#révolution_

  • Bolivie : à la croisée des chemins entre insurrection et contre-révolution
    https://ricochets.cc/Bolivie-a-la-croisee-des-chemins-entre-insurrection-et-contre-revolution-9

    Texte d’analyse des luttes récentes en Bolivie, publié à l’initiative de camarades au Mexique... #Les_Articles

    / #Initiatives_d'habitant.e.s, #Violences_policières, Révoltes, insurrections, débordements..., Révolution , #Occupations_et_blocages, #Luttes_sociales, #International

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Révolution_

  • L’étrange disparition de l’extrême gauche française
    https://lvsl.fr/letrange-disparition-de-lextreme-gauche-francaise

    Jointe aux scores de la #France_Insoumise, la régularité des mouvements sociaux qui agitent le pays conduit régulièrement nombre de commentateurs à s’inquiéter d’une poussée de l’extrême gauche. L’étude des deux dernières décennies de vie #Politique française invite pourtant à formuler un constat rigoureusement différent : sous quelque angle qu’on l’envisage – organisationnel, électoral ou idéologique, l’extrême gauche semble au contraire avoir pratiquement disparue dans l’hexagone. Différentes hypothèses pourraient permettre d’expliquer l’évaporation d’un espace politique qui agrège des forces considérables au seuil des années 2000.

    #extrême_gauche #Jospin #LCR #Lutte_ouvrière #NPA #POI #PRCF #Révolution_permanente #Trotskisme

    • Content d’apprendre que que si le courant anarchiste s’est affaibli depuis 2020, une organisation, l’OCL, a été créée. Sauf que l’anarchisme prospère, en particulier chez « les autonomes », et que l’OCL est une scission, en 1976, de l’ORA, squattée par les trotskisants de ce qui deviendra l’UTCL (puis l’UCL). Bref, si la truelle convoque l’intelligence de la main, pour la plume, il n’en est pas de même.

      Aucune espèce d’analyse sociale (quid de la classe ouvrière ? d’un quelconque sujet révolutionnaire ?) ni des luttes dans ce papier. Indigent.

      Et on y chute sur la sempiternelle question « réforme ou révolution », alors même que LFI cherche, sans autre boussole qu’un populisme spectaculaire, une tension révolutionnaire qui viendrait abonder dans les urnes une sortie de son rôle vaguement patrimonial... Tout comme le font nombre d’orgas gauchistes, moins électoralistes sans doute, mais tout aussi confuses.

  • [Livre] Révolution et Contre-Révolution dans la Région Espagnole des Années Trente
    https://ricochets.cc/Livre-Revolution-et-Contre-Revolution-dans-la-Region-Espagnole-des-Annees-

    « Juillet 1936, dans les casernes catalanes... » #Les_Articles

    / #Livres,_revues, Révoltes, insurrections, débordements..., Révolution , Démocratie directe, communes libres..., Autoritarisme, régime policier, démocrature..., #Guerres, #Luttes_sociales, #International, #Antifascisme

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Révolution_ #Démocratie_directe,_communes_libres... #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...
    http://www.autistici.org/tridnivalka/wp-content/uploads/Espagne-1936-FRA-FINAL-IMG.pdf

  • 14 juillet
    https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2026/07/14/14-juillet

    Une émeute qui dégénérerait en sédition est devenue moralement impossible. La surveillance de la police, les régiments casernés et tout prêts à marcher, la Maison du roi, les villes de guerre dont Paris est environné, sans compter un nombre immense d’hommes attachés aux intérêts de la cour, tout semble propre à réprimer à jamais l’apparence […] L’article 14 juillet est apparu en premier sur Atelier d’Écologie Sociale et Communalisme.

    #Évènements #Prise_de_la_Bastille #Révolution #Révolution_française

  • Rojava, internationalisme, féminisme : présentation de livre sur la militante Ivana Hoffmann
    https://ricochets.cc/Rojava-internationalisme-feminisme-presentation-de-livre-sur-la-militante-

    Venez nombreux-ses pour découvrir l’histoire d’Ivana Hoffmann, échanger sur l’actualité des luttes au Rojava, sur la force de l’engagement internationaliste et la place des femmes dans le mouvement révolutionnaire aujourd’hui et continuer de faire vivre sa mémoire. #Les_Articles

    / #Ecologie, #Féminisme, Révolution , Démocratie directe, communes libres..., #Luttes_sociales, #Antifascisme

    #Révolution_ #Démocratie_directe,_communes_libres...

  • On ne naît pas Montagnard, on le devient
    https://laviedesidees.fr/On-ne-nait-pas-Montagnard-on-le-devient

    Nicolas Soulas replace la figure du « robespierriste » Claude-François Payan dans une vaste #biographie familiale. Il montre comment une #famille négocie le virage révolutionnaire, à la fois moment d’opportunité unique et parenthèse à l’échelle de stratégies familiales de plus long terme.

    #Histoire #Révolution_française #XVIIIe_siècle
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20260427_payan.pdf

  • Guerre de Classe 17/2026 : Indonésie, Népal, Madagascar, Philippines, Equateur, Pérou, Maroc… ad infinitum
    https://ricochets.cc/Guerre-de-Classe-17-2026-Indonesie-Nepal-Madagascar-Philippines-Equateur-P

    Le tout dernier numéro du bulletin GUERRE DE CLASSE #17 #Les_Articles

    / #Livres,_revues, Révoltes, insurrections, débordements..., Révolution , Autoritarisme, régime policier, démocrature..., #Guerres, #Luttes_sociales, #International

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Révolution_ #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...

  • S. Férelloc, J. Fourquet, A. Rosencher : « #Comment_nous_sommes_devenus_Américains »
    https://lvsl.fr/s-ferelloc-j-fourquet-a-rosencher-comment-nous-sommes-devenus-americains

    La France et les États-Unis ne seraient pas seulement unis par une histoire partagée et une alliance pluriséculaire : elles auraient également en partage une communauté culturelle. Dans #Civilisation. Comment nous sommes devenus Américains (2017), Régis #debray déconstruit cette thèse. Il défend que l’américanisation de la #Culture française découle de l’hégémonie des Etats-Unis, et d’un renoncement des élites françaises. Pour l’analyser, #Simon_Férelloc, doctorant en histoire et contributeur au Vent Se Lève, intervient aux côtés de Jérôme Fourquet, directeur de l’IFOP, et d’Anne Rosencher, journaliste au Point.

    #Révolution_Française

  • Anarchisme : S’échapper de la sous-culture : le besoin d’organisation et de stratégie
    https://ricochets.cc/Anarchisme-S-echapper-de-la-sous-culture-le-besoin-d-organisation-et-de-st

    Quelle place et quelles stratégies pour l’anarchisme au 21e siècle ? S’enliser dans des sous-cultures ou renouer avec l’organisation révolutionnaire à même de peser réellement ? Si on veut éviter les pièges de l’avant garde et des groupuscules isolés, quel avenir pour l’anarchie ? Un article pose des questions et pistes intéressantes : S’échapper de la sous-culture : le besoin d’organisation et de stratégie Nous sommes convaincus qu’un haut degré d’organisation, ainsi que la question (...) #Les_Articles

    / Révolution , #Autonomie_et_autogestion

    #Révolution_

  • Ni maîtres ni marchés — pour en finir avec le totalitarisme ordinaire
    https://ricochets.cc/Ni-maitres-ni-marches-pour-en-finir-avec-le-totalitarisme-ordinaire-9103.h

    On ne réparera pas le monde en s’attaquant à des détails ponctuels, aussi urgents qu’ils paraissent. Ces corrections superficielles — ajuster un paramètre fiscal ici, promulguer une loi climatique là — ne font que dissimuler, voire légitimer, la totalité du problème auquel nous sommes confrontés : rien de moins que la disparition programmée de notre espèce. Soigner les symptômes tout en laissant prospérer la maladie, c’est s’acharner à colmater les brèches d’un navire dont la coque est (...) #Les_Articles

    / #Résistances_au_capitalisme_et_à_la_civilisation_industrielle, Révoltes, insurrections, débordements..., Révolution , #Le_monde_de_L'Economie

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Révolution_

  • La #Révolution_Française, cousine de la Guerre d’indépendance américaine ?
    https://lvsl.fr/la-revolution-francaise-cousine-de-la-guerre-dindependance-americaine

    Une étroite filiation rattacherait la Révolution française à la Guerre d’indépendance américaine, le républicanisme français de 1792 à son cousin d’Outre-Atlantique. Cette lecture de l’histoire, aujourd’hui dominante, suggère que l’alliance multiséculaire entre la France et les Etats-Unis découle de cultures politiques similaires. Elle passe sous silence la spécificité de la Révolution française, caractérisée par une surpolitisation permanente et scandée de révoltes sociales incandescentes. Au point de mener à de fortes tensions avec les Etats-Unis : tandis que la France jacobine proclamait son alliance avec les esclaves insurgés de #Saint-Domingue, le gouvernement américain apportait son soutien aux planteurs esclavagistes français. Un fragment oublié de l’histoire de France, qui permet de conjurer aussi bien la (...)

