• Consommation : les Français ne croient pas aux promesses écologiques des industriels Par Julien Da Sois
    https://www.lefigaro.fr/conso/consommation-les-francais-ne-croient-pas-aux-promesses-ecologiques-des-indu

    Une large majorité juge que les entreprises ne sont pas suffisamment impliquées dans les enjeux écologiques, sociaux et sociétaux.

    Des Français sensibles aux enjeux environnementaux et sociaux dans leurs choix de consommation, mais critiques envers les efforts des entreprises dans ces domaines. C’est ce qui ressort du Baromètre de l’engagement des entreprises, réalisé par l’ObSoCo (Observatoire Société & Consommation) et Trusteam Finance, dévoilé mardi 7 septembre.

    Les sondés sont en effet une majorité à affirmer que l’impact environnemental (62%) et social et sociétal (52%) est un critère d’achat important entre des produits concurrents. Si le prix reste, de loin, le premier critère de choix, près d’un quart des personnes interrogées (24 %) indique avoir renoncé à un achat au cours des 12 derniers mois en raison d’une insuffisance de la marque ou de l’enseigne sur le plan environnemental, social ou sociétal.


    Près d’un quart des personnes interrogées affirme avoir renoncé à un achat au cours de l’année écoulée en raison d’une insuffisance de la marque sur le plan environnemental, social ou sociétal. CHARLY TRIBALLEAU / AFP

    Et à en croire ce sondage, effectué auprès d’un échantillon de 2.000 personnes représentatif de la population de France métropolitaine âgée de 18 à 75 ans, les Français sont cependant sévères vis-à-vis des efforts entrepris par les sociétés. Ils sont en effet environ sept sur dix à juger qu’elles ne sont pas suffisamment impliquées dans la réponse à la crise écologique et dans les grandes questions sociales et sociétales de notre époque (discriminations, pauvreté, équilibre territorial...).

    Soupçon de « greenwashing » et de « social washing »
    Plus de huit sur dix (84%) sont même incapables de citer spontanément la moindre entreprise particulièrement engagée. Ils sont malgré tout plus nombreux à observer une évolution positive sur ces sujets : 21% estiment que l’engagement des entreprises a eu tendance à progresser au cours des 12 derniers mois, contre 13 % à penser qu’il a reculé.

    Les campagnes de communication des entreprises autour de ces problématiques sont par ailleurs jugées peu crédibles par les consommateurs. En effet, 68% sont d’accord avec l’affirmation selon laquelle « les engagements des entreprises en faveur du bien commun (respect de l’environnement, lutte contre le gaspillage, les discriminations ou en faveur du pouvoir d’achat…) ont pour seul objectif d’améliorer leur image ».

    Le baromètre montre également que la méfiance est plus importante entourant les grandes entreprises. Lorsqu’elles mettent en avant des actions en vue de réduire l’impact environnemental et sociétal de ses produits, une majorité de sondés (56%) disent considérer qu’il ne s’agit que « de belles paroles et que rien de significatif n’a changé en réalité ». Une proportion qui tombe à 39% dans le cas d’une petite ou d’une moyenne entreprise.

    #écologie #agriculture #industrie #promesse #publicité #publicitaires #greenwashing #social_washing #croyances #multinationales #sociétal #engagement #discriminations #pauvreté #promesses #enjeux_écologiques

  • « Complément d’enquête ». Fake news, la machine à fric - France 2 - 2 septembre 2021
    https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/complement-d-enquete-fake-news-la-machine-a-fric_4736283.html

    Un docu de Aude Fabre de la chaine Aude WTFake et Sylvain Louvet, sur le financement des sites de fake news :
    – par les dons sur les plateformes, notamment Ulule et Tipeee en France
    – et surtout par les publicités (des millions chaque années)

    Pour les dons, les patrons de Tipeee (dont Michael Goldman, fils de JJ) ont un argumentaire exactement Lacambrien : ils sont hébergeurs d’un service, et ils défendront quiconque l’utilise tant que c’est pas illégal selon la loi, et il le dit noir sur blanc : il assume tout, « du plus antisémite au moins antisémite, du plus complotiste au moins complotiste ». C’est beau de défendre abstraitement la liberté, mais ces gens gagnent concrètement des milliers d’euros de commission grace à ces versements, donc c’est pas pour la beauté du geste. Le patron d’Ulule lui, a au final reversé l’intégralité du pourcentage de CA généré par Hold Up (7000€ pour Ulule) a une asso anti désinformation.

    Pour la publicité, c’est Google 99% du temps, et techniquement il est parfaitement possible de bloquer l’envoi des pubs sur tel ou tel site, aussi bien par Google que par les annonceurs. Il s’agit de la principale source de financement de tous ces sites. Certains gagnent des centaines de milliers chaque mois, juste avec ça. Si on coupe cette source, il est à peu près certain qu’il y en aurait beaucoup moins.

    #fake_news #désinformation #financement #dons #publicité #crowdfunding #financement_participatif #Google #AudeWTFake

  • Des journalistes demandent l’arrêt de la surveillance par apple
    https://www.rts.ch/info/monde/12423902-des-journalistes-demandent-larret-de-la-surveillance-par-apple.html

    Des associations de journalistes de Suisse, d’Allemagne et d’Autriche demandent l’arrêt de la surveillance annoncée par l’entreprise Apple des téléphones portables en Europe. Elles dénoncent une violation de la liberté de presse.

    La semaine dernière, Apple a annoncé la mise en place d’un système de traque des photos pédopornographiques. Des critiques ont alors mis en garde contre le fait qu’un Etat autoritaire pourrait également tenter d’infiltrer la base de données avec des photos à motifs politiques afin de savoir qui possède ces photos sur son téléphone portable.

    Les préoccupations des associations de journalistes des pays germanophones vont dans le même sens. Dans un appel commun publié mardi, adressé aux gouvernements de leurs Etats et à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, elles protestent contre l’intention de la société Apple.

    Big Apple is watching you
    « Tous les journalistes ont des contenus confidentiels sur leurs smartphones », a déclaré l’ancienne correspondante suisse aux Etats-Unis, Priscilla Imboden, du Syndicat suisse des mass média (SSM), dans un communiqué. Pour elle, il est inacceptable qu’une entreprise privée américaine juge de l’admissibilité des contenus et veuille également les consulter et les transmettre.

    Les associations de leur côté pensent que « le chemin n’est pas très long entre la surveillance présumée de la scène pédopornographique et l’examen des données des utilisateurs d’opposants au régime en Turquie ou de la communauté LGBT en Hongrie ». Elles demandent donc aux autorités responsables d’empêcher le projet d’Apple dans tous les pays européens.
    ats/aps

    #profiling #surveillance #bigdata #porte_dérobée #Snowden #apple #smartphone #algorithme #iphone #domination #publicité #bénéfices #géolocalisation #technologisme #mac #apple

  • How Your Ad Blocker Can Track You Across the Web
    https://gizmodo.com/how-your-ad-blocker-can-track-you-across-the-web-1847459354

    Ah, ad blockers. Even if you aren’t among the growing number of people downloading one of these extensions, chances are you’ve heard people sing their praises for all sorts of reasons. They make the web a less cluttered, less laggy, less invasive place to be. So naturally, the money-hungry tech upstarts have found a way to ruin these tools for their own gain.

