#que_choisir

  • Que Choisir affiche la couleur bancaire et européenne article : Une menue monnaie qui coute cher

    D’après le dernier Eurobaromètre consacré à la zone euro, publié en décembre 2017, près des deux tiers des Européens sont favorables à la suppression pure et simple des pièces de 1 et 2 centimes d’euro. « Les particuliers traitent ces petites pièces comme des objets dénués de valeur » , constate régulièrement la Commission européenne. Qu’elles soient perdues, jetées, abandonnées dans les vide-poches d’une voiture ou envolées dans les valises des touristes, ces petites pièces cuivrées sortent du circuit pour ne jamais y revenir. Du coup, chaque année, la Banque de France en frappe de nouvelles. Seulement voilà, la production des pièces de 1 et 2 centimes d’euro est une activité clairement déficitaire pour la zone euro. Fabriquer une pièce de 1 centime, 1,3 g d’acier cuivré de 1,67 mm d’épaisseur, coûte… 1,2 centime ! Autrement dit, le contribuable européen paye la fabrication de pièces de monnaie qui l’encombrent et finissent inéluctablement au fond d’un tiroir ou d’une coupelle.

    https://www.quechoisir.org/enquete-pieces-de-1-et-2-centimes-une-menue-monnaie-qui-coute-cher-n5312

     #que_choisir #banque #Monnaie #consommation #économie #finance

  • Un produit toxique a contaminé et perturbé la production de matelas RTS - Frédérique Volery/Bastien von Wyss/kkub - 24 Novembre 2017
    http://www.rts.ch/info/monde/9113356-un-produit-toxique-a-contamine-et-perturbe-la-production-de-matelas.html

    Une contamination au dichlorobenzène, produit irritant et potentiellement cancérigène, a touché cet été toute la chaîne de production des matelas vendus en Europe. L’émission On en parle a enquêté sur la situation en Suisse.
    Le dichlorobenzène, un composé organique liquide et incolore, peut irriter la peau, les voies respiratoires et les yeux. Il est soupçonné de provoquer des cancers et est toxique à long terme pour les organismes aquatiques.
    Le responsable de la contamination est le géant de la chimie BASF. La firme allemande explique que la contamination est due à un défaut technique survenu lors du processus de production du TDI, une sorte de plastique produit dans son usine de Ludwigshafen en Allemagne, qui entre dans la composition des mousses de rembourrage.

    Beaucoup de meubles concernés
    Le TDI contaminé a été produit entre le 25 août et le 29 septembre 2017. Mais il a fallu du temps à BASF pour réagir, puisqu’il n’a informé ses clients directs que le 6 octobre.
    En Suisse, l’usine Foampartner à Wohlfhausen (ZH)a été arrêtée temporairement. François Pugliese, directeur d’Elite SA, fabricant de matelas haut de gamme à Aubonne, estime que cette usine fournit quelque 20% de la production totale de matelas en Suisse.
    En France, toutes les grandes marques de matelas sont concernées et ont mis leurs usines à l’arrêt en octobre, tout comme les fabricants en Belgique et en Allemagne.
    La contamination ne concerne pas uniquement les matelas, mais également tous les meubles à base de mousse (canapés, sièges de voiture, etc.)

    « Opacité »
    Réagissant à l’annonce de BASF, le fabricant FoamPartner a analysé des échantillons de tous les lots concernés dans un laboratoire externe, puis a rappelé toutes les mousses de matelas ou des meubles avec ces valeurs de dichlorobenzène supérieures à 1 parti par million (ppm) - le seuil normalement admis par BASF étant de 3 ppm. Dans le cadre de la contamination, certaines mousses en contenaient 8 fois plus.
    « Le problème a été pris très au sérieux en Suisse par Foampartner, qui a opposé une réponse très stricte à ce problème », atteste François Pugliese.
    « Mais la même chose n’a pas forcément été faite du côté des fabricants européens qui ont été livrés par d’autres fournisseurs que Foampartner », affirme-t-il, évoquant une « forte opacité » autour des conditions de fabrication d’une majorité de mousses, produites en Europe ou ailleurs.

    Droit d’échange
    Les défenseurs des consommateurs recommandent aux clients de demander des informations à leur vendeur de matelas.
    Certaines marques proposent à leurs clients d’échanger leurs produits, à l’instar de Bico et Happy. Les teneurs en dichlorobenzène sont en effet trop élevées pour répondre aux exigences de certains labels (Oeko-Tex Standard 100, Certipur), qui assurent que les matériaux utilisés sont exempts de produits toxiques pour le corps et pour l’environnement.
    Ikea Suisse, qui produit ses matelas à l’étranger mais ne compte pas BASF comme fournisseur, propose malgré tout à ses clients inquiets de retourner les matelas achetés entre le 26 août et le 29 septembre.

    Matelas contaminés en vente dans les pays de l’UE
    La situation est radicalement différente dans les pays qui entourent la Suisse. En France, l’Agence nationale de la sécurité alimentaire (ANSES) a donné un avis rassurant. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a donc autorisé la vente des mousses contaminées.

    Une décision ahurissante, selon Elisabeth Chesnais, journaliste pour le magazine « Que Choisir » de l’Union française des consommateurs, puisque la même DGCCRF précise que ces mousses contaminées ne répondent plus aux exigences des labels Oeko-tex et Certipur.

    « Que choisir » recommande dès lors aux consommateurs qui achètent des matelas fabriqués hors Suisse de reporter leur achat ou d’opter pour les labels Oeko-tex et Certipur, seuls garants d’une teneur maximale de 1 ppm de dichlorobenzène.

    #BASF #pollution #matelas #Que_Choisir #opacité #secret #benzène #union_européenne

  • Natixis : Mediapart et #Que_Choisir s’associent pour évaluer les sommes soustraites aux épargnants
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/200916/natixis-mediapart-et-que-choisir-s-associent-pour-evaluer-les-sommes-soust

    L’UFC-Que Choisir et Mediapart ont décidé de s’associer pour chercher à évaluer précisément les préjudices subis par d’innombrables épargnants du fait des irrégularités commises par #Natixis_Asset_Management (NAM), qui a été renvoyé devant la Commission des sanctions de l’AMF.

    #Economie #banques #BPCE