• Mieux que les camionnettes diésel, le fret aérien

    38 kilomètres en 9 minutes entre Maastricht et Liège : « Le vol le plus court et le plus anti-écologique du monde » - Martial Giot - 06 novembre 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_le-mouvement-demain-denonce-l-aberration-d-un-vol-fret-entre-maastricht-

    L’aéroport de Liège accueille-t-il le vol fret le plus anti-écologique du monde ? C’est le mouvement Demain qui pose la question, après avoir appris l’existence d’un vol Maastricht-Liège, soit un vol de 38 kilomètres, qui prend 9 minutes…

    « Il s’agit, à notre estime, sans doute du vol le plus court et donc le plus anti-écologique du monde », juge Pierre Eyben du mouvement Demain, « Il a lieu probablement toutes les semaines pour ramener un avion depuis Maastricht sur Liège avant que celui-ci ne décolle pour aller au Mexique. Qatar Airways explique que c’est pour des raisons techniques, parce qu’il a un client qui veut être absolument livré à Maastricht alors que l’aéroport de Maastricht n’est pas adapté pour ça. »

    Dans les faits, la Société Wallonne des Aéroports (SOWAER) nous indique que ce vol aurait eu lieu à quatre reprises depuis le 1er août 2019, soit en un peu plus de trois mois. Bien que cela reste interpellant, il ne s’agit donc pas d’un « saut de puce » hebdomadaire.

    Problème d’envergure européenne
    Demain a aussi découvert que le cas n’était unique. Il note, par exemple, deux vols entre Liège et des aéroports allemands, longs d’une soixantaine de kilomètres pour l’un et de 120 pour l’autre.

    « Nous, ce qu’on veut dénoncer, c’est le principe même de ces sauts de puce et puis, de manière plus générale, un mode transport du fret par avions qui est absolument anti-écologique. », précise Pierre Eyben.

    Serait-il possible d’interdire aux compagnies d’avoir de telles pratiques ? La réponse de Pierre Eyben : « On pense que, à travers ses aéroports, la Région wallonne pourrait faire quelque chose, mais il est clair que c’est un combat sur lequel elle devrait s’engager au niveau européen. »

    #pollution #bêtise #avion #transport #fret_aérien #transport_aérien #Maastricht #Qatar #livraisons

    • Du côté des vols de passagers, les traversées de courtes distances ne sont pas rares non plus : Soyo-Cabinda (Angola, 20 minutes), Luxembourg-Sarrebruck (Allemagne, 30 minutes), Paris-Bruxelles (55 minutes) ou Bruxelles-Amsterdam (55 minutes)… les exemples ne manquent pas, mais se situent généralement bien au-dessus de ce vol cargo de 9 minutes entre Maastricht et Liège.

  • Revealed: hundreds of migrant workers dying of heat stress in Qatar each year | Global development | The Guardian
    https://www.theguardian.com/global-development/2019/oct/02/revealed-hundreds-of-migrant-workers-dying-of-heat-stress-in-qatar-each

    Migrant labourers are being worked to death in searing temperatures in Qatar, with hundreds estimated to be dying from heat stress every year, a Guardian investigation can reveal.

    This summer, hundreds of thousands of migrant workers toiled in temperatures of up to 45C for up to 10 hours a day as Qatar’s construction boom hit its peak ahead of the Fifa World Cup 2022.

    #travailleurs_émigrés #exploitation #morts_au_travail #coupe_du_monde #Qatar

  • Coupe du monde 2022 : des « esclaves » népalais morts au Qatar sur les chantiers

    D’après l’ambassadeur du Népal à Doha, le Qatar est une « prison à ciel ouvert ». Une trentaine d’ouvriers ont trouvé refuge dans la représentation diplomatique.

    Publié le 26 septembre 2013 à 11h09 - Mis à jour le 03 octobre 2013 à 12h34

    Dans un rapport publié jeudi, Amnesty international accuse le pays de ne pas mener les réformes qui pourraient améliorer la situation.

    D’après des documents confiés par l’ambassade du Népal à Doha au journal britannique The Guardian, au moins 44 ouvriers népalais employés sur des chantiers de construction des sites de la #Coupe_du_monde 2022 au #Qatar sont morts entre le 4 juin et le 8 août. Jeunes pour la plupart, ils ont été victimes d’attaques et insuffisances cardiaques ainsi que d’#accidents sur leur lieu de travail. Tous exerçaient dans des conditions d’exploitation qui s’apparentent à de l’#esclavage moderne.

    L’émirat affiche la part de travailleurs #migrants rapportée à sa population la plus importante au monde. Plus de 90 % de la main-d’œuvre est composée d’immigrés et, d’après The Guardian, « 1,5 million d’ouvriers supplémentaires doivent être recrutés pour construire les stades, les routes, les ports et les hôtels nécessaires au bon déroulement du tournoi » de #football. Les Népalais comptent pour 40 % d’entre eux, et plus de 100 000 se sont rendus au Qatar l’an passé. Ils constituent la main-d’œuvre principalement employée pour l’organisation du #Mondial.

    Au rythme actuel des décès sur les chantiers au Qatar, au moins 4 000 ouvriers pourraient mourir dans l’Emirat avant même le coup d’envoi du Mondial 2022, a accusé la Confédération internationale des syndicats dans les colonnes du Guardian jeudi

    UNE « PRISON À CIEL OUVERT »

    L’enquête du Guardian évoque des éléments qui démontrent une vaste exploitation des ouvriers étrangers, du #travail_forcé – parfois par 50 °C –, un refus d’accès à l’eau potable – pourtant gratuite – et des violations multiples des normes internationales en matière de droit des travailleurs. Dans des conditions sanitaires alarmantes, certains de ces ouvriers étrangers dorment à douze dans une chambre d’hôtel insalubre, en proie aux maladies.

