• Puisque les révolutions possèdent le pouvoir considérable de créer en permanence de nouvelles formes sociales, de nouvelles appartenances au monde, il semble illusoire d’écrire un cahier des charges et de s’y contraindre. Par conséquent, il est tout à fait possible de répondre sereinement « Je ne sais pas » à la question : « Par quoi remplacer la société industrielle, ou le capitalisme ? »

    #révolution #capitalisme

    https://reporterre.net/On-peut-renverser-le-capitalisme-sans-modele-pour-la-suite


  • #Soudan. Le grondement de colère de la jeunesse

    Cette insurrection dont les médias parlent si peu · Voilà un mois que le Soudan est en insurrection, et la jeunesse est en première ligne. Elle se révolte contre un régime militaire en place depuis trente ans et dont la faillite est totale sur les plans économique, social et politique. Pourtant, ce mouvement, similaire à celui qui a saisi le monde arabe à l’hiver 2010-2011 rencontre peu d’échos à l’étranger.
    https://orientxxi.info/magazine/soudan-le-grondement-de-colere-de-la-jeunesse,2865


    Illustration : 23 décembre 2018. — Rassemblement des exilés soudanais à Paris, en solidarité avec le soulèvement au Soudan.
    Sara Creta : https://saracreta.com/portfolio/sudan-uprising-in-paris

    #Frères_musulmans #Dictature #Jeunes #Révolution


  • Les « anarchistes » dans la #Révolution_française
    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article944

    Nous avons souvent lu et récemment encore sous la plume de Michel Onfray cette éloge du girondisme , du nom de cette fraction de conventionnels qui en 1792 s’opposait aux jacobins , consistant à le présenter comme un simple adversaires du centralisme jacobin .

    Rappelons que la question du fédéralisme qui a opposé durant la révolution française jacobins et girondins n’était que la conséquence de l’affrontement entre la bourgeoisie s’étant accaparé le biens nationaux et qui voulait stopper la Révolution et le peuple plongé dans la misère . Devant la crise des subsistances de l’hiver 1792 /1793 et l’augmentation des prix des denrées de nombreuses émeutes et pillages éclatèrent dans tout le pays avec pour résultat une nouvelle poussée révolutionnaire dirigée contre le gouvernement girondin soutenu par les gros négociants de Nantes et Bordeaux .

    Les questions que posaient les révolutionnaires de 1793 étaient celles de la loi agraire, de la fixation d ‘un salaire minimum et d’un prix maximum pour les denrées alimentaires . Comme on le sait cet affrontement allait se traduire momentanément par la chute des girondins dont la fin tragique et la propagande conservatrice allait alimenter une vision romantique à la façon de Alphonse de Lamartine dans son « histoire des girondins »

    Sans ce rappel historique comment comprendre que ce fût précisément à un des chefs de file du parti girondin , Jean Pierre Brissot , que l’on doit la publication en mai 1793 d’une longue lettre de 148 pages à ses électeurs dont le titre était éloquent

    « Lettre sur la situation de la Convention nationale , sur l’influence des anarchistes et les maux qu’elle a causé , sur la nécessité d’anéantir cette influence pour sauver la République »

    Dans cette lettre Brissot compare la situation alors insurrectionnelle de Paris avec celle de certains départements qui ont su enchaîner ( comme il dit ) la fureur ces « anarchistes » .

    Ainsi du département de la Gironde où « le peuple s’y est soumis à la loi , quoiqu’il payât le pain jusqu’à dix sols la livre » . Il poursuit en décrivant la situation à Orléans ville qui demeura calme malgré la disette jusqu’ à l’arrivé de détestables anarchistes qui dénoncèrent l’existence de stocks alimentaires détenus par des spéculateurs.

    Dans cette lettre Brissot propose l’élection d’une nouvelle Assemblée qui devra s’éloigner de Paris . Cette mesure d’éloignement du pouvoir de la capitale révoltée , que n’aurons pas le temps d’appliquer les girondins , sera celle retenue par Thiers en 1871 pour massacrer les communards.

    C’est à ce complot criminel de la bourgeoisie girondine contre le peuple pour anéantir l’élan révolutionnaire en anéantissant la capitale que l’on doit la légende romanesque du fédéralisme girondin .

    Tout cela n’a pas échappé à #Kropotkine qui dans son ouvrage la Grande Révolution en 1909 posera cette question :

    « Mais qui sont ces anarchistes dont Brissot parle tant et dont il demande avec tant d’acharnement l’extermination ? ».

    La réponse qu’il apporte mérite d’être relue entièrement pour son actualité https://fr.m.wikisource.org/wiki/La_Grande_Révolution/XLI et nous ne donnerons ici que quelques extraits significatifs

    « D’abord les anarchistes ne sont pas un parti . Ce sont des révolutionnaires disséminés dans toute la France (...) Ils se sont donnés à la Révolution corps et âmes , ils en comprennent la nécessité , ils l’aiment et ils travaillent pour elle (…)
    Et quand il faut donner un coup de collier , enflammer le peuple et marcher avec lui contre les Tuileries , c’est eux qui préparent l’attaque et combattent dans le rangs (...) Le jour où l’élan révolutionnaire du peuple sera épuisé , ils rentreront dans l’obscurité. Et il n’y aura que les pamphlets remplis de fiel de leurs adversaires pour nous permettre de connaître l’immense œuvre révolutionnaire qu’ils ont accompli . »

    Puisqu’il n’a échappé à personne combien la Révolution française faisait référence dans le mouvement des GJ il n’était plus inutile aujourd’hui de rétablir ces faits historiques , puissent ils nous servir pour comprendre la portée des événements actuels.

    Article d’@anarchosyndicalisme ! n°162 Spécial #gilets_jaunes
    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article943


  • FYI France: Tom Paine!

    Une lecture critique du livre «Révolution Paine» (C&F éditions) par Jack Kessler depuis San Francisco.

    A new book which can remind us all, again, of what France and the US have in-common... at a good time for remembering all this, on both similarly-beleaguered sides of The Pond right now...

    Révolution Paine: Thomas Paine penseur et défenseur des droits humains, by Thomas Paine, Peter Linebaugh (pref.), Nicolas Taffin (dir.),

    (C&F éditions, 35 C rue des Rosiers, 14000 Caen, t. 02.31.23.39.48, fx. 01.40.09.72.67, cfedtions@cfeditions.com; août 2018) ISBN: 978-2-915825-85-5

    Tom Paine was British, it must be remembered — but then so were we all, back then, in revolutionary “America”, citizens of an empire which spanned the globe until very recently, our “shots heard round the world” the first of many which ultimately would bring that empire and others to heel and create new ways of thinking about government for the modern world.

    In all that mælstrom we very much needed ideas, and cheerleaders, for encouraging and inspiring ourselves and our fellow citizens, and Tom Paine was that. Whatever his opponents and most severe critics — and there were many — thought of him, and even friends and fans worried about him, but he was encouraging and inspiring, and for careful and conservative American “colonists” like the wealthy plantation-owner George Washington and the gentleman-printer Benjamin Franklin and the Boston lawyer John Adams, Paine’s encouragement and inspiration were enough, and at times they were very badly needed in fact.

    And the French were there for us, very different but close in spirit to the Americans, and always needed, for their spirit & their money & their guns & for many other resources and reasons — at the very least they were enemies of our enemies and so our friends, on whom we could rely for insight, breadth of vision, even occasionally at their own ruinous expense...

    France entertained Paine the rebellious Brit after the excitements of the British colonies had hosted him for a long while — in both places his own exciting language and the clarity of his vision helped citizens greatly, in the great troubles of their times — so now a glimpse of Tom Paine may help again, both to see our current troubles more clearly too, and to remember what we and the French share in-common in all this. When things change, for the US and France, neither of us is ever alone.

    https://cfeditions.com/paine

    The book is a “reader” — not a compendium, but a comfortable and thoughtful armchair-piece to browse-through and then keep handy, as headline-events of current troubled-times pour in, descending upon us daily.

    First comes a preface — avant-propos — by Nicolas Taffin, outlining why and how the idea for the book occurred to him: 2018 saw the 70th anniversary of the Universal Declaration of Human Rights, he says, and still we face troubles that first were defined for us by events of 1789 — after such a long time the birthday-celebration required a renewal of the effort, he thought, and who better than Tom Paine who first inspired it, in both the US and France, and the “Human Rights” and “Commons” forms in which the ideas were first presented.

    Then comes an elegant introduction to Paine and his works by historian Peter Linebaugh, translated from l’américain...

    It is a useful thing, to know Paine’s history, as he landed somewhat un-announced upon the Americans with his outrageous views and funny accent (?) and stunning phrasings. That he had a tradition, and a context, back home in also-turbulent England, only makes sense — and that early-on England experimented with many of the ideas the colonists were confronting later in their own contests with the Crown, deserves recalling, many of the same conflicts were heard before in early Industrial Revolution England, as workers and owners confronted one another, and governments moved to tax and otherwise control the new techniques.