    Cybersecurity researcher Sergey Mostsevenko broke down exactly how this sort of scheme works in a blog post from last month. As he put it, the average ad blocker leaves tiny traces of data on the websites you visit. When those traces are collected en masse, a bad actor (or tech company) could use these signals to identify your specific browser—a process literally called “fingerprinting” in the ad-targeting industry. And like a fingerprint, these signals are basically impossible to burn off without taking some pretty drastic steps.

    “Fingerprinting” refers to a particularly scuzzy form of tracking that’s designed to be near-impossible for users to shake off. Cookies can be cleared, your cache can be flushed, and you can browse exclusively in incognito mode, but your browser’s “fingerprint” is cobbled together from a slew of different signals: your IP address, your window size, your language settings, and much, much more. When you visit a web page that has a hidden piece of fingerprinting code on it, these data points get sucked in and a hashed jumble of numbers and letters—your unique fingerprint—gets spit out. By tracking which fingerprints crop up on which sites, these companies can covertly track you no matter how much you beg them to stop.

    Naturally when you use an ad blocker, it’s going to give off some sort of signal to the site you’re visiting—but not enough to uniquely identify your browser. In order to do that, Mostsevenko explained, you need to get a bit creative.

    Capitalist hellscape aside, there’s still a few steps you can take to keep your browser—ad-blocked or not—from being fingerprinted. The Electronic Frontier Foundation suggests disabling Javascript from running whenever you can, and using a popular browser like Safari or Firefox which have each taken their own steps to quash fingerprinting attempts. Keep extensions to a minimum, invest in a good VPN, and no matter how hard a website begs, always always turn down their cookies.

    #Fingerprinting #Publicité #Ad_Blockers #Traces #surveillance

  • Indie game developer says Facebook rejected his ad - Axios
    https://www.axios.com/game-developer-facebook-ad-9f6b932d-fdbf-4ccd-9911-22f31751eb4a.html

    Indie developer Yoan Fanise says Facebook rejected an ad he attempted to post about his road trip video game earlier this summer, citing restrictions on ads over politics, elections and social issues.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #jeu_vidéo_road_96 #publicité #censure #facebook #politique #rejet

  • Gamasutra - Facebook blocks Road 96 ad for being ’political messaging.’
    https://gamasutra.com/view/news/385957/Facebook_blocks_Road_96_ad_for_being_political_messaging.php

    Road 96 developer Yoan Fanise has told Axios that Facebook rejected an advertisement for his team’s upcoming game, on the grounds it contained “political messaging.”

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #publicité #politique #facebook #jeu_vidéo_road_96 #yoan_fanise #refus #censure #frontière

  • Plus de 56 milliards de bénéfices : Apple, Google et Microsoft avalent le monde Anouch Seydtaghia

    Les résultats publiés dans la nuit de mardi à mercredi par les géants de la tech confirme l’extension de leur empire. Apple, Google et Microsoft bénéficient tant de la pandémie que de son atténuation. Rien ne semble en mesure de les freiner.

    Les chiffres étaient attendus en hausse. En réalité, ils ont atteint des sommets. Chacun dans son domaine, Apple, Google et Microsoft ont battu des records lors du dernier trimestre. Publiés dans la nuit de mardi à mercredi, leurs résultats montrent que les tendances esquissées ces derniers mois se confirment. Ces géants de la tech ont été les grands vainqueurs de la pandémie. Et la fin de la crise sanitaire qui se dessine leur profitera davantage encore. Et rien, de la pénurie de puces informatiques aux tentatives de régulation, ne semble sérieusement capable de contrecarrer l’expansion de ces multinationales à moyen terme.

    Bien sûr, Google, Apple et Microsoft ont chacun leurs spécificités et sont actifs dans des marchés parallèles. Mais des traits communs les réunissent. Le fait que des milliards de Terriens aient passé, ces derniers mois, un temps accru devant leurs écrans – téléphones ou ordinateurs – leur a directement bénéficié. La demande pour les services en ligne a explosé. Et aujourd’hui, les géants du numérique profitent de la reprise, de l’accroissement de la consommation et des voyages rendus à nouveau possible. C’est ainsi que Apple (21,7 milliards de dollars), Google (18,5 milliards) et Microsoft (16,5 milliards) ont cumulé plus de 56 milliards de bénéfices en trois mois. Ces sociétés, dont la valeur totale excède les 6000 milliards de dollars en bourse, ont chacune battu un record. . . . . .

    La suite payante : https://www.letemps.ch/economie/plus-56-milliards-benefices-apple-google-microsoft-avalent-monde

    #bénéfices #économie #publicité #fiscalité #capitalisme #finance #actionnaires #dividendes #multinationales #gafam #Apple #Google #Microsoft

  • De la téléréalité à la sphère politique, comment les influenceurs imposent leurs goûts au public | Enquête sur le « marketing d’influence » (Claudia Cohen, Le Figaro, 21/06/2021)
    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/de-la-telerealite-a-la-sphere-politique-comment-les-influenceurs-imposent-l

    La vidéo du président de la République Emmanuel Macron aux côtés des youtubeurs McFly et Carlito fut sans précédent dans l’histoire de la communication politique française. Un temps décriés, les influenceurs ont rebattu les cartes de la communication. Des créateurs de contenus passionnés par un domaine sur YouTube aux personnalités populaires sur les #réseaux_sociaux comme Instagram, TikTok, Snapchat ou Twitch, en passant par les candidats d’émissions de téléréalité, la France compte aujourd’hui près de 150 000 influenceurs. EnjoyPhoenix (3,7 millions d’abonnés), Tibo InShape (6 millions d’abonnés) ou Nabilla (5,6 millions d’abonnés), comment expliquer un tel succès ?

    Porté par la pandémie, le business mondial du marketing d’influence a dépassé 15 milliards de dollars l’an passé. Un influenceur est « une personne qui influence l’opinion, la consommation par son audience sur les réseaux sociaux », selon les lexicographes du Petit Robert. Leur capacité à fidéliser de jeunes communautés virtuelles fascine jusqu’à la sphère politique, à la veille d’une nouvelle campagne présidentielle. Celle-ci y voit l’opportunité de toucher un public d’ordinaire très peu réceptif à la #communication traditionnelle. Lors du premier tour des régionales, dimanche, l’#abstention chez les jeunes a atteint des records : 87 % des 18-24 ans ne se sont pas exprimés dans les urnes, selon Ipsos.

    La promotion de projets gouvernementaux par des influenceurs, qui se définissent comme « apolitiques », s’est accélérée avec La République en marche. Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, s’est affiché avec eux pour discuter des préoccupations étudiantes. Le ministère de la Jeunesse et des Sports en a fait une stratégie de communication à part entière. Plusieurs youtubeurs, dont Tibo InShape, avaient fait la promotion du service national universel (SNU), destiné aux 15-17 ans. Lorsque les partenariats sont rémunérés, les rétributions peuvent atteindre jusqu’à 30 000 euros, selon nos informations. Une communication qui reste moins coûteuse et plus ciblée qu’une campagne de publicité classique. Et qui présente l’intérêt de s’exprimer sans filtre.

