• HABITER UNE ANCIENNE USINE À RIO DE JANEIRO. Les invasoes de l’#avenida_Brasil

    Depuis 2000, une nouvelle forme d’#habitat populaire et spontané surgit aux abords d’une ancienne #autoroute industrielle de Rio de Janeiro. Il s’agit de l’#occupation par des habitants des favelas d’anciens terrains d’usines abandonnées. A partir d’une recherche ethnographique, l’auteur dégage des aspects importants qui définissent ce type d’habitat : les formes d’#appropriation et de #régulation de l’espace, les caractéristiques de #leadership, les #conflits et #pratiques des habitants.


    http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=44497

    #livre #habiter #habité #Rio_de_Janeiro #Brésil #urban_matter #favelas #favela #urbanisme #géographie_urbaine

    • #Recension : Maíra Machado-Martins, Habiter une ancienne usine à Rio de Janeiro : les invasões de l’Avenida Brasil

      Le livre de Maíra Machado-Martins est tiré d’une recherche doctorale portant sur les occupations de locaux industriels abandonnés par des populations pauvres de la zone nord de Rio. Le thème est original et il n’y avait pas jusque-là de publication disponible en français. D’anciens habitants de favelas ou de quartiers défavorisés se sont concertés pour occuper et réaménager de vastes usines laissées à l’abandon par leurs propriétaires le long de la longue Avenida Brasil qui traverse la ville d’est en ouest. Le but de ce livre est avant tout d’offrir une description de ce phénomène à partir de trois cas étudiés lors de visites au cours des années 2000. On découvre ainsi dans les premières pages du livre comment s’est réalisée la recherche, puis comment ont évolué les zones d’habitat étudiées.

      2Les premiers chapitres retracent une description minutieuse, photos à l’appui, de la structure physique des usines, des conditions de leur occupation et des modes d’organisation de la copropriété. Ils permettent de constater que les invasões (invasions) ne débutent pas par hasard. Ce sont en général d’anciens salariés des usines ou d’anciens policiers qui sont à l’origine de l’opération. Les choses ont en principe été mûrement préparées. Selon la configuration du bâti, la délimitation des logements a varié : construction de maisons dans les espaces vides ou découpage des bâtiments en appartement le long des coursives déjà existantes. Les premiers arrivés se sont octroyé les meilleurs espaces ou les ont conservés pour les louer ultérieurement. Ils ont également, en général, fixé les conditions de fonctionnement de la copropriété par la mise en place de syndics.

      3On est loin donc, dans les cas étudiés, d’invasions improvisées de terrains nus par des gens démunis prêts à construire des cabanes. Des règles ont été fixées pour la couleur et la disposition des logements, les installations collectives et leur usage, les règles de vie et l’électricité. Il peut y avoir gardien, piscine, parkings et commerces. Les passages décrivant les modes d’organisation sont particulièrement intéressants et montrent les immenses capacités d’adaptation et d’initiatives des Cariocas des quartiers pauvres. Des conflits, cependant, opposent parfois les habitants au sujet des mauvais payeurs des taxes collectives, du bruit ou des dégradations occasionnées par les enfants. Comme dans les favelas, la solidarité et l’esprit de collectivité ne sont pas forcément un caractère distinctif de cette forme hybride de logement ; d’où l’importance des syndics qui sont en fait des sortes de leaders communautaires auto-affirmés, souvent sur la base de leurs liens avec les milices parapolicières. Ils règlent les conflits, recueillent le courrier à distribuer, imposent les règles collectives et surtout ferment les portes des locaux aux trafiquants et aux délinquants.

      4Selon le degré de confort accessible, les populations concernées sont plus ou moins désargentées, mais la plupart des occupants rencontrés ont eu une expérience de vie dans les favelas des quartiers Ramos ou Maré. Les habitants apprécient dans cette forme nouvelle d’installation la possibilité de devenir propriétaires de logements ressemblants à des appartements de grands ensembles, à l’abri des exactions des trafiquants et sur la base d’un mode de vie organisé de façon à favoriser le respect mutuel. Certains, pourtant, retournent vivre dans le complexe de la Maré, après quelques années dans une usine envahie, sans que l’auteure puisse expliquer le phénomène.

      5Les informations obtenues grâce à l’observation et à des entretiens offrent donc un tableau vivant et précis des arrangements physiques et organisationnels qui guident la vie dans ce type de logements collectifs. On peut cependant regretter que la profondeur de l’analyse soit limitée. L’une des raisons est sans doute que l’auteure a une formation d’architecte et non de sociologue. Ainsi, le livre n’est pas construit autour de questions sociologiques claires et susceptibles de faire avancer la sociologie de l’habitat populaire au Brésil. Par ailleurs, les références mobilisées pour mettre en évidence les spécificités de l’objet sont parfois peu convaincantes. Par exemple, la littérature française sur les squats ne semble guère appropriée pour comprendre les invasions brésiliennes, tant l’ensemble du contexte social et juridique diffère. Certaines remarques montrent également que l’auteure n’a pas saisi à quel point l’impensé de son milieu d’origine peut conduire à des traces d’ethnocentrisme de classe : l’ouvrage aurait ainsi gagné à ne pas considérer implicitement que la référence allant de soi est le logement de classe moyenne et que les favelas et autres invasions relèvent de l’anomalie.