    Paine and his East Anglia neighbors had rehearsed many of the confrontations he was to witness and comment upon in his sojourns in the American colonies — the issues were similar, new techniques & how to cope with change & the sharing of burdens and benefits & working conditions & and of course taxes... not exactly “taxation without representation”, there at-home in England, but taxation all-the-same...

    Whether Paine was a Che Guevara, as Linebaugh I-hope-playfully suggests, whether the Introduction successfully demonstrates that Americans of that time, “ambitiously risked class warfare on a global scale”, well, other readers will have to read and judge... Linebaugh, described by Wikipedia as a “Marxist historian”, does weave through initial attributions of Paine’s ideas to his having been, “conscious of classes, sensible to differences in power and wealth” — he describes Paine’s concerns for “Agrarian Justice” as involving “class injustice”.

    It matters that Paine’s life in mid-18th c. England greatly preceded the writings of Marx a century later; but also of course there may have been historical connections, workers’ lives a century earlier were very much what the historicist Marx was interested in and wrote about. Linebaugh carefully outlines that Paine, “lived at the time of an industrial revolution, of commercial expansion & urbanization & population increase” — he grants that Paine’s views did not fall cleanly into any contest between “communism and capitalism”, terms which, apparently per Edmund Burke, were, “still cartilaginous, not yet well defined or formed”.

    But Paine had a good sense for “the commons”, he insists, “and of its long presence in English history”, a matter which he says has not been well considered in previous studies of Paine. “A long anti-capitalist tradition in England”, Linebaugh believes he’s found, through Tom Paine, “one which contributes to our understanding about current notions of ‘revolution’ and ‘constitution’ in modern Britain” — for this suggestion alone, Linebaugh’s Introduction makes for some very interesting reading.

    Beyond this Introduction there are excerpts, then, from Paine’s own “Rights of Man” — fascinating, the differences, between one culture’s “emotive” language and another’s — French easily is the equal of English in this regard...

    And finally a fascinating Post-Script by editor Nicolas Taffin: he takes “Tom Paine of Thetford” several significant steps further than the little local American Revolution — several steps further, even, than the nascent Class Warfare of the Levellers and workers’-revolts of East Anglia which maybe-led to the Marxian revolutions of the 19th century — Taffin going-further finds, in Paine, the freeing of the human imagination, from the illusory securities and comforts and oppressions of the previous era’s religion-controlled philosophies, the emergence of the Enlightenment’s idealisms into a modern world of “real” rights and responsibilities and true-freedom, governed by reason alone...

    Paine may have had a glimmer. The American Founders who fought our little revolution here certainly had some glimpse as well... Certainly the young Virginia lawyer who boldly wrote, “We hold these truths to be self-evident” and then chafed as the elders to whom he submitted that draft picked it apart... Jefferson had read much of what the young Paine had read as well — in 1776, when arguably they both were at their most-inspired, Jefferson was age 33, Tom Paine was age 37 — as Wordsworth observed of youth in a slightly-later revolution, “Bliss was it in that Dawn to be alive, but to be young was very heaven”.

    But the true significance of what they all were doing did not emerge until much, much later... as late as the 1820s the two then very elderly American patriots Jefferson and Adams, both preparing for death and fondly reminiscing in their dotage-correspondance, could recall what they had done for the little United States, and for Britain, but only the more daring Jefferson seriously considered what they may have done ‘way back then to, “free the human spirit in general”...

    Taffin gives Paine the greater credit. Well, history has benefit of hindsight... Whether Paine himself, or truly his contemporaries, really understood what he was accomplishing with his amazing writings, back then, seems questionable. There are crackpots writing this sort of thing about The Future today — just as there were in East Anglia long before Paine’s birth there, which later he read, a few of them, in the Old School at Thetford — so qua-dreamer Paine’s contribution may well have been fortuitous, simply a matter of good timing... The poet appears to have felt this about his own contribution to the French Revolution, and others have suggested Paine contributed little there too...

    But ideas have lives of their own, and History has control of this. Taffin doubtless is correct that if we are “free” today — universally — then some part of that is due to the writings of Tom Paine, almost regardless of how exactly that happened and what agencies promoted it and why, Marxist or Liberal or French, English, American, or other... Mao Tse Tung and Ho Chi Minh both are said to have read Tom Paine, I expect Steve Bannon has as well, and Marion (Le Pen) Maréchal (age 29) and Alexandria Ocasio-Cortez (age 29) are reading Paine now...

    So the mystery of origins and influences continues, but so do the ideas. Read Taffin’s fascinating rendition here of Tom Paine’s context and continuing influence, and see what you yourself think... it is what many of us are worrying about in both the US and France, now, & that particular “common-concern” coincidence has made vast historical waves before...

    —oOo—

    And now a Note:

    Tom Paine in epigrams, 1737-1809: & now I understand better why Ben Franklin must have enjoyed his company so much... —

    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Thomas_Paine

    “These are the times that try men’s souls. The summer soldier and the sunshine patriot will, in this crisis, shrink from the service of their country; but he that stands by it now, deserves the love and thanks of man and woman. Tyranny, like hell, is not easily conquered; yet we have this consolation with us, that the harder the conflict, the more glorious the triumph. What we obtain too cheap, we esteem too lightly: it is dearness only that gives every thing its value.”

    “I love the man that can smile in trouble, gathers strength from distress, and grows brave by reflection.”

    “If there must be trouble, let it be in my day, that my child may have peace.”

    “To argue with a person who has renounced the use of reason is like administering medicine to the dead.”

    “The world is my country, all mankind are my brethren, and to do good is my religion.”

    “Those who expect to reap the blessings of freedom must, like men, undergo the fatigue of supporting it.”

    “Government, even in its best state, is but a necessary evil; in its worst state, an intolerable one.”

    “’Tis the business of little minds to shrink; but he whose heart is firm, and whose conscience approves his conduct, will pursue his principles unto death.”

    “Reputation is what men and women think of us; character is what God and angels know of us.”

    “Reason obeys itself, and ignorance submits to whatever is dictated to it.”

    “Moderation in temper is a virtue, but moderation in principle is a vice.”

    “Belief in a cruel God makes a cruel man.”

    “The most formidable weapon against errors is reason.”

    — and the following three Tom Paine épigrammes seem of particular relevance to our present Franco & américain mutual Times-of-Troubles —

    “Character is much easier kept than recovered.”

    “A long habit of not thinking a thing wrong gives it a superficial appearance of being right.”

    “We have it in our power to begin the world over again.”

    Jack Kessler
    kessler@well.com
    fyifrance.com

    #Révolution_Paine #C&F_éditions #Peter_Linebaugh #Droits_humains


  • L’ #ALF britannique - 14e partie : #BarryHorne et la tentative de rupture subjective

    « L’ALF était né comme rupture #révolutionnaire, en-dehors du consensus dominant et de l’encadrement des syndicats et du parti travailliste. Cependant, étant une forme de lutte de classes, liée à la contradictions villes-campagnes, il fallait inéluctablement qu’il y ait un conflit avec ce consensus et cet encadrement.

    Sans cela, il y aurait un mur. Ce mur, Ronnie Lee ne l’a pas vu ou n’a pas voulu le voir, espérant que la question animale reste parallèle à la société. Ce fut le rôle historique de Barry Horne de tenter de faire sauter le verrou. »

    #vegan #vivisection #élevage #ExpérimentationAnimale #DroitsDesAnimaux

    http://lesmaterialistes.com/alf-britannique-barry-horne-tentative-rupture-subjective


  • Stopper la montée de l’insignifiance
    https://www.monde-diplomatique.fr/1998/08/CASTORIADIS/3964

    par Cornelius Castoriadis

    Il manque la voix de Cornelius Castoriadis, ce dissident essentiel, en ces temps de « non-pensée ». Il n’a pas sombré dans le renoncement esthète, ni dans le cynisme ni dans cette apathie repue qui dit : « Tout se vaut, tout est vu, tout est vain. » Il dénonce une élite politique réduite à appliquer l’intégrisme néolibéral, mais souligne aussi la responsabilité du « citoyen » que la précarité désengage de l’activité civique. Silencieusement, s’est mise en place cette formidable régression : une non-pensée produisant cette non-société, ce racisme social. Jusqu’au bout Castoriadis a recherché une radicalité : « Je suis un révolutionnaire favorable à des changements radicaux, disait-il quelques semaines avant sa mort. Je ne pense pas que l’on puisse faire marcher d’une manière libre, égalitaire et juste le système français capitaliste tel qu’il est. »

    #révolution #époque #Castoriadis


  • "Ce n’est pas parce que des émeutes visent les gouvernements en place qu’elles portent en germe « l’Anarchie » ou la fin d’une domination."