    Avant que certains n’envahissent l’espace politique, les influenceurs étaient surtout connus pour la vente de produits à la manière d’un téléachat 2.0. Thé amincissant, ceinture gainante ou robot de cuisine : ils mettent en scène l’utilisation d’un produit au quotidien à partir d’un brief rédigé par la marque. Grâce à des codes promotionnels personnalisés proposés aux abonnés, les annonceurs peuvent mesurer la rentabilité de chaque influenceur. Depuis quelques années, des agences comme Webedia, We Events ou Shauna Events s’attachent à monétiser la popularité de leurs poulains. « Nous gérons la carrière de nos influenceurs comme les agents de la série Dix pour cent s’occupent de leurs talents », résume Hugues Dangy, patron de la chaîne Non Stop People, associé au groupe Banijay (en 2018, Banijay intégrait le capital de l’agence Shauna Events). Dans les prochains jours, la société de production va annoncer le lancement de l’entité Banijay Talent, qui regroupe l’ensemble de ses activités de #marketing d’influence. Pour constituer son catalogue, elle signe des contrats d’exclusivité avec des candidats d’émissions de télévision comme le concours de beauté Miss France, le jeu d’aventures « Koh-Lanta » ou la téléréalité « Les Marseillais ».

    Certains candidats devenus influenceurs peuvent gagner entre 80 000 et 300 000 euros par mois. Cinq cents personnalités issues de la téléréalité sont sous le feu des projecteurs. Voyages de rêve, opérations de chirurgie esthétique et premiers pas de leurs enfants, elles alimentent leurs réseaux sociaux en filmant leur vie, entre deux placements de produits. Du moins ce qu’elles souhaitent en montrer. Instagram peut s’apparenter à un temple du bonheur de pacotille.

    Parfois, le placement de produit sur les réseaux sociaux vire à l’absurde. Il n’est pas rare de croiser sur Snapchat un jeune homme faisant la promotion d’une culotte menstruelle ou mettant en avant de fausses promotions. « Les influenceurs ont un devoir de responsabilité. Certains se servent du lien de confiance avec leur communauté, souvent très jeune, pour vendre des produits de mauvaise qualité et réaliser des bénéfices démesurés », explique Sam Zirah, créateur de contenu aux plus de 2 millions d’abonnés sur YouTube et spécialiste du milieu. Conscient de ces quelques dérives, Bercy a récemment renforcé plusieurs dispositifs pour protéger le consommateur.

    À l’image des gagnants du Loto, certains influenceurs connaissent une gloire soudaine et amassent des sommes considérables en peu de temps. Les plus malins se tournent vers des avocats fiscalistes pour gérer leur rémunération. D’autres préfèrent fuir le pays pour s’installer à Dubaï. Ce nouvel eldorado dispose d’un taux d’imposition proche de zéro.

    Devenir un influenceur, c’est le rêve de nombreux jeunes qui se voient déjà en haut de l’affiche. Abandonner une partie de sa vie privée au public est perçu par certains comme un moyen de parvenir à une réussite financière sans être issu d’un milieu social favorisé ou passer par la case études. Et ce, parfois, sans aucun talent. Cependant, les candidats de téléréalité ne sont pas représentatifs de cet écosystème très hétérogène, explique Guillaume Doki-Thonon, fondateur et directeur général de l’entreprise experte du marketing d’influence Reech. En effet, la majorité des influenceurs français sont des personnes devenues célèbres sur internet grâce à leur passion pour la cuisine, le sport, l’humour ou les cosmétiques, et la qualité de leurs contenus. Ces personnalités consacrent des dizaines d’heures par semaine à leurs vidéos pour ravir leurs fans.

    Mais le chemin est long pour parvenir à conquérir de nouveaux abonnés. Et les places sur le devant de la scène sont peu nombreuses. Malgré une professionnalisation du métier, très peu réussissent à vivre de cette activité. En France, 85 % d’entre eux gagnent moins de 5 000 euros par an. Et ils ne sont que 6 % à gagner plus de 20 000 euros par an. Face à cette réalité du marché, de nouvelles agences s’ouvrent pour mettre les marques en relation avec ces micro-influenceurs, suivis par 10 000 à 100 000 abonnés sur un réseau social, et ces nano-influenceurs, qui comptent entre 1 000 et 5 000 abonnés.

    Outre son nombre d’abonnés, la valeur d’un influenceur réside surtout dans la qualité des connexions qu’il crée avec le public. Pour scanner les réseaux sociaux, les agences et les marques utilisent désormais des outils technologiques. En France, plusieurs acteurs, dont l’entreprise parisienne Reech, développent ces algorithmes. « Nous avons créé un “Google de l’influence”, explique Guillaume Doki-Thonon. Notre technologie permet d’identifier, à partir de mots-clés, l’influenceur idéal pour maximiser le taux d’engagement d’une campagne. » Il a déjà vendu sa technologie à de grandes marques comme Yves Rocher et Boulanger, ou à l’agence de #publicité BETC. Les équipes de communication de l’Élysée et plusieurs ministères ont également recours à ce type d’outils, selon nos informations.

    À l’ère de la bataille pour l’#attention, les agences #médias traditionnelles commencent, elles aussi, à recourir à ces personnalités. « Face à la perspective d’un monde sans cookies publicitaires, les influenceurs représentent un vrai avantage pour les annonceurs car ils sont parfaitement intégrés dans le contrat de lecture des internautes », analyse Mathieu Morgensztern, country manager de WPP France. Récemment, GroupM (WPP) et Dentsu, en partenariat avec TF1 PUB et Unify, se sont lancés dans le live streaming e-commerce.

    Entre téléréalité et téléachat, la pratique a déjà révolutionné le commerce en ligne en Chine, où elle a généré 154 milliards de dollars de ventes en 2020, selon KPMG et Alibaba. Pendant des dizaines de minutes, les produits d’une marque sont testés en direct par des influenceurs dans un décor semblable à une virée shopping entre amis. Une mini-boutique en ligne permet aux internautes de commander en profitant de codes promo. Réalisés dans des studios professionnels, ces contenus se veulent plus créatifs et engageants. De quoi ringardiser le simple placement de produits ?

  • SHIELD TV users are mad as hell, and they’re taking it out on the Play Store
    https://www.androidpolice.com/2021/06/27/shield-tv-users-are-mad-as-hell-and-theyre-taking-it-out-on-the-play-

    A significant portion of the [negative] reviews are being left by owners of the Nvidia SHIELD, whose righteous anger comes from the fact that they paid three figures for a machine now serving up ads on their home page after the recent interface update. There are a few other categories of users, for the new Chromecast with Google TV and pricey Sony televisions (which use Android TV as their base interface). All of them are pretty pissed.

    #android_tv #publicité #google #nvidia_shield #frustration

  • Mike Sington sur Twitter :

    "Former NRA President duped by Parkland parents into giving fake graduation speech to empty chairs. He thought this was the rehearsal, but a simple Google search would have told him the high school doesn’t even exist.

    https://twitter.com/MikeSington/status/1407799795603808258

    #trolling #troll #nra #états-unis #faux #lycée #armes #publicité #propagande #anti_armes #discours #vide #détresse #vidéo #secours #morts #jeunesse #politique #lobbying #groupe_de_pression

  • Opinion | Google Is Dominating This Hidden Market With No Rules - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/06/21/opinion/google-monopoly-regulation-antitrust.html

    Last month, Gary Gensler, chairman of the Securities and Exchange Commission, asked Congress to consider the idea of regulating cryptocurrency exchanges the way the federal government has long regulated stock exchanges. While his comments drew fresh attention to the unregulated markets for cryptocurrency, they reminded me of another long unregulated exchange marketplace: the market for digital advertising.