    Le voyage depuis le plateau himalayen jusqu’aux déserts de la péninsule arabique coûte une fortune aux migrants, obligés de s’endetter pour payer les agences qui prennent en charge leur transfert. Les taux d’intérêt de leurs emprunts sont exorbitants – le journal parle de 36 %. Sur place, ils sont souvent payés avec plusieurs mois de retard, et leurs salaires retenus pour les empêcher de fuir. Certains ont vu leurs passeport ou pièces d’identité confisqués. 

    Un jeune ouvrier de 27 ans, Ram Kumar Mahara, raconte au quotidien britannique qu’il a gardé le ventre vide pendant vingt-quatre heures, après douze heures de travail et une nuit entière : « Quand je me suis plaint, mon chef m’a chassé du camp de travail. J’ai dû mendier la nourriture des autres travailleurs parce qu’il refusait de me payer. »

    Le corps d’un garçon de 16 ans a été renvoyé à sa famille seulement six semaines après que le jeune homme fut arrivé dans l’émirat pour travailler. D’après l’ambassadeur népalais à Doha, le Qatar est une « prison à ciel ouvert ». Une trentaine d’ouvriers ont trouvé refuge dans la représentation diplomatique.

    Selon Aidan McQuaid, directeur de « Anti-Slavery International », les documents publiés par The Guardian jeudi « laissent indiquer du travail forcé, et ça a même l’air d’aller au-delà ». « Ce n’est pas vraiment un secret, mais il n’y a pas d’effort concerté de la part des autorités qatariennes pour y mettre fin », a expliqué M. McQuaid à l’AFP.

    « AUCUNE EXCUSE »

    Le Comité suprême Qatar 2022, structure chargée de préparer la Coupe du monde, s’est dit « profondément préoccupé par ces allégations visant certains prestataires et sous-traitants du site de construction de Lusail City et considère la question avec le plus grand sérieux ».

    « Comme tous ceux qui ont vu les photos et lu l’article (du Guardian), nous sommes choqués », a ajouté le Comité organisateur de la compétition. « Il n’y a aucune excuse pour que les ouvriers soient traités ainsi au Qatar ou ailleurs... La santé, la sécurité et le bien-être de tous ceux qui travaillent à la préparation de la Coupe du monde 2022 sont de la plus haute importance pour le Comité d’organisation. Le tournoi doit aider à l’amélioration de la vie des travailleurs au Qatar ».

    Selon un des ses porte-parole, la FIFA va « entrer en contact avec les autorités du Qatar, et la question sera également discutée lors de la réunion du comité exécutif sur le point Coupe du monde 2022 au Qatar les 3 et 4 octobre 2013 à Zurich. » Les autorités, assure-t-on, ont lancé une enquête.

    #qatargate #fifa

    https://www.lemonde.fr/sport/article/2013/09/26/des-esclaves-nepalais-morts-au-qatar-sur-les-chantiers-de-la-coupe-du-monde_

  • Travailleurs exploités : à #Doha, le faux départ des mondiaux d’athlétisme
    https://lemediapresse.fr/international/travailleurs-exploites-a-doha-le-faux-depart-des-mondiaux-dathletisme

    Le #Qatar, qui accueille du 27 septembre au 6 octobre ses premiers championnats du monde d’athlétisme, mise sur la réception d’événements sportifs majeurs pour asseoir sa stature internationale et rompre avec son isolement diplomatique. Une stratégie aux nombreuses zones d’ombre, sur laquelle plane le spectre de milliers de prolétaires exploités pour servir les ambitions de la diplomatie sportive qatarie.

    #International #Sport #Athlétisme #Coupe_du_Monde #Football #Migrants #Travail

  • Nasser al-Khelaïfi mis en examen pour « corruption » dans l’affaire des mondiaux d’athlétisme au Qatar
    https://www.mediapart.fr/journal/france/230519/nasser-al-khelaifi-mis-en-examen-pour-corruption-dans-l-affaire-des-mondia

    Le président du PSG a été mis en examen pour « corruption active » dans l’enquête judiciaire sur l’attribution des championnats du monde d’athlétisme au Qatar.

    #Sports #Qatar,_Papa_Massata_Diack,_Nasser_Al-Khelaifi,_Athlétisme,_Corruption,_Mondiaux_d’athlétisme,_QSI

  • For Somaliland and Djibouti, Will New Friends Bring Benefits? – Foreign Policy
    https://foreignpolicy.com/2019/03/19/somaliland-somalia-horn-of-africa-djibouti-military-oil-uae-qatar-ber


    Local fishermen’s boats moor at Berbera port, in the breakaway territory of Somaliland, on July 21, 2018.
    Mustafa Saeed/AFP/Getty Images

    Interest in the Horn of Africa from foreign powers has always been a double-edged sword.

    BERBERA, Somalia—On any given day in Berbera, the deep-water port on Somaliland’s Red Sea coast, ramshackle ships dock next to small boats known as dhows. Most of them are waiting to set off for the Persian Gulf, laden with spices, scrap metal, and often more lively cargo—goats raised for the global market on the country’s scorched landscape.

    It may be hard to tell by looking at it, but some 30 percent of the world’s crude oil transported on ships passes just a few miles offshore, a detail that has made Berbera’s port a prized location for outside powers looking for a new connection to the world’s most vital sea transport route. As a result, Somaliland, like its neighbor Djibouti, which is emerging as a hub for foreign military installations, has found itself at the center of big power rivalries that could reshape the Horn of Africa.

    By 2020, Berbera’s dhows are set to have some much larger neighbors. Somaliland’s authorities have inked a deal with the United Arab Emirates for a $442 million port upgrade and the establishment of a new UAE naval base, offering the UAE a new launch point for its involvement in the Saudi-led war in Yemen and a way to strengthen its footing in the Horn of Africa.