    "Comme la radicalité des actes ne se suffisent pas à elle-même, la participation ou la non-participation au mouvement ne se suffisent pas à elles-mêmes. La question serait plutôt : y participer pour y faire quoi ? ou ne pas y participer pour faire quoi à la place ? "

    "Si l’objectif est d’en finir avec l’autorité, alors il faut admettre qu’il n’y aura pas UN conflit décisif mais une conflictualité permanente à entretenir pour permettre l’auto-émancipation de chacun.e en fonction des dominations qu’iels subit. L’hypothèse, encore si lointaine, d’une fin de la domination salariale et des injustices économiques ne suffirait pas à résoudre l’ensemble des problèmes liés à l’autorité. C’est pour cela que les mythes de la « France », du « peuple » et du « Grand Soir » (aujourd’hui remplacé par un messianisme révolutionnaire régénéré) sonnent à l’oreille comme des rappels à l’ordre. N’oublions pas que seules l’auto-organisation des concerné.e.s, les pratiques de non-mixité et la conflictualité permanente permettront, à terme, d’endiguer les multiples facettes de l’autorité."

    https://sauvageries.home.blog/2019/01/13/heroisme-et-mysthification

    #ChristopheDettinger #GiletsJaunes #héroïsme #mystification #réflexion #UltraGauche ##révolution #AutoEmancipation


  • Grândola, vila morena
    https://www.youtube.com/watch?v=_s28vLDHVJk

    Chanson de José Afonso, interdite sous la dictature. Sa diffusion à la radio, le 25 avril 1974, fut le signal de la révolution des oeillets, qui mit fin à 60 ans de dictature au Portugal.

    Grândola, vila morena
    Terra da fraternidade
    O povo é quem mais ordena
    Dentro de ti, ó cidade

    Dentro de ti, ó cidade
    O povo é quem mais ordena
    Terra da fraternidade
    Grândola, vila morena

    Em cada esquina um amigo
    Em cada rosto igualdade
    Grândola, vila morena
    Terra da fraternidade

    Terra da fraternidade
    Grândola, vila morena
    Em cada rosto igualdade
    O povo é quem mais ordena

    À sombra duma azinheira
    Que já não sabia a idade
    Jurei ter por companheira
    Grândola a tua vontade

    Grândola a tua vontade
    Jurei ter por companheira
    À sombra duma azinheira
    Que já não sabia a idade

    Lalala lalalala lala

    Traduction :

    Grandola ville brune / Terre de la fraternité / Le peuple est celui qui commande le plus / A l’intérieur de toi ville / A l’intérieur de toi ville / Le peuple est celui qui commande le plus / Terre de la fraternité / Grandola ville brune

    Dans chaque coin un ami / Dans chaque visage un ami aussi / Grandola ville brune / Terre de la fraternité / Terre de la fraternité /
    Grandola ville brune / Dans chaque visage un ami aussi / Le peuple est celui qui commande le plus

    A l’ombre d’un chêne / Dont je ne savais pas l’âge / Je t’ai juré comme compagne / Grandola à ta volonté / Grandola à ta volonté / Je t’ai juré comme compagne / A l’ombre d’un chêne / Dont je ne savais pas l’âge.

    #Zeca_Afonso
    #karaoké
    #chant_révolutionnaire
    #portugal
    #1974
    #révolution_des_œillets
    #Revolução_dos_cravos

    La Révolution des œillets en 4 minutes
    https://www.youtube.com/watch?v=3LEF5MbW9ns


  • Economie/ Macron obtient enfin des résultats : ils sont catastrophiques … - PLANETES360
    https://planetes360.fr/economie-macron-obtient-enfin-des-resultats-ils-sont-catastrophiques

    La suppression de l’isf n’aura servi à rien : effondrement des investissements directs étrangers en France et hémorragie des investissements français vers l’étranger

    https://www.banque-france.fr/sites/default/files/media/2018/07/06/sid15-29_flux_pde-t12018.pdf

    L’année 2017 fut exceptionnelle (sauf les deux trimestres macroniens).

    Suppression de l’isf et beaux discours n’y ont rien fait les investissements étrangers en France s’effondrent de près de la moitié :

    investissements directs étrangers en France au cours des 4 derniers trimestres : 24,1 mds d’Euros

    de l’année précédente : 43,3 mds

    Investissements directs français à l’étranger au cours des 4 derniers trimestres : 69,1 mds d’euros

    De l’année précédente : 54 mds

    Evolution du déficit : sous Macron 45 mds d’ euros

    Sous Hollande 10,7 Milliards


  • Ce film, diffusé en coopération avec le CHS du XXe siècle, retrace l’histoire, la mémoire et la légende d’un mouvement subversif… qui a fini par être patrimonialisé par la société qu’il voulait renverser :

    https://sms.hypotheses.org/13472

    #film, #documentaire, #histoire, #situationnisme, #internationale_situationniste, #IS, #debord, #Vaneigem, #révolution, #révolutionnaire, #patrimoine, #patrimonial, #mai_1968, #étudiant, #subversif, #subversion


  • The roundabout revolutions

    The history of these banal, utilitarian instruments of traffic management has become entangled with that of political uprising, #Eyal_Weizman argues in his latest book

    This project started with a photograph. It was one of the most arresting images depicting the May 1980 #Gwangju uprising, recognised now as the first step in the eventual overthrow of the military dictatorship in South Korea. The photograph (above) depicts a large crowd of people occupying a roundabout in the city center. Atop a disused fountain in the middle of the roundabout a few protestors have unfurled a South Korean flag. The roundabout organised the protest in concentric circles, a geometric order that exposed the crowd to itself, helping a political collective in becoming.

    It had an uncanny resonance with events that had just unfolded: in the previous year a series of popular uprisings spread through Tunisia, Egypt, Bahrain, #Oman, Yemen, Libya, and Syria. These events shared with Gwangju not only the historical circumstances – they too were popular protests against military dictatorships – but, remarkably, an urban-architectural setting: many of them similarly erupted on roundabouts in downtown areas. The history of these roundabouts is entangled with the revolutions that rose from them.

    The photograph of the roundabout—now the symbol of the “liberated republic” – was taken by #Na_Kyung-taek from the roof of the occupied Provincial Hall, looking toward Geumnam-ro, only a few hours before the fall of the “#Gwangju_Republic”. In the early morning hours of the following day, the Gwangju uprising was overwhelmed by military force employing tanks and other armed vehicles. The last stand took place at the roundabout.

    The scene immediately resonates with the well-known photographs of people gathering in #Tahrir_Square in early 2011. Taken from different high-rise buildings around the square, a distinct feature in these images is the traffic circle visible by the way it organises bodies and objects in space. These images became the symbol of the revolution that led to the overthrow of President Hosni Mubarak in February 2011 – an event described by urban historian Nezar AlSayyad as “Cairo’s roundabout revolution”. But the Gwangju photograph also connects to images of other roundabouts that erupted in dissent in fast succession throughout the Middle East. Before Tahrir, as Jonathan Liu noted in his essay Roundabouts and Revolutions, it was the main roundabout in the capital of Tunisia – subsequently renamed Place du 14 Janvier 2011 after the date on which President Zine el-Abidine Ben Ali was forced to flee the country. Thousands of protesters gathered at the roundabout in Tunis and filled the city’s main boulevard.

    A main roundabout in Bahrain’s capital Manama erupted in protests shortly after the overthrow of Mubarak in Egypt. Its central traffic island became the site of popular protests against the government and the first decisive act of military repression: the protests were violently broken up and the roundabout itself destroyed and replaced with a traffic intersection. In solidarity with the Tahrir protests, the roundabouts in the small al-Manara Square in Ramallah and the immense Azadi Square in Tehran also filled with protesters. These events, too, were violently suppressed.

    The roundabouts in Tehran and Ramallah had also been the scenes of previous revolts. In 2009 the Azadi roundabout in Iran’s capital was the site of the main protests of the Green Movement contesting President Mahmoud Ahmadinejad’s reelection. Hamid Dabashi, a literature professor at Columbia University and one of the most outspoken public intellectuals on these revolutions, claims that the Green Movement was inspirational for the subsequent revolutionary wave in the Arab world. In Palestine, revolt was a permanent consequence of life under occupation, and the al-Manara roundabout was a frequent site of clashes between Palestinian youth and the Israeli military. The sequence of roundabout revolutions evolved as acts of imitation, each building on its predecessor, each helping propel the next.

    Roundabouts were of course not only exhilarating sites of protest and experiments in popular democracy, but moreover they were places where people gathered and risked their life. The Gwangju uprising is, thus, the first of the roundabout revolutions. Liu wrote: “In all these cases, the symbolism is almost jokingly obvious: what better place to stage a revolution, after all, then one built for turning around?” What better way to show solidarity across national borders than to stage protests in analogous places?

    Why roundabouts? After all, they are banal, utilitarian instruments of traffic management, certainly not prone to induce revolutionary feeling. Other kinds of sites – squares, boulevards, favelas, refugee camps – have served throughout history as the setting for political protest and revolt. Each alignment of a roundabout and a revolution has a specific context and diverse causes, but the curious repetition of this phenomenon might give rise to several speculations. Urban roundabouts are the intersection points of large axes, which also puts them at the start or end of processions.

    Occupying a roundabout demonstrates the power of tactical acupuncture: it blocks off all routes going in and out. Congestion moves outward like a wave, flowing down avenues and streets through large parts of the city. By pressuring a single pivotal point within a networked infrastructure, an entire city can be put under siege (a contemporary contradistinction to the medieval technique of surrounding the entire perimeter of a city wall). Unlike public squares, which are designed as sites for people to gather (therefore not interrupting the flow of vehicular traffic) and are usually monitored and policed, roundabout islands are designed to keep people away. The continuous flow of traffic around them creates a wall of speeding vehicles that prohibits access. While providing open spaces (in some cities the only available open spaces) these islands are meant to be seen but not used.

