• L’intelligence artificielle va‑t‑elle mettre fin à la recherche en sciences sociales ?

    L’impact de l’intelligence artificielle générative sur les sciences sociales peut être compris à travers la métaphore du roman Things Fall Apart de Chinua Achebe. Ce livre retrace les bouleversements de la société nigériane face à l’intrusion coloniale. Il offre une approche pertinente pour comprendre les tensions actuelles du monde académique.

    Il y a quelques mois maintenant, un collègue m’a envoyé son article pour avoir une seconde lecture. Tout y était : problématique ciselée, revue de littérature exhaustive, méthodologie rigoureuse. Trop, justement. En y regardant de plus près, certaines formulations m’ont alerté : « crucial », « dans le monde dynamique de », « il est impératif de noter que ». Le #vocabulaire typique de #ChatGPT. J’ai demandé des explications. Réponse gênée : « Oui, j’ai utilisé l’IA pour rédiger certaines parties, mais j’ai relu, évidemment. »

    Ce malaise révèle une vérité qui dérange : nous, chercheurs en sciences sociales, sommes en train de perdre le contrôle de notre métier. Et nous faisons semblant de ne pas le voir. Cette réflexion m’a amené à proposer un article à la Revue française de gestion à l’occasion du numéro de son 50ᵉ anniversaire.

    Quelques chiffres illustratifs du changement de paradigme

    Environ 13,5 % des #résumés d’articles biomédicaux publiés en 2024 contiennent des traces d’utilisation d’intelligence artificielle (IA) générative selon une étude parue dans Science Advances (https://www.science.org/doi/10.1126/sciadv.adt3813). Plus inquiétant encore : une étude de chercheurs de Stanford révèle que jusqu’à 17 % du texte des évaluations d’articles dans les grandes conférences sur l’IA pourrait avoir été substantiellement modifié par l’IA elle-même (https://arxiv.org/abs/2403.07183). Nous sommes entrés dans une boucle où l’IA évalue l’IA.

    Par ailleurs, des équipes de recherche analysent en quelques semaines des corpus qui auraient nécessité des années de travail. En sociologie numérique, par exemple, une étude publiée dans Science a examiné la diffusion de près de 126 000 informations vraies et fausses partagées par environ trois millions d’utilisateurs sur Twitter (https://www.science.org/doi/10.1126/science.aap9559), soit plus de 4,5 millions de partages, un volume inimaginable sans outils d’analyse automatisés.

    Ruptures dans les sciences sociales

    Mais au-delà de ces gains de #productivité, quelque chose se fissure. L’IA ne bouleverse pas seulement nos méthodes de travail. Elle remet en question ce que signifie « #faire_de_la_recherche ».

    Comment valider des résultats produits par un #algorithme dont les rouages internes restent opaques ? Comment garantir la #rigueur_scientifique quand l’IA peut « #halluciner » et inventer des #références_bibliographiques qui n’existent pas ? Comment protéger notre #pensée_critique dans ce contexte ?

    Nous sommes actuellement confrontés au même #dilemme que les personnages du roman de l’écrivain nigérian Chinua Achebe, intitulé Tout s’effondre (Things Fall Apart, en anglais). Dans ce récit, une société africaine traditionnelle se retrouve confrontée aux missionnaires européens qui viennent imposer de nouvelles croyances. Certains membres de cette société traditionnelle s’adaptent à cette arrivée, d’autres résistent. Tous comprennent que rien ne sera plus comme avant.

    Technophiles contre traditionalistes

    La communauté scientifique connaît aujourd’hui des divisions. Certains, les « technophiles », accueillent l’IA avec enthousiasme, convaincus qu’elle va accélérer les découvertes et ouvrir la recherche au monde en développement. D’autres, les « traditionalistes », dénoncent une course à la productivité aux dépens de la profondeur de pensée.

    Cette #fracture ne se limite pas aux questions techniques et technologiques, elle touche aussi à notre #identité, collective et individuelle, de chercheurs. Sommes-nous en train de devenir de simples opérateurs validant des productions issues d’algorithmes ? Notre expertise se réduit-elle à savoir poser les bonnes questions à un modèle d’IA ?

    Les jeunes chercheurs sont les premiers exposés. Ils jonglent entre la pression de publier rapidement et l’injonction implicite à ne pas trop utiliser l’IA. Résultat : beaucoup l’utilisent en cachette, créant une #culture_du_secret qui a des conséquences pour la #transparence_scientifique.

    Quelles solutions ?

    Nous avons trop longtemps préféré détourner le regard. L’intelligence artificielle est là, et ignorer sa présence n’est plus tenable. Il nous faut repenser notre manière de faire de la science. Imaginer un nouveau cadre.

    Trois grands principes pourraient nous servir de boussole.

    Le premier, c’est la #transparence. Chaque recours à l’IA devrait être précisé noir sur blanc dans nos publications : quels outils ont été utilisés, pour quels usages, et dans quelles limites. Certaines revues, comme Nature, commencent déjà à l’imposer.

    Ensuite, la #responsabilité. L’IA peut analyser des données, suggérer des pistes, rédiger des brouillons. Mais c’est au chercheur qu’il revient d’interpréter et de valider avec un #esprit_critique. Cette ligne rouge ne doit jamais être franchie. Une étude récente le rappelle cruellement : 52 % des réponses générées par l’IA à des questions de programmation contiennent des erreurs, et la supervision humaine échoue à les corriger dans 39 % des cas (https://dl.acm.org/doi/10.1145/3613904.3642596).

    Enfin, le #pluralisme. Il devient nécessaire d’accepter que certains chercheurs intègrent l’IA dans leur travail tandis que d’autres la refusent. Cette diversité peut devenir une richesse, si les débats ont lieu au grand jour, dans les conférences et les séminaires qui constituent la tradition scientifique.

    Un nouveau #paradigme_scientifique

    L’intelligence artificielle va continuer de gagner en puissance et en omniprésence.

    Nous sommes à l’aube d’un #tournant dans le monde de la recherche où l’intelligence humaine devient une « des » formes d’intelligences. Il semble clair que cette #cohabitation ne portera ses fruits que si elle s’appuie sur des #règles mises en place par les chercheurs eux-mêmes.

    Le vrai risque ne provient pas de l’intelligence artificielle, mais de notre #inertie. Notre envie de profiter de ce qu’elle offre sans trop s’interroger. D’accepter, sans résister, une facilité qui pourrait, à terme, nous échapper. Chinua Achebe raconte comment une société s’effondre lorsqu’elle perd le contrôle de son destin. Nous, chercheurs, avons encore le #choix. Nous pouvons décider comment intégrer l’intelligence artificielle, à quelles conditions, mais aussi avec quelles limites.

    L’enjeu n’est pas de résister au changement. Il est de le guider vers une science plus rigoureuse, plus transparente, plus consciente d’elle-même. Une science qui utilise l’IA sans s’y soumettre. Une science qui reste, avant tout, une aventure humaine.

    https://theconversation.com/lintelligence-artificielle-va-t-elle-mettre-fin-a-la-recherche-en-s
    #IA #AI #intelligence_artificielle #ESR #recherche #SHS #sciences_sociales #édition_scientifique #publications_scientifiques #évaluation #peer_review #hallucination #à_lire

  • Hallucinated citations are polluting the scientific literature. What can be done?

    Tens of thousands of publications from 2025 might include invalid references generated by AI, a Nature analysis suggests.

    Earlier this year, computer scientist Guillaume Cabanac received a notification from Google Scholar that one of his publications had been cited in a paper published in the International Dental Journal1. That was unexpected, because his research on spotting fabricated papers doesn’t typically intersect with dentistry. “I was very surprised to see that I couldn’t recognize my own reference,” says Cabanac, who is based at the University of Toulouse in France.

    The title in the citation resembled that of a preprint2 he had posted in 2021 and never published formally, but the journal was listed as Nature and the DOI — the unique identifier assigned by publishers and preprint repositories — did not lead to the original preprint. “I got very concerned,” adds Cabanac, who immediately suspected that the citation had been hallucinated by artificial intelligence.

    This is just one example of a rapidly growing problem. Surveys and related studies have shown that researchers are increasingly using large language models (LLMs) to help to conduct literature searches, write manuscripts and format bibliographies. And sometimes, these models generate non-existent academic references.

    Over the past year, efforts have begun turning up such hallucinated citations in the literature. One analysis of nearly 18,000 papers accepted by three computer-science conferences found a sharp increase in references that cannot be traced to actual scholarly publications3. The results, reported in January, indicated that 2.6% of papers in 2025 had a least one potentially hallucinated citation — up from about 0.3% in 2024. Another analysis, released in February, estimated that 2–6% of papers in four other 2025 computer-science conferences included references with rephrased titles or citations of publications that the authors couldn’t verify by searching through databases and journal archives4.

    And although the scale of the problem remains uncertain, it’s clear that not only conferences are affected. An exclusive analysis conducted by Nature’s news team, in collaboration with Grounded AI, a company based in Stevenage, UK, suggests that at least tens of thousands of 2025 publications, including journal papers and books, as well as conference proceedings, probably contain invalid references generated by AI.

    Grounded AI is among the companies offering publishers tools for screening submissions for problematic references. Several publishers told Nature reporters that they have been exploring such tools or developing in-house versions.

    But some researchers are concerned that the problem will soon get out of hand. “We’re going to see a flood of fake references,” says Alison Johnston, a political scientist at Oregon State University in Corvallis.

    Another issue is deciding what to do about hallucinated citations that make it into the published literature. That’s a problem that academic publishers are wrestling with right now.
    Sources of error

    Citation errors are not new to academic publishing. “Even before generative AI, we already had so many inaccuracies in citations,” says Mohammad Hosseini, who studies research ethics and integrity at Northwestern University Feinberg School of Medicine in Chicago, Illinois. Issues have tended to include misspelling of authors’ names or errors in the year of publication, the title of the journal or the DOI. Another issue has been discrepancies between the information in the cited work and the details given by the paper citing it5,6.

    “Now the problem is not just inaccuracy, it’s about fake citations. It’s about fabricated citations, which is a whole different problem,” says Hosseini.

    Publishers told Nature that they are seeing increases in the number of fabricated and inaccurate citations in submissions, and they are taking steps to tackle the issue.

    Johnston, co-lead editor of the Review of International Political Economy (RIPE), a journal published by the UK-based Taylor & Francis, says that she rejected 25% of some 100 submissions in January “because of fake references”. She uses the plagiarism-detection software iThenticate to flag unusual or partial matches between the references in submitted papers and published bibliographies. Then she manually checks the suspicious citations. “I’m doing things now to try and detect hallucinated references that I wasn’t doing prior to 2025,” she says.

    Frontiers, based in Lausanne, Switzerland, has developed an in-house AI tool for flagging integrity issues at the point of submission, including references to irrelevant or retracted work and hallucinated citations. “Around 5% [of manuscripts] show potential reference-related issues flagged through our checks,” says Elena Vicario, Frontiers’ head of research integrity. But “not all flagged references ultimately turn out to be genuinely problematic”, she adds. That makes it challenging, Vicario says, to come up with a precise measure of the prevalence of any of these types of citation issue.

    Experiments using AI chatbots to generate papers have provided insights into how often LLMs produce citation errors and what types of error they tend to make. In one study, researchers prompted OpenAI’s GPT-4o LLM to generate six literature reviews on three mental-health disorders, and analysed the 176 references in those synthetic reviews7. Under these experimental conditions, they found that nearly 20% were fabricated references and could not be linked to actual research. And 45% of the remaining references, which corresponded to genuine publications, contained errors, often incorrect or invalid DOIs.

