• SURVEILLANCE GIANTS:HOW THE BUSINESS MODEL OF GOOGLE AND FACEBOOK THREATENS HUMAN RIGHTS
    https://amnestyfr.cdn.prismic.io/amnestyfr/911cca47-a825-4838-ba46-56afb71ebc32_Surveillance+Giants+Embar

    Amnesty International is a global movement of more than 7 million people who campaign for a world wherehuman rights are enjoyed by all. Our vision is for every person to enjoy all the rightsenshrined in the Universal Declaration of Human Rightsand other international human rights standards.We are independent of any government, politicalideology, economic interest or religion and are fundedmainly by our membership and public donations The internet has revolutionised our world on a scale not (...)

    #Apple #CambridgeAnalytica #Google #GoogleSearch #Amazon #Facebook #Instagram #WhatsApp #YouTube #algorithme #smartphone #technologisme #censure #domination #GAFAM #marketing #publicité (...)

    ##publicité ##AmnestyInternational

  • Facebook and Google’s pervasive surveillance poses an unprecedented danger to human rights
    https://www.amnesty.org/en/latest/news/2019/11/google-facebook-surveillance-privacy

    Facebook and Google’s omnipresent surveillance of billions of people poses a systemic threat to human rights, Amnesty International warned in a new report as it called for a radical transformation of the tech giants’ core business model. Surveillance Giants lays out how the surveillance-based business model of Facebook and Google is inherently incompatible with the right to privacy and poses a systemic threat to a range of other rights including freedom of opinion and expression, freedom of (...)

    #Apple #CambridgeAnalytica #Google #Microsoft #Facebook #GoogleSearch #Instagram #WhatsApp #YouTube #algorithme #smartphone #technologisme #censure #domination #marketing #surveillance #publicité (...)

    ##publicité ##AmnestyInternational

  • Pour Amnesty, le modèle économique de Facebook et Google menace les « droits humains »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/11/21/pour-amnesty-le-modele-economique-de-facebook-et-google-menace-les-droits-hu

    Dans un rapport, l’ONG craint que ces géants entravent les libertés d’opinion et d’expression, Facebook dément. « Une menace systémique pour les droits humains » : c’est en ces termes qu’Amnesty International qualifie le modèle économique « fondé sur la surveillance » des géants du net Facebook et Google. Dans un rapport présenté mercredi 20 novembre, l’ONG argue qu’en rendant leurs services en ligne, gratuits, indispensables à des milliards de personnes, puis en utilisant les données personnelles ainsi (...)

    #Google #Facebook #marketing #profiling #publicité #BigData #data #AmnestyInternational

    ##publicité

  • « Bâtir des alternatives à Facebook est une urgence absolue »
    https://usbeketrica.com/article/batir-des-alternatives-a-facebook-est-une-urgence-absolue

    L’idée d’une plateforme européenne démocratique et souveraine, construite en opposition au modèle de Facebook, fait son chemin depuis quelques années. À l’occasion du salon Futurapolis, on a discuté de ce projet avec Francesca Bria, chercheuse et commissaire à la technologie numérique et à l’innovation de la ville de Barcelone. Professeure agrégée, chercheuse, conseillère politique… Les casquettes de Francesca Bria sont nombreuses. Ses expériences en matière de démocratie participative et de numérique le (...)

    #Facebook #algorithme #SmartCity #manipulation #publicité #profiling

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  • Microtargeting, bots and hacking : will digital meddling really swing this election ?
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/nov/12/microtargeting-bots-hacking-digital-election-online-interference

    After the 2016 US election, some fear online interference could create political chaos in the UK. The truth is more complex We’re now well into the “phoney war” period of the election – where on the surface all seems calm. Parliament has been prorogued, there have been a few early jabs, and a consensus is already beginning to emerge about how everything will play out online. The conventional wisdom suggests this election will be all about digital wizardry. On Facebook the parties will use (...)

    #Facebook #Twitter #bot #élections #marketing #profiling #publicité

    ##publicité
    https://i.guim.co.uk/img/media/8e7d8a35468752614a71548d33dbb7173810dcd1/0_522_1443_866/master/1443.jpg

  • Du panneau #publicitaire au crime #humanitaire en passant par les #smartcities de nos maires :

    Au départ je voulais juste vous transmettre cette petite action #antipub sympatoche :
    Résistance à l’Agression Publicitaire
    [1 CLIC QUI RÉSISTE] « On a installé une page spéciale sur notre serveur. Cliquer sur le lien pour supprimer une adresse MAC aléatoire des nouveaux capteurs d’audience de la RATP et SNCF (et rafraîchir la page pour en supprimer d’autres) :-D »
    –-> https://antipub.org/retency.html

    Cette action fait suite à l’expérimentation lancée gare Saint Lazare en vue d’utiliser les panneaux publicitaires sous forme d’écrans à des fins de comptage des passants via des capteurs détectant les adresses MAC de leurs smartphones.
    Article ici : http://maisouvaleweb.fr/face-aux-panneaux-publicitaires-numeriques-devons-affirmer-dimension-c

    Dans un commentaire une personne souligne, qu’une adresse MAC n’est pas « juste » un simple numéro. Elle peut donner accès à énormément de données personnelles. La réponse qui lui est faite développe un aspect que je ne connaissais pas : la (non) position de la CNIL sur le sujet :

    L’analyse juridique proposée dans la première partie de l’article est incomplète et pourrait conduire à une conclusion erronée, comme quoi la collecte d’adresse MAC sans consentement serait conforme au droit dès lors que cette adresse serait anonymisée à court délai et que les personnes concernées pourraient s’opposer à cette collecte.