    #L'héritage_oublié_des_révolutions_françaises #Culture #Guerre_d'indépendance_américaine #jacobinisme #Jacobins #La_Fayette #Régis_Debray #Républicanisme_atlantique #Révolutions_atlantiques #Simon_Férelloc

  • [Iran2026] Travailleurs ! Debout ! Construisons un mouvement organisé de conseils
    https://ricochets.cc/Iran2026-Travailleurs-Debout-Construisons-un-mouvement-organise-de-conseil

    petit texte à propos de l’Iran signé par des militants du mouvement pour l’abolition du travail salarié, édité en affiche #Les_Articles

    / #Bouteilles_à_la_rivière, Révoltes, insurrections, débordements..., Révolution , Autoritarisme, régime policier, démocrature..., #Luttes_sociales, #International

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Révolution_ #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...

  • Iran : forte insurrection populaire - Avec des pressions externes et des conservatismes internes
    https://ricochets.cc/Iran-forte-insurrection-populaire-Avec-des-pressions-externes-et-des-conse

    En Iran, des franges populaires, jeunes et ouvrières veulent la chute intégrale du régime, Shah ni Mollah, et résistent héroïquement à la répression sanglante de la dictature. Tandis que des pressions extérieures s’exercent provenant de l’Arabie Saoudite, d’Israël et des USA, et qu’un courant monarchiste voudrait le retour d’un leader/sauveur. Le risque est aussi un simple « changement » réformiste intégré au monde libéral, avec ses inégalités, désastres et oligarchies, loin de la démocratie (...) #Les_Articles

    / Révoltes, insurrections, débordements..., Révolution , #Luttes_sociales

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Révolution_
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/14/en-iran-la-repression-connait-une-ampleur-inedite-il-y-avait-deux-ou-trois-c

  • Nachruf auf Rosa von Praunheim : Wie bitte, Rosa ist tot ?
    https://taz.de/Nachruf-auf-Rosa-von-Praunheim/!6139359

    Der Filmemacher Rosa von Praunheim, fotografiert im April 1988   Foto : Ingo Taubhorn

    C’est triste d’apprendre qu’un voisin est mort, quelqu’un qu’on a beaucoup estimé, qu’on a croisé lors de multiples occasions. Rosa a été une des rares personnes qui ont réussi à changer le monde pour le mieux.

    Heureusement on peut encore rencontrer l’autre fou du film indépendant qui a contribué à rendre Berlin plus humain : que Lothar Lambert vive encore mille ans, comme diraient les Chinois.

    Lothar Lambert
    http://www.lotharlambert.de

    Rosa von Praunheim (80) im Salon Schinkelplatz : „Ich habe eine Rente von 1.400 Euro"
    https://www.youtube.com/watch?v=f12oZE0CY5Y

    17.12.2025 von Jan Feddersen - Im Alter von 83 Jahren ist Rosa von Praunheim gestorben. Er war eine Legende – schon zu Lebzeiten.

    Im Alter von 83 Jahren ist Rosa von Praunheim gestorben. Er war eine Legende – schon zu Lebzeiten.

    Wie bitte? Hatte er nicht neulich noch seinen Lebensgefährten Oliver Sechting zeremoniell akkurat und mit den Engsten ihrer Freundesschar in Berlin-Schmargendorf geheiratet, einander Ja gesagt, was sie ohnehin schon seit 2008 taten? Musste man dies nicht als Zeichen wenigstens halbwegs ewigen Lebens deuten, dass da einer wie der als Holger Bernhard Bruno Mischwitzky in Riga, Lettland, geborene Mann den bürgerlichen Tripp der Ehe beschreitet?

    Im Gegenteil, alles war nur folgerichtig. Rosa von Praunheim – der Künstlername, der zu Lebzeiten zur Legende werden konnte – liebte das Unerwartete, das Unkonventionelle, das eventuell nur für ihn Naheliegende. In seinem Fall: der standesamtlich besiegelte Bund für immer, in guten wie in schlechten Zeiten, nun mit zwei Ringen, geziert von türkisfarbenen Fröschen.

    Nun ist Rosa von Praunheim in Berlin gestorben, er gab schon vorher bekannt, dem Tod gelassen entgegenzusehen, sein Leben sei gelebt. Und wie! Ein Nachruf zu seinem Leben ist unmöglich zu verfassen, müssten alle Details seines Werks, seines Tuns, seines Ruhms en détail genannt werden, einen sehr guten Überblick gewinnt, wer die Wikipedia-Seite studiert, sie ist in gebotener Weise sehr ausführlich.

    Aber die vielen Worte verfehlen, ohne böse Absicht, die Wucht, mit der Rosa die deutsche Kultur, und nicht nur diese, seit Ende der sechziger Jahre aufmischte, bereicherte und durch eigenes Engagement heftig erschütterte.

    Rosa von Praunheim zählte schon in den aufrührerisch werdenden sechziger Jahren zu den herausragenden Exemplaren der neuen Kinoavantgarde – der er immer verbunden blieb. Ihm konnte kein auf Kinotauglichkeit hin orientierter Mainstream etwas anhaben, er hatte auch nicht diesen Ehrgeiz, possierlich und ehrpusselig zu werden. Dieser schwule Mann kümmerte sich schon vor der Entnazifizierung des Paragrafen 175 im Jahr 1969 zu den indiskreten schwulen Figuren der neuen Filmszene.

    Er musste sich kein schwules Coming-out abringen, er begehrte Männer, er verhehlte es nicht, er hatte keinen Sinn für den Preis einer Karriere, die es kostet, geoutet zu werden: Rosa von Praunheim war insofern – privat, vor allem ästhetisch – nie erpressbar: Er fühlte einfach nicht, dass man ihn kleiner kriegen könnte.

    1971 schließlich sein erstes öffentliches Monument: Sein (mit dem ebenfalls aufbegehrenden Jungstar der Sexualwissenschaft, Martin Dannecker entwickelter) Film „Nicht der Homosexuelle ist pervers, sondern die Situation, in der er lebt“ lief im öffentlich-rechtlichen Fernsehen. Was sowieso Skandal machte. Aber extra noch deshalb, weil der Bayerische Rundfunk die Ausstrahlung verweigerte, da sittlichkeitsverderbend und so weiter und so bullshit aus heutiger Sicht.

    Der Film wurde, durch Praunheim selbst heftig befördert, zum ästhetischen Gründungsakt der bundesdeutschen Schwulenbewegung (die das Wort „homosexuell“ ablehnte und sich lieber das hässlich schmähend gemeinte „schwul“ anzog): Die an Universitätsorten gegründeten Homogruppen, etwa die Homosexuelle Aktion Westberlin, waren die Marker eines nach heutigem Sprachgebrauch queeren Aufbruchs.