    Each time you click on a website or an app, in the milliseconds it takes for it to load, the empty ad space on the page is auctioned off through specialized trading venues called ad exchanges. Alphabet Inc., which owns Google, operates the largest of these venues. It works “just like a stock exchange,” as Google explains, complete with brokers mediating transactions between sellers and buyers. Today, the billions of daily transactions on advertising exchanges owned by tech companies rival the number of trades happening on Wall Street.

    To protect the public and promote fair competition in stock market transactions, Congress created the Securities and Exchange Commission and vested the agency with the power to issue rules and manage conflicts of interest between the exchanges, brokers and other industry players.

    These problems took root more than a decade ago when Google made a bid for DoubleClick, the popular service that helps websites sell ad space. Federal regulators approved the purchase. But they did so without requiring that Google separate the DoubleClick division helping publishers sell on exchanges from the division helping advertisers buy ad space, or from the division operating an exchange, which Google later dubbed AdX.

    Could Google operate an exchange while acting in the best interests of both the websites and advertisers — in other words, both the seller and the buyer — all at once?

    An increasing share of advertising dollars is also winding up in the hands of Google properties. In 2007, about 35 percent of the ad revenue that Google made came from selling space on sites across the internet, sites which trust the company to be an honest broker. But the share going to Google sites has increased almost every year since. In 2020, Google booked about $146 billion in ad revenue; more than 84 percent of that amount went toward space on Google properties like search and YouTube. One possible result: Consumers see more ads on YouTube and more paywalls online.

    The consequence of all this: Websites, apps and advertisers providing consumers with everything from news, games and consumer goods make less money selling ads and have to fork over more money to exchanges and other intermediaries.

    #Google #Publicité #Antitrust #Monopole #Vectorialisme

  • La #voiture_électrique ne nous sauvera pas
    http://carfree.fr/index.php/2021/06/09/la-voiture-electrique-ne-nous-sauvera-pas

    Un article intéressant du site The Conversation (en anglais) nous apprend que les personnes qui se déplacent quotidiennement à #Vélo émettent 84 % moins de #CO2 que les autres (dans Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Pollution_automobile #Réchauffement_climatique #Transports_publics #climat #médias #politique #pollution #publicité #subventions

  • Filtrage des #publicités et traqueurs sur #Android : Installation de #DNSFilter par #Seb_Sauvage

    Vous connaissez peut-être déjà la liste de blocage #DNS que je propose. Elle permet de bloquer la quasi-totalité des publicités et #traqueurs dans les #applications et sur le #web. Voici une procédure pas à pas pour l’installer sur votre téléphone Android. L’installation prend moins de 5 minutes.

    https://sebsauvage.net/wiki/doku.php?id=dnsfilter

    Repéré par benny b sut Twitter

    #filtrage_DNS #vie_privee #surveillance #Données_personnelles

  • #Gaza : Youtube retire une #publicité du gouvernement israélien
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/05/19/gaza-youtube-retire-une-publicite-du-gouvernement-israelien_6080719_4408996.

    Mais bien tardivement

    Débats internes chez Google

    Au cours de la semaine passée, les frappes israéliennes sur Gaza et les tirs de roquettes sur Israël ont provoqué de vifs débats au sein de Google, propriétaire de YouTube, rapporte la presse américaine. Une lettre ouverte, adressée au PDG de Google, a été signée par 250 employés de l’entreprise, se définissant comme « juifs et alliés », et demandant à Google de mettre fin « à tous les contrats avec des institutions qui contribuent à la violation des droits des Palestiniens, y compris les forces armées israéliennes ».

    Le texte demande également à la direction de l’entreprise de « rejeter toute définition de l’#antisémitisme qui considère les critiques envers Israël ou le #sionisme comme antisémites », considérant qu’amalgamer antisémitisme et antisionisme « nuit à la quête de #justice des Palestiniens et des juifs en limitant la liberté d’expression ».

    Selon le site spécialisé The Verge, ce texte émane d’employés en désaccord avec la teneur des échanges au sein d’un groupe de discussion interne à l’entreprise pour les employés juifs, considéré par certains de ceux-ci comme trop pro-israélien.

    #sans_vergogne

  • En ce moment, c’est la multiplication des écrans sur le thème « Soit tu nous refiles tes données personnelles, soit tu n’accèdes pas à notre site ». Comme en plus j’ai activé un bloquer de pubs, c’est la fête du slip en permanence.

    Évidemment, c’est la multiplication des design maléfiques, où le lien « Ne pas accepter » est planqué (désormais en petit en haut à droite du popup), et le lien « Oui, fliquez-moi » est un beau gros bouton bien visible. Ou le classique choix entre « Oui pour tout, z’y va » et « Non, je ne veux pas, mais je vais devoir passer les 5 prochaines minutes de ma vie dans un formulaire à la con pour régler le truc. »

    Mais le pompon, ces derniers jours, c’est :

    – {{Alternatives économiques}}, qui veut bien que je lise son article, mais à condition que je file mon adresse email.

    – {{Jeuxvideo.com}}, soit j’accepte les cookies intrusifs, soit je paie 2€ :

    Je me demande si toutes ces conneries sont vaguement légales…

  • #Suisse Devant la justice pour un « J’aime » ou un « partage » sur les réseaux sociaux

    Un simple « like », une simple mention « J’aime », sur les réseaux sociaux peut conduire son auteur devant la justice. Les plaintes déposées contre les commentaires injurieux ou calomnieux se multiplient en Suisse. Plus de 700 personnes font l’objet d’une enquête concernant une seule et même affaire en Valais.

    L’histoire commence dans un restaurant du centre-ville de Martigny. Pour des raisons écologiques et économiques, le patron Fred Faibella a choisi de faire payer la carafe d’eau à ses clients. Mais un soir d’octobre, la décision du restaurateur n’est pas comprise.

    « Quatre personnes rentrent, ils vont s’installer et ils passent commande. Ils souhaitent une carafe d’eau, alors ma fille leur répond que la politique de la maison est, effectivement, de la facturer. Ils n’ont pas du tout apprécié. Ils sont partis et ils ont été un peu se venger sur les réseaux sociaux », raconte Fred Faibella dans Mise au point.

    Avalanche de réactions
    Le lendemain, l’un des clients rédige en effet un commentaire sur son « mur » Facebook en indiquant le nom du restaurant, « La vache qui vole ». La publication est abondamment « likée », partagée et commentée. En trois jours, Fred Faibella assiste, médusé, à une tempête sur les réseaux sociaux : « La vache qui vole rackette le client », « Une cruche de gérante et une vache qui vole, un duo peu recommandable » ou encore « Sale pute fessée de chef hautaine et indigne... ta vache qui vole de merde ».

    « Il n’est pas possible que les gens puissent continuer à insulter, à calomnier. L’une de mes collaboratrices, qui a dû consulter, a été en arrêt maladie pendant une semaine. Elle avait des angoisses. Ces gens font énormément de mal. Ce n’est pas possible que cela continue », explique Fred Faibella.