    When it becomes operational, Berbera’s new port is set to be run by DP World. After getting its start building Dubai’s Port Rashid, the largely state owned company from the UAE has become one of the world’s biggest port operators. The project will also include the establishment of a free trade zone, which aims to deliver huge economic gains for Somaliland and the Horn of Africa more broadly.

    Given that Somaliland is not a country that formally exists, this new development is particularly ambitious. Although the territory has declared itself to be independent from Somalia, no other government recognizes its sovereignty, despite years of effort.

    For the UAE, deepening ties with Somaliland aligns with a broader determination to punish Somalia. The Emiratis are aggrieved by Mogadishu’s coziness with Qatar and its refusal to join in the Saudi-led blockade of that country. In January, Qatar donated 68 armored vehicles to Somalia’s military. In April, the UAE retaliated by shutting down a key hospital it had funded in Somalia’s capital.

    For Somaliland, the infusion of Emirati money means a lot more than being able to accommodate bigger ships and process more containers. For many, this set of investments is being viewed as an accelerant for the territory’s attempts to achieve formal independence from Somalia.

    According to the head of Somaliland’s port authority, Saed Abdullahi Hassan, it is the largest infusion of foreign cash the region has ever received.According to the head of Somaliland’s port authority, Saed Abdullahi Hassan, it is the largest infusion of foreign cash the region has ever received. Hassan added that the investment “means everything to us.” He told Foreign Policy that the port “is something big for us … as you know that we are moving away from Greater Somalia.” For him, “DP World coming to Berbera shows the stability of the country.

    However, Somaliland’s relative stability is only part of the equation. Western powers have said it’s up to the African Union to decide whether or not it will recognize Somaliland first. Given the complexities of revising colonial borders in Africa and the reluctance of larger African states to set a precedent that could be leveraged by their own rebellious regions, the African Union’s member states have few incentives to change the status quo. Somaliland is facing some very high barriers to realizing its ambitions of statehood, first and foremost in the form of opposition from Somalia.

    The willingness of outside backers to support Somaliland has aggrieved Mogadishu. Since the Somali state collapsed into a three-decade-long cycle of conflict and violence, Somalia’s government has been trying to regain control of the country’s entire territory. Somaliland’s plans for Berbera’s port directly challenge that vision.

    #Somalie #Somaliland #EAU #Dubai #DP_World
    #Qatar

    • U.S. Developing Supply Route Along Dangerous Stretch From Djibouti to Somalia – Foreign Policy
      (article du 26/01/19)
      https://foreignpolicy.com/2019/01/26/u-s-developing-supply-route-along-dangerous-stretch-from-djibouti-to-


      U.S. Army Brig. Gen. William Zana, left, greets then-U.S. Secretary of State Rex Tillerson at Camp Lemonnier, Djibouti, on March 9, 2018.
      Jonathan Ernst/AFP/Getty Images

      The U.S. Defense Department is in the early stages of a project to develop land-based supply routes from the main American military base in Africa, Camp Lemonnier in Djibouti, to other U.S. camps across the eastern part of the continent, according to contractors involved with the project and officials familiar with the deliberations.

      The first part of the trail is intended to link Lemonnier to Baledogle, the U.S. camp in Somalia. The passage traverses areas controlled by the al Qaeda-affiliated group al-Shabab; swaths of land controlled by warlords with private militias; and a tense border region with Ethiopia.

      This project will further entrench the U.S. military presence in Africa. It might also be part of a broader American approach to countering China in places across the continent where the U.S. has vital interests, including the strategic Horn of Africa, though one former official said the plan is more likely driven by logistical considerations.

      Sending U.S.-affiliated convoys through these territories is generally considered highly dangerous. Foreigners tend to move in Mogadishu in armored cars with private security. If they leave the Somali capital, even to go short distances, they generally travel by air. U.S. military personnel usually make the 60-mile trip from the Mogadishu International Airport complex—which acts as the base for most internationals—to Baledogle in a helicopter.

      As such, a plan to create a passable route that runs through about three-quarters of the country is a hugely ambitious and expensive undertaking. The sources told Foreign Policy that carving out the routes in Somalia alone would cost at least $75 million.

      The project falls under the purview of the Virginia-based defense contractor Pacific Architects and Engineers, one of a few companies that support the United States African Command (the body also known as Africom that oversees U.S. military operations in Africa) in Somalia. Neither Africom nor the defense contractor would confirm the project, citing security concerns.

  • Un Anglais emprisonné aux #EAU pour avoir porté un maillot du #Qatar - International
    https://www.sofoot.com/un-anglais-emprisonne-aux-eau-pour-avoir-porte-un-maillot-du-qatar-465721.ht

    Pour avoir fait la « promotion » du Qatar, pays avec lequel les #Émirats_arabes_unis ont rompu les échanges depuis mai 2017, l’Anglais a été arrêté par les agents de sécurité du stade. Puis, pour être allé se plaindre de « mauvais traitements » au commissariat, il a été incarcéré pour « fausses accusations envers des agents de sécurité » .

  • بعد تقارير كشفت دورها الاستخباريّ ونشأتها المشبوهة : قطر تُعيد الحياة لمنظمة « الخوذ البيضاء » في سوريا.. وتُقدِّم لها دعمًا قيمته مِليونيّ دولار بعد تراجُع الدّعم الغربي - رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%a8%d8%b9%d8%af-%d8%aa%d9%82%d8%a7%d8%b1%d9%8a%d8%b1-%d9%83%d8%b4%d9%8

    Le généreux #Qatar offre 2 millions de dollars à l’organisation des #casques_blancs qui en avaient bien besoin depuis que les sponsors occidentaux étaient en défaut.

  • Joy as Qatar makes football history with Asian Cup win | News | Al Jazeera
    https://www.aljazeera.com/news/2019/02/joy-qatar-football-history-asian-cup-win-190202062711839.html

    A bitter political rift between Qatar and Asian Cup host United Arab Emirates meant Qataris were barred from attending the tournament, with their national team forced to play almost entirely without fans and, in the match against the UAE, a hostile crowd hurling shoes, slippers and water bottles at the Qatari players.