    In some cases, including in references in published articles, all of the component parts are made up, says Kathryn Weber-Boer, director of scientometrics at the London-based company Digital Science. (The firm is operated by the Holtzbrinck Publishing Group, which is the majority shareholder of Springer Nature, which publishes Nature. Nature’s news team is editorially independent of its publisher.) AI also hallucinates DOIs, both in references that are otherwise genuine as well as in fabricated ones, she adds.

    AI-generated references commonly combine fragments of genuine publications, say researchers who have studied the issue (see ‘How fakes can look real’). Joe Shockman, co-founder and chief executive of Grounded AI, calls such references ‘Frankenstein’ citations, likening their assembly to that of the fictional monster. “It looks real to a human being, but is not actually a reference to a real thing,” says Shockman, who is based in Ashland, Oregon.

    Although some types of error seem to implicate AI, others are less clear-cut, say researchers. “In today’s landscape, we have to recognize that there are human errors and there are machine errors, and those can often overlap,” says Weber-Boer.
    Published problems

    How many hallucinated citations are showing up in published research remains difficult to discern. To get an estimate, Nature’s news team joined forces with Grounded AI, which has developed an AI tool called Veracity that checks citations against scholarly databases and across the web, flagging ones that are invalid, irrelevant or cite retracted work.

    Nature and Grounded AI collaborated to analyse more than 4,000 publications from last year, covering five leading publishers: Elsevier, Sage, Springer Nature, Taylor & Francis and Wiley. Grounded AI randomly sampled these papers from Europe PMC — a repository of open-access biomedical research articles — and the bibliometric database Crossref, to include equal number of publications per month from each of the five publishers. The sample included published papers as well as book chapters and conference proceedings, and it cut across all subject areas in these publishers’ portfolios.

    Grounded AI’s tool looks for an exact match to a reference or the closest match it can find. It then flags citations with major issues, such as mismatched titles or DOIs, missing authors and incorrect journals, as well as more-minor issues. Citations that pointed to papers that couldn’t be found even though they should be easy to find — because the journal in question is indexed by scholarly databases, for example — were marked as especially problematic.

    After running the publications through the tool, Grounded AI assigned a risk score to each of the published papers, on the basis of the number of references that had major issues and how likely those issues were to have been generated by AI. Grounded AI determined that likelihood using data gleaned from a separate analysis that used two AI models to generate 20,000 synthetic papers; this allowed the company to identify the most common types of citation error that AI makes.

    Nature manually checked the 100 most suspicious publications and confirmed that 65 contained at least one invalid reference, meaning that it pointed to a publication that did not seem to exist (see ‘Finding the fabrications’). But 22 of the 100 most-suspicious papers had references that did point to genuine publications.

    For the remaining 13 papers, it was unclear whether all their citations pointed to existing research or not. These 13 papers included references to articles that were said to be published in regional journals in languages other than English, and references that had mismatches in metadata that looked like plausible human errors, for example.

    The analysis, which looked at reference lists from Crossref and full text from Europe PMC publications, turned up no clear trend across publishers. Each of the selected publishers had more than five publications with references that manual checks couldn’t validate.

    As a rough estimate, if the rate of 65 publications with at least one invalid reference out of some 4,000 publications analysed holds across the academic literature, it would suggest that more than 110,000 of the 7 million or so scholarly publications from 2025 contain invalid references.

    Nick Morley, Grounded AI’s co-founder and chief product officer, says that the types of citation problem seen in 2025 are different from those found by his team before the proliferation of LLMs. This fact, he says, points to the use of AI as a leading culprit.

    The true number of hallucinated references is almost certainly higher, says Weber-Boer, because the analysis focused on big publishers, which have more resources for checking citations systematically than do smaller publishers. Fields such as computer science, which has seen a surge in the use of LLMs to produce manuscripts8, might be more affected than other fields. What’s more, the Grounded AI analysis turned up a few hundred more publications that had some risk of hallucinated citations, suggesting that extra manual checking would have brought more such citations to light.

    Spokespeople for all five publishers said that they check references as part of their screening and editing process, and they intend to investigate the publications flagged by the Nature analysis. A spokesperson for Taylor & Francis said that some of the publications flagged were already under investigation by its ethics and integrity team.

    When it comes to hallucinated references, “there have been cases where authors have been able to clearly document where issues have occurred in the process of producing a manuscript, for example using a translation tool, and demonstrate that the rest of the paper can be relied upon, in which case the paper will be corrected”, says Chris Graf, Springer Nature’s research-integrity director. But, more often, these references reflect broader problems with the content, he says.

    Shockman says that the number of potentially problematic citations flagged by Veracity is an order of magnitude greater when it is used in pilot programmes to screen submissions on behalf of publishers than when it analyses publications. This suggests that publishers are catching a large proportion of such citations before they can make it into the literature.

    Nature’s collaboration with Grounded AI also highlighted, as many experts have noted, that the detection of invalid citations with automated tools is not error-free. One of the challenges is that journals have various ways of formatting references, and AI tools might fail to recognize references because of how they are styled. These types of problem showed up among citations that manual checks determined to be genuine despite having been flagged by Grounded AI.

    Another issue, says Weber-Boer, is that large-scale bibliometric databases might not index references that can’t be verified, meaning their metadata might not match what appears on the publishers’ websites. Some references do not contain their corresponding DOI, which makes it hard for automated tools to identify the cited paper, adds Weber-Boer. “We’re starting to get a handle on the characteristics of this problem, which are a precursor to understanding the scale of it,” she says.

    The Grounded AI team members acknowledge that not all the references their tool flags will be true positives, but they say they are continuing to improve its performance. IOP Publishing, based in Bristol, UK, is now using Grounded AI’s tool to screen submissions for problematic citations across all of its proprietary journals, says Kim Eggleton, head of peer review and research integrity. “We know it’s a problem, we just don’t know how big the problem is,” she says.
    Fake-citation fallout

    Other start-up firms that are designing AI tools to catch fake references are also finding that they cannot yet eliminate manual checks. One such firm is GPTZero, based in New York City, which is working with the International Conference on Learning Representations (ICLR) on a tool for screening submissions.

    GPTZero’s tool uses AI to search for the cited publications across the web as well as scholarly databases. Last year, the GPTZero team screened more than 700,000 citations in submissions to the ICLR 2026 and flagged 9,000 to be checked manually, says Alex Cui, the firm’s co-founder and chief technology officer. The flagged errors included titles that did not match those of any known publication, broken DOIs and citations attributed to authors with no connection to those works.

    ICLR 2026 programme chairs told Nature that around 1,000 manuscripts contained flagged citations. They rejected any that were found to contain hallucinated references, although they declined to say exactly how many.

    Other efforts and approaches are also emerging. Michał Wójcik, who has just completed a PhD in neuroscience at the Free University of Berlin, says that he uses tools based on the programming language Python to screen references he samples from Crossref, looking for mismatches in their metadata. So far, he has identified more than 500 papers with unresolved or mismatched DOIs, which he checked manually and reported on PubPeer — a platform for post-publication review.

    Another tool is CheckIfExist, an open-source platform that checks whether one or several references exist in scholarly databases. The tool, described in a preprint posted in January9, can help authors to avoid citing non-existent publications. Cabanac has worked with the French national research agency CNRS in Paris to develop another tool, called bibCheck, which has been made freely available to CNRS scientists. It checks whether a reference corresponds to an existing or retracted work.

    In Cabanac’s view, a paper with hallucinated citations should not be in the literature. It’s “like a plane flying with inexistent bolts”, he says. Once such a paper is identified, publishers must issue an expression of concern promptly and assess whether it needs to be corrected or retracted, he says.

    In several cases over the past year, publishers have retracted papers and books that were found to contain hallucinated citations.

    After Cabanac reported the International Dental Journal1 paper with the invalid reference to PubPeer in January, it was corrected in March to cite his preprint. Brett Duane, a public-dental-health researcher at Trinity College Dublin in Ireland and a co-author of the paper, which was about using ChatGPT to estimate carbon emissions in dental practices, says that ChatGPT was used to “help identify potentially relevant references for use in the manuscript, which were all independently reviewed and verified”. The reference to Cabanac’s work was “a corrupted citation, originating from an LLM suggestion” that was inadvertently added during drafting, he says, and did not affect the paper’s conclusions.

    Scholars are still debating whether and when hallucinated citations should be considered a form of research misconduct. Even major problems can happen unintentionally. For example, authors might use LLMs in a rush to format their reference list, unaware that AI has rephrased the citations, changed DOIs or added made-up references. Policies on AI use differ across journals. Most publishers require authors to disclose the use of AI, although what specific uses need to be disclosed varies. Policies also require human oversight of AI tools. Failing to verify their output could represent a lack of scientific rigour, according to several researchers who spoke to Nature.

    Even when the hallucinated citation doesn’t affect a paper’s findings and AI use is disclosed in accordance with journal policies, the journal must issue a public correction, Hosseini says.

    In a paper published in March, he and David Resnik, a bioethicist at the National Institute of Environmental Health Sciences in Research Triangle Park, North Carolina, suggest that citations that point to non-existent work in reviews and bibliometric studies should be classified as a form of research misconduct if the references serve as data that directly support findings and conclusions10. In this case, the invalid citations amount to data fabrication, they argue.

    In some cases, hallucinated citations might serve as a sign that the entire paper is fabricated, whether by an individual or a paper mill, a business that sells authorship slots. But the extent to which fabricated papers are contributing to the fake-citation problem is unclear.

    Spokespeople for Sage and Taylor & Francis told Nature that when a hallucinated citation is found in a submission, they might reject the manuscript or ask for a revision if the errors don’t affect the conclusions and don’t suggest wider misconduct. A spokesperson for Wiley said that “minor issues may be raised to the author for clarification”. Springer Nature said it withdraws submissions that are found to contain hallucinated references.

    Johnston says she is taking a hard line: when such a citation is found in a submission to RIPE, she says, the authors are prohibited from resubmitting the work to the journal.

    Hallucinated citations that make it into the academic literature can slow down and confuse other researchers’ efforts, and lead to false conclusions. Such errors can also create distrust in science, says Weber-Boer.

    Hosseini agrees: “Every fake citation is a problem in the literature that someone would have to deal with.”

    https://www.nature.com/articles/d41586-026-00969-z
    #AI #IA #intelligence_artificielle #citations #invention #recherche #littérature_scientifique #références #hallucination #LLM #bibliographie #Grounded_AI

  • Hallucinated References: Five Excuses for Academic Misconduct - Dr. Dorothea Baur
    https://dorotheabaur.ch/en/texts-and-media/hallucinated-references-five-excuses-for-academic-misconduct

    #Academic #journals increasingly face a problem: #papers citing #hallucinated #references. We are talking about #citations that simply don’t exist – #fake #titles, fake #journals, and fake #authors. When I suggested on LinkedIn that such papers should be desk-rejected and #authors banned for one year, the support was overwhelming. But the #pushback in the comments was even more revealing.

    (...)

    What follows are five arguments from this debate. I’m deliberately sharpening them – they reveal patterns, not individuals: #defensive_deflection, #TINA #rhetoric, #resignation, #victim #mentality, #nihilism.

    (...)

  • AI Is Inventing Academic Papers That Don’t Exist — And They’re Being Cited in Real Journals

    The proliferation of references to fake articles threatens to undermine the legitimacy of institutional research across the board.

    As the fall semester came to a close, Andrew Heiss, an assistant professor in the Department of Public Management and Policy at the Andrew Young School of Policy Studies at Georgia State University, was grading coursework from his students when he noticed something alarming.

    As is typical for educators these days, Heiss was following up on citations in papers to make sure that they led to real sources — and weren’t fake references supplied by an AI chatbot. Naturally, he caught some of his pupils using generative artificial intelligence to cheat: not only can the bots help write the text, they can supply alleged supporting evidence if asked to back up claims, attributing findings to previously published articles. But, as with attorneys who have been caught generating briefs with AI because a model offered false legal precedents, students can end up with plausible-sounding footnotes pointing to academic articles and journals that don’t exist.

