• Dans cette même assemblée, il voudrait que les jeunes en prison prennent pour référence les militaires plutôt que les terroristes.
      Je ne sais pas si les djeunes font bien la différence, en ce moment, entre un militaire et un terroriste ? moi le premier et j’ai 4 ans de moins que le garde des sceaux.

    • C’est dingue comment ce type est à côté de la plaque. "Il y a aura peut-être un jour les droits de l’homme et de la femme, mais pour l’instant je dis « droits de l’homme » et puis quand je dis ""français, j’entends français et françaises" .
      C’est curieux, parce que j’ai beau le répéter plusieurs fois mais moi j’entends pas du tout « françaises » dans « français » pas plus que « femme » dans « droits de l’homme ».
      On est prévenu, un homme à ce stade qui arrive à entendre des mots au féminin sans les dire, va continuer à omettre les femmes et à dire « droits de l’homme » en place de « droits humains » et « français » en place de « françaises et français ».
      D’autre part, arriver à devenir garde des sceaux sans connaitre les chiffres des non condamnations pour viol ou tentatives, je retournerai au bac à sable garder les sots.
      #femmes #viols

    • Pour 100 viols et tentatives, une seule condamnation : Dupond-Moretti a-t-il raison de douter de ce chiffre ?

      Bonjour,

      Vous nous interrogez sur l’échange qui s’est tenu lundi 20 juillet, en commission des lois de l’Assemblée nationale, entre Hervé Saulignac, député socialiste de l’Ardèche, et le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti. Le premier interroge le second sur la réponse pénale apportée aux viols et tentatives de viol. Le député a publié sur Twitter une vidéo de son intervention. Et la réponse du garde des Sceaux est visible en intégralité dans un tweet de LCP.

      Voici la retranscription de leur échange :

      Hervé Saulignac : Je voudrais vous interroger sur les 93 000 femmes subissant un viol ou une tentative de viol chaque année, d’après une enquête qui a été menée par votre ministère il y a trois ans de cela […] 1 000, c’est le nombre de condamnations qui sont prononcées chaque année pour ces crimes-là. Si seulement 1% des viols et tentatives mènent à une condamnation, cela pourrait signifier que 99% ne mènent à rien. Et il y a là, vous en conviendrez, une belle marge d’amélioration pour votre ministère. Je pourrais aussi évoquer ces 20% de victimes déclarées qui portent plainte. Ou bien encore un dixième de ces plaintes qui aboutissent à une condamnation pour viol. Alors, Monsieur le ministre, vous avez dit à plusieurs reprises vouloir réconcilier les Français avec leur justice. Ma question est extrêmement simple : comment comptez-vous réconcilier les Françaises avec leur justice ? [Comment] leur redonner confiance quand 99% des viols et tentatives n’entraînent aucune conséquence pour leurs auteurs ?

      Eric Dupond-Moretti : _Monsieur Saulignac, je ne sais pas d’où vous tenez ces chiffres. […]

      HS : C’est une enquête de votre propre ministère.

      EDM : D’accord. Je souhaiterais savoir comment on les obtient, ces chiffres. Parce que c’est au fond assez curieux, de pouvoir dire qu’autant de faits ont été avérés sans que des plaintes aient été déposées. Je n’ignore pas qu’un certain nombre de plaintes n’aboutissent pas, ça, c’est une évidence. Ces chiffres-là me paraissent effrayants. S’ils correspondent à une réalité. Effrayants. […] Ces chiffres-là me paraissent quand même… je ne dis pas « infondés ». Mais je vais revoir ce que vous venez d’évoquer, je vais le regarder dans le détail, et je vous fais la promesse qu’on en reparlera la fois prochaine. Je veux voir comment 99%, selon vous, des viols ne seraient pas traités. Et si c’est le cas…

      HS : Viols et tentatives…

      EDM : Oui, ça reste un crime, la tentative est punie comme le viol. Et si 99% de ces crimes ne sont pas traités, il y a quelque chose qui ne marche pas, mais alors pas du tout. Et il faut immédiatement remédier à cela. Je ne peux pas vous en dire plus. Je suis circonspect sur ces chiffres. Je veux les regarder. Je veux voir comment ils ont été obtenus. Parce que comment peut-on savoir qu’un viol a été perpétré s’il n’y a pas de plainte ? Et s’il y a des plaintes enregistrées, je voudrais vérifier qu’à 99% elles ne sont pas traitées. Alors là, ça tient à quoi : à l’inertie des parquets ? A l’inertie de la police ? Je le dis, si ces chiffres sont avérés, je suis extrêmement inquiet. Et comptez sur moi pour le vérifier. Dès demain, on va faire cette vérification.

      CheckNews avait déjà effectué cette vérification fin 2017, puis début 2019. Quoique légèrement mal sourcés, les chiffres avancés par le député Saulignac sont globalement exacts. Quant au raisonnement qui le mène à estimer que « seulement 1% des viols et tentatives mènent à une condamnation, [ce qui] pourrait signifier que 99% ne mènent à rien », il est compréhensible, quoique discutable.

      Selon plusieurs médias, Eric Dupond-Moretti, à la suite d’une suspension de séance, serait partiellement revenu sur ses propos : « J’avais mal compris : c’est 99% des viols supposés commis qui ne font pas l’objet d’une dénonciation. » Nous n’avons pas pu l’entendre dire cela dans la vidéo disponible sur le site de l’Assemblée (l’échange avec le député a lieu autour d’1h30, et la suspension de séance a lieu peu de temps après).

      Au moins 94 000 viols et tentatives par an en France

      Le chiffre de 93 000 viols et tentatives de viols chaque année, avancé par Hervé Saulignac, est un chiffre que l’on retrouve dans la lettre annuelle de 2017 de l’Observatoire des violences faites aux femmes, rattaché à la mission interministérielle pour la protection des femmes et la lutte contre la traite des êtres humains (Miprof), qui dépend du ministère (à l’époque secrétariat d’Etat) chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes.

      Le chiffre est même supérieur dans l’édition la plus récente de cette lettre (novembre 2019) : on y lit que « 94 000 femmes majeures déclarent avoir été victimes de viols et/ou de tentatives de viol sur une année. » Et plus loin : « 0,4% des femmes de 18 à 75 ans, soit environ 94 000, ont déclaré avoir été victimes de ces faits. »

      Précisons que ce chiffre émane de l’enquête Cadre et de vie et sécurité (CVS), que mène annuellement l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee), en partenariat, notamment, avec l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), qui dépend du Premier ministre, et l’un de ses organismes indépendants, l’Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale (ONDRP).

      On notera, à cet égard, que ce n’est pas le ministère d’Eric Dupond-Moretti qui produit cette information, contrairement à ce qu’avance le député Saulignac.