      6Les problèmes que rencontrent les occupants sont spécifiques (la forme de l’espace, les réseaux d’eau ou d’électricité qu’il faut adapter), mais aussi plus généraux (le bruit et la gêne découlant de la promiscuité). Certaines questions adressées aux occupants, comme les conditions de leur appropriation symbolique du logement, ne sont pas particulièrement justifiées, dans la mesure où elles peuvent être posées partout ailleurs. Deux problématiques intéressantes auraient ainsi pu être mieux développées, comme l’importance de la construction d’un ordre de vie réglementé et le déroulement exact des invasions (qui, malheureusement, n’a pas pu être étudié). L’idéal aurait été de replacer de façon approfondie le phénomène dans le contexte de l’analyse des stratégies concrètes de logement des gens de classes populaires de la zone nord.

      7Cependant, la faiblesse principale du livre vient certainement de la maigreur relative des données qui ont essentiellement été recueillies par le système de visites courtes et de discussions avec un nombre réduit de résidents. Cela oblige l’auteure à étoffer ses analyses par des comparaisons et des descriptions empruntées à d’autres phénomènes (squats français, favelas ou condominiums fermés au Brésil). On mesure ici l’intérêt qu’aurait pu avoir une enquête par observation participante de longue durée, par exemple en s’installant sur place. Cette méthode de recherche est cependant encore très rare au Brésil et Maíra Machado-Martins inaugure peut-être un courant intéressant de recherche sur les formes non conventionnelles de logement au Brésil.

      https://journals.openedition.org/cal/4203

    • #Maira_Machado-Martins est prof invitée pour un mois à l’université Grenoble Alpes...
      Elle a donné aujourd’hui une super conférence...
      L’#espace_habité - Récits des formes d’appropriation à Rio de Janeiro

      La recherche porte sur le formes d’appropriation de l’espace par les usagers/habitants dans la ville de Rio de Janeiro, dans l’habitat informel et dans les logements sociaux construits récemment au Brésil. Ce travail interroge, entre autres, la relation entre les transformations physiques des espaces, les pratiques quotidiennes des habitants et leur sociabilité, pour aboutir une réflexion sur la construction de l’espace habité.


      https://www.pacte-grenoble.fr/actualites/l-espace-habite-recits-des-formes-d-appropriation-a-rio-de-janeiro

    • Brésil / Stratégies et transformations du territoire : la construction sociale d’une copropriété populaire à Rio de Janeiro

      Comme dans la plupart des villes, l’urbanisation de Rio de Janeiro a démarré, dès le XVIe siècle, par le centre-ville. La ville s’est étendue selon un modèle d’extension concentrique, tout en conservant un tissu orthogonal, gagnant progressivement les montagnes et les marais par remblaiement des terrains. Ensuite, le processus d’expansion de la ville a pu être caractérisé par deux axes principaux depuis la zone du centre-ville : un vers le Nord et l’autre vers le Sud. Ce dernier a abouti dans la zone balnéaire, qui a bénéficié d’une planification urbaine prévue pour accueillir la zone d’habitat la plus sophistiquée de la ville. Du côté de la zone Nord, l’urbanisation s’est faite sans planification. Par exemple, l’implantation par l’État de réseaux de voies ferrées reliant le centre-ville et la périphérie Nord au XIXe siècle et la création des zones industrielles dans les années 1930 n’ont pas été accompagnées d’une programmation de logements. Cette opposition des formes de croissance urbaine, aggravée par les déséquilibres d’investissement de toutes sortes de la part des pouvoirs publics, génère globalement1 deux territoires à Rio de Janeiro. La zone Sud est structurée, riche2 et consolidée par rapport à sa fonction urbaine principale et majoritairement résidentielle. À l’inverse, la zone Nord présente des transformations importantes et constantes en ce qui concerne l’usage des sols, la formation de zones d’habitat et les mouvements de population.


      http://www.revue-urbanites.fr/bresil-strategies-et-transformations-du-territoire-la-construction-s


  • #Decryptage des grandes lignes de la future loi contre les contenus haineux présentée par Mounir Mahjoubi aujourd’hui.

    source : thread de Marc Ress (nextimpact) : https://twitter.com/reesmarc/status/1095977166641221633
    d’après le Plan d’action contre les contenus haineux en ligne : https://medium.com/@mounir/plan-daction-contre-les-contenus-haineux-en-ligne-10d396bfe71e

    A noter : nous sommes plein (dans le milieu dit « militant 2.0 ») a avoir eut du contenu bloqué de manière incompréhensible ces derniers jours : je pense que #facebook procède à des tests et qu’on va bientôt se faire nasser virtuellement de manière a rester encore plus dans les « bulles d’écho » comme disent les ricains déjà habitués. Je me questionne beaucoup sur le devenir de #twitter qui, jusqu’à présent semble avoir pas trop mal résisté, mais pour combien de temps encore ?