    Schwules, so Praunheim, war nix zum Schämen, sondern zum Stolzsein, ein Anlass zur Dissidenz, zum Krawall, zum lauten Sein als Abschied von den Zeiten, die als Tyrannei der Diskretion verstanden werden können. Rosa, ließe sich sagen, hatte nie Lust auf umständlich gemanagte Diskretion, er wollte sagen, was Sache ist. Er stritt gegen die Aidshilfebewegung in den achtziger Jahren, weil er strikte sexuelle Enthaltsamkeit forderte.

    Er kannte die US-amerikanischen Verhältnisse, wo in den schwulen Zentren New York City und San Francisco an dieser Infektionskrankheit Hunderttausende im Laufe der Jahre, alleingelassen von der konservativ-unmenschlichen Reagan-Administration, dahinrafften. Er, der mit einem Buch 1979 von der „Armee der Perversen“ schrieb, die es seit den „Stonewall“-Aufständen in der New Yorker Christopher Street nicht mehr nur dort gab, er brachte dem deutschen Publikum erst bei, dass moderne Emanzipation nicht ohne Aufruhr und Geschrei geht – „Act Up“, so sein Credo in der Ära der Aidsepidemie, bedeutet, sich nicht dem Staat und seiner Gesundheitspolitik zu unterwerfen.

    Mit anderen Worten: Rosa von Praunheim, der auf einem „Heißen Stuhl“ in den frühen Neunzigern Alfred Biolek und Hape Kerkeling als schwul zwangsoutete, weil deren Schweigen in eigener Sache, damals noch politisch zu verstehen war, was die besonders in Deutschland erdrückende Homophobie hartnäckig am Leben hielt. Überhaupt zehrte er, neben all seinen Filmen, Theaterinszenierungen, öffentlichen Impulsen und immer von alter, biografisch unvermarktbar zu verstehender Wut, die nötig ist, um politisch nicht allzu gemütlich zu werden.

    Bis zum Schluss pflegte er einen grellen bis schrillen Habitus, Hingucker durch und durch, nix mit dem Geschmack der Arrivierten, zu denen er längst gehörte. Rosa von Praunheim ist nicht nur ein Stück Weltkulturerbe mit epochalem Werk, ein Mann der Unruhe und der fehlenden Kompromissbegabung. Er hatte das Glück, weitgehend öffentlich-rechtlich gefördert worden zu sein – sein Publikum durfte dankbar sein. Wie wir, die um ihn trauern, es sowieso seit Jahrzehnten sind.

    #Allemagne #Berlin #Film #révolution_sexuelle #nécrologue

  • Révoltes : une course de vitesse entre les néofascismes et les révoltes auto-organisées
    https://ricochets.cc/Revoltes-une-course-de-vitesse-entre-les-neofascismes-et-les-revoltes-auto

    L’article plus bas analyse bien l’impasse actuelle des nombreuses puissantes révoltes de part le monde, qui se retrouvent face à leur vide de perspectives et de ruptures réelles avec l’ordre étatico-capitaliste, laissant la place au rapide retour de la normalité mortifère même quand elles ont fait fuir avec fracas gouvernements et système policier. Les néofascistes se tiennent prêts à utiliser, dépasser et renverser la « démocratie » libérale qui n’offre aucun avenir, ils ont un plan de (...) #Les_Articles

    / #Résistances_au_capitalisme_et_à_la_civilisation_industrielle, Révoltes, insurrections, débordements..., (...)

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Révolution_
    https://www.bassinesnonmerci.fr/alliances/building-autonomy/#/fr-FR/000-Header
    https://lundi.am/Revoltes-sans-revolution

  • Pour un 25 novembre féministe, révolutionnaire, anti-impérialiste et antimilitariste
    https://ricochets.cc/Pour-un-25-novembre-feministe-revolutionnaire-anti-imperialiste-et-antimil

    Histoire : pour un 25 novembre féministe, révolutionnaire, anti-impérialiste et antimilitariste « Devons-nous nous laisser entraîner lamentablement dans une guerre ? Jamais ! » Rosa Luxemburg Le 25 novembre est traditionnellement la journée internationale de lutte contre les violences sexistes, sexuelles et de genre. Et quelles plus grandes violences que celles engrangées par la guerre ? Cette guerre dans laquelle les femmes dans l’histoire ont toujours été en première ligne, malgré le (...) #Les_Articles

    / #Féminisme, Révolution

    #Révolution_

  • Palestine : résister à l’effacement - Die, 21-22-23 Novembre 2025
    https://ricochets.cc/Palestine-resister-a-l-effacement-8843.html

    Le collectif Diois-Palestine Solidarité organise un week-end de rencontres avec pour objectifs de : Faire entendre le point de vue des opposant.e.s à la colonisation de la Palestine ; Faire résonner les témoignages de Palestinien.ne.s ; Défendre le droit international bafoué, dénoncer la complicité de nos gouvernements, faire contre-poids aux mensonges et à la propagande pro-israélienne, dévoiler des pans méconnus de l’histoire, invisibilisés par un traitement superficiel et partial. (...) #Les_Articles

    / Révoltes, insurrections, débordements..., Révolution , #Guerres, #Colonialisme_-_luttes_décoloniales, #Antifascisme

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Révolution_

  • Le mythe de l’État centralisateur
    https://laviedesidees.fr/Roubaud-Quashie-Simien-Haro-sur-les-Jacobins-6679

    Depuis la #Révolution_française, une longue tradition politique et historiographique a fait prévaloir l’idée que les Jacobins auraient été des centralisateurs forcenés, voire partisans d’un régime dictatorial. Une vision par trop schématique, qui a pourtant perduré jusqu’à aujourd’hui.

    #Histoire #État #dictature
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20251030_jacobins.pdf

    • Dans les discours politiques comme historiques, le #jacobinisme a longtemps été présenté comme le parangon d’une logique de centralisation du pouvoir poussée à un très haut degré. Pourtant, cette assertion ne résiste pas à l’analyse qu’en font les auteurs. Il convient selon eux de ne pas embrasser sans discernement la vision manichéenne mise sur le devant de la scène par le combat politique entre Montagnards et Girondins, les premiers taxant les seconds de fédéralisme dans le cadre d’une lutte politique acharnée – l’accusation visant à les disqualifier en leur attribuant le projet de chercher « la mort de la République par l’arme de la fragmentation » (p. 123). Pourtant, en 1793, il n’existerait en réalité aucune « spécificité jacobine » (p. 119) en ce qui concerne la volonté centralisatrice. Le projet de constitution des Girondins de février 1793 prévoit « un exécutif plus fort que dans bien des propositions jacobines » et adopte « le principe d’une même loi applicable à l’identique partout » (p. 120). En outre, dans sa réflexion, #Robespierre accorde une place importante aux #communes, infirmant l’idée d’un pouvoir étatique omnipotent. Ainsi, « si les Jacobins n’ont pas eu de doctrine ou d’orthodoxie centralisatrice, on comprend que les Girondins n’en avaient pas davantage qui fût décentralisatrice » (p. 124). L’opposition de fond entre Montagnards et Jacobins d’une part, et les Girondins de l’autre, était d’abord basée sur la question de la liberté de commerce, et surtout sur l’acceptation pour les premiers, fût-elle provisoire, ou le refus pour les seconds « du poids du mouvement populaire parisien dans la vie politique nationale » (p. 121).

