• Thread by gabriel_zucman : En #Californie, le #référendum pour l’#imposition des #milliardaires aura bien lieu en novembre 2026
    https://threadreaderapp.com/thread/2070385860357308757.html

    J’ai une immense bonne nouvelle à vous annoncer : nous venons de remporter une victoire décisive face à Mark Zuckerberg et aux milliardaires de la Silicon Valley 🧵

    Avec mon collègue Emmanuel Saez, cela fait des années que nous travaillons avec la société civile californienne pour imposer les 200 milliardaires de la Silicon Valley comme Mark Zuckerberg ou Peter Thiel.

    Aujourd’hui, ils viennent de perdre une manche cruciale.
    Tout a commencé en juillet 2025, lorsque Donald Trump a promulgué la loi « One Big Beautiful Bill Act » : un ensemble de mesures budgétaires qui réduisait drastiquement le financement de Medicaid, le programme fédéral d’assurance maladie destiné aux Américains à faibles revenus.
    Pour compenser ces coupes budgétaires dévastatrices, le syndicat SEIU-UHW organise depuis 6 mois une récolte de signatures pour soumettre à referendum une taxe exceptionnelle de 5% sur les milliardaires de la Silicon Valley.

    Cet impôt sur les grandes fortunes pourrait rapporter près de 100 milliards de dollars.

    Pris de panique, les milliardaires ont tout fait pour bloquer la mesure. Tout.
    L’initiative devait d’abord récolter environ 1 million de signatures pour être soumise au referendum de novembre prochain.

    Qu’ont fait les milliardaires ces derniers mois ? Ils ont investi des sommes colossales pour empêcher le syndicat d’obtenir les signataires nécessaires.
    Ils ont dépensé des centaines de millions de dollars et utilisé tous les instruments à leur disposition. Selon certaines sources, ils seraient mêmes allés jusqu’à rémunérer des SDF (!!) pour saboter la mesure.

    Cela vous signale l’ampleur de leur fébrilité.
    À San Francisco, des SDF payés cinq dollars pour saboter le référendum sur la taxation des milliardaires

    https://www.lefigaro.fr/international/a-san-francisco-des-sdf-payes-cinq-dollars-pour-saboter-le-referendum-sur-l

    Mais toutes leurs manoeuvres ont piteusement échoué : le 18 juin, la proposition de loi a reçu suffisamment de signatures pour pouvoir figurer sur le bulletin de vote en novembre prochain.

    Les milliardaires ne se sont pas avoués vaincus pour autant et ont tout tenté jusqu’à la dernière minute pour faire retirer la mesure.

    https://www.nytimes.com/2026/06/18/us/california-billionaire-tax-ballot.html

    La date butoir était le 25 juin. Et ils ont pu compter sur le gouverneur de Californie Gavin Newsom qui a oeuvré en coulisses pour faire retirer la proposition et protéger les milliardaires jusqu’au bout.

    Malgré ces pressions politiques inacceptables, le syndicat a tenu bon. C’est désormais officiel et irréversible : les citoyens californiens voteront le 3 novembre prochain pour imposer les milliardaires de la Silicon Valley.

    https://www.theguardian.com/technology/2026/jun/25/california-billionaire-tax-ballot

    C’est une victoire d’étape absolument majeure. Maintenant, il reste quatre mois pour que les californiens votent en faveur de l’imposition de Mark Zuckerberg et des milliardaires californiens. 5 % d’impôt sur 200 individus, $100 milliards pour financer l’éducation et la santé pour des millions de californiens.

    Assez pour compenser les coupes prévues par le One Big Beautiful Bill Act
    Depuis 1982, la fortune des milliardaires californiens – les 0,0002 % les plus riches – a été multipliée par 30. Elle a augmenté de 144 % entre 2023 et 2025 seulement. Les milliardaires californiens possèdent désormais 2 300 milliards de dollars de richesse, soit l’équivalent de 50 % du PIB de la Californie et d’environ 10 % du PIB des États-Unis.
    On pourrait croire qu’une telle fortune se traduit par des impôts considérables. Or, ce n’est pas le cas. D’après une étude que nous venons de réaliser, les milliardaires californiens ne paient que 0,07 % de leur fortune en impôt sur le revenu chaque année en Californie, soit à peine 0,2 % des recettes fiscales totales de l’État.

    Ils versent une somme dérisoire à l’État qui les a enrichis. C’est comme s’ils vivaient dans une société parallèle.
    Par exemple, en 2019, 2020 et 2023, Sergei Brin et Larry Page (les fondateurs de Google) – respectivement deuxième et troisième personnes les plus riches du monde – n’ont déclaré aucun revenu et n’ont payé aucun impôt sur le revenu sur leur fortune issue d’Alphabet. Depuis 2019, leur fortune a augmenté de plus de 400 milliards de dollars.

    Sergei Brin dépense désormais des dizaines de millions de dollars contre le projet d’imposition des milliardaires.
    C’est cette extrême richesse qu’il s’agit de combattre. Car l’extrême richesse s’accompagne toujours d’un pouvoir extrême : le pouvoir d’étouffer la concurrence, de manipuler le débat public, d’influencer les politiques publiques et d’acheter les élections.
    Bien sûr, les milliardaires utiliseront ce pouvoir extrême pour influencer le referendum du 3 novembre : ils s’apprêtent à dépenser sans compter et à prédire mille catastrophes si jamais l’impôt de 5% était mis en place, à coup d’études frelatées et de menaces diverses et variées.

    Mais les forces démocratiques sont plus que jamais prêtes à leur faire face.
    Il y a fort à parier que le référendum californien va constituer un enjeu politique majeur, sans doute l’un des plus importants des élections de mi-mandat aux Etats-Unis.

    Si le « oui » l’emporte, l’impôt californien pourrait très vite faire des émules parmi d’autres Etats, comme celui de New York, de Washington, ou le Massachusetts.
    À terme, ce processus aurait toutes les chances de déboucher sur la création d’un impôt fédéral sur l’extrême richesse. C’est précisément ce qui s’est passé il y a plus d’un siècle avec l’impôt progressif sur le revenu, qui vit d’abord le jour au niveau des Etats, avant que le gouvernement fédéral n’embraye en 1913.
    Avec une coalition d’Etats suffisamment grande, ou mieux un impôt fédéral, il n’y aurait plus d’obstacle pour passer d’une imposition unique à une taxe annuelle sur les plus grandes fortunes, les citoyens Américains ne pouvant échapper à l’impôt en déménageant à l’étranger.
    En 1978 la Californie a été à la pointe de la révolte anti-impôt, en votant la célèbre « Proposition 13 » qui venait plafonner la taxe foncière, présage de la révolution conservatrice qui triompherait quelques années plus tard dans le reste des Etats-Unis.
    Un demi-siècle plus tard, l’histoire pourrait bien se répéter, mais à l’envers.

    C’est l’horizon de la justice fiscale mondiale qui se dessine désormais en Californie :

    Le vote du 3 novembre prochain pourrait bien marquer le coup d’envoi d’un mouvement global pour mettre un terme à l’impunité fiscale des ultra-riches.

  • Il #Sud non scelse la #Repubblica Italiana: un’analisi storica a 80 anni dal #referendum
    https://informareonline.com/il-sud-non-scelse-la-repubblica-italiana-unanalisi-storica-a-80-ann

    Sono passati esattamente 80 anni dalla fondazione della Repubblica Italiana. Il 2 e il 3 giugno 1946 milioni di italiani, a suffragio universale, furono chiamati ad esprimere il proprio voto, per scegliere come e da chi avrebbero voluto essere governati dopo il fascismo. Un giorno, anzi due, di 80 anni fa gli italiani preferirono la Repubblica alla […] L’articolo Il Sud non scelse la Repubblica Italiana: un’analisi storica a 80 anni dal Referendum proviene da Informareonline, scritto da Domenico Barbato

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #2_giugno #Monarchia

  • Riflessioni post-referendum sulla giustizia
    https://informareonline.com/riflessioni-post-referendum-sulla-giustizia

    Riflessioni a cura dell’avv. Fabio Russo: “A distanza di qualche mese, sbollito l’inopportuno tifo da stadio, superato l’agonismo mistificatorio ed il livello di scontro ideologico sul quale ci aveva condotto la magistratura a difesa dei loro interessi corporativi, qualche riflessione su cosa avrebbe potuto essere il referendum con un esito diverso va fatta. Ancora oggi […] L’articolo Riflessioni post-referendum sulla giustizia proviene da Informareonline, scritto da Fabio Russo

    #Approfondimenti #Attualità #alta_corte #delitto_di_garlasco #referendum_giustizia #separazione_carriere

  • L’intelligence artificielle va‑t‑elle mettre fin à la recherche en sciences sociales ?

    L’impact de l’intelligence artificielle générative sur les sciences sociales peut être compris à travers la métaphore du roman Things Fall Apart de Chinua Achebe. Ce livre retrace les bouleversements de la société nigériane face à l’intrusion coloniale. Il offre une approche pertinente pour comprendre les tensions actuelles du monde académique.

    Il y a quelques mois maintenant, un collègue m’a envoyé son article pour avoir une seconde lecture. Tout y était : problématique ciselée, revue de littérature exhaustive, méthodologie rigoureuse. Trop, justement. En y regardant de plus près, certaines formulations m’ont alerté : « crucial », « dans le monde dynamique de », « il est impératif de noter que ». Le #vocabulaire typique de #ChatGPT. J’ai demandé des explications. Réponse gênée : « Oui, j’ai utilisé l’IA pour rédiger certaines parties, mais j’ai relu, évidemment. »

    Ce malaise révèle une vérité qui dérange : nous, chercheurs en sciences sociales, sommes en train de perdre le contrôle de notre métier. Et nous faisons semblant de ne pas le voir. Cette réflexion m’a amené à proposer un article à la Revue française de gestion à l’occasion du numéro de son 50ᵉ anniversaire.