    Cette erreur de l’auteur semble s’expliquer du fait qu’il a pris pour argent comptant les interprétations du droit données par la CNIL dans ses décisions, comme si la CNIL était neutre et seule bouche de la loi.

    Or, la CNIL n’est pas du tout neutre, et notamment pas sur cette question où elle a une position singulière, critiquable d’un point de vue tant politique que juridique.

    Le traitement d’adresses MAC est encadré juridiquement par le RGPD mais aussi, depuis plus longue date, par la directive 2002/58 (liens en bas de commentaire). Or, cette directive n’a été que très mal transposée en France, comme un peu partout ailleurs dans l’UE. Du coup, la CNIL est depuis très mal à l’aise à l’idée d’appliquer cette directive, car elle ne sait pas jusqu’où elle peut l’interpréter pour se donner davantage de pouvoir. Or, de façon classique, la CNIL étant terrorisée à l’idée d’être sanctionnée par le Conseil d’Etat si elle abuse de ses pouvoirs, elle préfère ne rien faire, lâchement.

    La suite du commentaire et ses réponses sont tout aussi intéressantes : http://maisouvaleweb.fr/face-aux-panneaux-publicitaires-numeriques-devons-affirmer-dimension-collective-donnees-personnelles/#comment-55246

    Résistance à l’agression Publicitaire avait fait un dossier inquiet en 2014 : « Les caméras publicitaires, pur fantasme ?  »
    https://antipub.org/dossier-les-cameras-publicitaires-pur-fantasme

    Reporterre a aussi fait un article sur le sujet des panneaux publicitaires : https://reporterre.net/Les-panneaux-publicitaires-numeriques-envahissent-l-espace-public-et-nos

    Il se trouve que c’est justement par ce biais, de la récupération des données en toute « politesse » (je te ponctionne un peu d’identité contre un peu de réseau) que sont actuellement conçues les villes du futur, les #smartcities et que des décideurs politiques font des choix sans anticiper le moins du monde (ou parfois si, à des fins policière) ce que cela induit pour les populations qui seront concernées...

    Horreur. Le temps d’aller vérifier une donnée, je tombe sur cette info relevée par Olivier Tesquet sur twitter :

    L’entreprise israélienne Cellebrite, spécialisée dans l’extraction de données (ils auraient aidé Apple à déverrouiller l’iPhone de l’auteur de l’attentat de San Bernardino en 2016) a identifié un nouveau marché porteur : les demandeurs d’asile.
    Selon un slide de Cellebrite présenté au Maroc, 77% des réfugiés arrivent à destination sans papiers d’identité... mais 43% d’entre eux possèdent un smartphone. Pourquoi la police aux frontières n’aurait-elle pas toute latitude pour fouiller dedans ?

    Source : https://privacyinternational.org/feature/2776/surveillance-company-cellebrite-finds-new-exploit-spying-asylu
    Suite du thread : https://twitter.com/oliviertesquet/status/1113816301435224064

    #publicité #data #données_personnelles #big_brother #traçabilité #identité #numérique

  • Les contenus sexuels dans la #publicité existent depuis longtemps. A juste titre, on les étudie souvent sous l’angle du #sexisme. Et si on les analysait aussi sous celui de la #sexualité ? Mais chut, lisez plutôt !

    https://sms.hypotheses.org/4063

    #publicité, #sexe, #sexualité, #sexisme, #vendre, #vente, #pub, #marketing, #publicitaire, #porno_chic, #porn_studies, #acceptabilité, #communication

  • Écriture inclusive : « On caricature le débat » Le Point - Baudouin Eschapasse - 27/10/2017

    Les promoteurs de l’écriture inclusive se défendent de créer une "novlangue". Raphaël Haddad et Éliane Viennot reviennent sur leur projet... Entretien.

    L’universitaire Éliane Viennot, spécialiste de l’histoire de la langue, et le chercheur Raphaël Haddad, par ailleurs fondateur du cabinet de conseil en communication MOTS-CLES http://www.motscles.net/nous-rejoindre https://seenthis.net/messages/654776 , plaident, depuis plusieurs années, pour que le français se débarrasse de traditions langagières qui perpétuent des préjugés sexistes. À l’heure où leur projet est largement débattu, Le Point.fr a souhaité les rencontrer pour qu’ils détaillent leur projet.


    Le Point : Vous promouvez, depuis plusieurs mois, une nouvelle écriture que vous qualifiez d’inclusive. Comprenez-vous la bronca suscitée par votre projet ? Et avez-vous été surpris(e) par la polémique qui l’a accompagnée ?
    Éliane Viennot  : Pour être totalement franche, cela ne m’a pas vraiment étonnée. Pour avoir étudié l’histoire de la langue, je sais combien certaines personnes deviennent hystériques dès lors qu’on leur propose d’utiliser des termes féminins pour certaines activités prestigieuses. Je me suis penchée récemment sur la manière dont l’Académie française a traité ce dossier depuis la création de la commission instituée en 1984 par Yvette Roudy (à l’époque ministre des Droits de la femme, NDLR), qui préconisait de féminiser les noms de métiers, fonctions, grades et titres. Notamment pour désigner les femmes qui accèdent à de hautes fonctions administratives ou ministérielles. La levée de boucliers avait été terrible. Et à nouveau en 1998, quand des ministres ont demandé qu’on les nomme au féminin. Dans les deux cas, certains médias ont réagi avec une incroyable violence. Je pense surtout au Figaro. Mais faut-il s’en étonner quand on sait qu’à l’époque, les académiciens avaient table ouverte dans ce journal ?

    Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication (enseignant en communication à Paris I), Raphaël Haddad est, par ailleurs, fondateur de l’agence. Il est l’auteur du "Manuel d’écriture inclusive ».
    Raphaël Haddad  : Il est intéressant de souligner que la féminisation des métiers ne pose problème que quand il s’agit de professions intellectuelles ou de fonctions de responsabilité. Les académiciens n’ont jamais remis en cause le fait qu’on parle de boulangère ou d’infirmière. En revanche : préfète ou chancelière, cela semblait heurter leurs oreilles. De mon point de vue, cette réaction montre surtout que ces hommes se sentent en danger. L’idée même de féminiser ces termes les amène à considérer l’idée qu’ils devront un jour partager le pouvoir.
    E. V.  : J’ajouterai que les mots féminins que nous promouvons existent de longue date. On parlait au début du XVIIe siècle de philosophesse, d’écrivaine et d’autrice dans la meilleure société, et professeuse était employé au XIXe.
    Nous entendons juste renouer avec des règles grammaticales qui ont existé par le passé et existent toujours dans les autres langues romanes.

    Quand cela a-t-il changé ?
    E. V.  : Les premiers coups de boutoir datent des années 1600-1630, sous l’influence probable de personnes qui entouraient Malherbe, et qui voulaient « purifier » la langue des nombreux néologismes gascons et italianisants créés à l’époque. Mais ils en ont profité pour « masculiniser » la langue. Les résistances ont néanmoins été nombreuses jusqu’à ce que l’instruction devienne obligatoire. C’est l’école primaire obligatoire du XIXe sièce qui va achever ce mouvement.

    Votre projet n’ambitionne pas seulement de féminiser les noms de métier. Il va bien au-delà. Vous voulez débarrasser la langue française des règles grammaticales que vous présentez comme sexistes…
    E. V.  : Oui. Pour autant nous ne voulons pas créer une « novlangue » comme on l’écrit parfois. Ceux qui soutiennent cette idée caricaturent le débat. Nous entendons juste renouer avec des règles grammaticales qui ont existé par le passé et existent toujours dans les autres langues romanes. Nos détracteurs prétendent défendre la langue française. Mais la connaissent-ils vraiment ? J’en doute. Je veux par exemple réhabiliter l’accord de proximité, hérité du latin. Dans Athalie, Racine écrit : « Armez-vous d’un courage et d’une foi nouvelle. » Si l’on en croit nos bons académiciens qui veulent que le masculin l’emporte sur le féminin, nous aurions dû écrire « nouveaux ». De la même manière, Madame de Sévigné répondant à Gilles Ménage, qui se dit fatigué, lui répond : « Je la suis aussi. » Ce brave grammairien (né en 1613 et mort en 1692, NDLR) tente de la reprendre mais elle se refuse à dire « je le suis aussi ». Elle affirme que, si elle le faisait, « [elle] croirai[t] avoir de la barbe au menton » !
    Une langue « phallocentrée » (...) traduit une vision du monde dominée par les hommes

    R. H.  : Michel Foucault l’a bien dit. « Le discours n’est pas simplement ce qui traduit les luttes ou les systèmes de domination, mais ce pour quoi, ce par quoi on lutte, le pouvoir dont on cherche à s’emparer. » Une langue « phallocentrée », pour reprendre une terminologie de la chercheuse Marlène Coulomb-Gully, traduit une vision du monde dominée par les hommes.

    On vous opposera que les nations dont les langues n’ont ni masculin ni féminin, comme le persan ou le turc, ne sont pas toutes des modèles d’égalité entre hommes et femmes.
    R. H.  : C’est un sophisme extraordinaire. Le langage inclusif est une condition nécessaire mais pas suffisante pour qu’une société soit moins sexiste. Sur un plan strictement logique, la seule objection valable à l’écriture inclusive serait celle-ci : l’existence d’une société strictement égalitaire où la langue ne le serait pas. Mais ce contre-exemple n’existe pas !
    E. V.  : J’ai entendu aussi parler de la langue bantoue qui cumulerait un nombre incroyable de genres. Ces références m’amusent d’autant plus que ceux qui les utilisent ne connaissent rien à cette langue africaine. C’est un peu comme les médecins de Molière qui prétendaient en imposer avec leur latin.

    Comment est né votre projet de langage inclusif  ?
    R. H.  : Cela fait longtemps que des intellectuel(le)s, travaillé(e)s par la question féministe y réfléchissent. J’ai découvert leurs travaux au moment de mes recherches doctorales sur les discours politiques. Les choses se sont ensuite décantées. J’ai publié un manuel de réflexion sur cette question, avec Carline Baric, (téléchargeable gratuitement ici) qui s’appuie notamment sur les travaux du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE).
    E. V.  : L’objet du langage inclusif est social et non grammatical. Nous souhaitons promouvoir une société plus égalitaire. Cela passe par la langue et par la déconstruction des stéréotypes « genrés » qu’elle véhicule. Cette démarche habite tous mes travaux…
    C’est l’Académie qui est interventionniste quand elle entend proscrire certains usages. Elle est censée enregistrer la manière dont une langue évolue...

