers

  • Science moderne et interrogation philosophique (1/3)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1016-Science-moderne-et-interrogation

    Texte issu du volume I des « Carrefours du labyrinthe », Seuil, 1978 (disponible ici), précédé de la note suivante :

    « Science moderne et interrogation philosophique » a été rédigé, dans une première version, en octobre 1970 et communiqué à un comité de préparation d’un colloque interdisciplinaire, composé de Claude Grégory, François Jacob, Claude Lefort, Jacques Monod et Edgar Morin. Il a été, par la suite, diffusé auprès de la quarantaine de participants à ce colloque, qui s’est tenu à Royaumont en février 1971. Il a été publié, avec quelques modification mineures sous le titre « Le monde morcelé » dans [la revue] Textures n° 4-5, en 1972. La version reproduite ici est celle, sensiblement amplifiée, qui est parue dans le volume 17 (Organum) de l’Encyclopaedia Universalis (novembre 1973. (...)

    #Anthropologie, #Castoriadis C., #Linguistique, # Livre, #Philosophie, #Psychanalyse, #Science, #Scientisme, #Sociologie, #Technoscience

  • Joffrin, ce fut Libé qui restera Libé sans lui parce que le patron est Drahi.
    https://www.legrandsoir.info/le-poignard-de-le-pen-engels-contre-joffrin.html
    . . . . . .
    Dans un article publié par Le Monde Diplomatique d’août 1998 https://www.monde-diplomatique.fr/1998/08/CHOMSKY/3956 , Noam Chomski, citant les travaux d’un chercheur des Pays-Bas sur la presse européenne, a pu écrire que « le pire de tous était le quotidien parisien Libération, super-reaganien à l’époque, allant au-delà des pires journaux des Etats-Unis dans son adhésion à la propagande du gouvernement américain ».

    En 2017, Libération a reçu 5 913 419 euros de subventions publiques. C’est la somme que les électeurs-contribuables ont payé pour que soient diffusées les opinions politiques de Joffrin sous la surveillance du patron, un milliardaire qui est un des trois Français les plus riches de Suisse où il bénéficie du statut privilégié de « résident fiscal ».

    Et, donc, si vous voulez savoir qui va sauver la gauche en 2022, c’est Joffrin

    Il abandonne pour cela Libération du milliardaire Patrick Drahi. Ses confrères font « ouf ! ». Mais trop tard, il vient de nous dire implicitement ce qu’est Libération, lu encore chaque jour par 71 000 gogos à qui personne n’a appris que Sartre est mort.

    Donc, aujourd’hui, alors qu’approchent les élections présidentielles, Joffrin, qui était directeur de la rédaction et de la publication de Libération depuis 2014, Joffrin, cet homme neuf, clairvoyant, qui fut au PS avant de festoyer avec des fascistes et de diriger un journal de milliardaire, Joffrin sort du bois. L’homme est peu confiant dans les capacités de Benoît Hamon, ancien ministre de François Hollande, à refaire perdre la gauche unie (en 2017 Jean-Luc Mélenchon était le candidat de La France Insoumise et du PCF). Il se lance donc ouvertement dans la bataille politique http://www.engageons-nous.org pour saboter toute chance d’alternance possible. Il veut créer un parti politique (un de plus !) pour « reconfigurer la gauche ».

    Il s’agit de rassembler le PS, les radicaux de gauche, des écologistes et des progressistes. Mais pas La France insoumise ni EELV. Et le PCF ?


    . . . . . . . . .
    Des appels du pied ont été faits à François Hollande, Bernard Cazeneuve, Olivier Faure, Jean-Christophe Cambadélis (photo sur la palette), Anne Hidalgo, Martine Aubry, et Ségolène Royal. No comment !

    « Sauce, marmite », le mot « tambouille » n’était pas en usage, mais les gâte-sauces de la gôche indolente, acharnés à empêcher par tous les moyens le festin des peuples, étaient déjà repérés par l’ami de Marx.

    En 2022, si nous n’y prenons garde, nous aurons au menu une mélasse méphitique mijotée par Joffrin, qui aima le père Le Pen, qui n’aime pas qu’on le rappelle et qui ne s’offusquera pas que la fille s’assoie à la table de l’Elysée, pourvu que (et c’est l’essentiel) Jean-Luc Mélenchon (ou un des siens) reste à l’office avec un outil redoutable apte à séduire si le peuple le voyait.

    Outil d’autant plus redoutable que, même ceux qui le trouvent timoré, s’accordent à reconnaître qu’il n’y a rien d’autre.

    Vladimir MARCIAC

    Note (1) Les 150 premiers signataires, mensongèrement annoncés comme issus de la société civile, sont sortis du carnet d’adresses d’un vieux routier du journalisme. Les noms ne sont pas accompagnés, comme c’est pourtant l’usage, des âges et fonctions. On comprend pourquoi. Joffrin est loin d’y être le plus vieux. Aux côtés d’une belle brochette de sexa-septu-octogénaires, on repère un quasi-centenaire et une caste bling-bling (on entend le tintement des Rolex), des artistes, des journalistes, des universitaires, des industriels, des vieux socialos désétiquetés, ripolinés en blanche colombe, rien qui ressemble à un smicard dans ce cheval de Troie bancale et perclus dont seul les naïfs soutiendront qu’il n’est pas bâti pour le retour de François Hollande et l’élimination de Jean-Luc Mélenchon.