    Quelques chiffres illustratifs du changement de paradigme

    Environ 13,5 % des #résumés d’articles biomédicaux publiés en 2024 contiennent des traces d’utilisation d’intelligence artificielle (IA) générative selon une étude parue dans Science Advances (https://www.science.org/doi/10.1126/sciadv.adt3813). Plus inquiétant encore : une étude de chercheurs de Stanford révèle que jusqu’à 17 % du texte des évaluations d’articles dans les grandes conférences sur l’IA pourrait avoir été substantiellement modifié par l’IA elle-même (https://arxiv.org/abs/2403.07183). Nous sommes entrés dans une boucle où l’IA évalue l’IA.

    Par ailleurs, des équipes de recherche analysent en quelques semaines des corpus qui auraient nécessité des années de travail. En sociologie numérique, par exemple, une étude publiée dans Science a examiné la diffusion de près de 126 000 informations vraies et fausses partagées par environ trois millions d’utilisateurs sur Twitter (https://www.science.org/doi/10.1126/science.aap9559), soit plus de 4,5 millions de partages, un volume inimaginable sans outils d’analyse automatisés.

    Ruptures dans les sciences sociales

    Mais au-delà de ces gains de #productivité, quelque chose se fissure. L’IA ne bouleverse pas seulement nos méthodes de travail. Elle remet en question ce que signifie « #faire_de_la_recherche ».

    Comment valider des résultats produits par un #algorithme dont les rouages internes restent opaques ? Comment garantir la #rigueur_scientifique quand l’IA peut « #halluciner » et inventer des #références_bibliographiques qui n’existent pas ? Comment protéger notre #pensée_critique dans ce contexte ?

    Nous sommes actuellement confrontés au même #dilemme que les personnages du roman de l’écrivain nigérian Chinua Achebe, intitulé Tout s’effondre (Things Fall Apart, en anglais). Dans ce récit, une société africaine traditionnelle se retrouve confrontée aux missionnaires européens qui viennent imposer de nouvelles croyances. Certains membres de cette société traditionnelle s’adaptent à cette arrivée, d’autres résistent. Tous comprennent que rien ne sera plus comme avant.

    Technophiles contre traditionalistes

    La communauté scientifique connaît aujourd’hui des divisions. Certains, les « technophiles », accueillent l’IA avec enthousiasme, convaincus qu’elle va accélérer les découvertes et ouvrir la recherche au monde en développement. D’autres, les « traditionalistes », dénoncent une course à la productivité aux dépens de la profondeur de pensée.

    Cette #fracture ne se limite pas aux questions techniques et technologiques, elle touche aussi à notre #identité, collective et individuelle, de chercheurs. Sommes-nous en train de devenir de simples opérateurs validant des productions issues d’algorithmes ? Notre expertise se réduit-elle à savoir poser les bonnes questions à un modèle d’IA ?

    Les jeunes chercheurs sont les premiers exposés. Ils jonglent entre la pression de publier rapidement et l’injonction implicite à ne pas trop utiliser l’IA. Résultat : beaucoup l’utilisent en cachette, créant une #culture_du_secret qui a des conséquences pour la #transparence_scientifique.

    Quelles solutions ?

    Nous avons trop longtemps préféré détourner le regard. L’intelligence artificielle est là, et ignorer sa présence n’est plus tenable. Il nous faut repenser notre manière de faire de la science. Imaginer un nouveau cadre.

    Trois grands principes pourraient nous servir de boussole.

    Le premier, c’est la #transparence. Chaque recours à l’IA devrait être précisé noir sur blanc dans nos publications : quels outils ont été utilisés, pour quels usages, et dans quelles limites. Certaines revues, comme Nature, commencent déjà à l’imposer.

    Ensuite, la #responsabilité. L’IA peut analyser des données, suggérer des pistes, rédiger des brouillons. Mais c’est au chercheur qu’il revient d’interpréter et de valider avec un #esprit_critique. Cette ligne rouge ne doit jamais être franchie. Une étude récente le rappelle cruellement : 52 % des réponses générées par l’IA à des questions de programmation contiennent des erreurs, et la supervision humaine échoue à les corriger dans 39 % des cas (https://dl.acm.org/doi/10.1145/3613904.3642596).

    Enfin, le #pluralisme. Il devient nécessaire d’accepter que certains chercheurs intègrent l’IA dans leur travail tandis que d’autres la refusent. Cette diversité peut devenir une richesse, si les débats ont lieu au grand jour, dans les conférences et les séminaires qui constituent la tradition scientifique.

    Un nouveau #paradigme_scientifique

    L’intelligence artificielle va continuer de gagner en puissance et en omniprésence.

    Nous sommes à l’aube d’un #tournant dans le monde de la recherche où l’intelligence humaine devient une « des » formes d’intelligences. Il semble clair que cette #cohabitation ne portera ses fruits que si elle s’appuie sur des #règles mises en place par les chercheurs eux-mêmes.

    Le vrai risque ne provient pas de l’intelligence artificielle, mais de notre #inertie. Notre envie de profiter de ce qu’elle offre sans trop s’interroger. D’accepter, sans résister, une facilité qui pourrait, à terme, nous échapper. Chinua Achebe raconte comment une société s’effondre lorsqu’elle perd le contrôle de son destin. Nous, chercheurs, avons encore le #choix. Nous pouvons décider comment intégrer l’intelligence artificielle, à quelles conditions, mais aussi avec quelles limites.

    L’enjeu n’est pas de résister au changement. Il est de le guider vers une science plus rigoureuse, plus transparente, plus consciente d’elle-même. Une science qui utilise l’IA sans s’y soumettre. Une science qui reste, avant tout, une aventure humaine.

    https://theconversation.com/lintelligence-artificielle-va-t-elle-mettre-fin-a-la-recherche-en-s
    #IA #AI #intelligence_artificielle #ESR #recherche #SHS #sciences_sociales #édition_scientifique #publications_scientifiques #évaluation #peer_review #hallucination #à_lire

  • Hallucinated citations are polluting the scientific literature. What can be done?

    Tens of thousands of publications from 2025 might include invalid references generated by AI, a Nature analysis suggests.

    Earlier this year, computer scientist Guillaume Cabanac received a notification from Google Scholar that one of his publications had been cited in a paper published in the International Dental Journal1. That was unexpected, because his research on spotting fabricated papers doesn’t typically intersect with dentistry. “I was very surprised to see that I couldn’t recognize my own reference,” says Cabanac, who is based at the University of Toulouse in France.

    The title in the citation resembled that of a preprint2 he had posted in 2021 and never published formally, but the journal was listed as Nature and the DOI — the unique identifier assigned by publishers and preprint repositories — did not lead to the original preprint. “I got very concerned,” adds Cabanac, who immediately suspected that the citation had been hallucinated by artificial intelligence.

    This is just one example of a rapidly growing problem. Surveys and related studies have shown that researchers are increasingly using large language models (LLMs) to help to conduct literature searches, write manuscripts and format bibliographies. And sometimes, these models generate non-existent academic references.

    Over the past year, efforts have begun turning up such hallucinated citations in the literature. One analysis of nearly 18,000 papers accepted by three computer-science conferences found a sharp increase in references that cannot be traced to actual scholarly publications3. The results, reported in January, indicated that 2.6% of papers in 2025 had a least one potentially hallucinated citation — up from about 0.3% in 2024. Another analysis, released in February, estimated that 2–6% of papers in four other 2025 computer-science conferences included references with rephrased titles or citations of publications that the authors couldn’t verify by searching through databases and journal archives4.

    And although the scale of the problem remains uncertain, it’s clear that not only conferences are affected. An exclusive analysis conducted by Nature’s news team, in collaboration with Grounded AI, a company based in Stevenage, UK, suggests that at least tens of thousands of 2025 publications, including journal papers and books, as well as conference proceedings, probably contain invalid references generated by AI.

    Grounded AI is among the companies offering publishers tools for screening submissions for problematic references. Several publishers told Nature reporters that they have been exploring such tools or developing in-house versions.

    But some researchers are concerned that the problem will soon get out of hand. “We’re going to see a flood of fake references,” says Alison Johnston, a political scientist at Oregon State University in Corvallis.

    Another issue is deciding what to do about hallucinated citations that make it into the published literature. That’s a problem that academic publishers are wrestling with right now.
    Sources of error

    Citation errors are not new to academic publishing. “Even before generative AI, we already had so many inaccuracies in citations,” says Mohammad Hosseini, who studies research ethics and integrity at Northwestern University Feinberg School of Medicine in Chicago, Illinois. Issues have tended to include misspelling of authors’ names or errors in the year of publication, the title of the journal or the DOI. Another issue has been discrepancies between the information in the cited work and the details given by the paper citing it5,6.

    “Now the problem is not just inaccuracy, it’s about fake citations. It’s about fabricated citations, which is a whole different problem,” says Hosseini.

    Publishers told Nature that they are seeing increases in the number of fabricated and inaccurate citations in submissions, and they are taking steps to tackle the issue.

    Johnston, co-lead editor of the Review of International Political Economy (RIPE), a journal published by the UK-based Taylor & Francis, says that she rejected 25% of some 100 submissions in January “because of fake references”. She uses the plagiarism-detection software iThenticate to flag unusual or partial matches between the references in submitted papers and published bibliographies. Then she manually checks the suspicious citations. “I’m doing things now to try and detect hallucinated references that I wasn’t doing prior to 2025,” she says.