    Cela passe par une forme d’interventionnisme difficile à supporter dès lors que cela concerne la manière de s’exprimer…
    R. H. : Cette objection de l’interventionnisme est amusante. Que fait-on d’autre chaque fois que l’on énonce un néologisme par exemple ? On intervient sur la langue ! Les jeunes, et les moins jeunes, qui parlent de « like », de « twittos » ou de « stiletto », trois termes entrés dans les dictionnaires récemment, n’ont pas attendu l’autorisation de l’Académie française. Critiquer l’écriture inclusive pour son interventionnisme, c’est lui refuser ce qu’on accepte et encourage volontiers de tout autre usage langagier.
    E. V.  : C’est l’Académie qui est interventionniste quand elle entend proscrire certains usages. Elle est censée enregistrer la manière dont une langue évolue... C’est pour cela que les dictionnaires s’enrichissent chaque année de mots nouveaux. Une langue n’est pas figée une fois pour toutes.

    Au final, ce qui choque les gens, n’est-ce pas simplement la graphie du point milieu ? Écrire les mots suivants, « chroniqueur·euse », « chercheur·e », « transporteur·euse », « président·e », ce n’est pas très esthétique.
    E. V.  : Je regrette qu’on restreigne le débat à cette simple question de point milieu. Nous préconisons simplement d’user des mots féminins chaque fois que c’est possible. Cela peut passer par la flexion (le fameux « mesdames et messieurs » lorsqu’on s’adresse à une population mixte, NDLR). Cela peut passer aussi par les termes épicènes : c’est-à-dire l’usage d’un mot neutre (exemples : « astronome » ou « membre »). Cela peut enfin passer par le point milieu ou d’autres signes graphiques. Nous ne sommes pas bloqués là-dessus. Personnellement, je suis pour « intellectuel·es » mais contre « acteur·trices ». Mais c’est un débat en cours, les protocoles vont s’affiner.
    R. H.  : L’écriture inclusive ne se limite pas au point milieu ! Ce point milieu résulte de la volonté d’abréger certaines formulations, exactement comme on écrit M. pour « Monsieur ». Quiconque a tenté de redonner de la place au féminin dans son écriture se rend compte de son utilité, surtout face à un e muet par exemple. Écrire « ami·e·s » peut paraître par exemple plus commode qu’« amis et amies ». Mais on peut appliquer pleinement l’écriture inclusive, sans ne jamais mobiliser le point milieu !
    Aucune entreprise ne peut mobiliser l’écriture inclusive (...) sans s’interroger sur les écarts de salaires entre femmes et hommes

    Vous dites que l’écriture inclusive fait progresser l’égalité. Quelles preuves en avez-vous ?
    R. H. : Sur le plan social, l’écriture inclusive produit deux effets principaux. D’abord, c’est un formidable levier de féminisation des effectifs. C’est la raison pour laquelle les écoles, les entreprises qui manquent de candidatures féminines observent cette démarche avec un intérêt prononcé. Ensuite, c’est un ancrage pratique sur les enjeux d’égalité. Aucune entreprise ne peut mobiliser l’écriture inclusive dans sa pratique institutionnelle sans s’interroger sur les écarts de salaires entre femmes et hommes, qui, rappelons-le, stagnent à 23 % en France, ou s’attaquer au « plafond de verre » qui bloque les carrières des femmes. J’en suis pour ma part convaincu : l’inconfort sémantique dans lequel on laisse les femmes produit et entretient de l’inconfort social.

    Vous expliquez que votre démarche est soutenue par 75 % de la population. En êtes-vous si sûr ?
    R. H.  : Quand on regarde les résultats de l’étude d’opinion, que constatons-nous ? Que 84 % des 1 000 personnes interrogées par l’institut Harris Interactive les 11 et 12 octobre derniers sont acquises à la féminisation des noms de métiers, de titres, de grades et de fonctions. Et que 81 % des personnes interrogées sont pour l’usage du féminin et du masculin plutôt que du masculin « générique » lorsqu’on s’adresse à la fois à des femmes et des hommes. Et 3 personnes sur 4 sont favorables aux deux dimensions simultanément, qui sont en fait les deux principes directeurs de l’écriture inclusive.
    E. V.  : Le général de Gaulle l’avait bien compris, lui qui veillait à commencer tous ses discours par la double flexion : « Françaises, Français ». Au grand dam de l’Académie !
    R. H.  : Tous les hommes politiques s’y sont mis depuis. Je m’intéresse de longue date aux discours de meetings. En 2002, Robert Hue était le seul homme à utiliser la double flexion (avec Arlette Laguiller et son célèbre « Travailleurs, Travailleuses », NDLR). En 2017, ils l’ont tous fait. C’est pleinement rentré dans les mœurs. Ce qui me fait dire que la bataille menée par nos détracteurs et nos détractrices est une bataille d’arrière-garde. Elles et ils ont déjà perdu, mais ne le savent pas encore. D’importants responsables institutionnels, comme Pierre Gattaz par exemple, utilisent aujourd’hui l’écriture inclusive ! Et les tweets vont l’imposer, puisque la place est restreinte !

