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  • #Iran : comment le fiasco des États-Unis contribue à remodeler l’équilibre des forces
    https://lvsl.fr/iran-comment-le-fiasco-des-etats-unis-contribue-a-remodeler-lequilibre-des-forc

    Les objectifs annoncés par l’administration américaine, au lancement de l’opération Epic Fury, semblent bien loin : démantèlement du programme nucléaire iranien, récupération de l’uranium enrichi, destruction des capacités balistiques du pays, voire renversement du « régime »... Au-delà du fiasco diplomatique et militaire pour les Etats-Unis, la séquence - toujours en cours - annonce une recomposition des rapports de force au Moyen-Orient. Et à l’échelle mondiale, l’Iran a rendu au #pétrole son statut d’arme de #guerre, avec une intensité jamais vue depuis les années 1970.

    #International #Les_États-Unis,une_puissance_menacée ? #République_islamique_d'Iran #Sanctions #Trump

  • Réédition du livre « le Chant du cygne » - A lire cet été sur notre « Titanic climatique »
    https://ricochets.cc/Reedition-du-livre-le-Chant-du-cygne-A-lire-cet-ete-sur-notre-Titanic-clim

    Un livre essentiel de 2022 est réédité. Car il n’est jamais trop tard pour passer à l’action... Face au désastre climatique qui s’emballe, la société industrielle appuie sur l’accélérateur. Transition énergétique, innovations technologiques et renouveau industriel sont appelés à la rescousse des rouages qui se grippent et des moteurs qui crachotent. Dans son sillage, le navire titanesque du progrès laisse un paysage affligeant de béton et d’acier, d’usines et de chaînes technologiques, (...) #Les_Articles

    / #Catastrophes_et_atrocités_climatiques,_écocide_et_destructions_écologiques, #Résistances_au_capitalisme_et_à_la_civilisation_industrielle, Révoltes, insurrections, débordements...

    #Révoltes,_insurrections,_débordements...

  • « L’agression de la Russie contre l’Ukraine montre à quel point l’amnésie historique peut être dangereuse »

    Pourquoi le pacte Molotov-Ribbentrop a-t-il été signé ? Quel a été son impact sur l’Ukraine ? Comment cet accord est-il perçu dans l’Allemagne d’aujourd’hui ? L’historien Bernhard H. Bayerlein, auteur de l’ouvrage « Le traître, c’est toi, Staline ! », partage ses conclusions

    -- Qu’est-ce qui vous a conduit à mener ces recherches sur le pacte ?

    -- Dans mon travail, je cherche à combiner différents aspects : la recherche archivistique, l’histoire publique et la pertinence politique contemporaine pour l’Europe. Mes points de départ ont été l’histoire du communisme et du socialisme internationaux, ainsi que les réseaux européens d’exil et de résistance des années 1930. Ce qui m’a frappé, c’est que le pacte Hitler-Staline a souvent été perçu dans la mémoire occidentale comme un événement diplomatique isolé, alors même que ses contemporain·es l’ont vécu comme un séisme politique et moral [note de la rédaction : le pacte Ribbentrop-Molotov était un traité de non-agression signé en 1939 par l’Allemagne nazie et l’Union soviétique, qui divisait secrètement l’Europe de l’Est en sphères d’influence respectives]. Plus frappant encore, lorsqu’on examine l’histoire de la propagande et des perceptions publiques, on découvre que ce pacte est devenu la pièce maîtresse de ce qui fut peut-être le plus grand réseau de mensonges du XXe siècle. Plus je travaillais intensément sur les archives moscovites, autrefois inaccessibles et hautement confidentielles, plus il m’apparaissait clairement que le rapprochement de Staline avec Hitler n’avait pas commencé en 1939.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/08/lagression-de-la-russie-contre-lukraine-montre

    #histoire #ukraine #russie

  • Les inquiétudes grandissent pour la santé de Larysa Haidai, âgée de 62 ans, détenue au secret depuis deux ans alors que le FSB a monté de toutes pièces des accusations à son encontre
    Larysa Haidai fait partie des trois femmes enlevées par le FSB en mars 2024 et maintenues en isolement total, probablement dans le but de leur extorquer des « aveux » et de leur trouver des chefs d’accusation
    https://khpg.org/en/1608815961

    Une peine de 13 ans de prison pour avoir refusé de passer sous silence l’occupation russe de l’oblast de Kherson
    Serhiy Tsyhipa a besoin que l’on prenne sa défense après avoir été enlevé, torturé et détenu par les Russes pendant cinq ans pour s’être opposé à l’invasion à grande échelle de son pays par la Russie
    https://khpg.org/en/1608815954

    #ukraine #russie

  • Appel urgent en faveur de la protection des réfugiés rohingyas en Asie du Sud et du Sud-Est

    « Nous, le Réseau des femmes pour la paix (WPN), exprimons notre profonde inquiétude face à l’annonce selon laquelle 5 000 Rohingyas et 300 000 réfugiés rohingyas risquent bientôt d’être expulsés de force de Malaisie et du Bangladesh, respectivement, vers l’armée birmane ».

    Mardi 4 août 2026, par Women’s Peace Network

    Si elle est mise à exécution, cette mesure constituera une violation du droit international et risque d’entraîner la commission de nouvelles atrocités à l’encontre d’un groupe présumé protégé par la Cour internationale de justice. Les gouvernements doivent au contraire respecter le principe de non-refoulement ; consulter les membres de leurs communautés de réfugiés respectives pour assurer leur sécurité et leur protection ; et poursuivre leurs actions en vue d’un rapatriement sûr, volontaire, durable et digne de tous les Rohingyas vers leurs foyers dans l’État de Rakhine et à travers le Myanmar.
    Nous demandons instamment aux gouvernements de la Malaisie et du Bangladesh de prendre les mesures nécessaires pour protéger la vie des Rohingyas, car les faits historiques montrent qu’ils en sont capables. Depuis des décennies, ces deux pays accueillent généreusement le plus grand nombre de réfugiés rohingyas fuyant le génocide et les persécutions au Myanmar. Sans leur soutien constant, les Rohingyas n’auraient pas survécu jusqu’à aujourd’hui.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/02/18/la-crise-des-rohingyas-et-la-question-nationale-une-perspective-marxiste/#comment-75349

    #rohingyas

  • Aus dem Häuschen
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1201665.leipzig-dohne-aus-dem-haeuschen.html

    Schon lange ein Dorn im Auge grüner Kulturkämpfer: Die Drohne von Leipzig ist für sie Anlass, mal wieder die Schließung des Russischen Hauses in Berlin zu fordern. Foto: IMAGO/Schöning

    Après un événement qui a tout d’une provocation false flag ukrainienne les vois russophobes atteignent un volume inconnu. On assiste à une nouvelle tentative de fermer l’institut culturel maison russe à Berlin. L’amitié entre les peuples est la première victime des fanatiques belliqueux.

    7.8.2026 vin Daniel Säwert - Nach dem Drohnenfund von Leipzig überbieten sich Politiker mit Strafforderungen. Dabei ist nicht mal der Täter bekannt.

    Die Drohne von Leipzig hält die Republik weiter auf Trab. Obwohl noch immer nicht geklärt ist, wer hinter dem Fluggerät mitsamt Sprengstoff steht, überbieten sich Medien und Politik mit Spekulationen und Forderungen nach möglichst harten Reaktionen. Zurückhaltung scheint keine Option mehr zu sein.

    Erst spät, eigentlich zu spät, besannen sich viele Medien auf den Grundsatz, niemanden fälschlicherweise zu beschuldigen. Das pflichtbewusste »mutmaßlich« bezüglich der Täterschaft, wie es in beinahe jedem Text zum Anschlag auf den CSD in Berlin zu finden war, ließ lange auf sich warten. Viele werden es gar nicht gelesen haben. Ist aber auch egal, es passte einfach zu gut.

    Sicher, die Umstände sprechen dafür, dass einer der russischen Geheimdienste (vulgo auch »Putins Geheimdienst«) verantwortlich sein könnte. Nur: Solange nichts bewiesen ist, gilt die Unschuldsvermutung. Sogar für Russland.

    Doch abseits der Bundesregierung, die sich einigermaßen bemüht, den Ball noch flach zu halten, schert sich die Politik nicht um dieses juristische Prinzip. Dass CDU-Rechtsaußen Roderich Kiesewetter gleich die Nato konsultieren will, klingt dabei schon fast wie ein Sprung in der Schallplatte. Schließlich möchte er bei jeder Gelegenheit losschlagen.

    Angefeuert durch eine fragwürdige Berichterstattung des WDR haben vor allem die Grünen jegliche Scham abgelegt und endlich den casus destructio für eines ihrer Lieblingsprojekte gefunden. Das Russische Haus in Berlin, schon lange ein tiefer Dorn im Auge grüner Kulturkrieger, muss weg, so die Forderung. Die Drohne soll nun schaffen, was jahrelange Agitation und Überlegungen, wie man denn den Russen aus dem Bau in der Friedrichstraße herausbekommt, nicht vermochten. Dass damit bilaterale Verträge gebrochen und die Zukunft der Goethe-Institute in Russland aufs Spiel gesetzt werden, spielt keine Rolle. Ebenso wenig wie das Abwarten auf Untersuchungsergebnisse. Jetzt oder nie. Wer braucht da noch Recht und Gesetz.

    #Berlin #Mitte #Friedrichstraße #Allemagne #Russie #politique_culturelle #russophobie

  • „Wieder will die Regierung die Jugend für den Krieg vorbereiten“
    https://www.unsere-zeit.de/wieder-will-die-regierung-die-jugend-fuer-den-krieg-vorbereiten-4816893

    Solidaritätskundgebung für Betroffene antikommunistischer Repression in den 1950er Jahren (Foto : Anton Tripp / UZ-Archiv)

    Et pourtant ils existent, les communistes. C’est le soixante dixième anniversaire de l’interdiction du parti communiste allemand KPD .

    Aujourd’hui l’état sous domination de la classe bourgeoise fait tout pour ne pas devoir interdire le parti cryptofasciste AfD alors qu’il constitue un danger pour "notre démocratie" tout au contraire du KPD historique. C’est un des multiples indices pour le fait que "la démocratie" allemande est essentiellement une dictature du capital à façade démocratique.