    Frontiers, based in Lausanne, Switzerland, has developed an in-house AI tool for flagging integrity issues at the point of submission, including references to irrelevant or retracted work and hallucinated citations. “Around 5% [of manuscripts] show potential reference-related issues flagged through our checks,” says Elena Vicario, Frontiers’ head of research integrity. But “not all flagged references ultimately turn out to be genuinely problematic”, she adds. That makes it challenging, Vicario says, to come up with a precise measure of the prevalence of any of these types of citation issue.

    Experiments using AI chatbots to generate papers have provided insights into how often LLMs produce citation errors and what types of error they tend to make. In one study, researchers prompted OpenAI’s GPT-4o LLM to generate six literature reviews on three mental-health disorders, and analysed the 176 references in those synthetic reviews7. Under these experimental conditions, they found that nearly 20% were fabricated references and could not be linked to actual research. And 45% of the remaining references, which corresponded to genuine publications, contained errors, often incorrect or invalid DOIs.

    In some cases, including in references in published articles, all of the component parts are made up, says Kathryn Weber-Boer, director of scientometrics at the London-based company Digital Science. (The firm is operated by the Holtzbrinck Publishing Group, which is the majority shareholder of Springer Nature, which publishes Nature. Nature’s news team is editorially independent of its publisher.) AI also hallucinates DOIs, both in references that are otherwise genuine as well as in fabricated ones, she adds.

    AI-generated references commonly combine fragments of genuine publications, say researchers who have studied the issue (see ‘How fakes can look real’). Joe Shockman, co-founder and chief executive of Grounded AI, calls such references ‘Frankenstein’ citations, likening their assembly to that of the fictional monster. “It looks real to a human being, but is not actually a reference to a real thing,” says Shockman, who is based in Ashland, Oregon.

    Although some types of error seem to implicate AI, others are less clear-cut, say researchers. “In today’s landscape, we have to recognize that there are human errors and there are machine errors, and those can often overlap,” says Weber-Boer.
    Published problems

    How many hallucinated citations are showing up in published research remains difficult to discern. To get an estimate, Nature’s news team joined forces with Grounded AI, which has developed an AI tool called Veracity that checks citations against scholarly databases and across the web, flagging ones that are invalid, irrelevant or cite retracted work.

    Nature and Grounded AI collaborated to analyse more than 4,000 publications from last year, covering five leading publishers: Elsevier, Sage, Springer Nature, Taylor & Francis and Wiley. Grounded AI randomly sampled these papers from Europe PMC — a repository of open-access biomedical research articles — and the bibliometric database Crossref, to include equal number of publications per month from each of the five publishers. The sample included published papers as well as book chapters and conference proceedings, and it cut across all subject areas in these publishers’ portfolios.

    Grounded AI’s tool looks for an exact match to a reference or the closest match it can find. It then flags citations with major issues, such as mismatched titles or DOIs, missing authors and incorrect journals, as well as more-minor issues. Citations that pointed to papers that couldn’t be found even though they should be easy to find — because the journal in question is indexed by scholarly databases, for example — were marked as especially problematic.

    After running the publications through the tool, Grounded AI assigned a risk score to each of the published papers, on the basis of the number of references that had major issues and how likely those issues were to have been generated by AI. Grounded AI determined that likelihood using data gleaned from a separate analysis that used two AI models to generate 20,000 synthetic papers; this allowed the company to identify the most common types of citation error that AI makes.

    Nature manually checked the 100 most suspicious publications and confirmed that 65 contained at least one invalid reference, meaning that it pointed to a publication that did not seem to exist (see ‘Finding the fabrications’). But 22 of the 100 most-suspicious papers had references that did point to genuine publications.

    For the remaining 13 papers, it was unclear whether all their citations pointed to existing research or not. These 13 papers included references to articles that were said to be published in regional journals in languages other than English, and references that had mismatches in metadata that looked like plausible human errors, for example.

    The analysis, which looked at reference lists from Crossref and full text from Europe PMC publications, turned up no clear trend across publishers. Each of the selected publishers had more than five publications with references that manual checks couldn’t validate.

    As a rough estimate, if the rate of 65 publications with at least one invalid reference out of some 4,000 publications analysed holds across the academic literature, it would suggest that more than 110,000 of the 7 million or so scholarly publications from 2025 contain invalid references.

    Nick Morley, Grounded AI’s co-founder and chief product officer, says that the types of citation problem seen in 2025 are different from those found by his team before the proliferation of LLMs. This fact, he says, points to the use of AI as a leading culprit.

    The true number of hallucinated references is almost certainly higher, says Weber-Boer, because the analysis focused on big publishers, which have more resources for checking citations systematically than do smaller publishers. Fields such as computer science, which has seen a surge in the use of LLMs to produce manuscripts8, might be more affected than other fields. What’s more, the Grounded AI analysis turned up a few hundred more publications that had some risk of hallucinated citations, suggesting that extra manual checking would have brought more such citations to light.

    Spokespeople for all five publishers said that they check references as part of their screening and editing process, and they intend to investigate the publications flagged by the Nature analysis. A spokesperson for Taylor & Francis said that some of the publications flagged were already under investigation by its ethics and integrity team.

    When it comes to hallucinated references, “there have been cases where authors have been able to clearly document where issues have occurred in the process of producing a manuscript, for example using a translation tool, and demonstrate that the rest of the paper can be relied upon, in which case the paper will be corrected”, says Chris Graf, Springer Nature’s research-integrity director. But, more often, these references reflect broader problems with the content, he says.

    Shockman says that the number of potentially problematic citations flagged by Veracity is an order of magnitude greater when it is used in pilot programmes to screen submissions on behalf of publishers than when it analyses publications. This suggests that publishers are catching a large proportion of such citations before they can make it into the literature.

    Nature’s collaboration with Grounded AI also highlighted, as many experts have noted, that the detection of invalid citations with automated tools is not error-free. One of the challenges is that journals have various ways of formatting references, and AI tools might fail to recognize references because of how they are styled. These types of problem showed up among citations that manual checks determined to be genuine despite having been flagged by Grounded AI.

    Another issue, says Weber-Boer, is that large-scale bibliometric databases might not index references that can’t be verified, meaning their metadata might not match what appears on the publishers’ websites. Some references do not contain their corresponding DOI, which makes it hard for automated tools to identify the cited paper, adds Weber-Boer. “We’re starting to get a handle on the characteristics of this problem, which are a precursor to understanding the scale of it,” she says.

    The Grounded AI team members acknowledge that not all the references their tool flags will be true positives, but they say they are continuing to improve its performance. IOP Publishing, based in Bristol, UK, is now using Grounded AI’s tool to screen submissions for problematic citations across all of its proprietary journals, says Kim Eggleton, head of peer review and research integrity. “We know it’s a problem, we just don’t know how big the problem is,” she says.
    Fake-citation fallout

    Other start-up firms that are designing AI tools to catch fake references are also finding that they cannot yet eliminate manual checks. One such firm is GPTZero, based in New York City, which is working with the International Conference on Learning Representations (ICLR) on a tool for screening submissions.

    GPTZero’s tool uses AI to search for the cited publications across the web as well as scholarly databases. Last year, the GPTZero team screened more than 700,000 citations in submissions to the ICLR 2026 and flagged 9,000 to be checked manually, says Alex Cui, the firm’s co-founder and chief technology officer. The flagged errors included titles that did not match those of any known publication, broken DOIs and citations attributed to authors with no connection to those works.

    ICLR 2026 programme chairs told Nature that around 1,000 manuscripts contained flagged citations. They rejected any that were found to contain hallucinated references, although they declined to say exactly how many.

    Other efforts and approaches are also emerging. Michał Wójcik, who has just completed a PhD in neuroscience at the Free University of Berlin, says that he uses tools based on the programming language Python to screen references he samples from Crossref, looking for mismatches in their metadata. So far, he has identified more than 500 papers with unresolved or mismatched DOIs, which he checked manually and reported on PubPeer — a platform for post-publication review.

    Another tool is CheckIfExist, an open-source platform that checks whether one or several references exist in scholarly databases. The tool, described in a preprint posted in January9, can help authors to avoid citing non-existent publications. Cabanac has worked with the French national research agency CNRS in Paris to develop another tool, called bibCheck, which has been made freely available to CNRS scientists. It checks whether a reference corresponds to an existing or retracted work.

    In Cabanac’s view, a paper with hallucinated citations should not be in the literature. It’s “like a plane flying with inexistent bolts”, he says. Once such a paper is identified, publishers must issue an expression of concern promptly and assess whether it needs to be corrected or retracted, he says.

    In several cases over the past year, publishers have retracted papers and books that were found to contain hallucinated citations.

    After Cabanac reported the International Dental Journal1 paper with the invalid reference to PubPeer in January, it was corrected in March to cite his preprint. Brett Duane, a public-dental-health researcher at Trinity College Dublin in Ireland and a co-author of the paper, which was about using ChatGPT to estimate carbon emissions in dental practices, says that ChatGPT was used to “help identify potentially relevant references for use in the manuscript, which were all independently reviewed and verified”. The reference to Cabanac’s work was “a corrupted citation, originating from an LLM suggestion” that was inadvertently added during drafting, he says, and did not affect the paper’s conclusions.

    Scholars are still debating whether and when hallucinated citations should be considered a form of research misconduct. Even major problems can happen unintentionally. For example, authors might use LLMs in a rush to format their reference list, unaware that AI has rephrased the citations, changed DOIs or added made-up references. Policies on AI use differ across journals. Most publishers require authors to disclose the use of AI, although what specific uses need to be disclosed varies. Policies also require human oversight of AI tools. Failing to verify their output could represent a lack of scientific rigour, according to several researchers who spoke to Nature.