    That in itself wasn’t unusual, however. What Heiss came to realize in the course of vetting these papers was that AI-generated citations have now infested the world of professional scholarship, too. Each time he attempted to track down a bogus source in Google Scholar, he saw that dozens of other published articles had relied on findings from slight variations of the same made-up studies and journals.

    “There have been lots of AI-generated articles, and those typically get noticed and retracted quickly,” Heiss tells Rolling Stone. He mentions a paper retracted earlier this month, which discussed the potential to improve autism diagnoses with an AI model and included a nonsensical infographic that was itself created with a text-to-image model. “But this hallucinated journal issue is slightly different,” he says.

    That’s because articles which include references to nonexistent research material — the papers that don’t get flagged and retracted for this use of AI, that is — are themselves being cited in other papers, which effectively launders their erroneous citations. This leads to students and academics (and any large language models they may ask for help) identifying those “sources” as reliable without ever confirming their veracity. The more these false citations are unquestioningly repeated from one article to the next, the more the illusion of their authenticity is reinforced. Fake citations have turned into a nightmare for research librarians, who by some estimates are wasting up to 15 percent of their work hours responding to requests for nonexistent records that ChatGPT or Google Gemini alluded to.

    Heiss also noticed that the AI-generated notes could be convincing to a reader because they included the names of living academics and titles that closely resemble existing literature. In some cases, he found, the citation led him to an actual author, yet the heading of the article and the journal were both fabricated — they just sounded similar to work the author has published in the past and a real periodical that covers such topics. “The AI-generated things get propagated into other real things, so students see them cited in real things and assume they’re real, and get confused as to why they lose points for using fake sources when other real sources use them,” he says. “Everything looks real and above-board.”

    Since LLMs have become commonplace tools, academics have warned that they threaten to undermine our grasp on data by flooding the zone with fraudulent content. The psychologist and cognitive scientist Iris van Rooij has argued that the emergence of AI “slop” across scholarly resources portends nothing less than “the destruction of knowledge.” In July, she and others in related fields signed an open letter calling on universities to resist the hype and marketing in order to “safeguard higher education, critical thinking, expertise, academic freedom, and scientific integrity.” The authors claimed that schools have “coerced” faculty into using AI or allowing it in their classes, and they asked for a more rigorous, comprehensive analysis of whether it can have any useful role in education at all.

    Anthony Moser, a software engineer and technologist, was among those who foresaw how chatbots could eventually hollow out educational institutions. “I’m imagining an instructor somewhere making a syllabus with ChatGPT, assigning reading from books that don’t exist,” he wrote in a post on Bluesky in 2023, less than a year after the AI model first came out. “But the students don’t notice, because they are asking ChatGPT to summarize the book or write the essay.” This month, Moser reshared that post, commenting: “I wish it had taken longer for this to become literally true.”

    Moser tells Rolling Stone that to even claim LLMs “hallucinate” fictional publications misunderstands the threat they pose to our comprehension of the world, because the term “implies that it’s different from the normal, correct perception of reality.” But the chatbots are “always hallucinating,” he says. “It’s not a malfunction. A predictive model predicts some text, and maybe it’s accurate, maybe it isn’t, but the process is the same either way. To put it another way: LLMs are structurally indifferent to truth.”

    “LLMs are pernicious because they’re essentially polluting the information ecosystem upstream,” Moser adds. “Nonexistent citations show up in research that’s sloppy or dishonest, and from there get into other papers and articles that cite them, and papers that cite those, and then it’s in the water,” he says, likening this content to like harmful, long-lasting chemicals: “hard to trace and hard to filter out, even when you’re trying to avoid it.” Moser calls the problem “the entirely foreseeable outcome of deliberate choices,” with those who raised objections “ignored or overruled.”

    But AI can’t take all the blame. “Bad research isn’t new,” Moser points out. “LLMs have amplified the problem dramatically, but there was already tremendous pressure to publish and produce, and there were many bad papers using questionable or fake data, because higher education has been organized around the production of knowledge-shaped objects, measured in citations, conferences, and grants.”

    Craig Callender, a philosophy professor at the University of California San Diego and president of the Philosophy of Science Association, agrees with that assessment, observing that “the appearance of legitimacy to non-existent journals is like the logical end product of existing trends.” There are already journals, he explains, that accept spurious articles for profit, or biased ghost-written research meant to benefit the industry that produced it. “The ‘swamp’ in scientific publishing is growing,” he says. “Many practices make existing journals [or] articles that aren’t legitimate look legitimate. So the next step to non-existent journals is horrifying but not too surprising.”

    Adding AI to the mix means that “swamp” is growing fast, Callender says. “For instance, all of this gets compounded in a nearly irreversible way with AI-assisted Google searches. These searches will only reinforce the appearance that these journals exist, just as they currently reinforce a lot of disinformation.”

    All of which contributes to a feeling among researchers that they’re being buried in an avalanche of slop, with limited capacity to sift through it. “It’s been incredibly disheartening for faculty, I think fairly universally, especially as fake content gets accidentally enshrined in public research databases,” says Heiss. “It’s hard to work back up the citation chain to see where claims originated.”

    Of course, many aren’t even trying to do that — which is why the phony stuff has been so widely disseminated. It’s almost as if the uncritical and naive adoption of AI has made us more credulous and sapped our critical thinking at the precise moment we should be on guard against its evolving harms. In fact, someone may be toiling away on a (real) study of that phenomenon right now.

    https://www.rollingstone.com/culture/culture-features/ai-chatbot-journal-research-fake-citations-1235485484
    #IA #AI #intelligence_artificielle #édition_scientifique #science #ESR #université #citations #chatbot #références #faux #erreurs

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    ajouté à la #métaliste sur la #publication_scientifique*:
    https://seenthis.net/messages/1036396

  • #Fascisme & #Extrême-droite – siamo tutti antifascisti

    Depuis l’arrêt de mes articles « Dans mon historique » (https://lunatopia.fr/categories/historique), je réfléchi au format qui me conviendrait pour les remplacer. Je l’ai dit dans le dernier en date, je sature du format, et j’ai envie d’écrire plus, de donner mon avis, au lieu de me contenter de relayer celui des autres.

    Et pourtant, je n’ai presque rien publié depuis janvier 2022 : un article sur mes débuts en linogravure (https://lunatopia.fr/blog/premiers-pas-linogravure), et trois articles sur mes lectures du début (https://lunatopia.fr/blog/mes-lectures-5) et de la fin de l’année (https://lunatopia.fr/blog/mes-lectures-6), ainsi que sur Mon territoire de Tess Sharpe (https://lunatopia.fr/blog/mon-territoire-tess-sharpe), mon roman préféré de 2022. [Edit : j’ai mis tellement de temps à finir cet article que j’ai depuis repris la publication des Dans mon historique (https://lunatopia.fr/categories/historique). Mais le constat de mon ras le bol tient toujours.]

    En revanche, après une grosse période de ras le bol généralisé, j’ai recommencé à lire, à écouter, à me renseigner. Mais au lieu de me laisser porter par l’actualité et surtout par les paniques morales du moment, c’est-à-dire par l’agenda médiatique de la droite et l’extrême-droite ; j’ai décidé de me tourner vers des lectures de fond, plus théoriques, ou en tout cas qui conservent leur intérêt une fois passée la polémique du moment.

    Ce qui m’a donné l’idée d’un nouveau type d’article, #recueil de liens là encore, mais avec plus de commentaires de ma part, et surtout : thématique. L’idée étant de pouvoir y revenir et les compléter au fur et à mesure que j’engrange des #ressources et des #références sur un sujet précis, afin de me constituer une base de connaissance militante à laquelle me référer et à partager, à la façon d’un #vade-mecum en quelque sorte.

    Et on commence par un sujet léger : le fascisme & l’extrême-droite.

    https://lunatopia.fr/blog/fascisme-extreme-droite-siamo-tutti-antifascisti

    #vademecum #bibliographie #liste #playlist #livres #articles #podcasts #films #vidéos #ressources

  • #metooanthro

    About

    metooanthro is a collective of anthropologists* from around the world committed to making our discipline a safer and more just space by combatting sexual assault and harassment. This collective grew out of a meeting of anthropologists at the Shifting States conference for AAS/ASA/ASAANZ in December, 2017.

    Anthropologists face unique working conditions – both inside and outside the university – that increase our exposure to the risk of sexual assault and harassment. We want to create a safer culture at our conferences, campuses, field sites, and all spaces in which anthropologists work.

    We begin by acknowledging that that many groups in our community are disproportionately affected by assault and harassment, and are further discriminated when attempting to seek redress.

    “Solidarity does not assume that our struggles are the same struggles, or that our pain is the same pain, or that our hope is for the same future. Solidarity involves commitment, and work, as well as the recognition that even if we do not have the same feelings, or the same lives, or the same bodies, we do live on common ground.”
    ― Sara Ahmed

    We are currently working on three main actions and collecting personal stories of harassment in the discipline.

    We need to hear from more voices, not the same voices, in this work. We encourage all to participate.

    * The metooanthro collective is a broad and evolving group. At the moment, our emails, social media and website are run by Esther, Hannah and Mythily, who are all based in Australia.

    Resources

    Here you can find a collection of resources about the issue of sexual assault and harassment in anthropology. If you know of any other resources that could be useful, please email metooanthro.

    How to respond to and support others:

    Naomi Quinn – ‘What do do about sexual harassment: A short course for chairs’
    Laura A. LeVon – ‘Teaching fugitive anthropology with Maya Berry and colleagues’
    Kristen Drybread – Writing about violence Part I; Writing about violence Part II

    Anthropology blogs and popular reporting on anthropology and sexual assault:

    The New Ethnographer – ‘Gendered Bodies’
    Cynthia Mahmood – India’s shame: The personal ordeal of Cynthia Mahmood
    Ann Gibbons & Elizabeth Culotta – ‘Anthropologists say no to sexual harassment’
    Alix Johnson – The Self at stake: Thinking fieldwork and sexual violence; Paranoid reading, writing, and research: secrecy in the field; Violence and vulnerability in anthropology
    Megan Steffen – Doing fieldwork after Henrietta Schmerler
    Bianca C. Williams – MeToo: A crescendo in the discourse about sexual harassment, fieldwork, and the academy Part I; MeToo: A crescendo in the discourse about sexual harassment, fieldwork, and the academy Part II
    Kate Clancy – ‘I had no power to say that’s not okay: Reports of harassment and abuse in the field’
    Mingwei Huang – ‘Vulnerable observers: Notes on fieldwork and rape’
    Nell Gluckman – How Henrietta Schmerler was lost, then found
    Melissa Demian – Anthropology after #MeToo
    Danielle Bradford & Charlotte Payne – Fieldwork safety, or: ‘don’t grab my pussy’
    Lexie Onofrei – #MeToo in anthropology: A call for updating codes of conduct in the field
    Elizabeth Beckmann – #MeToo in Anthropology (on the origins of a movement, and its future)
    Holly Walters – #MeToo Anthropology (reflecting on stories and potential responses)

    Anthropology News #MeToo series:

    Mingwei Huang, Vivian Lu, Susan MacDougall & Megan Steffen – Disciplinary violence
    Cheryl Rodriguez – Black women and the fight against sexual violence
    Gil Schmerler & Megan Steffen – The disavowal of Henrietta Schmerler
    Shan-Estelle Brown – #MeToo conversations on campus
    Kathleen S. Fine-Dare – The long view on #MeToo
    Mariam Durrani – #MeToo, believing survivors, and cooperative digital communication

    Podcast episodes:

    MeTooAnthro with Mythily Meher, Hannah Gould, Martha McIntyre & Tanya King for Anthropology @ Deakin: Episode #13
    Emma Louise Backe for This Anthro Life – ‘#MeToo: Stories in the age of survivorship’
    Elizabeth Watt (interviewed by The Familiar Strange) – ‘Ep. #9 Calculated risk: Elizabeth Watt talks sexual power, politics, and vulnerability in the field’

    A bibliography of writing on anthropology, sexual assault, gendered harassment, and identity:

    Berry, MJ, Chávez Argüelles, C, Cordis, S, Ihmoud, S & Velásquez Estrada, E 2017, ‘Towards a fugitive anthropology: Gender, race, and violence in the field’, Cultural Anthropology, vol. 32, no. 4, pp. 537-565.

