• Cent projets de start-up pour renforcer le service public
    https://www.lefigaro.fr/entrepreneur/cent-projets-de-start-up-pour-renforcer-le-service-public-20210905

    L’État est devenu incubateur de jeunes pousses. À Bercy, l’une d’elles, Signaux Faibles, est censée mieux détecter les entreprises en difficulté.

    Pour faire bouger l’État, il y a les vastes réflexions sur les nouveaux enjeux du service public et les petits pas concrets. Le programme Beta.gouv suit clairement la seconde voie. Il vise à « aider les administrations publiques à améliorer le service public de l’intérieur grâce au numérique » en s’appuyant sur des start-up d’État, c’est-à-dire des services innovants incubés au sein des ministères ou des administrations.

    Concrètement, il s’agit de donner aux fonctionnaires, à l’esprit entrepreneur et au projet solide, les moyens financiers et le temps pour développer leurs idées de nouveaux outils internet tournés vers les usagers. Ces incubateurs inspirés du privé permettent ainsi à l’État de valoriser ses agents les plus innovants, mais aussi de mobiliser l’expertise de jeunes informaticiens, codeurs, qui, sans cette promesse de souplesse et d’autonomie dans le travail, n’auraient jamais pensé rejoindre la direction d’un ministère.

    La suite payante, mais à lire : Start-up nation : quand l’État programme son obsolescence Jules Brion https://seenthis.net/messages/926470

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  • Start-up nation : quand l’État programme son obsolescence Jules Brion
    https://lvsl.fr/start-up-nation-quand-letat-programme-son-obsolescence

    Depuis de nombreuses années, les start-ups françaises peuvent se targuer d’avoir à leur disposition de nombreuses subventions publiques et un environnement médiatique favorable. Partant du postulat que la puissance privée est seule capable d’imagination et d’innovation, l’État français finance à tour de bras ces « jeunes pousses » dans l’espoir schumpéterien de révolutionner son économie. Cette stratégie économique condamne pourtant la puissance publique à l’impuissance et à l’attentisme.


    Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie, promouvant la “French Tech” au Consumer Electronics Show de Las Vegas en 2016. © Christophe Pelletier

    En 2017, Emmanuel Macron avait largement axé sa campagne présidentielle sur un discours général favorable à l’entreprenariat. La stratégie économique française valorise ainsi la création de nouvelles entreprises, dites jeunes pousses ou start-ups. En avril 2017, le futur président français assène qu’une « start-up nation est une Nation où chacun peut se dire qu’il pourra créer une start-up. Je veux que la France en soit une ». Ces entités ont pour vocation de proposer des technologies de ruptures disruptives, selon l’expression de l’économiste américain Clayton Christensen, c’est-à-dire une redéfinition des règles du jeu économique venant remplacer les anciens schémas de pensée.

    Cette configuration institutionnelle favorable aux start-ups n’est cependant pas apparue subitement lors de la dernière présidentielle. Le label French Tech est en effet lancé dès 2013 par Fleur Pellerin, alors Ministre déléguée chargée des Petites et moyennes entreprises, de l’Innovation et de l’Économie numérique. Ce programme a pour ambition de développer les jeunes pousses hexagonales. Les successeurs de Fleur Pellerin vous tous accompagner et poursuivre ce mouvement d’effervescence : en 2015 sont lancés le French Tech Ticket ainsi que le French Tech Visa en 2017.

    Ce discours s’accompagne d’un appel à créer le plus de licornes possibles : des start-ups valorisées sur les marchés à plus d’un milliard d’euros. Alors que la France compte 3 licornes en 2017, ce chiffre est passé à 15 en 2020. Le gouvernement espère qu’il en sera crée 10 de plus d’ici 2025. Ce constant appel à l’innovation s’inspire de l’exemple israélien, parangon de la start-up nation, qui compte une jeune pousse pour 1400 habitants. Poussé par l’afflux de liquidités fourni par son ministère de la défense, l’État hébreux s’est lancé très tôt dans cette stratégie économique. Les nombreuses start-ups qui y sont créées permettent à Israël de mieux peser sur la scène internationale : son secteur de l’innovation représente 10% de son PIB et près de la moitié de ses exportations.

    De l’État providence à l’État subventionneur
    Toutes ces entreprises ne se sont pas créées d’elles-mêmes. Pour leur écrasante majorité, elles ont largement été financées par la puissance publique. Dès 2012, tout un écosystème institutionnel favorable à l’entreprenariat individuel est mis en place. En pleine campagne présidentielle, François Hollande promet une réindustrialisation rapide et efficace de la France. Afin d’atteindre cet objectif ambitieux, ce dernier entend créer « une banque publique d’investissement qui […] accompagnera le développement des entreprises stratégiques ». Quatre mois plus tard naît la Banque Publique d’Investissement (BPI), détenue par la Caisse des Dépôts et des Consignations (CDC) ainsi que par l’État. La BPI a pour mission de « financer des projets de long terme » et d’œuvrer à la « conversion numérique » de l’Hexagone. Très vite, l’institution devient un outil permettant à l’État de financer massivement les start-ups. La BPI subventionne ainsi le label French Tech à hauteur de 200 millions d’euros et est actionnaire de nombreuses start-ups françaises.

    Comme le pointe un rapport publié par Rolland Berger, une grande majorité des entreprises du French Tech Next 40/120 — un programme regroupant les start-ups françaises les plus prometteuses — a reçu des prêts et des subventions de la puissance publique. On estime ainsi que 89% de ces entreprises ont reçu une aide indirecte de la BPI ! En pleine crise sanitaire, l’institution obtient plus de 2 milliards d’euros pour soutenir ces entreprises innovantes tandis que 3,7 milliards du plan de relance décidé en 2020 par le gouvernement a été fléché vers la création et l’aide aux start-ups. Cedric O, Secrétaire d’État chargé de la Transition numérique, confirme ainsi qu’il « va y avoir des opportunités suite à la crise [sanitaire], tout comme celle de 2008 ».

    Pour autant, l’État français ne soutient pas ses start-ups uniquement sur le plan financier. La loi Pacte de 2019, en continuité avec la loi Allègre de 1999, facilite les passerelles public-privé et encourage les chercheurs à créer des entreprises. Ces dispositions législatives permettent à des recherches menées et financées grâce à de l’argent public d’être « valorisées », c’est-à-dire en réalité privatisées, par le secteur lucratif. Des Sociétés d’Accélération du Transfert de Technologies (SATT) ont été créées pour accélérer ce processus dans de nombreuses universités. Plus de 250 start-ups ont été développées par le prisme de ce réseau depuis 2012. L’Union européenne n’est pas en reste dans cette stratégie de soutien massif aux « jeunes pousses ». Sa stratégie Horizon 2020, un programme de 79 milliards d’euros étalé entre 2014 et 2020, dédiait 20% de son budget à la création de start-ups. Pléthore de pays européens se tournent eux aussi vers des stratégies de numérisation de l’économie, souvent via un soutien sans faille aux start-ups. En 2012, le ministre italien de l’économie, sous le gouvernement du technocrate Mario Monti, a promulgué une loi qui a permis à l’État italien de dépenser 200 millions d’euros pour aider les jeunes entreprises du pays, dans le but de « promouvoir la mobilité sociale ». Depuis 2019, le fonds national pour l’innovation italien a dépensé 245 millions d’euros pour subventionner 480 start-ups.