    Another possible explanation is their symbolic power: they often contain monuments that represent the existing regime. The roundabouts of recent revolutions had emblematic names – Place du 7 Novembre 1987, the date the previous regime took power in Tunisia; “Liberty” (Azadi), referring to the 1979 Iranian Revolution; or “Liberation” (Tahrir), referring to the 1952 revolutions in Egypt. Roundabout islands often had statues, both figurative and abstract, representing the symbolic order of regimes. Leaders might have wished to believe that circular movement around their monuments was akin to a form of worship or consent. While roundabouts exercise a centripetal force, pulling protestors into the city center, the police seek to generate movement in the opposite direction, out and away from the center, and to break a collective into controllable individuals that can be handled and dispersed.

    The most common of all centrifugal forces of urban disorganisation during protests is tear gas, a formless cloud that drifts through space to disperse crowds. From Gwangju to Cairo, Manama to Ramallah, hundreds of tear-gas canisters were used largely exceeding permitted levels in an attempt to evict protesters from public spaces. The bodily sensation of the gas forms part of the affective dimension of the roundabout revolution. When tear gas is inhaled, the pain is abrupt, sharp, and isolating. The eyes shut involuntary, generating a sense of disorientation and disempowerment.

    Protestors have found ways to mitigate the toxic effects of this weapon. Online advice is shared between activists from Palestine through Cairo to Ferguson. The best protection is offered by proper gas masks. Improvised masks made of mineral water bottles cut in half and equipped with a filter of wet towels also work, according to online manuals. Some activists wear swim goggles and place wet bandanas or kaffiyehs over their mouths. To mitigate some of the adverse effects, these improvised filters can be soaked in water, lemon juice, vinegar, toothpaste, or wrapped around an onion. When nothing else is at hand, breathe the air from inside your shirt and run upwind onto higher ground. When you have a chance, blow your nose, rinse your mouth, cough, and spit.


    https://www.iconeye.com/opinion/comment/item/12093-the-roundabout-revolutions
    #révolution #résistance #giratoire #carrefour #rond-point #routes #infrastructure_routière #soulèvement_politique #Corée_du_Sud #printemps_arabe #Egypte #Tunisie #Bahreïni #Yémen #Libye #Syrie #Tahrir

    Du coup : #gilets_jaunes ?

    @albertocampiphoto & @philippe_de_jonckheere

    This project started with a photograph. It was one of the most arresting images depicting the May 1980 #Gwangju uprising, recognised now as the first step in the eventual overthrow of the military dictatorship in South Korea. The photograph (above) depicts a large crowd of people occupying a roundabout in the city center. Atop a disused fountain in the middle of the roundabout a few protestors have unfurled a South Korean flag. The roundabout organised the protest in concentric circles, a geometric order that exposed the crowd to itself, helping a political collective in becoming.

    –-> le pouvoir d’une #photographie...

    signalé par @isskein

    ping @reka


  • 31.12.2018 : Die radikale Partei (Tageszeitung junge Welt)
    https://www.jungewelt.de/artikel/346323.kpd-gr%C3%BCndung-die-radikale-partei.html

    Il y a cent ans dans la nuit du 31.12.1918 au 1.1.2019 au Preußischer Landtag des ancien social-démocrates en désaccord avec la politique réactionnaire des dirigeants SPD créent le parti communiste allemand Deutsche Kommunistische Partei (KPD). Le journal Junge Welt publie des extraits de discours de quelques fondateurs.

    Peu après le 15 janvier 1919 ses membres les plus célèbres Rosa Luxemburg et Kartl Liebknecht sont assassinés avec la complicité de Gustav Noske, un haut responsable social-démocrate qui s’était donné la tâche de mater la révolution allemande avec des troupes commandés par des officiers qui allaient constituer le noyau du pouvoir nazi quelques années plus tard.

    Die Gründergeneration der Kommunistischen Partei Deutschlands hat die Partei zur Jahreswende 1918/19 als Revolutionspartei konzipiert. Die Annahme, dass Kapitalismus und bürgerlicher Staat in eine ausweglose Krise geraten seien, die entweder mit der sozialen Revolution oder einer sozialen Katastrophe enden würde, einte alle Fraktionen und Strömungen der Partei. Eine bestimmte politische Taktik war damit allerdings noch nicht verbindlich vorgegeben. Die Debatten in der jungen Partei drehten sich deshalb vor allem um die Frage, wie diese Einsicht in die politische Praxis zu übersetzen sei – auf dem Gründungsparteitag in der Form einer Auseinandersetzung über die Wahlbeteiligung bzw. über die Gewerkschaften. Anfang 1922, als die ersten, aus diesen Konflikten resultierenden Abspaltungen nach links und rechts bereits erfolgt waren, hat August Thalheimer dieses zentrale Problem der Parteientwicklung in der Zeitschrift Die Internationale noch einmal umrissen: Es liege, so Thalheimer, auf der Hand, dass, sollte die Einschätzung, der Kapitalismus befinde sich in einer finalen Krise, sich als nicht zutreffend erweisen, »für die kommunistische Politik, und also für kommunistische Grundsätze und am Ende auch für die kommunistische Partei kein Boden mehr da ist. Wenn der Kapitalismus aus dieser seiner ungeheuren Krisis zu ›normaler‹ Funktion zurückkehrt, so folgt daraus politisch die Rückkehr zur ›normalen‹ sozialdemokratischen Politik und Partei, die ihre verschiedenen Färbungen und Flügel haben mag, in der aber keine grundsätzlich verschiedenen programmatischen und taktischen Einstellungen möglich sind.« Das hieß: Eine kommunistische Partei funktioniert, wenn sie sich selber ernst nimmt, nur in Krisenphasen, in denen die Möglichkeit der Revolution zumindest angelegt ist. Ein Plädoyer gegen »kommunistische Grundsätze« ist das gerade nicht: Es ist der Hinweis, dass auch eine politische Partei, die einmal mit solchen radikalen Grundsätzen angefangen hat, gefährdet ist, »zur ›normalen‹ sozialdemokratischen Politik« herabzusinken. Die Geschichte der kommunistischen Parteien im vergangenen Jahrhundert ist auch eine Geschichte dieses Verfalls. Ein Rundgang durch die großen Themen des Gründungsparteitages lohnt sich nicht zuletzt aus diesem Grund.
    Kritik des »linken« Reformismus

    Die USPD ist tot

    »Wir sehen hier, wie die USP nicht nur in ihren Führern verderbt ist, sondern, allerdings wesentlich mit durch die Politik ihrer Führer, auch in den Massen sich der Zersetzungsprozeß in einer sehr deutlichen, in einer geradezu unerträglichen Weise geltend macht. Die Mitgliedschaften, und zwar hier unter Förderung durch den Parteivorstand, der dieser Politik noch nicht abgeschworen hat, sie gehen bei den Wahlen zusammen mit den Mehrheitssozialisten. Die Mitgliedschaften verschmelzen sich in immer größerem Umfange. Wir haben in dem einen seltenen, aber wahrscheinlich bald nicht mehr so seltenen Falle Eduard Bernsteins einen Fall der Zugehörigkeit zu beiden Parteien. Dieser Vorgang kennzeichnet die innere Zersetzung, die absolute Unhaltbarkeit der ganzen Partei, nicht nur in bezug auf einzelne Personen, sondern auch in bezug auf die Zusammensetzung der Mitgliedschaften selbst. Es ist eine Scheidung notwendig. Im Grunde ist die USP bereits heute tot, und im Grunde ist dieser Austritt aus dem Kabinett nichts anderes als ein mißglückender Versuch, den Leichnam noch einmal zum Leben zu erwecken.« (Karl Liebknecht)

    Der große Trennungsstrich

    »Es gilt nun heute, jetzt, vor aller Öffentlichkeit den großen Trennungsstrich zu ziehen. Wir haben keine Gemeinschaft mehr mit der USP, wir müssen eine selbständige Partei werden. Wenn wir heute auseinandergehen, muß eine neue Partei gegründet sein, eine Partei, die im Gegensatz zu den scheinsozialistischen Parteien steht, zu denen auch die USP zu rechnen ist, im Gegensatz zu den Parteien, die das Wort Sozialismus mißbrauchen, um die Massen zu verwirren und den herrschenden Klassen in die Hände zu arbeiten, eine Partei, die entschlossen und rücksichtslos die Interessen des Proletariats vertritt, eine Partei, die geschlossen und einheitlich zusammengesetzt ist im Geiste und im Willen, eine Partei, die ein klares Programm hat, eine Partei, in der das Ziel und die Mittel zum Ziele gewählt sind mit klarer Entschlossenheit, mit einer Entschiedenheit, die nicht verwirrt werden kann, [in der] die Mittel gewählt worden sind nach den Interessen der sozialistischen Revolution, nach den Interessen, die die sozialistische Weltrevolution erfordert.« (Karl Liebknecht)

