• Comment les centres de rétention administrative sont devenus une « extension du #milieu_carcéral »

    Le taux d’éloignement des étrangers sans papiers placés en rétention n’a jamais été aussi faible, alors que les durées d’enfermement s’allongent et que les conditions se dégradent.

    Quand Imed Dridah est sorti de la maison d’arrêt de Bonneville (Haute-Savoie), il lui restait deux mois de peine à purger pour une affaire de « recel de choses volées », dit-il. Cet Algérien de 35 ans, déjà condamné pour « des trucs comme de la détention de stupéfiants », a été placé sous bracelet électronique. Début mai, il se rend au service pénitentiaire d’insertion et de probation pour se faire retirer le bracelet. Il est arrêté lorsqu’il en sort.

    Sa carte de résident de dix ans avait expiré pendant son incarcération et faute de l’avoir renouvelée, ce père de trois enfants français se trouvait en situation irrégulière. Il a été envoyé au centre de rétention administrative (CRA) 2 de #Lyon-Saint-Exupéry, où nous l’avons rencontré en accompagnant le sénateur écologiste du Rhône Thomas Dossus qui a exercé son droit de visite parlementaire, mercredi 13 mai.

    Autour d’Imed Dridah, ils sont plusieurs à témoigner de situations semblables, parmi les 118 hommes actuellement retenus. D’après la cheffe du CRA, la commandante divisionnaire Sandrine Battin, « tous ont des profils #TOP [#trouble_à_l’ordre_public]. Ils sortent soit de prison, soit de garde à vue ».

    « La menace à l’ordre public l’emporte sur tout »

    Ainsi, Nader Aouini a été contrôlé dans la rue. A cette occasion, la police a découvert que ce Tunisien de 39 ans, marié à une Française, avait une #interdiction_du_territoire_français depuis sa condamnation, en 2024, « à cause d’une bagarre où [il s’est] défendu avec un couteau ». Ramzy (toutes les personnes citées par un prénom ont souhaité conserver leur anonymat), un Algérien de 38 ans – et « neuf condamnations au casier pour stupéfiants, vols ou violences » – faisait, lui, l’objet d’un arrêté d’expulsion depuis 2022, remonté lors d’un contrôle policier.

    Selon le rapport publié le 19 mai par les associations présentes en CRA pour de l’assistance juridique aux retenus, dont Forum réfugiés, La Cimade ou le Groupe SOS Solidarités, 29 % des plus de 16 000 personnes retenues dans l’Hexagone en 2025 sortaient de prison. Un niveau inédit. Après avoir été stable entre 2014 et 2017 (autour de 8 %), cette proportion s’est fortement accrue en 2018 (13 %) et les années suivantes, fruit d’une politique amorcée par Gérard Collomb lorsqu’il était ministre de l’intérieur (2017-2018), en réponse au double meurtre commis par une personne en situation irrégulière à la gare de Marseille Saint-Charles, en octobre 2017.

    Dans une circulaire d’août 2022, Gérald Darmanin, alors ministre de l’intérieur (2020-2024), avait indiqué aux préfets que « la rétention doit être prioritairement destinée aux [étrangers en situation irrégulière] auteurs de troubles à l’ordre public, y compris lorsque l’#éloignabilité ne paraît pas acquise ». Selon le ministère de l’intérieur, 90 % des personnes en rétention relèvent désormais de profils « TOP ».

    Les associations y voient un détournement de la finalité des CRA. En 2025, seules 36 % des personnes enfermées ont été expulsées, contre 39 % en 2024, soit « un niveau historiquement bas, inférieur même à celui observé pendant la période de crise sanitaire ». Certains étrangers sont placés en rétention plusieurs fois « sans aucune perspective d’éloignement, dénonce Elodie Jallais, de Forum réfugiés. La #menace_à_l’ordre_public l’emporte sur tout, sans que cette notion soit définie ». « Les CRA apparaissent de plus en plus comme une extension du milieu carcéral, observe également Cédric Castes, le référent police aux frontières du syndicat Unité. Et l’accumulation de profils à risque complexifie fortement la gestion quotidienne des centres. »