    La liste.
    Laurent Joffrin, Mara Goyet, Pap N’Diaye, Mazarine Pingeot, François Dubet, Géraldine Muhlmann, Pierre Lescure, Laure Adler, Michel Wievorka, Agnes Jaoui, Benjamin Biolay, Frédérique Bredin, Pascal Priou, Alain Touraine, Helene Cixous, Frédéric Worms, Ariane Mnouchkine, Benoît Thieulin, Noëlle Châtelet, Hervé Le Bras, Delphine Lalu, Denis Podalydes, Marie Masmonteil, Francois Morel, Dounia Bouzar, Jean-Michel Ribes, Juliette Gernez, Jean Baptiste de Foucauld, Geneviève Brisac, Serge Moati, Bethania Gaschet, Philippe Lemoine, Amandine Albizatti, Patrick Pelloux, Louison, Regis Wargnier, Julie Bertuccelli, Abraham Johnson, Sandrine Duchêne, William Bourdon, Nila Mitha, Jean Marie Delarue, Mireille Delmas Marty, Réginald Allouche, Marie-Laure Sauty de Chalon, Pierre Edouard Batard, Adrienne Brotons, Emmanuel Soulias, Florence Ginisty, Pierre Larrouy, Simon Ghraichy, Jean-Philippe Dérosier, Emmanuel Auger, Guy Claverie, Emmanuel Chansou, Vincent Bresson, Claude Breuillot, Claire Thuries, Mohamed Ghaouti, Jérome Gautié, François-Xavier Fauvelle, Patrice Bergougnoux, Rita Maalouf, Jean-Claude Guillebaud, Guillaume Hannezo, Didier Le Bret, Raphael Chenuil-Hazan, Geneviève Garrigos, Karim Ziabat, Alain Meunier, Alain Benrubi, Benedict Ferière, Bernadette Bung, Claude Sérillon, Jacques Mazeau, Edmond Mariette, Frédéric Scanvic, Laurent David Samama, Jean-Baptiste Soufron, Bernard Amsalem, Anna Medvecky, Jehane Bensedira, Jean-Louis Aupicon, Joel Deumier, Françoise Delcamp, Philippe Dorthe, Philippe Ledan, Claudine Ledoux, Bertil de Fos, Catherine Teitgen Colly, Jean Levain, Gerard Barras, Emmanuel Poilane, Wenceslas Baudrillart, François Dechy, Pascal Rambert, Pascal Tabanou, Christine Dementhon, Stéphan Bouges, David Latchimy, Karim Bouhassoun, Pascale Joannot, Bertrand Brassens, Jeanine Mossuz-Lavau, Christian Delage, Marie-Anne Cohendet, Céline Béraud, Judith Rainhorn, Michel Troper, Romain Huret, Jean Numa Ducange, Gabriel Galvez-Behar, Gilles Candar, Claude Roustan, Jean-Georges Thieblemont, Tanguy Tollet, Nicolas Flo, Said Lebdiri, Pierre-Samuel Guedj, Belinda Cannone, Yves Danbakli, Jean-Louis Fréchin, Jean-Pierre Havrin, François Auvigne, Gérard Welzer, Nicolas Sfez, Karine Riahli, Julien Brunet, Michel Reynaud, Jean-Philipe Daguerre, Gilles Boussion, Idir Serghine, Jean-Claude Bouchoux, Michel Picquemal, Pascal Brault, Louis Thomas, Tristan Klein, Veronique Champeil Desplat, Didier Rousseau, Jean-Michel Rollot, Rania Kissi, Sammy Hamideche, Hawa Fofana, Maria Carmela Mini, Michel Vinuesa, Rachid Bouhouch, Florian Lafarge, Maurice Ronai

    #laurent_joffrin #libération #élection #nouveau #PS #patrick_drahi #fn #rn #marine_le_pen #front_national #le_pen #jean_marie_le_pen #rassemblement_national

    • Puisqu’on parle de fumistes :
      Amende pour une marque australienne et ses vêtements « anti-virus »
      https://fr.fashionnetwork.com/news/Amende-pour-une-marque-australienne-et-ses-vetements-anti-virus-,
      (AFP) - Une célèbre marque australienne de vêtements de sport a écopé d’une amende pour avoir laissé entendre que ses leggings et ses hauts « anti-virus » étaient efficaces face à l’épidémie de coronavirus, ont annoncé vendredi les autorités sanitaires australiennes.

      Lorna Jane, très populaire en Australie comme à l’étranger, va devoir s’acquitter d’une amende de près de 40.000 dollars australiens (24.000 euros), a précisé l’administration australienne des produits thérapeutiques dans un communiqué. « Ce type de publicité pourrait avoir des conséquences néfastes pour la communauté australienne, en créant un faux sentiment de sécurité et en incitant les gens à réduire leur vigilance en matière d’hygiène et de distanciation sociale », a de son côté dénoncé John Skerritt, secrétaire adjoint au ministère de la Santé.

Face aux critiques, l’entreprise, qui a depuis rebaptisé les vêtements en question « antibactériens » au lieu d’"anti-virus", a assuré n’avoir jamais eu l’intention de laisser entendre que ses produits avaient des vertus protectrices. Il s’agissait plutôt de dire qu’ils apportaient « une protection supplémentaire, à l’image d’un désinfectant pour les mains mais pour les vêtements que vous portez », a-t-elle expliqué dans un communiqué. « Nous n’essayons pas de tirer profit de quelque manière que ce soit de la peur suscitée par le coronavirus ».

      Fin avril, le célèbre chef cuisinier australien Pete Evans s’était vu infliger une sanction similaire pour avoir fait la promotion d’une machine qui pouvait, selon lui, permettre d’aider à traiter le coronavirus.

      #publicité #covid-19 #coronavirus #Australie

  • Rangs et classements des université... ou quand la course à l’#excellence faite dire #n'importe_quoi...

    Sur la page « #crétinisation » de #PSL-Université de Paris (sic), cette véritable pensée :
    « Le #rang d’une université donnée peut varier fortement d’un #classement à l’autre »

    https://twitter.com/Gjpvernant/status/1284171887199883265

    source : https://www.psl.eu/universite/psl-dans-les-classements-internationaux

    #université #facs #Daniel_Egret #citation

    ping @simplicissimus

  • Covid-19 : Les masques et les « gestes barrières » sont inutiles (Prof. Denis Rancourt) - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=Fvp6uah-2hY&feature=youtu.be

    Résumé : Les recommandations des agences de santé pour limiter la propagation du Covid sont dénuées de tout fondement scientifique et ignorent le consensus qui ressort de la littérature scientifique pertinente : les masques sont inefficaces pour empêcher les épidémies d’infections virales respiratoires.

