Seenthis
•
 
Identifiants personnels
  • [mot de passe oublié ?]

 
  • #q
  • #qu
RSS: #quotidien

#quotidien

  • #quotidienneté
  • #quotidien_du_médecin
  • #quotidien_indépendant
  • #quotidien_sécuritaire
  • #quotidienderéférence
0 | 25 | 50 | 75 | 100 | 125 | 150
  • @via_libera
    Via Libera @via_libera via RSS 4/08/2026
    1
    @cdb_77
    1

    Abolire il turismo, per vivere meglio
    ▻https://lavialibera.it/it-schede-2798-assalto_citta_turismo_di_massa

    Siamo in pieno periodo di ferie, e chi ancora non ha deciso come impiegare il tempo libero dal lavoro (se un lavoro abbastanza remunerato ce l’ha) si affanna per pianificare all’insegna di relax e divertimento la manciata di giorni che gli è concessa, con l’intenzione di evadere dall’asfissiante routine di tutti i giorni. E se c’è chi torna nel solito villaggio con piscina e baby club, chi si riversa con voli low cost nelle grandi capitali e chi preferisce immergersi nella wilderness delle mete esotiche, altri, sempre più numerosi, spinti da quella che sembra una nuova sensibilità ecologica provano a fuggire dalla quotidianità in maniera sostenibile, sfruttando vecchi e nuovi cammini o le sempre più estese ciclabili che si ramificano in montagna e lungo le coste. foto_sx Ma (…)

    #CULTURAMA

    Via Libera @via_libera via RSS
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 4/08/2026

      https://lavialibera.it/documenti/schede/9788833023229_0_0_424_0_75.jpg

      #tourisme #anti-tourisme #tourisme_de_masse #tourisme_soutenable #Rodolphe_Christin #livre #soutenabilité #impact_environnemental #impact_social #voyage #extractivisme #capitalisme #modèle_unique #quotidien #hospitalité #livre

      CDB_77 @cdb_77
    Écrire un commentaire
  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 27/06/2026

    #Canicule : la #charge_écologique pèse lourdement sur les #femmes

    https://www.lesnouvellesnews.fr/wp-content/uploads/2026/06/charge-ecolo.webp

    Alors que la France traverse une canicule historique, les appels à adapter nos modes de vie s’intensifient. Mais les #écogestes reposent de manière disproportionnée sur les épaules des femmes rappelle une étude de la Fondation Jean-Jaurès, jusqu’au #risque_de_décrochage.

    Avec la canicule, impossible d’accueillir les enfants dans près de 2000 #écoles en France… Et ce sont majoritairement les femmes qui vont les garder à la maison sous des températures éprouvantes. Un #poids de plus sur leurs épaules.

    Depuis que les températures record rappellent l’urgence climatique, les appels à « #faire_des_efforts » pour la planète se multiplient. Mais derrière ces #injonctions, une réalité invisibilisée : ces efforts reposent encore très majoritairement sur les femmes. C’est ce que met en lumière une étude de la Fondation Jean-Jaurès, menée avec L’ObSoCo et Citeo, publiée le 25 juin 2026.

    #Argent, #temps, #équipement : ce sont généralement les obstacles invoqués avant d’entreprendre des efforts d’#adaptation. Pourtant, l’analyse menée par Diane Blanchard, Marie Gariazzo (L’ObSoCo) et Rozenn Nardin (Citeo) lève le voile sur un angle mort majeur de cette transition : l’#éco-citoyenneté se traduit trop souvent par un surcroît de #travail_domestique invisible majoritairement pris en charge par les femmes.

    #Fatigue

    Faire ses produits ménagers, acheter en vrac, cuisiner davantage ou encore gérer le tri et le compost demandent une #organisation complexe et chronophage. Résultat : une #fatigue_écologique s’installe. Certaines femmes interrogées évoquent un sentiment d’#épuisement, voire de #décrochage.

    « C’est très bien le #do-it-yourself, mais qui prend l’initiative de cela ? […] La question environnementale, c’est une #charge supplémentaire dans la besace de la #charge_mentale et dans les #tâches_domestiques pour les femmes. » note Amandine Clavaud, directrice de l’Observatoire égalité femmes-hommes à la Fondation Jean-Jaurès.

    Injonctions et #culpabilité

    L’étude décortique les #conditions_psychologiques dans lesquelles s’implantent ces nouvelles pratiques : « les hommes et les femmes rencontrés évoluent dans un univers saturé d’attentes, d’exigences et de rôles à tenir ». Les femmes sont face à une accumulation d’#injonctions : être une bonne mère, une professionnelle investie, et désormais une consommatrice exemplaire sur le plan environnemental

    Beaucoup des participantes décrivent un sentiment de fatigue, voire d’épuisement. Elles disent avoir l’impression que leurs #efforts ne sont jamais suffisants. Cette culpabilité est renforcée par une #inquiétude réelle face au dérèglement climatique, particulièrement chez les #mères qui associent directement la dégradation de l’environnement à l’avenir de leurs enfants.

    Répartition inégale

    L’étude montre que les écogestes sont loin d’être répartis équitablement au sein des couples. Les femmes réalisent encore majoritairement les #courses alimentaires, choisissent les produits, surveillent les emballages, organisent les repas et gèrent le tri des déchets. Elles sont aussi les premières à initier de nouvelles pratiques plus durables : achats en vrac, fabrication de produits ménagers, réduction des déchets ou compostage.

    Selon les données citées, 72 % des femmes déclarent s’occuper principalement des courses alimentaires, contre seulement 42 % des hommes.

    Travail invisible des femmes

    Et cette implication reste largement invisible. Les familles disent volontiers « on » « on trie », « on mange bio ». Les autrices analysent que « ce « on » ne révèle rien du « qui fait quoi ? » et agit comme un facteur de minimisation du rôle de chacun ». Derrière cette illusion de partage, elles tranchent : « derrière le « on est écolo », c’est souvent le #travail_invisible des femmes qui en est à l’origine. Les entretiens montrent que beaucoup de femmes minimisent elles-mêmes cette différence avant de reconnaître qu’elles sont celles qui pensent au compost, surveillent le tri ou rappellent les consignes au reste de la famille.

    Politique des écogestes

    L’étude insiste sur un point clé : la #transition_écologique ne pourra pas reposer uniquement sur les efforts individuels, et encore moins sur ceux des femmes.

    Le développement du #réemploi, par exemple, suppose une réorganisation complète du quotidien -stocker, rapporter, laver les contenants. Cette #réorganisation nécessite une réflexion sur le partage des tâches au sein des familles mais aussi et surtout sur les infrastructures avec des points de collecte accessibles, des services adaptés. Faute de quoi, ces nouvelles pratiques risquent d’aggraver les déséquilibres existants et d’être impossibles à faire tenir sur la durée.