     #écriture_inclusive #langage #langue #femmes #agence-de-publicité #publicitaire #lobbyistes #lobby #parole #communication #Raphaël-Haddad #Mots-Clés

    • Bah oui, on a bien compris que cette recension était dans un but anti écriture inclusive et anti féministe. C’est marrant c’est toujours quand il y a un tant soit peu de mini évolution qui va à peu près dans le bon sens (et franchement ce n’est vraiment pas énorme) que tout d’un coup ya des cris d’orfraie pour dire « ah non mais c’est ÇA qui est PLUS IMPORTANT ! » (remplacez ÇA par n’importe quoi d’autre, le racisme, la pauvreté, l’impérialisme, le « vrai féminisme », etc, etc).

      Bordel mais ça fait bien 50 ans que les luttes contre les dominations croisées existent (afro-fem, etc) et qu’on argumente qu’il n’y pas à « choisir » entre des luttes contre des dominations. Alors oui, le temps n’est pas infini, et une même personne unique ne peut pas lutter forcément sur tous les fronts à la fois ou pas autant pour chaque, mais par contre laissez à minima les personnes lutter contre les dominations qui les concernent.

      Quant à l’insinuation de merde avec « L’ORIGINE », non mais sérieux, tu crois que c’est quoi l’origine ? Tu crois que c’est une agence de com qui a inventé ces problématiques et qui a inventé l’écriture inclusive. Non c’est complètement taré. Ça fait des décennies que dans les milieux militants ya des propositions, le mec indiqué n’était même pas né, arrêtez vos conneries. Et par ailleurs, au delà de ce fait logique, dans tous les cas, actuellement la pub, c’est de l’incitation au viol permanent et l’utilisation de femmes objets partout etc. Personnellement je suis pour la suppression totale de toute publicité mais donc qu’une rare agence de com fasse son boulot en respectant les femmes, vu le nombre de personne qui voit de la pub tous les jours, et notamment les gosses, bah ça ne peut pas faire de mal dans tous les cas.

      Bref allez manger vos morts dans votre coin.

    • Personnellement, j’aimerais qu’il y ait autant d’agitation, d’indignations, de débats passionnés pour la pauvreté.

      N’empeiche que c’est toi ici qui t’agite contre la visibilité du féminin en français et qui n’est pas dans l’action ni l’indignation, ni le débat passionné pour la pauvreté. Si t’en a tellement à faire des pauvres, sans-emplois, familles (sic), etc... qu’est ce que tu fiche ici à participer à ce débat qui te détourne de tes prétendues vrai préoccupations ?

      #paternalisme #mansplanning #fraternité

    • @RastaPopoulos, je comprends pas.

      Pourquoi n’a pas tu écris ton commentaire en écriture inclusive ? Par ailleurs, qu’est qui peut te faire croire que je suis un homme ?

      Personnellement, je ne comprends pas pourquoi les partinsan(e)s de l’écriture inclusive n’aient pas diffusé cet article, il a pas mal de points valorisant.
      Elles(ils) auraient pu les mettre en valeur et parler en premier(e).
      Qui sait, une pudeur ?

      Il y a plusieurs versions d’écriture inclusive, depuis longtemps.
      Quelles sont celles (les versions) qui sont utilisées par celles et ceux qui ne sont pas militant(e)s, non pourvu(e)s d’un diplôme de conformisme universitaire ?
      Faudrait se poser des questions. Voir le dernier numéro de La Décroissance.

      Les publicitaires, pas mal de politiques, et tant d’autres, incitent au viol permanent, entièrement d’accord ! Ajoutons envers les enfants.
      Il est curieux que les défenseurs(e)s des femmes citent trés rarement les ignominies de sbires comme, (liste non exhaustive) liliane de bétancourt, elisabeth badinter, la reine d’angleterre et autres reines, margaret tadcher, martine aubry, anne hidalgo, myriam el khomri, muriel pénicaud, . . . .
      Les sous fifres sont aussi féminines, dés qu’il y a pouvoir et argent.
      La fonction de DRH en entreprise est trés féminisée.
      Le suicides en entreprises, il y en a pas pas mal, avec des DRH femmes, comme avec des DRH hommes. Egalité dans l’efficacité dans l’ignominie.

      Plus important !
      Il y a un an, presque jour pour jour, j’enregistrai sur mon magnétophone le témoignage de Fadila, d’auchan city tourcoing, qui avait perdu son bébé suite à la violence de ses conditions de son travail chez les mulliez.

      Elle a mangé son mort, elle !
      Conditions de travail des femmes mais aussi des hommes. Ce n’est hélas pas un cas unique.
      Ma gueule est sur les photos de la voix du nord, si ça intéresse quelqu’un.
      http://www.campuslille.com/index.php/l-agenda/evenement/1669-saints-innocents-en-france-le-massacre-continu-au-xxi-siecle-exemp

      A un de ces jours RastaPopoulos, je suis trés souvent content de te te lire, et de partager tes articles.
      Attention aux apparences, faut pas juger et écrire trop vite.
      La vie, la vraie, c’est pas un blog.

      Tous les jours, je passe devant la maison qui a servi à tourner « La vie est un long fleuve Tranquille », juste en face du golf utilisé pour la scène finale du film « le corps de mon ennemi »

      A propos « de débats passionnés pour la pauvreté. »
      https://www.youtube.com/watch?v=34QxDoQo6KI

    • * Video - Pour la masculinisation du langaG - Vendredi 15 décembre 2017, par RZ (Théâtre Croquemitaine) _
      http://www.theatrecroquemitaine.com/video-Pour-la-masculinisation-du-langaG.html

      Pourquoi systématiquement, lorsqu’il s’agit d’inclure les femmes dans le langage, les expertEs, académinicienNEs, intellectuelLEs de tous poils, s’attellent immédiatement à torturer les mots pour les féminiser ?