    C’est logique car le vecteur de transmission principal des maladies virales respiratoires, ce sont les particules aérosols contaminées de très petite taille en suspension dans l’air, que les masques qu’ils soient chirurgicaux ou FFP2 sont incapables de filtrer.

    C’est pourquoi les masques mais aussi les gestes barrières (distanciation sociale, lavage fréquent des mains et masques dans les transports publics par exemple) sont des mesures « sanitaires » complètement inutiles.

    En revanche, l’acceptation sociale du port du masque par une grande partie des citoyens est un véritable signal d’alarme sur la faiblesse de nos démocraties et le manque de culture scientifique de la population.

  • « Ne parlez pas de violences policières » : un hors-série La Revue dessinée et Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/claire-denis/blog/230620/ne-parlez-pas-de-violences-policieres-un-hors-serie-la-revue-dessine

    https://www.youtube.com/watch?v=D_s_ZXfCRuI

    Un homme qui crie sept fois « j’étouffe » avant de mourir lors d’un banal contrôle routier. Des lycéens agenouillés les mains derrière la tête. Des pompiers frappés par des policiers. Des soignantes traînées au sol par les forces de l’ordre. Des « gilets jaunes » mutilés. Des actes, des paroles et des écrits racistes banalisés. Des rassemblements noyés sous les gaz lacrymogènes et victimes des LBD. Une police des polices qui enterre les dossiers. Et des familles endeuillées, qui ne demandent qu’une chose depuis des années : « justice et vérité ».

    Face à cela ? Un déni, un outrage même, prononcé par le président de la République en personne : « Il n’y a pas de violences policières. »

    Raconter les vies brisées, décrypter la fabrique de l’impunité, remonter les chaînes de responsabilité, voilà qui devient une nécessité, que ce soit écrit, filmé ou dessiné. D’où ce hors-série exceptionnel Mediapart/La Revue dessinée, à mettre sous les yeux de tous ceux qui veulent comprendre, et de tous ceux qui détournent le regard.

    Au sommaire : 160 pages d’enquête en bande dessinée.
    Avec : Marion Montaigne, Assa Traoré, David Dufresne, Fabien Jobard, Pascale Pascariello, Vanessa Codaccioni, Camille Polloni, Louise Fessard, Claire Rainfroy, Benjamin Adam, Vincent Bergier, Michel Forst, Aurore Petit, Thierry Chavant, Géraldine Ruiz.

    Accuser le coup
    
L’affaire Geneviève Legay : une charge, des révélations en série, de l’embarras, des médailles et du déni.

    Colère noire
    Après le meurtre de George Floyd aux États-Unis, plongée dans le mouvement Black Lives Matter, de l’étincelle à l’embrasement.

    Corriger le tir
    
Sourde aux critiques qui lui sont adressées, la France est l’un des rares pays européens à utiliser sans réserve les LBD.

    La vie volée de Maria
    Après un déchaînement de violence contre une jeune femme, la police des polices protège les siens.

    Le flic du futur
    Drones, robots et policiers augmentés... Au salon Milipol se dessine l’avenir high-tech des forces de l’ordre.

    Plusieurs entretiens au fil du numéro
    Assa Traoré, Fabien Jobard, Vanessa Codaccioni, David Dufresne et Michel Forst.

    #police #violence_policiére #violences_policiéres

  • Hégémonie psychiatrique : une théorie marxiste de la maladie mentale - ★ ZINZIN ZINE ★
    http://www.zinzinzine.net/hegemonie-psychiatrique-theorie-marxiste-de-la-maladie-mentale.html

    Dans Hégémonie psychiatrique : Une théorie marxiste de la maladie mentale*, Bruce Cohen ouvre de nouvelles perspectives. Il explique le pouvoir et l’influence croissante de la #psychiatrie par son utilité pour le système capitaliste – plus elle est utile, plus elle reçoit de pouvoir, et plus son pouvoir est grand, plus elle devient utile. Plus précisément, il effectue une analyse du DSM-1 jusqu’au DSM-5 afin de montrer comment la psychiatrie a contribué à la transition néolibérale du #capitalisme, obtenant davantage de pouvoir et de prestige par la même occasion. Annotations :

    Cohen conteste la théorie selon laquelle la soif de profit de l’industrie pharmaceutique serait le moteur principal de l’autorité ou de l’« hégémonie » croissante de (...)

    #controle_social #sexisme #_.livres #_Bruce_Cohen #jeunes #discipline #travail #oppression

  • Calls to mental health services in Victoria double as strain of Covid-19 lockdown shows | Australia news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/australia-news/2020/jul/09/calls-mental-health-services-victoria-double-covid-19-lockdown-strain-c
    https://i.guim.co.uk/img/media/a1737ff6db4107ca4d6001de394a4fab1d57ceb0/19_770_3626_2176/master/3626.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    “The reintroduction of stage three restrictions in Victoria [is] just really exacerbating this and I think there is a really low mood and a sense of real uncertainty … There’s a lot of concern, stress, worry, anxiety, and that’s really having a toll on people’s mental health and wellbeing.”

    While the government measures were important to maintain public health, Harman said many people felt like they were going backwards.

    “I think it’s feeling for a lot of people like a real kick in the guts,” she said. “Most people had done the hard yards and were following the public health advice, and obviously, there’s a really worrying rate of community transmission … but that’s just really frustrating and a bit overwhelming.”

    While both the federal and state governments had announced significant funding boosts to mental health support services during the pandemic, Guardian Australia contacted both for comment about whether greater support was needed given the latest developments in Victoria.