    Bohannon, J 2013, ‘Survey of peers in fieldwork highlights an unspoken risk’, Science, vol. 340, no. 6130, p. 265.

    Clark, I & Grant, A 2015, ‘Sexuality and danger in the field: Starting an uncomfortable conversation‘, Journal of the Anthropological Society of Oxford: Special issue on Sexual Harassment in the Field, vol. 7, no. 1, p. 1-14.

    Congdon, V 2015, ‘The ‘lone female researcher’: Isolation and safety upon arrival in the field‘. Journal of the Anthropological Society of Oxford: Special issue on Sexual Harassment in the Field, vol. 7, no. 1, p. 15-24.

    Isidoros, K 2015, ‘Between purity and danger: Fieldwork approaches to movement, protection and legitimacy for a female ethnographer in the Sahara Desert‘, Journal of the Anthropological Society of Oxford: Special issue on Sexual Harassment in the Field, vol. 7, no. 1, p. 39-54.

    Johansson, L 2015, ‘Dangerous liaisons: risk, positionality and power in women’s anthropological fieldwork‘, Journal of the Anthropological Society of Oxford: Special issue on Sexual Harassment in the Field, vol. 7, no. 1, p. 55-63.

    Kloß, ST 2017, ‘Sexual(ized) harassment and ethnographic fieldwork: A silenced aspect of social research’, Ethnography, vol. 18, no. 3, p. 396-414.

    Krishnan, S 2015, ‘Dispatches from a ‘rogue’ ethnographer: exploring homophobia and queer visibility‘,Journal of the Anthropological Society of Oxford: Special issue on Sexual Harassment in the Field, vol. 7, no. 1, p. 64-79.

    Lewin, E & Leap, WL (eds.) 1996, Out in the field: Reflections of gay and lesbian anthropologists, University of Illinois Press, Urbana.

    McDougall, S 2015, ‘Will you marry my son? Ethnography, culture and the performance of gender‘, Journal of the Anthropological Society of Oxford: Special issue on Sexual Harassment in the Field, vol. 7, no. 1, p. 25-38.

    Miller, T 2015 ‘‘Listen to your mother’: negotiating gender-based safe space during fieldwork‘, Journal of the Anthropological Society of Oxford: Special issue on Sexual Harassment in the Field, vol. 7, no. 1, p. 80-87.

    Moreno, E 2005, ‘Rape in the field’, in D Kulick & M Willson (eds.) Taboo: Sex, identity and erotic subjectivity in anthropological fieldwork, new edn, Routledge, London, pp. 166-189.

    Nelson, RG, Rutherford, N, Hinde, K & Clancy, KBH 2017, ‘Signalling safety: Characterizing fieldwork experiences and their implications for career trajectories’, American Anthropologist, vol. 119, no. 4, pp. 710-722.

    Pandey, A 2009, ‘Unwelcome and unwelcoming encounters’ in P Ghassem-Fachandi (ed.) Violence: Ethnographic encounters, Berg, Oxford, pp. 135-144.

    Pollard, A 2009, ‘Field of screams: Difficulty and ethnographic fieldwork’, Anthropology Matters, vol. 11, no. 2.

    Scheper-Hughes, N 2016, ‘James X: A reflection on rape, race, and reception’, Anthropology Today, vol. 32, no. 5, pp. 21-25.

    Schneider, LT 2020, ‘Sexual violence during research: How the unpredictability of fieldwork and the right to risk collide with academic bureaucracy and expectations’, Critique of Anthropology, vol. 40, no. 2, pp. 173-93.

    Williams, BC 2009, ‘”Don’t ride the bus!”: And other warnings women anthropologists are given during fieldwork’, Transforming Anthropology, vol. 17, no. 2, pp. 155-158.

    Willson, M 2005, ‘Afterword: Perspective and difference: Sexualisation, the field, and the ethnographer’, in D Kulick & M Willson (eds.) Taboo: Sex, identity and erotic subjectivity in anthropological fieldwork, new edn, Routledge, London, pp. 190-207.

    #metoo #sexualized_harassment #gender #university #fieldwork #anthropology #collectiv #ressources #support #blog #reporting #podcast #references

    https://metooanthro.org/resources

  • JEUX & COOPERATION
    #références #jeux #liste

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    ...somme des actions individuelles menant à l’objectif
    >aides et échanges envers autrui
    >capacités complémentaires
    _


    Antarctica : "Les phoques et les pingouins viennent de naître. Notre rôle sera de les accompagner jusqu’à l’âge adulte en les préservant des chasseurs.

    Nous devrons les conduire vers les bans de poissons, gérer la fonte des glaces qui les menace, et mettre en mouvement les bateaux et les hélicoptères des garde-côtes qui luttent contre le braconnage.

    A chaque tour de jeu, notre rôle change : faire avancer les poissons et les chasseurs, les phoques et les pingouins, les garde-côtes, les parcelles de banquise... chaque tâche est menée de concert et concourt au but collectif."
    Pour 2 à 5 joueurs
    _


    Derrière la porte secrète : "Des objets de valeur ont été volés et caché derrière une porte secrète.

    Nous devrons les retrouver avant minuit, car à cette heure, les voleurs peuvent être déjà loin. Ensemble, nous allons chercher des indices dans la maison.

    Les enfants adorent percer le mystère de la Porte Secrète. Grâce à la coopération, chacun fait partie de l’équipe et échange idées et stratégies. La mémoire et la logique y jouent un rôle important : sur le principe du memory, il s’agit de déduire quels ont été les objets volés, pendant que le temps joue contre nous."

    Par Jim Deacove, pour 1 à 8 joueurs

    _


    Dungeon fighter : Vaincre le boss du donjon ainsi que les autres monstres, ensemble. "Ici, il va s’agir de lancer des dés sur une cible, pour porter les attaques. Mais il y a de nombreuses façons de les jeter, toutes plus alambiquées les unes que les autres. Même les armes que l’on peut acheter en chemin peuvent se révéler être à double tranchant, complexifiant les jets dans des postures acrobatiques... L’objectif est clair : accepter les positions ridicules tout en demeurant d’une grande précision... Tranches de rire garanties !."

    Pour 1 à 6 joueurs
    _


    The big book of madness : "Incarnez des apprentis magiciens en quête d’aventure qui, par imprudence, ont ouvert un ancien grimoire...Ensemble, tournez les pages de cet ouvrage maléfique et refermez-le en combattant les terribles monstres qui s’en échappent. Chaque joueur possède différents éléments dans son deck qui lui permettent de lancer ou apprendre des sorts, d’obtenir de nouvelles cartes, de détruire une malédiction pour affaiblir un monstre, ou de se soigner pour éviter de sombrer dans la folie. Les sorts s’avéreront particulièrement utiles pour venir en aide à vos coéquipiers, améliorer votre deck et optimiser votre main.

    Mais attention : les monstres ne resteront pas sans défense : ils vous infligeront des effets destructeurs et finiront par vous rendre fous si vous ne les achevez pas à temps. Pour en venir à bout, il vous faudra vous concerter et allier vos forces avec sagesse."

    Par Maxime Rambourg, pour 2 à 5 j.

    _


    I know junior : "Réponds aux questions et accomplis les différentes tâches : dessiner, lire, et bien d’autres choses. Dans ce jeu unique et d’une grande variété connu pour les 5 à 7 ans, les joueurs peuvent demander des indices et coopérer."

    Pour 2 à 5 j.
    _


    Hanabi : "Hanabi est un jeu coopératif dont l’objectif est de réaliser le plus beau feu d’artifice possible en plaçant, pour chacune des 5 couleurs, les cartes dans l’ordre de 1 à 5. L’originalité de ce jeu réside dans le fait que plutôt que de voir uniquement ses cartes, chaque joueur voit au contraire toutes les cartes sauf les siennes."

    Par Antoine Bauza, pour 2 à 5 j.
    _


    Le temps des récoltes : "Pendant le printemps, nous avons cultivé notre potager.

    La terre, le soleil et la pluie, ont permis la croissance de nos plantations. Nous avons enlevé les mauvaises herbes et arrosé lorsque c’était nécessaire. C’est maintenant l’été et le jardin regorge de magnifiques et délicieux légumes. C’est le temps des récoltes !

    Nous allons récolter notre propre jardin et aiderons aussi les autres joueurs dans leur tâche. Progressivement, la chaleur de l’été laissera la place à la fraicheur de l’automne. Parviendrons-nous à faire toute la récolte avant l’arrivée du froid ?

    Le but commun est d’avoir tout récolté avant l’arrivée de l’automne, concrétisé par un puzzle qui se complète progressivement."

    Par Sunny Games, pour 2 à 4 j.

    _


    La glace et le ciel : "Soyez les gardiens du subtil et permanent équilibre opéré entre la vie et les éléments dans lesquels elle évolue : l’air, la terre et l’eau. Seuls, vous ne pouvez rien faire pour protéger cette astucieuse balance, il vous faut donc jouer en coopération. Tactique et déduction seront de mise pour préserver la glace et le ciel…

    Avec en plus un livret très instructif sur les différents éléments de l’atmosphère, et sur l’anthropocène, l’ère de l’homme."

    Par Florent Toscano, pour 2 à 4 j.

    _


    Terrabilis : "À la tête de votre pays, vous disposez d’un capital économique et énergétique, et d’une quantité limitée de ressources sociales et environnementales .

    Port, agriculture, tourisme, université, multinationale, centre de tri, énergie fossile ou renouvelable… Choisissez parmi une trentaine d’infrastructures différentes pour procéder aux aménagements qui vous permettront de mener à bien votre développement.

    Un jeu d’enfant ? Pas si vite…
    Si argent et énergie sont indispensables pour aménager votre pays, vous devrez aussi tenir compte des impacts environnementaux et sociaux liés à votre développement. Veillez donc à limiter individuellement et collectivement vos impacts car dépasser le seuil de tolérance de la planète aurait des conséquences irréversibles !
    Comme dans la réalité, de nombreuses embûches (aléas, conflits armés, catastrophes naturelles...) se dresseront sur votre parcours. Conjuguées à une mauvaise gestion de vos ressources et de vos impacts, elles pourraient bien causer votre perte et mettre en danger le reste des joueurs...
    Jouez en fonction de vos besoins et de ces facteurs d’incertitude en installant les infrastructures qui vous permettront de maintenir votre capital et vos ressources à niveau. Renforcez la coopération en rejoignant l’Alliance et usez de la meilleure stratégie pour être le premier à installer 12 infrastructures et tenter de remporter le titre le « Grand Terrarchitecte » !"

    Pour 2 à 4 j.

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    https://cdn.trictrac.net/documents/formats/enlargement/documents/originals/8d/f2/ff3bd76e4d08a052bfa559e5354b628b339c.jpeg
    Shadows over Camelot : "Les joueurs incarnant les célèbres chevaliers mythiques doivent coopérer pour vaincre les périls qui menacent, mais l’un d’entre eux est peut être un vil félon qui cherchera à faire échouer, plus ou moins discrètement, le groupe."