    7.8.2026 von Valentin Zill - Vor 70 Jahren verbot das Bundesverfassungsgericht die KPD • Ein Gespräch mit dem Zeitzeugen Paul Schnittker

    Der Essener Kommunist Paul Schnittker trat 1949 der FDJ bei, und Anfang 1952 der KPD. Beide Organisationen wurden von der Bundesregierung verboten – weil sie gegen die Remilitarisierung Westdeutschlands kämpften. UZ sprach mit Paul Schnittker über sein Wirken gegen die Aufrüstung, über die Verbote von FDJ und KPD und Parallelen, die der Zeitzeuge heute zieht angesichts des Kriegskurses der Regierung Merz und des Kampfes der Jugend gegen die Wiedereinführung der Wehrpflicht.

    UZ: Paul, du wurdest 1941 eingeschult, mitten im Zweiten Weltkrieg.

    Paul Schnittker: Ich wurde 1935 geboren, in einer Arbeiterfamilie in Essen. Als ich vier Jahre alt war, begann der Zweite Weltkrieg. Ich war noch keine zehn Jahre alt, da war das tausendjährige Reich wieder beendet. 1941 bin ich eingeschult worden. Die Schule hieß Dechenschule, dort war ich von 1941 bis Ende 1942. Dann wurde diese Schule zu einem Kriegsgefangenenlager. Es kamen die ersten sowjetischen Kriegsgefangenen, aber auch Kriegsgefangene aus Frankreich, Polen und anderen europäischen Ländern, die von Deutschland überfallen worden waren. Wir mussten die Schule wechseln. 1942, 1943 begannen die Bombenangriffe. Daraufhin haben meine Eltern mich zusammen mit meinem Bruder zu Verwandten nach Delbrück bei Paderborn gebracht. Meine ältere Schwester war schon berufstätig. Meine zweite Schwester war in ein Lager hinter Prag verschickt worden.

    UZ: Hat deine Familie Widerstand gegen den Faschismus geleistet?

    Paul Schnittker: Meine Eltern waren zu der Zeit noch nicht politisch tätig. Mein Vater wurde zwar 1928 nach einem Streik bei Krupp entlassen. Er war mit dem Bruder meiner Mutter, Franz Düsing, befreundet, und der war schon in der Kommunistischen Partei und wurde 1934 im sogenannten „Straßenbahner-Prozess“ in Essen wegen illegaler Verbreitung von Flugblättern und Aufbau einer kommunistischen Zelle zu sechs Jahren Zuchthaus verurteilt. Diese sechs Jahre hat er im Zuchthaus Münster verbracht. Ein zweiter Onkel, auch ein Bruder meiner Mutter, wurde aus der Zeche heraus verhaftet. Er wurde auf der Herkules-Zeche eingesperrt und von den Faschisten fürchterlich gefoltert. Diese Zeche diente den Nazis als Durchgangslager. Anschließend wurde er ohne Urteil für zwei Jahre in das Aachener Braunkohlerevier verfrachtet. Danach wurde er wieder entlassen. Er war Bergmann, und für die Kriegswirtschaft brauchte man Kohle. Der Widerstand und die Verfolgung wurden mir erst nach dem Krieg bekannt und haben mich nachhaltig beeinflusst.

    UZ: Deine Mutter zog 1945 mit einer weißen Fahne den US-Amerikanern entgegen.

    Paul Schnittker: Man muss sich das Kriegsende so vorstellen: Für uns in einem friedlichen Dorf in der Paderborner Gegend gab es zwei große Ereignisse. Das erste war, dass dort kurz vor Kriegsende tausende Zwangsarbeiter und Kriegsgefangene verschleppt wurden, und zwar durch dieses Dorf nach Stukenbrock. Das war uns als Kindern noch nicht bekannt. Das zweite Ereignis: Kurz bevor die Amerikaner in das Dorf einmarschierten, wollte eine Gruppe der Wehrmacht die Alliierten mit Panzersperren und Panzerfäusten aufhalten. Die Amerikaner haben kurz ihre Panzer in Stellung gebracht und das Bauernhaus in Brand geschossen, in dem sich die deutschen Soldaten verschanzt hatten. Daraufhin sind 17 Bürgerinnen und Bürger mit einem katholischen Vikar mit weißer Fahne zu den Amerikanern gegangen und haben so verhindert, dass das Dorf in Brand gesteckt wurde. Meine Mutter war mit dabei. Das hat sie mir erst später erzählt.

    UZ: 1949 bist du in die Freie Deutsche Jugend (FDJ) eingetreten. Was hat dich dazu bewogen?

    Paul Schnittker: Als ich im Sommer 1945 zurück nach Essen kam, gab es dort schon wieder politische Bewegungen. Als Kind habe ich das mitbekommen. Es gab die 1.-Mai-Demonstration, an der haben wir teilgenommen. Meine Schwester war schon 1947 Mitglied der FDJ geworden. Mit 14 bin ich auch eingetreten.

    UZ: Was war damals eure dringendste Aufgabe?

    Paul Schnittker: Wir wollten uns ein fröhliches Leben aufbauen – ohne Krieg, ohne Trümmer. Wir wollten, dass die Jugend eine bessere Zukunft hat, auch wirtschaftlich und beruflich. Wir wollten eine andere Perspektive für die Jugend als die derer, die während des Krieges Soldat geworden waren. Das waren die wesentlichen Aufgaben. Wir haben, würde ich heute sagen, eine fröhliche Jugend erlebt, haben Fahrradtouren unternommen, gezeltet, Gruppenabende organisiert. Auf denen haben wir die Forderungen der Jugend besprochen und Aktionen vorbereitet.

    UZ: Wie stand die Bevölkerung in Westdeutschland damals zu Konrad Adenauers Projekt der Remilitarisierung?
    12 13 Paul Schnittker - „Wieder will die Regierung die Jugend für den Krieg vorbereiten“ - Aktion „Ohne mich“, Albert Stasch, Antikommunismus, Clemens Kraienhorst, Emil Sander, Essen, FdJ, FDJ-Verbot, Jupp Angenfort, Kampf gegen die Remilitarisierung, Karl Schabrod, KPD, KPD-Verbot, Manfred Scholz, Max Reimann, NaturFreunde, Paul Schnittker, Philipp Müller, Remilitarisierung, Repression, SPD - Hintergrund
    Paul Schnittker (Foto: Johannes Hör)

    Paul Schnittker: Viele Menschen haben nach 1945 erst mal wieder Hoffnung geschöpft. Die Bevölkerung war kriegsmüde, die Jugend sowieso. Es gab aber auch viele, die der Ansicht waren, sie hätten den Krieg verloren. Sie haben nicht davon gesprochen, befreit worden zu sein. So war oft auch die Stimmung in den Betrieben. Der Bevölkerung ging es vor allem darum, endlich wieder Wohnungen zu haben.

    Wir hatten in der Siemensstraße gewohnt. Dort stand kein Haus mehr. Auch wir waren ausgebombt worden und brauchten dringend eine Wohnung und Arbeit. Es war eine Grundstimmung, gegen den Krieg zu sein und gegen die Wiederbewaffnung. Franz Josef Strauß sagte 1946 oder 1947, wer noch einmal ein Gewehr in die Hand nehmen wolle, dem solle die Hand abfallen. Und Konrad Adenauer äußerte damals, er habe nichts dagegen, wenn Deutschland ein neutraler Staat werde. Er positionierte sich anfangs gegen die Wiederbewaffnung. Die SPD auch, und die KPD sowieso. Zugleich wurde die Remilitarisierung vorbereitet. Adenauer verhandelte mit den US-Amerikanern über den Aufbau einer neuen Bundesarmee.

    UZ: Wie habt ihr euch mit der FDJ gegen die Remilitarisierung gewehrt?

    Paul Schnittker: Das ist ein langer Kampf gewesen. Es gab schon 1950 die ersten Demonstrationen gegen Wiederbewaffnung. Solche Aktionen haben wir mit vorbereitet, teilweise selbst organisiert. 1950 gab es einen ersten Kongress in Essen gegen die Wiederaufrüstung und für eine Volksbefragung in der Sache. Daran war auch die FDJ beteiligt. Diese Volksbefragung wurde aber verboten. Trotzdem haben wir etwa 9 Millionen Unterschriften gesammelt. Davon waren über 90 Prozent gegen Wiederbewaffnung und für die Wiedervereinigung Deutschlands. Deshalb kann man sagen, es gab insgesamt eine Anti-Kriegs-Stimmung. Außer vielleicht in der CDU.

    UZ: Trotzdem haben wir den Kampf gegen die Remilitarisierung verloren, die Bundeswehr wurde gegründet. Ist die Anti-Kriegs-Stimmung Anfang der 1950er Jahre gekippt in Westdeutschland?

    Paul Schnittker: Die Stimmung insgesamt unter jungen Menschen war gegen die Wehrpflicht. Es entwickelte sich 1951 die Aktion „Ohne mich“. Auch da haben wir über 6 Millionen Unterschriften gesammelt. Zugleich gab es Repression gegen die Gegner von Wehrpflicht und Wiederbewaffnung. Besonders hart ging die Bundesregierung gegen die FDJ vor. Die Regierung wusste: Um eine Bundeswehr aufzubauen, musste sie diese antimilitaristische Jugendorganisation ausschalten.

    UZ: Am 26. Juni 1951 hat die Bundesregierung die FDJ verboten. Erinnerst du dich noch daran, wie du davon erfahren hast?

    Paul Schnittker: Über die KPD und ihre Organe. In der bürgerlichen Presse gab es nur kurze Meldungen, was uns nicht sehr überrascht hat. Wir hatten zwar mit einem Verbot gerechnet, aber so recht glauben wollten wir es auch nicht. Man muss wissen, dass es zu der Zeit noch kein Bundesverfassungsgericht gab. Die Bundesregierung hat weder das Bundesverwaltungsgericht noch den Bundesgerichtshof eingeschaltet, sie hat das Verbot willkürlich durchgesetzt. Der damalige Innenminister Robert Lehr war ein alter Nazi.

    Im Zuge des Verbots gab es viel Repression, viele Verhaftungen junger Menschen. Viele wurden eingesperrt, oft ohne jegliches Gerichtsurteil. Mal zwei Monate lang, mal zwölf. Irgendwann wurden sie entlassen. Ihre Arbeit hatten sie verloren, waren isoliert und ausgebrannt. Es war eine schwierige Zeit. Trotzdem gab es relativ großen Widerstand.

    UZ: Wurdest du auch eingesperrt?

    Paul Schnittker: Nein. Ich hatte schon fast ein schlechtes Gewissen deshalb. Aber ich war berufstätig und hatte Glück, in Ruhe gelassen zu werden. Wir hatten allerdings Hausdurchsuchungen und Besuch von der politischen Polizei, der K14. Meine Mutter hat sie einfach rausgeschmissen.