    #Violences

    Au CRA de #Vincennes (Paris 12e), où Le Monde s’est rendu, lundi 18 mai, en accompagnant la députée (ex-La France insoumise) de Paris Danielle Simonnet, une fonctionnaire de police évoque, en outre, « de plus en plus de problèmes psy », tandis qu’un infirmier du service médical aborde des transferts vers les urgences psychiatriques « plusieurs fois par mois » de retenus « qui entendent des voix, ont des hallucinations ou sont schizophrènes ». Dans les espaces du CRA, les retenus témoignent également de ce contexte lourd.

    Un Marocain décrit le cas d’un homme qui urine dans sa chambre et se recouvre d’excréments. Lounis, un Algérien de 38 ans, se plaint, lui, des « jeunes de 20 ans » qui passent leur journée à « manger des cachetons ». Un Ivoirien de 50 ans porte les traces d’une agression par un co-retenu, survenue le 16 avril, qui lui a laissé deux fractures au nez et à l’orbite. Un Chilien, Roberto Vega, dit avoir été changé de bâtiment après avoir été volé et agressé.

    Des hommes se plaignent aussi des violences de la part de policiers. Selon le rapport interassociatif, au CRA de Vincennes, les juristes du Groupe SOS Solidarités ont accompagné, en 2025, « le dépôt de 81 plaintes auprès du procureur de la République ». Parmi elles, « 26 visaient directement les fonctionnaires du CRA ou des escortes, dont 21 avec un certificat médical corroborant les violences ».

    La durée de la rétention, elle, ne cesse de s’allonger, à la fois sous l’effet de l’évolution législative (en 2018, la durée maximale a été portée à quatre-vingt-dix jours) mais aussi des profils des retenus, plus difficilement expulsés. Près d’un tiers d’entre eux sont des Algériens, alors que la brouille diplomatique entre Paris et Alger fait que 6 % à peine sont, in fine, renvoyés. De même, les personnes sortant de prison affichent un taux d’éloignement inférieur à la moyenne et une durée d’enfermement plus longue (environ quarante-huit jours).

    « Enfermer plus longtemps ne permet pas d’éloigner les personnes, constate ainsi Justine Girard, de La Cimade. Les expulsions ont principalement lieu les premiers jours d’enfermement. » Mercredi 20 mai, le Sénat devait pourtant examiner une proposition de loi – portée par les députés Charles Rodwell (Renaissance, Yvelines), Gabriel Attal (Renaissance, Hauts-de-Seine) et Michel Barnier (Les Républicains, Paris) et déjà votée par l’Assemblée nationale en première lecture le 2 décembre 2025 – qui porterait à deux cent dix jours la durée maximale d’enfermement pour les étrangers « les plus dangereux ». Il s’agit de ceux condamnés pour des actes de terrorisme et ceux qui ont été « définitivement condamnés pour des faits d’atteinte aux personnes punis d’au moins trois ans d’emprisonnement ».

    « La prison, c’est mieux »

    « C’est de la pure #démagogie car on mettra moins de personnes en CRA donc on fera moins d’éloignements », prédit un cadre de la police, sous le couvert de l’anonymat. En outre, estime-t-il, « en plaçant des personnes pendant sept mois, ça va devenir plus dangereux pour tout le monde ». « Le travail en CRA, à l’origine, c’est d’identifier quelqu’un et l’éloigner rapidement, rappelle un autre policier, en poste au CRA du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne). On n’est pas formés pour gérer une logique carcérale, mais pour exécuter une procédure administrative. »

    « Les centres n’ont pas été conçus pour des rétentions longues, dénonce à son tour la députée (non-inscrite) du Maine-et-Loire Stella Dupont. Ils s’usent vite, subissent des dégradations. » En avril, l’élue a visité le centre de rétention administrative de #Coquelles (Pas-de-Calais) et dans un courriel adressé au ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, auquel elle demande la fermeture d’une partie des locaux, elle évoque notamment l’« #indignité totale » des douches et l’« #infestation » de chambres par des #punaises_de_lit.