      Ce chiffre de 94 000 est calculé à partir d’une moyenne sur les années 2012 à 2019 – chaque année, au premier trimestre, entre 20 et 25 000 ménages sont interrogés, précisent les auteurs de l’enquête CVS. Aussi, la lettre de l’Observatoire des violences faites aux femmes de novembre 2019 s’attache à préciser que l’enquête CVS est une étude de victimation, c’est-à-dire qui s’appuie sur les déclarations des personnes. Ce qui induit, relève la lettre, que « ces résultats sont des ordres de grandeur s’approchant de la réalité mais s’écartant légèrement de ce qu’aurait donné une interrogation exhaustive de la population. Il s’agit de ce que déclarent les personnes interrogées, certaines violences peuvent donc être sous-déclarées. »

      Et d’ajouter que « l’enquête CVS ne permet pas de rendre compte de manière exhaustive des viols et des tentatives de viol en France puisque certaines catégories de la population ne sont pas interrogées (personnes âgées de moins de 18 ans et de plus de 75 ans, personnes sans domicile ou vivant en collectivité [prisons, foyers…], personnes vivant en outre-mer) ».

      Environ 17% de plaintes

      Le député Saulignac avance également que seulement 20% des victimes déclarées de viol ou d’une tentative portent plainte. Un chiffre peut-être légèrement surestimé.

      D’après le ministère de l’Intérieur (et toujours pas le ministère de la Justice), les services de police et de gendarmerie ont enregistré 22 900 plaintes pour viol en 2019. En augmentation (+19%) par rapport à 2018. Toutefois, cette documentation ne précise pas la part de femmes parmi les plaignants.

      Il faut donc partir des chiffres de 2018. Cette année-là, « 18 800 personnes ont été enregistrées comme victimes de viols par la police et la gendarmerie en France métropolitaine, dont 88% de femmes », écrit le ministère de l’Intérieur. Soit 16 544 femmes « enregistrées », c’est-à-dire ayant porté plainte pour viol. Le service statistique de la place Beauvau reconnaît toutefois que les chiffres des atteintes sexuelles faisant l’objet de plaintes dont il dispose « [sont] affecté[s] par une forte sous-déclaration de ces faits aux forces de sécurité ».

      Si l’on rapporte ces 16 544 plaintes pour viols aux 94 000 viols et tentatives déclarés, on obtient un taux de plainte de 17,6%. Mais ce calcul est discutable. Premièrement, parce que le chiffre de 94 000 est une moyenne sur plusieurs années, alors que le nombre de plaintes ne porte que sur 2018. Deuxièmement, parce que le premier indicateur est déclaratif alors que le second est le résultat de remontées administratives. Cela permet néanmoins de se faire une idée.

      C’est d’ailleurs aussi le choix fait par les auteurs de l’enquête CVS de 2019, qui arrivent au même chiffre : « Les viols restent des atteintes faiblement rapportées aux services de police et de gendarmerie. Sur la période 2011-2018, 17% des victimes d’un viol ou d’une tentative de viol déclarent avoir déposé plainte. »

      Ainsi, moins d’un cinquième des femmes se déclarant victimes de viol ou de tentative de viol porteraient plainte pour ces faits.

      Moins de 1 300 viols sanctionnés en 2019

      Dernière partie du raisonnement : combien de personnes sont condamnées pour ces crimes ? Pour le coup, c’est bien le ministère de la Justice qui fournit la réponse, puisqu’il produit chaque année un document au titre explicite, « Les condamnations ».

      Les dernières données disponibles sont celles de 2018. Cette année-là, 1 269 viols ont été sanctionnés. Ces crimes « constituent 44% des crimes sanctionnés », écrit le ministère. « Ils se composent des viols avec circonstances aggravantes (34,2% des crimes), des viols simples (7,3%) ou des viols commis par le conjoint ou concubin de la victime (2,4%). »

      Cette même année, le ministère de l’Intérieur enregistrait au total 18 800 plaintes pour de tels faits. Soit, pour 100 plaintes pour viol, un peu moins de 7 condamnations pour ce motif. Là encore, la comparaison est discutable, car il est hautement improbable qu’une plainte pour un crime soit jugée (et donne lieu à une condamnation) l’année même où elle est déposée. Aussi, les chiffres de la Justice ne précisent pas le sexe de la personne qui a porté plainte – impossible donc de savoir combien de plaintes de femmes aboutissent effectivement à une condamnation. Mais là encore, cela permet de se faire une idée.

      Correctionnalisation des viols

      Comme nous le rappelions dans nos précédents papiers, les condamnations pour viols sont d’autant moins nombreuses qu’existe la possibilité de « correctionnaliser » ce crime. Par ce mécanisme, le viol, un crime jugé aux assises, est requalifié en agression sexuelle, un délit jugé en correctionnelle. La correctionnalisation intervient lorsque les éléments de preuve sont insuffisants, ou pour éviter aux victimes un procès d’assises parfois difficilement supportable. Ce phénomène de correctionnalisation est critiqué par des associations de défense des victimes, certains de leurs avocats ou encore certains psychiatres. Une étude menée au sein du tribunal de grande instance de Bobigny (l’une des seules fournissant des chiffres sur le sujet) estimait qu’en 2013 et 2014, « 46% des agressions sexuelles étaient des viols correctionnalisés ».

      Avec toutes ces précautions méthodologiques, on arrive tout de même à cet ordre de grandeur : 94 000 femmes entre 18 et 75 ans déclarent avoir subi un viol ou une tentative de viol au cours d’une année (en métropole et en moyenne, entre 2012 et 2019). Or, en 2018, la justice n’a enregistré que 1 269 condamnations pour viol (sans que l’on sache combien ont été commis sur des femmes). Tout « effrayant » que soit le chiffre, on arrive bien in fine à 1,3 condamnation pour viol sur 100 viols ou tentative déclarés.

      Contactés ce mercredi matin pour confirmer, infirmer, ou commenter le calcul menant à ce chiffre, ni la mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences (Miprof), ni le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, ni le ministère chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes n’ont répondu pour l’heure.

      Fabien Leboucq

      https://www.liberation.fr/checknews/2020/07/22/pour-100-viols-et-tentatives-une-seule-condamnation-dupond-moretti-a-t-il

    • Pour qui s’intéresse un tout petit peu à la situation désastreuse des femmes en france ces chiffres sont criés par les féministes depuis trèèèès longtemps :

      2019
      https://www.liberation.fr/checknews/2019/02/08/combien-y-a-t-il-de-viols-chaque-annee-combien-de-plaintes-combien-de-con

      ça s’appelle du #foutage_de_gueule, mais qu’attendre de plus d’un gvt qui met un Darmanin à l’intérreur ?