    UZ: Wie habt ihr euch gegen das Verbot gewehrt?

    Paul Schnittker: In der Öffentlichkeit war der Widerstand gegen das FDJ-Verbot nicht sehr groß. Es gab zwar Erklärungen anderer Organisationen wie die der Naturfreunde und Proteste aus gewerkschaftlichen Kreisen. Große Demonstrationen und laute Forderungen gab es nicht. Auch Juristen haben das Verbot verurteilt, aber sie waren eine Minderheit.

    UZ: Trauriger Höhepunkt der Repression war die Ermordung Philipp Müllers durch die Polizei in Essen. Du hast am Tag seiner Ermordung an der Demonstration in Essen teilgenommen.

    Paul Schnittker: Das war am Blutsonntag, dem 11. Mai 1952. Im Vorfeld hatte ein Kongress in Darmstadt stattgefunden mit über 1.500 Jugendlichen. Die haben beschlossen, eine friedliche Karawane durch Essen durchzuführen.

    Ich bin oft gefragt worden: Warum gerade in Essen? Man muss wissen: Essen war damals die größte Industriestadt Europas mit über 36 Schachtanlagen. Krupp und der Stahl spielten schon wieder eine große Rolle. Wir waren der Meinung, aus der Waffenschmiede müsse eine Friedensstadt werden. Das fordern wir heute noch! Wir wollten am 11. Mai 1952 vor der Gruga demonstrieren. Tags zuvor verbot Innenminister Lehr die Demonstration. Damals gab es noch kein Internet und kaum Fernsehen – es war schwierig, das Verbot bekannt zu machen. Deshalb sind trotz Verbots viele nach Essen gereist. Wir gehen davon aus, dass es etwa 30.000 junge Menschen waren. Dagegen stand ein großes Polizeiaufgebot.

    Wir trafen uns in unserem Stadtteil. Weil wir Essener schon wussten, dass die Demo verboten worden war, haben wir Transparente unter dem Hemd getragen. Wir wollten zur Gruga, wo die zentrale Kundgebung stattfinden sollte. Es war Muttertag. Die Polizei hielt uns auf und fragte, wo wir hin wollten. Wir wollen zur Gruga, sagten wir. Dorthin dürften wir nicht, entgegneten uns die Beamten. Aber heute ist doch Muttertag, sagten wir. So sind wir doch durchgekommen.

    Dort haben wir versucht, uns zu formieren. Dagegen schritt die Polizei ein. Es wurde später behauptet, die Jugend habe geschossen. Das war gelogen. Selbst in einem Polizeibericht war später von 22 Schüssen aus Polizeipistolen die Rede. Dabei sind mehrere Menschen verletzt worden – Philipp Müller leider tödlich.

    Mein Freund Manfred Scholz, der später Bildredakteur der UZ wurde, hat damals schon fotografiert. Auf seinen Fotos sieht man, dass die Polizei mit gezogenen Waffen hinter Jugendlichen herlief. Dafür ist nie ein Polizist verurteilt worden, obwohl der Einsatzleiter bekannt war.

    An jenem 11. Mai 1952 haben wir dennoch weiter Widerstand geleistet. Acht Kilometer von der Gruga entfernt haben wir in einem anderen Stadtteil demonstriert. Zwei Wochen darauf haben wir eine große Kundgebung auf dem Gerlingplatz organisiert. An die 10.000 junge Menschen nahmen teil.

    UZ: 1951 hat die Bundesregierung nicht nur die FDJ verboten, sondern auch den Verbotsantrag gegen die KPD gestellt. Der Prozess hat sich fünf Jahre hingezogen.

    Paul Schnittker: Die KPD hat die FDJ in all ihren Jahren unterstützt, auch nach dem FDJ-Verbot. Wir haben uns zum Beispiel im Schlosspark Borbeck getroffen, haben diskutiert, zusammen gesungen – und anschließend sind wir in ein Büro der KPD gezogen, um mit den Genossen dort zu besprechen, was zu tun ist.

    1951 haben die Weltfestspiele der Jugend in Berlin stattgefunden, der Hauptstadt der DDR. Viele von uns wollten dort hin. Das war nicht ganz einfach. Mit Hilfe der KPD kamen wir zumindest bis zur Grenze der DDR. Ab da waren wir auf uns allein gestellt. Auf der Rückreise wurden wir, etwa 10.000 junge Menschen, in Bad Harzburg von der Polizei in ein Stadion gelenkt. Dort haben Bundestagsabgeordnete der KPD verhandelt, sodass wir letztendlich straffrei nach Hause fahren konnten, in Sonderzügen. Abgenommen wurden uns nur die blauen FDJ-Hemden.
    320121302 - „Wieder will die Regierung die Jugend für den Krieg vorbereiten“ - Aktion „Ohne mich“, Albert Stasch, Antikommunismus, Clemens Kraienhorst, Emil Sander, Essen, FdJ, FDJ-Verbot, Jupp Angenfort, Kampf gegen die Remilitarisierung, Karl Schabrod, KPD, KPD-Verbot, Manfred Scholz, Max Reimann, NaturFreunde, Paul Schnittker, Philipp Müller, Remilitarisierung, Repression, SPD - Hintergrund
    Die Frage konkret gestellt: Angst vor einer Volksbefragung hat, wer das Volk gegen dessen Willen kriegstüchtig machen möchte. (Foto: UZ-Archiv)

    UZ: Wann bist du in die KPD eingetreten?

    Paul Schnittker: Ich bin Anfang 1952 Mitglied der KPD geworden. Ich war damals in Essen das jüngste Mitglied. In meinem Stadtteil, in Steele-Freisenbruch, gab es damals ein großes Kino. Dort wurden wir feierlich in die KPD aufgenommen. Zu der Zeit brauchte man Bürgen, um in die Partei aufgenommen zu werden. Zwei ältere Genossen, die im KZ gesessen hatten, haben für mich gebürgt. Mein Onkel Franz hat sich als dritter Bürge dazugesellt und sich sehr gefreut.

    UZ: Hast du in der Parteiarbeit andere Schwerpunkte gesetzt als vorher in der FDJ?

    Paul Schnittker: In den ersten Jahren nach meinem Beitritt war mein Schwerpunkt nach wie vor Jugendarbeit. Ich war Gewerkschafter, Jugendvertreter in meinem Betrieb und Gruppenvorsitzender einer Jugendgruppe der IG Metall. In der Partei haben wir gewerkschaftliche Themen behandelt. Gleichzeitig haben wir Demonstrationen organisiert, manchmal unter der Losung, das FDJ-Verbot aufzuheben und die Jugendorganisation wieder zuzulassen. Wir haben Demos angeführt für bessere Arbeitsbedingungen, insbesondere für Lehrlinge.

    UZ: Wie hast du die Repression zwischen 1951 und dem Verbot der KPD 1956 wahrgenommen?

    Paul Schnittker: Es gab sehr viele Verhaftungen, insbesondere von ehemaligen Funktionären der FDJ. Man spricht heute davon, dass es in Westdeutschland etwa 150.000 Verfahren gab und weit über 10.000 Verurteilungen. Selbst, wenn man auf Bewährung freikam, hatte das Konsequenzen: Die Arbeit war man los.

    Wir haben Unterstützung organisiert und Geld gesammelt. Mit den Eingesperrten haben wir Solidarität geübt, indem wir uns vor Knäste gestellt und laut gerufen haben. Das konnte man drinnen hören. Auch Mithäftlinge zeigten sich solidarisch mit unseren eingesperrten Genossen. Wir haben viele Aktivitäten entwickelt, um den durchaus vorhandenen Frust zu überwinden.

    UZ: Hast du auch Unterschriften gesammelt gegen die Remilitarisierung?

    Paul Schnittker: Ja, natürlich. Obwohl ich berufstätig war und bis 1953 in der Lehre, habe ich immer an der Unterschriftenaktion teilgenommen. Das lief so: Wir haben uns morgens gegen vier, fünf Uhr vor einen Betrieb gestellt, einen Tisch aufgebaut, mit den Arbeitern diskutiert und Unterschriften gesammelt. Innerhalb der Gewerkschaft haben wir natürlich auch dafür geworben. So sind wir auf 9 Millionen Unterschriften gekommen.

    Ein Selbstläufer war das nicht. In Essen haben wir zum Beispiel auf der Kettwiger Straße gesammelt, der Einkaufsstraße. Da haben sich schnell Menschentrauben gebildet. Oft kam dann jemand, der behauptete, „Ich war in Russland.“ Dann haben wir argumentiert, ach, Sie waren in Russland mit einem Maschinengewehr und haben Menschen ermordet. So haben wir viele Zuhörer auf unsere Seite gezogen und die haben dann auch unterschrieben. Antikommunismus war vorhanden, aber hatte die Bevölkerung noch nicht so durchdrungen. Das hat sich dann schnell gewandelt.

    UZ: Wie kam das?

    Paul Schnittker: Der Widerstand gegen die Remilitarisierung hat nie ganz aufgehört, aber in der Bevölkerung gab es Veränderungen. Das fing 1948 an mit der Währungsreform. Plötzlich konnte man alles kaufen. Dazu kam, dass viele Menschen wieder in Arbeit und Brot waren. Es gab ein Wiederaufbauprogramm, die Wohnungsnot ging zurück. Zugleich gab es die Propaganda, die Russen hätten unsere Frauen vergewaltigt, wollten uns überfallen und alles wegnehmen. Das ist die gleiche Propaganda, die die Bundesregierung heute wieder verbreitet.

    Das fruchtete zum Teil in der Bevölkerung. Dazu kamen viele Flüchtlinge aus Ostpreußen und der Tschechei, die behaupteten, sie seien von „den Russen“ vertrieben worden. Das war eine schwierige Situation. Das Ergebnis war, dass die KPD 1953 an der Fünfprozentklausel scheiterte.

    UZ: Drei Jahre später verbot das Bundesverfassungsgericht die KPD. Konnten ihre Landtagsabgeordneten in Nordrhein-Westfalen während des Verbotsprozesses noch ihrer Arbeit nachgehen?