    Au CRA de Vincennes, une partie des retenus ont été installés dans des #préfabriqués. Ils subissent de nombreuses infiltrations d’eau dans les chambres. Dans la partie la plus moderne du centre, lors de notre visite, une seule douche fonctionnait dans des sanitaires prévus pour 58 hommes. Des toilettes étaient bouchées, débordant de matière fécale.

    Au CRA 2 de Lyon-Saint-Exupéry, Gérald Darmanin avait vanté l’édification d’un bâtiment modèle lors de son inauguration en 2022. Depuis, la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté y a épinglé, en 2023, des #conditions_indignes. Les cours de promenade ne sont plus que des grandes cages vides : les tables de ping-pong ont été enlevées, les ballons retirés. Deux après-midi par semaine, une association organise ici des jeux de société et des activités artistiques. « On regarde pour [faire venir] un intervenant pour des activités physiques », explique la cheffe de l’établissement, alors que la durée moyenne de rétention est de cinquante jours.

    « La prison, c’est mieux », affirme Omar, un retenu algérien. « En prison, on est plus autonome, on peut se faire à manger sans dépendre de la gamelle, on vous donne des produits d’hygiène pour nettoyer votre cellule », ajoute Abdoulaye, un retenu sénégalais. « Les gens s’ennuient et surtout, l’incertitude sur ce qui va se passer les angoisse », prolonge Elodie Jallais. Le 12 avril, un Algérien s’est pendu dans une chambre d’isolement. Il avait été placé en rétention pour la troisième fois en deux ans au CRA de Lyon.

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/05/19/comment-les-centres-de-retention-administrative-sont-devenus-une-extension-d

    #migrations #sans-papiers #détention_administrative #rétention #CRA #France #enfermement #violence #inefficacité #efficacité #renvois #expulsions #ennui #santé_mentale

    ping @_kg_ @karine4

  • Macron, en marche vers l’#extrême_droite ?
    https://www.youtube.com/watch?v=G43ZVd7wN60

    En 2017, puis en 2022, Emmanuel Macron a remporté l’élection présidentielle face à Marine Le Pen. Mais sa fascination pour l’extrême-droite et sa complaisance vis-à-vis d’empires médiatiques qui propagent la xénophobie contribuent à « booster » le Rassemblement national. Au second tour de la présidentielle de 2022, Marine Le Pen recueillait 41,8% des voix. Un record. Et le résultat d’une politique. Depuis 2017, interdictions de manifestations, arrestations arbitraires et surveillance généralisée sont utilisés par l’exécutif pour mater des révoltes populaires contre des politiques libérales imposées sans concertation, et considérées comme « anti pauvres ».
    Demain, l’Etat de droit et la devise républicaine « Liberté, égalité, fraternité » ne seront ils plus qu’un lointain souvenir ? Durant quatre mois, Thierry Vincent et Daphné Deschamps ont interviewé d’anciens macronistes déçus par la dérive autoritaire du président et des figures conservatrices et d’extrême-droite qui se réjouissent qu’Emmanuel Macron leur prépare un « boulevard » pour 2027.
    À quelques semaines des élections européennes, enquête au coeur d’une France en marche vers l’extrême droite.

    #Macron #Emmanuel_Macron #ni_de_droite_ni_de_gauche #de_droite_et_de_gauche #monarchisme #action_française #en_marche #jeanne_d'arc #Puy_du_Fou #11_novembre_2018 #Maréchal_Pétain #Pétain #décivilisation #Renaud_Camus #autoritarisme #macronisme #islamo-gauchisme #front_national (#FN) #arc_républicain #Jean-Michel_Blanquer #Amélie_de_Montchalin #front_républicain #Rassemblement_national (#RN) #Patrick_Vignal #intersectionnalité #gauche_radicale #extrême_gauche #France_insoumise #tenue_vestimentaire #habits #retraite #xénophobie #racisme #Elisabeth_Borne #Valeurs_Actuelles #migrations #connivence #symbole #Bruno_Roger-Petit #Bolloré #Vincent_Bolloré #médias #groupe_Bolloré #François_Coty #punaises_de_lit #bouc_émissaire #Pascal_Praud #grand_remplacement #Pap_Ndiaye #Rima_Abdul_Malak #Rachida_Dati #Cyril_Hanouna #Geoffroy_Lejeune #Journal_du_Dimanche (#JDD) #Gérald_Darmanin #conservatisme #homophobie #homosexualité #violences_policières #loi_immigration #préférence_nationale