      De la centralisation à la dictature jacobine : il n’y a qu’un pas, allègrement franchi dès la période thermidorienne. Barère ne parle-t-il pas le premier de « centralisation totale » (p. 127) pour (dis)qualifier ex post la période de la Convention montagnarde ? Si le poids politique du club des Jacobins est reconnu comme « considérable par le nombre des députés patriotes qui en sont membres » (p. 74), il convient, selon les auteurs, d’infirmer l’idée d’une mainmise totale du pays par le club #parisien. Premièrement, tous les députés montagnards ne furent pas Jacobins et plus d’un quart des membres du Comité de salut public n’étaient pas membres du club au printemps 1794. D’autre part, seulement 800 des 6000 sociétés populaires étaient « réellement affiliées aux Jacobins, soit… 2% des communes de la République » (p. 156), essentiellement urbaines par ailleurs. Si l’ensemble de ces sociétés se voient confier, dès septembre 1793, par la Convention montagnarde, d’importantes missions liées à la surveillance et à la dénonciation des citoyens, elles n’accèdent toutefois « jamais au rang d’organes légaux du pouvoir » (p. 149). Si les sociétés jouent enfin un « rôle d’interface entre l’État et la société » (p. 179), l’univers jacobin ne peut s’appréhender comme strictement vertical et unilatéral : en amont, « l’initiative de la création [des clubs] est laissée à “l’en bas” » (p. 66) ; en aval, les sociétés populaires sont « les 6000 scènes sur lesquelles de simples citoyens sont entrés en politique » (p. 182) sans que les débats ne soient bien souvent déterminés par le club des Jacobins.

  • « Aux armes, citoyennes » : les femmes oubliées de la Révolution
    https://lvsl.fr/aux-armes-citoyennes-les-femmes-oubliees-de-la-revolution

    En mars 1792, #Pauline_Léon réclame le droit de s’armer pour « défendre la patrie » contre les armées austro-prussiennes : « Législateurs, des femmes patriotes se présentent devant vous pour défendre le droit qu’a tout individu, vous ne pouvez nous le refuser. À moins que l’on ne prétende que la déclaration des droits n’a point d’application pour les femmes ? Et qu’elles doivent se laisser égorger comme des agneaux sans avoir le droit de se défendre ? ». Ces mots résonnent comme l’un des plaidoyers « féministes » les plus vibrants de la période. Encore méconnue du grand public, Pauline Léon, ses compagnes de lutte et les masses féminines de la Révolution ont été mises sur le devant de la scène par le documentaire Aux armes citoyennes, co-réalisé par Émilie Valentin et Mathieu Schwartz pour la chaîne Arte. Riche (...)

    #Féminisme_et_lutte_des_classes #L'héritage_oublié_des_révolutions_françaises #Société #Enragées #Exagérées #Girondins #Jacobins #Montagnards #Olympe_de_Gouges #Révolution_Française #Théroigne_de_Méricourt

  • Actress Diane Keaton dies at 79
    https://www.wsws.org/en/articles/2025/10/17/rsjg-o17.html

    17.10.2025 by Davif Walah - American actress Diane Keaton died October 11 at the age of 79. Reports indicate that her health had declined rapidly in recent months. Pneumonia has been identified as the immediate cause of death.
    Diane Keaton in Reds (1981)

    Keaton performed in films for half a century, first appearing in Francis Ford Coppola’s The Godfather in 1972. Her personal and artistic relationship with comic-filmmaker Woody Allen became quite important. She had roles, small or large, in eight of Allen’s films, between 1972 and 1993. Annie Hall (1977), which largely made Keaton’s reputation, and Manhattan (1979) are the most noteworthy.

    When all is said and done, however, the most substantial film in which Keaton appeared, the one with the most enduring and valuable influence, was Warren Beatty’s Reds (1981). The drama based on the life of left-wing journalist John Reed—author of the immortal Ten Days That Shook the World—provides an honest, moving account of the October Revolution in Russia in 1917, something virtually unique in cinema history, outside the pre-Stalinist Soviet Union. Keaton plays Louise Bryant, American journalist and Reed’s lover, as they participate in and he later writes about the momentous event.

    Of course, Keaton’s obituary presents certain difficulties for the contemporary American media. She remained close to and defended until the end of her life “Disgraced Director Woody Allen” (in the words of a People magazine headline this week). As Patrick McGilligan wrote in his recent biography of Allen, “One woman who remained steadfastly by Allen’s side was Diane Keaton. … Keaton’s loyalty never wavered.” She termed the allegation that Allen had sexually abused his adopted daughter Dylan Farrow “absurd … There’s no way Woody would ever abuse anyone, much less his seven-year-old daughter. To be falsely accused is horrible and as his close friend of many years I really feel for him.”

    On top of that, Keaton co-starred in a film sympathetically and compellingly dramatizing the life and times of a witness to and chronicler of the Russian Revolution, and one of the founders of the Communist Party in the US (or one of its organizational predecessors). The media has tended to step gingerly around these disturbing realities.

    It is not so easily determined in a given case, but, under the proper artistic and social conditions, actors may bring out fundamental characteristics or facets of their time and society through their performances. They may come to embody physically and mentally enduring or underlying features of their era.

    How does that take place? It is not mysterious. An actor’s acute intuition plays a principal role. Powerful, external social processes, such as a broad popular radicalization, for example, “overflow” and help produce a widely shared “sensing of the world, people and events; the roots of this basic feeling penetrate deeply into the core of the unconscious, instinctive and intuitive. ” (A. Voronsky)

    Keaton, with her freshness and liveliness, her “free-spiritedness,” spoke to a generation—or generations—that were shedding stale morals and old prejudices in the US, including in some cases anti-communism.

    Keaton was born Diane Hall in Los Angeles in 1946 to Dorothy (Keaton), an amateur photographer, and Jack Hall, a civil engineer. She was the eldest of four children. The Halls moved to Santa Ana in Orange County when she was 10. According to biographer Deborah Mitchell,

    Influenced and supported by her family, Keaton performed in summer stock after she graduated from high school in 1963. That fall, she enrolled at Santa Ana College where she spent one semester before transferring to Orange Coast College. Her drama coach there, Lucien Scott, encouraged her to quit after only two semesters, to study with [famed acting teacher] Sanford Meisner in New York.

    After several years in New York, in 1968, Keaton won a role in Hair, billed as Broadway’s “American Tribal Love Rock Musical,” suffused with the counterculture’s anti-war and “peace and love” themes, although she declined to take her clothes off on stage, thereby forsaking the $50 nudity bonus. Keaton and Allen met when she auditioned for a part in his Broadway play, Play It Again, Sam, which opened in 1969. She later appeared in the 1972 film version (directed by Herbert Ross) of that lightweight effort, in which Humphrey Bogart’s ghost figures importantly.
    The Godfather (1972)

    Keaton played Kay Adams-Corleone, the second wife of mobster Michael Corleone, in Coppola’s trilogy of Godfather films. The actress was not especially satisfied with the character or her part in the film. “I had no interest in that woman. I thought she was such a dip. She was so willing to go along with all of it. She was such a nice WASP,” she said, and, later, “[Al] Pacino was great. Robert De Niro was great. I was background music,” which is largely true.

    After several slight Allen films, Annie Hall represented a change. The filmmaker had told the New York Times prior to its production that he now wanted to make “more risky films, less conventional ones,” films about “real people, real problems.” In Annie Hall, Allen plays a standup comic and Keaton his aspiring nightclub singer girlfriend. The film, unfolding in retrospect, examines the evolution of their bond and its dissolution. Love fades, charmingly but sadly. Various cultural, psychological and sexual obstacles present themselves, including the characters’ (especially Allen’s) self-involvement.
    Annie Hall (1977)

    Critic Andrew Sarris suggested the relationship at the heart of the film carried with it “deeper and stronger tensions … between his [Allen’s] intellect and her [Keaton’s] intuition, his morbidity and her eccentricity, his tortured personality and her furtive personality. The pairing is so ridiculously impossible that it becomes indescribably moving.” The film was “by far” Allen’s finest “to date,” Sarris argued, and a “cinematic valentine” that he “has woven for Diane Keaton.”

    A little of the charm has worn off, as the elements of affluence and narcissism seem more grating. But, still, Annie Hall is a lovely, funny film in many ways and Keaton is a delight. She won an academy award for the role at the ceremony in 1978 and was perhaps the most popular American film actress at the time. She was considered a new type of “leading lady.” Keaton’s appeal was not that of a gazed-upon “sexpot,” her definite sensuality more active, egalitarian and emotional-comic, her presence a little eccentric, vulnerable and intelligent, flawed and self-deprecating, but firmly independent.