    Le mythe des start-ups souveraines et créatrices d’emplois
    Si les nations européennes axent autant leurs stratégies économiques sur le développement des start-ups, c’est avant tout car cette politique permet aux États de prétendre agir dans des domaines clefs où leur incurie a mainte fois été pointée du doigt : la lutte contre le chômage de masse et la mise en place d’une souveraineté technologique. 

    Nombre de médias se sont ainsi fait le relais de la start-up mania, louant la capacité de la French Tech à « créer 224.000 nouveaux emplois d’ici à 2025 » et à être le « fer de lance de l’économie ». Ces jeunes pousses permettraient de créer jusqu’à « 5,2 emplois indirects qui dépendent de [leur] activité » et d’œuvrer à la réindustrialisation de la France. Ce constat mérite pourtant d’être nuancé. Comme cela a déjà été évoqué, la start-up mania s’accompagne d’une aide inconditionnelle de l’État français par le prisme de la BPI. Pourtant, comme l’ont analysé nos confrères du Média, le bilan de l’institution est tâché de nombreux scandales. La banque, dès sa création, n’a pas été pensée comme un organisme capable de contenir et d’endiguer la désindustrialisation de l’Hexagone. M. Moscovici, alors ministre des finances, déclarait ainsi en 2012, que « la BPI n’est pas un outil défensif, c’est un outil offensif, n’en faisons pas un pompier ».

    L’institution est en effet souvent demeurée indifférente aux plans de licenciements et en a même favorisé certains comme le confirment les exemples des entreprises Veralia et Arjowiggins. Une loi du 23 mars 2020 a quant à elle permis d’ouvrir le conseil d’administration de l’institution à des acteurs privés, laissant une fois de plus planer le doute sur la capacité et la volonté de la banque publique d’agir pour le bien commun.

    Il est également permis de rester sceptique face à une stratégie de réduction de chômage structurelle se basant principalement sur le soutien à des start-ups qui participent à la « plateformisation » de notre économie. En proposant de mettre en contact clients et professionnels, des entreprises telles que Uber ou Deliveroo s’évertuent à détruire code du travail et régulations étatiques. Alors qu’elles sont vendues comme des instruments permettant de lutter contre le chômage, ces start-ups ne peuvent exister et espérer devenir rentables que par une grande flexibilité et en excluant leurs travailleurs du salariat. Le gouvernement socialiste espagnol vient ainsi récemment de légiférer afin de contrôler ces géants de l’économie de plateforme, permettant de conférer un statut de salarié aux livreurs qui étaient considérés comme des travailleurs indépendants. À peine la nouvelle annoncée, Deliveroo a annoncé qu’elle comptait mettre fin à ses activités dans le pays, tandis que ses concurrents Stuart, Glovo et UberEats critiquaient cette décision qui va mettre « en danger un secteur qui apporte 700 millions d’euros au PIB national ».

    En somme, la France semble avoir abandonné toute stratégie ambitieuse de réduction du chômage de masse. Plutôt que de défendre le droit de tout citoyen à obtenir un emploi, inscrit dans le préambule de la Constitution de 1946, l’État dépense des sommes faramineuses afin d’encourager la création d’entreprises à l’avenir très incertain. Dans cette politique qui s’apparente à un véritable choix du chômage, les citoyens sont appelés à innover alors même que les multiples causes du chômage structurelle sont éludées. Pour autant, cette incurie étatique ne date ni du quinquennat Hollande ni du mandat du président Macron : Raymond Barre déclarait en 1980 que « les chômeurs pourraient essayer de créer leur entreprise au lieu de se borner à toucher les allocations de chômage ! ».

    NDLR :  Pour en savoir plus sur les choix politiques et économiques ayant conduit à un chômage de masse persistant, lire sur LVSL l’interview de Benoît Collombat par le même auteur https://lvsl.fr/le-choix-du-chomage-est-la-consequence-de-decisions-neoliberales-entretien-avec : « Le choix du chômage est la conséquence de décisions néolibérales ».

    Outre l’argument des créations d’emplois, le soutien aux start-ups est également justifié par une nécessaire préservation de la souveraineté nationale. Dès qu’éclate en 2013 l’affaire Snowden, la préservation de la vie privée et la souveraineté technologique deviennent des préoccupations politiques majeures. Des entrepreneurs ont profité de ce phénomène pour proposer des technologies souveraines capables de réduire l’impuissance des nations européennes face à l’espionnage de masse. Les États comme la France vont alors largement baser leur politique de défense de la souveraineté nationale par un soutien massif à des start-ups.

    L’exemple de l’entreprise Qwant est sur ce point éloquent tant il permet de montrer les insuffisances et les impasses d’une telle approche. Fondée en 2011 par Jean-Manuel Rozan, Eric Léandri et Patrick Constant, l’entreprise se rêve en « Google français » en proposant un moteur de recherche souverain. Alors que la société n’est pas loin de la faillite, l’affaire Snowden lui permet de faire un large lobbying au sein des institutions françaises. Ces efforts seront rapidement récompensés puisque la Caisse des Dépôts et des Consignations investit en 2017 plus de 20 millions d’euros dans le projet tout en détenant 20% de son capital. En janvier 2020, l’État annonce même que Qwant est désormais installé sur les postes informatiques de l’administration publique. Pourtant, force est de constater que cette aide massive n’a pas permis de bâtir un moteur de recherche réellement souverain : en 2019, soit sept ans après sa création, Qwant utilise la technologie de Bing (Microsoft) dans 75% des recherches effectuées. Une note de la Direction interministérielle du numérique (DINUM) pointe également les nombreuses failles de l’entreprise, tels que les salaires mirobolants de ses dirigeants et les nombreux problèmes techniques du logiciel utilisé par Qwant, qui laissent perplexe quant au soutien massif que lui prodigue l’État. Plus largement, rien n’indique qu’une entreprise créée sur le sol français ne tombera pas aux mains de fonds d’investissements étrangers : parmi les licornes « françaises », la start-up Aircall (téléphonie via IP) est détenue à majorité par des acteurs non-français, tandis que Voodoo (jeux vidéo) a fait rentrer le géant chinois Tencent à son capital.

    Quand les start-ups remplacent l’État
    Le recours aux start-ups s’explique également par une prétendue incapacité de l’État à innover, à comprendre le marché et à « prendre des risques ». Ce mythe, pourtant déconstruit méthodiquement par l’économiste Mariana Mazzucato dans The Entrepreneurial State (paru en français en 2020), laisse penser que seul le secteur privé est capable de faire évoluer nos activités économiques et donc de créer des emplois. Comme l’analyse l’auteure, « le « retard » de l’Europe par rapport aux États-Unis est souvent attribué à la faiblesse de son secteur du capital-risque. Les exemples des secteurs de haute technologie aux États-Unis sont souvent utilisés pour expliquer pourquoi nous avons besoin de moins d’État et de plus de marché ». Nombre de start-ups se servent de ce mythe auto-réalisateur pour légitimer leur activité.