    Paul Schnittker: Ich war nicht sehr nah an der Landtagsfraktion, kannte aber einige Abgeordnete wie Clemens Kraienhorst. In den Ausschüssen konnte die KPD durchaus arbeiten, aber ihre Abgeordneten waren immer in der Minderheit. Ihre Anträge wurden durchwegs abgelehnt. Im März 1953 wurde Jupp Angenfort auf offener Straße verhaftet – obwohl er als Landtagsabgeordneter Immunität genoss. Er wurde zu fünf Jahren Zuchthaus verurteilt und in Münster eingekerkert. Er konnte später bei einem Gerichtstermin, ich glaube in München, fliehen und ist dann in der DDR aufgetaucht.

    Im Grunde haben die Behörden versucht, die Immunität der Landtagsabgeordneten immer weiter einzuschränken, bis zu Jupps Verhaftung. Die war ein Novum. Die Bevölkerung verhielt sich eher gleichgültig. Es gab hier und da Aktivitäten dagegen, aber keine Riesenproteste. Es gab Resolutionen von Betriebsräten, die meistens von Kommunisten initiiert worden waren. Sozialdemokraten haben sie häufig mit unterzeichnet.

    UZ: Im Faschismus war die KPD verboten, ab dem 17. August 1956 war sie es in der BRD wieder. Haben euch die Erfahrungen aus der Illegalität im Faschismus geholfen, euch auf das Verbot in der bürgerlichen Demokratie vorzubereiten?

    Paul Schnittker: Ja, wir waren vorbereitet und haben die Erfahrungen unserer älteren Genossinnen und Genossen berücksichtigt. Getroffen haben wir uns nur noch in Gruppen von drei bis höchstens fünf Genossinnen und Genossen. So haben wir beraten, wie wir politisch weiter arbeiten. Für uns galt: So wenig Illegalität wie nötig, so viel Legalität wie möglich. Wir haben nie aufgegeben. Ganz viele haben sich allerdings zurückgezogen, das muss man schon sagen. Wir sind stark genug geblieben, um Aktivitäten entwickeln zu können. Ich war beteiligt an der Bildung einer Jugendaktion, und lange verantwortlich dafür. Wir haben Jugendforen organisiert im Wesentlichen, parallel zu Friedensaktivitäten. An den Jugendforen haben nicht nur Kommunisten und ehemalige FDJler mitgewirkt, sondern auch Bündnispartner wie die Naturfreunde. Diese Foren wurden jeweils von 150 bis 200 Jugendlichen besucht.

    Wir haben zum Beispiel ein Jugendforum durchgeführt zu Friedenspolitischen Problemen, und sind dann mit einer kleinen Delegation in meinem Fiat 600 nach Genf zu einer Außenministerkonferenz gefahren. Dort wollten wir eine Resolution übergeben. Die Botschaft der BRD hat uns am Tor abgewiesen. In der Botschaft der DDR wurden wir von Peter Florin empfangen, damals Stellvertretender Außenminister der DDR. Zu ihm gab es eine besondere Verbindung: Sein Vater hatte im Ruhrgebiet als KPD-Vorsitzender gewirkt.

    Die zweite Form unserer Arbeit in der Illegalität war, in den Gewerkschaften und bei den Naturfreunden mitzuwirken. Letztlich ging es immer gegen weitere Aufrüstung, gegen den Griff der BRD nach Atomwaffen.

    Wir haben immer überlegt, wie wir marxistisches Wissen vermitteln können. In Essen haben wir Arbeiterbildungsabende organisiert. In einer großen Kneipe in Altenessen haben wir Marx, Engels und Lenin gelesen. Wir haben kleine Broschüren veröffentlicht wie „Marx: Mit oder ohne Bart?“ Die haben wir auch in Gewerkschaftskreisen verbreitet.

    Der „Kampf gegen den Atomtod“, 1958 von der SPD initiiert, war eine recht große Aktion, die wir unterstützt haben. In Oberhausen haben wir einmal eine Tagung mit FDJ-Mitgliedern aus der DDR organisiert. Das war schwierig. Natürlich sind wir beobachtet worden durch die politische Polizei. Die Herrschenden fürchteten immer noch die Vereinigung Deutschlands, obwohl diese Frage zu dem Zeitpunkt nicht mehr auf der Tagesordnung stand.

    Anfang der 1960er Jahre begannen dann die Ostermärsche in Deutschland. Erst in Hamburg, dann hier im Ruhrgebiet. Eine völlige Unterbrechung unserer Tätigkeit gab es nicht. Wir haben immer überlegt, was zu tun ist.

    Im Zuge des Verbots war das Eigentum der KPD beschlagnahmt worden. Im Vorfeld gab es Überlegungen, etwa Drucker-Abzugsgeräte zu sichern. Das ist auch gelungen. So konnten wir später noch Flugblätter drucken.

    Eine ganz wichtige Aktion war 1961, als sich vor allem ältere Kommunisten zu einer Wählergemeinschaft organisierten, um legal an der Bundestagswahl teilzunehmen. Darunter waren Karl Schabrod, der Vorsitzender der KPD-Landtagsfraktion in Nordrhein-Westfalen gewesen war, mein Schwiegervater Albert Stasch, der Widerstandskämpfer Emil Sander und viele mehr. Sie sind alle wegen Fortsetzung der KPD-Organisation verhaftet und verurteilt worden. Mein Schwiegervater hat, glaube ich, neun Monate bekommen.

    UZ: Wie haben sich die Gewerkschaften positioniert zum KPD-Verbot?

    Paul Schnittker: Widersprüchlich. Einerseits gab es durchaus Beschlüsse gegen das Verbotsverfahren – das zu Beginn übrigens noch von der SPD abgelehnt wurde. Andererseits gab es keine großen Proteste, als die KPD dann verboten wurde. Die Gewerkschaften waren schon damals von der SPD dominiert.

    Auch gegen die Remilitarisierung gab es Beschlüsse der Gewerkschaften. Als die Bundeswehr dann gegründet wurde – das war nicht möglich ohne die SPD. Die hat später sogar mehrere Verteidigungsminister gestellt. Die Gewerkschaftsführungen waren immer problematisch in ihren Grundhaltungen. An der Basis gab es durchaus Sympathien für uns Kommunisten. Versteckt haben wir uns nicht. Wir sind als Kommunisten aufgetreten und wurden als Kommunisten gewählt. Es gab mal einen großen Bericht in einer Zeitung, Kommunisten würden gerne als Betriebsräte gewählt, aber bei Wahlen würden sie nicht die Fünfprozenthürde überspringen.

    UZ: Inhaftierte Kommunisten und Sozialdemokraten hatten in den KZ der Nazis verabredet, ihre Parteien zusammenzulegen. Im sowjetisch befreiten Teil Deutschlands haben die Genossen das umgesetzt, in Westdeutschland wurde das verhindert. Wie haben sich denn Sozialdemokraten in Essen verhalten in dieser Frage?

    Paul Schnittker: Ich war ja noch jung, gefestigte Sozialdemokraten gab es in meinem Dunstkreis nicht. Aber 1946 gab es eine große Kundgebung auf dem Marktplatz in Essen für die Vereinigung beider Parteien. 20.000 Menschen sprachen sich darauf für die Vereinigung aus. Als Kind habe ich daran teilgenommen.

    Als Elfjähriger war ich auf einer großen Kundgebung auf dem Burgplatz in Essen mit Wilhelm Pieck und Otto Grotewohl. Unser damaliger Oberbürgermeister war Heinz Renner, später Bundestagsabgeordneter der KPD. Auf dieser Kundgebung waren wahnsinnig viele Sozialdemokraten, auch mit Transparenten für die Vereinigung der Arbeiterparteien. Die wurde von den Besatzungsmächten, vor allem der britischen, verhindert. In der SPD waren es vor allem Kurt Schumacher und Erich Ollenhauer, die gegen die Vereinigung arbeiteten. Das weiß heute kaum noch jemand. Die haben alles daran gesetzt, die Vereinigung zu verhindern – immer mit antisowjetischen, antikommunistischen Argumenten.

    UZ: Auf dieser Kundgebung durftest du den Genossen Pieck und Grotewohl einen Blumenstrauß überreichen.

    Paul Schnittker: Als junger Pionier hatte ich die Ehre, genau. Leider gibt es kein Foto davon.

    UZ: Hast du den Verbotsprozess in Karlsruhe verfolgt?

    Paul Schnittker: So weit ich konnte, ja. Aus der Erfahrung mit der FDJ wusste ich, dass die Genossinnen und Genossen, die beauftragt waren, die KPD zu vertreten, einen schweren Stand hatten. Die haben versucht, bekanntzugeben, wie der Prozess läuft – über Drucksachen und Mund-zu-Mund-Propaganda. Die bürgerlichen Medien haben kaum berichtet, und wenn, dann nicht objektiv. Die deutsche Öffentlichkeit hat den Prozess kaum wahrgenommen. International war das anders. Proteste gab es nicht nur in den sozialistischen Ländern, auch in Frankreich, Italien und weiteren Ländern.

    UZ: Stimmt es, dass der unmittelbare Repressionsdruck nach dem Verbot etwas nachließ – weil die KPD als verboten galt und man nicht mehr wegen Mitgliedschaft in ihr angeklagt werden konnte?

    Paul Schnittker: Das stimmt nicht ganz. Zum einen wurden KPD-Mitglieder nach wie vor beobachtet und verfolgt. Zum zweiten wurden ja 1961 viele Kommunisten verhaftet. Die Strafprozesse liefen im Grunde bis 1964. Es ging schon etwas anders zu als vor dem Verbot, dennoch gab es weiterhin viele Verhaftungen und Prozesse.

    UZ: Heute engagiert sich die SDAJ im Kampf gegen die Wiedereinführung der Wehrpflicht und gegen die Kriegspläne der Bundesregierung. Damit hat sich der Jugendverband Schmutzkampagnen der Herrschenden eingefangen. Angesichts des Versuchs des Bundeswahlleiters im Juli 2021, der DKP den Parteistatus zu entziehen, und diverser Debanking-Kampagnen, auch gegen die DKP – wenn du heute Zeitung liest, siehst du Parallelen zu den Kämpfen, die du in deiner Jugend geführt hast?

    Paul Schnittker: Sehr starke, obwohl man heute anders vorgeht. Wieder will die Regierung die Jugend für den Krieg vorbereiten. Damals war die Kriegsgefahr weiter weg als heute. Damals ging es darum, Westdeutschland als imperialistischen Staat und als Schaufenster Richtung Osten aufzubauen, also gegen die sozialistischen Länder in Stellung zu bringen. Heute ist die Propaganda etwas anders. Sie ist offensiver geworden! Man muss Russland „ruinieren“, wie die ehemalige Außenministerin Annalena Baer­bock gefordert hat. Es werden wieder Gesetze entwickelt, um junge Menschen davon abzuhalten, Widerstand zu leisten – wie das Versammlungsgesetz in Nordrhein-Westfalen oder neue Polizeigesetze. Die Palästina-Solidarität ist besonders massiv von Repression betroffen. Einerseits kann man noch demonstrieren, können Schüler noch Aktionen durchführen. Andererseits wird Druck ausgeübt, und zwar in allen Bereichen – auch in Schulen.