    Following her death, Allen wrote a touching tribute in which he remembered Keaton as “charming,” “magical” and “beautiful.” He added that “Unlike anyone the planet has experienced or is unlikely to ever see again, her face and laugh illuminated any space she entered.”

    Keaton appeared in a number of other films in the 1970s, including two comic efforts with Elliott Gould, I Will... I Will... For Now and Harry and Walter Go to New York (both 1976) and Richard Brooks’ sensationalized Looking for Mr. Goodbar (1977), about a young schoolteacher whose sexual adventurousness leads her to a tragic end.
    Looking for Mr. Goodbar (1977)

    Reds was the outcome of many years of work by Warren Beatty to create a film biography of John Reed. He had begun researching Reed’s life in the mid-1960s. It is entirely to Beatty’s credit that he persevered against considerable odds. Remarkably, he convinced Paramount to put a good deal of cash into a film about an American Bolshevik. British playwright Trevor Griffiths, who had been influenced by the Trotskyist movement, wrote the first version of the script.

    As Griffiths told this writer when we held a public discussion on “The Writer and Revolution” in Manchester in November 2008:

    Actually it was initially called Comrades, but Comrades was a bit too communist. Reds, which is a term of opprobrium in America, is a gently ironic title, which I had no power over anyway, so I accepted it, but I would have preferred it to be called Comrades, because that deals with the overt political structure of the piece and also the relationship, love and trust, between Louise Bryant and John Reed.

    Beatty and Griffiths spent months reworking the first version of the script, first in New York and then in London, before they clashed sharply and, according to Griffiths in a 2006 Vanity Fair article, “Thunder on the Left: The Making of Reds,” “Beatty exploded, and I exploded again and walked out of the room, packed my bag, and left. And never saw him again.” Various others, including Elaine May and Robert Towne, subsequently worked on the screenplay.

    According to Deborah Mitchell

    Keaton, who plays Bryant, was Beatty’s only choice for this portrait, and she was with him early in 1979 as he traveled throughout Russia, Spain, England and other countries scouting locations for the film that he would control as producer, director, and star. Keaton says of Beatty at the time, “He was possessed by this movie. He was consumed by this movie. He wanted to make a great movie, and he spent a year shooting [it].”

    The eventual production was demanding, in part because of Beatty’s predilection for dozens of takes of each shot. (Vanity Fair: “According to [production manager Nigel] Wooll, ‘We went through over two and a half million feet of film.’ One source in a position to know claims Beatty shot three million feet—roughly two and a half weeks’ worth of screen time—with one million feet actually printed.”)

    Keaton explained to Mitchell:

    [Warren] helped my performance because he wouldn’t stop doing takes. He just kept pushing and pushing and pushing and pushing and trying all different things. You know, he was never satisfied. We would average, you know, on a set-up, we would average like 25 takes. People only usually do five at the most. Sometimes you’ll do nine.

    In her memoir, Then Again, she expands on this, observing that in the scene of Reed and Bryant’s reunion at a Petrograd train station toward the end of the film, the “perfectionist” Beatty “waited through something like sixty-five excruciating close-ups before I finally broke through my self-imposed wall of defiance and let go of my judgment call on a woman I needed to love in order to play.”

    In her autobiography, Keaton acknowledged her initial distaste for her character:

    I wasn’t prepared for playing Louise Bryant, someone far less romantic than I’d imagined. She became my cross to bear. I didn’t like her. There was nothing charming about her will to be recognized as an artist in her own right. Her pursuit of the magnetic revolutionary John Reed was suspect and, frankly, laced with envy. I hated her.

    Reds (1981)

    Another Keaton biographer, Jonathan Moor, writes about the difficult final months of shooting:

    Jerzy Kosinski [who played Grigory Zinoviev] recalls about this period, Warren was living in a little hut with no hot water, a hotplate to cook on, and a bathroom with a door that wouldn’t close. “I was living with him the last three months. He dressed like John Reed onstage and off. He was in worse shape than Reed. Exhausted. Coughing all the time. Sick. Emaciated.”

    The ultimate result was extraordinary, and Reds stands up today. The Bulletin, a forerunner of the World Socialist Web Site, commented in a December 18, 1981 review that Reds brought to life “the profound revolutionary upheavals of the first quarter of the 20th century as well as one of the period’s most heroic figures, John Reed.”

    The review further noted that

    Much of the first part of the film deals with Reed’s romantic relationship with fellow journalist Louise Bryant in the radical bohemia of New York’s Greenwich Village of 1915. Reed was in a process of breaking with this milieu which is peopled by the cynical playwright Eugene O’Neill (brilliantly portrayed by Jack Nicholson), the anarchist Emma Goldman (Maureen Stapleton) and the socialist propagandist Max Eastman.

    As the film progresses, Reed and Bryant travel to Russia and become swept up in the revolutionary events. The Bulletin pointed to one of the film’s central and most moving and politically telling sequences, and the review’s description is worth printing in full.

    Reed together with Bryant enter a tumultuous meeting of workers debating whether to go on strike in support of the revolution. Menshevik orators argue that they cannot walk out because by doing so they will be abandoning their brothers in Britain, France and the US who are fighting the German army. When the workers learn that an American is present they demand that he speak and lift him over their shoulders onto the platform.

    Reed tells them that the American workers too are against the war and that what they need from the Russian masses is a revolutionary example. He declares that if the Russian working class carries through the revolution, the American workers and the workers of the world will follow and put an end to the war and the system which created it.

    The factory meeting erupts in wild cheering and the singing of the Internationale. This was the voice of the October Revolution. For the workers of Petrograd, internationalism was a guiding principle and their revolution was just the first shot in the world revolution.

    In a second comment on Reds, January 15, 1982, the Bulletin argued that the work was

    faithful to the history of Reed, not only in the care which it takes with the details of his life and times, but in portraying how very real people with very real emotions and problems were won to the socialist revolution …

    and suggested the film was essentially about “the making of a revolutionary.” Moreover,

    One line in the film spoken by Reed to Louise Bryant as she was seeking to overcome her own subjectivity and insecurity, should be taken to heart by today’s writers, artists and filmmakers; “If you want to be taken seriously, write about serious things.”

    The scene pointed to also deserves recalling:

    Louise: I’m just living in your margins. I don’t know what I’m doing here. I don’t know what my purpose is. … I can’t work around you.
    Jack: Will you tell me why you’re doing this?
    Louise: I’m not taken seriously when you’re around. …
    Jack: You mean you think I’m taken more seriously? Is that what you’re talking about?
    Louise: Do you mean you’re not? Come on, Jack. You know what I’m saying. You’re not being honest with me.
    Jack: I don’t know what you’re saying.
    Louise: You’re not being honest with me. Please, be honest with me. …
    Jack: Maybe if you took yourself a little more seriously, other people would, too. I told you what I thought about the Armory [art exhibition] piece. I was honest about that. I think it’s very nice, but no, I don’t take it very seriously.
    Louise: Thank you.
    Jack: Why do you even expect to be taken seriously if you’re not writing about serious things?

    Keaton told Vanity Fair in 2006:

    This movie meant so much to him [Beatty], it was really the passion of his professional life—it was the most important thing to Warren. Completely, absolutely. I understood that then, and I understand now, and I’m proud to have been part of it.

    Keaton went on to appear in dozens more films, in some of which she had amusing or insightful things to say or do, but Reds was surely a high point. Actors are not in charge of what they are offered or the general conditions of the film industry.

    The fact Keaton was involved in some of the meaningful work of the time was not an accident. Her artistic abilities, enthusiastic nonconformism and genuine feeling for life prepared her for that.

    #cinéma #révolution_d_octobre

  • Die Kritik an Lin Biao und Konfuzius und die Politik der Partei gegenüber den Intellektuellen — meine Erfahrungen
    https://medium.com/@gpkr/die-kritik-an-lin-biao-und-konfuzius-und-die-politik-der-partei-gegen%C3%BCb


    Quelle tragédie.