    ▻https://www.lesnouvellesnews.fr/canicule-la-charge-ecologique-pese-lourdement-sur-les-femmes
    #genre

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 27/06/2026

      L’#écologie du #quotidien : les femmes en première ligne

      Alors que la France connaît une canicule historique, force est de constater que l’écologie du quotidien se heurte à un triptyque structurant : argent, temps, équipement. Mais à ces marqueurs sociaux et économiques s’ajoute un angle mort : celui du genre. À partir d’entretiens qualitatifs, Diane Blanchard, cheffe de projet à L’ObSoCo, Marie Gariazzo, directrice à L’ObSoCo, et Rozenn Nardin, directrice innovation et anticipation à Citeo, montrent que la charge écologique repose principalement sur les femmes dans les ménages, accentuant les inégalités femmes-hommes, la fatigue, voire le décrochage.

      ▻https://www.jean-jaures.org/publication/lecologie-du-quotidien-les-femmes-en-premiere-ligne
      #rapport

      CDB_77 @cdb_77
    Écrire un commentaire
  • @atelier_d_ecologie_sociale_et_communalisme
    Atelier E.S.C. @atelier_d_ecologie_sociale_et_communalisme via RSS 17/03/2026

    Alternative, #écoféminisme et #Subsistance — #Geneviève_Pruvost
    ▻https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2026/03/17/alternative-ecofeminisme-et-subsistance-genevieve-pru

    Ce podcast avec la sociologue Geneviève Pruvost propose une plongée riche dans les pratiques contemporaines de subsistance et les modes de vie écologiques alternatifs. À partir d’enquêtes de terrain menées pendant plus d’une décennie, il met en lumière les formes d’organisation matérielle, les réseaux d’entraide et les trajectoires de bifurcation qui permettent à certaines communautés […] L’article Alternative, écoféminisme et subsistance — Geneviève Pruvost est apparu en premier sur Atelier d’Écologie Sociale et Communalisme.

    #Podcasts_d'intérêt #Alternatives #Autonomie #Quotidien

    Atelier E.S.C. @atelier_d_ecologie_sociale_et_communalisme via RSS
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 20/12/2024

    Lecture d’un extrait du livre « La gaieté me sidère » de Clarisse Michaux publié paux éditions Hourra, en 2024.

    ▻https://liminaire.fr/radio-marelle/article/la-gaiete-me-sidere-de-clarisse-michaux

    Ce recueil poétique retrace l’expérience d’une spectatrice regardant le film de Chantal Akerman, Jeanne Dielman, 23, quai du Commerce, 1080 Bruxelles, qui raconte le quotidien d’une jeune veuve, mère d’un adolescent, une ménagère enfermée dans la routine d’une vie : « le désarroi des aléas / du / désœuvrement / son désespoir et leur monotonie dans / l’enchainement des jours / sans variété ». Le recueil s’inscrit dans une tension entre la narration poétique de la vie quotidienne de Jeanne Dielman, et les éléments répétitifs, obsessionnels, faits de séquences poétiques brèves. Le temps de faire les choses, le temps de voir les choses se faire. Une forme de métaphysique de l’ordinaire et de l’imperceptible que sa profondeur transforme en expérience du présent absolu.

    (...) #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Poésie, #Akerman, #Portrait, #Dielman, #Quotidien, #Femme (...)

    ▻https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_la_gaite_me_side_re_clarisse_michaux.mp4

    ▻https://editions-hourra.net/view/fichiers/pdf/Hourra2024-La%20gaiet%C3%A9%20me%20sid%C3%A8re.pdf

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 1/11/2024

    #HeuresIndues : 4ème partie du #Journal de Novembre 2023 à Février 2024

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=bQPqHweTW-4

    Chacun son tour, saisir quelques scènes de notre quotidien. Une minute chacun environ, tous les mois. (...) #Journal, #Vidéo, #Famille, #Art, #Écriture, #Voix, #Sons, #Paris, #Mémoire, #Paysage, #Ville, #Athènes, #Regard, #Dérive, #Voyage, #Quotidien (...)

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @marielle
    marielle 🚩🌸🌿 @marielle 19/09/2024

    Dans #LeMonde de ce jeudi, #AlainFrachon écrit cette imbécilité selon laquelle le libre-échange a permis le développement des pays pauvres, tout en reconnaissant que corrélation n’est pas causalité. Heureusement que ce journal est le « #QuotidienDeRéférence »…

    https://pbs.twimg.com/media/GX0__m-XcAAqyyQ?format=jpg&name=medium#.jpg

    ▻https://x.com/mclucal/status/1836694593041002800

    marielle 🚩🌸🌿 @marielle
    Écrire un commentaire
  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 12/07/2024
    5
    @reka
    @sombre
    @roinu
    @rastapopoulos
    @stephane_m
    5

    Un féminisme de la décroissance

    Pour transformer le #quotidien, il est nécessaire non seulement de défaire les rapports de classe, de sexe et de race, mais aussi de renouer avec la matière et la ruralité. L’entre-subsistance permet de fissurer le système capitaliste et patriarcal.

    Dans Quotidien politique, #Geneviève_Pruvost présente le quotidien comme un espace-temps qui donne matière à la critique écologique, féministe, anarchiste et anticapitaliste. En partant de son étude ethnographique d’une dizaine d’années sur les #alternatives_rurales françaises, la sociologue (médaillée de bronze au CNRS) explore les liens entre le féminisme, l’#écologie et la #subsistance à travers un corpus théorique dense et divers empruntant à la sociologie du quotidien de Henri Lefebvre, aux féministes de la subsistance telles que Maria Mies, Veronika Bennholdt-Thomsen, Françoise d’Eaubonne, Vandana Shiva, Silvia Federici et aux perspectives anarchistes de Murray Bookchin et Henry David Thoreau.

    Modes d’attention et manières de vivre

    Le livre installe un rythme cyclique, qui fait instantanément écho au rythme de la subsistance, en semant des pistes qui finissent par devenir des évidences pour transformer le quotidien et « passer de la critique du #capitalisme à l’acte » en repérant les marges de manœuvre disponibles (p. 291).

    Le quotidien ainsi politisé favorise le jusqu’au-boutisme de l’analyse écologique et féministe, puisqu’il centre la fabrique des choses – des petites mains – et des matières qui permettent la subsistance. Si le quotidien moderne est aliéné en raison de la méconnaissance des matières qui le peuplent, des rapports d’exploitation qu’il implique et de l’abstraction au territoire et au voisinage qu’il impose, l’entre-subsistance représente pour Pruvost une alternative permettant à la fois de renouer avec la matière, de défaire les rapports de classe, de sexe et de race et de s’ancrer dans la terre. La critique de la vie quotidienne place alors au cœur de l’analyse la production de l’entre-subsistance et propose la création de brèches dans le système capitaliste et patriarcal.