    Par Serge Laget et Bruno Cathala, 2012, pour 2 à 7 j.

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    Room 25 : "Dans ce jeu télévisé futuriste, vous jouez votre vie. Pris au piège dans une prison de 25 salles, vous devez trouver la sortie, la Room 25. Mais l’un d’entre vous cache peut-être son jeu et pourrait être l’un des perfides gardiens de la prison qui fera tout pour vous empêcher de sortir de là vivant.

    Jeu coopératif ou presque... car il y peut y avoir un traître, les mouvements sont pré-programmés par les joueurs ce qui appelle à des discussions, des négociations, mais permet aussi la trahison."

    Par François Rouzé, pour 1 à 6 j.

    _


    Warp’n Woof : "Chaque couleur a un parcours propre, en zig zag, et qui croise sans arrêt le chemin des autres. Un croisement est bloqué si une pièce s’y trouve, mais libéré si on parvient à y empiler 2 pièces.
    Le parcours est très vite encombré, et chacun doit faire de son mieux pour ne pas bloquer les autres.
    C’est un jeu simple à mettre en oeuvre, mais qui peut se révéler très compliqué, selon le nombre de pièces utilisées. On peut donc y jouer à différents niveaux de difficulté."

    Par Jim Deacove, pour 1 à 4 j.
    _


    Pandemic : le règne de Cthulhu : "Il n’y a rien de plus Profond qu’une épidémie de Dieux Anciens…

    Les Grands Anciens menacent l’humanité. Des cultistes fous leur ouvrent des portails à Innsmouth, Arkham, Kingsport et Dunwich. Seuls des investigateurs chevronnés, armés de leur savoir et de leur courage, peuvent leur faire barrage… et empêcher la fin du monde !

    Soyez l’un de ces sept aventuriers qui risquent leur santé mentale et leur âme. Employez les mécanismes de « Pandemic » dans une course contre la montre pour éviter que ne se propagent Shoggoth et autres entités malveillantes…

    Remplissez vos objectifs pour remporter la partie face à Azathoth et Chtulhu !"

    Par Matt Leacock et Chuck D. Yager, pour 2 à 4 j.
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    Zombicide : "VENGEANCE ! Aveuglée par la cupidité et le mépris, l’humanité s’est elle-même CONDAMNÉE. Aujourd’hui, les ZOMBIES hantent un monde en ruines. Quelques mois se sont écoulés depuis le début de l’épidémie. Vous êtes un chef d’équipe de la RÉSISTANCE. L’humanité et les zombies sont engagés dans une guerre d’EXTINCTION. Il est temps de se livrer à un… ZOMBICIDE !

    Prenez la tête d’une équipe de Survivants et maîtrisez leurs capacités uniques pour venir à bout des hordes de zombies ! Les créatures infectées sont contrôlées par des règles simples, à l’aide d’un paquet de cartes. Jouez 14 missions sur 14 plateaux différents, composés à partir des dalles modulaires de cette boîte, ou créez vos propres missions. Trouvez des armes. Tuez des zombies. Plus vous tuez de zombies, plus vous devenez fort et plus les zombies sont nombreux."

    Pour 1 à 6 j.
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    Commonspoly : "Peu de gens connaissent le nom d’Elizabeth Magie Philips. C’est pourtant cette secrétaire américaine socialiste, qui crée le première version du Monopoly en 1904, baptisé The Land’s lord Game (le jeu du propriétaire). Inspirée par les idées de l’économiste Henry Georges, elle voulait, à travers ce jeu, dénoncer la nature antisociale des monopoles notamment de certains riches propriétaires de son époque qui empêchait les travailleurs modestes de posséder des terres et des biens.

    Mais en 1934, le jeu tombe entre les mains de l’ingénieur Charles Darrow, à qui l’on attribue officiellement la création du jeu. Il déforme alors le message premier du jeu d’Elizabeth Magie avant de le vendre à l’entreprise Parker Brothers en 1935. S’en suit le succès qu’on lui connaît aujourd’hui."

    Par le collectif Zemo98, pour 4 à 6 j.
    _


    UFO Les voyageurs de l’espace : "Des voyageurs intergalactiques se retrouvent en perdition sur une étrange planète. Il partent à la recherche des éléments nécessaires à la réparation de leur module d’exploration, qu’ils doivent effectuer très vite, car le vaisseau qui les attend, en orbite, finira par s’en aller. Mais cette planète s’avère très différente de leur propre monde, où règne un parfait équilibre : les habitants semblent souvent violents et belliqueux, et ils ont une forte tendance à détruire leur propre environnement. Leur recherche s’avère donc difficile et dangereuse, mais ils possédent des capacités et des pouvoirs inconnus sur cette planète, et qui les aideront beaucoup. Les joueurs évoluent sur le plateau grâce à un dé, de même pour le vaisseau en orbite, avec un dé à 2 couleurs. En avançant, ils retourneront des cartes, qui seront soit des obstacles ou dangers, soit des pouvoirs ou remèdes, soit aussi les éléments dont ils ont besoin pour la réparation. Le but est de partir de l’endroit où a eu lieu le crash, et d’y revenir avec les 4 éléments pour la réparation, et cela avant que le vaisseau mère n’ait quitté le plateau. Y parviendrons-nous ou faudra t-il se résoudre à s’adapter à la vie sur cette planète que ses habitants appellent « La Terre » ?"

    Par Jim Deacove, pour 2 à 4 j.
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    https://i0.wp.com/anti-deprime.com/wp-content/uploads/2017/02/emoticartes-1-1.jpg?resize=1280%2C1270
    Emoticartes : "Tout l’enjeu pour nous parents, pour nous adultes vivant ou accompagnant des enfants, est de leur permettre de s’épanouir sereinement et trouver leur équilibre.
    Il n’est pas tous les jours facile d’être parent et nous sommes parfois démunis face aux réactions de nos enfants.
    Finissez-en avec leurs colères et émotions désagréables grâce au jeu “Emoticartes®” qui vous apportera un réel bénéfice dans la relation adulte/enfant grâce à la thérapie par le jeu."
    Par Patrice Iacovella, à partir de 2 j. (1 adulte et des enfants)

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    Tamtown : "Tamtown est un village d’un pays du sud, où depuis quelques jours, la famine a provoqué la disparition de plusieurs villageois.

    Si l’origine de ces morts prématurées vient du manque de nourriture, sa cause et son responsable restent obscurs. C’est pour les identifier et sortir le village de son cauchemar que Jétou, le chef du village, fait appel à des enquêteurs pour l’aider dans sa quête de la vérité et stopper l’hécatombe.

    Un mystérieux informateur, sans doute touché par le sort de Tamtown, dissémine des bribes de messages formant un texte conduisant à identifier la cause et le responsable de cette famine. Pour récupérer et ordonner ces messages, les familles et les enquêteurs s’unissent pour affronter les évènements qui s’acharnent contre le village et mènent des actions en payant le prix du temps.

    Tant que la cause et le responsable ne sont pas identifiés, le temps fait son œuvre et la famine réduit de plus en plus le nombre de villageois…"

    Par CCFD-Terre Solidaire, pour 2 à 4 j.

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    https://cdn2.trictrac.net/documents/formats/enlargement/documents/originals/36/ee/74a925e25a243b681917ce070e3c5a58ec7b.jpeg
    Dolores : "Pris dans un violent orage au larde des côtes bretonnes, le Dolorès manque pour la seconde fois de rejoindre les abysses. Épuisé et désorienté, l’équipage reprend espoir lorsqu’apparaît la lueur d’un phare au creux de la nuit. Malheureusement il s’agit d’un leurre : un feu allumé qui va mener le navire à sa perte. Et vous êtes l’un des responsables de ce méfait.
    Dans le jeu Dolores, vous êtes un pirate qui a allumé le feu pour attirer la navire en perdition. Le navire a finalement fait naufrage et tous les brigands se retrouvent pour partager le butin après avoir récupéré les caisses qui arrivent sur la plage portées par les flots depuis le trou béant dans la coque du navire.
    Mais partager le butin avec vos complices s’annonce ardu, d’autant que les marchandises du navire sont réputées pour leur rareté. Et le temps presse !"

    Par Bruno Faidutti et Eric Lang, pour 2 à 4 j. (négociation/bluff/confiance/méfiance)

    _________________________________________________
    ...actions communes
    >échanges en pariant/ayant confiance en autrui (confiance/méfiance)
    >coopération totale avec prises de décisions collectives
    >coopération partielle en jouant chacun son tour mais avec le même pion
    _


    Dans la forêt des merveilles : mémory coopératif - "Encore un princesse qui n’a pas de chance ! Celle-là est tombée malade, et il va falloir partir dans la forêt où rodent sorcières, corbeaux, et surtout les 7 nains qui cherchent à l’enlever. Nous devrons y retrouver, avant les nains, 7 objets magiques pour la sauver et les ramener au château.

    49 cartes sont retournées sur la table, que l’on retournera une à une à la recherche des objets magiques. Le jeu fonctionne en memory : il faudra mémoriser ensemble les emplacements des cartes, pour ne pas se faire doubler par les nains."

    Par Markus Nikisch, pour 2 à 10 j.
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     : "Les Jsch (prononcer « ich »), venus de la très lointaine planète Erra, observent le combat entre forces du Mal et du Bien sur la planète Terre. Lesquels finiront par prendre l’ascendant sur l’âme et la raison des terriens ?

    Les joueurs vont placer des tuiles chacun leur tour, qui délimiteront des surfaces, où se trouveront les symboles du bien et du mal. A chaque surface fermée, l’une des 2 forces sera majoritaire, et le pion qui la représente avancera d’un cran sur le plateau. Les Jsch les aideront, selon leur force, en agissant sur les forces du mal.

    Le jeu se termine lorsque toutes les tuiles sont posées, ou que l’un des pions est arrivé au point 100. Qui aura triomphé du Bien ou du Mal ?

    C’est un jeu coopératif : nous agissons ensemble, avec une stratégie commune sur l’avancée des pions."

    Pour 2 à 5 j.
    _


    Maze : "Imaginons un jeu d’échecs coopératif... Labyrinthe se compose d’une sorte de damier et de 36 pièces de bois, divisées en claires et foncées, et de 9 types différents dans chaque couleur. Chaque type de pièce a, comme aux échecs, un déplacement différent. Le but est d’emmener chacun ses 2 "alliés" (les pièces cylindriques), qui démarrent à chaque extrémité du damier, de l’autre côté. Les 4 alliés doivent y parvenir pour que le jeu soit gagné. La stratégie consiste à créer le passage, sur un terrain fort encombré. Chaque joueur gère les pièces qui sont de son côté du jeu : le "noir" sera amené à déplacer les pièces blanches qui auront passé la frontière. La disposition initiale des pièces est aléatoire, chaque partie sera donc différente. Le niveau de difficulté peut varier selon le nombre de pièces mises en jeu."

    Pour 1 à 2 j.
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    https://cdn3.trictrac.net/documents/formats/vertical_widen/documents/originals/96/bc/c16c1ef3f79d55efa451307130eda837b116.jpegL’île interdite : "Osez débarquer sur l’île interdite ! Formez une équipe d’intrépides aventuriers pour une mission insensée : récupérer 4 trésors sacrés au milieu des ruines de ce paradis en péril. L’équipe devra travailler ensemble et choisir les meilleures manoeuvres pendant que l’île sombrera progressivement. L’eau et la tension montent vite, alors dépêchez-vous de rassembler les trésors et de quitter l’île ou vous périrez engloutis par les flots, comme d’autres avant vous..."