    ·12.8.2022 von Texte der Großen Proletarischen Kulturrevolution

    Der vorliegende Text wird nach der deutschen Ausgabe der Peking Rundschau Nr. 12 vom 26. März 1974 wiedergegeben .

    Von Feng You-Ian

    Professor Feng You-lan von der philosophischen Fa­kultät der Peking-Universität, der früher Konfuzius ver­ehrte, ist seit einiger Zeit sehr aktiv im Kampf zur Kri­tik an Lin Biao und Konfuzius. Vor kurzem hat er zwei Artikel geschrieben: „Eine Kritik an Konfuzius und eine Selbstkritik an meiner früheren Verehrung von Kon­fuzius“ und „Der Kampf der zwei Linien, zwischen dem Zurück-zur-Vergangenheit und dessen Bekämpfung“. Die „Guangming Ribao“ veröffentlichte am 3. und 4. Dezember 1973 die zwei Artikel. Der erste Artikel war mit einer redaktionellen Anmerkung versehen, in der Feng You-lans Fortschritt begrüßt wurde.

    Nachstehend ein weiterer Artikel von ihm, der am 1. Februar in der „Guangming Ribao“ erschien — Die Red.

    Die Bewegung zur Kritik an Lin Biao und Konfuzius erreicht zur Zeit einen neuen Höhepunkt. Durch diese Bewegung wird das Volk des ganzen Landes sicherlich die Natur der konterrevolutionären, revisio­nistischen Linie Lin Biaos, die ultrarecht ist, noch klarer erkennen und sein Bewußtsein im Kampf der zwei Linien stark heben. Im Klassenkampf auf ideologischem Gebiet werden immer größere Erfolge errungen werden. Diese Bewegung ist für das gesamte Volk eine gründ­liche sozialistische Erziehung.

    Für die Intellektuellen, insbesondere für die alten In­tellektuellen, ist die gegenwärtige Bewegung von großer Bedeutung, weil der giftige Einfluß des reaktionären Denkens von Konfuzius auf sie besonders stark ist. Die Bewegung steht in engem Zusammenhang mit der Poli­tik der Partei, die Intellektuellen um sich zu scharen, sie zu erziehen und umzuerziehen.

    ln dieser Hinsicht habe ich in den letzten Monaten einige Erfahrungen gemacht.

    Als im Herbst letzten Jahres die Massenkritik an Lin Biao und Konfuzius begann, war ich recht nervös. Ich sagte mir: „Da kommst du in die Klemme!“ Denn bis zur Kulturrevolution habe ich Konfuzius immer verehrt. „Jetzt kritisiert man Lin Biao und Konfuzius sowie die Verehrung des letzteren, und bald wirst du an die Reihe kommen“, dachte ich.

    Später überlegte ich, daß dieser Gedanke nicht richtig sei, weil ich immer noch auf dem alten Standpunkt von vor der Kulturrevolution verblieb. Es stimmt, in der Ver­gangenheit achtete ich Konfuzius, das war aber meinem reaktionären Standpunkt und der irrtümlichen Linie zuzuschreiben, die ich damals verfolgte. Während der großen Kulturrevolution habe ich meinen Irrtum mehr oder weniger eingesehen. In der Frage der Verehrung von Konfuzius habe ich auch eine Selbstkritik geübt, wenn dies auch nur ein Anfang war. Jetzt war es aber an der Zeit, auf der Grundlage der früheren Kritik einen Schritt weiter zu tim und Konfuzius sowie meine frühe­re Verehrung von Konfuzius zu kritisieren. Ich mußte mit den revolutionären Massen gemeinsam Lin Biao, Konfuzius und meine frühere Verehrung von Konfuzius kritisieren.

    Als die Leitung der Universität sah, wie ich dachte, ermutigte sie mich, auf einer Versammlung der Lehrer und Studenten der philosophischen Fakultät über meine gegenwärtigen Ansichten zu Konfuzius zu sprechen. Mein erster Artikel („Eine Kritik an Konfuzius und eine Selbstkritik an meiner früheren Verehrung von Konfuzius“), der in der „Akademischen Zeitschrift der Peking-Universität“ veröffentlicht wurde, war das Manuskript der Rede, die ich auf dieser Versammlung hielt. Als ich meine Rede vorbereitete, verschwanden meine Bedenken mehr und mehr. Ich war guten Mutes, und ich fühlte mich sehr glücklich, ge­meinsam mit den revolutionären Massen Konfuzius und dessen Anbetung kritisieren zu können.

    Daher schrieb ich im abschließenden Teil meiner Rede folgendes: „Die Große Proletarische Kulturrevolution entwickelt sich in die Tiefe und in die Breite. Eine neue Revolution geht im Bereich der Geschichte der chinesi­schen Philosophie vor sich. Der Vorsitzende Mao führt sie und weist uns die Richtung. Ich bin nahezu achtzig Jahre alt und arbeite seit einem halben Jahrhundert über die Geschichte der chinesischen Philosophie. Ich freue mich sehr, diese große Revolution sehen zu kön­nen, und ich freue mich noch mehr, sogar an ihr teil­nehmen zu können.“ Meine Rede auf der Versammlung wurde mit Worten der Ermutigung aufgenommen.

    Damals überlegte ich mir: Die Kritik an Lin Biao und Konfuzius und an der Verehrung des Konfuzius erschien mir zuerst wie eine Katastrophe, dann be­reitete sie mir aber Freude. Der Grund dafür muß dar­in liegen, daß ich früher einen völlig anderen Stand­punkt als jetzt bezogen und eine völlig andere Linie verfolgt habe. Dieser Wandel — von der Verehrung des Konfuzius zu dessen Kritik, von der Einschätzung der Bewegung als einer Katastrophe zu der Freude — dieser Wandel ist das Resultat meiner ideologischen Umerziehung und nicht zu trennen von der Erziehung, die mir in der Kulturrevolution zuteil wurde, er basiert auf dieser Erziehung.

    Einige Zeit später schlug mir die Leitung der Univer­sität vor, auf einer Versammlung der alten Lehrer zur Kritik an Lin Biao und Konfuzius zu sprechen. Mein zweiter Artikel in der „Akademischen Zeitschrift der Peking-Universität“ („Der Kampf der zwei Linien, zwi­schen dem Zurück-zur-Vergangenheit und dessen Be­kämpfung“) war meine Rede auf dieser Versammlung. Während ich an dieser Rede arbeitete, erkannte ich all­mählich den Kampf der zwei Linien in der Geschichte

    der Philosophie. Die eine war die von der konfuziani­schen Schule vertretene Linie des „Zurück-zur-Vergan­genheit“ und die andere die von der legalistischen Schule vertretene Linie der Bekämpfung des Rück­schritts. In den langen Jahrhunderten der Feudalgesell­schaft in China war die Doktrin von Konfuzius und Menzius die vorherrschende Ideologie. Sowohl in der feudalen als auch der bürgerlichen Philosophiege­schichte Chinas wurde die konfuzianische Schule ver­herrlicht und die legalistische Schule herabgesetzt. Dies war während mehr als 2000 Jahren der Fall. Das Ziel der Revolution in der Geschichte der chinesischen Philosophie muß darin bestehen, dieses falsche Urteil zu überwinden und die auf den Kopf gestellte Ge­schichte auf die Füße zu bringen. Wenn man den Kampf zwischen den zwei Linien in der Geschichte der Philosophie begriffen hat, ist man sich auch über die Revolution in diesem Bereich klar.

    Ich erzähle hier über das Entstehen meiner zwei Ar­tikel, um zu zeigen, daß es von der Ermutigung durch die Leitung nicht zu trennen ist, wenn ich in meiner Erkenntnis Fortschritte gemacht habe. Mit anderen Worten, die Fortschritte sind der Politik der Partei zu verdanken, die die Intellektuellen um sich schart, sie erzieht und umerzieht.