    Plus de 700 personnes dénoncées
    Ainsi, la plus importante plainte du genre en Suisse a été lancée (lire encadré). Plus de 700 personnes ont été dénoncées devant le Ministère public valaisan. Elles sont donc convoquées tour à tour par la police pour avoir écrit des commentaires malveillants dans cette affaire, pour les avoir partagés ou pour les avoir approuvés avec un « J’aime ».

    « Je pense qu’on a dépassé toutes les limites de la bienséance et du respect. Avec une telle procédure, que le Ministère public est en train de faire prospérer, on va peut-être dissuader tout le monde de persister dans cette voie. Car on aura à la fin des gens qui auront des montants très importants à payer », estime l’avocat du restaurateur Sébastien Fanti. « (...) Pour que l’exercice ait un sens, il faut que tout le monde soit dénoncé. »

    « J’aurais dû réfléchir »
    L’immense majorité des personnes dénoncées ont refusé de témoigner devant la caméra de Mise au point. Mary-Claude, elle, en a eu le courage. Si elle ne connaît pas le restaurant de Martigny, elle n’est pas restée indifférente au commentaire du client en colère. « Je me suis dit que le restaurant exagérait. J’ai donc voulu faire de l’humour. En tant qu’ancienne journaliste, j’aurais dû réfléchir. »

    La retraitée, qui passe pas mal de temps sur Facebook, écrit ce commentaire « Une cruche de gérante et une vache qui vole, un duo peu recommandable ». « Moi j’ai écrit cela ? Ce n’est pas très gentil. J’ai été peut-être un peu fort », avoue Mary-Claude. Elle a donc été entendue par la Police cantonale. « J’ai cru à une farce », reconnaît-elle. Depuis, elle essaie d’être plus sage sur les réseaux sociaux.

    L’avocat Sébastien Fanti reconnaît qu’il y a une différence entre les commentaires « humoristiques » et haineux. « Mais les gens ne se rendent pas compte que même en faisant la petite blague, l’effet de meute est en train d’arriver. Le premier qui va commenter ou qui va diffuser l’information est, très souvent, dépassé par les événements. Sauf que ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il lui appartient de modérer les commentaires. »

    Le deuil et les commentaires haineux
    Le Valais a connu un autre exemple de discussion sur les réseaux sociaux qui dégénère. Le 23 janvier dernier, un guide et son client sont emportés par une avalanche en faisant du hors-piste. Si le client s’en est sorti, le guide est décédé. Christophe Gay-Crosier, 56 ans, était père de deux filles, Manon et Coline.

    Mais à la douleur de perdre leur papa s’est ajoutée celle de lire les commentaires qui se sont aussitôt déchaînés sous les articles relatant ce tragique fait divers : « C’est un attardé », « Il va en faire quoi de son pognon, maintenant qu’il est mort » ou encore « S’il est suffisamment con pour accepter de se faire payer pour aller prendre des risques ».

    « Les gens disent des horreurs »
    « Même moi, qui ne connaît pas très bien la montagne, je sais qu’un guide, c’est quand même fait pour faire du hors piste », explique Coline. « (...) La réalité, c’est que c’était quelqu’un de prudent qui faisait ce métier pour nourrir sa famille. Du coup, c’est violent, parce qu’on n’a pas choisi que cette histoire soit exposée. »

    Et sa soeur Manon d’ajouter : « Les gens disent des horreurs et ce n’est pas correct. Quand on dit du mal de quelqu’un qui est mort et, en plus, quand on dit des choses qui ne sont pas vraies, c’est de la diffamation. Ça salit la mémoire. »

    Coline et Manon, après avoir longtemps hésité, ont finalement déposé plainte contre cinq auteurs de commentaires les plus blessants. Et elles ont défendu, en février dernier, l’honneur de leur père dans Le Nouvelliste https://www.lenouvelliste.ch/articles/valais/canton/on-ne-peut-pas-laisser-salir-papa-les-filles-du-guide-decede-a-nendaz- . L’article a suscité beaucoup d’émotions dans le canton. « Il y a vraiment eu un mouvement de solidarité et de soutien. Cela soulageait et il y avait presque un sentiment de justice », conclut Manon.

    #réseaux_sociaux

    #facebook #surveillance #twitter #censure #algorithme #manipulation #internet #publicité #données #google #profiling #médias #racisme #haine #censure #antisémitisme #islamophobie #violence #xénophobie

  • #amsterdam interdit la publicité pour les voitures à #essence et #diesel dans le #métro
    http://carfree.fr/index.php/2021/05/12/amsterdam-interdit-la-publicite-pour-les-voitures-a-essence-et-diesel-dans-l

    Amsterdam aux #Pays-Bas est la première ville au monde à interdire la publicité pour les voitures à essence et diesel dans son métro. L’interdiction s’applique également aux vols aériens à Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Fin_du_pétrole #Réchauffement_climatique #pollution #publicité

  • Règlement de comptes et piratage à Rousies : des messages hostiles à la maire sur le panneau d’affichage de la ville

    Samedi 1er mai, le panneau d’affichage lumineux de Rousies dans le Nord a été détourné. Le temps pour le ou les pirates de diffuser des messages vindicatifs à l’encontre de la maire Josiane Suleck.

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/yWN-OF3MNLSWWRCTDNDEnhJIRyI/930x620/regions/2021/05/06/6093ba93ee8f3_rousies001-5304700.jpg

    « Josiane Suleck payée 2 300 € par mois (1 500 par la commune et 800 par l’agglo) pour dépenser l’argent de la ville dans des procédures. Facile quand ce n’est pas son argent ! » 
    « Dans l’affaire de la boulangerie, Rousies fut condamné à payer 50 000€. Merci qui ? » 
    « Un grand merci à Josiane Suleck ».

    Ces messages vindicatifs à l’encontre de la maire ont été publiés le 1er mai sur le panneau d’affichage communal de Rousies dans le Nord.

    Stupeur dans cette petite ville de 4000 habitants ! Les photos du panneau se sont échangées à tour de bras, mais il a fallu attendre la fin d’après-midi pour que la mairie réagisse.

    « Un panier de crabes »
    Qui se cache donc derrière cette manœuvre de déstabilisation ? Visiblement mal à l’aise, l’équipe municipale n’a pas répondu à nos sollicitations. 

    L’élue d’opposition Carole Devos condamne, elle, le « procédé violent ». « Il y a du règlement de compte là-dessous, mais ce ne sont pas aux Roséens de servir d’otages ». Pour cette conseillère départementale, cela vient « forcément » de personnes qui font partie ou ont fait partie des services municipaux, car il faut disposer de codes pour procéder à ces publications. Elle évoque des affaires judiciaires en cours au sein de la mairie. « C’est un panier de crabes, il y a des revanchards ». 