    Par Matt Leacock, 2010, pour 2 à 4 j.
    _
    https://cdn.trictrac.net/documents/formats/enlargement/documents/originals/8d/f2/ff3bd76e4d08a052bfa559e5354b628b339c.jpeg
    Shadows over Camelot : "Les joueurs incarnant les célèbres chevaliers mythiques doivent coopérer pour vaincre les périls qui menacent, mais l’un d’entre eux est peut être un vil félon qui cherchera à faire échouer, plus ou moins discrètement, le groupe."

    Par Serge Laget et Bruno Cathala, 2012, pour 2 à 7 j.
    _


    ZAD : "Zone à Défendre est un jeu coopératif inspiré de faits réels. Joueuses et joueurs doivent s’entraider afin d’empêcher les travaux de construction d’un aéroport et la destruction du bocage de Notre-Dame-des-Landes et des milliers d’espèces vivantes qui y habitent. Ils/elles doivent s’organiser au mieux pour récupérer des ressources, empêcher les Machines de chantier de commencer leurs travaux de destruction et réaliser des projets collectifs qui leur feront gagner des « points de Lutte » afin de remporter la victoire contre l’aéroport en mettant un terme à ce projet mégalo, stupide et destructeur."

    Pour 1 à 6 j.

    _


    Castellion : "Au centre de l’Onivers se trouve un château, mais pour combien de temps encore ? Puisqu’il est la cible d’infatigables attaques ! En tant que commandant de Castellion, construisez les défenses de votre château contre les assauts du polymorphique Menace. Plaçant une tuile après l’autre, érigez des tours et bâtissez vos bastions pour minimiser les dommages. À moins que vous ne préfériez défausser et libérer vos propres pouvoirs spéciaux ? Vous devez survivre, d’une façon ou d’une autre…

    Pour remporter la partie (quel que soit le niveau choisi), vous devrez survivre à trois épreuves. Pour surmonter une épreuve, il vous faudra construire votre château conformément aux instructions de la carte Épreuve tout en vous assurant que vos fondations soient complètes. Comme le temps vous est compté, vous devrez construire votre château le plus efficacement possible, en jouant vos tuiles de la meilleure façon."

    Par Shadi Torbey, pour 1 à 2 j.
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    https://cdn.trictrac.net/documents/formats/enlargement/documents/originals/16/22/f68ab4b56beafde632d6f91f7a924c36b66a.jpeg
    Sherlock Holmes Détective conseil : "Revivez les enquêtes du célèbre détective et replongez dans l’ambiance de l’angleterre victorienne. C’est un jeu entre le jeu de société et le jeu de rôle qui peut se jouer seul ou en coopération. 10 enquêtes vous seront proposées pour une expérience ludique incomparable et inoubliable !"

    Par Raymond Edwards, Suzanne Goldberg et Gary Grady, à partir de 1 joueur.
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    Négociateur : prise d’otages : "Une prise d’otages vient d’avoir lieu. Aujourd’hui, c’est VOUS qu’on appelle. Cela arrive très rarement, mais vous vous y êtes préparé pendant toute votre carrière… Vous foncez au centre de commandement installé non loin de là. Le commandant des opérations vous briefe rapidement et vous décrochez le téléphone. La joute mentale peut débuter…

    Négociateur : Prise d’Otages est un jeu de cartes qui se joue aussi bien en solitaire qu’à plusieurs, si vous arrivez à vous mettre d’accord sur la meilleure stratégie à aborder ! Vous interprétez le rôle d’un négociateur et avez la lourde charge de parlementer avec un preneur d’otages prêt à tout pour arriver à ses fins. Plusieurs chemins mènent à la victoire, mais le preneur d’otages a d’autres plans. Le calmer pour qu’il se rende ? Gagner du temps et attendre le bon moment pour envoyer le RAID ? Toutes ces questions représentent des décisions palpitantes que vous devrez prendre dans Négociateur : Prise d’Otages !

    Faites preuve d’esprit pour contrecarrer ses plans ! Il faudra cependant faire un choix : le capturer vivant, ou non… Le temps presse ! Le destin d’innocents est entre vos mains…"

    Par A.J Porfirio, à partir de 1 j.
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    Flaws of the Smart City : "Publié en 2015 sous licence Creative Commons et disponible en print’n play, le kit se compose de trois jeux de cartes (failles, lieux, actions) équivalent à un PDF de 16 pages à imprimer. Il suffit ensuite de déterminer une ville qui sera utilisée comme contexte social, culturel, géographique et économique, puis de choisir, soit de panser les points faibles de la Smart City soit au contraire de les exploiter pour semer le chaos. Toutes les spéculations sont permises !"

    Par Design Friction, à partir de 2 j.
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    ► série de jeux Exit : Les personnages se retrouvent enfermés dans des lieux et doivent s’en évader. Chaque jeu de cette série ne peut être joué qu’une fois car il s’agit d’un scénario et le matériel de jeu a pour but d’être annoté ou déchiré, etc. Inspiré des Escape Games.

    Par Markus Brand et Inka Brand, pour 1 à 6 j.
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    Bandido : "Bandido tente de s’évader ! Fermons vite les tunnels ! Bandido a creusé un tunnel sous sa cellule... Ensemble, nous devons l’arrêter en tentant de bloquer toutes les issues.

    RÈGLE DU JEU
    Place au centre de la table la super-carte de départ avec ses 6 sorties (ou 5). Distribue 3 cartes à chaque joueur.
    A ton tour, joue une de tes cartes en la connectant aux tunnels existants, et si possible en réduisant le nombre total de sorties ! Re-pioche une nouvelle carte.
    Si toutes les issues sont bloquées avant que la pile soit épuisée, vous avez tous gagné... sinon, viva bandido !"

    Par Martin Nedergaard Andersen, pour 1 à 4 j.
    _


    Andor : "Entrez dans la légende ! Le pays d’Andor est en danger, son avenir repose entre les mains d’un petit groupe de héros : vous !

    Sauvez le château de l’assaut des terribles Skrals, retrouvez la sorcière de la forêt pour soignez le vieux roi Brandur, contrecarrez les plans du sombre mage Varkur, explorez les mines des nains pour sauver leur trésor et affrontez la plus grande menace qu’Andor ait jamais connue : Tarok le dragon noir !

    Andor est un jeu d’aventure coopératif riche et facile d’accès qui vous plongera dans un univers de légendes épiques et de hauts faits héroïques. Exploration, combat, décision de groupe et course contre la montre… surmonterez-vous tous ces défis ?

    Le jeu se compose de différents scénarios dont le premier est un tutoriel. Ce qui permet de démarrer sans passer des heures sur la règle."

    Pour 2 à 4 j.

    _


    ► série de jeux Black Stories : "Les Black stories sont des énigmes sinistres qui vous pousseront à réfléchir différemment pour les résoudre. Reconstituez chaque situation en posant de simples questions, en étudiant les réponses minutieusement et en laissant votre imagination vous guider.

    Black Stories est un jeu de 50 cartes présentant d’un côté l’énigme et de l’autre (vu seulement par le joueur "Maitre de l’énigme"), le déroulement de l’évènement que les autres joueurs doivent reconstituer.

    Attention : ce jeu contient des histoires violentes. Pour public averti seulement."

    Pour 2 à 20 j.

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    Débrouille-toi ! : "Vous formez, tous ensemble, les Aventuriers de l’Extrême, une équipe capable de réaliser des missions méga-super-importantes (« Voyager sur Mars », « Braquer une banque », « Ouvrir une noix de coco »…) avec des outils pourtant improbables : tapis volant, armure de chevalier, diamant, perruque… Seulement voilà, votre réputation fait de l’ombre à la star mondiale de la débrouille, MacGivrette, qui vous met au défi ! Serez-vous à la hauteur ?

    MacGivrette sait que votre point faible est - comme dans toute équipe - qu’il y en a toujours un(e) qui est au courant de rien… Ce joueur parmi vous s’appelle l’ignare et le défi dure jusqu’à ce que chacun ait joué au moins une fois ce rôle. Donc, le voisin du premier ignare pioche plusieurs cartes Mission (entre 2 et 5, selon la difficulté) et montre la dernière mission piochée à tous… sauf à l’ignare ! Votre objectif : amener l’ignare à retrouver cette mission grâce au choix des outils…

    L’ignare prend la base du jeu avec les deux piles d’outils, faces visibles. Il choisit un des deux outils et demande à son voisin s’il est utile pour la mission. Si c’est « Oui », l’outil est validé et posé au centre. Mais, si c’est « Non. », MacGivrette remporte l’outil (dans le couvercle) et gagne immédiatement 1 point ! Ainsi, le but est de dire « Oui. » le plus souvent possible, même à des outils vraiment saugrenus, pourvu que cela aide l’ignare à les associer à la bonne mission !

    L’ignare poursuit son tour en testant un nouvel outil auprès du coéquipier suivant. Seul le coéquipier auquel l’ignare s’adresse peut répondre, et uniquement par « Oui. » ou « Non. ». Mais, il peut jouer avec l’intonation et dire « OUIIII ! », « Hmmmmoui… », « NON ! NON ! »… selon l’intérêt de l’outil pour la mission. De même, les autres joueurs peuvent influencer ce coéquipier en s’exprimant avec les mains ou la tête. Ces nuances sont autant d’indices précieux pour l’ignare !"

    Pour 2 à 6 j.

    +


    Totem : "Imaginez vos amis, tous réunis, qui vous disent ce qu’ils apprécient le plus de vous... C’est ce que le jeu Totem vous permettra de vivre !
    À tour de rôle, chaque joueur assiste à la construction d’un Totem à son image. Celui-ci est constitué d’une carte Animal, associée à une force, et d’une carte Qualité, toutes deux choisies et décrites par les autres joueurs à partir des cartes qu’ils ont en main. Totem, c’est le jeu qui permet de vous amuser tout en découvrant vos forces."

    Pour 3 à 8 j.

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  • INSTALLATIONS & PARTICIPATION DU PUBLIC
    #références_art #liste

    _________________________________________________
    ...écrire/dessiner.
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    http://illegalart.org/projects/to-do
    To do : post-its, New York, 2006
    par Illegal Art

    _


    http://candychang.com/work/before-i-die-in-nola
    Before I die : paroi extérieure d’une maison abandonnée, transformée en tableau - Nouvelle Orléans, installée depuis 2011

    http://candychang.com/work/post-it-notes-for-neighbors
    Post-it Notes for Neighbors - Brooklyn 2008
    par Candy Chang

    _


    http://plaid-london.com/work
    Adopting Britain, 70 years of migration : Les visiteurs de l’exposition peuvent répondre à « Where do you come from » et accrocher leur papier sur le mur dédié - Southbank Centre 2015
    par le studio Plaid London

    _


    http://isamuseum.org
    What #isamuseum ? : l’artiste invite le public à répondre sur un site à 5 questions sur les musées - au J. Paul Getty Museum, 2013
    par Sam Durant http://samdurant.net/index.php/project/what-isamuseum

    _


    Take what you need, give what you can : tableaux où accrocher et prendre des messages de « psychologie positive » - DIY

    _


    https://www.moma.org/learn/moma_learning/roman-ondak-measuring-the-universe-2007
    Measuring the universe : note la taille des visiteurs sur un mur, au départ blanc puis rempli des prénoms et tailles - MoMA 2007
    par Roman Ondak

    _


    Studio Roller : rouleau de papier fixé sur mur
    par l’entreprise George et Willy

    _


    https://studiomoniker.com/projects/your-line-or-mine
    Your Line or Mine : installation permettant aux visiteurs de participer à la création d’une animation stop-motion, en suivant ou non la règle donnée de relier les points sur la feuille - Stedelijk Museum
    par le studio Moniker