    En s’appuyant sur les écrits du sociologue Henri Lefebvre, Pruvost définit le quotidien des sociétés paysannes comme « un mode d’attention au monde » (p. 8). Ce monde inclut notamment les autres, les non-humains, les écosystèmes : pour reprendre les termes du forestier Aldo Leopold, il implique la communauté biotique. Cette perspective est proche de la notion de care développée par Joan Tronto en 2009, qui renvoie à l’attention et à la sollicitude déployées historiquement par les femmes pour le soin du monde, tout en s’en distanciant à travers une approche frontalement matérielle visant la destruction de la séparation privé/public à partir du travail de subsistance. Le quotidien des sociétés paysannes et des alternatives rurales est « un monde de présence » dans lequel la fabrique de la subsistance est visible et partagée (p. 9).

    L’analyse de la transformation du quotidien de la société paysanne à la société industrialo-capitaliste permet alors de mettre en lumière les multiples pertes – des matières, des savoirs, des maisonnées – qui se jouent dans la modification de l’organisation sociale moderne. Celle-ci implique d’abord l’invisibilisation de la matière et de sa fabrique, non pas uniquement dans la sphère domestique, mais aussi à travers la division internationale du travail et l’externalisation des coûts. La transformation de la société signifie également une perte d’ancrage dans un lieu donné (p. 7).

    Les ménages modernes sont hors-sol, interchangeables et s’inscrivent dans une société de démocratie représentative anonyme où les savoirs des experts et la professionnalisation règnent. Ce qui pourrait se révéler comme une libération des relations d’interconnaissance qui prévalaient dans les sociétés paysannes est, selon Pruvost, la face cachée d’une dépossession organisée des savoirs vernaculaires qui permettaient de « faire les choses à sa mesure ». La dépossession des savoirs de subsistance favorise l’expansion du marché, l’enfermement des travailleurs et des travailleuses et la dépossession des terres en communs (p. 12). Pour Ivan Illich, auquel Pruvost se réfère, « le capitalisme mène une guerre contre la subsistance ».
    Les femmes entre Amazones et housewives

    Selon les féministes de la subsistance et la féministe marxiste Silvia Federici, l’enclosure des terres et l’avènement du capitalisme ne sont pas uniquement une guerre contre la subsistance, mais également une guerre contre les femmes qui permettra de les confiner à la sphère domestique. Les sociétés paysannes fondées sur des maisonnées permettaient aux femmes une indépendance qui leur sera confisquée, notamment à travers la chasse aux sorcières qui les enferma dans le rôle de reproductrices de main-d’œuvre pour l’industrie. « Le capitalisme repose sur le remplacement des communautés paysannes et des maisonnées par des couples conjugaux hétérosexuels » (p. 143).
    Ce que les féministes de la subsistance permettent d’éclairer ici, c’est le processus de housewification qui s’enclenche par la destruction des sociétés paysannes. Les femmes alors confinées à la sphère privée doivent fournir la main-d’œuvre nécessaire à la production capitaliste et créer des espaces de vie permettant aux ouvriers de supporter les conditions de travail délétères. Les femmes ne sont pas seulement là pour effectuer le travail de reproduction dans la sphère privée ; elles sont aussi les actrices toutes désignées pour nourrir le système capitaliste en tant que consommatrices des ménages.

    Les féministes de la subsistance et les écoféministes proposent des contre-récits dans lesquels l’avènement du patriarcat et du capitalisme sont datés. Selon elles, les premières sociétés étaient matrilinéaires et s’organisaient autour de la subsistance commune (p. 100). Ces contre-récits sont subversifs en ce qu’ils permettent d’imaginer de nouvelles organisations sociales : « Si le patriarcat a un commencement spécifique dans l’histoire, il peut aussi avoir une fin » (p. 101).
    La démocratie directe et les brèches

    Ce que Geneviève Pruvost présente est une lecture féministe de la décroissance qui s’ancre dans la subsistance. Il s’agit là de l’une des contributions majeures de cet ouvrage, qui développe une perspective différente de la décroissance tout en réinscrivant ses thèmes principaux : les communs, le partage de la subsistance, l’autonomie face à l’État, l’interdépendance, la démocratie directe, la vie bonne, le bien-vivre, la décroissance choisie et la modification de l’organisation sociale et politique.

    La perspective de la subsistance permet à Pruvost de proposer des pistes à partir de points de vue ancrés, expérimentés et situés, notamment dans l’expérience de femmes qui rejettent le totalitarisme du capitalisme-patriarcat et qui invitent à se réapproprier des pratiques de subsistance en dehors des rôles genrés construits dans la sphère domestique. Pour y arriver, certaines tactiques doivent être employées – mettre à distance la peur du viol, mettre en acte la « théorie King Kong » de Virginie Despentes, réincarner la force des Amazones qu’invoque Françoise D’Eaubonne. Elle propose donc d’explorer la puissance des femmes dans la création même des conditions qui permettent la vie ou qui produisent la vie elle-même.

    Un autre apport de Geneviève Pruvost est d’avoir mis en avant une littérature écoféministe autour de la subsistance, qui est largement passée sous le radar dans le monde francophone et qui permet de tisser ensemble l’enfermement des femmes dans la sphère privée, dans le rôle de reproductrices et de consommatrices. Ce tissage permet de formuler une critique de la consommation dont la solution ne passe pas par une meilleure gestion, mais par une réorganisation totale en remplaçant le travail-consommation par le travail de subsistance.

    Cette réorganisation propose des pistes concrètes et permet d’envisager la construction de brèches. Une déprise du monde capitaliste. Les marges de manœuvre sont à identifier, notamment à travers une géopolitique du proche : « Commencez là où vous êtes » (p. 292). Ainsi, la quotidienneté est l’espace de bascule, le lieu de l’émergence des contradictions et de leur résolution (p. 33).
    La force du livre est le refus de hiérarchiser les actes de résistance. Le réagencement du quotidien en collectif d’entre-subsistance des alternatives rurales actuelles n’a rien à envier à la mobilisation politique urbaine et aux réunions militantes. Il s’agit de la mise en acte d’idées politiques et de critiques sociales réfléchies. Geneviève Pruvost identifie plutôt un continuum de luttes qui bénéficient à tous ceux et celles qui rêvent d’un autre monde ou du « plurivers » (Escobar), les militant(e)s urbain(e)s pouvant se joindre occasionnellement aux alternatives et vice versa. Pour Pruvost, « le travail de subsistance est une action directe sur le vivre-ensemble et sur le bien-vivre » : il permet de se mettre enfin à l’écoute du vivant (p. 330).