    L’auteur toujours pas démasqué
    => Un agent municipal nous a confirmé avoir déposé plainte pour harcèlement contre la maire Josiane Suleck il y a maintenant trois mois : « Quand elle a quelqu’un dans le pif – et on ne sait pas toujours pourquoi – elle lui en fait voir de toutes les couleurs ! ». Et cet employé ne serait pas le seul à se plaindre. Jérôme Ayel, membre du comité de coordination CGT du bassin Sambre-Avesnois indique effectivement avoir été en contact dès fin 2019 « avec plusieurs agents de la collectivité pour des faits de harcèlement, des mises au placard et des salaires impayés ». 
    . . . . . . .
    La suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/reglement-de-comptes-a-rousies-sur-le-panneau-de-la-mai

    #France #détournement #harcèlement #travail #violence #domination_féminine #publicité #Panneaux_publicitaires #agression_lumineuses

  • « L’image dégradée de Facebook n’a pas arrêté sa course au sommet »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/04/29/facebook-et-google-ont-connu-une-soudaine-explosion-de-leurs-profits-durant-

    L’augmentation du prix de leurs annonces publicitaires en période de très forte demande a offert à Google et Facebook une croissance inespérée. Mais ce modèle économique, à son apogée, est remis en cause par les attaques d’Apple, explique Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».

    Ce pourrait être le chiffre de 2021. Près d’un quart des humains, 1,9 milliard, se sont connectés sur Facebook en mars. Au total, 3,45 milliards de personnes sont utilisateurs réguliers du réseau et de ses satellites Messenger, WhatsApp et Instagram. Vive la crise ! Le chiffre d’affaires du groupe a bondi de 48 % au premier trimestre de cette année par rapport à la même période de 2020, avant que la pandémie de Covid-19 ne touche l’Amérique. Et ses profits ont bondi de 94 %.

    Créée en 2004, la société engrange désormais 26 milliards de dollars chaque trimestre pour plus de 9 milliards de profits. Et Google fait mieux encore, avec un profit net en hausse 162 % à 18 milliards de dollars sur les seuls trois premiers mois de cette année. La raison de cette explosion soudaine, que même les plus enthousiastes des analystes n’avaient pas anticipée, tient en un seul mot, la publicité.

    Les deux entreprises dégagent l’essentiel de leurs revenus de cette activité. Or, face à la demande d’entreprises en mal de notoriété dans un monde confiné, les deux sociétés ont augmenté le prix de leurs annonces publicitaires – de 30 % pour Facebook. De quoi renforcer la suprématie du duo qui contrôle entre la moitié et les deux tiers du marché mondial de la publicité numérique.

    Monstre plus puissant encore

    De quoi faire oublier les tracas quotidiens de Mark Zuckerberg, désormais habitué à fréquenter les salles d’audition du Congrès de Washington ou celles des instances antitrust du monde entier. Son image dégradée de prédateur de la vie privée de ses milliards d’« amis » n’a manifestement pas handicapé la course au sommet de son entreprise.

    Un nouveau souci à l’horizon va pourtant le contraindre à infléchir sa route. Face à lui, un monstre plus puissant encore a décidé de lui faire payer son succès, bâti entièrement sur la qualité des informations sur ses membres qu’il monnaye à ses clients annonceurs. Apple a décidé de demander aux utilisateurs de ses iPhone s’ils voulaient continuer à être pistés par les publicitaires.

    On imagine leur réponse. Une menace majeure, la fin annoncée de la publicité ciblée, qui pousse aujourd’hui Facebook et Google à accélérer d’urgence la diversification de leurs ressources. Vers le commerce pour Facebook, vers le cloud pour Google. Deux domaines déjà bien occupés par Amazon ou Microsoft. L’apogée de 2021 ouvre des temps qui promettent d’être plus difficiles.

    #Apple #Google #Facebook #Instagram #Messenger #WhatsApp #domination #bénéfices (...)

    ##publicité

  • Facebook allows advertisers to target children interested in smoking, alcohol and weight loss
    https://www.theguardian.com/technology/2021/apr/28/facebook-allows-advertisers-to-target-children-interested-in-smoking-al

    Social media giant gave organisation behind a page for Australian 13- to 17-year-olds option to run alcohol, smoking and gambling ads for as little as $3 Facebook is allowing businesses to advertise to children as young as 13 who express an interest in smoking, extreme weight loss and gambling for as little as $3, research by the lobby group Reset Australia has found. The organisation, which is critical of digital platforms, set up a Facebook page and advertising account under the name (...)

    #Facebook #jeunesse #santé #microtargeting #publicité

    ##santé ##publicité
    https://i.guim.co.uk/img/media/8e2d239fd8307d3e99634032cc6fdd4271b61024/0_145_3500_2100/master/3500.jpg

  • Des outils existent déjà contre l’alternative aux cookies proposée par Google
    https://www.presse-citron.net/des-outils-existent-deja-contre-lalternative-aux-cookies-proposee-par

    Pour remplacer les cookies tiers, Google propose une nouvelle technologie appelée FLoC. Bien qu’elle soit plus respectueuse de la vie privée (tout en permettant les expériences publicitaires personnalisées), elle est loin de faire l’unanimité. Aujourd’hui, les cookies tiers sont considérés comme l’un des fléaux d’internet. Pour rappel, ces cookies permettent un pistage des internautes entre plusieurs sites web, afin d’afficher des publicités pertinentes par rapport aux centres d’intérêt de ceux-ci. (...)

    #Google #DuckDuckGo #cookies #Sandbox #FLoC #microtargeting #profiling #publicité #surveillance (...)

    ##publicité ##EFF

  • What’s behind the Apple-Facebook feud?
    By Shira Ovide

    Starting on Monday, people with iPhones will begin to see pop-up messages on their screens asking whether they will permit companies to follow them from app to app.

    Currently, Facebook and companies like it track the ways people use their phone, picking up bits of information such as how often they open their yoga app and what they buy at Target. Facebook then uses that information to help companies target their ads.

    Apple says that it wants people to have a choice about participating in this information-harvesting system. Facebook says these ads help make the internet free for all. These two companies have incompatible views of the future of digital life, and they really don’t like each other, as my colleagues Mike Isaac and Jack Nicas detailed.

    Jack talked to me about why we should pay attention to a fight between two tech giants, and which company is right. Spoiler alert: They’re both a little right, and a little gross.

    Shira: What does this new iPhone feature do, and why is Facebook so mad about it?

    Jack: With the latest iPhone software update, companies and advertisers must ask explicit permission — in the form of yes-or-no messages that pop up on the screen — to track people from one app to another.

    Many app companies, including Facebook, have predicted that large numbers of people will say no. And that means companies that rely on showing people online ads may have less data to fine tune the ads based on our activity and interests.

    Why should people care about this long-running beef between Apple and Facebook?

    The winner could decide the shape of the consumer internet going forward. Apple’s view is that people should pay a premium, often to Apple, to have a private, safe experience in digital spaces. Facebook’s position is that the internet should remain open and free, and that advertisers have made that possible.

    So who’s right: Apple or Facebook?

    Each company has a point, and each one is also hypocritical.

    Facebook is right that billions of people have been able to get access to social networks, email, news and entertainment because they’re paid for by ads. The company’s message is that this system needs data on us to advertise effectively and efficiently.

    And Apple is right that digital advertising largely operates without people’s true consent or knowledge.

    Apple’s message seems simpler.

    That’s true. Apple’s view is that it’s simply giving people a choice of whether to be tracked across apps or not. Facebook’s argument to the public is more complex — that they have to be tracked for the internet to work, and that people don’t know what’s good for them.