      Autre question toujours éludée : et pour regarder les chiffres des viols sur enfants, faudra attendre combien de temps ?

      En France, 165.000 enfants sont victimes de viols et violences sexuelles chaque année

      https://www.francebleu.fr/infos/societe/les-enfants-victimes-de-viol-et-violence-sexuelles-en-france-ont-en-moyen

    • c’est au fond assez curieux, de pouvoir dire qu’autant de faits ont été avérés sans que des plaintes aient été déposées

      Oui, c’est curieux. On le sait parce qu’on fait des enquêtes de #victimation qui permettent d’identifier les failles (les fosses béantes) du système policier-judiciaire.

      Le mépris pour les sciences sociales dont témoigne la droite rance prive ces gens de connaissances sur la société où ils vivent... ou qu’ils dirigent.
      #raclure

    • Tous les observateurs s’y accordent, la nomination d’Éric Dupond-Moretti en tant que garde des Sceaux était avant tout un « coup de com’ » ; et au vu des torrents de commentaires suscités, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il a fonctionné.
      Cela dit, à quoi peut-on s’attendre pratiquement de la part de cette nouvelle recrue du gouvernement ? C’est la question que nous avons posée à l’avocate Marie Dosé.

      https://lundi.am/Qu-attendre-de-la-nomination-d-Eric-Dupond-Moretti-au-ministere-de-la-Justice

      [Je n’ai pas entendu dans les propos du garde des Sceaux les résonances d’une « campagne sur la petite délinquance des adolescents qui pourrirait la vie des honnêtes gens », mais j’ai été somme toute assez gênée par son clin d’œil complice et appuyé à Eric Ciotti à travers son inepte proposition de loi sur l’encadrement militaire des mineurs délinquants. Quel besoin avait-il de rendre un hommage, même indirect, à celui qui incarne la droite la plus sécuritaire et qui mord sans complexe sur les lignes du Front National depuis des années ? Eric Ciotti, c’est le soutien à l’arrêté interdisant le port du burkini sur les plages de Villeneuve-Loubet, la suspension des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire, la prison pour les parents de mineurs délinquants, la volonté de limiter le droit du sol aux enfants de parents européens, l’affirmation selon laquelle « le peuple veut l’autorité contre la chienlit »… Eric Ciotti, c’est l’incarnation de tout ce qui a révolté mon ancien confrère pendant des décennies. Alors le voir aujourd’hui saluer la proposition de loi d’Eric Ciotti prônant l’encadrement militaire des mineurs délinquants tout en assurant « vouloir discuter avec tout le monde sauf avec les populistes », c’est tout simplement vertigineux… « Je préfère qu’un jeune ait un militaire pour idole qu’un islamiste radical ou un caïd » assure aujourd’hui le garde des Sceaux dans un registre si réducteur qu’il frôle lui aussi, pour le coup, le populisme qu’il assure pourtant toujours exécrer.]

      #justice #garde_des_sceaux #en_marche

  • Mais bon sang, quand est-ce qu’on vire cette vedette ?
    https://twitter.com/BFMTV/status/1246034511433027584

    https://video.twimg.com/amplify_video/1246034435520131074/vid/1280x720/HTPQhwrQl0Hp7Q5i.mp4

    Didier Lallement : « Pas besoin d’être sanctionné pour comprendre que ceux qui sont aujourd’hui hospitalisés, ceux qu’on trouve dans les réanimations, désormais aujourd’hui, ce sont ceux qui au début du confinement, ne l’ont pas respecté, c’est très simple. Il y a une corrélation très simple »

  • « Mentir systématiquement.
    Prendre les citoyens pour des idiots.
    Confisquer le pouvoir pour une clique.
    Organiser son irresponsabilité entre amis.

    Ce gouvernement est disqualifié ! »

    Masques : les preuves d’un mensonge d’Etat.
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020420/masques-les-preuves-d-un-mensonge-d-etat

    Pénurie cachée, consignes sanitaires fantaisistes, propositions d’importations négligées, stocks toujours insuffisants, entreprises privilégiées : basée sur de nombreux témoignages et documents confidentiels, une enquête de Mediapart révèle la gestion chaotique au sommet de l’État, entre janvier et aujourd’hui, sur la question cruciale des masques. Et les mensonges qui l’ont accompagnée. Les soignants, eux, sont contaminés par centaines.

    Les cinq principales révélations de cette enquête explosive.
    https://twitter.com/fabricearfi/status/1245508058748522496

    Article en entier : [ merci à lui ]
    https://seenthis.net/messages/837554

  • Krach test Corona - Le Monolecte
    https://blog.monolecte.fr/2020/03/27/krach-test-corona


    Pour me sortir de ma sidération, il me fallait un coup de fil salvateur.

    À quel moment sait-on que l’on vit dans un monde dirigé par d’immondes raclures ?

    C’est quand, au onzième jour de confinement, Astrid t’appelle à l’heure de la sieste pour te proposer posément de discuter de la meilleure manière de faire des économies sur ta putain de facture d’électricité.

    • La ville de 11 millions d’habitants a été bouclée strictement fin janvier. Et c’est ce cordon sanitaire qui a d’abord permis à la Chine d’éviter la catastrophe et de circonscrire rapidement l’épidémie.

      Pas très renseignés ces journalistes, puisque c’est autour du nouvel an chinois (24 janvier 2020) que c’est faite la diffusion hors Wuhan.
      cf https://seenthis.net/messages/833129

      (Non retrouvé)
      Et il y avait également cet enregistrement d’une infirmière renvoyant chez lui un vieux monsieur qui toussait en lui disant que la décision avait été prise en amont de ne pas faire de cordon sanitaire autour de Paris, le coût étant prohibitif.

    • Un peu de nuance :

      on pense notamment aux étudiants…

      Qui est-on d’ailleurs pour porter un jugement depuis notre pavillon avec jardin de la petite ceinture ? Un privilégié parmi d’autres privilégiés.

      À Paris et en petite couronne, on est quelques-un·es à habiter dans moins de 15 m2. On ne sait pas quelle proportion était dans cette situation. Ceci dit, beaucoup de gens dans beaucoup de villes n’ont pas de jardin, qu’ils s’agisse de grandes villes de région, de banlieue ou de villages ! Il me semble que le déclencheur, outre le fait que les logements parisiens sont exigus pour un paquet de monde, y compris aisé, c’est le pognon qui se concentre à Paris et les résidences secondaires sont un résultat des deux éléments précédents. Quant à blâmer les gens qui ont fait ces choix qui sont entre un peu autocentrés et carrément dégueulasses, avait-on vraiment la mesure de la différence d’état sanitaire entre Paris et les différentes régions ? Peut-on blâmer des gens au vu des rares informations à leur disposition ?