    Even when the hallucinated citation doesn’t affect a paper’s findings and AI use is disclosed in accordance with journal policies, the journal must issue a public correction, Hosseini says.

    In a paper published in March, he and David Resnik, a bioethicist at the National Institute of Environmental Health Sciences in Research Triangle Park, North Carolina, suggest that citations that point to non-existent work in reviews and bibliometric studies should be classified as a form of research misconduct if the references serve as data that directly support findings and conclusions10. In this case, the invalid citations amount to data fabrication, they argue.

    In some cases, hallucinated citations might serve as a sign that the entire paper is fabricated, whether by an individual or a paper mill, a business that sells authorship slots. But the extent to which fabricated papers are contributing to the fake-citation problem is unclear.

    Spokespeople for Sage and Taylor & Francis told Nature that when a hallucinated citation is found in a submission, they might reject the manuscript or ask for a revision if the errors don’t affect the conclusions and don’t suggest wider misconduct. A spokesperson for Wiley said that “minor issues may be raised to the author for clarification”. Springer Nature said it withdraws submissions that are found to contain hallucinated references.

    Johnston says she is taking a hard line: when such a citation is found in a submission to RIPE, she says, the authors are prohibited from resubmitting the work to the journal.

    Hallucinated citations that make it into the academic literature can slow down and confuse other researchers’ efforts, and lead to false conclusions. Such errors can also create distrust in science, says Weber-Boer.

    Hosseini agrees: “Every fake citation is a problem in the literature that someone would have to deal with.”

    https://www.nature.com/articles/d41586-026-00969-z
    #AI #IA #intelligence_artificielle #citations #invention #recherche #littérature_scientifique #références #hallucination #LLM #bibliographie #Grounded_AI

  • SUL REFERENDUM E OLTRE IL REFERENDUM SULLA GIUSTIZIA
    https://radioblackout.org/2026/03/sul-referendum-e-oltre-il-referendum-sulla-giustizia

    “Sul referendum: oltre il voto, per la nostra autonomia” è il titolo che racchiude l’intento del comunicato di #immigrital, realtà di giovani di origine migrante e operaia che si mobilita contro il razzismo sistemico, istituzionale e relazionale, da cui siamo partiti per ragionare sul contesto sociale e istituzionale Italiano che precede e persiste il referendum […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #laboratorio_repressivo_nei_quartieri #referendum_giustizia #referendum_sulla_cittadinanza #stato_di_polizia
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/03/ImmigritalReferendum.mp3

  • Hallucinated References: Five Excuses for Academic Misconduct - Dr. Dorothea Baur
    https://dorotheabaur.ch/en/texts-and-media/hallucinated-references-five-excuses-for-academic-misconduct

    #Academic #journals increasingly face a problem: #papers citing #hallucinated #references. We are talking about #citations that simply don’t exist – #fake #titles, fake #journals, and fake #authors. When I suggested on LinkedIn that such papers should be desk-rejected and #authors banned for one year, the support was overwhelming. But the #pushback in the comments was even more revealing.

    (...)

    What follows are five arguments from this debate. I’m deliberately sharpening them – they reveal patterns, not individuals: #defensive_deflection, #TINA #rhetoric, #resignation, #victim #mentality, #nihilism.

    (...)

  • PROCURE E REPRESSIONE : #rete_di_resistenza_legale
    https://radioblackout.org/2026/03/procure-e-repressione-rete-di-resistenza-legale

    Questo sabato si tiene la prima occasione d’incontro nazionale della rete di legali che ragiona a partire dai vecchi e nuovi dispositivi di repressione penale. La torsione autoritaria sul piano legislativo degli ultimi periodi, in particolare con uno sguardo alla conflittualità sociale e alla protesta, ha fatto nascere da un anno e mezzo l’esigenza per […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #decreti_sicurezza #referendum_giustizia
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/03/Rete-di-resistenza-legale-Novaro.mp3

  • Una conversazione sulla #riforma #nordio con Piergiorgio #morosini
    https://scomodo.org/una-conversazione-sulla-riforma-nordio-con-piergiorgio-morosini

    Piergiorgio Morosini: «Così la riforma mette a rischio l’indipendenza della magistratura» Il presidente del Tribunale di Palermo lancia l’allarme sulla riforma Nordio e sul #referendum: «Non migliorerà i processi, ma indebolisce il Csm e gli organi di garanzia». E presenta “Mani legate” nelle redazioni di Scomodo a Roma e Milano il 10 e 13 marzo. L’articolo Una conversazione sulla riforma Nordio con Piergiorgio Morosini proviene da Scomodo.

    #Intervista

  • AI Is Inventing Academic Papers That Don’t Exist — And They’re Being Cited in Real Journals

    The proliferation of references to fake articles threatens to undermine the legitimacy of institutional research across the board.

    As the fall semester came to a close, Andrew Heiss, an assistant professor in the Department of Public Management and Policy at the Andrew Young School of Policy Studies at Georgia State University, was grading coursework from his students when he noticed something alarming.

    As is typical for educators these days, Heiss was following up on citations in papers to make sure that they led to real sources — and weren’t fake references supplied by an AI chatbot. Naturally, he caught some of his pupils using generative artificial intelligence to cheat: not only can the bots help write the text, they can supply alleged supporting evidence if asked to back up claims, attributing findings to previously published articles. But, as with attorneys who have been caught generating briefs with AI because a model offered false legal precedents, students can end up with plausible-sounding footnotes pointing to academic articles and journals that don’t exist.

    That in itself wasn’t unusual, however. What Heiss came to realize in the course of vetting these papers was that AI-generated citations have now infested the world of professional scholarship, too. Each time he attempted to track down a bogus source in Google Scholar, he saw that dozens of other published articles had relied on findings from slight variations of the same made-up studies and journals.

    “There have been lots of AI-generated articles, and those typically get noticed and retracted quickly,” Heiss tells Rolling Stone. He mentions a paper retracted earlier this month, which discussed the potential to improve autism diagnoses with an AI model and included a nonsensical infographic that was itself created with a text-to-image model. “But this hallucinated journal issue is slightly different,” he says.

    That’s because articles which include references to nonexistent research material — the papers that don’t get flagged and retracted for this use of AI, that is — are themselves being cited in other papers, which effectively launders their erroneous citations. This leads to students and academics (and any large language models they may ask for help) identifying those “sources” as reliable without ever confirming their veracity. The more these false citations are unquestioningly repeated from one article to the next, the more the illusion of their authenticity is reinforced. Fake citations have turned into a nightmare for research librarians, who by some estimates are wasting up to 15 percent of their work hours responding to requests for nonexistent records that ChatGPT or Google Gemini alluded to.

    Heiss also noticed that the AI-generated notes could be convincing to a reader because they included the names of living academics and titles that closely resemble existing literature. In some cases, he found, the citation led him to an actual author, yet the heading of the article and the journal were both fabricated — they just sounded similar to work the author has published in the past and a real periodical that covers such topics. “The AI-generated things get propagated into other real things, so students see them cited in real things and assume they’re real, and get confused as to why they lose points for using fake sources when other real sources use them,” he says. “Everything looks real and above-board.”

    Since LLMs have become commonplace tools, academics have warned that they threaten to undermine our grasp on data by flooding the zone with fraudulent content. The psychologist and cognitive scientist Iris van Rooij has argued that the emergence of AI “slop” across scholarly resources portends nothing less than “the destruction of knowledge.” In July, she and others in related fields signed an open letter calling on universities to resist the hype and marketing in order to “safeguard higher education, critical thinking, expertise, academic freedom, and scientific integrity.” The authors claimed that schools have “coerced” faculty into using AI or allowing it in their classes, and they asked for a more rigorous, comprehensive analysis of whether it can have any useful role in education at all.

    Anthony Moser, a software engineer and technologist, was among those who foresaw how chatbots could eventually hollow out educational institutions. “I’m imagining an instructor somewhere making a syllabus with ChatGPT, assigning reading from books that don’t exist,” he wrote in a post on Bluesky in 2023, less than a year after the AI model first came out. “But the students don’t notice, because they are asking ChatGPT to summarize the book or write the essay.” This month, Moser reshared that post, commenting: “I wish it had taken longer for this to become literally true.”

    Moser tells Rolling Stone that to even claim LLMs “hallucinate” fictional publications misunderstands the threat they pose to our comprehension of the world, because the term “implies that it’s different from the normal, correct perception of reality.” But the chatbots are “always hallucinating,” he says. “It’s not a malfunction. A predictive model predicts some text, and maybe it’s accurate, maybe it isn’t, but the process is the same either way. To put it another way: LLMs are structurally indifferent to truth.”

    “LLMs are pernicious because they’re essentially polluting the information ecosystem upstream,” Moser adds. “Nonexistent citations show up in research that’s sloppy or dishonest, and from there get into other papers and articles that cite them, and papers that cite those, and then it’s in the water,” he says, likening this content to like harmful, long-lasting chemicals: “hard to trace and hard to filter out, even when you’re trying to avoid it.” Moser calls the problem “the entirely foreseeable outcome of deliberate choices,” with those who raised objections “ignored or overruled.”

    But AI can’t take all the blame. “Bad research isn’t new,” Moser points out. “LLMs have amplified the problem dramatically, but there was already tremendous pressure to publish and produce, and there were many bad papers using questionable or fake data, because higher education has been organized around the production of knowledge-shaped objects, measured in citations, conferences, and grants.”