    //edit : pas encore lu mais un article de la super @laquadrature vient de sortir là dessus : Mahjoubi et Schiappa croient lutter contre la haine en méprisant le droit européen du coup je l’ajoute : https://www.laquadrature.net/2019/02/14/mahjoubi-et-schiappa-croient-lutter-contre-la-haine-en-meprisant-le-dr

    Mis en place par les plateformes d’un avertissement présentant les risques encourus en cas de production de contenus haineux ou illicites ["être haineux, tue" ?] 1/16

    La plateforme devra préciser les contenus visés par ces alertes (ça c’est bien, ça, ça ne l’est pas) 2/16

    Collaboration des réseaux sociaux avec les associations œuvrant dans l’éducation et l’information [comment ?] 3/16

    Explications des standards de modération par les plateformes (ça c’est bien, ça, ça ne l’est pas, bis) 4/16

    Rapprochement entre l’État, l’association et ces intermédiaires pour cibler les contenus les plus problématiques 🗯️5/16

    Ces standards seront audités et revus chaque année par un régulateur, non désigné (coucou le CSA ! Allume ton DX2/66, on arrive) 6/16

    Ce régulateur supervisera les outils de signalement pour qu’ils soient plus facilement identifiables et mobilisables en quelques secondes par les utilisateurs. 🔎 point #GrosBoutonRouge 7/16

    Suggérer aux plateformes d’investir dans l’intelligence artificielle afin de prévenir la publication de contenus haineux. En somme un filtrage préventif, prédictif. Genre l’ #art13 étendu à la haine en ligne. Promis ! ça va marcher ! 8/16

    Mise en quarantaine des contenus considérés comme « illicites » (non LCEN) sans être « manifestement illicites » (LCEN). En somme, on abaisse le seuil de suppression dès qu’un contenu a une apparence un peu chelou. 9/16

    ouf ! les internautes dont les contenus ont été ainsi épinglés pourront faire "appel". "Bonjour Twitter, je suis celui qui a traité tel secrétaire d’état de #TêtedEnclume, pardon, je voulais pas, j’ai été mauvais, stupide, haineux" 10/16

    Obligation de retrait en quelques heures des « contenus à risque », qui pèsera avant tout sur les gros acteurs. Un régime à deux vitesses donc, les petits acteurs seront plus ou moins épargnés. Sous quel seuil ? Qu’est ce qu’un contenu à risque ? 11/16

    Obligation pour les plateformes de soutenir les victimes dans leurs démarches (plaintes, mise en relation avec des associations, mise en relation avec les services d’écoute) #3615Help 12/16

    Délai impératif imposé aux intermédiaires pour révéler aux autorités l’adresse IP et les autres données de connexion des internautes. Twitter pourra-t-il dire "niet !" si l’IP vise un contenu simplement "à risque" ? 13/16

    Dans le cadre d’une coopération avec les autorités, obligation pour les grosses plateformes d’identifier les auteurs récurrents des « contenus haineux ou dangereux ». Coucou #ligueduLOL mais pas que. 14/16

    Nouvelles procédures calibrées pour lutter contre les sites miroirs. Le site Démocratie Participative, qui a démultiplié les contournements après son blocage judiciaire, est cité en exemple. 15/16

    Une dernière, révélée sur @franceinter par @mounir : "Démocratie en ligne ? Zéro anonymat ! Il faut que les gens parlent en tant que citoyens, disent qui ils sont" 16/16 Merci pour l’attention. Bonne journée sur les Autoroutes Français de l’Information.

    Jamais. Jamais je n’avais entendu un membre du gouvernement français évoquer très sérieusement la piste de la "Détection automatique des contenus suspects".

    #reseaux_sociaux #regulation #censure


  • Le retour de l’informatique analogique
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/le-retour-de-linformatique-analogique

    Pour cette nouvelle année 2019, l’historien des sciences Georges Dyson a écrit un curieux essai pour le fameux site des « digerati », edge.org. Pour lui, nous assistons à un retour de l’ordinateur analogique, qui constituera la prochaine révolution technologique. Rappelons que la technologie analogique repose sur les ondes (comme dans les (...)

    #A_lire_ailleurs #Futurs #algorithmes #régulation #société


  • #china Expands Oversight Over #blockchain with New Anti-Anonymity Regulations
    https://hackernoon.com/china-expands-oversight-over-blockchain-with-new-anti-anonymity-regulati

    China’s primary internet regulatory agency, the Cyberspace Administration of China (CAC), recently adopted a new policy, announced on its Website earlier this month, that would require all blockchain technology companies to collect certain identifying information from its users before offering any blockchain-related service.The new policy will be effective starting on February 15, 2019.Picture’s sourceBlockchain information service providers, defined as “entities or nodes” that offer information services and technical support to the public using blockchain technology via desktop sites or mobile applications, will be subject to the new regulations. After February 15, these companies will be obliged to register their names, domains and server addresses at the CAC within 20 days of offering (...)