    “Today we made history for our country, we need to be very proud about our achievement,” said Qatar coach Felix Sanchez.

    “This result doesn’t come from nothing,” said defender Bassam Al-Rawi, the other player whose eligibility was questioned by the UAE.

    “It came with lot of effort. It came from determination. It came from immense hard work on the pitch. We were able to win today because we took all the chances.”

    Since joining other Arab countries in cutting diplomatic, economic and travel ties with Doha in 2017, the UAE has warned residents that expressing sympathy for Qatar could lead to fines and imprisonment.

    Petite sélection de commentaires sur la finale de la Coupe d’Asie qui scelle l’éclatante victoire du #qatar contre les #émirats et l’#arabie_saoudite dans la très longue #nuit_torride. (Oui, c’est un peu abscons mais ça me permet d’archiver !)

  • Coupe d’Asie : première finale pour le Qatar, large vainqueur des Émirats arabes unis en demie - Foot - Coupe d’Asie
    https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Coupe-d-asie-premiere-finale-pour-le-qatar-large-vainqueur-des-emirats-arabes-unis-en-demie/983057

    La rencontre, qui s’annonçait tendue au regard de la crise géopolitique entre les deux pays, a été marquée par les jets de chaussures des supporters émiratis et l’exclusion d’Ismail Ahmed, coupable d’un coup de coude dans le temps additionnel (90e+1). Le modeste Qatar (93e au classement FIFA) disputait la première demi-finale continentale de son histoire. C’est avec la meilleure attaque du tournoi (16 buts) et sa cage toujours inviolée qu’il tentera de déjouer les pronostics contre le favori japonais vendredi.

    Encore des problèmes pour les malheureux #MBZ et #MBS. Le « vilain petit #Qatar » humilie les puissances qui le boycottent depuis bientôt 2 ans. Les Emiriens s’expriment en balançant leurs chaussures sur la pelouse...

  • beIN lance un site web pour dénoncer la « piraterie » saoudienne - L’Équipe
    https://www.lequipe.fr/Medias/Actualites/Bein-lance-un-site-web-pour-denoncer-la-piraterie-saoudienne/978131

    En octobre dernier, beIN avait déposé une demande d’indemnisation d’un montant de 1 milliard de dollars, s’estimant victime du « piratage le plus important de l’histoire de l’industrie des retransmissions sportives ». Le groupe qatari avait déjà affirmé que depuis août 2017, un réseau saoudien vaste et sophistiqué, connu sous le nom de « beoutQ », transmettait ses programmes littéralement volés via #Arabsat, opérateur satellitaire basé à Ryad.

    #qatar #arabie_saoudite

  • Quoi qu’il en soit, Trump ne quittera pas la Syrie et l’Afghanistan Stephen Gowans - 2 Janvier 2019 - Investigaction
    https://www.investigaction.net/fr/117672

    Il ne fait que transférer le fardeau sur les alliés et compter davantage sur les mercenaires

    Le retrait annoncé des troupes américaines de #Syrie et la diminution des troupes d’occupation en #Afghanistan ne correspondent très probablement pas à l’abandon par les #États-Unis de leurs objectifs au #Moyen-Orient, mais bien plutôt à l’adoption de nouveaux moyens pour atteindre les buts que la politique étrangère américaine vise depuis longtemps. Plutôt que de renoncer à l’objectif américain de dominer les mondes arabe et musulman par un système colonialiste et une occupation militaire directe, le président #Donald_Trump ne fait que mettre en œuvre une nouvelle politique – une politique basée sur un transfert plus important du fardeau du maintien de l’#Empire sur ses alliés et sur des soldats privés financés par les monarchies pétrolières.

    Le modus operandi de Trump en matière de relations étrangères a été constamment guidé par l’argument que les alliés des États-Unis ne parviennent pas à peser leur poids et devraient contribuer davantage à l’architecture de la sécurité américaine. Recruter des alliés arabes pour remplacer les troupes américaines en Syrie et déployer des #mercenaires (appelés par euphémisme des fournisseurs de sécurité) sont deux options que la Maison-Blanche examine activement depuis l’année dernière. De plus, il existe déjà une importante présence alliée et mercenaire en Afghanistan et le retrait prévu de 7000 soldats américains de ce pays ne réduira que marginalement l’empreinte militaire occidentale.

    Le conflit entre le secrétaire américain à la Défense #Jim_Mattis et Trump quant à leurs visions du monde est perçu à tort comme l’expression d’opinions contradictoires sur les objectifs américains plutôt que sur la manière de les atteindre. Mattis privilégie la poursuite des buts impériaux des États-Unis par la participation significative de l’armée américaine tandis que Trump favorise la pression sur les alliés pour qu’ils assument une plus grande partie du fardeau que constitue l’entretien de l’empire américain, tout en embauchant des fournisseurs de sécurité pour combler les lacunes. Le but de Trump est de réduire la ponction de l’Empire sur les finances américaines et d’assurer sa base électorale, à qui il a promis, dans le cadre de son plan « #America_First », de ramener les soldats américains au pays.