  • Des #punaises_de_lit au temps des dinosaures | ICI Radio-Canada.ca
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1170484/punaises-lit-cretace

    Les punaises de lit, certains des parasites les plus indésirables de l’humanité, évoluent sur Terre depuis au moins 115 millions d’années et la peuplaient ainsi durant la même période que les plus grands dinosaures.

  • Marseille : Des punaises de lit aux urgences de la Timone... « C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase »
    https://www.20minutes.fr/marseille/2318519-20180807-marseille-punaises-lit-urgences-timone-goutte-eau-fait-de

    Les urgences de la Timone sont au bord du burn-out. Les personnels, qui déploraient la semaine dernière le non-remplacement de certaines absences, ont eu la mauvaise surprise ce week-end de découvrir des punaises de lit dans certains des boxes des urgences. « Après le manque de personnel, la surcharge de travail liée à l’été, l’agressivité générale des patients… Les punaises​, c’est un peu la goutte d’eau qui fait déborder le vase », lâche Jean Mouren, délégué Force ouvrière sur le site de la Timone.

    Contacté par 20 Minutes à l’issue d’un CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail exceptionnel) exceptionnel, il estime que les salariés ont été entendus par la direction qui, dit-il, « a pris la mesure de la situation » : « Les procédures ont été mises en place, explique Jean Mouren. Le matériel et les boxes sont traités à la vapeur et les trois chambres encore fermées ont été traitées chimiquement et devraient rapidement rouvrir. » Les boxes aussi ré-ouvrent progressivement.
    Chien renifleur

    Un chien renifleur a été mobilisé et des mesures de prévention ont été mises en place : les sacs des personnes sont désormais isolés, les patients qui portent des couches sont systématiquement contrôlés et le personnel porte désormais des tenues à usage unique.

    Contactée, la direction de l’hôpital est restée injoignable, ce mardi soir.

    • Quebec : Nouvelle infestation de punaises de lits à la Grande Bibliothèque Annabelle Caillou - 11 juillet 2018 - Le Devoir
      https://www.ledevoir.com/culture/532162/des-indesirables-a-banq

      Aux prises avec des épisodes récurrents d’invasion de punaises de lit, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) a cette fois été obligé de fermer plusieurs sections de son établissement face à l’ampleur du problème.

      « C’est la première fois qu’on est obligé de fermer des sections en treize ans de vie. On n’en a pas trouvé partout, mais c’était mieux à titre préventif, pour ne pas mettre les gens à risque », explique la directrice générale de la Grande Bibliothèque,
      Danielle Chagnon.

      Dans les derniers jours, un nombre inhabituel d’insectes ont été retrouvés sur plusieurs fauteuils de l’édifice de la rue Berri à Montréal, « bien plus que lors des derniers épisodes » d’infestation de punaises de lits.

      La direction a fait appel à des firmes de traitement pour se débarrasser de ces petits parasites qui se propagent à grande vitesse dans la métropole. Le protocole habituel, qui consiste à isoler le secteur touché et à faire appel à un exterminateur, n’a cette fois pas été suffisant face à leur grand nombre.