    ►https://laviedesidees.fr/Genevieve-Pruvost-Quotidien-politique

    #féminisme #décroissance #livre

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 12/07/2024

      Quotidien politique. Féminisme, écologie, subsistance

      https://www.interforum.fr/images/DEC/P3/9782348069666.jpg

      Fin des sociétés paysannes, cuisines équipées, bétonisation des terres arables, effacement des savoir-faire et cosmogonies autochtones, ignorance des rythmes du monde vivant... Ces phénomènes divers que l’on apprend aujourd’hui à déplorer sont bel et bien liés, nous disent depuis un demi-siècle des théoriciennes écoféministes, critiques de la modernité industrielle. C’est à leurs pensées, méconnues en France, ainsi qu’aux leçons existentielles et politiques qu’il convient d’en tirer, qu’est consacré cet ouvrage. L’auteure explore les alternatives écologiques et anticapitalistes contemporaines pour démontrer que la vie quotidienne est un terrain politique fondateur.
      Sans politique du quotidien, sans reconstruction collective et radicale de notre subsistance, il n’y aura pas de société égalitaire ni écologique. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la généralisation du salariat qui a permis d’accéder à la société de consommation et au confort appareillé, mais le colonialisme et le travail domestique féminin. Une autre organisation politique de la vie et des rapports à la nature est possible. À condition d’être redistribué, ancré dans une communauté en prise avec un biotope et des usages, le travail de subsistance ainsi repensé devient un facteur d’émancipation. La fabrique du quotidien apparaît alors pour ce qu’elle est : un enjeu révolutionnaire.

      ►https://www.editionsladecouverte.fr/quotidien_politique-9782348069666

      CDB_77 @cdb_77
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 13/07/2024

      #Geneviève_Pruvost précédemment ici

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 1/03/2024

    #HeuresIndues : 2ème partie du #Journal de mars à juin 2023

    ▻https://youtu.be/R4DKUN89M1o

    Chacun son tour, saisir quelques scènes de notre quotidien. Une minute chacun environ, tous les mois. (...) #Journal, #Vidéo, #Famille, #Art, #Écriture, #Voix, #Sons, #Paris, #Mémoire, #Paysage, #Ville, #Athènes, #Regard, #Dérive, #Voyage, #Quotidien (...)

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 30/11/2023
    8
    @biggrizzly
    @grommeleur
    @cabou
    @simplicissimus
    @lyco
    @olaf
    @colporteur
    @02myseenthis01
    8

    Dead at 100, Henry Kissinger Leaves Behind a Bloody Legacy – Mother Jones
    ▻https://www.motherjones.com/politics/2023/11/henry-kissinger-dead-at-100

    https://www.motherjones.com/wp-content/uploads/2023/11/20231129-kissinger.jpg?w=1200&h=630&crop=1

    From Argentina to East Timor, his actions led to hundreds of thousands of deaths.

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @arno
      ARNO* @arno ART LIBRE 30/11/2023

      Deux salles deux ambiances… Macron aime les « géants de l’Histoire-avec-un-grand-H ».
      ▻https://twitter.com/EmmanuelMacron/status/1730147528195063834

      Henry Kissinger était un géant de l’Histoire. Son siècle d’idées et de diplomatie a eu une influence durable sur son époque et sur notre monde. La France adresse ses condoléances au peuple américain.

      ARNO* @arno ART LIBRE
    • @arno
      ARNO* @arno ART LIBRE 30/11/2023

      Good Riddance
      Henry Kissinger, War Criminal Beloved by America’s Ruling Class, Finally Dies
      ▻https://www.rollingstone.com/politics/politics-news/henry-kissinger-war-criminal-dead-1234804748

      The infamy of Nixon’s foreign-policy architect sits, eternally, beside that of history’s worst mass murderers. A deeper shame attaches to the country that celebrates him

      ARNO* @arno ART LIBRE
    • @touti
      vide @touti 30/11/2023

      #criminel_de_guerre

      vide @touti
    • @monolecte
      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 30/11/2023
      @arno

      @arno : ils se reconnaissent entre eux.

      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @olaf
      Olaf @olaf 30/11/2023
      @arno

      @arno c’est pas plutôt les « géants de l’histoire avec une grande H » ?

      (j’évite l’écriture inclusive de peur de poursuites en justice)

      Olaf @olaf
    • @kassem
      Kassem @kassem CC BY-NC-SA 30/11/2023

      Mort d’Henry Kissinger : les zones d’ombre d’une éminence grise
      ▻https://archive.ph/2023.11.30-115507/https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2023/11/30/mort-d-henry-kissinger-les-zones-d-ombre-d-une-eminence-grise_6203046_3382.h

      Dès 1975, la commission du Sénat américain, présidée par Frank Church, avait révélé son rôle dans la chute du régime de Salvador Allende au profit de la dictature Pinochet, au Chili, en 1973. En 2000, la déclassification des archives sur ces événements a étayé ces accusations. Dans son livre publié en 2001, Les Crimes de Monsieur Kissinger (The Trial of Henry Kissinger, Ed. Saint-Simon), le journaliste Christopher Hitchens accuse celui-ci de crimes de guerre, non seulement en Amérique latine, mais aussi au Cambodge (pour les bombardements de 1969 à 1973).

      Plusieurs magistrats, au Chili, en Argentine et en France, ont cherché – en vain – à entendre l’ancien secrétaire d’Etat qui, de ce fait, a été contraint de rayer certains pays de ses tournées de conférences. Il quitta ainsi précipitamment la France en mai 2001 après s’être vu remettre une convocation du juge Roger Le Loire, qui enquêtait sur le plan « Condor » d’élimination des opposants aux dictatures latino-américaines.

      Des conversations enregistrées à la Maison Blanche et révélées en 2013 ne laissent aucun doute. « Nous ne laisserons pas le Chili partir à l’égout », y menace ainsi Henry Kissinger en 1970, après l’élection d’Allende. De la Grèce à la Thaïlande et des Philippines à l’Argentine, la crainte du communisme et la défense des intérêts économiques américains mobilisait davantage le chef de la diplomatie américaine que la démocratie. Fidèle à lui-même, il n’eût de cesse de défendre la Chine contre les partisans de sanctions visant ses atteintes aux droits de l’homme.

      Le phénix de la diplomatie

      Cela ne l’empêcha nullement de poursuivre sa carrière universitaire, éditoriale et politique. Enseignant à l’université de Georgetown dès 1977, il fonda en 1982, à New York, un très lucratif cabinet de consultant au service de grandes sociétés privées (Exxon Mobil, American Express) et de gouvernements. Un temps conseiller du gouvernement vénézuélien (1990), de la Metro-Goldwyn-Mayer et du Crédit lyonnais (1994) et de Walt Disney (1997), Henry Kissinger n’a jamais perdu pour autant son accès privilégié à la Maison Blanche. Jusqu’au bout, il est resté un « insider ». Chaque président l’a consulté, tant pour valider ses orientations que pour neutraliser un personnage à la langue acérée, raffolant des médias.