    #cryptocurrency #regulation #investing


  • #blockchain #adoption Could Be Closer Than We Think
    https://hackernoon.com/blockchain-adoption-could-be-closer-than-we-think-e68bebaebca4?source=rs

    What does it mean when we say blockchain adoption? In 2017, it was all about how initial-coin-offering could disrupt the traditional means financing or fundraising. Couple that with astronomical growth in all major cryptocurrencies, everyone was over the moon with their investments in this coin and that coin.Then came 2018, the year that has been dubbed Crypto Winter. There were panic, tears and disgusts raging in both the retail camp and institutions. It was apparent on social media. Anyone who had invested in late 2017, would be underwater in their investments. As quickly as it came, the hype was gone and talks of getting rich from Crypto died (or rather postponed).The focus shifted from making money to the adoption of the underlying #technology: Blockchain. In 2017/early 2018, any (...)

    #regulation #blockchain-adoption


  • Pros And Cons of a More Regulated #blockchain Ecosystem
    https://hackernoon.com/pros-and-cons-of-a-more-regulated-blockchain-ecosystem-a8fb9595d242?sour

    Regulation — simply the word was once enough to send a shudder down the spine of the crypto community. One of the primary drivers behind the success of blockchain is a libertarian, anti-establishment set of beliefs, and conceding to regulatory bodies in an attempt to fit into the existing financial framework seems to go against the beliefs upon which the blockchain ecosystem was built. Yet it has become abundantly clear in the past year that in order for blockchain to succeed, there will need to be some degree of assimilation with the traditional way of doing things. Sure, blockchain as a technology has given rise to true peer-to-peer borderless transfer of value, and innovative ways to raise capital or invest in promising projects, but we have also seen the other side of the coin: (...)

    #regulation #blockchain-regulation #regulated-blockchain #hackernoon-top-story


  • The #bitcoin Light Bulb Moment
    https://hackernoon.com/the-bitcoin-light-bulb-moment-6c9e0645d440?source=rss----3a8144eabfe3---

    Regulation of Bitcoin businesses kills #innovation and makes people less safe. We know this is a fact from the story of the incandescent light bulb.The venerable incandescent light bulb has now been banned in many countries in the west. The reasoning behind this ban was that the bulbs are ‘inefficient’, and that removing them from use will save energy and reduce the amount of ‘carbon’ that is released into the atmosphere by the people who use them.As a replacement for these bulbs, ‘energy efficient’ fluorescent light bulbs were planned to completely replace the incandescent light bulb, by the force of law.All of the production lines that used to manufacture the incandescent light bulb have either been stopped or are in the process of being stopped. Capital has been diverted to the production of (...)

    #climate-change #regulation #environmental-issues


  • Is the #malta #ico #regulation crypto-friendly?
    https://hackernoon.com/is-the-malta-ico-regulation-crypto-friendly-69c2bbb0a552?source=rss----3

    Malta-based ICO regulationIn November, Malta passed a 63-page regulation detailing the requirements for issuing virtual financial assets, better known as cryptocurrencies, cryptoassets or tokens. While many in the crypto community welcome this change as the beginning of the end of the “Wild West” stage, it has both benefits and downsides to issuers of new tokens. When it comes to ICO whitepaper writing, it’s new territory.Is the Malta regulation crypto-friendly?As one of the first jurisdictions to pass clear and detailed requirements around ICOs, including details on ICO whitepapers, Malta has attracted a tremendous amount of attention as a crypto-friendly jurisdiction. On the one hand, clarity in regulation provides a level of protection and assurance for founders and investors. Just (...)

    #token-sale #blockchain


  • Big Tech May Look Troubled, but It’s Just Getting Started - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/01/01/technology/big-tech-troubled-just-getting-started.html

    Apple, Amazon, Facebook and Alphabet, Google’s parent company, together generated $166.9 billion in revenue in the third quarter of 2018 alone — up 24 percent from a year earlier, when the four companies hauled in $134.4 billion.

    “Much as people are now wary or even unhappy with the outsized power held by Facebook, Google, Amazon, etc., they are simultaneously quite dependent on the services they provide,” said David Autor, an economist at the Massachusetts Institute of Technology.

    Big Tech needs to be regulated, many are beginning to argue, and yet there are worries about giving that power to the government.

    “The government doesn’t have a good clue,” said Mr. Bajarin, the consultant. “They’re not even asking the kind of questions that would drive to regulation.”

    Which leaves regulation up to the companies themselves, always a dubious proposition.