    Il est intéressant de noter que cette mentalité a également imprégné les dirigeants d’institutions publiques. Un rapport de la CDC ayant fuité en 2020 et prétendant redéfinir et révolutionner la politique de santé française chantait les louanges du secteur privé, des partenariats public-privé et de 700 start-ups de la healthtech. La puissance publique finance volontiers des jeunes pousses du domaine de la santé, à l’image d’Owkin, qui utilise l’intelligence artificielle pour traiter des données médicales, ou encore Lucine qui, grâce à des sons et des images, revendique la capacité de libérer des endorphines, de la morphine ou de l’adrénaline. La CDC détient également 38,8% d’Icade santé, un des acteurs majeurs du secteur privé et lucratif de la santé en France. De fait, les start-ups médicales s’immiscent de plus en plus au sein des institutions privées, à l’image d’Happytal, financé à hauteur de 3 millions d’euros par la BPI, qui propose à prix d’or aux hôpitaux des services de pré-admission en ligne ou de conciergerie de patients hospitalisés. Pour encourager les jeunes pousses à envahir les hôpitaux publics, la puissance publique va jusqu’à prodiguer, via un guide produit par BPI France https://www.lemediatv.fr/articles/2021/bpi-france-banque-publique-interets-prives-letat-livre-la-sante-aux-financ , des conseils pour entrepreneurs peu scrupuleux expliquant comment passer outre des agents publics dubitatifs et méfiants qui ont « tendance à freiner les discussions » !

    Ainsi, comme l’analyse Mariana Mazzucato, « c’est donc une prophétie auto-réalisatrice que de considérer l’État comme encombrant et uniquement capable de corriger les défaillances du marché ». Pourtant, les start-ups ne pullulent pas uniquement grâce à ce zeitgeist favorable à l’entreprenariat, mais profitent directement de l’incapacité de l’État à fournir des services à ses citoyens, renforçant d’autant plus le mythe évoqué par Mariana Mazzucato. L’exemple de l’attribution à Doctolib du vaste marché de la prise de rendez-vous en ligne des Hôpitaux de Paris (AP-HP) en 2016 est révélateur de ce phénomène : devenu incapable de fournir un service public de prise de rendez-vous, l’État a dû confier les données de santé de millions de français à cette start-up française. La même expérience s’est répétée lors de la prise des rendez-vous de la vaccination contre le COVID-19, qui ont permis à l’entreprise d’engranger des millions de nouveaux clients sans aucune dépense de publicité.

    Vers une bulle spéculative ?
    Outre les questions que soulève le soutien massif de l’État français aux jeunes pousses du numérique, il convient également de se poser la question de la crédibilité économique de ces entreprises. En effet, il apparaît que nombre de ces sociétés participent à la financiarisation de nos activités économiques et deviennent des actifs spéculatifs et instables. Plus que de « changer le monde », un créateur de start-up recherche principalement à réaliser un « exit », c’est-à-dire à réaliser une belle plus-value via le rachat ou l’entrée en bourse de son entreprise. Dans un climat hostile et instable — on estime que seulement 20 % des jeunes pousses réussissent cet « exit » — les entrepreneurs sont poussés à dilapider le plus rapidement l’argent qu’ils ont à leur disposition. Cette stratégie, dénommée burn rate, est souvent perçue comme une perspective de croissance future par les investisseurs.

    De plus, les entrepreneurs sont souvent poussés à embellir leurs entreprises en exagérant le potentiel des services qu’elles proposent, voire en mentant sur leurs résultats, comme le montrent les exemples de Theranos (tests sanguins soi-disant révolutionnaires), Rifft (objets connectés) ou The Camp (technopôle provençal en perdition adoubé par M. Macron). Cela conduit les start-ups technologiques à avoir un ratio de valorisation sur chiffre d’affaires très élevé. Alors qu’il n’est que de 2,6 fois pour Amazon, c’est-à-dire que la valorisation boursière de l’entreprise n’excède « que » de 2,6 fois son chiffre d’affaires, ce nombre atteint plus de 50 pour certaines licornes. Pour AirBnb, la troisième licorne mondiale valorisée à 25,5 milliards de dollars, le chiffre est par exemple de 28,6. Alors que dans une entreprise traditionnelle la valeur des actions est estimée par les investisseurs en fonction de l’estimation des bénéfices futurs d’une entreprise, ce chiffre est très largement secondaire dans les levées de fonds de start-ups. Ainsi, de nombreuses licornes ne prévoient pas à court ou moyen terme de réaliser des bénéfices. L’entreprise Lyft a par exemple enregistré l’an dernier une perte de 911 millions de dollar, tandis qu’Uber a perdu 800 millions de dollars en un trimestre. On estime que sur les 147 licornes qui existent autour du globe, seulement 33 sont rentables. En somme, les investisseurs s’intéressent principalement à la capacité d’une start-up à produire une masse d’utilisateurs la plus large possible. Ce phénomène justifie des dépenses gargantuesques par ces mastodontes de l’économie de plateforme : Lyft a dépensé 1,3 milliard de dollars en marketing et en incitations pour les chauffeurs et les coursiers en 2018. Cet écosystème très instable a toutes les chances de participer à la création d’une bulle spéculative sous la forme d’une pyramide de Ponzi. En effet, si nombre de ces entreprises sont incapables à moyen terme de produire un quelconque bénéfice, que leurs actifs sont surévalués et que les règles du jeu économique poussent les entrepreneurs à dépenser sans compter tout en accentuant excessivement les mérites de leurs produits, les marchés financiers risquent de connaître une nouvelle crise technologique comparable à celle de 2001.

    La stratégie économique de soutien massif aux start-ups adoptée par l’État français s’apparente ainsi fortement à une politique néolibérale. En effet, comme ont pu l’analyser Michel Foucault et Barbara Stiegler, le néolibéralisme, loin d’être favorable à un État minimal, comme le libéralisme classique, prône l’émergence d’un État fort capable de réguler l’économie et d’adapter les masses au sens de l’évolution capitaliste ; c’est-à-dire aux besoins du marché. Ce constat conduit l’auteure d’Il faut s’adapter (Gallimard, 2019) à affirmer que « la plupart du temps les responsables de gauche caricaturent ainsi le néolibéralisme en le prenant pour un ultralibéralisme lointain […] si bien que dès qu’un gouvernement fait appel à plus l’État, ces responsables croient que ça signifie que la menace ultralibérale a été repoussée ». De fait, plutôt que de considérer de facto une politique de soutien aux start-ups comme souhaitable et efficace, il conviendrait de rester prudent vis-à-vis de ce genre d’initiative. Une telle attitude serait d’autant plus vertueuse qu’elle permettrait de comprendre que « l’économie disruptive », loin de dynamiter les codes du secteur économique, imite sans scrupule les recettes du « monde d’avant ». Les concepts flous de « start-up » ou de « technologies de ruptures » y sont les nouveaux arguments d’autorité justifiant la destruction de nos écosystèmes, la disparition des petites entreprises et des services publics et la précarisation de pans entiers de la populations.