    Mitmacherei der USPD

    »Die USP (…) entstand durch Zusammenschluß verschiedenartiger Elemente, die weder in den Grundsätzen noch in der Taktik übereinstimmen und in den offiziellen Instanzen überwiegend eine verhängnisvolle scheinradikale Impotenz verkörpern. Die Politik der USP war von Anbeginn niemals eine solche der sozialistischen Klarheit, des entschlossenen Klassenkampfes, des konsequenten Internationalismus, sondern nur eine solche der opportunistischen Verworrenheit, der ängstlichen Kompromisselei, der nationalen Rechnungsträgerei und so von Anfang an zur Aktionsunfähigkeit verdammt. Seit der Novemberrevolution hat sich die Halbheit und Unsicherheit dieser Politik bis zur völligen Prinzipienlosigkeit gesteigert. Obwohl die Mehrheitssozialisten schon am 9. November unzweideutig erklärten, daß sie eine proletarisch-revolutionäre Politik auch künftig ablehnen würden, traten Vertreter der USP in das paritätische Kabinett ein. Sie haben damit der Verwirrung und Versumpfung der Arbeiter- und Soldatenmassen stärksten Vorschub geleistet, indem sie den Ebert-Scheidemann als Feigenblatt dienten. Sie haben sich acht Wochen lang aller Verbrechen und Verrätereien der ›sozialistischen‹ Regierung, deren Ziel die Wiederherstellung und Erhaltung der kapitalistischen Klassenherrschaft ist, durch Duldung oder offene Mittäterschaft mitschuldig gemacht. Sie haben die Voraussetzungen für ein rapides Anwachsen der gegenrevolutionären Mächte schaffen helfen und in verderblichster Weise dazu beigetragen, die revolutionäre Kraft der Arbeiter zu schwächen.« (Resolution, gegen eine Stimme angenommen)

    Wahlbeteiligung und Parlament

    Funktion der Nationalversammlung

    »Die Nationalversammlung wird ganz nach Wunsch der Bourgeoisie, ganz nach dem Wunsche ihrer Agenten Ebert und Scheidemann ein gefügiges Instrument in den Händen der Gegenrevolution sein. Es ist kein Zweifel, daß in dieser Nationalversammlung die Vertreter der entschlossenen revolutionären Richtung innerhalb des Proletariats in der Minderheit sich befinden werden. Parteigenossen! Trotzdem schlagen wir Ihnen vor, die Nationalversammlungswahlen nicht beiseite liegen zu lassen. Wir schlagen Ihnen vor, in diese Wahlen zur Nationalversammlung einzutreten mit aller Kraft. (Rufe: ›Niemals!‹ ›Nein!‹) Lassen Sie mich ausreden! Sprechen Sie Ihr ›Niemals!‹ erst am Schluß. Wir schlagen Ihnen vor, in diese Wahlen einzutreten und sie durchzukämpfen mit aller Erbitterung und aller Energie und aller Kampfesfreudigkeit, sage ich Ihnen, die Sie gezeigt haben in jedem Kampfe, um jede Position, die die Gegenrevolution bis jetzt vor Ihnen aufgerichtet hat. (Rufe: ›Vergeudung von Kraft!‹) Parteigenossen! Man sagt Vergeudung von Kraft. Ja, der Genosse hat recht. Wenn die Positionen, die die Gegenrevolution vor uns aufrichtet, genommen werden können ohne Kraftaufwand, ohne daß wir sie stürmen, dann hat der Genosse Kahlert recht. Solange die Bourgeoisie nicht bereit ist, das zu tun, solange wird sie uns den Kampf aufdrängen, solange sie freiwillig nicht einen Schritt zurückgeht, solange sie kämpft, solange ist es unsere Aufgabe, den Kampf mit der Bourgeoisie aufzunehmen um jede Position, in der sie sich befindet.« (Paul Levi)

    Jusqu’à la vente du terrain aux promoteurs immobiliers on pouvait visiter à Chausseestraße 121 un monument en souvenir de la fondation du prédécesseur du KPD Spartakusbund le 11. novembre 1918. Cette confédération était le fruit du travail depuis le mois d’août 1914 de socialistes de gauche rassemblés sous le nom Gruppe Internationale
    https://www.openstreetmap.org/node/2946522911

    ADN-ZB-Kohls- 8.11.1958-Spartakus-Gedenkstätte in Berlin eingeweiht. Zu einem Höhepunkt der Veranstaltungen am Vorabend des 40. Jahrestages der Novemberrevolution wurde die Einweihung der Spartakus-Gedenkstätte auf dem Grundstück Chauseestraße 121 in Berlin-Mitte am 8.November 1958. Mehrere Hundert Berliner Bürger aus beiden Teilen der Stadt, Kampfgruppen sowie Vertreter des Magistrats, der Parteien und Massenorganisationen waren zu der bedeutsamen Feierstunde erschienen. UBz: Während der Ansprache von Professor Dr.Mette, Vorsitzender des Kulturbundes Berlin.

    Inschrift im Hintergrund:
    Spartakus das heisst Feuer und Geist, das heisst Seele und Herz, das heisst Wille und Tat der Revolution des Proletariats.
    Karl Liebknecht

    Photograph: Ulrich Kohls

    Gedenktafeln in Berlin - Spartakus


    Foto : Holger Hübner

    Der Stein, der links neben einer ehemaligen Kaufhalle stand, existiert nicht mehr. Interessanterweise gab es lt. Telefonbucheintrag im Jahr 1941 hier noch das Rechtsanwaltsbüro Dr. Wilhelm Liebknecht (Tel. 41 33 10, Privatanschrift NW 87 [Hansaviertel], Klopstockstraße 20, Tel. 39 36 32).

    Im 2. Stock des früher hier stehenden - im Zweiten Weltkrieg zerstörten - Hauses, im Anwaltsbüro der Brüder Liebknecht, trafen sich am 1. Januar 1916 unter Vorsitz von Karl Liebknecht u.a. die oppositionellen SPD-Funktionäre Käthe Duncker, Hugo Eberlein, Rudolf Lindau, Franz Mehring, Wilhelm Pieck, Georg Schumann zur 1. Reichskonferenz der „Gruppe Internationale“. Sie beschlossen „zur Aufklärung, Mobilisierung und Organisierung der Werktätigen“ die Herausgabe der „Politischen Briefe“ mit dem Titel „Spartakus“ unter der Redaktion von Leo Jogiches. Die Gruppe nannte sich am 11. November 1918 in Spartakusbund um, aus diesem entstand die KPD.

    Eine große Steinwand trug zuvor dieselbe Inschrift in ganz unwesentlich veränderter Zeilenaufteilung („der Revolution“ und „des Proletariats“ bildeten jeweils eine Zeile), darunter aber stand zusätzlich: An diesem Platz stand das Haus, in dem unter Vorsitz / Karl Liebknechts am 1. Januar 1916 / die Spartakusgruppe, die Keimzelle der Kommunistischen Partei Deutschlands gegründet wurde

    Die Gedenkstätte wurde aus Anlass des 40. Jahrestags der Novemberrevolution eingeweiht


    prise de vue Google streetview 2008

    Hausnummern 121–131
    https://de.wikipedia.org/wiki/Chausseestra%C3%9Fe#Die_westliche_Stra%C3%9Fenseite_entlang


    Blick aus der Schlegelstraße auf die Chausseestraße 121–123
    Hofansicht Chausseestraße 123

    Auf dem südlich angrenzenden freien Platz wurde zu DDR-Zeiten neben der Kaufhalle in einer kleinen Grünanlage ein Spartakus-Gedenkstein auf dem Grundstück Chausseestraße 121 aufgestellt. Unter symbolischen Flammen steht auf dieser Stele in großen Buchstaben der Name des SPARTAKUS mit einem Zitat von Karl Liebknecht und auf der Rückseite wird darauf hingewiesen, dass an diesem Platz am 1. Januar 1916 der Spartakusbund als Keimzelle der Kommunistischen Partei Deutschlands gegründet wurde. Bis zur Ermordung von Rosa Luxemburg und Karl Liebknecht betrieb Liebknecht im früheren Haus Chausseestraße 121 zusammen mit seinem Bruder eine Rechtsanwaltspraxis. Das Haus Chausseestraße 121 wurde im Zweiten Weltkrieg zerstört. Der aus der DDR-Zeit stammende Gedenkstein steht nun neben dem Neubau der Nummer 121 und blieb somit als Teil der bewegten Geschichte dieser Straße


    Les nouveaus bâtiments construites à l’adresse Chausseestraße 121 sont visibles sur cette photo de satellite pris en 2018. Il n’y a plus de trace du mémorial Spartacus.

    https://de.wikipedia.org/wiki/Spartakusbund
    https://de.wikipedia.org/wiki/Rosa_Luxemburg
    https://de.wikipedia.org/wiki/Karl_Liebknecht

    #Allemagne #révolution #histoire #communisme #Berlin #Mitte #Chausseestraße #Niederkirchnerstraße #Prinz-Albrecht-Straße

    • @reka C’est quand même une histoire triste, surtout quand on se rend compte que les associations réactionnaires d’anciens militaires continuent d’exister et jouissent du soutien officiel de l’armée de l’Allemagne démocratique de nos jours.