    Wait, let’s go back to the hypocrisy part.

    Facebook is worried about its own profits being hurt by Apple’s new feature. It has mostly focused, though, on making the smaller businesses that advertise on Facebook the face of its opposition to Apple’s app-tracking feature. Yes, smaller companies could be hurt, but it’s fair to ask whether my local pizzeria needs to know what I’m doing on a fitness app to effectively advertise to me.

    And Apple won’t admit that what it’s doing is great for the company, not just iPhone owners. It’s good marketing to be able to say that iPhones are the place for privacy. Apple also says that targeted digital advertising is dangerous, but it gets billions of dollars each year from Google, the biggest targeted ad company.

    Is it possible that this iPhone app-tracking feature won’t be a big deal?

    To be honest, yes. It’s not easy to predict the impact of this iPhone change or whether companies will counter it with different information-gathering methods. There’s a chance that lots of people say no to app tracking when iPhones offer the choice, but the advertising industry keeps chugging along.

    #Apple #Facebook #Vie_privée #Publicité

  • #Campagnes de #dissuasion massive

    Pour contraindre à l’#immobilité les candidats à la migration, jugés indésirables, les gouvernements occidentaux ne se contentent pas depuis les années 1990 de militariser leurs frontières et de durcir leur législation. Aux stratégies répressives s’ajoutent des méthodes d’apparence plus consensuelle : les campagnes d’information multimédias avertissant des #dangers du voyage.

    « Et au lieu d’aller de l’avant, il pensa à rentrer. Par le biais d’un serment, il dit à son cousin décédé : “Si Dieu doit m’ôter la vie, que ce soit dans mon pays bien-aimé.” » Cette #chanson en espagnol raconte le périple d’un Mexicain qui, ayant vu son cousin mourir au cours du voyage vers les États-Unis, se résout à rebrousser chemin. Enregistrée en 2008 grâce à des fonds gouvernementaux américains, elle fut envoyée aux radios de plusieurs pays d’Amérique centrale par une agence de #publicité privée, laquelle se garda bien de révéler l’identité du commanditaire (1).

    Arme de découragement typiquement américaine ? Plusieurs États européens recourent eux aussi à ces méthodes de #communication_dissuasive, en particulier depuis la « crise » des réfugiés de l’été 2015. En #Hongrie comme au #Danemark, les pouvoirs publics ont financé des publicités dans des quotidiens libanais et jordaniens. « Les Hongrois sont hospitaliers, mais les sanctions les plus sévères sont prises à l’encontre de ceux qui tentent d’entrer illégalement en Hongrie », lisait-on ici. « Le Parlement danois vient d’adopter un règlement visant à réduire de 50 % les prestations sociales pour les réfugiés nouvellement arrivés », apprenait-on là (2). En 2017, plusieurs #artistes ouest-africains dansaient et chantaient dans un #clip intitulé #Bul_Sank_sa_Bakane_bi (« Ne risque pas ta vie »). « L’immigration est bonne si elle est légale », « Reste en Afrique pour la développer, il n’y a pas mieux qu’ici », « Jeunesse, ce que tu ignores, c’est qu’à l’étranger ce n’est pas aussi facile que tu le crois », clamait cette chanson financée par le gouvernement italien dans le cadre d’une opération de l’#Organisation_internationale_pour_les_migrations (#OIM) baptisée « #Migrants_conscients » (3).

    « Pourquoi risquer votre vie ? »

    Ces campagnes qui ciblent des personnes n’ayant pas encore tenté de rejoindre l’Occident, mais susceptibles de vouloir le faire, insistent sur l’inutilité de l’immigration irrégulière (ceux qui s’y essaient seront systématiquement renvoyés chez eux) et sur les rigueurs de l’« État-providence ». Elles mettent en avant les dangers du voyage, la dureté des #conditions_de_vie dans les pays de transit et de destination, les #risques de traite, de trafic, d’exploitation ou tout simplement de mort. Point commun de ces mises en scène : ne pas évoquer les politiques restrictives qui rendent l’expérience migratoire toujours plus périlleuse. Elles cherchent plutôt à agir sur les #choix_individuels.

    Déployées dans les pays de départ et de transit, elles prolongent l’#externalisation du contrôle migratoire (4) et complètent la surveillance policière des frontières par des stratégies de #persuasion. L’objectif de #contrôle_migratoire disparaît sous une terminologie doucereuse : ces campagnes sont dites d’« #information » ou de « #sensibilisation », un vocabulaire qui les associe à des actions humanitaires, destinées à protéger les aspirants au départ. Voire à protéger les populations restées au pays des mensonges de leurs proches : une vidéo financée par la #Suisse (5) à destination du Cameroun enjoint ainsi de se méfier des récits des émigrés, supposés enjoliver l’expérience migratoire (« Ne croyez pas tout ce que vous entendez »).

    Initialement appuyées sur des médias traditionnels, ces actions se développent désormais via #Facebook, #Twitter ou #YouTube. En #Australie, le gouvernement a réalisé en 2014 une série de petits films traduits dans une quinzaine de langues parlées en Asie du Sud-Est, en Afghanistan et en Indonésie : « Pas question. Vous ne ferez pas de l’Australie votre chez-vous. » Des responsables militaires en treillis exposent d’un ton martial la politique de leur pays : « Si vous voyagez par bateau sans visa, vous ne pourrez jamais faire de l’Australie votre pays. Il n’y a pas d’exception. Ne croyez pas les mensonges des passeurs » (6).

    Les concepteurs ont sollicité YouTube afin que la plate-forme diffuse les #vidéos sous la forme de publicités précédant les contenus recherchés par des internautes susceptibles d’émigrer. Le recours aux #algorithmes permet en effet de cibler les utilisateurs dont le profil indique qu’ils parlent certaines langues, comme le farsi ou le vietnamien. De même, en privilégiant des vidéos populaires chez les #jeunes, YouTube facilite le #ciblage_démographique recherché. Par la suite, ces clips ont envahi les fils d’actualités Facebook de citoyens australiens issus de l’immigration, sélectionnés par l’#algorithme car ils parlent l’une des langues visées par la campagne. En s’adressant à ces personnes nées en Australie, les autorités espéraient qu’elles inviteraient elles-mêmes les ressortissants de leur pays d’origine à rester chez eux (7).

    C’est également vers Facebook que se tourne le gouvernement de la #Norvège en 2015. Accusé de passivité face à l’arrivée de réfugiés à la frontière russe, il finance la réalisation de deux vidéos, « Pourquoi risquer votre vie ? » et « Vous risquez d’être renvoyés » (8). Les utilisateurs du réseau social avaient initialement la possibilité de réagir, par le biais des traditionnels « j’aime » ou en postant des commentaires, ce qui aurait dû permettre une circulation horizontale, voire virale, de ces vidéos. Mais l’option fut suspendue après que la page eut été inondée de commentaires haineux issus de l’extrême droite, suscitant l’embarras de l’État.