    #silicon_valley #régulation


  • Know Your Customer(KYC) Regulations for STOs
    https://hackernoon.com/know-your-customer-kyc-regulations-for-stos-43c55132f196?source=rss----3

    Know Your Customer (KYC) Regulations for STOsKnow your customer, also commonly referred to as “know your client” or #kyc for short, is the name given to the process of a company confirming their customer’s identity and making an assessment as to whether the business relationship has a potential risk of illegal activities. The term is also used in relation to anti-money laundering regulations (AML).Typical examples of businesses that have to place a lot of emphasis on KYC regulations are banks, other financial institutions, companies that are issuing stock and also, more recently, companies who are offering their shares through Security Token Offerings (STO).Why do STOs apply to KYC Regulations?Unlike ICOs, which issue Utility Tokens to the customer, STOs provide what is called a Security (...)

    #regulations-for-stos #security-token #sto-regulations #sto


  • In a previous story I had examined how does a #blockchain work in general.
    https://hackernoon.com/in-a-previous-story-i-had-examined-how-does-a-blockchain-work-in-general

    Trusting the BlockchainImage Source: Frank Sonnenberg OnlineIn this story, I will examine whether the Blockchain is really trustless as it is usually claimed to be. For a detailed and step-by-step analysis, you can check here.1. Where is the #trust located in the Blockchain?Before going further, we need to clarify what must be understood by the term ‘trust’. In Cambridge English dictionary, trust is defined as “to believe that someone is good and honest and will not harm you, or that something is safe and reliable”.This definition is extremely broad, and it covers almost anything including not only reliance on people but also reliance on mechanisms. In this sense, every transaction, even simultaneously enforced transactions have trust in them since the idea that firm currencies have value (...)

    #bitcoin #regulation #law


  • The Quick and Dirty Legal Guide on the #sec’s New Guidance on ICOs
    https://hackernoon.com/the-quick-and-dirty-legal-guide-on-the-secs-new-guidance-on-icos-2e74d51

    Since the SEC began taking sporadic action against “unregistered” ICOs earlier this year, the entire industry has been stopped dead in its tracks.And while legal pundits were able to put together a decent understanding of the situation based on SEC comments, opinion letters, and enforcement actions, there was no regulatory certainty.We knew, for example, that the SEC considered ICOs to be securities offerings that required registration with the SEC or to fit within a registration exemption. But even knowing the general framework the SEC wanted the industry to pursue, it was unclear how exactly ICOs should proceed.How does one launch a fully compliant security token? What does this mean for previously completed, but unregistered ICOs? If a token is a security, are centralized crypto (...)

    #regulation #cryptocurrency-news #sto #ico


  • Une juge néerlandaise autorise l’abattage de 1.800 cerfs Aubry Touriel - Daardaar
    https://daardaar.be/rubriques/societe/une-juge-neerlandaise-autorise-labattage-de-1-800-cerfs

    Dans la province néerlandaise de Flevoland, une juge a donné l’autorisation de tuer 1.800 cerfs. Les autorités provinciales estiment qu’il y a trop de cerfs et qu’il faut garder la population des cervidés sous contrôle. Elles veulent ainsi atteindre le nombre de 490.

    La réserve naturelle d’Oostvaardersplassen est un polder d’une superficie de 60 km2 près de Lelystad, à 50 km d’Amsterdam. Elle n’existe que depuis 1986 lorsque les Pays-Bas ont décidé d’assécher une partie du lac d’Ijssel (Ijsselmeer) pour la reconquête de la terre sur la mer. Notez, en passant, que 17 % de la superficie des Pays-Bas sont des polders.

    Cet espace naturel est un refuge important pour les oiseaux migrateurs. De grands herbivores ont également été implantés dans la zone naturelle pour garder le secteur le plus dégagé possible, ce qui est bénéfique pour l’habitat des oiseaux aquatiques. Les chevreuils, chevaux konik et cerfs y côtoient les animaux à plumes.

    Manque de nourriture
    Seulement, il y a énormément de cerfs dans le polder : 2320 selon un recensement en octobre. Pour la province, en charge de la gestion du territoire, c’est beaucoup trop : elle veut réduire la population à 490 avant l’hiver. Les autorités veulent de la sorte éviter une situation comme celle de l’hiver dernier où près de la moitié des cervidés sont morts en raison d’un manque de nourriture.

    Six organisations de défense de l’environnement sont alors allées devant le juge pour empêcher l’abattage des animaux. Et le verdict de la juge Braeken est tombé lundi : « avec 490 cerfs, on peut encore parler d’une population robuste ». La province a obtenu gain de cause.