    #santé_mentale #psychiatrie #reconfinement #Australie

  • Face aux bétonneurs, eul’Commune d’Saint-Sauveur !
    https://chez.renart.info/?Face-aux-betonneurs-eul-Commune-d-Saint-Sauveur

    Nous nous sommes invités tels des gueux à la soirée électorale d’Aubry ce dimanche 28 juin. Organisée au branchouille café L’Hirondelle, détenu par trois architectes en vue sur la métropole, le quatrième mandat d’Aubry se place donc sous le signe du béton [1]. Nous lui avons offert quelques fleurs de carotte sauvage coupées sur la friche et essayé d’entamer une conversation : « Nous en reparlerons quand vous aurez dessaoulé », nous a-t-elle répondu, observatrice. 24 heures plus tard, nous y voilà : face aux bétonneurs et à la défaite d’EELV, la Commune de Saint-Sauveur sera la véritable opposition écologiste à la nouvelle mandature.

    Imaginez la scène. Une ambiance un peu pince-fesses de soirée électorale victorieuse mais pas trop. Un décor « indus » type galerie berlinoise des années 1980. Des bières « craft » (artisanales), un camion-boucherie « vintage », et un « corner de street food » asiatique. Martine Aubry tenant le premier rôle entourée de ses courtisans. Six fricheux bourrés sortant d’un concert mythique du groupe La rue qui t’emmerde , débarquant en guenilles et bottes crottées, attirant à eux une dizaine de regards de merlans horrifiés. Le comédien Gilles Defacque qui croit s’en sortir par une pirouette en nous sortant son nez de clown. Oui, la scène était pathétique. On en rigole encore.

    C’est par où la fête ?
    Avec 69 % d’abstention à Lille et un écart de 227 voix entre Aubry (PS) et Baly (EELV), l’ambiance était assez éloignée des bacchanales. Rendez vous compte : avec 15 389 voix obtenues face à deux candidats, Aubry en récolte encore moins qu’au premier tour de 2014 face à huit opposants (19 422). Sur 120 000 électeurs, Aubry obtient donc la majorité des sièges, les mains libérées de toute alliance, grâce à la confiance de 12,3 % de Lilloises et Lillois.

    Comme à chaque élection, les explications vont bon train sur le taux d’abstention record. Et vas-y que je te parle huit secondes de démocratie malade. Et vas-y que je mets en cause le coronavirus, la crise économique qui vient, le beau temps, l’alignement des planètes, etc. Nous qui ne prétendons pas à la science politologique, nous remarquerons simplement qu’à Lille, pour la première fois, le second tour des élections opposait trois candidats issus de la même majorité municipale. Avec ou sans nez rouge, les élections avaient des allures de mauvais cirque.

    EELV ou la défaite de l’écologie
    Europe-Écologie a gardé Grenoble et remporté Lyon, Strasbourg, Bordeaux, Annecy, Poitiers et Colombes. Comment diantre ont-ils fait pour ne pas remporter Lille, alors qu’avec la friche Saint-Sauveur l’élection leur était portée sur un plateau ? En deux ans, P.A.R.C., Fête la friche et nous-mêmes avons inscrit au centre du débat municipal le manque d’espaces verts, la pollution de l’air, l’arrogance des grues et du béton, la mauvaise santé des habitants et des habitations, qui frappent ici plus qu’ailleurs en France. Disons-le ainsi : si le débat avait tourné autour de « La Sécurité », EELV était dans la merde. Comment ont-ils perdu une élection faite pour eux, portée par la friche, les manifs pour le climat, les arrêtés de sécheresse, les soixante pics de pollution par an, la crise sanitaire du coronavirus ?

    Les écologistes sont entrés sur la scène électorale dans les années 1970/1980 en prétendant « faire de la politique autrement ». Ce qui nécessitait une rupture plus conséquente que de se rendre au conseil municipal en vélo ou à l’Assemblée nationale en jeans-baskets. Les écologistes lillois ont gardé jusqu’au dernier moment la possibilité d’une alliance avec Aubry, entortillant leurs vues sur Saint-Sauveur autour d’une basse stratégie politicienne qui s’est avérée perdante.

    Il ne suffit pas, en politique, et de surcroît dans les quartiers populaires https://www.lavoixdunord.fr/771402/article/2020-06-29/municipales-lille-quartier-par-quartier-ou-et-comment-martine-aubry-sau où Aubry garde sa base électorale, de faire montre de compétence, de technicité, de bien connaître ses « dossiers ». Les électeurs ne votent pas pour des fonctionnaires aptes à la gestion. Quand de surcroît on sort de la majorité, les slogans « Pour changer », « L’écologie maintenant » ou « Vivre Lille » résonnent d’un creux abyssal qui ne peut émouvoir (et encore !) que quelques cadres sup’ de la fonction publique territoriale.

    Et maintenant eul’Commune d’Saint-Sauveur !
    L’écologie ne devrait pas avoir besoin de l’épithète « populaire » pour l’être réellement. Les écolos et Martine Aubry doivent comprendre qu’un grand parc à Saint-Sauveur est une question de justice sociale. Les habitants de Lambersart et Vauban ont déjà celui de la Citadelle et des logements a priori plus spacieux qu’ailleurs. Venir mettre sur Saint-Sauveur des créateurs, des startuppers et des designers (même venus d’une prétendue « Économie sociale et solidaire », même aussi cools que les clients de L’Hirondelle), c’est encore mépriser ces Lillois qui manquent d’espace comme de boulot.

    Ce qui a été fait sur la friche, que ce soit en l’animant ou par l’action judiciaire, c’est-à-dire la mise à l’arrêt d’une promotion immobilière jusqu’alors triomphante, les écologistes d’EELV l’ont manqué par deux fois : la première fois comme élus de la majorité, la seconde comme candidats d’opposition. Aujourd’hui, nous sommes l’écologie à Lille. Une commune sur Saint-Sauveur se construit déjà avec celles et ceux qui souhaitent se réapproprier vraiment la décision publique pour qu’enfin ce ne soit plus les aménageurs qui décident de l’usage d’un lieu, mais pour que ce soit les usagers qui décident de leur aménagement ; pour que ce ne soit plus les élus qui imposent des activités économiques hors-sol, mais pour que celles-ci émanent du territoire et de ses animateurs.