    NDLR :  Pour en savoir plus sur la différence entre libéralisme et néolibéralisme, lire sur LVSL https://lvsl.fr/limperatif-neoliberal-de-ladaptation-par-barbara-stiegler l’article réalisé par Vincent Ortiz et Pablo Patarin : L’impératif néolibéral de « l’adaptation » : retour sur l’ouvrage de Barbara Stiegler.

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    • Paris - 29 Mars 2021 : Think Tec Summit, 10 000 start_ups pour changer le monde ! (Cérémonie).
      https://10kstartups-pour-changer-le-monde.fr

      La Tech au coeur de la relance économique ? 
Financement, impact, hypercroissance, Covid-19, jeunesse et relance, mixité, relocalisations dans les territoires d’industrie, biotech, souveraineté…
      Le 29 mars, La Tribune réunit l’ensemble de l’écosystème tech au Grand Rex de Paris pour le Think Tech Summit, l’événement de référence qui pense le futur de la French Tech, comme moteur de la relance, comme tremplin d’emplois, comme modèle d’insertion.
      https://www.youtube.com/watch?v=Xl3G02GYyY8

      15h00 - Keynote : Où va la French Tech ?
      15h20 - 11 licornes, et après ? Les défis de l’hypercroissance
      15h50 - Vaccins, médicaments : comment faire grandir les biotech ?
      16h20 - KEYNOTE : L’international avec Business France
      16h30 - La startup nation, moteur de la Relance ?
      17h00 - La tech peut-elle relancer les territoires d’industrie ?
      17h30 - KEYNOTE : Les startups contre Apple, un enjeu de concurrence
      17h45 - Cleantech, Enertech : quelles innovations de rupture ?
      18h15 - La souveraineté peut-elle se gagner par la technologie ?
      18h45 - KEYNOTE : Les années 20 seront exubérantes !
      19h00 - Cérémonie 10K
      20h00 - After Work « Think Tech Summit »

      L’apothéose d’une tournée dans toute la France et en Outre-Mer, pendant laquelle La Tribune et son jury d’experts ont entendu 180 pitchs et primé 48 lauréats dans six catégories.

  • Qwant le président s’en va, c’est pas bon signe
    https://www.clubic.com/moteur-de-recherche/actualite-375999-qwant-le-president-s-en-va-c-est-pas-bon-signe.html

    #Qwant s’apprête à affronter une nouvelle vague de doutes. Voir son capitaine quitter le navire ne constitue que rarement un très bon signal, tant pour les passagers que pour les bienfaiteurs du paquebot. Vendredi en fin de matinée, Jean-Claude Ghinozzi, chez Qwant depuis 2017, a annoncé sur LinkedIn avoir pris la décision de quitter son poste de président et de président-directeur général de l’entreprise. Le dirigeant dit vouloir « commencer le prochain chapitre » de sa carrière, en se livrant à des fusions et acquisitions, peut-être au sein ou à la tête d’un fonds d’investissement.Forcément, voir le patron s’en aller à peine un an et demi après avoir pris ses fonctions pose question. Qwant n’a toujours pas atteint l’équilibre, et si officiellement cela semble être l’objectif pour cette année 2021, rien n’est moins sûr. Et on se doute bien que les investisseurs n’ont, surtout pas dans ce milieu, une patience éternelle.

  • Six ans après son lancement, Qwant n’était qu’un « prototype » selon la DINUM
    https://www.nextinpact.com/news/108986-six-ans-apres-son-lancement-qwant-netait-quun-prototype-selon-din

    Dans son audit réalisé à l’été 2019, la Direction interministérielle du numérique (DINUM) considère que le moteur, lancé en 2013, n’était encore qu’à l’état de « prototype ». Son installation par défaut sur les terminaux de la fonction publique était conditionnée au déploiement d’une « v2 » devant être lancée fin 2019, mais qui ne l’a pas été. Le journaliste Marc Endeweld publie dans Le Média une longue enquête consacrée aux soutiens macronistes de Qwant, qualifié de « boulet d’État » par son auteur. Il y révèle que la (...)

    #Bing #Qwant #BigData #lobbying #bug

  • Révélations : Qwant, boulet d’État
    Par Marc Endeweld | Le Média | 18 mai 2020
    https://www.lemediatv.fr/articles/2020/revelations-qwant-boulet-detat-z-DwVYPzQymrJjlldr8t4g

    Emmanuel Macron et la Caisse des dépôts continuent de soutenir le moteur de recherche prétendument français, censé concurrencer Google, alors qu’il fonctionne grâce à l’américain Microsoft et qu’il est mis en cause dans un rapport de la direction interministérielle du numérique. Subvention de plus de 20 millions d’euros, obligation de l’installer dans chaque administration, actionnaires sulfureux et ramifications troubles… Enquête au cœur de la start-up nation.

  • Qwant : l’impasse du moteur de recherche européen - Science & Vie
    https://www.science-et-vie.com/technos-et-futur/qwant-l-impasse-du-moteur-de-recherche-europeen-54859

    En fait, si l’opacité entourant Qwant intrigue, le retard à l’allumage, lui, était largement prévisible, d’après les experts du secteur. « Le web est constitué de plusieurs milliers de milliards de pages qu’il faut explorer en permanence à l’aide de programmes appelés crawlers. Il faut ensuite une capacité de stockage immense pour tenir l’index, sorte de sommaire de l’ensemble. Il faut enfin procéder au ranking, qui consiste à classer les pages en fonction de leur intérêt en s’appuyant, par exemple, sur l’occurrence de certains mots-clés. Une tâche qui demande des algorithmes performants et d’énormes ressources de calcul » , détaille Marc Longo.

    Google, lui, a acquis, en vingt ans de domination, une avance technique monumentale. Dès sa création, en 1998, le moteur s’est démarqué de la concurrence par la pertinence de ses algorithmes qui analysaient non seulement les critères internes à la page, comme l’occurrence des mots et leur place dans le texte, mais aussi (et ils étaient les premiers à le faire) des critères externes, comme le nombre de liens renvoyant vers cette page. « Les créateurs de Google ont en quelque sorte appliqué lalogique de la publication scientifique qui veut que plus un chercheur est cité dans d’autres papiers, plus sa crédibilité est grande » , illustre Olivier Andrieu.

    Depuis cet algorithme originel baptisé PageRank, les procédures de Google se sont largement complexifiées et prennent à présent en compte plus de 200 paramètres (là où Qwant déclare en utiliser 90).

    Ce n’est pas tout. Les algorithmes de Google ont aussi pu s’appuyer sur des moyens de stockage et de calcul sans commune mesure. Le géant de Moun-tain View revendique ainsi un index en centaines de milliards de pages, dont la taille est supérieure à 100 000 000 gigaoctets. Pour rafraîchir cet index, 20 milliards de sites sont crawlés chaque jour.

    Quand bien même un concurrent pourrait aligner une force de frappe comparable, comme Microsoft avec Bing, Google possède un atout supplémentaire : « Sa connaissance unique des habitudes et des goûts des utilisateurs » , explique Jérôme Bondu. Une expérience qui lui permet de proposer des résultats plus pertinents sur les requêtes complexes.