    Ce qui ne plait pas à Harm Niesen de la fondation Faunabescherming (protection de la faune). « La province veut atteindre un nombre beaucoup moins élevé de cerfs, mais c’est déjà fait cette année. La moitié des cerfs sont déjà morts l’hiver dernier« , a-t-il déclaré lors d’un reportage de Terzake (VRT). https://www.vrt.be/vrtnu/a-z/terzake/2018/terzake-d20181119.ch.29a4f5c6-6f87-445c-b63f-d26bed5e4e7e

    Pour lui, cela veut dire qu’il y a plus de nourriture disponible que l’année passée à la même époque. Avant de rajouter : « En d’autres mots, il n’y a aucun risque d’être à nouveau confronté à une vague de morts provoquée par un manque de nourriture. »

    Il reste cependant encore un obstacle avant le début de l’abattage des 1.800 animaux : une procédure en référé spécifiquement de l’octroi de permis de chasse est en cours. Dans une dizaine de jours, le verdict sera connu. D’ici là, les chasseurs devront encore laisser leur fusil au placard.

    La suite de : https://seenthis.net/messages/687100
    Débat aux Pays-Bas : faut-il laisser les animaux d’une réserve naturelle mourir de faim ? RTBF - Belga - 16 Avril 2018


    #Pays-Bas #cervidés #régulation #réserve_naturelle #environnement

    • DaarDaar  : La presse flamande traduite en français. https://daardaar.be
      Ce site (plutôt consensuel) rencontre des difficultés financières. _

      En mai 2015, DaarDaar a lancé un site dont l’objectif est de “jeter des ponts entre les communautés linguistiques de notre pays en publiant (quotidiennement et gratuitement) des traductions françaises d’articles et d’éditoriaux provenant des médias flamands”.

      Comme de nombreux médias, DaarDaar a des difficultés à assurer sa stabilité financière. Même si l’équipe est constituée de 10 citoyens bénévoles, elle fait appel à des traducteurs professionnels qu’elle rémunère, tout en payant des droits d’auteur.

      Au niveau financier, le projet bénéficie de subventions publiques et a aussi récolté des dons. Après avoir investi l’intégralité des dons reçus des lecteurs dans le fonctionnement du site, DaarDaar a épuisé la quasi-totalité des aides et subventions publiques auxquelles l’organisation avait droit. C’est pour cette raison que l’équipe lance un appel à contributions.

      « Cette campagne est aujourd’hui nécessaire car nous n’avons tout simplement plus d’argent, et que le site risque réellement de disparaître du paysage médiatique. Notre objectif est de pouvoir continuer à offrir au public des articles de la presse flamande en français, tout en suivant parallèlement notre formation “Seeds” chez Coopcity, qui doit nous permettre d’élaborer un modèle pérenne », explique Joyce Azar, rédactrice en chef et co-fondatrice du projet. 

      Lettre de soutien
      Alerté par la situation critique de ce média unique en son genre, l’écrivain et humoriste Thomas Gunzig a écrit une lettre de soutien intitulée https://daardaar.be/rubriques/pourquoi-daardaar-ne-peut-pas-disparaitre “Pourquoi DaarDaar ne doit pas disparaître”. Une vingtaine d’autres personnalités belges comme Jaco Van Dormael, Bert Kruismans et David Van Reybrouck ont également signé cet appel. 

      “Nous sommes ravis de constater que le public est derrière nous, et que de nombreuses personnalités nous soutiennent aussi. Outre celles qui ont signé la lettre de Thomas Gunzig, d’autres, comme Alex Vizorek ou Guillermo Guiz, ont relayé l’appel sur les réseaux. Ce soutien est très important, car DaarDaar est aujourd’hui le seul média qui permet aux francophones de savoir ce qui se dit dans les journaux flamands”, conclut Joyce Azar. 

      #Flamand #néerlandais #traduction


  • 2018: The Year of Regulations for Cryptocurrencies
    https://hackernoon.com/2018-the-year-of-regulations-for-crypto-currencies-22730462789e?source=r

    By Summer ChanCurrently, the regulators of the world are all facing the same problem. How should we regulate crypto-assets? The reason behind the mind-boggling issue is the nature of the token varies from commodities to derivatives.Regulators of United StatesFor instance, the Securities and Exchanges Commission (SEC) labels cryptocurrencies as securities. On the other hand, the Commodity Futures Trading Commission (CFTC) identifies crypto-assets as commodities. CFTC suggested that #bitcoin has more similarity to gold than securities; the government neither backs it nor would it incur liabilities. Oddly, Financial Crimes Enforcement Network (FINCEN), the agency that governs AML/KYC, and U.S. Office of Foreign Assets Control (OFAC), view cryptocurrencies as money.The last label of (...)

    #regulation #singapore #cryptocurrency #token-sale



  • Réguler #Internet par la #décentralisation

    La directive droit d’auteur et les récents débats sur les « fausses informations » ont servi d’introduction au débat général sur la régulation du Web, tel qu’il s’annonce pour l’année à venir. Aujourd’hui, La Quadrature du Net présente ses propositions concrètes.

    Le gouvernement français veut que les grands réseaux sociaux arrêtent de favoriser la diffusion de « propos haineux ou extrémistes ». Soit.