    Tomjo

    Illustration de Modeste Ricahrd
    
Photo de "Fête la friche"

    Notes
    [1] L’Hirondelle appartient aux patrons du cabinet O Architecture, coupables de bétonner les fleurs de L’îlot Pépinière. Ils ont aussi à leur palmarès la réhabilitation d’une partie de Fives-Cail Babcock et la construction de 235 logements sur la zone de L’Union à Roubaix.

    #Lille #Saint_Sauveur #Elections_Municipales #Elections #Démocratie #martine_aubry #PS #EELV #Ecoligie #Immobilier #Spéculation #spéculation_immobilière #béton #Gueux #politique #promotion_immobilière #destruction #communs #commune

  • L’écologie de confort
    https://rueaffre2.com

    Une touffe d’herbe sur la tête et la gargouille capitaliste se donne comme un air de punk à chien. C’est une de ces ruses que le bloc bourgeois dans sa perversité funeste manie à la perfection. Se travestir superficiellement, s’acheter la panoplie tendance, pour se perpétuer et continuer à se bâfrer sur la bête.

    Il faut admettre que l’oligarchie a l’échine souple et l’art du camouflage façon caméléon. Elle garde toujours dans sa manche, un autre Macron plausible à peine reverdit ( https://twitter.com/FTarlet/status/1276179505376362496) , un autre Flanby vert et inoffensif, un autre ultra centriste compatible avec tout ( https://twitter.com/UnAutreRegard_/status/1277362388015230977 ), le marché, ses noires milices, son nouvel ordre mondial, son Europe verrouillée.

    Elle conserve toujours une de ces rustines, un de ces avatars greenwashisé
    à l’occase, avec des morceaux de « durable » et « d’équitable » dedans. Un de ces produits pseudo nouveau mis en vente à grand renfort de pub, dans les rayons de son supermarché mondial.

    Ainsi donc le bloc bourgeois, dans ses villes bourgeoises sait parfaitement recycler, renouveler son clergé servile en petits hommes verts pourquoi pas, concédant de la piste cyclable pour mieux vendre ses bagnoles. Le flux vaguement vert d’hier, n’étant qu’une tactique de plus. L’écologie en son égologie, sans rupture radicale ( https://twitter.com/PCHAMOISEAU/status/1277349520809111553) ne restera à jamais qu’une bonne conscience de confort, une sale manie.

    Comme dirait Chico Mendes(1) – l’écologie sans lutte des classes est elle autre chose que du jardinage ? -° La question elle est vite répondue.

    La bonne nouvelle malgré tout, est que la marée abstentionniste d’hier, semble démontrer que la population lambda ne se fait plus guère d’illusions sur ce simulacre de démocratie en tenaille et plutôt que de faire semblant de changer tout pour rien, elle préfère visiblement plutôt planter des choux…

    En prévision sans doute du prochain confinement.

    Tgb

    (1) activiste brésilien, assassiné en 1988 dans sa lutte pour préserver l’ Amazonie, reprise par Eduardo Galeano : La ecología sin lucha social es jardinería

    #EELV #france #politique #ps #écologie #vert #environnement #green_washing #greenwashing #capitalisme

  • Enquête militante sur les logiciels de recueil de données en Psychiatrie. Pour construire la grève des données. Printemps de la psychiatrie, avril 2020
    https://printempsdelapsychiatrie.files.wordpress.com/2020/04/enquc3aate-militante-sur-les-logiciels-de-recueil-de-donnc3a9es-en-psychiatrie.pdf

    C’est quoi, aujourd’hui, le rond-point de la psychiatrie ? »
    Question posée par une participante aux semaines de la Folie Ordinaire Franciliennes

    « Dix ans de travail acharné de toute une équipe ... simplement pour un sourire ! Je les avais applaudis, ça valait la peine. Un dis- cours pareil, il y a des gens qui ne le comprendront jamais. Et ce ne sont même pas des utilitaristes à la Stuart Mill. C’est bien plus terrible que ça ; parce que Stuart Mill était un peu demeuré. Mais ceux-là pas, ce sont des technocrates bien formés ! »
    Jean Oury, Séminaire de Sainte Anne – Le Collectif

    L’enquête qui suit est le fruit de nombreux échanges au sein de la Commission contre les outils gestionnaires (réunissant des soignants travaillant en psychiatrie et des personnes issues d’autres secteurs) créée pendant le Printemps de la Psychiatrie . Elle se veut être une contribution à la lutte contre la destruction d’une psychiatrie publique à visage humain, basée sur l’accueil, l’écoute et la relation. Cette lutte s’inspire des expériences d’accueil de la souffrance psychique ouvertes entre autres par le désaliénisme (Bonnafé) et la psychothérapie institutionnelle (Tosquelles) ainsi que de toutes les tentatives qui ont poussé à une modification des possibles en psychiatrie. L’idée du secteur tel qu’il a été mis en place dès 1960 doit rester que chacun, quels que soient son lieu d’habitation et sa situation sociale, puisse avoir accès à des soins psychiques de qualité (Delion).

    Nous nous inscrivons dans un champ de pratiques hétérogènes qui respectent la singularité, l’histoire et le vécu des patients. Des pratiques qui tiennent compte de la globalité du sujet et de l’intrication du vécu psychique, propre à son histoire, avec ses conditions d’existence, relevant quant à elles de l’environnement social et politique. Car sans la prise en compte de la double aliénation psycho-sociale du sujet, le psychiatre finit par se prendre pour le psychiatre et le fou n’a plus qu’à se prendre pour le fou (Oury). Autrement dit, « sans la reconnaissance de la valeur humaine de la folie, c’est l’homme même qui disparaît » (Tosquelles). À ce titre, nous nous inscrivons en opposition à la réduction de l’action thérapeutique à un simple abaissement des symptômes pour « stabiliser » les patients par le seul recours aux médicaments (psychotropes, neuroleptiques, antidépresseurs etc.) ou aux actions de type remédiations cognitives et autres approches comportementales qui ont pour but la réinsertion et la normalisation des comportements déviants.