    Deswegen finde ich es bewundernswert, dass sich so viele Schülerinnen und Schüler gegen die Wehrpflicht wehren, demonstrieren und streiken. Man darf nie vergessen: Wir haben es mit einem starken politischen Gegner zu tun, der alles daransetzt, neue Kriege anzufachen. So sehe ich im Moment die Lage. Ich bin trotzdem ein bisschen optimistisch: Solange man lebt, will man kämpfen und muss man kämpfen.

    UZ: Was rätst du Jugendlichen, die Angst vor Repression haben?

    Paul Schnittker: Angst lähmt. Wir dürfen aber keine Illusionen schüren. Die Wahrheit ist: Alles steuert auf einen Krieg hin. Dazu gehört, dass man aufklärt über die Lügen, die verbreitet werden, um diesen Krieg vorzubereiten. Der Kampf dagegen wird schwer. Dafür braucht man Mut. Und, vor allen Dingen, Solidarität untereinander. Alleine ist man verloren!

    #Allemagne #histoire #KPD #répression #KPD #AfD #démocratie

  • Russie : Des entrepôts aux banques, les attaques contre Wildberries révèlent la fragilité de l’économie

    Après les raffineries, les aéroports, les installations industrielles et les infrastructures ferroviaires, Kiev a commencé à frapper une plateforme qui joue un rôle central dans la vie quotidienne de la population et dans le fonctionnement des petites entreprises

    ‍La campagne ukrainienne contre les centres logistiques de Wildberries a acquis une portée économique qui dépasse les dégâts matériels causés aux différents entrepôts. Le principal groupe russe de commerce électronique, autrefois pilier de l’économie, est devenu un maillon faible qui concentre à la fois la vulnérabilité de certaines infrastructures civiles, la dépendance de milliers de petites entreprises vis-à-vis des plateformes numériques, l’exposition du système bancaire et le besoin croissant du Kremlin de soutenir, avec des fonds publics, les entreprises touchées par la guerre. Depuis la mi-juillet, au moins sept sites de Wildberries ont été gravement endommagés, tandis que d’autres installations ont été évacuées ou temporairement mises à l’arrêt.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/07/russie-des-entrepots-aux-banques-les-attaques-

    #russie

  • Toutes les fois où le RN a voté contre les droits des femmes
    https://bonpote.com/toutes-les-fois-ou-le-rn-a-vote-contre-les-droits-des-femmes
    Contraception, IVG, violences sexistes et sexuelles, égalité salariale… Dans un travail inédit, Bon Pote a passé au peigne fin la totalité des 194 amendements et propositions de lois sur les droits des femmes qui ont été votés à l’Assemblée entre le mois de juin 2022 (début de la 16ème législature) et la fin de l’année 2025, afin de confronter les discours du premier groupe politique à l’Assemblée nationale (depuis juillet 2024) à la réalité de ses votes.

    Sommaire

    Non, le RN n’est pas le parti de “toutes les femmes de France”
    Le pire parti pour les droits des femmes ?
    Une politique nataliste teintée de xénophobie
    Contraception, IVG… Le RN réticent à renforcer les droits des femmes
    Santé des femmes : le profit avant tout ?
    Endométriose : un cas d’école d’“opportunisme” du Rassemblement National
    Violences sexistes et sexuelles : une approche sécuritaire et raciste
    Travail : la liberté des entreprises plus importante que l’égalité femmes-hommes ?
    À bas le genre : la bataille du RN en croisade contre le “wokisme”
    Le RN contre les femmes étrangères
    Le RN ne fait pas mieux au niveau européen
    Conclusion : un “féminisme” d’extrême droite ?
    Bonus : infographie

    #RN #femmes

  • #reati_ambientali a #santa_maria_capua_vetere: denunciato dipendente ditta rifiuti
    https://informareonline.com/reati-ambientali-a-santa-maria-capua-vetere-denunciato-dipendente-d

    Santa Maria Capua Vetere. Reati ambientali, denunciato dipendente ditta rifiuti incaricata dal Comune, sequestrato il veicolo Operazione della Polizia Provinciale. Un dipendente della ditta di raccolta rifiuti che opera per il comune di Santa Maria Capua Vetere è stato fermato e denunciato dagli uomini della Polizia Provinciale di Caserta nel corso dei controlli ambientali e […] L’articolo Reati ambientali a Santa Maria Capua Vetere: denunciato dipendente ditta rifiuti proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa

  • CPR di via Corelli, la nuova ispezione: «17 eventi critici in un mese, il centro va chiuso»
    https://www.meltingpot.org/2026/08/cpr-di-via-corelli-la-nuova-ispezione-17-eventi-critici-in-un-mese-il-ce

    A quattro mesi dall’ultima visita e a un mese dall’ingresso del sindaco Sala, il quadro che emerge è di un luogo al collasso: tentativi di suicidio, autolesionismo, scioperi della fame, un sovraffollamento mai raggiunto prima e un caldo definito «insopportabile». Sono entrati alle 10.30 di giovedì 6 agosto, dopo le necessarie verifiche delle autorità competenti. Rahel Sereke, consigliera del Municipio 3 di Milano, e Luca Paladini, consigliere della Regione Lombardia, hanno effettuato una nuova ispezione al Centro di Permanenza per il Rimpatrio (CPR) di via Corelli. La visita arriva a quattro mesi dalla precedente – condotta insieme all’eurodeputata Strada e

    #Notizie #CPR,_Hotspot,_CPA #Redazione

  • Depuis 2022, plus de 1 000 migrants ont été poursuivis pour « entrée illégale » au Royaume-Uni - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72953/depuis-2022-plus-de-1-000-migrants-ont-ete-poursuivis-pour-entree-ille

    Depuis 2022, plus de 1 000 migrants ont été poursuivis pour « entrée illégale » au Royaume-Uni
    Par La rédaction Publié le : 07/08/2026
    Selon les données du Home Office obtenues par The Guardian, entre les mois de juillet 2022 et janvier 2026, 1 109 migrants ont fait l’objet de poursuites pour entrée illégale sur le territoire britannique dont 628 arrivés à bord d’un small boat.Plus de 1 000 personnes ont été condamnées pour « entrée illégale au Royaume-Uni » entre juillet 2022 et janvier 2026, a rapporté le média britannique The Guardian, jeudi 6 août. Les données obtenues auprès du Home Office font état de 1 109 migrants ayant fait l’objet de poursuites pour entrée illégale sur le territoire, dont 628 sont arrivés à bord d’un small boat. Parmi ces derniers, 296 ont été filmés par des drones de surveillance en train de diriger un canot pneumatique. Le Home Office a instauré l’infraction « d’entrée illégale » en 2022 afin de dissuader les migrants de monter à bord de canots ou de camions pour se rendre clandestinement au Royaume-Uni.Selon le Guardian, « cette décision avait été largement condamnée à l’époque, car la Convention relative au statut des réfugiés stipule que les personnes en quête d’asile ne doivent pas être criminalisées en raison de leur mode de transport, celles-ci n’ayant souvent pas la possibilité de se déplacer légalement d’un pays dangereux vers un pays sûr ».
    D’autre part, seuls 12 migrants ont été condamnés pour le délit « d’aide à l’entrée illégale », après avoir piloté les canots pneumatiques à bord desquels elles étaient arrivées. Ces personnes ont souvent été identifiées par la justice britannique comme ayant « la main sur la barre ». Mais « avoir la main sur la barre » ne signifie pas toujours être passeur. Il existe de nombreuses raisons de piloter un small boat : certains migrants ont de l’expérience en navigation, d’autres ont accepté de piloter en échange d’un passage à prix réduit, d’autres affirment se relayer à la barre ou avoir piloté sous la contrainte.
    Le 23 juillet, Basir Ramatullah, 21 ans, de nationalité afghane, a été condamné à deux ans de prison par la Cour d’assises de Canterbury pour avoir piloté un canot. L’homme avait été arrêté le lendemain de la traversée de la Manche, le 3 mai, par la police du Kent, d’après le tabloïd britannique Daily Express. Les agents l’auraient identifié grâce à des images enregistrées par drone durant la traversée. En communiquant sur la condamnation du jeune Afghan, le Home Office a en effet dévoilé des images prises par drone l’identifiant à bord.
    L’avocate du jeune homme avait soutenu que celui-ci n’avait pas choisi de piloter l’embarcation. Il aurait endossé ce rôle après qu’un trafiquant, qui barrait le bateau, a sauté par-dessus bord et que le compagnon de ce dernier a « renoncé » à le contrôler, a-t-elle expliqué au tribunal. L’organisation Captain Support UK qui a accompagné des centaines de personnes incarcérées dans le cadre d’affaires d’entrée illégale sur le territoire, précise que toutes les personnes arrêtées avaient demandé l’asile au Royaume-Uni quelques heures avant leur interpellation."Nous constatons directement l’impact négatif de ces poursuites sur les personnes concernées et sur leurs familles. Nous appelons de toute urgence le gouvernement à cesser d’emprisonner les personnes en situation de déplacement. Personne ne devrait être incarcéré pour avoir cherché la sécurité et une vie meilleure", estime un de leur porte-parole cité par le Guardian.
    Par ailleurs, le Royaume-Uni a également adopté, en début d’année, une nouvelle infraction relative au délit de « mise en danger d’autrui » lors des traversées illégales de la Manche - dans le cadre de la loi de 2025 sur la sécurité aux frontières, l’asile et l’immigration.Elle a aussi pour but de décourager les candidats à l’exil qui acceptent parfois de prendre les commandes d’un bateau sous la menace des passeurs ou bien en échange d’une réduction du prix de leur passage.Chan Mathok Atak, 19 ans, originaire du Soudan, accusé d’avoir piloté un mega boat le 23 juillet entre Berck-sur-Mer et les côtes britanniques, a été placé en détention provisoire et comparaîtra pour ce chef d’accusation devant la Cour de la Couronne de Canterbury le 24 août 2026.En juin, deux hommes ont été les premiers à être emprisonnés pour ce crime, chacun écopant d’une peine de plus de deux ans. C’était alors la première fois que deux personnes, sans lien avec des réseaux de passeurs, étaient condamnées à des peines de prison au Royaume-Uni sous ce chef d’accusation. En moins de deux mois, sept pilotes de petites embarcations ont été condamnés à un total de 14 ans de prison via cette nouvelle infraction, selon une communication du Home Office parue le 23 juillet. Depuis le 1er janvier, plus de 14 500 personnes ont rejoint clandestinement la Grande-Bretagne par la mer, selon les chiffres officiels des autorités britanniques. Un nombre en baisse de plus de 40% par rapport à la même période en 2025