      (Sur le choix dégueu : je suis chez des ami·es bobos qui m’accueillent dans une maison avec micro-jardin dans un quartier populaire de Paris. Leurs voisin·es de cette charmante villa parisienne - une voie privée avec des maisons deux façades et des jardins - sont parti·es sans penser à des potes à qui ils et elles pouvaient laisser la jouissance de leur baraque sympa. Vous me direz « chez soi c’est intime » mais ils et elles les laissent en AirBnB l’été. #Raclures ! J’espère qu’ils et elles vont perdre leurs potes moins bien logé·es qui sont resté·es en ville.)

  • note confidentielle comport[ant] un tableau de 72 tribunaux concernés par la réforme, assortis des derniers résultats électoraux [LREM] (...) locaux. Avec un conseil : prière d’attendre là où c’est sensible
    https://www.liberation.fr/france/2019/10/30/etrillee-au-senat-nicole-belloubet-concede-une-maladresse_1760614

    Selon l’hebdomadaire satirique, la note confidentielle comporte un tableau de 72 tribunaux concernés par la réforme, assortis des derniers résultats électoraux de la République en marche, ainsi que la couleur des députés et des maires locaux. Avec un conseil : prière d’attendre là où c’est sensible.

    Cerise sur le gâteau, cet extrait lu à l’assistance par le sénateur François Bonhomme (LR) : « Nous serions preneurs d’une réunion avec X. Chinaud [conseiller du Premier ministre et spécialiste de la carte électorale, ndlr] et les experts des élections municipales LREM pour que nous puissions avoir une idée des communes potentiellement concernées qui représenteraient des cibles électorales pour les municipales, afin de faire différer les annonces par les chefs de cour des schémas retenus. » Difficile de faire plus accablant au regard du principe d’indépendance de la justice… La ministre a donc essuyé, ces derniers jours, des vagues d’indignation venues de tous bords. L’Union syndicale des magistrats (USM) est « consternée », dénonçant une « scandaleuse instrumentalisation de la réforme de la justice à des fins électoralistes ». Le Syndicat de la magistrature (SM), classé à gauche, a fait part de sa « stupéfaction ». « Face à de telles révélations, vous ne pouvez rester muet », ont encore écrit 24 députés de droite à Emmanuel Macron.

    Ça date de fin octobre, et ça ne fait pas beaucoup de bruit.

  • Addicted to Screens? That’s Really a You Problem - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/10/06/technology/phone-screen-addiction-tech-nir-eyal.html

    Nir Eyal does not for a second regret writing Silicon Valley’s tech engagement how-to, “Hooked: How to Build Habit-Forming Products,” even as he now has a new book out on how to free ourselves of that same addiction.

    In his original manual for building enthralling smartphone apps, Mr. Eyal laid out the tricks “to subtly encourage customer behavior” and “bring users back again and again.” He toured tech companies speaking about the Hook Model, his four-step plan to grab and keep people with enticements like variable rewards, or pleasures that come at unpredictable intervals.

    “Slot machines provide a classic example of variable rewards,” Mr. Eyal wrote.

    Silicon Valley’s technorati hailed “Hooked.” Dave McClure, the founder of 500 Startups, a prolific incubator, called it “an essential crib sheet for any start-up looking to understand user psychology.”

    But that was 2014. That was when making a slot-machinelike app was a good and exciting thing. When “seductive interaction design” and “design for behavior change” were aspirational phrases.

    “Nir Eyal’s trying to flip,” said Richard Freed, a child psychologist who supports less screen time. “These people who’ve done this are all trying to come back selling the cure. But they’re the ones who’ve been selling the drugs in the first place.”

    “I’m sure the cigarette industry said there’s just a certain number of people with a propensity for lung disease,” he added.

    Mr. Eyal said he was not reversing himself. His Hook Model was useful, certainly, and he believed in the tactics. But it was not addicting people. It’s our fault, he said, not Instagram’s or Facebook’s or Apple’s.

    “It’s disrespectful for people who have the pathology of addiction to say, ‘Oh, we all have this disease,’” he said. “No, we don’t.”

    #Médias_sociaux #Addiction #Dopamine #Mir_Eyal

  • A Davos, Emmanuel Macron s’oppose aux inégalités, mais seulement en paroles | L’Humanité
    https://humanite.fr/davos-emmanuel-macron-soppose-aux-inegalites-mais-seulement-en-paroles-6494

    Dans la foulée de Versailles, le président de la République a fait une escale mercredi au Forum économique de Davos, pour renforcer « l’attractivité » de la France, dans le cadre du plan de communication rodé « Choose France ». Accueilli chaleureusement par les élites économiques et politiques, dans la chic station de ski suisse des Grisons, l’ex-banquier d’affaires a formulé des propositions pour résoudre la « crise de la mondialisation ».
    Devant un parterre d’hommes d’affaires, le président de la République a présenté un nouveau « contrat mondial » entre les gouvernements et les entreprises pour résoudre la « crise de la mondialisation ». Qu’en pensez-vous ?
    Dominique Plihon. On est loin de ceux qui parlaient comme Alain Minc, il y a 20 ans, de la « mondialisation heureuse ». Les élites financières et politiques de Davos reconnaissent enfin que ce système économique est en échec, au sens où il profite uniquement à une minorité, et aggrave le réchauffement climatique et les inégalités sociales. Mais, elles ne se sentent pas mises en cause par ces questions. Ainsi, son « contrat mondial » est un leurre. D’autant que les acteurs économiques et financiers sont invités à agir sur la base du volontariat…Or, nous sommes confrontés à une crise écologique, démocratique, climatique, sociale majeure et ce qu’il propose n’est pas adapté aux changements à mettre en œuvre. Son discours était une sorte d’incantation.

    Emmanuel Macron souhaite davantage partager « la valeur », ce qui passe notamment par la fiscalité, et estime que « l’on doit arrêter cette tendance à détricoter (notre) droit social ». Mais, ses réformes économiques et sociales ne portent-elles pas l’inverse ?
    Dominique Plihon. Il est en totale contradiction, en déclarant qu’il faut changer de politique, alors qu’il applique les vieilles recettes néolibérales en matière de flexibilité du marché du travail et de développement du commerce international. Prenons un exemple : sa politique fiscale est fondée sur la théorie du ruissellement, en partant du principe que l’enrichissement des plus aisés profitera au reste de la population. C’est une politique régressive, qui ne redistribue pas les richesses. D’autant que la réalité devrait l’obliger à faire l’inverse. Une récente étude d’Ofxam et des travaux d’institutions libérales ou néolibérales, comme l’OCDE ou le FMI, montrent que la hausse des inégalités freinent la croissance et le développement. Son discours reste dans l’esprit de Davos : les patrons les plus riches de la planète se rassemblent tous les ans pour constater que les inégalités augmentent année après année, sans agir réellement pour que les choses changent. Pire, ils défendent des politiques qui aggravent ces effets négatifs de la mondialisation.