    Nous prenons aussi pour acquis qu’à l’instar de toute institution, si l’institution psychiatrique ne fait pas l’objet d’une analyse critique quotidienne par celles et ceux qui y travaillent, elle devient nocive pour les patients qui y séjournent, par le truchement de mécanismes d’autoconservation et la potentialisation de dérives perverses et maltraitantes. Cet héritage culturel et théorique constitue l’arrière-plan à partir duquel se tissera la réflexion de cet article autour des logiciels de recueil de données en psychiatrie.

    #enquête_militante #psychiatrie

  • « La situation de la psychiatrie en France est passée de grave à catastrophique »,Jean de Kervasdoué (économiste de la santé, il a été directeur des hôpitaux au ministère de la santé de 1981 à 1986. Daniel Zagury (psychiatre, expert auprès de la cour d’appel de Paris).
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/07/01/la-situation-de-la-psychiatrie-en-france-est-passee-de-grave-a-catastrophiqu

    Parce que l’Etat maintient sur ce secteur une pression financière « à l’exclusion de toute autre vision », il laisse le personnel, médecins et soignants, livré à lui-même et croulant sous le poids des tâches administratives, déplorent l’économiste Jean de Kervasdoué et le psychiatre Daniel Zagury dans une tribune au « Monde ».

    Tribune. Les partis politiques n’abordent les questions de santé que sous leur aspect économique et financier. Il y a fort à parier que, après le choc de l’épidémie de Covid-19, il ne sera pas dit grand-chose de la santé mentale qui, à notre connaissance, n’est pas à l’agenda du Ségur de la santé (lancé le 25 mai https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/05/25/segur-de-la-sante-sept-semaines-pour-refonder-le-systeme-de-soins-francais_6). Pourtant, depuis une décennie, la situation est passée de grave à catastrophique. Certes, de tout temps, la folie – terme aujourd’hui refoulé – a dérangé, mais le rejet collectif du différent, de l’anormal dans une société du bien-être n’explique pas à lui seul la persistance du massacre. Certes, la reconnaissance publique par Agnès Buzyn [ ministre de la santé de mai 2017 à février 2020 ] de l’abandon de la psychiatrie a dégagé l’Etat d’une posture perverse de déni, mais, sur le fond, rien n’a changé.

    Pour prendre en charge les 2,1 millions de patients suivis par les « secteurs » psychiatriques, une organisation très particulière et spécifique a été conçue dans les années 1960 : le secteur psychiatrique. Le suivi des patients est géographique ; la prise en charge est globale et, pour y parvenir, le secteur dispose d’une équipe, d’un service d’hospitalisation et de très nombreuses autres formes de prise en charge : hôpital de jour, hôpital de nuit, centre de consultation médico-psychologique (CMP), centre d’accueil thérapeutique à temps partiel (CATTP)… Le financement provient d’une dotation globale annuelle plus contrainte encore, depuis 2011, que celle de l’hospitalisation traditionnelle. Si, en principe, l’égalité règne, la réalité depuis vingt ans est scandaleusement autre, car certains secteurs n’ont plus de psychiatres ! Plus de 1 000 postes ne sont pas pourvus, soit de l’ordre de 20 % des postes du secteur public.

    Présence soignante réduite au minimum

    La politique menée depuis trois décennies consiste à prétendre, sous couvert de déstigmatisation, que la psychiatrie serait une spécialité médicale comme les autres. Ainsi, les hôpitaux psychiatriques ont perdu leur qualificatif et sont devenus des « centres hospitaliers ». Il n’y a plus de concours particulier pour devenir psychiatre ; le choix de cette spécialité, après le concours de l’Internat, dépend donc du rang de classement, comme si l’on choisissait d’être psychiatre parce que l’on n’avait pas pu devenir chirurgien ! Une partie des postes offerts à l’internat n’ont pas de candidats.

    Il n’y a plus non plus de formation spécifique des infirmiers psychiatriques [supprimée en 1992 par un gouvernement socialiste, ndc]. Les dimensions relationnelles et institutionnelles, dans la formation des jeunes psychiatres, ont disparu ; on a réduit au minimum la présence soignante en imposant des tâches bureaucratiques chronophages et débilitantes ; on a dépouillé le chef de service de tout pouvoir sur sa propre équipe ; on a cassé le binôme mythique chef de service-cadre infirmier supérieur, qui depuis Pinel et Pussin [respectivement médecin aliéniste et surveillant à l’asile Bicêtre puis à la Salpêtrière, à Paris, à la fin du XVIIIe siècle], organisait le soin, en faisant basculer les cadres vers l’administratif ; on a transformé chaque garde en enfer : il ne s’agit plus d’examiner et de soigner, mais de débarrasser les urgences de malades transformés en « patate chaude » et de faire du psychiatre de garde un « bed manager » , cherchant désespérément des lits pendant toute la nuit.

    La psychiatrie est une discipline médicale complexe, dont le meilleur a toujours consisté dans un regard en plusieurs registres et dans une écoute en plusieurs dimensions. La psychiatrie est bio-psycho-sociale, ce qui d’ailleurs pose des problèmes très particuliers dans l’enseignement et la recherche de cette discipline. La césure entre les universitaires et les praticiens y est d’ailleurs forte. En effet, les universitaires sont par essence spécialisés et, de surcroît, leur conception de la discipline varie considérablement d’une université à l’autre, voire d’un enseignant à l’autre, alors que la pratique d’un psychiatre de secteur doit être intégrative [faire intervenir diverses disciplines pour répondre aux besoins spécifiques du patient].