    #Google #Qwant #Moteur_recherche

  • Comment Google et les Gafa ont tissé leurs réseaux d’influence à Bruxelles
    https://www.challenges.fr/entreprise/comment-google-et-les-gafa-ont-tisse-leur-toile-a-bruxelles_641937

    Dans les pas de Microsoft, Google, Facebook, Amazon et Apple se sont implantés dans l’écosystème bruxellois. Leur influence passe par de multiples réseaux : équipes de lobbyistes accréditées, fédérations, think tanks, cabinets d’avocat, consultants... En plus du lobbying classique, ils s’adonnent aussi à des pratiques peu orthodoxes comme l’astroturfing ou le harcèlement des députés européens. Avec des lois imposant une meilleure protection des données privées, une meilleure rémunération des auteurs, un (...)

    #Apple #Edima #Google #CCIA #Microsoft #Amazon #Facebook #Qwant #domination #fiscalité (...)

    ##fiscalité ##lobbying

    • Et entre 2014 et 2018, ses lobbyistes [à Google] ont assisté à 211 réunions avec la Commission européenne.

      [Facebook] vient d’embaucher un super lobbyiste en la personne de Nick Clegg, ancien vice-premier ministre du Royaume-Uni.

      En novembre 2017, la Commission a par exemple reçu une étrange pétition. Signées par 23 « PME innovantes » européennes, le texte s’érige contre un projet de loi défendant les brevets européens utilisés dans les téléphones. En décortiquant la liste des 23 signataires, on y trouve 5 entités n’ayant même pas le statut d’entreprise, deux PME ayant déposé le bilan, un musée d’art, et une multinationale (Axa)… Le reste est constitué de petits fournisseurs de services travaillant pour Microsoft, véritable instigateur de la fausse pétition.

      L’été dernier, avant le vote de la directive droits d’auteurs, âprement combattue par Google, [Edima] a fait circuler des camions sur lesquelles étaient montées des affiches géantes, portant ce slogan : « Chers députés, voulez-vous vraiment qu’on se souvienne de vous comme de ceux qui ont censuré internet ? »

  • Vivre sans Google et cie ? La liste des alternatives aux GAFAM
    https://mrmondialisation.org/vivre-sans-google-et-cie-la-liste-des-alternatives-aux-gafam

    Les GAFAM – ces mastodontes du web – sont régulièrement sous le feu des critiques. Contrôle du marché de l’information et de la publicité en ligne, revente des données personnelles, pouvoir économique mondial hors norme, influence de la démocratie via des lobbies surpuissants, les motifs de se méfier de ces géants ne manquent pas. Difficile pourtant de s’en défaire une bonne fois pour toute tant ils sont partout dans notre univers numérique. Néanmoins, voici quelques pistes pour les remplacer au (...)

    #Alphabet #Apple #Google #Microsoft #Mozilla #Amazon #Diaspora #DuckDuckGo #Ecosia #Facebook #Mastodon_ #ProtonMail #Qwant #Wikimedia #Wikipedia #Firefox #Linux #Windows #Brave #Android #Chrome #Apache #domination #Wikileaks #bénéfices #BigData (...)

    ##data ##GAFAM ##profiling ##publicité

  • Comment j’ai essayé de me passer de Google pour de bon (et pourquoi c’est si difficile)
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/10/27/comment-j-ai-essaye-de-me-passer-de-google-pour-de-bon-et-pourquoi-c-est-si-

    Moteur de recherche, mais aussi navigateur, messagerie électronique, plate-forme vidéo, serveurs… Notre journaliste a tenté d’effacer entièrement Google de son quotidien. C’était la fin des vacances. Ce matin-là, j’avais vérifié que ma carte d’embarquement était bien imprimée : Toulouse-Paris. Soudain, mon smartphone a vibré. Une notification s’est affichée. Vu la circulation, il était temps de partir afin de ne pas rater mon vol. Android, le système d’exploitation développé par Google, avait identifié, (...)

    #Google #Cloud #Maps #GoogleNews #GooglePlayStore #Bing #smartphone #Ecosia #Gmail #Google_Agenda #Qwant #YouTube #Chrome #Android (...)

    ##domination

  • Qui est Tristan Nitot, nouveau directeur général du moteur de recherche niçois Qwant ? - Nice-Matin
    https://www.nicematin.com/economie/qui-est-tristan-nitot-nouveau-directeur-general-du-moteur-de-recherche-ni

    Tristan Nitot a été nommé au poste de directeur général du moteur de recherche éthique Qwant, sous la présidence d’Eric Léandri.

    Un peu plus d’un an après avoir rejoint Qwant en tant que vice-président Advocacy, Tristan Nitot est désormais directeur général du moteur de recherche niçois qui respecte la vie privée.

    En charge de la direction opérationnelle, il succède à François Messager et a pour mission de rationaliser et poursuivre l’accélération du développement de Qwant.

    Il devra mettre en œuvre une réorganisation permettant de toujours mieux répondre aux attentes des utilisateurs et d’apporter les solutions innovantes qui rendent possible l’exercice des droits et libertés sur Internet à travers des services attractifs et rentables qui respectent les utilisateurs.

    Cet expert reconnu et emblématique du web et de l’informatique pilotera également les axes stratégiques de recherche et développement ainsi que la communication et les ressources humaines.

    Tristan Nitot a été dès 1998 à l’initiative de la création de Mozilla Europe, branche européenne de la fondation Mozilla connue pour son navigateur Firefox, dont il prend la présidence en 2003.

    Ce fervent partisan du logiciel libre est l’auteur en 2016 de « Surveillance :// Les libertés au défi du numérique : comprendre et agir » (C&F Éditions), un ouvrage consacré aux effets et aux mécanismes de la surveillance de masse sur Internet aussi bien par les États que par les entreprises.

    Depuis septembre 2015, Tristan est aussi membre du comité de prospective de la CNIL.

    « C’est un honneur de prendre ces responsabilités au service de Qwant, dont les valeurs de souveraineté numérique et de respect de la vie privée sont parfaitement alignées avec ma vision du numérique au service de l’humain », a-t-il déclaré.

    Fondé à Nice en 2013, Qwant a généré plus de 18 milliards de requêtes en 2018 et travaille actuellement sur une nouvelle version de son moteur de recherche qui devrait être dévoilée aux utilisateurs en 2020.

    #Tristan_Nitot #Qwant

  • Qwant fait condamner un « concurrent » pour « dénigrement »
    https://www.nextinpact.com/news/108108-qwant-fait-condamner-concurrent-pour-denigrement.htm

    Le tribunal de commerce de Paris a condamné le développeur d’un moteur de recherche à « cesser de dénigrer » Qwant, au motif que « la divulgation d’une information de nature à jeter le discrédit sur un concurrent constitue un dénigrement, peu important qu’elle soit exacte, l’exception de vérité n’étant pas admise en [la] matière ». Nous avons donc voulu vérifier ce qu’il en était. Retour d’abord sur la génèse du conflit, puis, dans un second temps, sur son « fact-check ». Véritable serpent de mer, la question de (...)

    #Microsoft #Bing #Qwant #algorithme

  • Qwant : les parts d’ombre d’un moteur de recherche stratégique
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/270819/qwant-les-parts-d-ombre-d-un-moteur-de-recherche-strategique

    Derrière la communication effrénée de Qwant, des questions techniques, un récent audit interne ou encore le passé du président Éric Léandri posent question, après les larges soutiens politiques et financiers que la PME a pu recevoir.