    Craig Callender, a philosophy professor at the University of California San Diego and president of the Philosophy of Science Association, agrees with that assessment, observing that “the appearance of legitimacy to non-existent journals is like the logical end product of existing trends.” There are already journals, he explains, that accept spurious articles for profit, or biased ghost-written research meant to benefit the industry that produced it. “The ‘swamp’ in scientific publishing is growing,” he says. “Many practices make existing journals [or] articles that aren’t legitimate look legitimate. So the next step to non-existent journals is horrifying but not too surprising.”

    Adding AI to the mix means that “swamp” is growing fast, Callender says. “For instance, all of this gets compounded in a nearly irreversible way with AI-assisted Google searches. These searches will only reinforce the appearance that these journals exist, just as they currently reinforce a lot of disinformation.”

    All of which contributes to a feeling among researchers that they’re being buried in an avalanche of slop, with limited capacity to sift through it. “It’s been incredibly disheartening for faculty, I think fairly universally, especially as fake content gets accidentally enshrined in public research databases,” says Heiss. “It’s hard to work back up the citation chain to see where claims originated.”

    Of course, many aren’t even trying to do that — which is why the phony stuff has been so widely disseminated. It’s almost as if the uncritical and naive adoption of AI has made us more credulous and sapped our critical thinking at the precise moment we should be on guard against its evolving harms. In fact, someone may be toiling away on a (real) study of that phenomenon right now.

    https://www.rollingstone.com/culture/culture-features/ai-chatbot-journal-research-fake-citations-1235485484
    #IA #AI #intelligence_artificielle #édition_scientifique #science #ESR #université #citations #chatbot #références #faux #erreurs

    –-

    ajouté à la #métaliste sur la #publication_scientifique*:
    https://seenthis.net/messages/1036396

  • Communiqué de presse – #Formation des professeur· es : des « débats de société et théoriques » désormais interdits en SES ?

    Malgré les nombreuses alertes du monde éducatif (https://www.apses.org/communique-conference-associations-professeurs-specialistes-recrutement-profe), la #réforme de la #formation_initiale des professeur·es se concrétise. Le ministère élabore actuellement le « #référentiel de formation du professorat du #second_degré pour les futurs enseignants », qui définit les attendus du nouveau Master Enseignement et Éducation (M2E), formation suivie pendant deux ans par les futur·es lauréat·es des #concours. En Sciences économiques et sociales, le projet du ministère est inquiétant.

    Enseigner les #sciences_sociales sans place pour le #débat ?

    Alors que les économistes débattent de la taxe Zucman et de l’imposition des patrimoines, alors que des concepts comme celui de classe sociale sont en permanence interrogés en sociologie, le ministère de l’Éducation nationale réussit l’exploit d’écarter tout débat en #SES. En effet, le référentiel est très clair sur les « visées de la formation des enseignants dans la discipline » : « l’enseignement [des SES] repose essentiellement sur l’étude des fondamentaux […] ; son objet n’est pas la présentation de #débats, qu’ils soient de société ou théoriques, ni la participation des élèves à ce type de débats qui sont souvent réducteurs et facteurs de #relativisme. »

    Formation ou formatage ?

    Depuis la réforme Blanquer du #lycée, l’enseignement des SES s’est rétrécit à la présentation de notions et mécanismes, sans lien apparent avec des questions qui se posent dans le #débat_public. Désormais, l’objectif du ministère est à la fois limpide et terrifiant : empêcher d’aborder avec les élèves les débats éclairés par nos disciplines. Pas de débat sur les politiques à mener face à la dégradation du vivant, ou face aux inégalités sociales ? Pas de débat sur les effets du protectionnisme et du libre-échange, ni sur les effets des innovations sur l’emploi ?

    Non seulement cette approche est une grave remise en cause de ce qui fait la légitimité scientifique des sciences sociales, mais elle induit une conception de la formation des enseignant⋅es très problématique, qui, dès lors, s’apparente plus à du #formatage. L’enseignement des SES nécessite des enseignant·es formé·es à la pluralité des approches théoriques existantes en sciences sociales. Une formation didactique est tout aussi importante, afin de présenter ces débats scientifiques sans relativisme et de rendre possible la construction de situations d’apprentissage qui permettent aux élèves d’accéder aux arguments mobilisés et de devenir des citoyen⋅nes critiques, capables de prendre part au débat public.

    L’École doit être le lieu de l’apprentissage de la démocratie, pas du déni. L’APSES exige le retrait de ce #référentiel_de_formation et sa réécriture complète.

    L’APSES rappelle l’urgente nécessité d’un bilan des programmes de SES et de la #réforme_Blanquer du #lycée, qui continue de brutaliser les élèves et les personnels.

    https://www.apses.org/formation-et-debats-en-ses
    #it_has_begun #éducation #France #interdiction #enseignement

  • #Ecuador: il NO al #referendum e l’impatto sulle politiche neoliberiste di NOBOA@0
    https://radioblackout.org/2025/11/ecuador-il-no-al-referendum-e-limpatto-sulle-politiche-neoliberiste-d

    Domenica scorsa oltre 13 milioni di ecuadoriani si sono recati alle urne per esprimersi su tre domande referendarie ed una di carattere consultiva. La vittoria schiacciante del NO può ritenersi sorprendete, se si considerano i successi elettorali del presidente Noboa degli ultimi anni. Le proposte di riforma costituzionale miravano: ad eliminare il divieto di installare […]

    #L'informazione_di_Blackout #neoliberismo #sciopero
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Audio-2025-11-19-at-07.38.51.ogg

  • Recueil de #Jurisprudence : le #contentieux des #prestations_sociales – Jurislogement
    https://jurislogement.org/recueil-de-jurisprudence-le-contentieux-des-prestations-sociales

    Le présent recueil a pour objet de présenter une sélection de décisions de justice afin d’éclairer au mieux les stratégies contentieuses en matière de #droits_sociaux liés à l’#habitat.

    Compte tenu des personnes accompagnées par la Fondation pour le logement et ses associations partenaires, le recueil se concentre sur les décisions portant sur les #minimas_sociaux et les #prestations_familiales.

    SOMMAIRE
    Avant Propos : objet de la revue 4

    Introduction : La répartition des compétences juridictionnelles par prestations 5
    A) Les #Rapo 6
    B) Les #recours_contentieux 6
    C) Les exceptions à la répartition 6
    D) Prestations de la compétence du juge administratif 8
    E) Prestations de la compétence du juge judiciaire 9

    PARTIE 1 : PROCEDURE 10

    Le recours administratif préalable obligatoire et l’introduction de l’instance 10
    A) Le RAPO 10
    B) #Délais pour saisir le tribunal 12

    Les prétentions des parties et l’instruction 16
    A) Forme et contenu des prétentions des parties 16
    B) Instruction 19

    Réagir face à une demande en répétition de l’#indu 21
    A) En matière administrative 22
    B) En matière judiciaire 43

    L’action en paiement de l’#allocataire 54
    A) En matière administrative 54
    B) En matière judiciaire 59

    L’opposition à une contrainte 62
    A) En matière administrative 62
    B) En matière Judiciaire 63

    La recherche de la responsabilité de l’administration en matière de droits sociaux 67
    A) En matière administrative 67
    B) En matière Judiciaire 74

    L’action en #référé 76
    A) En matière administrative 76
    B) En matière judiciaire 80

    PARTIE 2 : CONDITIONS D’ELIGIBILITE AUX PRESTATIONS 84

    La composition familiale 84
    A) Le couple 84
    B) La prise en compte des enfants 95

    La condition de #subsidiarité 103
    A) L’articulation de l’#AAH avec un potentiel droit à une pension de #retraite 103
    B) L’articulation de l’AAH avec un potentiel droit à une #pension_d’invalidité 104
    C) L’articulation du #RSA avec un avantage vieillesse 107

    Régularité et durée du séjour 109
    A) Ressortissants UE 109
    B) Ressortissants extra UE 122

    La résidence stable et effective 125

    Focus sur les #aides_au_logement 129

    ANNEXES 145
    Annexe 1 : Lexique 145
    Annexe 2 : la procédure de répétition de l’indu des prestations servies par les Caisses de
    sécurité sociale 146
    A) La procédure amiable de recouvrement 146
    B) Les retenues sur prestations 148
    C) Montant des retenues et #reste_à_vivre obligatoire 150
    D) Le pouvoir de contrainte 152

    #Régularité_du_séjour #durée_du_séjour #condition_de_résidence #résidence

  • En Italie, les référendums sur la naturalisation et le droit du travail, voulus par l’opposition, échouent
    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/06/09/en-italie-les-referendums-sur-la-naturalisation-et-le-droit-du-travail-voulu