      Par le texte suivant on apprend que le bâtiment situé à Chausseestraße 94 joue un rôle important pour la communication des traditions militaristes. A travers la petite enquête je viens de localiser la maison des anciens combattants où mon grand père se rendait régulièrement pendant son temps libre dans les années 1920/1930. Dans son texte le chef da la confération Kyffhäuser ne cache pas le fait que son association était interdite par les alliées après 1945 à cause de son rôle dans l’état nazi. Aujourd’hui les locaux de l’association se trouvent dans l’ancienne Hermann-Göring-Kaserne transformé en quartier général de francais Quartier Napoléon après 1945. On l’a fallacieusement renommé en Julius-Leber-Kaserne. Ce résistant anzi-nazi berlinois était un membre du SPD clandestin entre 33/45.

      Kyffhäuser Landesverband Berlin e.V. - Der Landesverband Berlin
      http://www.lv-berlin.de/der-landesverband-berlin


      Point de passage entre Berlin-Ouest et l’Est. Les locaux de la Kyffhäuserbund se trouvaient dans le deuxième bâtiment à droite.

      Der Landesverband Berlin, so wie wir ihn heute kennen, hat mehrere Vorgänger im 20. Jahrhundert gehabt.

      Der Landesverband Berlin – Brandenburg wurde am 01. September 1933 aus dem damaligen Provinzial-Kriegerverband Berlin und den Regierungsbezirks-Kriegerverbänden Potsdam und Frankfurt/Oder gebildet. Damit ging auch die langjährige Tradition dieser drei Verbände auf den Landesverband über. Später musste der Landesverband Berlin-Brandenburg eine Umgliederung vornehmen und zu seinem großen Bedauern die Kreisverbände des früheren Regierungsbezirks-Kriegerverbandes Frankfurt/Oder an den neu zu bildenden Landesverband Ostmark abgeben. Seit dieser Zeit umfasste der Landesverband Berlin-Brandenburg die Gebiete Groß-Berlins und des Regierungsbezirks Potsdam mit 33 Kreisverbänden, denen 1576 Kameradschaften mit 119.941 Kameraden unterstanden.

      Die Geschäftsstelle des Landesverbandes Berlin-Brandenburg befand sich in der Chaussee Str. 94. Das Haus steht heute noch und dient als Wohn – und Geschäftshaus. Bis 1990 diente das Gebäude in Teilen als Dienstgebäude der Grenzübergangsstelle Chausseestr. zwischen Berlin-Ost (Mitte) und Berlin-West (Wedding)

      In dieser Form bestand der Landesverband Berlin-Brandenburg bis zu seiner Auflösung am 03. März 1943.

      Nach 1945 erfolgte das Verbot aller Kriegervereine durch die Alliierten.

      Im Jahre 1952 erfolgte die Neugründung als „Kyffhäuser Veteranenwohlfahrtsbund“ mit dem Vorsitzenden Wilhelm Böhmer. Ab 16. Oktober 1952 erfolgte die Umbenennung in Landes- und Gebietsverband (LGV) im Kyffhäuserbund e.V. Im Jahre 1953 verfügte der LGV Berlin über 10 Kreisverbände (KV) mit 50 Kameradschaften (KK), welche bis zu einem Mitgliederbestand von 1.400 Mitgliedern im Jahre 1954 aufwuchs. Schwerpunkt der Arbeit in den Gliederungen war schon damals der Schießsport und das soziale Engagement. Im Jahre 1965 gab es im LGV auch 14 Frauenkameradschaften, sowie die Bundesfrauenreferentin Milly Lönser. Bis zum Jahre 1967 wuchs der Mitgliederbestand bis auf 2.340 Kameradinnen und Kameraden an. Bereits Ende der 70iger Jahre deutete sich ein Trend an, der bis heute nicht gestoppt werden konnte – der Mitgliederrückgang. Im Jahre 1978 umfasste der Mitgliederbestand noch 1.042 Mitglieder.

      In den achtziger Jahren wurde dann auf solider Basis durch mehrere Landesvorsitzende die Arbeit, insbesondere der Schießsport, aber auch die Sozialarbeit geleitet. Stellvertretend seien dafür genannt: Kurt Kumpf und Inge Scherf. Auch nach dem Fall der Mauer konnte der Rückgang der Mitgliederzahlen nicht gestoppt werden. Er war in zwischen auf ca. 380 Mitglieder in 12 Kameradschaften und 4 Kreisverbänden zurückgegangen. Zu Beginn der 2000er Jahre wurden dann auf Grund fehlender Notwendigkeit die vier Kreisverbände aufgelöst.

      Im Jahre 1997 erfolgte der Umzug der Landesgeschäftsstelle, von der Monumentenstr. in Kreuzberg, in die Julius-Leber-Kaserne unter das Dach des Verbandes der Reservisten der Deutschen Bundeswehr / Landesgruppe Berlin, da der Kyffhäuserbund Mitglied im Beirat für Freiwillige Reservistenarbeit ist und Anteile an der Reservisten Service Gesellschaft hält.

      Seit Anfang der 90er Jahre heißt der Landesverband nun Kyffhäuser Landesverband Berlin e.V.

      Heute gibt es noch ca. 200 Mitglieder in sechs Kameradschaften. Diese haben sich mit ganzer Kraft dem Schießsport und der Sozialarbeit verschrieben. Hier wird eine hervorragende Arbeit geleistet, z.B. in der Sozialarbeit durch unsere Landesfrauenreferentin Ursula Stalla bis zum Jahre 2016 und ab der Jahreshauptversammlung 2016 Dietrich Knüppel, oder im Schießsport durch unsere Schießwarte Uwe Zingler und Gerd Buchwald. Der Landesvorsitzende (seit 2000) Wolfram Mandry verleiht durch seine Mitarbeit im Bundesvorstand auch einem so kleinen Landesverband wie dem Berliner, Gewicht und Stimme. Die Kameradinnen und Kameraden werden auch in Zukunft alles dafür tun, dass unser Landesverband und der Kyffhäuserbund noch lange in Berlin präsent sind, denn so eine lange Tradition, die bis auf das Jahr 1786 zurückgeht, auf die wir zurück blicken können wird und darf nicht untergehen.

      Wolfram Mandry
      Landesvorsitzender

      https://de.wikipedia.org/wiki/Kyffh%C3%A4userbund

      https://www.berlin.de/mauer/orte/ehemalige-grenzuebergaenge/chausseestrasse

      #militarisme #guerre #colonialisme #revanchisme


  • Gilets jaunes : La révolution précipitée
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Gilets-jaunes-La-revolution

    Le mouvement des gilets jaunes s’oppose presque en tout à celui de #Mai_68 : une dynamique massive et populaire, issue des grandes périphéries urbaines, où la jeunesse est discrète, gagnant progressivement en amplitude, et qui vise moins à transformer le monde qu’à empêcher qu’il ne se défasse. Pourtant la convergence est évidente : il est toujours question de s’opposer à la di­rection prise par la société, de reprendre le contrôle de nos existences, de mettre en place une souveraineté collective, le (...)

    #Brochures

    / #Politique, Gilets jaunes (2018), Mai 68, #Gauchisme, #Article, #Démocratie_directe, #Mouvements_sociaux, (...)

    #Gilets_jaunes_2018_ #Revolution


  • Le monde selon #Xi_Jinping

    Depuis 2012, le désormais « président à vie » Xi Jinping a concentré tous les pouvoirs sur sa personne, avec l’obsession de faire de la #Chine la superpuissance du XXIe siècle. Plongée au coeur de son « rêve chinois ».

    Derrière son apparente bonhomie se cache un chef redoutable, prêt à tout pour faire de la Chine la première puissance mondiale, d’ici au centenaire de la République populaire, en 2049. En mars dernier, à l’issue de vastes purges, Xi Jinping modifie la Constitution et s’intronise « président à vie ». Une concentration des pouvoirs sans précédent depuis la fin de l’ère maoïste. Né en 1953, ce fils d’un proche de Mao Zedong révoqué pour « complot antiparti » choisit à l’adolescence, en pleine tourmente de la Révolution culturelle, un exil volontaire à la campagne, comme pour racheter la déchéance paternelle. Revendiquant une fidélité aveugle au Parti, il gravira en apparatchik « plus rouge que rouge » tous les degrés du pouvoir.
    Depuis son accession au secrétariat général du Parti en 2012, puis à la présidence l’année suivante, les autocritiques d’opposants ont réapparu, par le biais de confessions télévisées. Et on met à l’essai un système de surveillance généralisée censé faire le tri entre les bons et les mauvais citoyens. Inflexible sur le plan intérieur, Xi Jinping s’est donné comme objectif de supplanter l’Occident à la tête d’un nouvel ordre mondial. Son projet des « routes de la soie » a ainsi considérablement étendu le réseau des infrastructures chinoises à l’échelle planétaire. Cet expansionnisme stratégique, jusque-là développé en silence, inquiète de plus en plus l’Europe et les États-Unis.