    _


    http://www.grabkowska.com/?p=326
    What made me : installation dans une exposition, invitant le public à répondre à des questions à l’aide de fil, créant une data visualisation IRL
    par Dorota Grabkowska→ ▻http://www.grabkowska.com
    & Kuba Kolec→ ▻https://www.behance.net/user/?username=kubature

    _________________________________________________
    ...parler.
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    http://insearchofthetruth.net
    In search of the Truth : visiteurs invités à entrer dans une structure gonflable pour enregistrer leurs paroles, sur le sujet « La vérité est... » - exposé à travers le monde depuis 2011
    par 4 artistes (Ryan Alexiev, Jim Ricks, Will Sylvester, Hank Willis Thomas)

    _


    https://lechemindepaysant.org/porteurs-de-paroles/porteur-de-paroles
    Porteur de paroles : messages affichés dans la rue à l’occasion d’un évènement et invitant les passants à discuter ("débats publics") autour des thèmes proposés -sera affiché le 7 octobre à Orléans
    par 5 jeunes orléanais à l’origine de l’association Sur le chemin dépaysant

    _________________________________________________
    ...voter/toucher/bouger.
    _


    http://sagmeisterwalsh.com/work/all/the-happy-show
    How happy are you ? : dans l’exposition The Happy Show, les visiteurs sont invités à prendre un chewing gum de la case correspondant à leur niveau de bonheur
    par Stefan Sagmeister



    Graphic design : now in production : système de vote pour les visiteurs, avec des jetons et boîtes - 2012
    par le Hammer Museum https://hammer.ucla.edu/exhibitions/2012/graphic-design-now-in-production

    _


    https://www.behance.net/gallery/16250313/Spend-my-Time
    Spend my Time : vote des visiteurs en retirant des morceaux de papier - 2014
    par Dol Jirung

    _


    http://liveprojectsnetwork.org/project/songboard
    Sgonboard : installation de balles à 2 couleurs - Londres 2012
    par des étudiants de l’Université des Arts de Londres

    _


    http://ruhry.at/en/work/items/untitled-hello-world.html
    Hello World : message à partir de boutons lumineux - 2011
    par Valentin Ruhry


    https://vimeo.com/121878247


    panneaux interactifs - Retail design expo, Londres 2015
    par Dalziel & Pow http://www.dalziel-pow.com/projects/interactive-animations-retail-design-expo

    https://vimeo.com/158471656



    http://www.losiento.net/entry/wired-magazine-lettering
    Wired Magazine Lettering : lettrage à l’encre dans du papier bulle
    par Lo Siento Studio

    _


    #mylegomasterpiece : devant des rénovations, une façade où les clients d’un hôtel peuvent utiliser un jeu de construction - Manhattan 2014
    par Yotel hôtel

    _________________________________________________
    ...faire agir.

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    Subway Hopscotch - Berlin
    par Brad Downey→ ▻http://www.braddowney.com

    _


    https://twitter.com/DuncanCook10/status/911127680241881088/photo/1?ref_src=twsrc%5Etfw&ref_url=https%3A%2F%2Fpositivr.fr%2Fcasa-ceramica-sol
    carrelage : illusion d’optique fonctionnant dans le sens où l’on entre, dans l’entreprise Casaceramica - Manchester UK


    ________________________________________________

    MESSAGES


    https://www.rt.com/news/257929-vienna-gay-traffic-lights
    feux de signalisation de Vienne « gay-friendly » à l’occasion de l’Eurovision 2015
    par la mairie de Vienne ?

    _


    http://www.aurelien-nadaud.com/fr/la-rubalise
    Le Gaff et La Rubalise : interventions en ville avec différents médiums
    par Aurélien Nadaud

    _


    http://candychang.com/work/street-notes
    Street notes : écritures au sol au spray/craie - New York 2007-2010
    par Candy Chang

    _


    http://miguelmarquezoutside.com
    street art : interventions avec des messages humoristiques
    par Michael Pederson

    _


    https://staging.artsy.net/show/dvir-gallery-latifa-echakhch-hadash
    Vendredi 11 août 1989 : texte au mur, avec lettres « tombées » au sol - expositions depuis 2014
    par Latifa Echakhch

    _


    jeux géants : souvent DIY

    _


    http://www.plotmag.com/blog/2015/11/was_glaubst_du_denn
    Was glaubst Du denn ?! : des faits sur certaines personnes, de leurs accomplissements à leurs traits de personnalité. Les visiteurs tournent le message pour voir de qui il s’agit - musée en Allemagne

    _

    https://www.youtube.com/watch?v=gI04Nrz364M


    zZz is playing : Grip : simulation d’effets de vidéo, avec des gymnastes sur un trampoline portant des pancartes - Stedelijk museum 2007
    par Moniker (Roel Wouters)→ ▻ https://studiomoniker.com



    https://www.behance.net/gallery/27213691/Utah-Valley-University-Environmental-Stairs-Graphics
    escaliers de l’université de l’Utah Valley
    par Matt Bambrough



    (photo instagram de Tina Cutri)
    Mirroirs installés à Paris, avec message positif, par un street artiste inconnu

    _


    When I see you : utilisation de gobelets
    par les street-artists australiens Hyde et Seek

    _


    Crisis : street art à partir de pièces
    par SpY http://www.spy-urbanart.com

    _


    signalétique sur tissée grille -auteur inconnu

    _


    Grafting Architecture : signalétique sur grillage grand format - Biennale d’Architettura de Venecia 2014
    par le studio Bildi Grafiks→ ▻ http://www.bildi.net

    _


    https://www.behance.net/gallery/21064565/rio-mall-wayfinding-system
    signalétique végétale : au Rio Leninsky Mall - 2014
    par le studio The bakery

    _


    http://www.tommyperezdesign.com/projects/atozoe
    A to Zoë : alphabet conçu par un designer et sa fille, avec différents matériaux
    par Tommy Perez

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    signalétique bois+papier
    par IMA Signage Design→ ▻ http://youyisi.zcool.com.cn

    _
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=120&v=tDIXnbufDu0


    Rain works : messages apparaissant lorsqu’il pleut
    par l’entreprise Rainworks & ses clients

    _______________________________

  • #références_arts #liste
    /
    Pig 05049, Christien Meindertsma
    Après 3 ans de recherches, tous les produits faits à partir de morceaux d’un cochon sont répertoriés par cette artiste.
    http://christienmeindertsma.com/index.php?/books/pig-05049
    /
    Dana Ellyn
    tableaux
    http://www.danaellyn.com
    /
    Sin palabras (Sans mots), Roger Olmos
    illustrations exposant le spécisme
    https://www.behance.net/gallery/14522461/SENZAPAROLE
    /
    Rosa B./Insolente Veggie
    illustrations BD
    http://www.insolente-veggie.com
    /
    /
    /
    #être #sentient#objet

  • mysql - How to create ENUM type in SQLite ? - Stack Overflow
    http://stackoverflow.com/questions/5299267/how-to-create-enum-type-in-sqlite/17203007

    les réponses 2 et 3 donnent deux possibilités pour simuler le fonctionnement d’une colonne #MySQL de type #ENUM en #SQLite :
    utilisation d’une table stockant les valeurs d’ENUM et de la contrainte #REFERENCES sur la colonne
    utilisation de la contrainte #CHECK sur la colonne

    #bdd #astuce

  • #références_projet_perso #liste
    « POURQUOI ? »

    notions/définitions
    → notion de sentience ("substrats neurologiques"/conscience...)
    Déclaration de Cambridge, 2012
    http://fcmconference.org/img/CambridgeDeclarationOnConsciousness.pdf
    +traduction http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article423

    l’antispécisme, une lutte

    boycott
    → pourquoi boycotter œufs, etc. - fiches infos de Florence Dellerie
    http://florencedellerie.over-blog.com/tag/veganisme

    abolition=justice ≠ welfarisme (bien-être)=compassion, voire pitié

    annexe

    +→ chiffres (monde et USA), nombre de victimes
    sources de BiteSizeVegan, bas de page
    http://bitesizevegan.com/ethics-and-morality/quantifying-suffering-cruelty-by-the-numbers

    _

    BIBLIO
    livres lus, divers points de vue mais tous en faveur de la libération animale
    → CARON, Aymeric. Antispéciste (Paris, éd. Don Quichotte, 2016)
    → DÉSOBÉISSANTS (Les). Désobéir pour les animaux (Neuvy-en-Champagne, éd. le passager clandestin, 2014)
    → GIBERT, Martin. Voir son steak comme un animal mort (Montréal, éd. Lux, 2015)
    → LARUE, Renan. Le végétarisme et ses ennemis : 25 siècles de débats (Paris, Presses Universitaires de France, 2015)
    → SINGER, Peter. L’égalité animale expliquée aux humain.es (Toulouse, éd. tahin party, 2011 + disponible sur le site des éditions)
    → VOLTAIRE, F-M, LARUE, R. Pensées végétariennes (Paris, éd. Fayard, 2016)

    à lire
    → JOY, Mélanie. Why we love dogs, eat pigs and wear cows. Introduction to carnism (Newburyport, Conari Press, 2009)

    sélection de textes/articles sur la façon de militer
    → BALLUCH, Martin. Abolitionnisme versus réformisme, quel type de campagne conduira aux droits des animaux ?
    http://www.cahiers-antispecistes.org/abolitionnisme-versus-reformisme
    → FRANCIONE, Gary. Le véganisme : seulement un moyen parmi d’autres pour réduire la souffrance ou un principe fondamental pour la justice et la non-violence ?
    http://fr.abolitionistapproach.com/2010/03/07/le-veganisme-seulement-un-moyen-parmi-dautres-pour-reduire-

  • #références_projet_perso #alternatives #liste
    « VIE PRATIQUE »
    diverses infos pour un quotidien sans cruauté

    alimentation végétale
    → fruits
    → légumes
    → céréales
    → légumineuses
    → oléagineux

    → recommandations brèves
    https://dl.dropboxusercontent.com/u/40648100/dietethics/Compilation_booklet_FR_A5.pdf

    → B12
    http://www.vivelab12.fr
    https://dl.dropboxusercontent.com/u/40648100/dietethics/Vitamin_B12_FR.pdf

    en cuisine
    → remplacer le lait animal
    laits végétaux

    → remplacer le beurre, le fromage, yaourts, crèmes, etc.
    substituts végétaux (margarine, "fauxmage", yaourts végétaux, etc.)