    Des procédures très lourdes

    Mais ce n’est pas tout, et l’histoire décernera certainement une mention particulière à Nicolas Sarkozy. Après le meurtre d’un étudiant par un malade mental en 2008 à Grenoble, il a en effet clairement laissé entendre que les malades mentaux faisaient courir un danger à la population https://www.lemonde.fr/societe/article/2008/12/02/sarkozy-promet-70-millions-d-euros-aux-hopitaux-psychiatriques_1126055_3224. et a notamment modifié « l’hospitalisation sans consentement ». Sans entrer dans les détails, sous couvert de donner plus de liberté aux malades, les procédures sont devenues très lourdes et impliquent certes les psychiatres, mais aussi le directeur de l’établissement, le préfet et surtout le juge des libertés et de la détention. La complexité et l’inutilité de certaines de ces obligations ont accru le poids du travail des administrations hospitalières, transformé les secrétariats médicaux en greffes de tribunaux et les dossiers médicaux en pièces judiciaires. On a imposé à la psychiatrie un schéma narratif qui n’est pas le sien.

    Au temps de la mise en place du secteur psychiatrique (1960-1985), « les décideurs de la santé » venaient rencontrer les soignants, discuter avec eux. Nous n’étions pas « les uns contre les autres ». Ils n’étaient pas murés dans leur bureau, devant des tableaux Excel, à produire des recommandations, des protocoles, des procédures, des programmes, des guides de bonnes pratiques… On n’imposait pas d’interminables réunions sur la certification et sur les processus qualité à des médecins constatant chaque jour l’effondrement de la qualité des soins. On ne distribuait pas de livret d’accueil à des patients scandaleusement contentionnés plusieurs jours aux urgences faute de lits ! L’hôpital est devenu fou de cette coupure et de cette hostilité entre ceux qui gèrent et ceux qui soignent, comme de cette logique descendante de schémas abstraits supposés miraculeusement s’adapter au terrain.

    Face au désastre désormais reconnu, il faut contraindre l’Etat à sortir de sa posture perverse. L’Etat « pervers », c’est celui qui maintient la pression financière, à l’exclusion de toute autre vision ; qui clive les « décideurs » et les exécutants ; qui multiplie les missions de service public, sans se préoccuper de leur faisabilité ; qui laisse en bout de course l’aide-soignant, l’infirmier ou le psychiatre assumer les dysfonctionnements, quand il ne les leur impute pas. Certains se sont suicidés de devoir porter sur leurs épaules les conséquences de ce qu’ils n’ont cessé de dénoncer dans l’indifférence. Croire que quelques insultantes médailles en chocolat pour les valeureux guerriers du Covid ou quelques augmentations de salaire vont suffire, c’est tout simplement n’avoir rien compris à ce que nous a montré la pandémie, sur fond de crise ancienne de la psychiatrie.

    L’homme qui a libéré les fous. Marie Didier conte les origines de la psychiatrie à partir du destin extraordinaire de Jean-Baptiste Pussin.
    https://www.lemonde.fr/livres/article/2006/04/06/l-homme-qui-a-libere-les-fous_758683_3260.html

    La psychiatrie « au bord de l’implosion » en France https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/09/18/la-psychiatrie-publique-au-bord-de-l-implosion_5511845_3224.html

    Sauver la psychiatrie publique
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/09/19/sauver-la-psychiatrie-publique_5512277_3232.html

    Covid-19 : la crainte d’une « deuxième vague psychiatrique »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/05/13/covid-19-la-crainte-d-une-deuxieme-vague-psychiatrique_6039495_3224.html

    #folie #psychiatrie (destruction de la) #soin

    • Outre les articles cités par Le Monde (ci-dessus), des repères historique : PSYCHOTHÉRAPIE INSTITUTIONNELLE et FORMATION INFIRMIÈRE - CIRCONSTANCES - NAISSANCE - RÉFÉRENCES -http://psychiatriinfirmiere.free.fr/psychotherapie-institutionnelle/formation-infirmiere.htm
      Voir en particulier les années 80 (la suppression de 40 000 lits en psychiatrie est programmée en 1982)

      Jean de Kervasdoué aurait des remords ?
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Kervasdoué#Parcours_et_réalisation

      Jean de Kervasdoué est directeur des hôpitaux au ministère de la Santé, de 1981 à 19863. Ce poste correspondant aujourd’hui à celui de directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins, l’une des principales directions du ministère de la Santé.

      Il met en œuvre une réforme du mode de financement des hôpitaux publics. Auparavant, le budget des établissements hospitaliers était calculé sur la base d’un prix de journée, et chaque journée passée par un malade dans un hôpital était facturée selon un tarif national à l’Assurance Maladie. Il supprime ce mode de financement et impose le budget global. À partir de 1983, à chaque établissement est attribué un budget annuel, augmenté chaque année selon un indice de revalorisation.

      Parallèlement à cette réforme du financement, il introduit à l’hôpital le Programme de médicalisation des systèmes d’information, ou PMSI. Il s’agit d’un cadre de recueil et d’analyse précis des actes réalisés par les hôpitaux. Ce système, introduit en 1983 n’est généralisé qu’à partir de 1995. C’est à partir de la mise en œuvre du PMSI que la tarification à l’activité est développée.

      Le PMSI, genèse de la T2a extrait de Enquête militante sur les logiciels de recueil de données en Psychiatrie. Pour construire la grève des données.
      https://printempsdelapsychiatrie.files.wordpress.com/2020/04/enquc3aate-militante-sur-les-logiciels-de-recueil-de-donnc3a9es-en-psychiatrie.pdf

      Ces instruments de gestion sont intégrés au Programme de Médicalisation des Systèmes d’Information (PMSI), présenté comme un outil de description et de mesure médico-économique de l’activité hospitalière, propulsé par Jean de Kervasdoué dès 1982 alors qu’il est responsable de la Direction des Hôpitaux. En plus d’avoir été directeur des Hôpitaux de Paris, Jean de Kervasdoué a été économiste de la santé, titulaire de la chaire d’économie et de gestion des services de santé du CNAM et membre de l’Académie des Technologies. Ce technocrate zélé est très engagé contre les écologistes, il dénigre le principe de précaution défendu par ces derniers et écrit à son encontre un réquisitoire en 2011 !. Par ailleurs, Jean de Kérvasdoué vante les mérites du tout nucléaire et déclare que « les OGM sont un bienfait pour l’humanité » ou encore que « l’utilisation actuelle des pesticides n’est pas dangereuse pour la santé ». Oui... un type formidable qui gagne à être connu, notamment comme le promoteur du... PMSI !