    #INTERNET #Qwant,_A_la_Une

  • Qwant : les parts d’ombres d’un moteur de recherche stratégique
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/270819/qwant-les-parts-d-ombres-d-un-moteur-de-recherche-strategique

    Derrière la communication effrénée de Qwant, des questions techniques, un récent audit interne ou encore le passé du président Éric Léandri posent question, après les larges soutiens politiques et financiers que la PME a pu recevoir.

    #INTERNET #Qwant,_A_la_Une

  • #Qwant : la part d’ombre d’un moteur de recherche stratégique
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/270819/qwant-la-part-d-ombre-d-un-moteur-de-recherche-strategique

    Derrière la communication effrénée de Qwant, des questions techniques, un récent audit interne ou encore le passé du président Éric Léandri posent question, après les larges soutiens politiques et financiers que la PME a pu recevoir.

    #INTERNET

  • La nouvelle politique de Google sur Android fâche les moteurs de recherche indépendants
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/08/05/la-nouvelle-politique-de-google-sur-android-fache-les-moteurs-de-recherche-i

    Google va proposer aux utilisateurs de smartphones Android de choisir quel moteur de recherche ils veulent voir s’afficher par défaut sur leur appareil. Mais seuls les plus offrants seront suggérés. Ecosia, DuckDuckGo ou encore Qwant… Plusieurs moteurs de recherche se sont insurgés contre la nouvelle politique de Google, qui a annoncé vendredi 2 août que les utilisateurs européens d’Android, le système d’exploitation pour mobiles, pourront choisir à partir de 2020 le moteur de recherche de leur choix (...)

    #Apple #Google #GoogleSearch #Baidu #Qwant #Yandex #Android #iPhone #smartphone #domination #concurrence #Ecosia #DuckDuckGo #Sogou (...)

    ##360Search

  • Le cahier de doléances des salariés de Qwant
    https://www.nextinpact.com/news/108123-le-cahier-doleances-salaries-qwant.htm

    En mai dernier, une quarantaine d’employés de Qwant ont lancé un « immense signal d’alerte », au motif qu’elle aurait « besoin d‘envoyer des signes forts et positifs à ses employés ». Ce mémo, que nous nous étions procuré, a été révélé dans le Canard Enchaîné. Nous en avons vérifié les faits, complexes. « Bonsoir chère direction ». Début juin, les dirigeants de Qwant reçoivent un email, courtois mais faisant état de nombreux problèmes. Il répertorie en effet les « retours individuels » émanant d’une quarantaine de (...)

    #Qwant #travail

    • L’article du Canard Enchainé de cette semaine est beaucoup plus complet, et détaille la violence continuelle de la direction envers ses informaticiens.

      Le Canard enchaîné passe par le menu les difficultés des employés de la firme.

      Selon un rapport demandé par son fondateur auprès d’un tiers des 150 salariés, la situation n’est guère mirobolante. Et le volatile à plumes qui se l’est procuré d’en citer des extraits : « Les maîtres mots de ces retours (auprès des employés, ndlr) sont :
      manque de confiance,
      de reconnaissance,
      de communication,
      de fierté,
      précipitation et éparpillement au détriment de la qualité ».

      Les récriminations d’une partie la masse laborieuse de Qwant sont multiples et variées :
      « pas de hausse de salaire »,
      « aucune valorisation du travail effectué »,
      « une gestion administrative aléatoire »,
      « le manque de personnel »,
      « le stress des équipes »,
      « licences (logicielles) non payées, matériel insuffisant et obsolète ».

      Certains mécontents dénoncent même un développement « trop commercial », davantage au service des partenaires du moteur de recherche qu’à celui des utilisateurs".

      N’en jetez plus la cour est pleine.

Joint par le Canard, la direction assure « On a regardé les doléances des salariés, on a répondu dans les 72 heures ! Déjà il a eu des augmentations, et les conditions de travail sont redevenues normales ». Et de terminer « Chez Qwant, tout va bien ».

Y a qu’à croire !

      http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2019/08/malaise-chez-qwant-selon-le-canard-enchaine.html

    • Les griefs des informaticiens de #qwant se retrouvent dans la plupart des services informatiques qui font appels aux fameux #consultants en informatiques.

      La hiérarchie de ces services se réfugie dans la violence, les tableaux excel, les PROJETS, les power point, les réunions qui ne servent à rien.

      Le comble est que les directions informatiques, quand tout est déglingué, se croient obligés de demander l’avis de ceux qu’ils agressent.

      L’incompétence #enMarche est au plus haut niveau, ce n’est pas parce que les grands chefs appartiennent à l’oligarchie qu’ils savent faire quoi que ce soit à part détruire.

      #Qwant #management #incompétence #consultant #violence #projet

  • C’est #Qwant qu’on va où ?
    https://framablog.org/2019/07/19/cest-qwant-quon-va-ou

    L’actualité récente de Qwant était mouvementée, mais il nous a semblé qu’au-delà des polémiques c’était le bon moment pour faire le point avec Qwant, ses projets et ses valeurs. Si comme moi vous étiez un peu distrait⋅e et en étiez … Lire la suite­­

    #Dégooglisons_Internet #Framasoft #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #Interview #Libres_Logiciels #Libres_Services #Non_classé #Cartes #Causes #Dépôt #GitHub #Google #IA #Images #junior #Libre #Maps #Masq #musique #OpenSource #OpenStreetMaps #osm #POI #recherche

  • Journée de la protection des données : il est peut-être temps de changer de navigateur
    https://www.nextinpact.com/news/107037-journee-protection-donnees-il-est-peut-etre-temps-changer-navigat

    L’équilibre dans le petit monde des navigateurs a complètement basculé ces dernières années. Chrome y triomphe avec 70 % de présence, au détriment de Firefox et d’autres alternatives toutes intéressantes. Pourquoi ne pas profiter de cette journée spéciale pour donner sa chance à la concurrence ? Aujourd’hui, c’est la journée de la protection des données. L’occasion pour les internautes, notamment en Europe, de remettre en question leurs pratiques en matière de gestion de la vie privée. Nombreux sont ceux (...)

    #Google #Qwant #Android #Brave #Firefox #Chrome #Explorer #Opera #données #BigData #marketing #profiling (...)

    ##Explorer_ ##Mozilla_Foundation

  • Demain, j’arrête les Gafa !
    https://www.alternatives-economiques.fr/demain-jarrete-gafa/00087192

    Comment échapper aux géants du Net ? Même si vous n’êtes pas un as du développement informatique, vous avez des marges d’action. Suivez le guide ! Un autre navigateur tu utiliseras Ici, les Gafa s’appellent Google Chrome, Internet Explorer ou Edge (Microsoft) et Safari (Apple). La meilleure alternative grand public, c’est Firefox. Ce logiciel libre* est développé par la fondation étasunienne à but non lucratif Mozilla. Pour mieux vous protéger, vous pouvez ajouter des modules complémentaires**. Contre (...)

    #Altaba/Yahoo ! #Apple #Google #Microsoft #Mozilla #Bing #Facebook #Gmail #Qwant #YouTube #cookies #Firefox #Safari #Explorer #domination (...)