    Dans ce « contrat mondial », Emmanuel Macron juge que le secteur privé a « le devoir » d’investir dans les biens communs, comme la santé ou l’éducation. Qu’en pensez-vous ?
    Dominique Plihon. Le chef de l’Etat s’approprie un concept à la mode, qu’il n’a manifestement pas compris. Les biens communs, apparus en réaction aux dysfonctionnements de l’Etat et du secteur privé, ne peuvent pas être gérés par ces deux acteurs. Ils consistent plutôt à inventer de nouvelles formes d’organisations, celles qui s’appuient sur la société civile, absente de son discours. Si on veut s’attaquer à la question des biens communs, il faut repenser la manière dont on s’organise pour faire participer l’ensemble des acteurs, et pas uniquement le secteur du business et public. Les acteurs privés doivent toutefois participer à la lutte contre les inégalités et le réchauffement climatique, mais il ne faut pas leur donner un rôle excessif au vue de l’irresponsabilité dont ils ont fait preuve jusqu’ici. Il est difficile de leur faire confiance à ceux qui défendent en priorité l’intérêt de leurs actionnaires.

    Concernant le « devoir d’investir », cela revient-il à dire que l’éducation ou la santé devraient être privatisés ?
    Dominique Plihon. Si telle est le fond de sa pensée, c’est très grave. Le contrat social français, fondé l’éducation et la santé publiques, sur la solidarité et des transferts entre les générations, serait remis en cause. La première conséquence serait de renchérir le coût de l’éducation et de la santé, car il faudra verser des dividendes aux actionnaires. Aux Etats-Unis, où le secteur éducatif et le système de santé est largement privé, les fractures sociales sont considérables dans la population.
    Lola Ruscio

    Macron en appartée au sommet du #cartel_de_Davos (I feel your pain, guys, but you’re gonna cry your mother ...)

  • Edouard Philippe, impliqué dans le pillage de l’uranium du Niger par Areva et (...) - Observatoire du nucléaire
    http://www.observatoire-du-nucleaire.org/spip.php?article330

    L’Observatoire du nucléaire dénonce la nomination au poste de premier ministre de M. Edouard Philippe qui n’est en rien le personnage « modéré » que la communication macronienne tente de mettre en scène. Bien au contraire, M. Philippe a les mains très sales, ou plutôt… radioactives. En effet, lorsqu’il travaillait pour la multinationale atomique Areva, il a participé à de sombres manœuvres dans les coulisses uranifères de la Françafrique.

    .

    En octobre 2007, Edouard Philippe est nommé directeur de la communication et directeur des affaires publiques d’Areva. Son activité principale est alors de s’assurer de la collaboration de parlementaires acquis au lobby de l’atome. Il est ainsi en contact rapprochés avec Marc Vampa, député de l’Eure et président du groupe d’amitié France-Niger à l’Assemblée Nationale (*).

    #gouvernement_macron

    • On notera d’ailleurs que, de 2007 à 2010, M. Philippe a cumulé sans état d’âme son poste chez Areva et son mandat d’adjoint au maire du Havre mais, aussi, que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) lui a infligé un blâme pour avoir refusé de fournir des informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi.

      Voir aussi :

      Les étranges affaires d’Areva en Afrique : aux sources du scandale UraMin – Par Juan Branco
      https://www.monde-diplomatique.fr/2016/11/BRANCO/56798

      Championne mondiale du nucléaire, Areva peine à sortir de la tourmente. Aux inquiétudes sur l’avenir de la filière depuis l’accident de Fukushima s’ajoutent les retards des réacteurs de troisième génération en Finlande et à Flamanville. Mais, surtout, l’entreprise publique française est mise en cause pour des investissements suspects dans trois gisements d’uranium africains.


    • Il l’a dit :

      À propos de l’EPR à Hinkley Point : L’intérêt de ce contrat, c’est d’éviter la rupture de charge. Pendant dix ans, nous n’avons plus produit de réacteurs. On redémarre, on accumule à nouveau de l’expertise, c’est essentiel en vue des travaux de prolongations du parc français. Sur le site d’Areva du Creusot, 35% de l’activité de la forge est liée à Hinkley Point. C’est grâce à ce contrat que l’on préparera ensuite le prochain #EPR et que la filière continuera à se développer .

      Interview pour Les Échos, 24 mai 2016

      Arrêter le #nucléaire n’est pas un choix d’avenir. Ce n’est pas conforme à nos objectifs en matière de réduction des émissions de CO2.

      Discours à la World Nuclear Exhibition, 28 juin 2016

      On aura besoin de construire de nouvelles centrales nucléaires en France.

      Prise de parole à l’usine Areva Forge du Creusot, 3 mai 2016

      Nous croyons au nucléaire, non pas parce que c’est un héritage du passé mais parce qu’il est au cœur de notre politique industrielle, climatique et énergétique. Pas le nucléaire actuel, mais le nucléaire à venir. Le nucléaire, c’est le rêve prométhéen !

      Prise de parole à l’usine Areva Forge du Creusot, 3 mai 2016

      Le #nucléaire_en_France, c’est une histoire que l’on a toujours gagnée. Car notre pays a besoin de sa souveraineté énergétique.

      Prise de parole à l’usine Areva Forge du Creusot, 3 mai 2016

      Le nucléaire est une industrie de souveraineté qui a fait ses preuves. Le renouvelable est une énergie d’avenir qui reste intermittente. Il faut développer la complémentarité entre ces deux ressources.

      Le JDD, 30 juillet 2016

      Le nucléaire est une énergie sécurisée, bon marché et décarbonée.

      Discours à la World Nuclear Exhibition, 28 juin 2016

      Hinkley Point nous permettra de renforcer nos compétences au moment où nous sommes aussi en train de préparer une nouvelle génération d’EPR qui vont servir à renouveler notre propre parc.

      Le JDD, 30 juillet 2016

      Le nucléaire, ça n’est pas simplement un choix du passé, c’est un choix résolument moderne qui correspond pleinement aux enjeux du XXIème siècle. Notre filière rassemble 220 000 emplois particulièrement qualifiés, près de 2 600 entreprises et environ 50 milliards d’euros de chiffre d’affaires, c’est évidemment considérable et c’est aujourd’hui une vraie filière industrielle. Ensuite, c’est au cœur aussi des enjeux climatiques et environnementaux parce que le nucléaire c’est ce qui permet en France la production d’électricité décarbonée.