    Am 3. und 4. Dezember vorigen Jahres brachte die „Guangming Ribao“ meine zwei Artikel zusammen mit einer redaktionellen Anmerkung. Dies war ein weiterer Ausdruck dieser Politik der Partei gegenüber den Intel­lektuellen und freute mich sehr. Die Anmerkung war kurz, aber jedes Wort hatte Gewicht. Viele Worte waren noch zwischen den Zeilen zu lesen, welche alle die freundliche Ermahnung der Intellektuellen, vor allem der alten, durch die Partei ausdrückten.

    Die redaktionelle Anmerkung begrüßte den geringen Fortschritt, den ich gemacht habe. Die Politik der Par­tei gegenüber den Intellektuellen, d. h. die Politik der Vereinigung, Erziehung und Umerziehung der Intellek­tuellen, bedeutet, auch den kleinsten Fortschritt der In­tellektuellen, und ja auch nur Anzeichen des Fortschritts zu begrüßen und die Intellektuellen zu weiteren Erfol­gen zu ermutigen.

    Die Anmerkung sprach auch über die Bedeutung der Kritik an Lin Biao und Konfuzius. Diese, denke ich, ist die Aufgabe, die die Partei zur Zeit den Intellektuel­len stellt.

    Die Anmerkung ermutigte die Intellektuellen, im Kampf weiter Fortschritte zu machen. Für mich war sie ein großer Ansporn.

    Die Anmerkung war nicht an mich allein gerichtet. Sie zeigte die allgemeine Fürsorge der Partei für alle Intellektuellen, insbesondere aber für die alten Intel­lektuellen.

    Dadurch berührt, schrieb ich ein Gedicht:

    Voll sind die Bäume von zahlreichen, Blüten, Was bin ich erstaunt? Der Frühling ist da! In voller Blüte steht nun der Garten ;

    D_en Duft zu begrüßen, ist es jetzt Zeit. So bald die Knospen sich leise entfalten, Umweht sie der Ostwind mit sanftem Hauch_

    Der Ostwind ist sowohl die grundlegende Linie, die der große Führer des chinesischen Volkes, der Vorsitzen­de Mao, für die ganze Geschichtsperiode des Sozialismus ausgearbeitet hat, als auch die Politik der Partei, die Intellektuellen um sich zu scharen, sie zu erziehen und umzuerziehen.

    In der Vergangenheit habe ich die Bewegung des „4. Mai“ miterlebt (s. PR 8/1974, S. 8). Diese Bewegung; war gegen die dekadente, reaktionäre alte Moral, Kultur und Literatur gerichtet und sah in Konfuzius den Hauptvertreter all dieser Dinge. Es wurde die Losung „Nieder mit dem Konfuziusgeschäft“ aufgestellt. Von da an war die Niederschlagung des Konfuziusgeschäfts oder seine Unterstützung ein wichtiges Zeichen der Re­volution bzw. der Konterrevolution.

    Ich unterstützte das Konfuziusgeschäft. Nach der Bewegung des „4. Mai“ hatte die alte Weise der Konfuziusverehrung, d. h. die der feudalen Gesellschaft, ihre Wirkung verloren. So verteidigte ich das Konfu- ziusgeschäft in bürgerlicher Weise. Dies fand seinen Ausdruck in der „Geschichte der chinesischen Philosophie“, die ich in den dreißiger Jahren schrieb, und in meinen anderen während der Zeit des Widerstandskrie­ges gegen die japanische Aggression erschienenen Schriften, die die Doktrin von Konfuzius und Menzius predigten. Diese Schriften dienten den Großgrund­besitzern und der Großbourgeoisie, insbesondere der Herrschaft der Kuomintang-Reaktionäre. Nach der Befreiung versagte auch die bürgerliche Art und Weise der Konfuziusverehrung. So verteidigte ich das Kon­fuziusgeschäft auf revisionistische Art. Das fand seinen konkreten Ausdruck in meinem unvollendeten Buch „Eine Neuauflage der Geschichte der chinesischen Phi­losophie“, das ich in den sechziger Jahren verfaßt habe. Dieses Buch diente den konterrevolutionären, revisioni­stischen Linien von Liu Schaoqi und Lin Biao.

    Kurz gesagt, in meiner vergangenen Arbeit auf dem Gebiet der Geschichte der Philosophie klammerte ich mich an die auf den Kopf gestellte Geschichte. Die Geschichte ist heute wieder auf die Füße gebracht, wo­durch ich die historischen Tatsachen klarer erkennen und besser verstehen kann. Warum wollte ich aber irr der Vergangenheit von diesen Tatsachen nichts wissen? Warum bestand ich auf der auf den Kopf gestellten Ge­schichte?

    Aus dem Grund, weil ich in der Vergangenheit poli­tisch der von Konfuzius vertretenen Linie des „Zurück zum Alten“ folgte. Und deshalb verbreitete ich in der Philosophie den Idealismus und pries Konfuzius in der Geschichte der Philosophie. Mein Klassenstandpunkt war der der Grundherrenklasse und der Großbourgeoi­sie. Meine Weltanschauung war bürgerlich. Wenn ich diesen Standpunkt einnahm und Gesellschaft und Ge­schichte mit dieser Weltanschauung betrachtete, war es unvermeidlich, Konfuzius zu verehren.

    Mit einer bürgerlichen Weltanschauung kann man nicht nur Gesellschaft und Geschichte nicht in ihrem richtigen Licht sehen, sondern auch den Marxismus, den Leninismus, die Maotsetungideen nicht gut studieren. Sie sind die theoretische Grundlage, von der sich die proletarische Revolution leiten läßt; wer keinen revolu­tionären Standpunkt vertritt, kann sie nie verstehen, wie sehr man auch versucht, sie ihm zu erklären, und wird auch die Werke von Marx, Engels, Lenin und Stalin sowie die Schriften des Vorsitzenden Mao nicht begreifen, wie oft er sie auch studiert.

    Einige Leute sagten vor Beginn der Großen Proletari­schen Kulturrevolution: Wenn wir alten Intellektuellen die Schriften des Vorsitzenden Mao lesen, kommt es oft vor, daß wir sie verstehen, wenn wir sie lesen, daß wir sie aber nach dem Lesen gleich wieder vergessen und Fehler machen, wenn wir sie anzuwenden versuchen.

    Ich finde, das stimmt. Wenn wir sagen, wir verstän­den, was wir lesen, haben wir gar nichts begriffen. Wenn wir das, was wir lesen, nicht verstehen, aber glauben, alles wäre uns klar, so ist das noch gefährlicher, als etwas nicht zu wissen. Weil wir diese Schriften nicht verstanden haben, vergessen wir sie im gleichen Augen­blick, wie wir sie fertig gelesen haben. Da wir sie nicht verstehen, aber es zu tun glauben, so machen wir Fehler, sobald wir sie anzuwenden versuchen. Wir sprechen über das Studium des Marxismus, des Leninismus, der Maotsetungideen, in Wirklichkeit benutzen wir es, um “unsere bürgerliche Ideologie zu verdecken, und handeln immer in der alten bürgerlichen Weise. Mein Buch „Eine Neuauflage der Geschichte der chinesischen Phi­losophie“ ist ein Beispiel dafür.

    Die Bewegung zur Kritik an Lin Biao und Konfuzius hat mir es ermöglicht, den Kampf zwischen den zwei Linien auf ideologischem und politischem Gebiet klarer zu verstehen und zu erkennen, welche Linie ich in der Vergangenheit verfolgte und welche Linie ich heute verfolgen muß. Sie hat mir es ermöglicht, die reaktionä­re Natur der Anbetung des Konfuzius zu erkennen und zu sehen, welche Leute die Anbeter des Konfuzius sind. Konfuzius zu verehren oder zu kritisieren ist keine aka­demische Frage, sondern eine Frage des aktuellen politi­schen Kampfes.

    Noch wichtiger ist, daß diese Bewegung mich weiter erkennen läßt, daß die Intellektuellen letztlich nach den wiederholten Lehren des Vorsitzenden Mao handeln, ihren Klassenstandpunkt ändern und ihre Weltanschauung umformen müssen, wenn sie sich völlig umer­ziehen wollen.