    ##Altaba/Yahoo_ ! ##Explorer_ ##GAFAM

  • #Qwant_Maps arrive pour concurrencer #Google_Maps

    Qwant présentait en 2017, lors du salon Vivatech à Paris, son projet Qwant Maps. Aujourd’hui, l’idée se concrétise et promet une navigation et des options avancées sans collecter de données sur l’utilisateur. Ainsi, la société française compte proposer une alternative au géant Google, y compris dans la navigation. C’est en juin dernier que Qwant dévoilait les premiers prototypes de Qwant Maps.

    https://www.qwant.com/maps

    https://www.lesnumeriques.com/vie-du-net/qwant-maps-arrive-pour-concurrencer-google-maps-n81309.html

    #qwant #google #GAFAM #OSM #cartographie

  • Qwant, l’anti-Google français, jouera quitte ou double en 2018
    https://www.usine-digitale.fr/article/qwant-l-anti-google-francais-jouera-quitte-ou-double-en-2018.N643093

    Qwant avait également passé quatre partenariats avec des fabricants de smartphones et opérateurs télécom pour être installé par défaut sur les téléphones, mais ils sont tombés à l’eau lorsque Google a menacé de leur refuser l’utilisation des Google Services (la partie propriétaire d’Android, dont il est quasi-impossible de se passer aujourd’hui).

    #qwant #google #moteur_de_recherche

  • DuckDuckGo, le canard aux pratiques boiteuses | Franck Ridel
    http://franck-ridel.fr/duckduckgo-le-canard-aux-pratiques-boiteuses

    Loin de moi l’idée de les faire passer pour des menteurs qui profitent de la crédulité des gens, leurs intentions sont peut-être bien réelles après tout, mais une chose pourtant importante est souvent mise de côté.

    L’avertissement (ou le rappel) est nécessaire, mais pour une utilisation d’une personne lambda au quotidien, Duckduckgo est quand même beaucoup moins evil que Google.

    Je l’utilise depuis longtemps, il s’améliore régulièrement dans l’interface et les fonctionnalités, et l’utilisation des bangs (!spip) est bien agréable.

    Pour le coup de Searx (méta moteur open source) installé en local, je ne connais pas bien mais j’imagine que les requêtes de recherche partent de notre machine, du coup niveau privacy ça doit pas être top...

    #moteur_de_recherche #duckduckgo #qwant #searx #vie_privée

    • Je n’avais pas vu la réponse dans les commentaires :

      « Searx en localhost soit via proxychains, soit en reverse proxy via Tor (Ce qu’on appelle un service caché) »

      Pas très grand public, difficile de conseiller ça à notre entourage d’utilisateurs lambda.

      Je continue à promouvoir Duckduckgo (et Qwant) autour de moi, déjà pour montrer aux gens qu’il existe une vie hors de Google.

    • Bon, faudrait pas non plus flinguer DDG avec un bad buzz.
      Et il faudrait surtout voir qui pourrait en être à l’origine :

      Duck Duck Go dispose d’une certaine notoriété aux Etats-Unis et se positionne sur un registre pratiquement identique à celui de Qwant : le respect de la vie privée, sans tracking des utilisateurs. Une comparaison qui fait bouillir Eric Léandri. « C’est juste un méta-moteur hébergé sur Amazon Web Services. C’est du Canada Dry. Si le gouvernement américain veut des données, il n’a qu’à demander à Amazon, sans même passer par Duck Duck. »

      https://seenthis.net/messages/665968

    • J’ai startpage en moteur par défaut et je suis plus satisfait des résultats qu’avec DDG ou Qwant. Qwant était pénible à utiliser avec TOR (fréquent refus de connexion) et l’interface est trop distrayante.

      Searx me semble le plus abouti en termes de principe mais c’est plus difficile à mettre en place. J’ignorais que LDQN avait une instance, je vais essayer.

    • Discussion sur le choix du #moteur_de_recherche ici aussi :
      https://seenthis.net/messages/641417
      https://seenthis.net/messages/651183

      Moi je suis passé à #Searx pour les raisons que j’explique :
      –il ne doit pas juste utiliser le moteur de #google
      –il existe en français
      –il doit avoir un onglet « actualité »
      Si ça marche, quand on cherche « World Socialist Web Site » (avec les guillemets) dans l’onglet actualité, on doit trouver des articles de ce site, ce qui n’est pas le cas avec Google. Ce n’est pas que je suis obsédé par #WSWS, c’est juste un test.

      Certes, c’est plus lent et moins joli que google, la version française ne marche pas toujours, et parfois il faut s’y reprendre à deux fois, mais ça va...

      #optimisation de #firefox

    • Intéressant ces retours...
      Je n’avais pas testé Searx depuis longtemps, ça s’est bien amélioré il me semble.
      Manquerait plus qu’un thème dark (comme celui de DDDG) et ce serait parfait.

      Si j’ai cinq minutes, j’en proposerais peut être un à #infini :)

    • Depuis quelques temps, quand j’utilise #searx, les résultats sont moins bons, voire nuls et remplacés par la réponse suivante :

      Erreur ! Les moteurs ne peuvent récupérer de résultats.
      google (unexpected crash : CAPTCHA required)
      Veuillez réessayer ultérieurement, ou utiliser une instance différente de searx.

      Est-ce que vous comprenez le problème, et qu’est-ce que c’est une « instance différente de searx » ?

      Merci !

    • Sur les conseils de @b_b je suis passé à https://searx.site mais 5 mois plus tard, à son tour de déconner. Comment savoir ceux qui marchent pour ne pas vous embêter à chaque fois ?

      Cette liste les compilent :
      https://github.com/asciimoo/searx/wiki/Searx-instances

      Il faut aussi qu’il existe comme « add on » de firefox, et du coup, en ce moment, je n’ai le choix qu’entre searx.me et searx.site Du coup, je repasse à searx.me... à suivre...

    • Le moteur de recherche Qwant est maintenant préconisé par le CNRS en remplacement de Google :
      REVUE D’ACTUALITES CYBERSECURITE, le 2 mars 2020

      Qwant est une startup française qui fournit un moteur de recherche du
      même nom qui donne la priorité à la vie privée de l’utilisateur. Il a
      été mis en ligne en version définitive le 4 juillet 2013.

      Qwant vise à offrir la première alternative européenne crédible face aux
      grandes plateformes américaines qui dominent les services sur internet.
      Elle souhaite offrir au monde une vision panoramique et neutre
      d’internet pour décloisonner les sources d’informations et refléter
      toute la richesse du web en une seule page.

      Les forces de Qwant

      Le principal avantage de ce moteur de recherche est qu’il ne trace pas
      ses utilisateurs. Contrairement à Google, l’historique des recherches
      n’est pas conservé, il est seulement mémorisé sur le PC ou le téléphone
      et aucun cookie n’est installé sur l’ordinateur. En comparaison, chez
      Google, ces cookies de traçage permettent de mieux vous connaître et
      suscitent un véritable intérêt publicitaire.

      Qwant garantit l’anonymat. Cela veut dire pour l’utilisateur que les
      résultats affichés n’ont pas été biaisés selon son profil, que le même
      web est présenté à tout le monde, tel qu’il est, sans préjuger de qui
      recherche l’information. Il y a très peu de publicités affichées, et
      celles qui le sont sont basées uniquement sur la recherche ponctuelle,
      sans aucun ciblage sur l’individu.