      Discours à la World Nuclear Exhibition, 28 juin 2016

      La fermeture de Fessenheim est en train d’être préparée et elle doit être menée à son terme.

      France Inter, 1er février 2017

      Je veux poursuivre et crédibiliser la trajectoire de réduction de la part du nucléaire. Je ne suis pas un anti-nucléariste absolu parce que le nucléaire reste la capacité à produire de l’électricité décarbonée la plus sûre. En même temps, personne ne sait dire quel est le coût complet de cette énergie. (...) On ne connaît pas le coût complet de l’adaptation de la technologie nucléaire aux nouveaux risques, on n’a jamais ouvert un EPR de nouvelle génération #post-Tchernobyl, #post-Fukushima, et personne ne sait dire quel est le coût complet du démantèlement-retraitement. (...) On doit être pilote sur le démantèlement-retraitement, personne ne l’a jamais fait. Le site de Fessenheim doit être un site pilote du démantèlement-retraitement du nucléaire.

      http://www.sortirdunucleaire.org/Macron-un-president-pronucleaire

    • Le vol de l’uranium Nigérien au profit d’Areva (ancien employeur d’Edouard Philippe, avec qui il garde des relations malgré son poste de maire du Havre) est l’exemple que je prends toujours pour démontrer que nous sommes toutes et tous complices chaque jour de l’exploitation de la pauvreté dans le monde : c’est grâce à la pauvreté des Nigériens que nous avons de l’électricité, on vole un Nigérien à chaque fois qu’on allume la lumière, c’est grâce à la pauvreté des Nigériens que nous sommes riches, c’est grâce à la pauvreté des Nigériens que Edouard Philippe est premier ministre...

      Macron a toujours dit qu’il était pro-nucléaire. Là on rajoute une couche avec le conflit d’intérêt, mais Macron est un Conflit-d’Intérêt à lui tout seul, étant le représentant des patrons et des banquiers, donc on peut continuer à s’offusquer, mais sans s’étonner outre mesure...

      Par ailleurs, Edouard Philippe est en faveur de la construction de l’aéroport de Notre Dame des Landes, il a voté contre les lois sur la transparence de la vie politique, contre le compte pénibilité, contre le tiers payant, contre la loi sur la transition énergétique et contre les textes sur l’égalité homme/femme...

      https://seenthis.net/messages/597949
      https://seenthis.net/messages/597856
      https://seenthis.net/messages/598588

      #Nucléaire #Niger #Areva
      #Conflit_d'Intérêt
      #EnMarcheVersLeFN

    • L’uranium est la pierre angulaire du système nucléaire. Des mines étrangères d’extraction du #minerai à l’enfouissement ou #stockage_des_déchets_radioactifs, il va connaître « plusieurs vies ». Il sera manipulé et transformé à de nombreuses reprises pour devenir le #combustible_nucléaire utilisé dans les centrales puis un déchet, que les générations futures devront tenter de gérer.
      Présentée comme un "cycle vertueux" par le #lobby_de_l’atome, l’industrie de l’uranium cache en réalité une chaîne du combustible sale, polluante et non-maîtrisée de la mine jusqu’aux déchets. Extraction, transformation, enrichissement, combustion, retraitement, utilisation militaire... chaque étape engendre des #pollutions_radioactives, génère tous les jours des transports dangereux, expose les populations à des risques majeurs et produit des déchets qui resteront radioactifs et nocifs pendant des milliers d’années.

      http://www.sortirdunucleaire.org/La-chaine-de-l-Uranium
      #Uranium #Yellow_cake
      https://seenthis.net/messages/582971

    • Le Premier ministre Edouard Philippe a choisi Charles Hufnagel comme directeur de la communication de son cabinet.

      M. Hufnagel est âgé de 43 ans. Après son diplôme de Sciences Po en 1997, il est entré au service de presse d’EDF, où il est resté jusqu’en 2001. ll est ensuite parti chez Areva, où il a dirigé entre 2002 et 2008 le service de presse, avant de partir à Abu Dhabi, comme vice-président d’Areva Abu Dhabi entre 2008 et 2010, chargé de négocier la vente de réacteurs nucléaires aux Emirats arabes unis. Un échec cuisant pour la filière nucléaire française, des industriels coréens ayant finalement été choisis. Il est alors parti quelques mois en Corée, comme vice-président d’Areva Korea, avant de rejoindre en novembre 2010 Alain Juppé, qui était alors ministre de la Défense, comme chargé de communication. Il l’a suivi quand M. Juppé est devenu ministre de la Défense, jusque mai 2012.

      Il est ensuite retourné chez Areva, en octobre 2012, comme directeur de la communication, jusque décembre 2015. Il a quitté l’entreprise nucléaire pour rejoindre Saint Gobain en janvier 2016 comme directeur de la communication. Poste qu’il a donc quitté pour rejoindre Edouard Philippe.

      https://reporterre.net/Le-directeur-de-la-communication-du-Premier-ministre-a-fait-sa-carriere-

    • Le Premier ministre recrute les piliers de son équipe dans le privé - Acteurs publics
      https://www.acteurspublics.com/2017/05/15/le-premier-ministre-recrute-son-directeur-de-cabinet-dans-le-prive

      Il avait quitté le service public depuis treize ans et avait démissionné du Conseil d’État en novembre dernier. Selon nos informations, Benoît Ribadeau-Dumas, 44 ans, revient par la grande porte et se voit désigné directeur de cabinet du nouveau Premier ministre, Édouard Philippe, dont il est un ami et un condisciple de la promotion Marc Bloch de l’ENA (1997). Benoît Ribadeau-Dumas était le directeur général de la branche Aerosystems de Zodiac Aerospace, leader mondial des équipements et systèmes aéronautiques. Rarement, et sans doute même jamais, un Premier ministre n’avait recruté son directeur de cabinet directement dans le privé. Un choix qui augure sans doute de nouvelles pratiques sous l’ère Macron.Un cadre de Saint-Gobain et une directrice du groupe Accor

    • A propos de Juan Branco :

      Juan Branco est l’ avocat de wikileak et julian Assange. Il a propose sa candidature et « La France Insoumise » a décidé de l’ appuyer. Sur le terrain, l’ homme du terrible combat pour la liberte a rencontré l’ appareil du PCF. Un recit qui en dit long sur ce que vivent en ce moment des dizaines de tandem insoumis dans tout le pays.