    Ici encore, Facebook offre — ou plutôt, commercialise — la possibilité de cibler des jeunes hommes originaires d’Afghanistan, d’Éthiopie et d’Érythrée, dont le gouvernement norvégien considère qu’ils ne relèvent pas du droit d’asile. L’algorithme sélectionne en particulier les personnes situées hors de leur pays d’origine qui ont fait des recherches sur Internet dénotant leur intérêt pour l’Europe et la migration. Il s’agit de toucher des migrants en transit, qui hésitent quant à leur destination, et de les dissuader de choisir la Norvège. Les Syriens ne font pas partie des nationalités visées, afin de ne pas violer le droit d’asile. De même, le message mentionne explicitement que seuls les adultes seront refoulés, afin de ne pas contester le droit des enfants à être pris en charge.

    À plusieurs reprises, depuis 2015, les autorités belges ont elles aussi utilisé Facebook pour ce type d’initiatives (9). En 2018, des photographies de centres de détention et d’un jeune migrant menotté, assorties du slogan « Non à l’immigration illégale. Ne venez pas en #Belgique » (10), furent relayées à partir d’une page Facebook créée pour l’occasion par l’Office des étrangers. Cette page n’existait toutefois qu’en anglais, ce qui a fait croire à un faux (y compris parmi les forces de l’ordre), poussant le gouvernement belge à la supprimer au profit d’un site plus classique, humblement intitulé « Faits sur la Belgique » (11).

    Si de telles initiatives prolifèrent, c’est que les États européens sont engagés dans une course à la dissuasion qui les oppose les uns aux autres. Le 30 mai 2018, en France, M. Gérard Collomb, alors ministre de l’intérieur, affirmait lors d’une audition au Sénat que les migrants faisaient du « #benchmarking » pour identifier les pays les plus accueillants. Cette opinion semble partagée par ses pairs, et les États se montrent non seulement fermes, mais soucieux de le faire savoir.

    Le recours aux plates-formes de la Silicon Valley s’impose d’autant plus aisément que les autorités connaissent l’importance de ces outils dans le parcours des migrants. Une très large majorité d’entre eux sont en effet connectés. Ils dépendent de leur #téléphone_portable pour communiquer avec leur famille, se repérer grâce au #GPS, se faire comprendre par-delà les barrières linguistiques, conserver des photographies et des témoignages des atrocités qui justifient leur demande d’asile, appeler au secours en cas de naufrage ou de danger, ou encore retrouver des connaissances et des compatriotes dispersés.

    Un doute taraudait les autorités des États occidentaux : en connectant les individus et en leur facilitant l’accès à diverses sources d’information, les #technologies_numériques ne conféraient-elles pas une plus grande #autonomie aux migrants ? Ne facilitaient-elles pas en définitive l’immigration irrégulière (12) ? Dès lors, elles s’emploieraient à faire de ces mêmes outils la solution au problème : ils renseignent sur la #localisation et les caractéristiques des migrants, fournissant un canal privilégié de communication vers des publics ciblés.

    Systématiquement financées par les États occidentaux et impliquant de plus en plus souvent les géants du numérique, ces campagnes mobilisent aussi d’autres acteurs. Adopté sous les auspices de l’Organisation des Nations unies en 2018, le pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (ou pacte de Marrakech) recommande ainsi de « mener des campagnes d’information multilingues et factuelles », d’organiser des « réunions de sensibilisation dans les pays d’origine », et ce notamment pour « mettre en lumière les risques qu’il y a à entreprendre une migration irrégulière pleine de dangers ». Le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) et l’OIM jouent donc le rôle d’intermédiaires privilégiés pour faciliter le financement de ces campagnes des États occidentaux en dehors de leur territoire.

    Efficacité douteuse

    Interviennent également des entreprises privées spécialisées dans le #marketing et la #communication. Installée à Hongkong, #Seefar développe des activités de « #communication_stratégique » à destination des migrants potentiels en Afghanistan ou en Afrique de l’Ouest. La société australienne #Put_It_Out_There_Pictures réalise pour sa part des vidéos de #propagande pour le compte de gouvernements occidentaux, comme le #téléfilm #Journey, qui met en scène des demandeurs d’asile tentant d’entrer clandestinement en Australie.

    Enfin, des associations humanitaires et d’aide au développement contribuent elles aussi à ces initiatives. Créée en 2015, d’abord pour secourir des migrants naufragés en Méditerranée, l’organisation non gouvernementale (ONG) #Proactiva_Open_Arms s’est lancée dans des projets de ce type en 2019 au Sénégal (13). Au sein des pays de départ, des pans entiers de la société se rallient à ces opérations : migrants de retour, journalistes, artistes, dirigeants associatifs et religieux… En Guinée, des artistes autrefois engagés pour l’ouverture des frontières militent à présent pour l’#immobilisation de leurs jeunes compatriotes (14).

    Le #discours_humanitaire consensuel qui argue de la nécessité de protéger les migrants en les informant facilite la coopération entre États, organisations internationales, secteurs privé et associatif. La plupart de ces acteurs sont pourtant étrangers au domaine du strict contrôle des frontières. Leur implication témoigne de l’extension du domaine de la lutte contre l’immigration irrégulière.

    Avec quelle #efficacité ? Il existe très peu d’évaluations de l’impact de ces campagnes. En 2019, une étude norvégienne (15) a analysé leurs effets sur des migrants en transit à Khartoum, avec des résultats peu concluants. Ils étaient peu nombreux à avoir eu connaissance des messages gouvernementaux et ils s’estimaient de toute manière suffisamment informés, y compris à propos des aspects les plus sombres de l’expérience migratoire. Compte tenu de la couverture médiatique des drames de l’immigration irrégulière, il paraît en effet vraisemblable que les migrants potentiels connaissent les risques… mais qu’ils migrent quand même.

    https://www.monde-diplomatique.fr/2021/03/PECOUD/62833
    #migrations #réfugiés #privatisation #Italie #humanitaire #soft_power

    –-

    Ajouté à la métaliste sur les #campagnes de #dissuasion à l’#émigration :
    https://seenthis.net/messages/763551

    ping @isskein @karine4 @_kg_ @rhoumour @etraces

  • How to fight back against Google FLoC | Plausible Analytics
    https://plausible.io/blog/google-floc

    Google is starting to track your site visitors for advertising purposes even when you’re not using Google Analytics or having any relationship with Google.
    Here’s a closer look at Google’s Federated Learning of Cohorts (FLoC) initiative and how you can fight back and opt-out as a web user and a web developer.

    En anticipation du mouvement « privacy first », la nouvelle embrouille de Google pour tracer les internautes : directement via le navigateur (Chrome et ses dérivés)
    Pour mémoire : les stats de répartition des navigateurs (toutes plates-forme confondues) : https://www.w3counter.com/globalstats.php

    A noter :
    – ce système permet le tracking des utilisateurs de Chrome sur tous les sites et non pas seulement ceux équipés de Analytics
    – « accessoirement » cela pourrait permettre à Google de supprimer les cookies tiers de Chrome et donc de rendre les infos de tracking pour les publicitaires totalement dépendante des données collectées via ce nouveau système... (ou comment se construire un monopole)

    Le header (.htaccess ou directive du vhost) pour empêcher le tracking :

    <IfModule mod_headers.c>
     Header always set Permissions-Policy: interest-cohort=()
    </IfModule>

    Frameworks and CMS providers that care about privacy should add this header by default.

    ping #SPIP...

    #FLoC #google #Chrome #cookie-tiers #publicité #google_analytics