      Ronald Reagan lui confia une commission sur l’Amérique centrale ; le démocrate Clinton lui demanda conseil avant d’abandonner tout lien entre avantages commerciaux et droits de l’homme en Chine. La proximité fut maximale avec George W. Bush, qui le nomma président de la commission d’enquête sur le 11-Septembre. Dès décembre 2002, M. Kissinger en démissionna après que la presse, soupçonnant des conflits d’intérêts, lui eût réclamé en vain la liste de ses clients. En 2006, Bob Woodward, journaliste vedette du Washington Post, rend compte en détail des conversations répétées du président Bush avec « dear Henry », qui encourageait la guerre en Irak. « La victoire sur l’insurrection est la seule stratégie de sortie sérieuse », proclamait-il alors. Trois décennies plus tôt, il avait conseillé Nixon de bombarder massivement le nord du Vietnam.

      Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @kassem
      Kassem @kassem CC BY-NC-SA 1/12/2023

      Quotidien sur X : "La disparition d’Henry Kissinger a donné lieu à une pluie d’hommages. Pourtant, l’ancien secrétaire d’Etat américain et figure de la guerre froide laisse un héritage peu glorieux, rappelle Jean-Michel Aphatie. #Quotidien
      ▻https://twitter.com/Qofficiel/status/1730304046504841526

      ▻https://video.twimg.com/amplify_video/1730303150593040384/vid/avc1/1280x720/z-v5IcRnqujuYzZh.mp4?tag=14

      Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    Écrire un commentaire
  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 22/10/2023
    2
    @monolecte
    @colporteur
    2

    #Tiohtiá:ke [#Montréal]

    https://ref.lamartinieregroupe.com/media/9782021538878/grande/153887_couverture_Hres_0.jpg

    Elie Mestenapeo, un jeune Innu de la Côte-Nord, au #Québec, a tué son père alcoolique et violent dans une crise de rage.
    Il a fait 10 ans de prison.
    À sa sortie, rejeté par les siens, il prend la direction de Montréal où il rejoint rapidement une nouvelle communauté : celle des Autochtones #SDF, invisibles parmi les invisibles.
    Il y rencontre les jumelles innuk Mary et Tracy, Jimmy le Nakota qui distribue des repas chauds au square Cabot, au cœur de la ville, mais aussi Mafia Doc, un vieil itinérant plus ou moins médecin qui refuse de quitter sa tente alors que Montréal plonge dans le froid polaire…

    Dans ce roman plein d’humanité, Michel Jean nous raconte le #quotidien de ces êtres fracassés, fait d’#alcool et de #rixes, mais aussi de #solidarité, de #poésie et d’#espoir.

    ▻https://www.seuil.com/ouvrage/tiohtia-ke-montreal-michel-jean/9782021538878
    #livre #peuples_autochtones #canada #invisibilité

    CDB_77 @cdb_77
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 22/09/2023

    Lecture d’un extrait du livre « Tantôt, tantôt, tantôt » de Virginie Poitrasson, paru aux Éditions du Seuil, collection Fiction & Cie, en 2023.

    ▻https://liminaire.fr/radio-marelle/article/tantot-tantot-tantot-de-virginie-poitrasson

    Dans Tantôt, tantôt, tantôt, la peur est l’enjeu central et l’événement fondateur, le moteur et l’objet de l’écriture. « La peur a une allure plus qu’une forme, ou plutôt elle a des allures », écrit Virginie Poitrasson. Plusieurs types de textes structurent ce recueil poétique (litanies, fragments, rêves, incantations), entre poèmes et proses. Ces différentes approches du thème souligne avec leur ritournelle qui rythme le texte, comment la peur réorganise notre espace, nos gestes et notre quotidien, comment nous vivons au-dedans et au-dehors d’elle.

    (...) #Radio_Marelle, #Écriture, #Langage, #Roman, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Quotidien, #Solitude, #Corps, #Poésie, #Peur (...)

    ▻https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_tanto_t_tanto_t_tanto_t_virginie_poitrasson.mp4

    ▻https://www.seuil.com/ouvrage/tantot-tantot-tantot-virginie-poitrasson/9782021517736

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 18/05/2023
    4
    @ericw
    @spathoche
    @fitzlombard
    @academia
    4
    @karine4 @_kg_

    Violences académiques ordinaires

    https://mouvements.info/wp-content/uploads/2023/04/Screenshot-2023-04-06-123616.png

    Violences et souffrances académiques : atteintes au #service_public et à la #santé_au_travail

    Ce troisième numéro de Mouvements consacré au champ académique, après ceux de 2008 (« Que faire pour l’Université ? ») et 2012 (« Qui veut la peau de la recherche publique ? »), trouve sa genèse dans un colloque consacré aux violences ordinaires dans les organisations académiques en juin 2022[1]. Lors des deux journées de discussion, les communications ont permis de mesurer à quel point, depuis ces quinze dernières années, le champ de l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) a été profondément bouleversé par toute une série de réformes, depuis la #loi_LRU (Liberté et responsabilité des universités) en 2007 jusqu’à la #Loi_de_programmation_de_la_recherche (#LPR) votée en 2020. #Fusions, #précarisation, raréfaction des #postes – alors que les effectifs étudiants progressent –, #managérialisation, #sous-traitance, multiplication des #évaluations (des établissements, des formations, des professionnel·les comme des équipes) et de leurs instances, induisent #pression_psychique et dégradation des conditions de travail et rendent davantage visible et légitime la question de la #souffrance_au_travail.

    Qu’en est-il du #quotidien bouleversé de ces organisations en transformation et de celles et ceux qui y travaillent ? Comment cela se traduit-il sur le plan des décisions, des dispositifs, des activités, des interactions, des engagements et des subjectivités ? C’est cette attention aux « violences ordinaires » dans les #institutions_académiques qui constitue le cœur de ce numéro de Mouvements. Par #violence_ordinaire, nous entendons tout type de #contrainte verbale, morale, psychologique ou symbolique exercée sur les #corps au travail et ressentie comme telle par celles et ceux qui les vivent (et qui essaient – ou non – de s’en défendre). Comme y insiste l’article de Stéphane Le Lay et Olivia Chambard, quelle que soit la forme de ces violences, il importe d’essayer de comprendre leurs liens avec les #rapports_de_domination et d’interroger leur inscription – et la nature de cette inscription – dans des configurations organisationnelles ou des structures sociales ou culturelles propres à l’ESR.