    Le rapport visant à « renforcer la lutte contre le racisme et l’antisémitisme sur Internet », commandé par le Premier ministre et publié jeudi dernier, l’explique très bien. Il dénonce « un lien pervers entre propos haineux et impact publicitaire : les personnes tenant des propos choquants ou extrémistes sont celles qui « rapportent » le plus, car l’une d’entre elles peut en provoquer cinquante ou cent autres. Sous cet angle, l’intérêt des réseaux sociaux est d’en héberger le plus possible ».

    Plus généralement, le rapport regrette la « règle selon laquelle un propos choquant fera davantage de « buzz » qu’un propos consensuel, alimentant de façon plus sûre le modèle économique des plateformes ». C’est la même analyse que nous faisions pour expliquer pourquoi attaquer Google ou Facebook en mai dernier, quand nous préparions nos plaintes collectives contre les GAFAM.

    Pour compenser cette « règle » qui rendrait la haine et le conflit rentables, le gouvernement veut renforcer les obligations imposées aux plateformes géantes qui en profitent : transparence et devoir de vigilance accrus. Pourquoi pas (cela peut être fait de façon plus ou moins pertinente, nous y reviendrons plus tard). Mais cette solution ne suffira jamais à contrer à elle seule les dérives permises par la « rentabilité du conflit ». Et il est illusoire d’imaginer, comme le fait le rapport cité ci-dessus, qu’on pourrait atténuer ce problème en mettant un juge derrière chaque diffamation ou injure prononcée sur Internet. Il y en a bien trop.

    Non, si on veut traiter le problème sérieusement, c’est l’ensemble de l’économie de l’attention qu’il faut remettre en question. Et cela doit passer par l’émergence d’alternatives saines qui reposent sur un autre modèle que celui des GAFAM.
    Un droit actuel favorable aux géants

    Aujourd’hui et depuis 15 ans, le droit freine le développement de telles alternatives. Il impose des obligations lourdes à tous les « hébergeurs » (les personnes qui conservent et diffusent sur Internet des contenus fournis par le public). Si un contenu « manifestement illicite » est signalé à un hébergeur, il doit le censurer « promptement » ou en devient personnellement responsable1.

    En pratique, à La Quadrature du Net, nous avons songé à devenir un hébergeur de vidéos (en autorisant tout le monde à mettre en ligne des vidéos sur notre service de streaming Peertube). Ce serait une façon concrète de participer à la construction d’une alternative à Youtube, qui ne tirerait aucun profit des discours conflictuels ou de la surveillance de masse. Mais nous avons dû y renoncer. Nous n’avons pas du tout assez de juristes pour évaluer quelles vidéos seraient « manifestement illicites ». Nous n’avons pas les moyens de supporter des amendes en cas de plaintes. Youtube reste maître.
    Alléger le régime des hébergeurs en les distinguant des plateformes géantes

    Si le gouvernement veut effectivement lutter contre la diffusion de « contenus haineux et extrêmes », il doit changer le droit pour favoriser le développement d’alternatives à l’économie de l’attention. Voici notre proposition.

    Premièrement, que les hébergeurs ne soient plus soumis aux mêmes obligations que les plateformes géantes, qui régulent les informations de façon active pour leurs intérêts économiques.

    Secondement, que les hébergeurs neutres, qui ne tirent aucun profit en mettant en avant de tel ou tel contenu, ne supportent plus la charge d’évaluer si un contenu est « manifestement illicite » et doit être censuré. Seul un juge doit pouvoir leur exiger de censurer un contenu.
    Le cercle vertueux de la régulation décentralisée

    Permettre à une multitude de petits hébergeurs de se développer fait naître l’espoir d’une auto-régulation efficace, placée dans les mains de l’ensemble de la population.

    Dans le cadre de la loi, chaque hébergeur applique ses propres règles de modération, plus ou moins stricte, et chaque personne choisit l’espace de discussion adapté à ses besoins et à ses envies. La liberté de ce choix est renforcée par le développement des standards de « réseaux sociaux décentralisés », notamment du standard ActivityPub publié en janvier 2018 par le World Wide Web Consortium (W3C, à l’origine des standards du Web) et déjà appliqué par Mastodon (alternative à Twitter) ou Peertube. Ces standards permettront à une infinité d’hébergeurs de communiquer entre eux, selon les règles de chacun. Ils permettront aussi à chaque personne de passer librement d’un hébergeur à un autre, d’un jeu de règles à un autre (ce que les plateformes géantes font tout pour empêcher aujourd’hui).

    Chaque personne choisira de s’exposer ou non à tel ou tel type de conflit, et chaque hébergeur modérera sa communauté à une échelle humaine. Cette structure offre l’espoir de diminuer significativement les conflits interpersonnels non-souhaités sur Internet. Ainsi, les juridictions n’auront plus à trancher autant de conflits qu’il en existe sur les plateformes géantes et pourront se recentrer sur les infractions les plus graves.