      Sa dernière publication :

      Histoire anecdotique, triste et décevante, mais intéressante : le PCF a prétendu négocier avec nous les conditions de son retrait sur notre circonscription depuis dix jours. La comédie a duré longtemps. On donnait notre accord sur toutes leurs conditions, énoncées successivement : suppléance, logos, coordination politique, financement... j’en arrivais même à proposer de me porter suppléant, si c’était leur condition, afin de favoriser l’union de la gauche.

      Après des heures de réunion, il s’est trouvé qu’ils ont fini par maintenir leur candidature, sans faire aucune proposition.

      Il se trouve qu’en fait, l’objectif, alors que la base militante réclamait un accord, était, dès le départ, de rejeter la faute d’une négociation échouée sur France Insoumise pour renforcer la cohésion de leur groupe militant et, ainsi, faire un score minime mais suffisant pour permettre au PCF d’obtenir les financements de l’Etat.

      Je ne juge pas. Je comprends l’angoisse de disparition d’un appareil vieux de plusieurs décennies. La perte d’un combat. Comme pour la candidate socialiste, qui a préféré se maintenir elle aussi. A nous de montrer maintenant notre capacité à gagner, seuls, avec vous.

      Libres de toute attache, de tout jeu partisan, de toute compromission.

      Juan Branco

    • Bonjour @unagi Comme vous avez remis en ligne l’article que j’avais déjà cité de Juan Branco je me suis permise d’apporter des précisions sur sa personnalité. Il est le soutien de la France Insoumise, oui et cela ne l’a pas empêché de dénoncer le scandale UraMin dans Le Monde diplomatique en novembre 2016 ne vous en déplaise.

    • Emmanuel Macron l’a dit, il n’est ni de droite ni de gauche. Il va changer la façon dont on fait de la politique. Finis les cumulards, fini les politiques corrompus, terminés les petits arrangements, les accords entre partis pour se répartir les postes et les émoluments qui vont avec. Fini, on vous dit. Pas question d’avoir dans ses équipes des gens dont la moralité, l’éthique, même, ne seraient pas exemplaires.

      Mais les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. A peine installé à l’Elysée, Emmanuel Macron, ni-de-gauche-ni-de-droite nomme son premier ministre. Et là, surprise, c’est un boxeur, un romancier, un chroniqueur de Libération. Enfin, ça c’est ce que la presse raconte, toujours en plein storytelling. Edouard Philippe, c’est surtout, un homme politique girouette. Tout d’abord fan de Michel Rocard avant de passer à droite pour se faire élire au Havre. Soutien d’Alain Juppé pour la primaire de la droite, il dégomme volontiers Emmanuel Macron dans Libération avant de soutenir François Fillon puis de quitter la campagne du candidat de droite sur fond de PenelopeGate, avant enfin, on l’a vu, de rejoindre Emmanuel Macron. Certains pourraient voir dans son parcours une forme d’opportunisme, mais étant entendu qu’Emmanuel Macron veut rénover la politique, opérer une « recomposition » cela semble impossible.

      Plus intéressant, Edouard Philippe n’a visiblement pas été très présent à l’Assemblée Nationale est s’est montré peu intéressé par les lois sur le mariage pour tous, l’égalité hommes-femmes, l’écologie (il était auparavant lobbyiste [non pardon] directeur des affaires publiques pour Areva) en votant contre la loi sur la transition énergétique et celle sur la biodiversité. Il avait même fait une proposition à l’Assemblée nationale en faveur des gaz de schiste… Si le président n’est ni de droite ni de gauche, le premier ministre est de droite et il le dit lui-même. On nous glisse dans l’oreillette que le premier ministre dirige l’action du gouvernement et en fixe ses orientations politiques essentielles…

      Enfin, Edouard Philippe, comme l’a relevé Mediapart est un très mauvais élève de la transparence. Ce qu’il gagne ? Son patrimoine immobilier ? C’est personnel et sa qualité d’élu n’y change rien. Ses déclarations à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique son restées très succinctes, pour ne pas dire ténébreuses. A tel point que ladite haute autorité lui a décerné un blâme. Ses réponses à Mediapart son du même acabit : circulez, il n’y a rien à voir.

      Laissons à Edouard Philippe le bénéfice du doute, lui qui sera chargé par Emmanuel Macron de mener une vaste opération de moralisation de la vie publique, même s’il part avec un blâme [pardon je voulais dire] un handicap évident.

      https://reflets.info/lrem-le-marketing-2-0-au-service-de-la-startup-em-a-lelysee

    • C’est au sein du programme « #Young_Leaders » de la French-American Foundation que le nouveau premier ministre, Édouard Philippe, a rencontré #Emmanuel_Macron en 2012, comme le raconte l’un de ses adjoints à la mairie du Havre à Ouest France (15 mai). Après avoir été directeur des affaires publiques d’Areva au moment où l’entreprise concluait d’étranges affaires en Afrique, le nouveau locataire de Matignon participait, comme le président, au séminaire de deux ans organisé depuis 1981 par la fondation privée, où une douzaine de jeunes Français côtoient les élites américaines de la même classe d’âge.

      Des missionnaires aux mercenaires
      Jean-Michel Quatrepoint, Le Monde Diplomatique, novembre 2016
      https://seenthis.net/messages/599276

    • A propos d’Emmanuel Macron et d’Areva, cette dépêche de 2015 :

      Areva en pleine restructuration va supprimer 2.700 postes d’ici à 2017 en France
      Emmanuelle TRECOLLE, AFP, le 20 octobre 2015
      https://fr.news.yahoo.com/areva-annonce-quil-va-supprimer-2-700-postes-174645099.html

      « On veut qu’EDF et Areva aient 66% » - 51% pour l’électricien et 15% pour le spécialiste de l’atome - de Areva NP, et « on cherche un partenaire pour un tiers », chinois ou japonais, a indiqué début octobre une source gouvernementale en marge d’un voyage du Premier ministre Manuel Valls et du ministre de l’Economie Emmanuel Macron au Japon.