    Fait significatif, le plan de Trump est de réduire les dépenses des activités militaires américaines à l’étranger, non pas comme fin en soi mais comme moyen de libérer des revenus pour l’investissement intérieur dans les infrastructures publiques. De son point de vue, les dépenses pour la république devraient avoir la priorité sur les dépenses pour l’#Empire. « Nous avons [dépensé] 7 mille milliards de dollars au Moyen-Orient », s’est plaint le président américain auprès des membres de son administration. « Nous ne pouvons même pas réunir mille milliards de dollars pour l’infrastructure domestique. »[1] Plus tôt, à la veille de l’élection de 2016, Trump se plaignait que Washington avait « gaspillé 6 trillions de dollars en guerres au Moyen-Orient – nous aurions pu reconstruire deux fois notre pays – qui n’ont produit que plus de terrorisme, plus de mort et plus de souffrance – imaginez si cet argent avait été dépensé dans le pays. […] Nous avons dépensé 6 trillions de dollars, perdu des milliers de vies. On pourrait dire des centaines de milliers de vies, parce qu’il faut aussi regarder l’autre côté. » [2]

    En avril de cette année, Trump « a exprimé son impatience croissante face au coût et à la durée de l’effort pour stabiliser la Syrie » et a parlé de l’urgence d’accélérer le retrait des troupes américaines. [3] Les membres de son administration se sont empressés « d’élaborer une stratégie de sortie qui transférerait le fardeau américain sur des partenaires régionaux ». [4]

    La conseiller à la Sécurité nationale, #John_Bolton, « a appelé Abbas Kamel, le chef par intérim des services de renseignement égyptiens pour voir si le Caire contribuerait à cet effort ». [5] Puis l’#Arabie_ saoudite, le #Qatar et les Émirats arabes unis ont été « approchés par rapport à leur soutien financier et, plus largement, pour qu’ils contribuent ». Bolton a également demandé « aux pays arabes d’envoyer des troupes ». [6] Les satellites arabes ont été mis sous pression pour « travailler avec les combattants locaux #kurdes et arabes que les Américains soutenaient » [7] – autrement dit de prendre le relais des États-Unis.

    Peu après, #Erik_Prince, le fondateur de #Blackwater USA, l’entreprise de mercenaires, a « été contactée de manière informelle par des responsables arabes sur la perspective de construire une force en Syrie ». [8] À l’été 2017, Prince – le frère de la secrétaire américaine à l’Éducation #Betsy_De_Vos – a approché la Maison Blanche sur la possibilité de retirer les forces étasuniennes d’Afghanistan et d’envoyer des mercenaires combattre à leur place. [9] Le plan serait que les monarchies pétrolières du golfe Persique paient Prince pour déployer une force mercenaire qui prendrait la relève des troupes américaines.

    En avril, Trump a annoncé : « Nous avons demandé à nos partenaires d’assumer une plus grande responsabilité dans la sécurisation de leur région d’origine. » [10] La rédaction en chef du Wall Street Journal a applaudi cette décision. Le plan de Trump, a-t-il dit, était « la meilleure stratégie » – elle mobiliserait « les opposants régionaux de l’Iran », c’est-à-dire les potentats arabes qui gouvernent à la satisfaction de Washington en vue du projet de transformer « la Syrie en un Vietnam pour l’Ayatollah ». [11]

    En ce moment, il y a 14 000 soldats américains reconnus en Afghanistan, dont la moitié, soit 7 000, seront bientôt retirés. Mais il y a aussi environ 47 000 soldats occidentaux dans le pays, y compris des troupes de l’#OTAN et des mercenaires (14 000 soldats américains, 7 000 de l’OTAN [12] et 26 000 soldats privés [13]). Diviser la contribution étasunienne de moitié laissera encore 40 000 hommes de troupes occidentales comme force d’occupation en Afghanistan. Et la réduction des forces américaines peut être réalisée facilement en engageant 7000 remplaçants mercenaires, payés par les monarques du golfe Persique. « Le retrait », a rapporté The Wall Street Journal, « pourrait ouvrir la voie à un plus grand nombre d’entrepreneurs privés pour assumer des rôles de soutien et de formation », comme le souligne « la campagne de longue date d’Erik Prince ». Le Journal a noté que le frère de la secrétaire à l’Éducation « a mené une campagne agressive pour convaincre M. Trump de privatiser la guerre ». [14]

    La démission de Mattis a été interprétée comme une protestation contre Trump, qui « cède un territoire essentiel à la Russie et à l’Iran » [15] plutôt que comme un reproche à Trump de se reposer sur des alliés pour porter le fardeau de la poursuite des objectifs étasuniens en Syrie. La lettre de démission du secrétaire à la Défense était muette sur la décision de Trump de rapatrier les troupes américaines de Syrie et d’Afghanistan et insistait plutôt sur « les alliances et les partenariats ». Elle soulignait les préoccupations de Mattis sur le fait que le changement de direction de Trump n’accordait pas suffisamment d’attention au « maintien d’alliances solides et de signes de respect » à l’égard des alliés. Alors que cela a été interprété comme un reproche d’avoir abandonné le fer de lance américain en Syrie, les Kurdes, Mattis faisait référence aux « alliances et aux partenariats » au pluriel, ce qui indique que ses griefs vont plus loin que les relations des États-Unis avec les Kurdes. Au contraire, Mattis a exprimé des préoccupations cohérentes avec une plainte durable dans le milieu de la politique étrangère américaine selon laquelle les efforts incessants de Trump pour faire pression sur ses alliés afin qu’ils supportent davantage le coût du maintien de l’Empire aliènent les alliés des Américains et affaiblissent le « système d’alliances et de partenariats » qui le composent. [16]

    L’idée, aussi, que la démission de Mattis est un reproche à Trump pour l’abandon des Kurdes, est sans fondement. Les Kurdes ne sont pas abandonnés. Des commandos britanniques et français sont également présents dans le pays et « on s’attend à ce qu’ils restent en Syrie après le départ des troupes américaines ». [17] Mattis semble avoir été préoccupé par le fait qu’en extrayant les forces américaines de Syrie, Trump fasse peser plus lourdement le poids de la sécurisation des objectifs étasuniens sur les Britanniques et les Français, dont on ne peut guère attendre qu’ils tolèrent longtemps un arrangement où ils agissent comme force expéditionnaire pour Washington tandis que les troupes américaines restent chez elles. À un moment donné, ils se rendront compte qu’ils seraient peut-être mieux en dehors de l’alliance américaine. Pour Mattis, soucieux depuis longtemps de préserver un « système global d’alliances et de partenariats » comme moyen de « faire progresser un ordre international le plus propice à la sécurité, à la prospérité et aux valeurs [des États-Unis], le transfert du fardeau par Trump ne parvient guère à « traiter les alliés avec respect » ou à « faire preuve d’un leadership efficace », comme Mattis a écrit que Washington devrait le faire dans sa lettre de démission.