      Plaidoyer pour une masculinisation des mots.

      https://vimeo.com/247488845

      Nous, femmes, revendiquons la forme universelle.
      Qu’ils, hommes, s’arrangent avec des mots bricolés laids.

  • Mots-clefs - Agence de communication
    Source : http://www.motscles.net/nous-rejoindre

    Rejoindre Mots-Clés, c’est s’approprier des techniques de communication performantes et originales, prendre rapidement des responsabilités face aux client·e·s, participer à la dynamique entrepreneuriale d’une agence en forte croissance.

    http://static1.squarespace.com/static/57eebd6fd1758e5ea8ef55ec/t/5804e82ee3df288140adffd6/1513255279798/?format=1500w

    Quelques postes proposés :
    Chef·fe de projet "influence" - CDI temps complet
    Parfaitement maîtriser les genres de l’écriture institutionnelle (argumentaires, communiqués de presse, tribunes, discours, etc.) ;
    Concevoir et déployer une stratégie d’influence sur l’un des aspects suivants au moins : relations médias, communication digitale, lobbying ;
    Les parcours enrichis d’expériences associatives fondées sur le sens du collectif et l’intérêt pour la chose publique seront particulièrement recherchés pour ce poste.
    . . . . .
    Consultant·e junior - Stage
    Rédactions d’éléments de langage de tous types : argumentaires, communiqués de presse, tribunes, discours, livres blanc, etc.
    Réalisation de campagnes de relations presse et bloggeur·euse·s
    Définition, mise en œuvre et accompagnement de stratégies de lobbying
    Gratification : A partir de 590 € / mois + 50 % des frais de transport. ( #MDR )

    . . . . .
    Doctorant·e en science de l’information et de la communication - CIFRE
    . . . . .
    Projet de recherche : « Fablab », « hackathon », « disrupter », « uberisation » mais aussi « mode agile », « knowledge management », « Big data » : autant de néologismes, d’anglicismes ou de locutions qui débordent les limites du langage spécialisé ou du jargon sectoriel, ou qui s’en inspirent pour s’imposer dans le discours médiatique, la communication des entreprises et des institutions, et qui en arrivent parfois à faire leur entrée dans les dictionnaires français généraux de référence. Quels sont les itinéraires sociodiscursifs de ces formulations, dont l’apparente nouveauté est censée être significative de la transversalité des effets de la « révolution numérique » sur les mondes économique et politique ? Quels sont les lieux, les genres, les agent·e·s et les promoteurs et promotrices de leur déploiement, avant qu’elles ne soient consacrées par les usages et, ou enregistrées par les glossaires ? Mais aussi, pourquoi celles-ci réussissent, là où tant d’autres semblent échouer ?

    Objectifs professionnels : Travaillant quotidiennement sur la stabilisation et l’essaimage de nouveaux mots, formulations et narratifs, Mots-Clés souhaite développer et formaliser sa compréhension des processus de production de l’autorité sociodiscursive à partir de l’analyse de l’émergence et des modes de circulation d’un vocabulaire perçu ou présenté comme « innovant » et relatif à l’innovation numérique, ainsi qu’en soulignant les relations de pouvoir qui les sous-tendent, tant sur le plan économique que politique et idéologique. Sera également plus particulièrement interrogée la dialectique entre singularité et standardisation qui caractérise les stratégies de communication des entreprises privées et des organisations publiques. Ce travail de recherche a donc vocation à irriguer les pratiques et les services de conseil de l’agence en matière de « communication d’influence ».
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    Tuteur professionnel : #Raphaël-Haddad, Docteur en sciences de l’information et de la communication, fondateur et directeur associé de #Mots-Clés.

    #agence-de-publicité #publicitaire #lobbyistes #lobby #influence #manipulation #communication #presse

    Pourquoi cet article sur une Agence de publicité ? Voir article suivant

    • « Safari casse ces standards en les remplaçant par un ensemble de règles mouvantes qui va dégrader l’expérience utilisateur et saboter le modèle économique d’internet »

      Pour le modèle économique je sais pas, mais pour les standards c’est pas faux.

  • A quoi servent donc ces cameras intégrées aux panneaux publicitaires de Clear Channel ? RTBF - Pierre Vandenbulcke -1 décembre 2016

    Dix panneaux publicitaires à écran tactile avec caméra intégrée viennent d’être installés par la société Clear Channel qui loue ces espaces publicitaires. Ce procédé interpelle.

    Céline Delforge, députée bruxelloise Ecolo, attendait patiemment le tram à l’arrêt Louise quand elle découvre « dans un montant (du panneau), un objectif caché discrètement derrière la vitre teintée. » 

    La suite : http://www.rtbf.be/info/regions/bruxelles/detail_a-quoi-servent-donc-ces-cameras-integrees-aux-panneaux-publicitaires-de-


    #clear_channel #cameras #flicage #fbi #stazi #gestapo #publicitaire #facisme

  • Ils sont totalement effrayant au PS, ils n’en ratent vraiment pas une (quelle misère). Très franchement quand j’ai vu l’affiche, j’ai pensé très fort que c’était un fake ! Mais en fait, non, elle est authentique de chez authentique.

    Quand à Cambadélis que j’ai connu à l’unef-ID et surtout au PT quand il s’appelait Kostas, on m’aurait dit dans les années 1980 qu’on le retrouverait en tête d’affiche à la tête du PS en 2016 ...