    Impériale revanche
    Dans ce portrait très documenté du leader chinois, Sophie Lepault et Romain Franklin donnent un aperçu inédit de sa politique et montrent que l’itinéraire de Xi Jinping a façonné ses choix. De Pékin à Djibouti – l’ancienne colonie française est depuis 2017 la première base militaire chinoise à l’étranger – en passant par la mer de Chine méridionale et l’Australie, les réalisateurs passent au crible les projets et les stratégies d’influence du nouvel homme fort de la planète. Nourrie d’images d’archives et de témoignages (de nombreux experts et de dissidents, mais aussi d’un haut gradé proche du pouvoir), leur enquête montre comment Xi Jinping a donné à la reconquête nationaliste de la grandeur impériale chinoise, projet nourri dès l’origine par la République populaire, une spectaculaire ampleur.

    https://www.arte.tv/fr/videos/078193-000-A/le-monde-selon-xi-jinping
    #biographie #démocratie #trauma #traumatisme #Mao #révolution_culturelle #Terres_Jaunes #exil #Prince_Rouge #nationalisme #rêve_chinois #renaissance_nationale #histoire_nationale #totalitarisme #stabilité #idéologie #anti-corruption #lutte_contre_la_corruption #purge #dictature #investissements_à_l'étranger #prêts #dette #KUKA #ports #droits_humains #Australie #infiltration_chinoise #Nouvelle-Zélande #David_Cameron #Jean-Pierre_Raffarin #matières_premières #capitalisme_autoritaire #Ouïghours #arrestations #répression #censure #liberté_d'expression #défilés_militaires #armée #puissance_militaire #Mer_de_Chine_méridionale #îles_de_Spratleys #liberté_de_la_presse #prisonniers_politiques #Hong_Kong

    #Djibouti #base_militaire (de Djibouti)

    #Sri_Lanka —> Au Sri Lanka, le #port de #Hambantota est sous contrôle chinois, ceci pour au moins 99 ans (accord signé avec le Sri Lanka qui n’a pas pu rembourser le prêt que la Chine lui a accorder pour construire le port...)
    #dépendance
    v. aussi :
    Comment la Chine a fait main basse sur le Sri Lanka
    https://www.courrierinternational.com/article/comment-la-chine-fait-main-basse-sur-le-sri-lanka

    Histoire semblable pour le #Port_du_Pirée à #Athènes, en #Grèce ou l’#aéroport de #Toulouse, en #France.

    #Organisation_de_coopération_de_Shangaï :


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_de_Shanghai
    #Grande_unité_mondiale #enrichissement_pour_tous

    Quelques cartes et images tirées du #film #documentaire.

    La #nouvelle_route_de_la_soie et autres investissements chinois dans les infrastructures mondiales de #transport :

    La #Chinafrique :


    #Afrique
    Afrique où la Chine propose la « #solution_chinoise », programme de #développement basé sur le #développement_économique —> « #modèle_chinois de développement »

    Le programme de #surveillance_de_masse :

    Outre la surveillance, mise en place d’un programme appelé « #crédit_social » :

    Le #Système_de_crédit_social est un projet du gouvernement chinois visant à mettre en place d’ici 2020 un système national de #réputation_des_citoyens. Chacun d’entre eux se voit attribuer une note, échelonnée entre 350 et 950 points, dite « crédit social », fondée sur les données dont dispose le gouvernement à propos de leur statut économique et social. Le système repose sur un outil de surveillance de masse et utilise les technologies d’analyse du #big_data. Il est également utilisé pour noter les entreprises opérant sur le marché chinois.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_cr%C3%A9dit_social

    Voici ce que cela donne :


    #surveillance #contrôle_de_la_population #vidéosurveillance #reconnaissance_faciale #contrôle_social
    #cartographie #visualisation
    ping @etraces

    ping @reka


  • Tintin : vive la révolution ! La #BD en pdf - 19h17.info
    http://www.19h17.info/2018/12/24/tintin-vive-la-revolution-la-bd-en-pdf

    On vous l’avait promis, le voici. Le #détournement révolutionnaire de Tintin !

    Dans cet ouvrage culte, Tintin n’est pas un journaflic, mais un jeune #ouvrier anglais, qui pour s’être rebellé un peu trop, se retrouve à perdre ses droits au #chômage. Lui et son oncle Haddock, ouvrier lui aussi, trouvent du boulot dans le bâtiment, à construire des maisons qu’ils ne pourront jamais se payer. Mais, un jour, un ouvrier, Joe, meurt sur le chantier. La responsabilité de la boite est claire. Aussi clair que le fait que les patrons n’en ont rien à foutre, tandis que les dirigeants syndicaux sont bien mous… Ce n’est pas le cas de Tintin et ses camarades, qui partent en #grève_sauvage ! C’est le début d’un immense mouvement…

    Vive la #révolution, en anglais Breaking free, est une œuvre d’agitation révolutionnaire, publiée pour la première fois en 1988. Elle aborde tant la question de l’exploitation que le racisme, le sexisme, l’embourgeoisement des quartiers ouvriers… et le tout avec une rage de vaincre qui fait plaisir à lire ! A l’heure des Gilets Jaunes, diffuser massivement ce petit cocktail d’essence et de bulles nous parait une bonne manière de mélanger l’utile à l’agréable.

    Vous pouvez télécharger la BD en suivant le ci dessous. N’hésitez pas à l’imprimer en brochure pour la diffusion. Nous ferons de même. On vous indiquera ci-dessous les lieux ou la brochure sera disponible en papier. Ah, un dernier mot tout de même. C’est un scan, de bonne qualité, mais un scan tout de même. Si, un jour, lisant ces lignes, des personnes possédant le fichier originel en français veulent bien nous l’envoyer… Ce serait super. D’ici là, bonne lecture, camarades !
    http://www.19h17.info/wp-content/uploads/2018/12/Tin-Tin_Vive-la-REVOLUTION1.pdf


  • Des effigies pendues et brûlées, un rituel contestataire qui traverse les siècles
    http://www.leparisien.fr/politique/des-effigies-pendues-et-brulees-un-rituel-contestataire-qui-traverse-les-

    Quelques mois après son éviction en 1787, le contrôleur général des finances Charles-Alexandre de Calonne est exécuté place Dauphine à Paris. Enfin, presque : c’est son mannequin qui est brûlé par la foule en colère, dans un rituel contestataire toujours en vogue.

    Samedi se tenait à Paris la Fête à Macron, au cours de laquelle plusieurs effigies — notamment un pantin attaché à une potence — du président ont été tournées en ridicule. Au moins n’ont-ils pas été molestés, comme il y a un mois à Nantes : le 7 avril, un mannequin à l’image d’Emmanuel Macron y était pendu puis brûlé au cours d’une manifestation, suscitant l’indignation de nombreux élus LREM. Le parquet de Nantes a annoncé avoir ouvert une enquête, confiée à la PJ de Rennes.

    Le chef de l’Etat n’est pas le seul à en faire les frais : le 19 mars, au Havre, deux effigies de Guillaume Pepy et Edouard Philippe avaient été incendiées.

    Une mise à mort symbolique qui traverse les siècles..

    #mémoire #traditions #imaginaire #révolution_française



  • La démocratie athénienne : fausses et vraies questions
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?La-democratie-athenienne-fausses

    Intervention dans un colloque tenu à Beaubourg le 27 mars 1992, auquel participaient également Pierre Vidal-Naquet et Pierre Lévêque. Publié dans Esprit, février 1994 : 24-33, repris dans La montée de l’insignifiance, pp. 183-93. Source : https://esprit.presse.fr/article/co... Cette neuvième Lettre de la montagne, je la relisais pour la énième fois en lisant le texte de Pierre Vidal-Naquet et je regrettais que Pierre n’ait pas eu le temps de faire l’histoire, qui sans doute occuperait des volumes, du (...)

    #Autonomie_sociale_:_Démocratie_directe

    / Castoriadis C., #Politique, #Histoire, #Électoralisme, #Assemblée, #Démocratie_directe, #Type_anthropologique, #Article, #Éducation, #Institutionnalisation, #Revolution, (...)

    #Castoriadis_C. #Antiquité




  • Je viens de terminer le livre d’Alexander Berkman, Le mythe bolchevik , dans ma quête sur les origines du stalinisme. Citation qui restera, l’auteur rapporte un dialogue qui a lieu en juillet 1920 :

    Il ne reste pas assez de la Révolution pour faire une feuille de vigne pour cacher la nudité bolchevique . La Russie n’a jamais vécu auparavant un despotisme aussi absolu [...] Nous avons simplement échangé Nicolas pour Ilitch

    L’ouvrage vient d’être réédité récemment : https://www.klincksieck.com/livre/2837-le-mythe-bolchevik

    #communisme #lénine #anarchisme #révolution_russe #alexander_berkman


  • Emma Goldman dans le feu de la vie

    Pierre « Petul » Madelin

    https://lavoiedujaguar.net/Emma-Goldman-dans-le-feu-de-la-vie

    La première chose qui vient à l’esprit lorsque l’on referme la monumentale autobiographie d’Emma Goldman que viennent de publier les éditions L’Échappée est la suivante : comment est-il possible qu’il ait fallu attendre presque un siècle pour que ce livre absolument extraordinaire, paru en 1931, soit intégralement traduit en français ? Car Vivre ma vie n’est pas seulement un document irremplaçable sur le mouvement anarchiste et les grands événements socio-politiques de la fin du XIXe siècle et des premières décennies du XXe siècle, c’est aussi un chef-d’œuvre palpitant de la littérature autobiographique qui se lit à la fois comme un journal intime et comme un roman d’aventure.