    Le président russe #Vladimir_Poutine a accueilli l’annonce de Trump avec scepticisme. « Nous ne voyons pas encore de signes du retrait des troupes américaines », a-t-il déclaré. « Depuis combien de temps les États-Unis sont-ils en Afghanistan ? Dix-sept ans ? Et presque chaque année, ils disent qu’ils retirent leurs troupes. » [18] Le #Pentagone parle déjà de déplacer les troupes américaines « vers l’#Irak voisin, où environ 5000 soldats étasuniens sont déjà déployés », et qui ‘déferleront’ en Syrie pour des raids spécifiques ». [19] Cette force pourrait aussi « retourner en Syrie pour des missions spéciales si des menaces graves surgissent » [20] ce qui pourrait inclure les tentatives de l’armée syrienne de récupérer son territoire occupé par les forces #kurdes. De plus, le Pentagone conserve la capacité de continuer de mener des « frappes aériennes et de réapprovisionner les combattants kurdes alliés avec des armes et du matériel » depuis l’Irak. [21]

    Trump n’a jamais eu l’intention d’apporter à la présidence une redéfinition radicale des objectifs de la politique étrangère américaine, mais seulement une manière différente de les atteindre, une manière qui profiterait de ses prouesses autoproclamées de négociation. Les tactiques de négociation de Trump n’impliquent rien de plus que de faire pression sur d’autres pour qu’ils paient la note, et c’est ce qu’il a fait ici. Les Français, les Britanniques et d’autres alliés des Américains remplaceront les bottes étasuniennes sur le terrain, avec des mercenaires qui seront financés par les monarchies pétrolières arabes. C’est vrai, la politique étrangère des États-Unis, instrument pour la protection et la promotion des profits américains, a toujours reposé sur quelqu’un d’autre pour payer la note, notamment les Américains ordinaires qui paient au travers de leurs impôts et, dans certains cas, par leurs vies et leurs corps en tant que soldats. En tant que salariés, ils ne tirent aucun avantage d’une politique façonnée par « des #élites_économiques et des groupes organisés représentant les intérêts des entreprises », comme les politologues Martin Gilens et Benjamin I. Page l’ont montré dans leur enquête de 2014 portant sur plus de 1700 questions politiques américaines. Les grandes entreprises, concluaient les chercheurs, « ont une influence considérable sur la politique gouvernementale, tandis que les citoyens moyens et les groupes fondés sur les intérêts des masses n’ont que peu d’influence ou pas d’influence du tout ». [22] Autrement dit, les grandes entreprises conçoivent la politique étrangère à leur avantage et en font payer le coût aux Américains ordinaires. 

    C’est ainsi que les choses devraient être, selon Mattis et d’autres membres de l’élite de la politique étrangère américaine. Le problème avec Trump, de leur point de vue, est qu’il essaie de transférer une partie du fardeau qui pèse actuellement lourdement sur les épaules des Américains ordinaires sur les épaules des gens ordinaires dans les pays qui constituent les éléments subordonnés de l’Empire américain. Et alors qu’on s’attend à ce que les alliés portent une partie du fardeau, la part accrue que Trump veut leur infliger nuit est peu favorable au maintien des alliances dont dépend l’Empire américain. 

    Notes :
    1. Bob Woodward, Fear : Trump in the White House, (Simon & Shuster, 2018) 307.

    2. Jon Schwarz, “This Thanksgiving, I’m Grateful for Donald Trump, America’s Most Honest President,” The Intercept, November 21, 2018.

    3. Michael R. Gordon, “US seeks Arab force and funding for Syria,” The Wall Street Journal, April 16, 2018.

    4. Gordon, April 16, 2018.

    5. Gordon, April 16, 2018.

    6. Gordon, April 16, 2018.

    7. Gordon, April 16, 2018.

    8. Gordon, April 16, 2018.

    9. Michael R. Gordon, Eric Schmitt and Maggie Haberman, “Trump settles on Afghan strategy expected to raise troop levels,” The New York Times, August 20, 2017.

    10. Gordon, April 16, 2018.

    11. The Editorial Board, “Trump’s next Syria challenge,” The Wall Street Journal, April 15, 2018.

    12. Julian E. Barnes, “NATO announces deployment of more troops to Afghanistan,” The Wall Street Journal, June 29, 2017.

    13. Erik Prince, “Contractors, not troops, will save Afghanistan,” The New York Times, August 30, 2017.

    14. Craig Nelson, “Trump withdrawal plan alters calculus on ground in Afghanistan,” The Wall Street Journal, December 21, 2018.

    15. Helene Cooper, “Jim Mattis, defense secretary, resigns in rebuke of Trump’s worldview,” The New York Times, December 20, 2018.

    16. “Read Jim Mattis’s letter to Trump : Full text,” The New York Times, December 20, 2018.

    17. Thomas Gibbons-Neff and Eric Schmitt, “Pentagon considers using special operations forces to continue mission in Syria,” The New York Times, December 21, 2018.

    18. Neil MacFarquhar and Andrew E. Kramer, “Putin welcomes withdrawal from Syria as ‘correct’,” The New York Times, December 20, 2018.

    19. Thomas Gibbons-Neff and Eric Schmitt, “Pentagon considers using special operations forces to continue mission in Syria,” The New York Times, December 21, 2018.