    Si le gouvernement veut mieux réguler le Web, il doit le faire sérieusement. En se contentant d’alourdir les obligations des géants, son action restera superficielle. Pour agir en profondeur et sur le long terme, sa démarche doit aussi être constructive, favorisant le développement de modèles vertueux.

    https://www.laquadrature.net/2018/09/26/regulation_decentralisation
    #régulation #droits_d'auteur #web #fake_news


  • Top 10 Jurisdictions for a Worry-Free #ico in the Current Regulatory Climate
    https://hackernoon.com/top-10-jurisdictions-for-a-worry-free-ico-in-the-current-regulatory-clim

    With the always changing ICO legislation that’s present in our world, it is far from easy to decide what jurisdiction’s rules and regulations will be the most beneficial for your company. Navigating this legal labyrinth can be quite difficult, and if you accidentally break any rules you may face punishment or even a complete shutdown, depending on the jurisdiction. Even if you navigate the laws correctly, you may still be subjected to paying over half your earnings in taxes if you operate in a country like Japan. In order to help you choose the best country to host your ICO, we humbly present to you our top 10 jurisdictions based on the current regulatory conditions. Each jurisdiction was judged on a specific set of criteria, including:The ability for an ICO to cooperate with the  (...)

    #blockchain #cryptocurrency #regulation #bitcoin



  • #malta Rocks #blockchain Summit
    https://hackernoon.com/malta-rocks-blockchain-summit-ff4a53681ff7?source=rss----3a8144eabfe3---

    2018 was an undeniably tough year for crypto — whichever way you slice and dice it, the industry as a whole felt it. Whether you’ve been dabbling in BTC for years or bought your first stash of Satoshi in late 2017, the last 12 months have been a challenging period. That said, the visionary vibe of this Maltese Summit was a stark contrast to a glum past year.No longer were people fixated on price and Bitcoin Futures contracts, instead, the focus was on building future-proofed projects, sustainable development and working with, not against regulators — leaving even the cynics giddy with optimism for the future.A packed crowd at the Main Stage.The Coinweb team landed in Malta on Hallows Eve. No ghosting here. Over 8,500 crypto enthusiasts occupied over three floors of the Intercontinental Hotel, (...)

    #cryptocurrency #regulation


  • La #diplomatie sociale des #multinationales

    Alors qu’un #traité_international sur la #responsabilité_sociale des multinationales est actuellement en négociation aux #Nations_Unies, Marieke Louis montre comment les entreprises ont investi les arènes de la #gouvernance_mondiale et fait ressortir les rapports ambivalents entre États et multinationales.

    https://laviedesidees.fr/La-diplomatie-sociale-des-multinationales.html
    #Etat-nation #Etats #ONU

    Le #pouvoir des multinationales

    Qu’est-ce qu’une firme multinationale ? Cette question, simple en apparence, est au cœur de nombreux débats politiques actuels, fortement polarisés, qui témoignent de la difficulté à comprendre ce que sont et font des entreprises comme #Google, #Apple, #Facebook, #Amazon (les fameuses « #Gafa ») et bien d’autres. Présentées tantôt comme des havres de #développement_économique, tantôt comme des enfers sociaux, elles sont dans tous les cas le symptôme d’économies mondialisées, qui remettent en cause les #régulations_nationales.
    Cet ouvrage a pour ambition d’analyser les firmes multinationales comme le résultat et le moteur d’un processus économique, politique et social au cœur de la mondialisation. En croisant les travaux d’économistes, de juristes, de politistes, de sociologues et de géographes, l’enjeu est de mieux cerner les fondements de leur pouvoir et d’ouvrir des pistes de réflexion sur leur #régulation.


    https://www.puf.com/content/Le_pouvoir_des_multinationales
    #livre #régulation


  • Biberonnés à YouTube
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/biberonne-a-youtube

    James Bridle nous avait alerté sur ces étranges programmes pour #enfants qui colonisaient YouTube (voir également Technologie : l’âge sombre). Alexis Madrigal (@alexismadrigal), pour The Atlantic s’est rendu en Inde dans les studios de Chuchu TV, à la rencontre de son créateur Vinoth Chandar (@vinoth27), une chaîne YouTube qui a plus (...)

    #A_lire_ailleurs #Débats #attentionbydesign #économie_de_l'attention #régulation


  • Et si la #régulation de la question attentionnelle n’était pas là où l’on croit ?
    http://www.internetactu.net/2018/09/25/et-si-la-regulation-de-la-question-attentionnelle-netait-pas-la-ou-lon

    Dans Les marchands d’attention (The Attention Merchants, 2017, Atlantic Books, non traduit), le professeur de droit, spécialiste des réseaux et de la régulation des médias, Tim Wu (@superwuster), 10 ans après avoir raconté l’histoire des télécommunications et du développement d’internet dans The Master Switch (où il expliquait la tendance de (...)

    #Articles #Enjeux #attentionbydesign #économie #économie_de_l'attention #Economie_et_marchés