    Im Neujahrsleitartikel 1974 von „Renmin Ribao“, „Hongqi“ und „Jiefangjun Bao“ wurde folgende Wei­sung des Vorsitzenden Mao zitiert: „Wir hoffen, daß die Intellektuellen Chinas weiter Fortschritte machen und im Verlauf der Arbeit und des Studiums allmählich zu einer kommunistischen Weltanschauung gelangen, sich allmählich den Marxismus-Leninismus aneignen und sich allmählich mit den Arbeitern und Bauern zu­sammenschließen. Wir hoffen, daß sie nicht auf halbem Wege haltmachen und sich erst recht nicht zurück­ziehen, denn ein Rückzug bietet keinen Ausweg.“

    Hier sprach der Vorsitzende Mao über die Frage der Änderung des Klassenstandpunktes und der Umgestal­tung der Weltanschauung. Diese beiden Dinge sind im wesentlichen das Gleiche. Ein bestimmter Klassenstand­punkt geht Hand in Hand mit einer bestimmten Welt­anschauung.

    Die Änderung des Klassenstandpunktes und die Umformung der Weltanschauung muß in Arbeit und Studium durchgeführt werden, und die Umgestaltung der subjektiven Welt muß im Verlauf der Veränderung der objektiven Welt stattfinden; gegenwärtig ist es notwendig, bei der aktiven Teilnahme an der Kritik an Lift Biao und Konfuzius die subjektive Welt zu ändern. Dies ist tatsächlich der Fall. Der giftige Einfluß der konfuzianischen Ideen ist tief in meinen Kopf eingedrungen. Wie kann ich die konfuzianischen Ideen ausrotten, die meinen Geist vergiftet haben, wenn ich mich nicht aktiv an der Kritik an Lin Biao und Konfuzius beteilige? Wie kann ich mich von den geistigen Fesseln der konfuziani­schen Ideen befreien? Tatsache ist, daß, jedes mal wenn ich Lin Biao und Konfuzius kritisiert habe, sich mein Gesichtsfeld erweitert hat, und ich mich erfrischt fühle. Ich kann Anregungen von den Reden und Artikeln anderer Leute erhalten, die Kritik an Lin Biao und Konfu­zius üben. Aber hören, was andere sagen, und lesen, was andere schreiben, ist nicht das Gleiche, als wenn ich selbst Lin Biao und Konfuzius kritisiere. Man muß sich durch eigene Bemühungen von seinen geistigen Fesseln befreien.

    1915 war ich Student in der philosophischen Fakultät an der Peking-Universität. Heute, da ich die Studenten aus den Reihen der Arbeiter, Bauern und Soldaten in der philosophischen Fakultät sehe, beneide ich sie, denn sie studieren den Marxismus, den Leninismus, die Maotsetungideen. Sobald sie die Universität besuchen, folgen sie der revolutionären Linie in der Philosophie. Ich studierte damals den feudalen Plunder und folgte der Linie des „Zurück zum Alten“ in der Philosophie, sobald ich an die Universität kam.

    Ich sage mir immer, ich sei zu früh geboren, aber ich kann da nichts machen. Obgleich ich zu früh geboren bin, bin ich glücklich, daß ich so lange lebe und heute den Marxismus, den Leninismus, die Maotsetungideen studieren und gemeinsam mit den jungen Revolutionären kämpfen kann.

    Natürlich gibt es viele veraltete Ideen und Vorstel­lungen in meinem Kopf, was mein Studium und meinen Kampf behindern wird. Aber sie können sicher besei­tigt werden. Die Kritik an Lin Biao und Konfuzius ist dazu ein wichtiger Weg.

    Stellt man das Niederreißen voran, steckt darin schon der Aufbau. Im Laufe der Kritik an Lin Biao und Kon­fuzius eignet man sich gleichzeitig den Marxismus, den Leninismus, die Maotsetungideen an. Die in diesem Prozeß erworbenen Kenntnisse sind ganz anders als die, die durch das Durchackern von dicken Wälzern erlangt werden, denn sie kommen aus Praxis und Kampf. Das bedeutet, daß man im Verlaufe der Veränderung der objektiven Welt die subjektive Welt umgestaltet.

    Ich bin dankbar für die Politik der Partei, die Intel­lektuellen um sich zu scharen, sie zu erziehen und um­zuerziehen. Wie ich schon sagte: Wenn ich Fortschritte gemacht habe, so sind sie untrennbar verbunden mit der Politik der Partei gegenüber den Intellektuellen.

    Ich bin entschlossen, den Lehren des Vorsitzenden Mao zu folgen und stets gemäß seiner revolutionären Linie vorwärtszustreben.

    Texte der Großen Proletarischen Kulturrevolution
    https://medium.com/@gpkr

    Hier werden in unregelmäßigen Abständen Texte aus der Großen Proletarischen Kulturrevolution und dem sozialistischen China wieder zugänglich gemacht.

    #Chine #histoire #révolution_culturelle

  • Pour mieux comprendre les soulèvements révolutionnaires en Indonésie et au Népal
    https://ricochets.cc/Pour-mieux-comprendre-les-soulevements-revolutionnaires-en-Indonesie-et-au

    « Curieusement », les médias dominants parlent peu des gros soulèvements qui ont lieu en ce moment, comme ils ont très peu parlé de l’énorme contestation en Serbie. Ce sont surtout les révoltes qui servent les intérêts des impérialistes occidentaux qui ont les faveurs des médias dominants, comme la révolte à Hong Kong qui s’opposait au régime chinois. Mais quand ce sont des marxistes laïques qui se révoltent au Pakistan, là c’est silence radio. Quand des jeunes et des anarchistes tiennent (...) #Les_Articles

    / Révoltes, insurrections, débordements..., Révolution

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Révolution_
    https://renverse.co/infos-d-ailleurs/article/depuis-les-soulevements-indonesiens-7740
    https://stuut.info/Des-anarchistes-nepalais-sur-le-renversement-du-gouvernement-Entretien-avec-
    https://lundi.am/Dans-le-sillage-de-la-revolution-un-nouveau-Nepal-emerge
    https://www.slate.fr/monde/generation-z-asie-gouvernement-manifestations-revolte-jeunesse-nepal-philippin

  • Film Revolution 2023, pour se poser des questions sur soulèvements, révolution, autonomie dans la lutte, obstacles, espaces accessibles, stratégie et perspective révolutionnaire...
    https://ricochets.cc/Film-Revolution-2023-pour-se-poser-des-questions-sur-soulevements-revoluti

    Un film propice à des temps de réflexion sur de nombreux sujets cruciaux et vifs. AXE DE DEBAT – PROJECTION – 10 SEPTEMBRE Ce film n’est pas terminé. Nous le publions en avance parce que nous sommes rattrapé.e.s par la mobilisation du 10 septembre 2025 et souhaitons dans ce mouvement, animer des débats autour de vagues de mobilisation précédentes, notamment le mouvement des retraites et les émeutes consécutives à la mort de Nahel. Ce récit lit 2023 non comme une simple succession de (...) #Les_Articles

    / Révoltes, insurrections, débordements..., Révolution

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Révolution_
    https://iaata.info/Discussion-perspectives-autonomes-revolutionnaire-8008.html

  • Vers une déferlante le 18 septembre ! Préparons et construisons la suite sans attendre
    https://ricochets.cc/Vers-une-deferlante-le-18-septembre-Preparons-et-construisons-la-suite-san

    Génial qu’il y ait demain beaucoup de monde dans les rues, mais on sait bien que le nombre, s’il reste sage, ne suffit pas du tout. Il faut aussi faire grève sur la durée dans les secteurs clefs, déborder, bloquer, perturber, enrayer l’Economie, chasser les tyrans et ridiculiser le pouvoir. Les rituels défilés syndicaux calmes et impuissants dans de nombreuses villes vont ils cette fois enfin se transformer sous l’impulsion de la jeunesse, au moins en partie, en manifs sauvages et en (...) #Les_Articles

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