    #Covid-19#migrant#migration#royaumeuni#migrationirreguliere#asile#droit#sante

  • 112 - Remaindered Life and the Architecture of Migration
    https://urbanpolitical.podigee.io/112-112-remaindered-life-and-the-architecture-of-migration

    Amid endless wars, authoritarianism, neocolonialism, and displacement, millions are being uprooted, while pervasive uncertainty grips millions more. As the world is remade through what some have described as neo-illiberalism, the very façade of humanitarianism, and indeed the boundaries of who counts as human, is beginning to unravel. Contemporary capitalism, imperialism, and colonial power produce vast populations whose lives are treated as disposable, surplus, or expendable. Yet the social worlds, forms of care, survival practices, and creative capacities of these populations continually exceed such imposed disposability. To understand the present conjuncture, we must attend to the “life-times” of migrants, informal workers, slum dwellers, and other populations rendered surplus by (…)

    #remaindered,Migration,Architecture,Displacement
    https://audio.podigee-cdn.net/2565203-m-242ec5f032d7d0664b7b098c83d5f9f1.m4a?source=feed

  • Grèce : plus de 250 migrants secourus au large de la Crète en 3 jours - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72926/grece--plus-de-250-migrants-secourus-au-large-de-la-crete-en-3-jours

    Grèce : plus de 250 migrants secourus au large de la Crète en 3 jours
    Par La rédaction Publié le : 06/08/2026
    En trois jours, entre le 3 août et le 5 août, 267 migrants sans papiers ont été secourus par les gardes-côtes grecs au large de la Crète. Depuis des mois, la Crète connaît une forte augmentation des arrivées illégales de migrants venus de Libye. En 7 mois, un peu plus de 10 000 migrants ont débarqué sur l’île du sud de la Grèce.
    Les communiqués des gardes-côtes grecs s’enchaînent ces derniers jours. Le 5 août, les autorités maritimes ont porté assistance « à un bateau avec des ressortissants étrangers en détresse, repéré par un avion de Frontex à 37 milles nautiques au sud d’Ierapetra », en Crète. « Immédiatement, une vedette de patrouille de la police côtière hellénique (HCPP) a appareillé, repéré le bateau et secouru 45 ressortissants étrangers (tous des hommes) à son bord. »
    Le même jour, « 56 étrangers (49 hommes, 3 femmes et 4 mineurs) ont été secourus par un navire de sauvetage [...] jusqu’au port de Kokkinos Pyrgos », en Crète. « Ils avaient quitté la région de Tobrouk, en Libye, le 3 août 2026 à midi, après avoir payé chacun 14 000 dinars libyens pour leur traversée vers la Grèce », précise le communiqué.Le 5 août toujours, « les gardes-côtes de Gavdos ont localisé 34 étrangers (tous des hommes) sur la plage de Lakoudi. Ils ont d’abord été conduits dans un centre d’hébergement temporaire à Gavdos, puis transférés vers un centre d’hébergement temporaire à Agia Chania. »
    La veille, le 4 août "une embarcation transportant des passagers étrangers en difficulté [a été repérée] à 8 milles nautiques au sud-ouest de Gavdos. Un navire des forces Frontex s’est immédiatement rendu sur place, a localisé l’embarcation et a secouru 33 passagers étrangers (tous des hommes)."Le 4 août toujours, les autorités maritimes grecques ont alerté sur le fait « qu’une vedette de patrouille [...] a localisé une embarcation et a secouru les 50 passagers étrangers (43 hommes, 2 femmes et 5 mineurs) » au sud de la Crète. Une enquête préliminaire a été ouverte.Le bateau de migrants avait été repéré par un navire des garde-côtes grecs à 105 kilomètres au sud-est de Kaloi Limenes, un village portuaire non loin d’Héraklion, avec l’aide d’un drone de l’agence des frontières de l’Union européenne Frontex". Les migrants ont été transférés au port de Kokkinos Pyrgos, au sud de l’île, "où les autorités ont entamé les procédures d’identification et d’enregistrement."Enfin, ce même jour également, « vers midi, les autorités portuaires d’Ierapetra ont été informées de la présence d’étrangers » sur l’île de Chrysi, au sud de la Crète. « Un patrouilleur de la garde côtière grecque s’est rendu sur place, où il a repéré et secouru 44 étrangers (40 hommes, 3 femmes et 1 mineur) ».
    La veille, le 3 août, les autorités avaient repéré « la présence d’une embarcation avec des étrangers à bord en difficulté, à 30 milles nautiques au sud d’Agia Galini [en Crète]. Une vedette de patrouille [...] s’est immédiatement rendue sur place et a localisé et secouru 33 étrangers (32 hommes et 1 femme). Les rescapés ont d’abord été conduits en toute sécurité au port d’Agia Galini, puis aux installations de l’ancienne autorité portuaire de Réthymnon », peut-on lire sur le communiqué des gardes-côtes.Le même jour, nouveau bulletin d’information sur le site de la garde côtière. « Les autorités portuaires de Kaloi Limenes et d’Ierapetra ont été informées par le Centre conjoint de coordination des opérations de recherche et de sauvetage (EKSED) [...] de la nécessité de porter assistance à une embarcation transportant des étrangers en difficulté ». Cette embarcation avait été localisée par un avion de Frontex au sud de Kaloi Limenes. « Immédiatement, une vedette de patrouille de la LS-EL.AKT. s’est rendue sur place et a secouru cinq étrangers (quatre hommes et un mineur) ».
    Le sud de la Crète a connu une forte augmentation des arrivées illégales de migrants ces derniers mois, de nombreux bateaux partant des côtes est-libyennes. Cette hausse a entraîné de fréquentes opérations de sauvetage menées par les garde-côtes grecs et Frontex.Selon le Haut Commissariat des réfugiés à l’ONU (UNHCR), plus de 10 000 migrants sont arrivés en Crète depuis le début de l’année. « Les flux globaux, par rapport à 2025, montrent une stabilité en termes de chiffres », écrit la presse grecque. La plupart des arrivants viennent du Soudan, d’Égypte et du Bangladesh. Dans une tribune publiée mardi dans Politico, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a appelé l’Union européenne à autoriser la suspension temporaire des enregistrements de demandeurs d’asile lors d’arrivées massives et soudaines, arguant que les États membres ont besoin d’une plus grande flexibilité pour gérer les pressions migratoires. Au mois de juillet 2025, le gouvernement grec avait décidé de suspendre unilatéralement les demandes d’asile pour toute personne arrivant illégalement en Crète, face à la hausse des arrivées depuis la Libye : 7 300 arrivées entre janvier et juillet 2025 contre 4 900 sur l’ensemble de l’année 2024. La mesure avait duré trois mois, l’enregistrement des demandes avait repris le 14 octobre

    #Covid-19#migration#migrant#crete#UE#libye#routemigratoire#tobrouk#migrationirreguliere#sante#soudan#egypte#bengladesh

  • Rome et Kigali discutent d’une possible externalisation au Rwanda des procédures d’asile déposées en Italie - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72948/rome-et-kigali-discutent-dune-possible-externalisation-au-rwanda-des-p

    Rome et Kigali discutent d’une possible externalisation au Rwanda des procédures d’asile déposées en Italie
    Par RFI Publié le : 07/08/2026
    Deux jours après la proposition faite par Rome à Bruxelles de financer une gestion externalisée des procédures d’asile dans l’Union européenne lors de la réunion des ministres de l’Intérieur des 27 sur Ceuta, la porte-parole du gouvernement rwandais a confirmé qu’un tel projet était à l’étude entre l’Italie et le Rwanda.
    Quelques jours après la proposition faite par Rome à Bruxelles de mettre en place une gestion externalisée des procédures d’asile dans l’Union européenne (UE) à travers le développement d’un réseau européen de « hubs de retour » dans des pays tiers financés par l’UE, le Rwanda a affirmé, jeudi 6 août, être en discussion avec l’Italie à ce propos.
    « Nous sommes toujours en discussion », a ainsi affirmé la porte-parole du gouvernement rwandais, Yolande Makolo, sur les antennes de la radio nationale Royal FM. Selon elle, les points à l’étude concernent notamment l’expérience acquise par Kigali en la matière, notamment grâce au mécanisme de transit d’urgence de Gashora - un programme mis en place en 2019 dans le cadre duquel le Rwanda accueille des migrants évacués de Libye -, le délai d’examen de leur dossier d’asile, ainsi que celui de leur départ vers d’autres pays.
    Le 4 août dernier lors une réunion d’urgence des ministres de l’Intérieur de l’UE en visioconférence pour évoquer la crise migratoire de Ceuta, Rome avait effectivement appelé Bruxelles à financer des centres migratoires externalisés, situés hors de l’espace Schengen, où seraient délocalisées les procédures d’asile et de retours de migrants.S’inspirant d’un accord de ce type déjà passé par l’Italie avec l’Albanie, la proposition envisageait d’en conclure d’autres avec plusieurs pays africains dont l’Ouganda, le Ghana et le Rwanda.
    Si le projet entre les deux pays devait se concrétiser, il viendrait s’ajouter aux différents accords migratoires déjà conclus par Kigali, notamment avec le Royaume-Uni en 2022 - avant que Londres ne l’abandonne deux ans plus tard - et avec les États-Unis, en 2025, en vue de l’accueil temporaire de personnes expulsées par Washington

    #Covid-19#migrant#migration#italie#rwanda#UE#externalisation#asile#politiquemigratoire#sante#droit#crisemigratoire

  • Canaries : une pirogue de 133 migrants recherchée depuis deux jours finalement retrouvée au large d’El Hierro - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72922/canaries--une-pirogue-de-133-migrants-recherchee-depuis-deux-jours-fin