    Ceci est d’autant plus important que se sont multipliées récemment les critiques à l’encontre d’enseignant·es-chercheur·euses supposé·es déconnecté·es du monde réel dans leurs enseignements (en inadéquation avec le marché du travail), et dans leurs recherches (insuffisamment en prise avec les « défis sociétaux » et la « demande sociale »). À celles-ci s’ajoutent désormais des #attaques, internes ou externes au champ académique, contre certaines disciplines et certains travaux suspectés d’être disculpants, politisés, voire contraires aux valeurs de la République[2]. L’université et la liberté consubstantielle à ses activités intellectuelles – l’#indépendance des chercheur·euses et enseignant·es-chercheur·euses étant inscrite dans la loi – sont mises à mal de manière plurielle par manque de moyens, mise au pas organisationnelle et #condamnation_morale. Si des travaux analysent les effets de ces réformes néolibérales sur le travail des chercheur·euses et enseignant·es-chercheur·euses, à l’image des articles de Frédérique Debout, d’Ambre Guichard-Ménard et de l’Observatoire des Conditions de Travail à l’Université de Caen Normandie, ils sont plus rares, voire inexistants, sur les conditions de travail des personnels administratifs ou techniques de l’ESR ou des salarié·es en sous-traitance exerçant dans les établissements académiques. Dans ce numéro, l’article d’Hugo Bret sur le #personnel_de_nettoyage d’une université et celui du collectif C. Noûs-Aussi consacré à l’#édition_scientifique permettent justement de jeter un regard incisif sur ces zones d’ombre.

    Les rapports de domination entre les statuts, les corps et les disciplines constituent de fait une clé d’entrée pour comprendre la spécificité des types de violence dans les organisations universitaires et académiques et leur analyse est ancienne. Plus récemment, des auteur·rices ont néanmoins renouvelé la perspective en s’emparant en particulier de la question des #violences_sexistes_et_sexuelles (#VSS) à l’université, sur lesquelles reviennent trois articles. L’un provient d’une chercheuse militante, sous la forme d’un témoignage anonyme. L’autrice prend appui sur son expérience en tant qu’étudiante, victime et témoin de violences, dans une grande école et évoque les actions collectives qui s’en sont suivies. De son côté, à partir du cas espagnol, Verónica Cala analyse finement les interrelations entre pensée féministe et action militante, expliquant en quoi l’université peut être aussi bien un terreau fertile qu’un système nuisant aux avancées pourtant nécessaires au développement de la pensée transformatrice féministe. Enfin, l’article d’Armelle Andro se penche sur les modalités de prise en charge des VSS spécifiques au monde académique, qui ont notamment fait suite à des médiatisations et des mobilisations importantes. Apportant un cadrage complémentaire, il expose les avancées et les freins au traitement institutionnel des VSS depuis vingt ans, pointant les spécificités et l’hétérogénéité des situations rencontrées dans le champ académique. Traitant aussi, mais de manière différente, la question des #rapports_sociaux (de sexe, hiérarchiques et de race), Morgane Le Guyader se penche sur le concept de #violence_épistémique. Celui-ci s’avère utile pour pointer ce qui, à l’intérieur même des critères de scientificité, vient discréditer certains points de vue indigènes ou subordonnés. Ce texte élabore une critique qui a l’intérêt de proposer d’autres manières de rendre compte de l’expérience sensible qui traverse les enquêté·es aussi bien que les enquêteurs et enquêtrices.

    Plusieurs articles de ce numéro, à l’image de celui de Marina Pietri consacré à une #animalerie_scientifique, cherchent ainsi à rendre compte de la manière dont la #division_du_travail au sein des organisations académiques est productrice de formes de violence, examinées comme étant propres à une activité et un rôle spécifiques, aussi bien que dans leur dimension transversale, lorsqu’elles affectent différentes catégories de personnels (chercheur·euses et enseignant·es-chercheur·euses, doctorant·es, personnels administratifs, techniques, etc.). Ce faisant, peut être interrogée la place des stratégies défensives liées aux cultures de métier et érigées pour lutter contre la souffrance. Plusieurs articles abordent également les manières dont les #inégalités et #discriminations s’activent et se reproduisent, dans des configurations où la hiérarchie bureaucratique peut se superposer aux formes de #domination_académique. Se donne alors à voir en quoi ces inégalités permettent de révéler des formes de #mépris plus ou moins visibles, qui peuvent aller de la délégation systématique du « sale boulot » à l’invisibilisation ou l’appropriation du travail d’autrui, en passant par l’empêchement de travailler et le #harcèlement.

    Pour faire face à l’aggravation de la situation en matière de santé physique et mentale, les établissements du supérieur ont obligation, depuis 2012, de mettre en place un Comité d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (#CHSCT). Très variables selon les établissements, les modalités déployées en faveur de la prise en charge des « #risques_psychosociaux » (#RPS) se font régulièrement timides… ou inexistantes. Dans certains établissements, les fonctions de référent « Égalité, RPS, Handicap » ne sont pas pourvues, tardent à l’être ou encore ne sont dotées d’aucun moyens significatifs pour leur action, qui demeure parfois lettre morte. Nombre d’actrices et d’acteurs de terrain sont pourtant en première ligne et certain·es particulièrement actif·ves pour lutter contre les violences et réguler les dérives : préventeur·rices, médecins du travail, représentant·es du personnel siégeant ou non dans les CHSCT, associations féministes et de personnels précaires, sans oublier les juristes, certain·es cadres administratif·ves et personnes en responsabilité dans les composantes et les laboratoires. L’article de Gwenaël Delaval, Emmanuelle Puissant et Samira Saïdoune, consacré à un « #dispositif_RPS » dans une université, aborde les enjeux de cette prise en charge institutionnelle.

    On le voit, les chantiers ouverts sont nombreux et délicats à mener pour rendre visibles et pour lutter efficacement contre les différentes formes de violence, en desserrant l’étau des rapports de domination. Gageons que les contributions de ce numéro de Mouvements œuvreront dans ce sens, grâce à la réflexion individuelle et aux discussions collectives qu’elles susciteront dans le champ académique, et aux pistes d’action qu’elles ouvrent ainsi.