    Née en 1869 en Lituanie dans une famille juive très stricte, Emma Goldman émigre aux États-Unis, dans le sillage de ses sœurs et peu avant que leurs parents eux-mêmes ne les rejoignent, en 1885. De son enfance et de son adolescence, elle nous dit peu, comme si sa vie ne commençait réellement que dans le « nouveau monde ». (...)

    #Emma_Goldman #autobiographie #anarchisme #révolutions #Alexander_Berkman #Flores_Magón #Kronstadt #Nestor_Makhno


  • Gilets jaunes : une révolution sans révolutionnaires ? (2/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Gilets-jaunes-une-revolution-sans-946

    Voir la partie précédente (.../...) C : Dans le discours de Gilets jaunes, il y a une chose qui nous parle à nous, libertaires, c’est la quotidienneté. Les gens parlent de leur quotidien, alors que dans la vulgate gauchiste ou partisane, c’était plutôt des directions globales. Ils parlent de leur fin de mois, d’eux-mêmes, et dénoncent une injustice. Alors il y a des choses qui peuvent paraître réacs, par exemple lorsqu’on entend : « moi je travaille 24/24 et j’ai une vie encore plus merdique que celui (...)

    #Comptes-rendus_d'interventions

    / #Lieux_Communs, #Politique, Gilets jaunes (2018), #Multiculturalisme, #Extrêmes-droites, #Banlieue, #Revolution, #Entretien, #Gauchisme, #Immigration, (...)

    #Gilets_jaunes_2018_ #Pseudo-subversion


  • Sylvain Boulouque : « Les “gilets jaunes” oscillent entre révolution nationale et révolution sociale »,propos recueillis par Marc-Olivier Bherer
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/10/sylvain-boulouque-les-gilets-jaunes-oscillent-entre-revolution-nationale-et-

    Pour l’historien Sylvain Boulouque, le mouvement des « gilets jaunes » est partagé entre des revendications sociales et #nationalistes. Cette équivoque crée un terrain d’opportunité pour les extrêmes qui cherchent à prendre le contrôle des événements.

    Lendemain de manifestation des "gilets jaunes" autour de la Place de l Etoile. Dans l’avenue des Ternes, un graffiti sur un mur "Libre social national". Julien Muguet pour « Le Monde »


    Sylvain Boulouque est historien, enseignant dans le secondaire et chargé de cours à l’université de Cergy-Pontoise. Il est spécialiste du communisme, de l’anarchisme, du syndicalisme et de l’extrême gauche. Il est l’auteur d’une note publiée par la Fondapol, La Gauche radicale : liens, lieux et luttes (2012-2017), de l’affaire de l’Humanité (Larousse, 2011).

    Quel regard portez-vous sur ce nouvel « acte » de mobilisation des « gilets jaunes » ?
    Je remarque tout d’abord le nombre important d’arrestations préventives. D’après les premières informations, il s’agit pour beaucoup de « gilets jaunes » radicalisés qui s’étaient rassemblés porte Maillot afin de remonter vers les Champs Elysées. Cet objectif correspond à ce que l’on pouvait lire sur les réseaux sociaux. Qu’est-ce que ces militants envisageaient de faire ? Je ne peux pas l’affirmer. Mais au vu de l’équipement saisi, des boules de pétanque, des billes, des objets contondants en tout genre, des choses que l’on peut voir sur les photos publiées par la police, on peut croire qu’ils voulaient en découdre.

    Le mouvement des « #gilets_jaunes » offre ainsi sans le vouloir un signe de son autonomisation. Des militants mieux formés à la confrontation avec la police n’auraient pas fait ce type d’erreur. A l’extrême gauche, comme à l’extrême droite, tout militant sait qu’il ne faut pas se présenter le jour de la manifestation avec ce genre de matériel sur soi, au risque de se faire arrêter. On prend le soin de se préparer, par exemple en cachant à l’avance le matériel qui servira à affronter la police.

    Le premier tag fait sur l’Arc de triomphe le 1er décembre, « Les gilets jaunes triompheront » était un indicateur de cette autonomisation. Ce graffiti ne faisait référence à aucune idéologie. Le rassemblement nourrit à lui seul la mobilisation.

    Vous expliquez que le mouvement se suffit pour le moment à lui-même, mais ses revendications nous permettent-elles de l’identifier à un courant politique ?

    Le manque de préparation confirme que nous sommes en présence d’un mouvement qui rassemble des gens qui sont généralement des #primo_militants. Ils vivent leur première expérience sociale et politique. C’est aussi pour cette raison qu’il est difficile d’identifier clairement les objectifs poursuivis. Deux courants parviennent toujours à coexister, l’un porte des revendications de classe, l’autre des revendications nationalistes, et souvent les choses s’entremêlent. C’est vrai parmi les personnes appréhendées le 8 décembre, mais aussi sur les ronds-points. Certains demandent que l’on rétablisse l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), ou une augmentation générale des salaires, d’autres vont s’insurger contre l’aide médicale aux étrangers ou le « pacte de Marrakech ». L’orientation que prendra le mouvement reste donc indéterminée et les extrêmes se mobilisent pour prendre le contrôle des événements.

    Nous sommes face à un gigantesque laboratoire et les « gilets jaunes » oscillent entre #révolution_nationale et #révolution_sociale, et pour le moment la première option l’emporte d’après les enquêtes d’opinion.

    Que font les extrêmes pour tenter d’influer sur le sens pris par la mobilisation ?

    L’extrême droite souhaite clairement être à l’initiative. Quand on regarde au niveau local, on s’aperçoit que des militants du RN sont à la manœuvre dans différents points de blocage. L’ultra droite fait de l’agit-prop en différents endroits et cette mobilisation se déroule aussi en ligne.

    L’ambition est la même pour l’extrême gauche. Elle cherche à politiser le mouvement en lui soufflant des revendications sociales, telle l’augmentation du smic, et en l’incitant à abandonner les postures antifiscales.
    Remarquons enfin, que de part et d’autre, les franges les plus dures participent bien entendu aux affrontements avec la police. Si à Paris, on les a moins vues le 8 décembre, car ces deux courants étaient en grande partie séparés (l’un à Saint-Lazare et l’autre aux Champs Elysées), comparativement au 1er, leur présence s’est fait sentir à Bordeaux et à Toulouse, elle explique en partie l’intensité des troubles.

    Est-il fréquent de voir les extrêmes gauche et droite engagées dans les mêmes manifestations ?

    Le mouvement des « gilets jaunes » constitue une rupture en la matière. Pour la première fois, l’ultra droite et l’ultra gauche sont côte à côte, sans être ensemble de façon concertée. Notons toutefois que certains groupes d’extrême gauche ont refusé de prendre part au mouvement, notamment pour éviter ce rapprochement. Mais l’ajout de différents courants fait que le grabuge est plus grand. Et cette alchimie dépend bien entendu de la présence de « gilets jaunes » radicalisés. Toujours le même scénario se met en place : en début de journée l’extrême droite commence les provocations, allume des feux, puis dans l’après-midi arrive la gauche radicale, qui affronte la police. Enfin débarquent les casseurs. Au milieu de tout cela se trouvent les « gilets jaunes » qui participent activement aux troubles.

    C’est à mes yeux la première fois de l’histoire de l’ultra gauche qu’elle s’affiche comme cela aux côtés de l’extrême droite, car auparavant l’antifascisme faisait barrière. Force est de constater que cette digue a sauté et cela crée des polémiques assez intenses.

    Auparavant, l’extrême gauche était structurée par son antifascisme. Maintenant c’est moins le cas. Les nouvelles générations de l’ultra gauche estiment déjà vivre sous un Etat proto fasciste. L’objectif est donc avant tout de renverser le régime. Cet élément était perceptible lors du second tour de la présidentielle lorsqu’une partie d’entre elle manifestait sous la banderole « ni patrie, ni patron, ni Le Pen, ni Macron ».

    Marc-Olivier Bherer

    #police


  • Gilets jaunes : tentations révolutionnaires et risque de chaos (1/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Gilets-jaunes-tentations

    Il est absurde de vouloir affirmer des vérités définitives sur un mouvement en cours, une vague aussi ample, mouvante, hétéroclite et atypique que celle des « gilets jaunes ». Mais on peut essayer de dégager quelques points de repères, éléments de réflexions, sources d’inquiétude et interrogations tout comme on peut, il faut, formuler ce que nous souhaitons pour l’avenir en prenant garde à ne pas plaquer notre projet #Politique propre, la démocratie directe, sur un mouvement admirablement vivant et (...)

    #Analyses

    / Gilets jaunes (2018), #Insurrectionnalisme, #Gauchisme, #Lieux_Communs, Politique, #Article, (...)

    #Gilets_jaunes_2018_ #Revolution