    20. Gibbons-Neff and Schmitt, December 21, 2018.

    21. Gibbons-Neff and Schmitt, December 21, 2018.

    22. Martin Gilens and Benjamin I. Page, “Testing Theories of American Politics : Elites, Interest Groups, and Average Citizens,” Perspectives on Politics, Fall 2014.
    Traduit par Diane Gilliard
    Source : https://gowans.wordpress.com/2018/12/22/no-matter-how-it-appears-trump-isnt-getting-out-of-syria-and-afgha

  • Energie : Doha prévoirait 20 milliards d’investissements aux USA
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/12/16/97002-20181216FILWWW00111-energie-doha-prevoirait-20-milliards-d-investisse

    Le Qatar, premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL), prévoit d’investir plus de 20 milliards de dollars (plus de 17,5 mds d’euros) dans le secteur énergétique américain au cours des cinq prochaines années, a déclaré dimanche le ministre qatari de l’Energie.

    Isolé par un embargo imposé par ses voisins du Golfe, avec à leur tête l’Arabie saoudite, l’émirat gazier cherche à investir aux Etats-Unis dans les secteurs pétrolier et gazier, et dans des ressources non conventionnelles, a indiqué ce ministre, Saad al-Kaabi, lors d’une conférence à Doha (Doha Forum).

    « Un peu plus de 20 milliards de dollars seront investis ces cinq prochaines années aux Etats-Unis », a affirmé M. Kaabi, également PDG de Qatar Petroleum.

    L’objectif principal du Qatar est de relancer le terminal de gaz naturel liquéfié de Golden Pass, au Texas (sud des Etats-Unis), d’une valeur de plusieurs milliards USD, selon M. Kaabi.

    (...)

    Sur l’Amérique du Nord, Qatar Petroleum a par ailleurs signé lundi dernier un accord avec le groupe énergétique italien Eni pour acquérir 35% de parts dans trois gisements pétroliers offshore au Mexique. C’est le deuxième investissement le plus important de l’émirat dans ce pays cette année.

    #or_noir #qatar

  • « ما خفي أعظم ».. زعيم المرتزقة يكشف حصريا للجزيرة تفاصيل محاولة غزو قطر
    https://www.aljazeera.net/home/Getpage/f6451603-4dff-4ca1-9c10-122741d17432/8fce2ce9-4b62-4697-a22f-4a8642f390d0

    L’ex-commandant Paul Barril, un ex de l’opération du GIGN àà La Mecque en 1979, affirme sur la chaîne qatarie Al-Jazira qu’il a été très bien payé, en 1996, par les Emirats, l’Arabie saoudite et le Bahreïn, pour monter un coup d’Etat militaire contre le Qatar, avec l’aide de mercenaires tchadiens...

    #qatar #barril

  • Un documentaire interdit sur le lobby pro-israélien aux États-Unis

    https://orientxxi.info/magazine/un-documentaire-interdit-sur-le-lobby-pro-israelien-aux-etats-unis,2715

    Au mois de septembre Alain Gresh écrit un article à propos d’une enquête réalisée par la chaîne #Al-Jazira, propriété du Qatar, sur l’action du lobby pro-israélien aux États-Unis.

    Orient XXI en a publié les versions arabe et anglaise. Ce documentaire, réalisé notamment grâce à un journaliste infiltré, devait être diffusé au début de l’année 2018. Il ne l’a finalement pas été, suite à un accord entre le gouvernement du Qatar et une partie du lobby pro-israélien qui a, en échange, accepté d’adopter une attitude neutre dans le conflit entre l’Arabie saoudite et le petit émirat. Ayant eu accès au documentaire, Orient XXI en avaient divulgué les éléments essentiels.

    Orient XXI a décidé, avec Electronic Intifada aux États-Unis et Al-Akhbar au Liban, de rendre public ce documentaire. Il y va du droit à l’information. Car cette enquête, après celle réalisée par la même chaîne sur le lobby au Royaume-Uni, pose des questions de fond : dans une démocratie, a-t-on le droit d’espionner les citoyens sur la base de leurs convictions ? Est-il normal que le gouvernement israélien participe et orchestre ces campagnes sur le sol de pays dits « alliés » ?

    #israël #états-unis #qatar #arabie_saoudite

  • beIN Sports lance une procédure contre beoutQ pour piratage, pour un milliard de dollars - L’Équipe
    https://www.lequipe.fr/Medias/Actualites/Bein-sports-lance-une-procedure-contre-beoutq-pour-piratage-pour-un-milliard-de-dollars/945519

    Apparue dans la foulée du grave conflit régional entre le #Qatar et l’#Arabie_saoudite (l’Arabie saoudite et ses alliés régionaux ont coupé leurs relations diplomatiques avec le Qatar depuis le 5 juin 2017), beoutQ a vraisemblablement été instrumentalisée par l’Etat saoudien, même si le Royaume s’en défend.

    Le 16 août, beIN Sports avait annoncé que trois sociétés mandatées par elle (Cisco, Nagra et Overon) avaient certifié que beoutQ était bien diffusée par Arabsat, un opérateur satellite dont le principal actionnaire est l’Arabie saoudite.

  • Un film censuré révèle la campagne menée en secret sur facebook par The Israel Project
    Par Ali Abunimah et Asa Winstanley, The Electronic Intifada, 13 septembre 2018 - Traduction : Sophie M. pour l’Agence Média Palestine
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/09/23/un-film-censure-revele-la-campagne-menee-en-secret-sur-facebook
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=29&v=bp88HJxKj-o

    La vidéo ci-dessus, une exclusivité de The Electronic Intifada, montre des extraits obtenus récemment grâce à une fuite.

    The Israel Project, important groupe de plaidoyer basé à Washington, s’efforce d’élargir son influence au moyen d’une campagne secrète sur Facebook.