    En Italie, les référendums sur la naturalisation et le droit du travail, voulus par l’opposition, échouent
    Par Allan Kaval (Rome, correspondant)
    L’Italie progressiste avait une occasion de se compter. L’échec est patent. Alors que la législature qui a vu arriver à la présidence du conseil la figure d’extrême droite Giorgia Meloni est entrée dans sa seconde moitié, sans que le socle électoral de la coalition se soit érodé, les principales forces d’opposition ont perdu leur pari. Lundi 9 juin, à la fermeture des bureaux de vote ouverts la veille, les référendums d’initiative populaire sur le droit du travail et l’accès à la citoyenneté, voulus par l’opposition, n’ont pas réuni suffisamment de votants pour que leurs résultats soient validés, le taux de participation étant resté bien inférieur au quorum, fixé à 50 % des inscrits plus une voix. A la sortie des urnes, la participation pour l’ensemble des scrutins plafonnait à moins de 30,6 %.
    Les Italiens étaient invités à s’exprimer sur cinq questions distinctes. Trois d’entre elles visaient à revenir sur des mesures législatives ayant retiré des garanties aux employés en cas de licenciement ou ayant facilité, pour les employeurs, l’usage des contrats à durée déterminée. Un autre référendum renforçait les responsabilités des entreprises donneuses d’ordre en cas d’accident du travail dans le cadre de sous-traitance, une problématique récurrente en Italie et très présente dans les médias.
    Le oui l’a très largement emporté sur ces questions liées au monde du travail, avec des résultats qui, bien qu’oscillant entre 87,1 % et 88,8 % des voix, resteront sans effets faute de participation. En revanche, le référendum le plus attendu et le plus débattu a donné lieu à un score beaucoup plus modeste. Portant sur les modalités d’accès à la citoyenneté, il devait ouvrir la voie au passage à cinq années de séjour régulier nécessaires pour effectuer une demande de naturalisation, contre dix aujourd’hui. Seuls 60 % des votants se sont prononcés en faveur de cette évolution.
    « Il s’agit d’une défaite claire pour l’opposition qui, en plus d’échouer à rassembler les électeurs, s’est montrée divisée », analyse Lorenzo Pregliasco, fondateur de l’institut de sondages YouTrend. De fait, si le front était large, il s’est avéré confus. Ainsi, le Parti démocrate (centre gauche) défendait le oui aux cinq questions mais comptait en interne des voix centristes dissidentes concernant celles liées au droit du travail, sur lesquelles s’est en revanche singulièrement impliquée la Confédération générale italienne du travail, le principal syndicat (gauche) du pays. Les antisystèmes du Mouvement 5 étoiles, qui ont gouverné avec la Ligue (droite radicale) en 2018-2019, n’avaient, pour leur part, pas donné de consigne à leurs électeurs sur la question portant sur la citoyenneté.
    Ce thème, récurrent lui aussi, avait surgi de nouveau au lendemain des Jeux olympiques de Paris 2024. L’Italie se découvrait une nouvelle fois, à travers les histoires familiales de ses champions, un pays divers où des communautés d’origine étrangère étaient désormais inséparables du corps national, malgré des conditions d’accès à la nationalité restrictives. Les résultats de lundi ont de quoi congeler ces débats à moyen terme, confortant la droite nationaliste. « L’écart entre les scores du oui sur les questions sociales et sur la citoyenneté montre que, quand les thèmes identitaires sont en jeu, même l’électorat de gauche se montre prudent », explique Lorenzo Pregliasco, qui souligne que le poids de l’abstention aux référendums est le corollaire d’une crise profonde, la participation n’ayant été que de 64 % aux élections législatives de 2022. Exception faite d’un scrutin de 2011, aucun référendum d’initiative populaire organisé en Italie n’a jamais atteint le quorum.
    Le scrutin sans lendemain de dimanche et lundi a fourni un succès à peu de frais aux forces d’extrême droite et de droite qui composent le gouvernement Meloni. Pour célébrer cette issue, Fratelli d’Italia, le parti de la présidente du conseil, qui avait déclaré qu’elle se rendrait dans son bureau de vote mais ne placerait pas de bulletin dans l’urne, a choisi un message élémentaire. Sur son compte Instagram, la formation d’extrême droite a fait publier une photographie des principaux leaders de l’opposition, accompagnée de cette mention : « Vous avez perdu. » En lettres capitales.

    #Covid-19#migrant#migration#italie#regularisation#referendum#immigration#citoyennete#sante

  • Italie : un référendum sur l’accès à la citoyenneté divise le pays - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/65031/italie--un-referendum-sur-lacces-a-la-citoyennete-divise-le-pays

    Italie : un référendum sur l’accès à la citoyenneté divise le pays
    Par La rédaction Publié le : 09/06/2025
    Les Italiens votent depuis dimanche, et jusqu’à ce lundi soir, pour dire « oui » ou "non à une mesure visant à faciliter l’obtention de la nationalité, en réduisant le délai nécessaire de présence en Italie de dix à cinq ans. La gauche soutient la réforme et s’oppose au gouvernement de la Première ministre d’extrême droite Giorgia Meloni, qui a fait de la lutte contre l’immigration sa priorité.
    Depuis dimanche 8 juin, et jusqu’à lundi soir, les citoyens italiens sont appelés aux urnes pour un référendum autour de cinq questions regroupées en deux thèmes : l’assouplissement des règles d’obtention de la nationalité italienne et l’abolition de lois libéralisant le marché du travail. Et c’est le premier sujet qui divise le plus le pays.
    Actuellement, selon une loi de 1992, un résident non-européen sans lien de mariage ni de sang avec l’Italie doit y vivre pendant dix ans avant de pouvoir demander la naturalisation, processus qui peut ensuite prendre des années. La proposition soumise à référendum propose de réduire ce délai à cinq ans, ce qui alignerait l’Italie sur l’Allemagne et la France. Outre la condition de durée de résidence, la loi italienne exige actuellement que le demandeur prouve qu’il est intégré dans la société, qu’il dispose d’un revenu minimum, qu’il n’a pas de casier judiciaire et qu’il a une maîtrise suffisante de la langue italienne. Autant de critères que le référendum ne propose pas de toucher.
    La citoyenneté peut aussi être acquise par le mariage avec un citoyen italien, ou sur le principe du « ius sanguinis » (droit du sang), selon lequel un enfant né d’un père italien ou d’une mère italienne, même à l’étranger, devient automatiquement un citoyen italien. Mais contrairement à d’autres États européens, le fait d’être né de parents étrangers en Italie ne garantit pas automatiquement la citoyenneté : un mineur ne peut la demander qu’à l’âge de 18 ans, à condition d’avoir vécu légalement et sans interruption en Italie depuis sa naissance.
    Cette loi a créé une zone d’ombre pour des centaines de milliers de personnes nées en Italie de parents étrangers - ou arrivées dans le pays alors qu’elles étaient enfants - qui, après des années, n’ont toujours pas obtenu la citoyenneté. Ainsi, si cette réforme est adoptée, elle pourrait bénéficier jusqu’à 2,5 millions de personnes, estiment les partisans du « oui », soutenus par le Parti démocrate (PD, centre-gauche), principale forte d’opposition en Italie.
    C’est cette opposition qui est à l’origine du référendum. En septembre dernier, l’initiative avait recueilli plus de 500 000 signatures, forçant ainsi le gouvernement de la Première ministre d’extrême droite Giorgia Meloni à l’organiser, comme le stipule la loi.
    Selon Riccardo Magi, secrétaire de +Europa (centre-gauche) cité par Euronews, le référendum permettrait de modifier une loi « ancienne et injuste » qu’aucun gouvernement des 30 dernières années « n’a eu la volonté politique de modifier ». La législation actuelle oblige, d’après lui, des centaines de milliers de filles et de garçons nés ou élevés en Italie à vivre comme des étrangers dans ce qui est aussi leur pays".
    La cheffe du parti Fratelli d’Italia, arrivée au pouvoir en 2022 sur un programme anti-migrants, s’est déclarée « absolument contre » cette mesure. Selon Giorgia Meloni, la loi actuelle sur la nationalité est « excellente » et « très ouverte ». « Nous sommes l’une des nations européennes avec le plus grand nombre de naturalisations », a-t-elle souligné cette semaine. Selon Eurostat, Rome a accordé en 2023 la nationalité italienne à 213 500 personnes, soit un cinquième des naturalisations dans l’Union européenne (UE). Plus de 90% d’entre elles étaient originaires de pays hors de l’UE, principalement d’Albanie et du Maroc, ainsi que d’Argentine et du Brésil. En mars, le gouvernement avait publié un décret afin de limiter l’accès à la naturalisation par lien de sang, ne rendant éligibles que les étrangers ayant des grands-parents ou des parents italiens, alors qu’auparavant, l’ascendance pouvait remonter jusqu’aux arrière-arrière-grands-parents. Ce décret est devenu loi en mai après approbation du Parlement italien.
    Pour montrer son opposition, le gouvernement demande de boycotter le référendum, afin d’invalider le résultat du vote. Des membres de la droite italienne ont même appelé les citoyens à se rendre à la plage plutôt que d’aller voter, indique la correspondante de France 24 à Rome. Car pour être valide, le référendum doit franchir le seuil de 50 % de votants. À la mi-journée dimanche, la participation s’élevait à 7,41%, selon le ministère de l’Intérieur.
    Ce scrutin est un véritable test pour l’opposition de gauche. Un victoire du « oui » serait un camouflet pour Giorgia Meloni qui a fait de la lutte contre l’immigration sa priorité. Giovanni Puccini, 18 ans, a voté dimanche pour la première fois de sa vie, dans un bureau à Rome. Il estime que l’appel à l’abstention de la Première ministre est « irrespectueux » : « Il faut voter parce que tellement de gens se sont battus, sont même morts, pour ce droit ». Son ami, Pierre Donadio, 21 ans, est convaincu qu’il faut assouplir les lois sur la naturalisation pour « éviter que le pays ne soit trop fermé sur lui-même ». Très populaire dans le pays, le rappeur Ghali, né à Milan de parents tunisiens, a aussi exhorté ses fans à aller voter. « Certains sont nés ici, ont vécu ici pendant des années, (...) se sentent Italiens à tous les égards, mais ne sont pas reconnus comme citoyens », a-t-il dénoncé sur Instagram.