    #ps #fail #obscénité (et ces gens là nous gouvernent) - le jour où le ps comprendra que la moitié des hommes sont des femmes cc poke @tetue

  • Lexique pour temps de grèves et de manifestations - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/Lexique-pour-temps-de-greves-et-de-manifestations-version-2010

    LA PROPAGANDE DU QUOTIDIEN
    De modernité à gouvernance en passant par transparence, #réforme, #crise, #croissance ou diversité : la Lingua Quintae Respublicae (LQR) travaille chaque jour dans les #journaux, les #supermarchés, les transports en commun, les « #20_heures » des #grandes_chaînes, à la domestication des esprits. Comme par imprégnation lente, la langue du #néolibéralisme s’installe : plus elle est parlée, et plus ce qu’elle promeut se produit dans la réalité. Créée et diffusée par les #publicitaires et les #économistes, reprise par les #politiciens, la #LQR est devenue l’une des armes les plus efficaces du maintien de l’ordre.
    Ce livre décode les tours et les détours de cette #langue omniprésente, décrypte ses euphémismes, ses façons d’essorer les #mots jusqu’à ce qu’ils en perdent leur sens, son exploitation des « valeurs universelles » et de la « lutte antiterroriste ». Désormais, il n’y a plus de #pauvres mais des gens de condition modeste, plus d’exploités mais des #exclus, plus de classes mais des couches sociales. C’est ainsi que la LQR substitue aux mots de l’émancipation et de la subversion ceux de la conformité et de la #soumission.
    http://www.raisonsdagir-editions.org/catalogue/lqr
    #acrimed

  • Le radeau de la Méduse climatique (1)
    http://www.eauxglacees.com/Le-radeau-de-la-Meduse-climatique

    « Pourquoi les meilleurs d’entre nous s’en vont-ils à vau-l’eau tandis que les pires continuent à prospérer ? Je veux savoir (*) ». Jeudi 26 novembre, 10 heures du matin, au carrefour de la rue du Jourdain et de la rue des Pyrénées, dans le 20ème arrondissement à Paris. La petite place pavée où se tiennent les innombrables brocantes qui font désormais l’ordinaire des loisirs métropolitains est cernée de barrières, envahie de camions, illuminés de gilets fluo qui s’agitent dans tous les sens. Mon premier (...)

    • En fait j’avais tout faux ! Y avait les barrières, les camions, les gilets fluo, le gros moteur diesel, mais c’était pas Canal Bolloré et les intégristes ! C’était Paris qui plantait des arbres pour « compenser » la #COP_21 !

      Déjà là on a l’instantané de la période. Une vraie scène de crime. D’un côté de la placette, vers Jourdain, les librairies, les terrasses, avec les brunchs « populaires et familiaux » à 35 euros le dimanche, de l’autre les kebabs, l’épicier paki, les bazars à deux balles…

      Et donc, au milieu, maintenant, poussent les #arbres ! Enfin faut pas pousser, d’ailleurs je me pince pour y croire. A trois jours de l’ouverture de la grande caravane #publicitaire, la Ville a donc été chercher à grands frais, au moins à plusieurs centaines de bornes, donc les camions, l’autoroute, j’en passe et des pires, des « arbres » arrachés à une quelconque pépinière industrielle, qui, après avoir été transbahutés à grand frais, sont transplantés dans tout Paris, à grands coups de marteau piqueurs et de générateurs carburant bruyamment au diesel… (...)

      Les WWF, Greenpeace, Fondation Henrich Böhl, LDH… montent alors au créneau pour expliquer que la COP, l’ONU et les gouvernements c’est vachement bien, que la COP est un lieu de dialogue avec les gouvernements, les habituelles conneries...

      #Emmanuelle_Cosse, dont le directeur de la communication est un (ancien ?) haut-cadre de la direction de la communication de… Veolia (...)

      Les manifestations sont maintenues si elles ont lieu « dans les espaces fermés et aisément sécurisables », souligne le communiqué du secrétariat de la COP21.

      #Ville_de_Paris #Coalition_Climat #état-d'urgence et ses caniches.

    • A l’origine, une « Marche Mondiale pour le Climat » devait avoir lieu à Paris le 29 novembre, et dans d’autres villes comme Berlin, Milan... les 28 ou 29 novembre.

      Ensuite un « climat-forum » devait se tenir les 5 et 6 décembre durant le « Sommet citoyen pour le climat » organisé lui à Montreuil, en lisière de Paris, en Seine-Saint-Denis.

      Deux salles de 500 places, 3 salles de 200 places et beaucoup de salles de 50 places, genre salles de classe d’un lycée. La réservation d’une salle pour une tranche horaire de deux heures avait débuté dès le mois d’octobre sur le site web de la Coalition climat qui recensait les évènements et mobilisations prévues en parallèle de la COP21 « officielle ».

      Enfin, une « action de masse pour la justice climatique » était programmée à Paris le 12 décembre. L’une des initiatives proposées, dénommée « Red Line » étant une action de désobéissance sur le site officiel de la COP21 à Paris-Le Bourget, où se gobergeront les entreprises privées et les « ONG » accréditées.

      Evidemment, très tôt, aucun consensus ne pouvait être réuni pour l’action « Red Line » au sein de la Coalition climat, puisque certaines « ONG » membres de la Coalition climat seraient aussi présentes… à l’intérieur de la COP21 officielle à Paris-Le Bourget…

      Autre problème, sur un budget global initialement évalué à 590 millions d’euros, l’Etat, la Région Ile-de-France et la ville de Paris allaient donner beaucoup moins d’argent que prévu.