    ▻https://mouvements.info/edito/violences-et-souffrances-academiques-atteintes-au-service-public-et-a-l
    #ESR #université #violence #violences_ordinaires #souffrance #conditions_de_travail #travail #recherche

    ping @karine4 @_kg_

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 18/05/2023

      Violences et passions en milieu universitaire

      https://www.cairn.info/cover/width-204/NRP/NRP_033.jpg

      ▻https://www.cairn.info/revue-nouvelle-revue-de-psychosociologie-2022-1.htm

      CDB_77 @cdb_77
    Écrire un commentaire
  • @rumor
    Rumor @rumor CC BY-NC-SA 30/11/2022
    1
    @arno
    1

    La fabrication d’une #fake_news
    Quotidien sur Twitter : « C’est au départ l’histoire (peu banale) d’un rat dans une manche… puis c’est parti totalement en vrille. #Quotidien ▻https://t.co/vB6khX3XnG » / Twitter
    ▻https://twitter.com/Qofficiel/status/1597665194565435392

    https://pbs.twimg.com/amplify_video_thumb/1597660830174060544/img/kRmftMwBqKggVd3n.jpg:large

    #Paris #CNews #bolloré

    Rumor @rumor CC BY-NC-SA
    • @arno
      ARNO* @arno ART LIBRE 30/11/2022

      ▻https://video.twimg.com/amplify_video/1597660830174060544/vid/1280x720/4344t03fGUZUzgAc.mp4

      ARNO* @arno ART LIBRE
    • @grommeleur
      grommeleur @grommeleur 30/11/2022

      cnews, c’est de la merde, mais quotidien n’est pas loin derrière à mon avis.

      grommeleur @grommeleur
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 30/11/2022

      à bon chat, bon rat. « seenthis » y’a pas mieux !
      ►https://seenthis.net/messages/749944
      ▻https://nineteensomething.bandcamp.com/track/paris-seveille

      Vanderling @vanderling
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 8/05/2022

    Lecture d’un extrait du livre « Mouron des champs » de Marie-Hélène Voyer paru aux éditions La Peuplade en 2022.

    ▻http://liminaire.fr/radio-marelle/article/mouron-des-champs-de-marie-helene-voyer

    Mouron des champs, suivi de Ce peu qui nous fonde, de Marie-Hélène Voyer, rend hommage à sa mère disparue, ainsi qu’à toutes les femmes « nées pour être effacées femmes fades et navrantes secouées d’étranges tristesses ». Elle dresse le portrait de « femmes embaumées d’ombres », des « petites reines de rien couronnées d’épinettes », des « mères braves et vives dans leurs odeurs d’épuisement » et de « gouailleuses pleines d’entrain ». (...) #Radio_Marelle / #Écriture, #Quotidien, #Langage, #Livre, #Lecture, #Femme, #En_lisant_en_écrivant, #Biographie, #Création, #Podcast, #Voix, #Canada, #Québec, (...)

    ▻http://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_mouron_des_champs_marie-he_le_ne_voyer.mp4

    ▻https://lapeuplade.com/archives/livres/mourons-des-champs

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 23/04/2022

    Lecture d’un extrait du livre « L’instant précis où Monet entre dans l’atelier », de Jean-Philippe Toussaint paru aux éditions de Minuit en 2022.

    ▻http://liminaire.fr/radio-marelle/article/l-instant-precis-ou-monet-entre-dans-l-atelier-de-jean-philippe-toussaint

    Ce court texte de Jean-Philippe Toussaint, composé de neuf longs paragraphes qui débutent tous par la même phrase, l’ouverture de la porte de l’atelier de Claude Monet à Giverny, nous invite à pénétrer dans l’atelier du peintre, à explorer ce moment où l’artiste, au seuil de sa vie, s’est réfugié dans son atelier, à l’abri des menaces de la guerre qui gronde, pour travailler aux grands panneaux décoratifs des Nymphéas. (...) #Radio_Marelle / #Écriture, #Quotidien, #Langage, #Livre, #Lecture, #Guerre, #Vidéo, #En_lisant_en_écrivant, #Biographie, #Création, #Podcast, #Voix, #Art, #Peinture, #Monet, (...)

    ▻http://liminaire.fr/IMG/mp4/l_instant_pre_cis_ou_monet_entre_dans_l_atelier_jean-philippe_toussaint.mp

    ▻http://www.leseditionsdeminuit.fr/livre-L_Instant_pr%C3%A9cis_o%C3%B9_Monet_entre_dans_l_atelier-3

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 14/04/2022

    Lecture d’un extrait du livre « Les corps caverneux », de Laure Gauthier paru aux éditions LansKine

    ▻http://liminaire.fr/radio-marelle/article/les-corps-caverneux-de-laure-gauthier

    Le récit poétique de Laure Gauthier se construit en sept séquences dont l’allusion à l’excitation sexuelle du titre Les corps caverneux semble « tracer des signes secrets » derrière ces anatomies désirantes. Ces poèmes narratifs explorent en autant de variations, ces cavernes multiples. « Une musique garde en mémoire un chant dans la grotte qui refait surface. » (...) #Radio_Marelle / #Écriture, #Quotidien, #Langage, #Livre, #Lecture, #Poésie, #Vidéo, #En_lisant_en_écrivant, #Biographie, #Corps, #Podcast, #Voix, #Art, #Désir, #Forêt, (...)

    ▻http://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_les_corps_caverneux_laura_gauthier.mp4

    ▻https://www.editions-lanskine.fr/livre/les-corps-caverneux

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 26/03/2022
    1
    @colporteur
    1

    Lecture d’un extrait du livre « Vide sanitaire » de François Durif paru aux éditions Verticales

    ▻http://liminaire.fr/radio-marelle/article/vide-sanitaire-de-francois-durif

    À sa sortie des Beaux-Arts, François Durif devient croque-mort pendant trois ans pour gagner sa vie, avant de retrouver finalement une pratique artistique. L’auteur décrit son quotidien aux pompes funèbres, chronique ses « passages à vide », revenant sur son enfance, sa découverte des lieux de drague homosexuelle à Paris, et son parcours artistique. Ce récit suit la narration itinérante d’une de ses performances promenées au cimetière du Père-Lachaise. (...) #Radio_Marelle / #Écriture, #Quotidien, #Langage, #Livre, #Lecture, #Récit, #Vidéo, #En_lisant_en_écrivant, #Biographie, #Hétérotopies, #Podcast, #Voix, #Art, #Mort, #Cimetière, (...)

    ▻http://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_vide_sanitaire_franc_ois_durif.mp4

    ▻https://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Verticales/Verticales/Vide-sanitaire

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 12/03/2022

    Lecture d’un extrait du livre « Précipitations » de Sophie Weverbergh paru aux éditions Verticales

    ▻http://liminaire.fr/radio-marelle/article/precipitations-de-sophie-weverbergh

    Pétra a trente-sept ans, enceinte de son deuxième garçon, et belle-mère de deux autres enfants. Elle se sent incompétente dans son rôle de mère et surtout celui de belle-mère. Laver, plier, repasser, ranger. L’enchevêtrement des tâches domestiques la rassure : « L’éternel retour du même, ce recommencement maternant, la démultiplication des tâches ménagères, la flopée de corvées » qui lui bouche les oreilles et remplit son temps, ses creux, son vide. Elle glisse tout doucement dans l’introspection de sa vie qu’elle trouve insipide, se sentant sans cesse jugée, inutile. (...) #Radio_Marelle / #Écriture, #Quotidien, #Langage, #Livre, #Lecture, #Récit, #Vidéo, #En_lisant_en_écrivant, #Biographie, #Cirque, #Podcast, #Voix, #Maternité, #Femme, #Belgique, (...)