    Canaries : une pirogue de 133 migrants recherchée depuis deux jours finalement retrouvée au large d’El Hierro
    Par La rédaction Publié le : 06/08/2026
    Une pirogue avec 133 migrants à bord a été secourue mardi. L’embarcation avait été repérée pour la première fois dimanche par un bateau militaire portugais à 360 km d’El Hierro aux Canaries et était recherchée depuis. Débarqués au port de La Restinga, deux des rescapés ont été hospitalisés.Les 133 occupants d’une pirogue - dont six femmes et six mineurs - repérée au large de l’île d’El Hierro, aux Canaries, ont été secourus le mardi 4 août 2026 par les services de sauvetage espagnoles et débarqués au port de La Restinga.
    Cette pirogue était recherchée depuis le dimanche 2 août après avoir été repérée à environ 360 kilomètres au sud-ouest d’El Hierro par l’équipage d’un navire militaire portugais. Depuis cette date, les services de secours maritimes espagnoles menaient des recherches coordonnées par le Centre de coordination de sauvetage maritime de Tenerife, mobilisant un patrouilleur, un avion et un hélicoptère pour la retrouver.
    C’est finalement l’avion Sasemar 101 qui a repéré l’embarcation le 4 août vers 9h20, à 26 km de La Restinga. Toutes les personnes secourues sont originaires d’Afrique subsaharienne et ont été prises en charge par l’équipe de la Croix-Rouge, le service de sécurité portuaire de La Restinga, la Garde civile et la Police nationale. Deux d’entre elles ont dû être transférées à l’hôpital. Leur état est stable. Le navire avait quitté la Gambie onze jours auparavant. Selon le récit des migrants eux-mêmes, ils avaient effectué un voyage de 11 jours depuis Bakau et à bord du navire se trouvaient des personnes originaires de Gambie, du Sénégal, du Mali, du Burkina Faso, du Nigéria et de Côte d’Ivoire.
    Selon le média Canarias Ahora, il s’agit du premier bateau secouru au large d’El Hierro au mois d’août 2026. Toujours selon le média espagnol, le 30 juillet, 54 personnes avaient été débarquées sur l’île après une traversée de onze jours partie de Guinée-Bissau.Le même mois, El Hierro avait été le théâtre de l’un des épisodes les plus tragiques de la route migratoire des îles Canaries : Le 22 juillet, une petite embarcation transportant 165 personnes accosta sur l’île. La traversée coûta la vie à une femme et fit 15 blessés, dont un bébé de six mois. Le nourrisson fut héliporté à l’hôpital universitaire Nuestra Señora de Candelaria de Tenerife, où il décéda quelques jours plus tard.
    Les départs de pirogues surchargées de migrants se font de plus en plus au sud. Désormais, les exilés tentent de rejoindre les Canaries espagnoles depuis la Gambie et la Guinée, afin d’éviter le renforcement des contrôles plus au nord (Maroc, Mauritanie, Sénégal).Selon le dernier rapport publié par l’Organisation internationale des migrations (OIM) le 23 juin, près de 1 500 personnes sont parties de Gambie sur les seuls mois de mars et avril 2026, durant lesquels au moins huit départs de bateaux ont été comptés.Mais prendre la mer d’aussi loin - plus de 1600 km séparent la Gambie des Canaries - pour rejoindre l’archipel espagnol implique une très longue traversée de l’Atlantique, et donc un risque accru de dériver ou de faire naufrage. De plus, les vents violents et les forts courants rendent la traversée très dangereuse. De nombreux témoignages rapportent les périls du voyage, soumis aux aléas météorologiques, aux avaries de moteur, à la soif et à la faim.

    #Covid-19#migration#migrant#canaries#elhierro#gambie#senegal#mauritanie#maroc#routemigratoire#migrationirreguliere#sante

  • Ziguinchor : la DNTL démantèle un réseau de migrants, trois suspects en fuite | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/ziguinchor-la-dntl-demantele-un-reseau-de-migrants-trois-suspects-en-fuite_

    Ziguinchor : la DNTL démantèle un réseau de migrants, trois suspects en fuite
    Auteur : Max Euclide KANFANY
    Le 29 juillet 2026, l’antenne régionale de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants (DNTL) a déjoué un projet d’émigration irrégulière de grande ampleur vers les îles Canaries. Une opération surprise, menée avec l’appui des forces de l’ordre, a permis de mettre à nu un réseau structuré qui organisait la traversée clandestine. Six personnes ont été déférées au tribunal pour association de malfaiteurs et mise en danger de la vie d’autrui. Les enquêteurs ont saisi une pirogue financée par les candidats, destinée à convoyer les migrants vers les côtes espagnoles.Selon les investigations, l’itinéraire prévu passait par les îles de Diogué, puis par Joal-Fadiouth, avant la traversée finale vers l’Espagne.
    Ce schéma illustre la sophistication des réseaux qui exploitent la détresse des jeunes en quête d’une vie meilleure. La traque n’est pas terminée : trois autres membres du réseau, identifiés mais toujours en fuite, sont activement recherchés. Les autorités locales réaffirment leur détermination à briser les filières clandestines et à protéger des vies face aux dangers de l’émigration irrégulière.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#ziguinchor#joalfadhiou#routemigratoire#DNLT#trafic#sante#canaries

  • Émigration clandestine : Six personnes déférées après le démantèlement d’un réseau | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/emigration-clandestine-six-personnes-deferees-apres-le-demantelement-dun-re

    Émigration clandestine : Six personnes déférées après le démantèlement d’un réseau
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    Six individus ont été déférés au parquet le 29 juillet 2026 par l’antenne régionale de Ziguinchor de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT). Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs, tentative de trafic de migrants par voie maritime, complicité, mise en danger de la vie d’autrui et escroquerie en bande organisée.
    Le projet de départ clandestin vers les îles Canaries n’aura finalement pas lieu. Alertés par une information confidentielle faisant état de la préparation d’une traversée maritime prévue le 29 juillet, les enquêteurs de la DNLT ont ouvert des investigations qui ont conduit au démantèlement d’un réseau bien structuré.
    Le réseau opérait entre Ziguinchor, l’île de Diogué, Joal-Fadiouth et l’Espagne. Le cerveau présumé, assisté de son frère, aurait assuré la coordination de l’opération, son financement ainsi que la collecte des sommes versées par les candidats au voyage.Un réseau organisé autour de plusieurs complicesLes enquêteurs ont également identifié plusieurs personnes qui auraient joué des rôles précis dans l’organisation du voyage clandestin. Certaines étaient chargées du recrutement des candidats et des capitaines, tandis que d’autres s’occupaient de la logistique, de l’hébergement des migrants ou encore de la préparation de la traversée et de la navigation.
    Au total, six principaux collaborateurs ont été interpellés. Deux ressortissants de la sous-région, présentés comme des victimes du réseau, ont confirmé leur enrôlement et pointé le principal suspect. Les cinq autres personnes interrogées séparément ont, elles aussi, corroboré les éléments recueillis par les limiers.Face aux enquêteurs, le suspect principal est finalement passé aux aveux. Il a reconnu avoir organisé le voyage et prévu de répartir les candidats en deux groupes afin de contourner la vigilance des forces de défense et de sécurité.L’itinéraire envisagé devait notamment passer par les eaux gambiennes avant que l’embarcation ne prenne le large en direction des îles Canaries.
    Les investigations ont également permis de mettre la main sur plusieurs éléments susceptibles d’étayer les accusations. Les enquêteurs ont notamment saisi des listes nominatives de candidats de différentes nationalités, faisant apparaître des sommes versées allant de 400 000 F CFA à 700 000 F CFA.Divers documents et supports compromettants ont également été récupérés. La pirogue destinée à la traversée, dont la construction a été financée grâce aux fonds collectés auprès des candidats, a été saisie et placée sous scellés provisoires.L’opération a permis de mettre en échec un projet d’émigration irrégulière qui devait concerner plus d’une centaine de candidats. Les suspects auraient, lors des auditions, évoqué la précarité économique et l’influence de leur environnement social pour expliquer leur implication présumée dans ce projet.
    Déférés au parquet le 29 juillet, les six interpellés devront répondre des faits qui leur sont reprochés. L’enquête se poursuit afin de déterminer l’étendue du réseau et d’identifier d’éventuels autres complices

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#canaries#routemigratoire#migrationirreguliere#ziguinchor#joalfadhiou#trafic#sante

  • Trafic de migrants à Joal : Un organisateur arrêté, 27 candidats au départ clandestin interceptés | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/trafic-de-migrants-a-joal-un-organisateur-arrete-27-candidats-au-depart-cla

    Trafic de migrants à Joal : Un organisateur arrêté, 27 candidats au départ clandestin interceptés
    Auteur : Mor Mbaye CISSÉ
    La brigade territoriale de Joal, relevant de la compagnie de gendarmerie de Mbour, a démantelé un réseau présumé de trafic de migrants. L’organisateur présumé a été interpellé ainsi que 27 candidats à l’émigration irrégulière. Selon des sources de Seneweb, les investigations ont permis d’identifier l’organisateur présumé, O. Dianko, âgé de 32 ans, un pêcheur domicilié à Joal. Les gendarmes ont obtenu son numéro de téléphone et mis en place une opération de filature en utilisant deux faux candidats afin de le piéger.
    Logé à l’hôtel Ten Bi de Mbour depuis le 26 juillet 2026, le suspect a été invité à quitter son lieu d’hébergement pour se rendre à Joal afin de récupérer les prétendus candidats et les conduire vers leur destination. À son arrivée au point de rendez-vous où les deux vrais faux candidats l’attendaient, il a été interpellé par les gendarmes qui étaient en surveillance discrète.Le mis en cause a conduit par les enquêteurs au foyer où étaient regroupés les autres candidats au départ clandestin. Les gendarmes y ont interpellé 27 personnes : 13 Sénégalais, sept Gambiens et sept Maliens, dont trois femmes.
    La fouille du suspect a permis la saisie de 1 800 000 F CFA, somme qui serait liée à l’organisation du voyage. Au terme de l’enquête, O. Dianko a été déféré devant le procureur Augustin Yakhar Faye, chef du parquet de Mbour, pour trafic de migrants ainsi que pour d’autres chefs d’accusation

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#joal#mbour#migrationirreguliere#routemigratoire#gambie#mali#sante

  • « La loi Ripost poursuit l’objectif d’éradiquer la culture, la façon d’habiter et le mode de vie des “gens du voyage” »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/07/la-loi-ripost-poursuit-l-objectif-d-eradiquer-la-culture-la-facon-d-habiter-

    Adopté le 21 juillet, le texte durcit notamment la répression des « occupations illicites ». Les associations de défense des citoyens itinérants français demandent, dans une tribune au « Monde », que l’Etat leur garantisse une « égalité de droit avec tous les citoyens ».