      Qwant ne s’interdit pas de collecter des données et de les analyser,
      mais s’interdit simplement de récupérer les données qui ont un caractère
      personnel. Ils utilisent de la publicité contextuelle basée sur le
      contenu qui est consulté ou recherché, et non sur le profil de la
      personne qui le consulte ou le recherche.

      Qwant apporte une réelle évolution et des apports ergonomiques qui le
      placent avant Google. Lorsque l’on effectue une recherche sur internet
      avec Google il y a très souvent plusieurs pages de résultats. Quand les
      résultats semblent trop éloignés de la demande, Qwant affiche ce message
      « Les résultats suivants sont surement peu pertinents, veuillez
      reformuler votre requête. ». Une astuce qui fait gagner un temps très
      précieux aux utilisateurs.

      Qwant offre également la possibilité très appréciable, avec la fonction
      « tous » de faire des recherches en utilisant trois moteurs indépendants
      en même temps dont les résultats sont présentés sur la même page dans
      trois colonnes : web, actualités, réseaux sociaux. Il est très
      intéressant, pour une même recherche, de pouvoir comparer comment le
      même sujet est couvert en parallèle dans les trois médias.

      Les faiblesses de Qwant

      Une des faiblesses de Qwant se trouve dans la recherche d’images. Elle
      est nettement moins performante que Google et cela pour plusieurs
      raisons. Tout d’abord on ne peut pas choisir d’afficher un format
      spécifique, comme vous le propose Google avec l’affichage de JPG ou PNG.
      Le choix des tailles d’images à afficher est lui aussi trop restreint
      par rapport au leader et il n’y a pas d’option de filtre des couleurs.

      De plus, Qwant produit moins de résultats que son concurrent Google,
      leader sur le marché.

      Les partenariats du moteur de recherche français

      En 2015, Qwant Junior a été lancé. Les enfants âgés de 6 à 12 ans
      peuvent chercher, fouiller pour dénicher des infos spécifiques à leur
      tranche d’âge. Pas de censure pour autant, l’idée est avant tout de
      protéger les enfants des dérives de la toile.

      Installé par défaut comme navigateur de recherche dans l’Éducation
      nationale, la version 1 de Junior a touché 4 millions d’enfants sur 6
      millions. Un choix éminemment stratégique. Pour pouvoir survivre au
      milieu des Google et autres Bing, Qwant a donc choisi de séduire les
      enfants dans l’espoir de les laisser convaincre leurs parents.

      Au-delà de la population junior, Qwant a su séduire certaines
      universités. L’Université de Nantes par exemple, a équipé ses postes
      informatiques avec le moteur de recherche Qwant. Le moteur de recherche
      français vient également de signer une convention avec l’UCP,
      l’université de Cergy-Pontoise. De ce partenariat nait la chaire « Data
      analytics » qui permettra aux chercheurs du laboratoire ETIS
      (UCP-ENSEA-CNRS) d’approfondir leurs recherches sur la fouille de
      contenus textuels sur le web et les réseaux sociaux ainsi que sur
      l’indexation par l’image.

      Après avoir été adopté par le ministère des Armées et l’Assemblée
      Nationale, l’Etat vient de faire confiance une nouvelle fois au moteur
      de recherche français. Le directeur interministériel du numérique a
      requis de tous les directeurs d’administration chargés du numérique
      qu’ils installent « par défaut le moteur de recherche Qwant sur
      l’ensemble des terminaux, fixes et mobiles » dont ils ont la charge.

      Le Français Qwant devient le moteur de recherche officiel des directions
      des systèmes d’information (DSI) de l’État et de l’administration
      française. Il s’agira donc de la solution proposée par défaut sur les
      ordinateurs utilisés par les fonctionnaires.

      Comment choisir son moteur de recherche ?

      Impossible de faire une liste de moteurs de recherche sans faire une
      petite sélection et répondre à la question suivante : quel est le
      meilleur moteur de recherche ? Les aspirations, les besoins et les
      habitudes de navigation sont propres à chacun. Par conséquent, il en
      résultera un choix différent. Il est nécessaire d’étudier le marché
      avant de pouvoir répondre.

      Il existe plusieurs moteurs de recherche tout à fait convenables, autres
      que Google ou Qwant. On notera par exemple :

      Lilo : Un moteur de recherche philanthropique qui redistribue ses
      revenus à la guise des internautes.

      Quora : Un moteur de questions-réponses enrichi par le système collaboratif.

      Yippy : Moteur de recherche qui trie les résultats en dossier selon les
      besoins de l’internaute.

      Ecosia : Un moteur de recherche allemand qui s’engage auprès de la cause
      environnementale.

      Depuis quelques mois, Qwant est le moteur préconisé par la DINUM aux
      services centraux de l’Etat. Il est donc également préconisé pour le
      CNRS, en remplacement de Google.

      Sources complémentaires :

       ?_https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/internet-moteur-recherche-qwant-histoire-malentendu-44939/_

       ?_https://www.archimag.com/veille-documentation/2020/02/11/google-qwant-moteur-recherche-choisir-2020_

       ?_https://www.laprovence.com/article/societe/5720608/qwant-moteur-de-recherche-europeen-tout-terrain.html_

       ?_https://www.developpez.com/actu/285927/Le-francais-Qwant-qui-reve-de-detroner-le-moteur-de-recherche-de-Google-est-dans-la-tourmente-les-actionnaires-du-groupe-exigeraient-une-nouvelle-equipe-manageriale-pour-conduire-sa-transformation/_

       ?_https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/01/09/qwant-par-defaut-dans-les-ordinateurs-de-l-etat_6025332_4408996.html_

       ?_https://www.journaldunet.com/solutions/reseau-social-d-entreprise/1031619-comment-choisir-son-moteur-de-recherche/_

       ?_https://www.clubic.com/internet/actualite-882100-qwant-moteur-recherche-administration-francais.html_

       ?_https://unnews.univ-nantes.fr/l-universite-de-nantes-equipe-ses-postes-informatiques-avec-le-mo

       ?https://www.u-cergy.fr/fr/universite/actualites/la-societe-qwant-s-associe-a-l-ucp.html__

  • Google’s true origin partly lies in CIA and NSA research grants for mass surveillance, by Jeff Nesbit — Quartz
    https://qz.com/1145669/googles-true-origin-partly-lies-in-cia-and-nsa-research-grants-for-mass-surveill
    https://qzprod.files.wordpress.com/2017/08/rts18wdq-e1502123358903.jpg?quality=80&strip=all&w=1600

    Did the CIA directly fund the work of Brin and Page, and therefore create Google? No. But were Brin and Page researching precisely what the NSA, the CIA, and the intelligence community hoped for, assisted by their grants? Absolutely.

    The CIA and NSA funded an unclassified, compartmentalized program designed from its inception to spur something that looks almost exactly like Google.

    To understand this significance, you have to consider what the intelligence community was trying to achieve as it seeded grants to the best computer-science minds in academia

    #surveillance #google #CIA #origin_stories #recherche