    #Covid-19#migrant#migration#italie#referendum#citoyennete#naturalisation#sante

  • #Union_Européenne : le débat interdit ? (Benjamin Morel, Anne-Cécile Robert, Marlène Rosano-Grange)
    https://lvsl.fr/union-europeenne-le-debat-interdit-benjamin-morel-anne-cecile-robert-marlene-ro

    Le 29 mai 2005, les Français rejettent à 55 % le Traité constitutionnel européen. Malgré cette réponse claire au référendum, il est néanmoins repris et imposé par voie parlementaire en 2007. Vingt ans plus tard, cette trahison a laissé des séquelles brûlantes. Mais alors que l’hostilité à Bruxelles s’est renforcée, l’appartenance de la France à l’Union […]

    #International #Lisbonne #Référendum_2005 #TCE

  • 20 ans après le #référendum de 2005 : le « non » fait la force !
    https://lvsl.fr/20-ans-apres-le-referendum-de-2005-le-non-fait-la-force

    Pour le député LFI Matthias Tavel, le « non » massif des Français à la construction européenne néolibérale au référendum du 2005 dessine les contours d’une majorité sociale pour la gauche. Une victoire face à la propagande médiatique qui rappelle l’importance de la souveraineté populaire pour contrer la mondialisation et l’oligarchie.

    #Politique #austérité #Démocratie #Europe #gilets_jaunes #néolibéralisme #PS #souveraineté #trahison #UMP #Union_Européenne #vote

  • #salari a picco, precarietà, #guerra_ai_poveri e #referendum
    https://radioblackout.org/2025/05/salari-a-picco-precarieta-guerra-ai-poveri-e-referendum

    I salari reali in Italia sono inferiori di 8,7 punti rispetto a quelli del 2008. L’Italia si distingue per una dinamica salariale negativa nel lungo periodo con salari reali inferiori a quelli del 2008. La crescita dei salari reali che si è determinata nel 2024 non è stata sufficiente a compensare le perdite salariali subite […]

    #L'informazione_di_Blackout #questione_sociale
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/05/2025-05-20-salari-referendum-fricche.mp3

  • Das geheime Dokument im Abstimmungskampf

    Mehr Geld für Frontex: Das beschlossen die Schweizer Stimmbürger*innen im Mai 2022. Eine geheime Infonotiz zeigt nun: Die Bundesverwaltung hielt brisante Informationen zurück. Derweil gehen die Menschenrechtsverletzungen an den EU-Aussengrenzen weiter.

    Am 4. April 2022 ist der Abstimmungskampf um die Schweizer Frontex-Finanzierung in vollem Gange. An diesem Tag schickt Christian Bock eine vertrauliche Infonotiz an Bundesrat Ueli Maurer. Er habe soeben den Bericht der EU-Antikorruptionsbehörde über Missstände bei der Europäischen Grenzschutzagentur gelesen: „Der Bericht ist für die Medien und die Frontex-Gegner gerade auch im Zusammenhang mit der Abstimmung am 15. Mai 2022 von grossem Interesse“. Bock ist zu dem Zeitpunkt Direktor des Bundesamts für Zoll und Grenzsicherheit, der Schweizer Schnittstelle zu Frontex.

    Trotz des genannten öffentlichen Interesses hielt der Bund den Inhalt des Berichts unter Verschluss. Währenddessen versprach Ueli Mauer, dass die Schweiz durch ihre Beteiligung an Frontex die Grundrechtslage an den europäischen Aussengrenzen verbessern könne. Was war dieses Versprechen wert?

    Die „No Frontex“-Abstimmung

    Am 15. Mai 2022 stimmte die Schweiz über ihre Beteiligung bei der EU-Grenzschutzagentur Frontex ab. Das Resultat war erdrückend: Über 70 Prozent der Stimmbürger*innen wollten die Frontex-Gelder von damals 14 Millionen auf 61 Millionen jährlich aufstocken und auch die personelle Unterstützung bis 2027 ausbauen.

    Dem ging ein ungewöhnlicher Abstimmungskampf voraus: Aktivist*innen und Basisorganisationen rund um das Migrant Solidarity Network führten als „No Frontex“-Referendumskomitee eine grosse Kampagne. Die Parteien hielten sich dabei auffällig zurück.

    Die Frontex-Gegner*innen warnten: Wer Ja sagt zu Frontex, macht sich mitschuldig an Menschenrechtsverletzungen.

    Die Kritik rund um Frontex befand sich zu diesem Zeitpunkt europaweit auf einem Höchststand. Zahlreiche Berichte von Geflüchteten, Nichtregierungsorganisationen und Medien brachten die Agentur mit schweren Menschenrechtsverstössen in Zusammenhang: Frontex sei systematisch an illegalen Pushbacks von Menschen auf der Flucht beteiligt und habe eine Führungsriege, die die Aufklärung von Missständen aktiv verhindere. Die EU-Kommission leitete eine Untersuchung ein.

    Die Schweiz unterstützt Frontex nicht nur finanziell, sondern auch mit Personal: Sie schickt seit 2009 Grenzbeamt*innen an die EU-Aussengrenzen. Zudem sitzt sie mit zwei Vertreter*innen im Frontex-Verwaltungsrat, dem Führungsgremium der Agentur.

    Diese Beteiligung sei aus zwei Gründen wichtig, argumentierten die Frontex-Befürworter*innen im Abstimmungskampf. Trage die Schweiz den Ausbau nicht mit, falle man wegen der sogenannten Guillotine-Klausel aus dem Schengen und Dublin Abkommen. Und: Man könne sich aus dem Innern der Agentur für den Schutz der Menschenrechte einsetzen. „Wir engagieren uns im Sinne der Rechtssicherheit und der Menschenrechte“, sagte Bundesrat Maurer in der Abstimmungsarena. Dieses Argument vertrat etwas überraschend auch die Operation Libero und forderte Verbesserungen – herbeigeführt von der Schweiz.

    Erstaunlich ruhig blieb es in der ganzen Debatte aus der Ecke der verantwortlichen Behörde – dem Bundesamt für Zoll und Grenzsicherheit (BAZG), das bis im Januar 2022 Eidgenössische Zollverwaltung (EZV) hiess. Das BAZG stellt die beiden Verwaltungsräte bei Frontex und schickt Schweizer Grenzschutzbeamt*innen an die Aussengrenzen. Im Abstimmungskampf traten Vertreter*innen der Behörde kaum in Erscheinung. Doch hinter den Kulissen war das BAZG durchaus aktiv, wie die vertrauliche Infonotiz an Ueli Maurer zeigt, die wir über das Öffentlichkeitsgesetz einsehen konnten.
    Die Informationslücke

    Die Infonotiz von BAZG-Direktor Bock an Bundesrat Maurer macht klar, wie schwerwiegend die Missstände sind, die der Bericht der EU-Antikorruptionsbehörde (OLAF) aufdeckt. Die Notiz hält fest,

    – dass klare Anzeichen für ernsthaftes Fehlverhalten von drei hochrangigen Mitarbeitenden der Agentur bestehen und dass sowohl OLAF als auch das BAZG disziplinarische Massnahmen fordern.
    - dass Personen aus dem Frontex-Verwaltungsrat versucht haben, Menschenrechtsverletzungen zu vertuschen und dass sie die Arbeit des Grundrechtsbeauftragten von Frontex behindert haben.
    – dass die stellvertretende Schweizer Frontex-Verwaltungsrätin den Bericht am 7. März 2022 in Brüssel gelesen hat.
    - dass der OLAF-Bericht für die Medien und Frontex-Gegner*innen gerade auch im Hinblick auf die Abstimmung am 15. Mai 2022 von grossem Interesse ist. Da der Prozess im Frontex-Verwaltungsrat jedoch noch läuft – unter anderem war eine Anhörung der betroffenen Personen geplant –, kann dieser nicht veröffentlicht werden.

    Der geheimgehaltene Bericht hatte Konsequenzen: Der damalige Frontex-Direktor Fabrice Leggeri kam der Forderung nach disziplinarischen Massnahmen zuvor und trat noch Ende April zurück. Heute ist Leggeri Europaabgeordneter für die rechtsextreme Partei Rassemblement National.

    Dem WAV Recherchekollektiv und das Lamm liegen neben der vertraulichen Infonotiz auch die interne Sprachregelung vor, die die öffentliche Kommunikation der Behörden zum Thema regelt. Diese erwähnt zwar den OLAF-Bericht, schweigt aber dazu, welch katastrophales Zeugnis dieser Frontex ausstellt – und damit die vorangegangenen Vorwürfe amtlich bestätigt: Frontex sei aktiv an illegalen Pushbacks beteiligt, vertusche diese systematisch und hindere das interne Grundrechtsbüro an der Aufklärung.

    Ein besonders gravierender Fall ereignete sich am 10. April 2020, als Frontex mehrere Boote mit insgesamt 250 Geflüchteten sichtete, die maltesischen Behörden jedoch tagelang nicht eingriffen und schliesslich einen Teil der Menschen nach Libyen zurückdrängten – 12 Menschen starben. Fünf Körper wurden im Boot gefunden, sieben weitere Personen ertranken. Frontex klassifizierte den Vorfall bewusst falsch, um eine Untersuchung durch das Grundrechtsbüro zu vermeiden.

    Ebenso unerwähnt bleibt in der Sprachregelung, dass es sich bei vielen der untersuchten Fälle um Menschenrechtsverstösse in Regionen handelt, in denen auch Schweizer Frontex-Beamt*innen im Einsatz waren. Oder dass die Schweiz mit zwei Verwaltungsrät*innen in jenem Gremium sitzt, das vom Bericht starke Kritik einstecken muss. Marco Benz, einer ebenjener Verwaltungsräte, beteuerte Mitte April an einer Podiumsdiskussion: „Frontex nimmt den Schutz der Grundrechte sehr ernst.“ Was die WOZ Monate später nur vermutete, wird mit der vorliegenden Infonotiz klar: Maurer und die Verwaltung wussten Bescheid. Aber schwiegen bewusst.