  • Sénat : Un vote réac et déshonorant - Prostitution et Société
    http://prostitutionetsociete.fr/actualites/actualites-france/senat-un-vote-reac-et-deshonorant

    Un retour en arrière de dix ans : voilà le bilan du vote du Sénat après des mois d’attente. Les personnes prostituées, dont il a été dit et redit qu’elles étaient des victimes de violences et des personnes en situation dramatique, se retrouvent donc à nouveau livrées à la répression policière. Les « clients » prostitueurs, dont les débats ont montré qu’ils sont les principaux moteurs d’un système qui s’appuie sur la violence et la traite, sortent tête haute de l’hémicycle. Sûrs de leur impunité. Ainsi, dans l’une des plus hautes instances de la République, la forte présence masculine (et la moyenne d’âge ?) ont réussi à sauver – pour un temps que l’on espère court – les ruines du vieux monde. Rappelons que le 8 juillet 2014 en commission spéciale, 75% des sénateurs ayant voté pour la pénalisation des clients étaient des femmes alors que 75% des sénateurs ayant voté contre étaient des hommes…

  • Grèce : qui sont les économistes derrière Syriza ? - Rue89 - L’Obs
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/01/26/grece-sont-les-economistes-derriere-syriza-257324

    En France, tout le monde parvient enfin à prononcer le nom d’Alexis Tsipras. Les socialistes se ruent sur leur blog pour dire, mais si, qu’ils ont toujours eu un faible pour Syriza. Le Front de Gauche jubile et joue le thème de « l’effet domino ». Marine Le Pen fait mine de croire qu’elle se retrouve en bonne partie dans le programme de la gauche radicale grecque (en tout cas, sur l’attitude à adopter face à l’Union Européenne). Même Christian Estrosi a des envolées lyriques (et complètement démentes).

    #Grèce #austérité #syriza

    Grand bal des faux-culs dans le landernau de la #raclure_politicienne. D’un extrême à l’autre, on se vautre dans l’auto-congratulation à l’issue des élections du parlement grec.

  • Rupture dans le discours de la #raclure_politicienne mais continuité désolante dans l’abjection :

    L’« apartheid » en France ? Pourquoi les mots de Manuel Valls marquent une rupture
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/01/20/l-apartheid-en-france-pourquoi-les-mots-de-manuel-valls-marquent-une-rupture

    Le terme d’« apartheid », en revanche, marque une rupture sémantique, et donc politique. Car si l’ancien maire de banlieue pouvait formuler ce type de constat dans une logique de dénonciation, des mots similaires dans la bouche d’un premier ministre prennent un sens différent. D’abord parce que s’il existe une forme d’« apartheid » en France, cela témoigne d’un échec majeur de trente ans de politique de la ville – ce que la gauche, plus que la droite, a toujours eu du mal à reconnaître.
    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/01/20/l-apartheid-en-france-pourquoi-les-mots-de-manuel-valls-marquent-une-rupture

  • Reportage en #photos sur la manifestations contre le barrage de #Sivens à Nantes, à lire sur

    http://www.reporterre.net/spip.php?article6522

    Notamment, un policier arborant un masque à tête de mort...

    La police se déguise de plus en plus en « casseurs », dont l’image violente est utilisée ensuite par les médias. Samedi après-midi, une nouvelle manifestation s’est tenue à Nantes suite à la mort de Rémi Fraisse. Les provocations policières ont rapidement donné lieu à des affrontements, alors que la manifestation était majoritairement pacifique. Et les policiers en civil, déguisés en manifestants, jouent un rôle trouble.

    #photographie #Testet #RemiFraisse #Reportage

  • « Les #Migrations pour les nuls » : une pédagogie très marquée à droite
    http://www.lemonde.fr/livres/article/2014/09/11/les-migrations-pour-les-nuls-une-pedagogie-tres-marquee-a-droite_4485874_326

    Est-il possible de confier la rédaction d’un ouvrage de vulgarisation sur l’immigration à un auteur de référence pour l’extrême droite ? Les Editions First s’y risquent avec Les Migrations pour les nuls, de Jean-Paul Gourévitch, en librairie jeudi 11 septembre et déjà contesté par des spécialistes. « J’ai voulu rassembler toute la documentation existante de la façon la plus correcte, précise et objective possible », explique l’auteur, qui livre quatre cents pages où se mêlent lexiques, chiffres et digressions sur la prostitution, l’islamisation ou l’insécurité.

    Jean-Paul Gourévitch avait notamment créé la polémique en 2008 en estimant le coût annuel de l’immigration pour la France à 36,4 milliards d’euros, un chiffre bien supérieur aux conclusions d’économistes de l’université de Lille ou de l’OCDE. Dans Les Migrations pour les nuls, il revient longuement sur cette question et conclut à un « surcoût » de l’immigration de 8,9 milliards d’euros par an pour le budget de la France. Il s’interroge aussi sur la rentabilité des « investissements » liés à l’immigration, dans lesquels il fait figurer pêle-mêle l’aide au développement, la rénovation des quartiers sensibles ou les subventions aux associations antiracistes.

    François Héran, directeur de recherche à l’Institut national des études démographies (INED), insiste, lui, sur la responsabilité de l’éditeur : « On ne peut pas choisir quelqu’un qui écrit sur le mode de la dénonciation du complot. » « Le fait qu’un auteur comme celui-là soit chargé d’un livre d’initiation dans une collection aussi populaire, dit-il, est un signe révélateur de la lepénisation des esprits. »

    #propagande #anti-immigration #extrême_droite un truc à faire bondir @cdb_77 @reka et bien d’autres

  • #Prostitution et #drogue pour doper un #PIB très mâle
    http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/civilisation/3695-prostitution-et-drogue-pour-doper-un-pib-tres-male

    Les normes d’Eurostat (ESA 2010), qui doivent entrer en vigueur cette année précisent : « Les activités économiques illégales doivent être considérées comme des transactions quand toutes les unités parties prenantes le font par accord mutuel. De ce fait, achats, ventes ou troc de drogues illégales ou d’objets volés sont des transactions alors que le vol ne l’est pas. »

    En France pour l’instant, l’INSEE dit non. Précisément parce que les personnes concernées ne s’engagent pas toujours librement dans ces activités. Qu’il s’agisse du trafic d’êtes humains dans le cas de la prostitution ou de la dépendance à la drogue... mais le président de la commission des finances du Sénat, le sénateur UMP Philippe Marini, se prononce, lui, en faveur de l’intégration des activités illicites pour ce qu’il se plaît à appeler « le plus vieux métier du monde » sur Public Sénat. Alors qu’une loi est en discussion en ce moment pour lutter contre les dégâts humains causés par la prostitution cette déclaration ressemble à de la provocation.

  • Le Parlement européen refuse de voter l’accord sur le budget
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/02/08/compromis-en-vue-sur-le-budget-europeen_1828910_3214.html

    Les chefs des quatre principaux groupes politiques du Parlement européen ont annoncé vendredi 8 février qu’ils refuseraient d’accepter « en l’état » le budget pluriannuel européen qui, selon eux, « ne renforcera pas la compétitivité de l’économie européenne ». « Ce n’est pas dans l’intérêt des citoyens européens », ont estimé dans un communiqué commun Joseph Daul (PPE, conservateurs), Hannes Swoboda (socialistes), Guy Verhofstadt (libéraux), Rebecca Harms et Daniel Cohn-Bendit (écologistes).

    #UE #budget_européen #raclures #parlement_vs_conseil