    ▻http://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_pre_cipitations_sophie_weverbergh.mp4

    ▻https://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Verticales/Verticales/Precipitations

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 23/02/2022

    #L'espace_d'un_instant #60 : D’Antamok aux Philippines à Manaus au Brésil

    ▻http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/l-espace-d-un-instant-60

    http://liminaire.fr/local/cache-vignettes/L640xH366/31-5-8026b.png

    « La grande révélation n’était jamais arrivée. En fait, la grande révélation n’arrivait peut-être jamais. C’était plutôt de petits miracles quotidiens, des illuminations, allumettes craquées à l’improviste dans le noir ; en voici une. » Vers le phare, Virginia Woolf (...)

    #Entre_les_lignes / #Écriture, #Poésie, #Récit, #Voix, #Sons, L’espace d’un instant, Fenêtre, #Quotidien, #Dérive, #Regard, #Sensation, #Voyage

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 15/02/2022

    #L'espace_d'un_instant #59 : De Kirovsk en Russie à Jalalabad en Afghanistan

    ▻http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/l-espace-d-un-instant-59

    http://liminaire.fr/local/cache-vignettes/L640xH366/24-4-d8120.png

    « La grande révélation n’était jamais arrivée. En fait, la grande révélation n’arrivait peut-être jamais. C’était plutôt de petits miracles quotidiens, des illuminations, allumettes craquées à l’improviste dans le noir ; en voici une. » Vers le phare, Virginia Woolf (...)

    #Entre_les_lignes / #Écriture, #Poésie, #Récit, #Voix, #Sons, L’espace d’un instant, Fenêtre, #Quotidien, #Dérive, #Regard, #Sensation, #Voyage

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 12/02/2022

    #Birds_of_September

    http://d1023456-2104.hosting.hegerys.com/projet/multimedia/film/14985.jpg

    « Le film est mon #voyage_personnel (mes #déambulations) dans les rues de Beyrouth. J’ai placé ma caméra à l’intérieur d’un véhicule vitré qui m’a permis de me détacher de l’environnement agité de la ville et de recréer un espace personnel intime pour l’observer à nouveau. Au fur et à mesure du voyage, plusieurs personnes rencontrées par hasard sont invitées à faire un tour dans ce véhicule insolite. Détachées de leur environnement, chacune d’elle se livre à des confessions intimes dans cet espace ambulant devenu #confessionnal. Cette bulle, qui était la mienne au départ, devient petit à petit celle de chacun de ces personnages. » (#Sarah_Francis)

    ▻http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/40546_0
    #film #film_documentaire #documentaire
    #Beyrouth #Liban #portrait #portrait_de_ville #itinérance #quotidien #normalité #rencontres #hasard #déambulation

    CDB_77 @cdb_77
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 8/02/2022

    #L'espace_d'un_instant #58 : De Tbilissi en Géorgie à Nsang en Guinée-Équatoriale

    ▻http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/l-espace-d-un-instant-58

    http://liminaire.fr/local/cache-vignettes/L500xH286/19-4-a82d3.png

    « La grande révélation n’était jamais arrivée. En fait, la grande révélation n’arrivait peut-être jamais. C’était plutôt de petits miracles quotidiens, des illuminations, allumettes craquées à l’improviste dans le noir ; en voici une. » Vers le phare, Virginia Woolf (...)

    #Entre_les_lignes / #Écriture, #Poésie, #Récit, #Voix, #Sons, L’espace d’un instant, Fenêtre, #Quotidien, #Dérive, #Regard, #Sensation, #Voyage

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 1/02/2022

    #L'espace_d'un_instant #57 : De Mafeteng au Lesotho à Tanna au Vanuatu

    ▻http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/l-espace-d-un-instant-57

    http://liminaire.fr/local/cache-vignettes/L640xH366/12-5-b58f1.png

    « La grande révélation n’était jamais arrivée. En fait, la grande révélation n’arrivait peut-être jamais. C’était plutôt de petits miracles quotidiens, des illuminations, allumettes craquées à l’improviste dans le noir ; en voici une. » Vers le phare, Virginia Woolf (...)

    #Entre_les_lignes / #Écriture, #Poésie, #Récit, #Voix, #Sons, L’espace d’un instant, Fenêtre, #Quotidien, #Dérive, #Regard, #Sensation, #Voyage

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 28/01/2022

    #L'espace_d'un_instant #56 : De Melekeok aux Palaos à Malé aux Îles Maldives

    ▻http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/l-espace-d-un-instant-56

    http://liminaire.fr/local/cache-vignettes/L640xH366/5-6-a9ad9.png

    « La grande révélation n’était jamais arrivée. En fait, la grande révélation n’arrivait peut-être jamais. C’était plutôt de petits miracles quotidiens, des illuminations, allumettes craquées à l’improviste dans le noir ; en voici une. » Vers le phare, Virginia Woolf (...)

    #Entre_les_lignes / #Écriture, #Poésie, #Récit, #Voix, #Sons, L’espace d’un instant, Fenêtre, #Quotidien, #Dérive, #Regard, #Sensation, #Voyage

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
  • @liminaire
    liminaire @liminaire CC BY 18/01/2022

    #L'espace_d'un_instant #55 : De Saint John’s à Antigua-et-Barbuda à Chisinau en Moldavie

    ▻http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/l-espace-d-un-instant-55

    http://liminaire.fr/local/cache-vignettes/L640xH366/95-3-e2ad5.png

    « La grande révélation n’était jamais arrivée. En fait, la grande révélation n’arrivait peut-être jamais. C’était plutôt de petits miracles quotidiens, des illuminations, allumettes craquées à l’improviste dans le noir ; en voici une. » Vers le phare, Virginia Woolf (...)

    #Entre_les_lignes / #Écriture, #Poésie, #Récit, #Voix, #Sons, L’espace d’un instant, Fenêtre, #Quotidien, #Dérive, #Regard, #Sensation, #Voyage

    liminaire @liminaire CC BY
    Écrire un commentaire
0 | 25 | 50 | 75 | 100 | 125 | 150

Thèmes liés

  • #quotidien
  • #écriture
  • #regard
  • #poésie
  • #récit
  • #voix
  • #dérive
  • #sons
  • #voyage
  • #entre_les_lignes
  • #sensation
  • #l'espace_d'un_instant
  • #vidéo
  • #ville
  • #paysage
  • #cinéma
  • #paris
  • #numérique
  • #art
  • #biographie
  • #lecture
  • #musique
  • #livre
  • #journal
  • #corps
  • #palimpseste
  • #photographie
  • #amour
  • #abécédaire_des_prépositions_le_film_des_films_
  • #radio_marelle
  • #en_lisant_en_écrivant
  • #podcast
  • #langage
  • #journal_du_regard
  • #portrait
  • #mémoire
  • #architecture
  • #inventaire
  • #nature
  • #geneviève_pruvost