      Avec un « trou » de 100 millions d’euros, la traduction (interprètes et matériel) des échanges « alternatifs » n’était plus financée, et ce dès le mois de septembre. La Coalition climat envisageait dès lors de solliciter pouvoirs publics et collectivités.

    • Les membres d’Attac se reconnaissant à leur âge avancé (60 ans et quelques grosses brouettes), et les membres d’Alternatiba à leur jeune âge (moins de 30 ans) et un super t-shirt bling-bling, souvent avec la coupe de douilles genre Julien Bayou, ou la variante petite natte qu’on associe tout de suite aux braies des Gaulois (et tout le tintouin, les toilettes sèches qui sauveront le genre humain, et tutti frutti...). Ca à l’air de rien mais ça rend bien sur les selfies, faut pas déconner avec ça…
      [...]
      A la fin de la réunion, il est demandé à l’assistance d’approuver une déclaration rédigée avant la réunion par la petite poignée de gens qui pilotent le truc. Jusque là rien de surprenant. Sauf que, une personne demande à ce qu’un mot soit supprimé dans une phrase. La phrase était « La COP21 n’est pas la seule solution pour lutter contre le changement climatique ». Le mot à supprimer était « seule ».

      De nombreux participants agitent leurs petites mains en guise d’approbation. Les WWF, Greenpeace, Fondation Henrich Böhl, LDH… montent alors au créneau pour expliquer que la COP, l’ONU et les gouvernements c’est vachement bien, que la COP est un lieu de dialogue avec les gouvernements, les habituelles conneries...

    • Les moyens puissants sont oppressifs, les moyens faibles sont inopérants. Toutes les fois que les opprimés ont voulu constituer des groupements capables d’exercer une influence réelle, ces groupements, qu’ils aient eu nom partis ou syndicats, ont intégralement reproduit dans leur sein toutes les tares du régime qu’ils prétendaient réformer ou abattre, à savoir l’organisation bureaucratique, le renversement du rapport entre les moyens et les fins, le mépris de l’individu, la séparation entre la pensée et l’action, le caractère machinal de la pensée elle-même, l’utilisation de l’abêtissement et du mensonge comme moyens de propagande, et ainsi de suite. L’unique possibilité de salut consisterait dans une coopération méthodique de tous, puissants et faibles, en vue d’une décentralisation progressive de la vie sociale ; mais l’absurdité d’une telle idée saute immédiatement aux yeux. Une telle coopération ne peut pas s’imaginer même en rêve dans une civilisation qui repose sur la rivalité, sur la lutte, sur la guerre

      http://seenthis.net/messages/406040

  • Amazing Military Infographics — The Message — Medium

    https://medium.com/message/1ba60bdc32e7

    Some nights I like to get the kids to bed, pour a drink, and search the web for military-produced PDFs in order to look at the amazing graphics within them. I’d thought I was the only person with this hobby, but a few weeks ago my friend Finn Smith told me that he, too, likes military PDF graphics. The Internet is wonderful at bringing people together.

    #armement #armée #visualisation

    • After a while you realize that this image could be used anywhere in any paper or presentation and make perfect sense. This is a graphic that defines a way of describing anything that has ever existed and everything that has ever happened, in any situation. The United States Military is operating at a conceptual level beyond every other school of thought except perhaps academic philosophy, because it has a much larger budget.

      Une déscription qui colle partout et décrit n’importe quoi n’a aucune valeur disctinctive. Couplée avec un budget quasiment illimité elle permet de justifer des mesures d’une connerie sans bornes.

      Rien de nouveau donc par rapport à ce qu’on savait déjà sur les militaires.

      merci @reka

      P.S. #Publicitaires et #militaires même #combat !

      #wtf

  • #Firefox cherche à se financer en partie par des éléments sponsorisés
    http://www.pcinpact.com/news/85894-firefox-cherche-a-se-financer-en-partie-par-elements-sponsorises.htm

    L’équipe de #Mozilla vient de créer un nouveau blog dont la seconde #publication devrait rapidement faire parler d’elle. On y apprend en effet que la fondation cherche de nouveaux moyens de se financer et planche sur un système misant sur les éléments #publicitaires affichés dans la page « nouvel onglet ». Lire la suite […]

    Je vous invite à faire comme moi : le nouvel onglet ouvre une page personnalisée*, locale, avec des raccourcis vers les sites/logiciels web que je consulte régulièrement, mais aussi des “widgets” html5 du type horloge, météo, barre de recherche, etc. Pratique, logique, efficace.
    (*Tapez simplement about:config dans la barre de navigation, puis modifiez la clef browser.newtab.url sous la forme file://chemin/vers/ma/page-perso-locale.html.)

  • [special HACKING et DESIGN] Vendredi c’est graphism S02E24 ! | Geoffrey Dorne
    http://owni.fr/2011/06/24/special-hacking-et-design-vendredi-c%e2%80%99est-graphism-s02e24

    Cette semaine, mélange savoureux entre #design et #hacking : qui sont les designers hackers et qu’offrent-ils ? Un #virus informatique, un ouvrage sur le rapport entre design et hacking et un WTF hack, design et remise de diplôme. Entre autres.

    #Cultures_numériques #Graphisme #bidouillage #détournement #dorne #geoffrey #graphisme #publicitaire #vendredi