      Après une période de tests et d’affinement du programme dans des hôpitaux pilotes, la loi du 31 juillet 1991 portant réforme hospitalière stipule : « les établissements de santé publics et privés doivent procéder à l’analyse de leur activité médicale ». Ces établissements doivent transmettre aux services de l’État et à l’Assurance maladie « les informations relatives à leurs moyens de fonctionnement et à leur activité » selon les articles L. 6113-7 et L. 6113-8 du code de la santé publique. À cette fin, ils doivent « mettre en œuvre des systèmes d’information qui tiennent compte notamment des pathologies et des modes de prise en charge ». En l’occurrence, ces Systèmes d’Information ne sont
      rien d’autre que les outils informatiques.

      Le PMSI va alors permettre un recueil de données médicales et économiques : « médicale, car son premier niveau de classification est fondé sur des critères médicaux et économiques, car les séjours classés dans un même groupe ont, par construction, des consommations de ressources voisines ».
      Le « groupe » dont il est ici question est ce que l’on retrouve sous l’appellation de Groupe Homogène
      de Malade (GHM) et nécessite le recours à l’informatique pour gérer des données sinon trop complexes à traiter : « l’application de l’algorithme de groupage est réalisée à l’aide d’un outil logiciel : la fonction de groupage , produite par l’Agence Technique de l’Information sur
      l’Hospitalisation (ATIH) chaque année. » Cette notion de GHM est très importante et son origine est significative. Aux Etats-Unis, à la fin des années 70, les assureurs privés veulent disposer d’une facturation individualisée des séjours hospitaliers. Un économiste de la santé, le Dr Fetter, propose en 1979 le système des Diagnosis Related Groupes (DRG) ou Groupe de Diagnostics Analogues dans lequel le diagnostic principal, celui de la maladie dont le traitement organiserait le séjour, est censé « expliquer » le coût de l’ensemble du séjour.
      C’est Jean de Kervasdoué qui importe ces DRG « qu’il a découvert lors de son passage à l’université de Cornell, aux Etats Unis, [et] qui constitueront l’architecture du système d’information et de financement de l’hôpital pour les décennies suivantes ».

      On voit bien ici comment l’informatisation de la santé est un enjeu de taille pour les néolibéraux et
      les marchés financiers. En effet, ce sont les GHM qui permettent de définir un coût moyen complet
      ainsi que la décomposition de ce coût en composantes (personnel médical, infirmerie, consommables
      etc.) permettant de faire varier les dépenses en fonction d’un nouveau protocole ou d’une nouvelle
      thérapeutique33 afin de dégager du temps pour de nouvelles activités et rentabiliser l’hôpital en le
      maintenant à « flux tendu ». On peut à ce titre parler d’une véritable taylorisation de la santé. En 1989
      sont alors créés les Départements d’Information Médicale (DIM) qui, au sein de chaque
      établissement de santé, œuvrent à la collecte et au bon déroulement du recueil des données médicales
      avant de les transmettre à l’ATIH. Il faut tout de même savoir que des médecins sont responsables de
      ces « unités » à temps plein. Des médecins qui ne voient pas de patient. Ils traitent uniquement des
      données ! Le PMSI permettrait selon ses promoteurs de disposer du coût réel des hospitalisations en France, « données essentielles aux études médico-économiques ». Il serait supposé, de ce fait, être un « outil de réduction des inégalités de ressources entre établissements de santé » ,entre départements et entre régions.
      Et c’est la formation des GHM, dans le cadre du PMSI, qui a permis d’opérer « la transformation des coûts moyens par séjours en tarifs » dont va logiquement découler la création de la Tarification à l’Acte (#T2a) en 2004.

      #économie #santé #taylorisation #informatisation_de_la_santé

  • [PBG] #foule sans tri mental
    http://www.radiopanik.org/emissions/pbg/foule-sans-tri-mental

    Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne, écrasés l’un contre l’autre, nous ne formons qu’un seul corps, et le flot sans effort nous pousse, enchaînés l’un et l’autre, et nous laisse tous deux épanouis, enivrés et heureux.

    Ou bien la bave aux lèvres, aux ordres d’un tyran et prêts à massacrer quconque se présente devant.

    C’est que c’est à double tranchant, une foule.

    Et parce qu’on y revient, à la foule, aux rassemblements, à la musique en #live, et parce qu’on s’interroge sur ce qu’est une foule, parce qu’on aime les musiciens qui suent et les gens qui pogotent, ou qu’on les déteste (selon les situations), parce qu’on a peur des foules, bref, pour toutes ces raisons, l’équipe de PBG sort ses lunettes épaisses, ses grimoires de savants, et vous livre la substantifique moelle de leurs (...)

    #suer #pogo #psychologie_de_bazar #les_humains_cette_nuisance #live,foule,suer,pogo,psychologie_de_bazar,les_humains_cette_nuisance
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/pbg/foule-sans-tri-mental_09377__1.mp3

  • Schuld ohne Sühne: „Auf Wiedersehen im Himmel“ | DW | 25.06.2020
    https://diasp.eu/p/11264614

    Schuld ohne Sühne: „Auf Wiedersehen im Himmel“ | DW | 25.06.2020

    Ein deutscher Dramaturg will den Tod seines Urgroßvaters rekonstruieren. Die Spur führt zu einer psychiatrischen Anstalt in Polen - und in eine Zeit, als dort ein Deutscher Verwaltungsdirektor war. Schuld ohne Sühne: „Auf Wiedersehen im Himmel“ | DW | 25.06.2020 #Polen #Deutschland #Generalgouvernement #Psychiatrie #Euthanasie #Nazis #Konzentrationslager #Auschwitz