    La République française repose sur un principe fondateur : nul n’est au-dessus de la loi. Ce principe vaut pour les citoyens comme pour l’Etat, les collectivités territoriales et les pouvoirs publics. Pourtant, ce principe fondamental vient d’être gravement atteint par la #loi_Ripost, adoptée par le Parlement le 21 juillet.

    La loi dite « Besson II » du 5 juillet 2000, dont l’équilibre initial est déjà peu favorable aux #Voyageurs et Voyageuses [pour désigner la communauté des #gens_du _voyage], impose aux collectivités concernées de créer des places désignées – dites « aires d’accueil » – prévues par les schémas départementaux. Pourtant, seuls 12 départements sur 96 respectent pleinement leurs obligations d’accueil, selon un rapport sénatorial de 2024.

    Cela signifie donc que depuis vingt-cinq ans, les collectivités locales, communes, intercommunalités et départements n’ont pas créé les #espaces_d’accueil que la loi leur impose. Elles sont donc responsables du #stationnement_illicite et ne peuvent pas se poser en victimes. Elles peuvent encore moins solliciter l’aggravation de la répression de ce stationnement. La première mesure à mettre en place pour pacifier la situation serait de prévoir une pénalité financière des collectivités qui ne respectent pas la loi. Un tel mécanisme existe en cas d’insuffisance de logements HLM.

    Outre la faillite des collectivités à remplir leurs obligations vis-à-vis de la loi, la loi du 5 juillet 2000 sur « l’accueil et l’habitat des gens du voyage » crée structurellement une pénurie de lieux autorisés. Celle-ci interdit la totalité du territoire à l’habitat mobile des Voyageurs et Voyageuses hormis un nombre limité de lieux désignés, inadaptés à la vie en famille et majoritairement implantés dans des zones impropres à l’habitat.

    https://justpaste.it/57rqa

    edit z’ont qu’à rentrer chez eux et, s’il faut, créer un État.

    #racisme #surenchère_pétainiste #pétainisme #fascisation #la_France_des_propriétaires #habitat

    • Reportage « C’est pas chez vous ici, monsieur » : en Vendée, Gabriel Attal dénonce les occupations illégales des gens du voyage
      https://www.liberation.fr/politique/cest-pas-chez-vous-ici-monsieur-en-vendee-gabriel-attal-denonce-les-occup

      Poursuivant sa tournée d’été, l’ex-Premier ministre a réaffirmé ce mardi 4 août sa volonté de lutter contre les installations illégales d’une partie des membres de la communauté.

      La veille, dans le Figaro, l’ancien Premier ministre estimait nécessaire de devoir « prévenir les installations, faire payer les occupants et non les contribuables, et prononcer des sanctions fermes et exemplaires ». Il y proposait également « la création d’un registre national obligatoire dès 20 caravanes », et la volonté de facturer les emplacements « au minimum au prix d’un camping ». Amoureux des phrases chocs en deux parties, Attal en a trouvé une nouvelle : « Tu dégrades, tu paies. »

      [...]

      Attal propose de « saisir les véhicules » des gens du voyage en cas d’infraction : « C’est ce qui peut faire le plus mal. »

      A sa sortie, il réitère son mécontentement face à l’occupation des terrains privés, affirmant que « 80 % des aires prévues par la loi Besson [de 2000] sont déjà installées ». Pourtant, les derniers chiffres officiels de la Dihal (Délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement) affirment que seuls 12 départements sur 95 respectent les prescriptions prévues.

    • Sur ces derniers chiffres, le type (qui #sans_vergogne se vante d’avoir déjà atteint 80% de l’objectif 25 ans après le vote de la loi) n’a pas complètement tort.
      Libé cite bizarrement les données de 2024. Le bilan de la Dihal au 31 décembre 2025 dit

      • 1 088 aires permanentes d’accueil et 26 579 places ont été réalisées et sont effectivement disponibles sur les 1 328 aires et 32 726 places prescrites. Le taux de réalisation des prescriptions en matière d’aires permanentes d’accueil se porte à 81 % du total des prescriptions des schémas départementaux. Seuls 21 départements respectent leurs obligations tant en matière de places que d’équipements.
      • S’agissant des aires de grand passage, sur les 377 aires prescrites, 244 sont disponibles. Au 31 décembre, le taux de réalisation en nombre de places est de 67%, avec 34 816 places disponibles sur les 52 092 prescrites. 36 % des aires de grands passages ouvertes ont fait l’objet d’une dérogation par le préfet à la surface de 4 hectares. Seuls 30 départements sont à jour de leurs obligations à la fois vis-à-vis du nombre d’aires et vis-à-vis du nombre de places prévues par les schémas.

      Mise en œuvre des schémas départementaux d’accueil et d’habitat des gens du voyage - Bilan au 31 décembre 2025
      https://www.info.gouv.fr/upload/media/mixed/0001/16/797c99b440dcd4d7626117be031e7102585e1e6a.pdf

      Délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement
      https://www.info.gouv.fr/organisation/delegation-interministerielle-a-l-hebergement-et-a-l-acces-au-logement/renforcer-l-inclusion-des-gens-du-voyage

  • An Israeli professor lost a prestigious US job offer after speaking out on Gaza. Now the university is paying him $250,000 | US universities | The Guardian
    https://www.theguardian.com/us-news/ng-interactive/2026/aug/06/professor-israel-gaza-university-of-minnesota

    When the University of Minnesota (UMN) extended an offer to historian #Raz_Segal to lead its Center for Holocaust and Genocide Studies in June 2024, it did so upon the near-unanimous recommendation of a committee of academics after a rigorous search process. The scholars had enthusiastically praised Segal, with one committee member describing a presentation he gave as “breathtaking”.

    But five days after making the offer, the university abruptly withdrew it, citing “perspective” it had received from members of the community. The reversal followed backlash over Segal’s criticism of Israel’s actions in Gaza, which he called “a textbook case of genocide” in an October 2023 op-ed published in Jewish Currents.

  • Sofiane Saidi, Camelia Jordana & Théo Ceccaldi - Jazz à Porquerolles 2026 - Regarder le programme complet | ARTE Concert
    https://www.arte.tv/fr/videos/133223-001-A/sofiane-saidi-camelia-jordana-theo-ceccaldi
    https://www.youtube.com/watch?v=VAzTfljSvUU

    Sofiane Saidi et Camélia Jordana unissent leurs talents pour une création unique entre raï et jazz. Accompagnés par les frères Ceccaldi, les deux artistes jettent un pont musical magistral entre les deux rives de la Méditerranée.

    Pionnier du raï contemporain, Sofiane Saidi insuffle ses machines électroniques au cœur des chants traditionnels oranais et de l’héritage des medahates - chants féminins traditionnels de célébration et de transmission.

    À ses côtés à Jazz à Porquerolles, la voix lumineuse de Camélia Jordana apporte une intensité rare à cette célébration métissée, qui redéfinit la place des femmes dans cette histoire sonore. Portée par la rythmique percutante de Tao Ehrlich et sublimée par le violon de Théo et le violoncelle de Valentin Ceccaldi, la performance célèbre une mémoire vivante, libre et en perpétuel renouvellement.

    #Camelia_Jordana #chanson #concert #Jazz_à_Porquerolles #live #musique #raï #Sodiane_Saidi #Theo_Ceccaldi #Valentin_Ceccaldi #violon #violoncelle

  • Plus de 170 migrants secourus lors d’une tentative de traversée de la Manche
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/08/04/pres-de-160-migrants-secourus-lors-d-une-tentative-de-traversee-de-la-manche

    Plus de 170 migrants secourus lors d’une tentative de traversée de la Manche
    Le Monde avec AFP
    « Un small boat a pris feu à la limite des eaux françaises et britanniques, conduisant ses occupants à se jeter à l’eau » mardi matin, a détaillé la préfecture, qui a précisé qu’aucune victime n’était à déplorer « à ce stade ». Dans un bilan diffusé en fin de journée, la préfecture du Pas-de-Calais a fait état de onze personnes légèrement blessées, dont trois ont été transportées à l’hôpital.
    Il s’agit de l’une des principales opérations de secours en mer depuis le début des traversées de la Manche à bord d’embarcations précaires, en 2018.
    Ce bateau était parti lundi de Veules-les-Roses (Seine-Maritime), selon un communiqué la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord (Prémar). Dans un premier temps, dans la nuit de lundi à mardi, cinq passagers de ce bateau « nécessitant d’être secourus » avaient été pris en charge et débarqués à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), selon la Prémar. Les autres personnes à bord avaient alors « refusé le secours proposé par les moyens français ». Mardi matin, alors que l’embarcation approchait des eaux britanniques, le moteur de l’embarcation a pris feu et « l’intégrité de l’embarcation [s’est dégradée] très rapidement ».« Cet incident souligne les terribles dangers des traversées par small boats », a réagi le gouvernement britannique, qui dit « continuer de travailler sans relâche avec la France et [ses] partenaires » pour les empêcher.
    Une enquête pour aide à l’entrée et au séjour irrégulier d’étrangers a été ouverte, et un homme, ressortissant égyptien, a été interpellé et placé en garde à vue, a précisé le parquet de Boulogne-sur-Mer à l’AFP. Au moins 15 personnes sont mortes lors de traversées clandestines de la Manche en 2026, selon un décompte de l’AFP. Depuis janvier, plus de 14 000 personnes ont rejoint clandestinement le Royaume-Uni par la mer, et environ 200 000 depuis le début des traversées de la Manche à bord d’embarcations précaires en 2018

    #Covid-19#migrant#migration#manche#royaumeuni#france#migrationirreguliere#sante#routemigratoire

  • Puntata del 04/08/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-04-08-2026

    Il primo approfondimento della puntata lo abbiamo fatto in compagnia di Augustin, #RSU_Fiom della #Electrolux di Forlì sulla situazione attuale del gruppo industriale svedese che da maggio minaccia i suoi dipendenti con la prospettiva di #licenziamenti di massa, circa 1900 nel nostro paese (contando i contratti a tempo determinato). Dalla scorsa intervista che avevamo […]

    #bosco_ospizio #cementificazione #censura #ddl_antisemitismo #ecologismo #forlì #giornalismo #Israele #lotte_ecologiste #presidio #reggio_emilia #rete_no_bavaglio #Stefano_Galieni #tavoli_di_contrattazione #XR
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/08/F_m_04_08_Augustin-RSU-Fiom-Electrolux-Forli-aggiornamenti-vertenza-e