    → remplacer les oeufs
    huile végétale, banane écrasée, compote, graines (lin, chia...), fécules, agar-agar, tofu, yaourt de soja, ou substitut en poudre "egg replacer"

    → remplacer le miel
    sirop (d’agave, riz, glucose, érable), mélasse

    → arrêter la chair animale mais garder la même apparence, même texture...
    "similis carnés" (steaks, saucisses et charcuterie végétaux.ale.s), produits à base de soja (tofu, tempeh, seitan)

    budget
    → comparaisons "vraie viande" et similis (pour ceux qui ne souhaitent pas abandonner l’apparence de la "viande")
    société végane, 2011
    http://www.societevegane.fr/guide-conso/aide-conso/viandes

    produits/mentions
    → mentions : "non-testé sur animaux", "cruelty-free"

    → labels (garantissant que ce n’est pas testé -ni ingrédients, ni produit fini- et qu’il y a interdiction d’exportation en Chine où les tests sont obligatoires) : Lapin HSC (logo=lapin avec étoiles), Lapin Peta, Lapin CCF, BDIH, SOIL, IHTK (produits professionnels)
    + précisions http://cav.asso.fr/cruelty-free/labels.html

    tests
    → légalement, depuis 2013 la Commission Européenne a interdit les tests pour les produits cosmétiques ; mais pas pour les produits ménagers, les médicaments...
    liste des différents tests effectués
    http://animalter.com/cosmetique/ouvrez-les-yeux/50-les-tests-sur-les-animaux

    → les tests sur non-humains ne signifient rien, créent de la souffrance inutile
    article de la neurophysiologiste Aysha Akhtar, 2015
    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4594046
    (trad. http://antidote-europe.org/aysha-akhtar-recherche-animale )
    Coalition Anti-Vivisection
    http://cav.asso.fr/abolition/science.html

    → Profession, animal de laboratoire (chapitre 1) de Audrey Jougla, éditions Autrement, 2015
    écrit après une enquête d’un an...
    http://flipbook.cantook.net/?d=%2F%2Fwww.edenlivres.fr%2Fflipbook%2Fpublications%2F109873.js&o

    se vêtir, etc.
    → à base de matières "cruelty-free" (végétales et chimiques) : coton, lin, chanvre, polyester, cuir d’ananas, jute, viscose, bambou...
    à base de "matières animales" : alpaga, angora, cachemire, crin, croûte de cuir, cuir, daim, duvet / édredon, feutre, fourrure, laine, maroquin, mérinos, mohair, nubuck, os / corne, pashmina, peau de chamois / peau chamoisée, petit-gris, plume, soie / soie sauvage, soie de porc, suède, velours

    listes
    → sortie : restaurants
    liste par les internautes - annuaire vegan france
    http://www.vegan-france.fr/restaurants-vegan.php

    → alimentaire : ingrédients qui permettent de manger avec n’importe qui (hors allergies ou préférences du palais)
    initiative laïque etc.
    http://www.dietethics.eu/fr/recettes/ingredients.php?lang=FR

    → alimentaire : boissons, alcool
    référencement de bières et vins qui n’ont pas été filtrés avec des "substances animales"
    http://www.barnivore.com

    → alimentaire : additifs
    colorants, conservateurs, anti-oxydants, émulsifiants, acidifiants, épaississants, exhausteurs, édulcorants, et autres
    http://www.les-additifs-alimentaires.com/liste-tous-vegetalien.php

    → alimentaire : chocolats
    entreprises qui font certains de leurs chocolats végan & éthique (provenant de zones sans esclavage/sous-traitement des travailleurs)
    http://www.foodispower.org/chocolate-list

    → produits : cosmétiques & ménagers
    juin 2015
    http://animalter.com/images/fiches_pour_agir/Cosmetique/Liste_cosmeto_animalter_06_2015.pdf
    http://www.international-campaigns.org/bronzez-sans-cruaute/cosmetiques-ethiques-ic

  • #références_projet_perso #liste
    « IMPACT SUR... »
    santé & environnement

    SANTÉ
    artères
    → nutrition facts
    alimentation végétale VS alimentation "normale" américaine VS grand sportif avec une alimentation "normale" américaine
    http://nutritionfacts.org/video/arteries-of-vegans-vs-runners

    viande rouge
    → OMS
    communiqué de 2015
    http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2015/cancer-red-meat/fr
    http://www.who.int/features/qa/cancer-red-meat/fr

    lait
    → BMJ
    étude suédoise, 2014, parue dans le British Medical Journal
    http://www.bmj.com/content/bmj/349/bmj.g6015.full.pdf

    alimentation végétale en général
    → liens de textes de groupes de diététiciens, d’hôpitaux, et autres institutions de différents pays
    https://vegankwaice.wordpress.com/2015/09/03/traduction-lalimentation-vegetalienne-des-vegan%C2%B7es-bonne

    → APSARES
    Association de Professionnels de Santé pour une Alimentation Responsable (médecins & diététiciens français)
    http://www.alimentation-responsable.com/position-de-lapsares

    recommandations
    → FAO + WHO (World Health Organization)
    un de leurs buts : promouvoir les bienfaits pour la santé des fruits et légumes à travers le monde
    http://www.who.int/dietphysicalactivity/fruit/en

    → Jack Norris + Ginny Messina
    doses recommandées de vitamines, par deux diététiciens
    http://www.veganhealth.org/articles/dailyrecs

    → Ginny Messina
    les 7 conseils santé de cette diététicienne
    http://www.onegreenplanet.org/vegan-health/the-7-habits-of-healthy-vegans

    + sport

    +→ listes athlètes végétaliens
    exemples de sportifs végétaliens
    http://www.greatveganathletes.com
    http://www.adaptt.org/athletes.html
    http://www.vegactu.com/category/sport
    http://www.vegansociety.com/whats-new/blog/ten-best-plant-powered-athletes

    _

    PLANETE/HABITAT
    impact global de l’agriculture
    → CITEPA
    Centre Interprofessionnel Technique d’Études de la Pollution Atmosphérique ;
    "association à but non lucratif [qui] élabore, vérifie et diffuse des informations relatives aux [GES]" ; "Operateur d’Etat pour le Ministère de Ecologie"

    http://www.citepa.org/fr/air-et-climat/analyse-sectorielle/agriculture

    → FAO
    Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (Food and Agriculture Organization of the United Nations) ;
    "organisation intergouvernementale qui compte 194 Etats membres"

    http://www.fao.org/docrep/004/y3557f/y3557f11.htm

    → Worldwatch Institute
    institut de recherche indépendant fondé en 1974 qui est centré sur les enjeux environnementaux mondiaux
    https://www.worldwatch.org/files/pdf/Livestock%20and%20Climate%20Change.pdf
    /étude de 2013_
    http://www.worldwatch.org/agriculture-and-livestock-remain-major-sources-greenhouse-gas-emissions-
    (et ça fait des années qu’ils voient la viande comme un problème environnemental : http://www.worldwatch.org/node/549, 2004)

    déforestation & destruction des habitats naturels d’autres animaux
    → Sérgio Margulis,
    Causes of Deforestation of the Brazilian Amazon, World Bank Working Paper, no. 22 (Washington, D.C : World Bank, 2004)
    agriculture animale=première cause de déforestation de la forêt amazonienne (voir par exemple tableau p.37)
    http://www-wds.worldbank.org/servlet/WDSContentServer/WDSP/IB/2004/02/02/000090341_20040202130625/Rendered/PDF/277150PAPER0wbwp0no1022.pdf

    → WWF (World Wildlife Fund)
    "Forest loss and degradation is mostly caused by the expansion of agricultural land, intensive harvesting of timber, wood for fuel and other forest products, as well as overgrazing." (2016)
    http://wwf.panda.org/about_our_earth/species/problems/habitat_loss_degradation

    → Brian Machovina, Kenneth J. Feeley, and William J. Ripple
    Biodiversity Conservation : The Key Is Reducing Meat Consumption (2015)
    http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0048969715303697

    → Dr Richard Oppenlander (chercheur, conférencier, et conseiller aux USA pour des programmes de luttes contre la faim dans le monde)
    http://comfortablyunaware.com/blog/biodiversity-and-food-choice-a-clarification

    destruction de la vie marine (pourtant nécessaire à l’humanité)
    ¶ National Geographic
    l’oxygène que l’on respire est fourni par les forêts (28%) mais aussi par les plantes marines unicellullaires (70%)
    http://nationalgeographic.org/activity/save-the-plankton-breathe-freely
    http://news.nationalgeographic.com/news/2004/06/0607_040607_phytoplankton.html

    → FAO
    plus de 90 million de tonnes de poissons sauvages sont pêchés (2011)
    http://www.fao.org/docrep/016/i2727e/i2727e01.pdf (tableau p. 3)

    → EJF (Environmental Justice Foundation, 2003)
    impact des "prises accessoires" (animaux pêchés sans qu’on le veuille) qui sont rejetées à la mer (blessés ou morts)
    http://ejfoundation.org/sites/default/files/public/squandering_the_seas.pdf (voir à partir de la p.15)

    "zones mortes" maritimes
    → "Dead Zones"
    Louisiana universities marine consortium, press release (2014)
    "The amount of nutrient loading from the river increased considerably in the 1960s as a result of more intense agricultural activity in the watershed. The primary driver of the increased nutrient loading is agricultural land use, which is strongly influenced by farm policy."
    http://www.gulfhypoxia.net/research/shelfwide%20cruises/2014/hypoxia_press_release_2014.pdf

    Scientific American, EarthTalk (2016)
    "Nitrogen and phosphorous from agricultural runoff are the primary culprits [...] Fortunately, dead zones are reversible if their causes are reduced or eliminated."
    http://www.scientificamerican.com/article/ocean-dead-zones

    eau
    → Water Footprint Assessment (WFA)
    l’agriculture animale utilise environ 1/3 de l’eau potable, 2013
    http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2212371713000024
    voir l’impact de différents produits
    http://waterfootprint.org/en/resources/interactive-tools/product-gallery

    → "World Water Week" de SIWI (Stockholm International Water Institute)
    15 000 litres d’eau pour obtenir 1 kg de chair de boeuf : la meilleure solution pour économiser l’eau, c’est de devenir végétalien (250 litres pour obtenir 1 kg de patates)
    http://www.worldwaterweek.org/bestwaterideas

    → FAO, Pollution de l’eau par l’élevage du bétail
    "The livestock sector is a key player in increasing water use, accounting for over 8 percent of global human water use, mostly for the irrigation of feedcrops. It is probably the largest sectoral source of water pollution, contributing to eutrophication, “dead” zones in coastal areas, degradation of coral reefs, human health problems, emergence of antibiotic resistance and many others. The major sources of pollution are from animal wastes, antibiotics and hormones, chemicals from tanneries, fertilizers and pesticides used for feedcrops, and sediments from eroded pastures." (p. 24 du pdf)
    ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/010/a0701e/a0701e00.pdf

    + chiffres
    → chiffres français
    Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt ;
    nombres des "productions animales" hors poissons 2014

    http://agreste.agriculture.gouv.fr/enquetes/statistique-agricole-annuelle-saa

    → la faim dans le monde pourrait être (théoriquement) éradiquée
    les USA pourraient nourrir 800 millions de gens au lieu de nourrir les animaux pour manger leur chair
    http://www.news.cornell.edu/stories/1997/08/us-could-feed-800-million-people-grain-livestock-eat
    la faim dans le monde concernait environ 795 millions de gens dans le monde en 2015
    https://www.wfp.org/hunger/stats
    http://www.worldhunger.org/articles/Learn/world%20hunger%20facts%202002.htm#Number_of_hungry_people_in_the_world

    ...

    +→ infos provenant d’une source pro-végétal
    AVF + Peta + L214 + Écologie sans frontière + VegLorraine
    http://www.viande.info

  • Free access to OUP resources on refugee law

    In response to the refugee crisis in Europe, Oxford University Press has made more than 30 book chapters, journal articles, and pieces of content from online resources freely accessible to assist those working with refugees on the ground, as well as anyone who would like to know more about the framework of rights and obligations concerning refugees. The materials are structured around four key questions: who is a refugee, what rights do they have, what are transit states’ obligations, and what are the duties of the state where a refugee applies for asylum. Other useful resources are linked to at the bottom of the page.

    http://opil.ouplaw.com/page/refugee-law
    #droit #réfugiés #asile #open_source #références #bibliographie #migrations #droit_d'asile #droit_des_réfugiés
    cc @reka merci @isskein d’avoir signalé cela!

  • Documenting Migrant Deaths at Sea

    UNHCR reported recently that 1500 people “drowned or went missing last year [2011] while attempting crossings of the Mediterranean Sea.” The actual number may be even higher; a spokesperson for the agency noted that “Our estimates are based on interviews with people who reached Europe on boats, telephone calls and e-mails from relatives, as well as reports from Libya and Tunisia from survivors whose boats either sank or were in distress in the early stages of the journey.”

    http://fm-cab.blogspot.fr/2012/03/documenting-migrant-deaths-at-sea.html

    #références #morts #décès #Méditerranée #mer #migration #statistiques #comptabilité #décompte #migrants