    Was war da los? Wäre es angesichts des Zeitpunkts nicht möglich, oder sogar nötig gewesen, die Öffentlichkeit über den Inhalt der Untersuchung zu informieren? Diese erfuhr erst dank einem Leak vom 129-Seiten langen OLAF-Bericht. Dieser wurde im Sommer 2022 dem Spiegel, Lighthouse Reports und Frag den Staat zugespielt und im Oktober in zahlreichen europäischen Medien veröffentlicht. Der Abstimmungskampf war da schon lange vorbei.

    Die SP Schweiz sagt heute auf Anfrage: „Es wiegt schwer, dass unter Alt-Bundesrat Ueli Maurer innerhalb des Departements abstimmungsrelevante Informationen unterdrückt wurden.“ Auch die Grünen betonen, dass gerade bei Volksabstimmungen alle relevanten Tatsachen der Bevölkerung unterbreitet werden müssten, sofern sie veröffentlicht werden dürfen. Gesicherte Hinweise über gravierende Missstände und Fehlverhalten, die im Zusammenhang mit dem Geschäft stehen, gehörten hier dazu.

    Das BAZG will von der Kritik nichts wissen: Der OLAF-Bericht sei ein klassifiziertes Dokument und die Haltung der Schweiz sei im Rahmen der Möglichkeiten kommuniziert worden. Die Rolle der Bundesbehörde beschränke sich auf sachliche und ausgewogene Erläuterungen zur Vorlage. Die Frage, ob das BAZG wegen seiner zentralen Rolle aktiver hätte an der Debatte teilnehmen sollen, lässt die Behörde weitgehend unbeantwortet.

    „Diese Infonotiz so kurz vor der Abstimmung ist in der Tat brisant“, sagt Silvano Möckli, emeritierter Professor für Politikwissenschaften an der Universität St. Gallen und Experte für Abstimmungsfragen. Doch eine rechtliche Pflicht, darüber zu kommunizieren, gebe es nicht. Und überhaupt: Angesichts des deutlichen Abstimmungsergebnisses hätte eine Veröffentlichung das Resultat kaum geändert. Relevant sei aber die Frage, was man daraus lerne.

    Anhaltende Gewalt

    Aus der Vergangenheit lernen und aktiv Verbesserungen anstreben – das wiederholten die Frontex-Befürworter*innen im Abstimmungskampf mantraartig. Doch bis heute reisst die Kritik an Frontex nicht ab, in Menschenrechtsverletzungen verstrickt zu sein.

    Die Agentur solle Leben retten, anstatt seine Infrastruktur für das illegale Abfangen von Flüchtenden auf dem zentralen Mittelmeer zu nutzen. Das fordert Human Rights Watch mit ihrer im April lancierten Kampagne #WithHumanity. Frontex überwacht das Mittelmeer mit einer riesigen Flotte, die anstatt aus Schiffen zunehmend aus Flugzeugen und Drohnen besteht. Wenn sie Boote auf dem Weg nach Europa entdeckt, dann rettet sie diese nicht, sondern informiert aus der Luft meist die aus bewaffneten Milizen hervorgegangene libysche „Küstenwache“. Diese fängt die Boote ab – oft mit Gewalt, manchmal gar mit Schusswaffen – und bringt die Menschen zurück nach Libyen. Dort drohen ihnen Gefängnis, Folter und sexualisierte Gewalt. So dokumentieren es Human Rights Watch und die Schweizer Rechercheagentur Border Forensics, oder die Seenotrettungsorganisation Sea Watch seit vielen Jahren.

    Im Fokus der Kritik stehen nicht nur die hohe See, sondern auch die Landgrenzen – besonders im Dreiländereck Türkei-Griechenland-Bulgarien. Und sie kommt nicht nur von zivilgesellschaftlichen Organisationen, sondern auch aus den eigenen Reihen: So empfahl der Grundrechtsbeauftragte von Frontex, die Tätigkeiten in Griechenland entweder auszusetzen oder ganz einzustellen. Dies, weil es immer wieder zu heftiger Gewalt von griechischen Grenzwächter*innen gegenüber migrierenden Menschen komme. Besonders die Grenze am Fluss Evros ist berüchtigt: Hunderte Berichte schildern, wie Patrouillen Flüchtende aufgreifen, teils schwer misshandeln und anschliessend über den Fluss zurückdrängen.

    Ähnliche Berichte gibt es aus Bulgarien, wo die Schweiz ebenfalls mit Personal stationiert ist: Flüchtende werden von bulgarischen Grenzbeamt*innen nackt ausgezogen, ausgeraubt, tagelang eingesperrt, gezwungen, zurück in die Türkei zu schwimmen, mit Hunden angegriffen und als „Taliban“ beschimpft. Das berichtet die Investigativplattform BIRN im Februar 2024.

    Im Rahmen des Frontex-Ausbaus wurden neu 40 Grundrechtsbeobachter*innen eingestellt, die die Arbeit des Grundrechtsbeauftragten unterstützen. Auch weitere Massnahmen zum Grundrechtsschutz hat die Agentur ergriffen. Haben sie keine Wirkung gezeigt? „Nicht wirklich“, sagt Lena Karamanidou, Migrationsforscherin und Frontex-Expertin. „Die Gewalt besteht weiter. Und sie hat dort, wo Frontex aktiv ist, gar noch zugenommen.“

    Karamanidou arbeitet bei der Nichtregierungsorganisation Border Violence Monitoring Network, die Grenzgewalt dokumentiert und sich gegen Straflosigkeit an den EU-Aussengrenzen einsetzt. Sie spricht von einem System der stillen Aufgabenteilung: Die Präsenz von Frontex legitimiere und schütze das Vorgehen der lokalen, beispielsweise griechischen Grenzschutzbehörden. Diese wiederum führten die Pushbacks und Angriffe aus. Karamanidous Haltung ist klar: Würde sich Frontex wegen der Menschenrechtsverletzungen zurückziehen, würde dies eine starke Botschaft senden. „Denn die jahrelange Präsenz hat die Situation ja nicht verbessert“, sagt die Forscherin insbesondere mit Blick auf die Evros-Region.
    Kritik an der Schweiz

    Sowohl Befürworter*innen wie die Operation Libero als auch Gegner*innen des Frontex-Ausbaus – etwa die SP und die Grünen – kritisieren diese Zustände. Und sie alle sagen auf Anfrage, dass die Schweiz für die anhaltenden Menschenrechtsverletzungen mitverantwortlich sei. Sie müsse ihre Verantwortung wahrnehmen und sich aktiv für Verbesserungen einsetzen.

    Zu den anhaltenden Verstössen wiederholt das BAZG auf Anfrage, was es seit Jahren sagt: Probleme könnten nur erkannt werden, wenn man vor Ort präsent sei. Die Zusammenarbeit mit den Einsatzstaaten und deren Behörden sei für die Einhaltung der Grundrechte zentral. Auf die Frage nach der Mitverantwortung der Schweiz schweigt die Behörde. Nur so viel: Die Schweizer Vertreter*innen von Frontex würden sich im Verwaltungsrat konsequent für die Einhaltung der Menschenrechte einsetzen.

    Bis heute ist die Schweiz in Bulgarien und Griechenland mit zahlreichen Grenzschutzbeamt*innen im Ausseneinsatz. Was machen diese genau? Setzen sie sich für die Menschenrechte ein? Können sie das überhaupt? Im zweiten Artikel der Serie blicken wir auf die Schweizer Frontex-Einsätze in der Evros-Region.

    https://daslamm.ch/das-geheime-dokument-im-abstimmungskampf

    #Frontex #Suisse #financement #votation #migrations #frontières #contrôles_frontaliers #Ueli_Maurer #référendum

  • Suisse : Le référendum contre l’introduction de l’e-ID a abouti ats/fgn

    Les Suisses voteront sur l’e-ID : le référendum contre la loi fédérale sur l’identité électronique a formellement abouti. La Chancellerie fédérale a constaté, après vérification, que 55’344 des signatures déposées sont valables.

    Au total, 55’683 signatures ont été déposées dans le délai référendaire contre la loi fédérale du 20 décembre 2024 sur l’identité électronique et d’autres moyens de preuves électroniques (loi sur l’e-ID), annonce mercredi la Chancellerie fédérale. Après vérification, 55’344 signatures déposées sont valables. Le référendum a donc formellement abouti.

    Mercredi, le comité référendaire « Loi sur l’e-ID Non » se félicite dans un communiqué « de cette étape importante », au nom de la protection de la vie privée. Il est notamment soutenu par l’UDF, les jeunes UDC, les Amis de la Constitution et Aufrecht, rejoints par Intégrité numérique suisse, le nouveau parti issu d’une crise au sein du Parti pirate suisse.


    Pas moins de trois groupements ont lancé un référendum contre la nouvelle loi. Dans un communiqué séparé, le Parti pirate se réjouit d’un succès démocratique, s’estimant le « leader du référendum et voix critique dès le début ». Le mouvement opposé aux mesures anti-Covid Mass-Voll avait déposé de son côté 15’000 signatures.

    Premier projet balayé
    . . . . .
    Suite et source : https://www.rts.ch/info/suisse/2025/article/referendum-contre-l-e-id-en-suisse-55-344-signatures-validees-28876367.html
     #surveillance #biométrie #identité_électronique #RFID #fichage #flicage #identité_électronique #référendum