    C’est ce que révèle The Lobby – USA, un documentaire d’Al Jazeera tourné clandestinement et jamais diffusé en raison de la censure exercée par le Qatar à la suite de pressions de la part d’organisations pro-israéliennes.

    https://seenthis.net/messages/721091
    #Qatar #censure #Al_Jazeera #journalisme

  • The New Lobbying: #Qatar Targeted 250 Trump ‘Influencers’ to Change U.S. Policy - WSJ
    https://www.wsj.com/articles/the-new-lobbying-qatar-targeted-250-trump-influencers-to-change-u-s-policy-1535

    Qatar’s #lobbying operation over the next year was an unconventional influence plan to target an unconventional president—and shows how much Mr. Trump has changed the rules of the game in the #influence industry.

    Because Mr. Trump often shuns traditional policy-making processes, relying on advice of friends and associates, interest groups have spent the past 19 months reorienting their lobbying. New approaches include advertising during the president’s favorite television shows and forming ties with people who speak to him.

    #industrie_de_l'influence

  • زيدان ينتقل إلى تدريب منتخب قطر بخمسين مليون في السنة لمدة 4 سنوات | رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%b2%d9%8a%d8%af%d8%a7%d9%86-%d9%8a%d9%86%d8%aa%d9%82%d9%84-%d8%a5%d9%8

    Zidane joining qatar to coach national team for World Cup 2022. 50mn à year over 4 years …
    Money talks ?

    — Naguib Sawiris (@NaguibSawiris) May 31, 2018

    Selon Naguib Sawiris, milliardaire égyptien du téléphone, Zidane irait entraîner l’équipe nationale du Qatar. Un contrat de 4 ansà 50 millions de dollars par an.

    #zidane #qatar

  • L’#Arabie_saoudite menace le #Qatar d’une « action militaire » s’il se dote de missiles #S-400
    https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/06/01/l-arabie-saoudite-menace-le-qatar-de-represailles-militaires-s-il-se-dote-de


    Ça fait un joli porte-bougie pour le premier anniversaire de la #nuit_torride

    Un an après son début, la crise interne aux monarchies du Golfe ne donne aucun signe d’apaisement. La tension entre le Qatar, d’un côté, l’Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn, de l’autre, qui ont rompu leurs relations diplomatiques et économiques avec Doha depuis le 5 juin 2017, n’a peut-être même jamais été aussi vive.

    Selon des informations obtenues par Le Monde, la couronne saoudienne a récemment envoyé un courrier à la présidence française, dans lequel Riyad se dit prêt à mener une « action militaire » contre le Qatar si ce dernier acquiert, comme il en a exprimé l’intention, le système de défense antiaérien russe S-400.

    L’ambassadeur du Qatar à Moscou, Fahad Bin Mohamed Al-Attiyah, avait affirmé en janvier que son pays entendait se doter de ce modèle de missiles antimissiles, considéré comme l’un des plus performants au monde, précisant que les tractations avec le Kremlin étaient à un « stade avancé ». Un mois plus tard, Riyad avait reconnu à son tour être en lice pour obtenir ces batteries sol-air.

    Dans la lettre envoyée à l’Elysée, dont le contenu a été dévoilé au Monde par une source française proche du dossier, le roi Salman exprime sa « profonde préoccupation » vis-à-vis des négociations en cours entre Doha et Moscou. Le souverain saoudien s’inquiète des conséquences qu’une installation des S-400 sur le territoire qatari aurait sur la sécurité de l’espace aérien saoudien et met en garde contre un risque d’« escalade ».

  • From Qatar’s blockade, a bold, unexpected new vision is emerging | World news | The Guardian

    https://www.theguardian.com/world/2018/may/06/qatar-blockade-unexpected-new-vision-isolation

    For most of the past year the city-state of Qatar, the wealthiest peninsula on the planet, has been exploring the law of unintended consequences. The trigger for that came last June, when Qatar’s closest neighbours, Saudi Arabia, Egypt, Bahrain and the UAE, escalated a simmering disquiet about the Gulf state’s role in the region to implement a full land and air blockade.

    Overnight, planes and cargo ships heading for Qatar were diverted, all diplomatic links were cut and Qatar’s sole land border, with Saudi Arabia, was closed. Even camels were not spared the politics – 12,000 Qatari animals were forcibly repatriated.

    #qatar

  • Trump Is Ending One Gulf Conflict to Start Another – Foreign Policy
    http://foreignpolicy.com/2018/05/03/trump-is-ending-one-gulf-conflict-to-start-another

    Now Trump is back to intervening — but only to make an apparent U-turn. Instead of hammering the Qataris as he did last June, the president just sent his newly confirmed secretary of state, Mike Pompeo, to the Middle East, where he read the Saudis the riot act. Pompeo told Foreign Minister Adel al-Jubeir to fix the problem with Qataris. Enough is apparently enough.

    What changed? The Trump administration realized its relationship with #Iran is coming to a head, and it wants a unified Gulf Cooperation Council on its side. Trump’s change of tone on Qatar almost certainly means he has made up his mind to bust the Iran nuclear deal in the coming weeks.

    Ironically, the Saudi-Emirati-Egyptian-Bahraini blockade had become, in the interim, the new regional reality, with #Qatar using its considerable financial wherewithal to tread water. It has set up its own dairy industry, adjusted Qatar Airways’ flight patterns, deepened its ties with Turkey, and accepted shipments of food from Iran, especially in the early days of the blockade. The emir has also used the fact that not everyone in the region was on board with the four countries’ program to his own diplomatic advantage.

    The blockading nations, for their part, once they understood the Qataris would not knuckle under and accede to 13 demands they had laid out as a condition for ending the blockade, shifted to working toward Doha’s long-term isolation in the region. The conflict has thus settled into a pattern of each side indulging in various degrees of trolling via fake news, strategic leaks, and hacks to embarrass the other. At times the level of pettiness has barely approached middle school levels. Etihad Airways has, for example, removed the word “Qatar” from its moving map program; meanwhile, the repeated public dumps of the Emirati ambassador’s emails have taken on a vendetta quality.

    #nuit_torride #mesquineries
    #bagarre_de_cour_de_récréation (c’est pas moi qui le dit…)