      « On a décidé de retirer tous les fauteuils pour éviter toute possibilité qu’un usager s’y assoie et en transporte ailleurs. On prévoit de les remplacer par des chaises, mais ça peut prendre un peu de temps. »

      Une solution provisoire qui pourrait bien devenir permanente, selon Mme Chagnon. « C’est sûr que des chaises, c’est moins confortable que les fauteuils qu’on avait, mais […] on va évaluer le tout. Considérant la situation à Montréal, peut-être qu’il est temps de revoir notre mobilier. »


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      Disparues dans les années 1950, les punaises de lit ont fait leur grand retour au début des années 2000 dans les grandes villes occidentales, affectant de nombreuses personnes.
      Selon une enquête menée par la Direction de santé publique (DSP) de Montréal, près de 3,5 % des ménages locataires sur l’île avaient déclaré avoir eu des punaises de lit dans l’année 2016-2017. Cela représente près de 18 000 ménages locataires au total, sans prendre en compte les propriétaires et les habitants de HLM. Des chiffres qui restent relativement stables depuis plusieurs années, d’après le Dr David Kaiser de la DSP.

      Et avec autant de ménages infectés dans leur domicile, « il est normal de retrouver des punaises aussi dans des lieux publics comme le métro, les autobus, les écoles et bibliothèques », ajoute le Dr Kaiser.

      Si aucun quartier de la métropole n’est épargné, l’épidémie apparaît toutefois plus importante dans Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Montréal-Nord, le Sud-Ouest, Ville-Marie ou encore Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension.
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      #punaises_de_lit #infection #mobilier

    • Des punaises de lit dans une clinique à Metz 7 Aout 2018 - L’essentiel
      http://www.lessentiel.lu/fr/news/grande_region/story/Des-punaises-de-lit-dans-une-clinique-a-Metz-30894542

      METZ - Les urgences de la clinique Claude Bernard ont dû être fermées pour désinfection de dimanche à lundi. Elles ont finalement pu rouvrir, lundi soir.

      Plus de 24 heures. C’est le temps qu’il a fallu aux professionnels pour tout désinfecter aux urgences de la clinique Claude Bernard. La faute à un patient qui a malencontreusement apporté des punaises dans le service dans la nuit de vendredi à samedi, raconte Le Républicain Lorrain.

      Pas de blague avec ce genre de bestioles, l’accueil a été immédiatement arrêté. Seules les urgences gynéco-obstétricales ont été maintenues mais dans un endroit à part, loin des zones infectées.

      Les autres patients ont de leur côté été redirigés vers les hôpitaux de Mercy et de Legouest. Tout est finalement rentré dans l’ordre dans la soirée et le service d’urgence fonctionnait normalement ce mardi, a indiqué l’hôpital.

    • Un cinéma ferme à cause de punaises de lit en Moselle AFP - 10 novembre 2017 - Le Parisien
      http://www.leparisien.fr/societe/un-cinema-ferme-a-cause-de-punaises-de-lit-en-moselle-10-11-2017-7385793.

      Les spectateurs se sont plaints ces dernières semaines de vives démangeaisons occasionnées par ces petits insectes.
      Le cinéma Kinepolis de Thionville (Moselle) a été contraint de fermer ses portes ce vendredi, jusqu’à mardi inclus, à cause... de punaises de lit, qui provoquent des démangeaisons chez les spectateurs, a annoncé le multiplexe.

      Des spectateurs du complexe, qui compte dix salles et 2 930 fauteuils, se sont plaints ces dernières semaines de vives démangeaisons occasionnées par ces tout petits insectes qui piquent et sucent le sang de leur hôte.

      Fin octobre, 45 fauteuils avaient été retirés dans deux salles où la présence de punaises de lit avait été attestée, pour subir un traitement par le froid à moins 20 degrés pendant plusieurs jours.

      Thionville : le Kinepolis enfin débarrassé de ses punaises de lit Soizic Bour - France Bleu 14 février 2018
      https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/thionville-le-kinepolis-enfin-debarrasse-de-ses-punaises-de-lit-151862713

      Les punaises de lit, c’est fini ! Le complexe cinématographique Kinepolis de Thionville est enfin débarrassé de ce fléau qui lui empoisonnait la vie depuis septembre dernier. Après de nombreuses fermetures de salles et même du complexe pendant 5 jours, toutes les salles sont rouvertes au public.