• « Mentir systématiquement.
    Prendre les citoyens pour des idiots.
    Confisquer le pouvoir pour une clique.
    Organiser son irresponsabilité entre amis.

    Ce gouvernement est disqualifié ! »

    Masques : les preuves d’un mensonge d’Etat.
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020420/masques-les-preuves-d-un-mensonge-d-etat

    Pénurie cachée, consignes sanitaires fantaisistes, propositions d’importations négligées, stocks toujours insuffisants, entreprises privilégiées : basée sur de nombreux témoignages et documents confidentiels, une enquête de Mediapart révèle la gestion chaotique au sommet de l’État, entre janvier et aujourd’hui, sur la question cruciale des masques. Et les mensonges qui l’ont accompagnée. Les soignants, eux, sont contaminés par centaines.

    Les cinq principales révélations de cette enquête explosive.
    https://twitter.com/fabricearfi/status/1245508058748522496

    Article en entier : [ merci à lui ]
    https://seenthis.net/messages/837554

    • La ville de 11 millions d’habitants a été bouclée strictement fin janvier. Et c’est ce cordon sanitaire qui a d’abord permis à la Chine d’éviter la catastrophe et de circonscrire rapidement l’épidémie.

      Pas très renseignés ces journalistes, puisque c’est autour du nouvel an chinois (24 janvier 2020) que c’est faite la diffusion hors Wuhan.
      cf https://seenthis.net/messages/833129

      (Non retrouvé)
      Et il y avait également cet enregistrement d’une infirmière renvoyant chez lui un vieux monsieur qui toussait en lui disant que la décision avait été prise en amont de ne pas faire de cordon sanitaire autour de Paris, le coût étant prohibitif.

    • Un peu de nuance :

      on pense notamment aux étudiants…

      Qui est-on d’ailleurs pour porter un jugement depuis notre pavillon avec jardin de la petite ceinture ? Un privilégié parmi d’autres privilégiés.

      À Paris et en petite couronne, on est quelques-un·es à habiter dans moins de 15 m2. On ne sait pas quelle proportion était dans cette situation. Ceci dit, beaucoup de gens dans beaucoup de villes n’ont pas de jardin, qu’ils s’agisse de grandes villes de région, de banlieue ou de villages ! Il me semble que le déclencheur, outre le fait que les logements parisiens sont exigus pour un paquet de monde, y compris aisé, c’est le pognon qui se concentre à Paris et les résidences secondaires sont un résultat des deux éléments précédents. Quant à blâmer les gens qui ont fait ces choix qui sont entre un peu autocentrés et carrément dégueulasses, avait-on vraiment la mesure de la différence d’état sanitaire entre Paris et les différentes régions ? Peut-on blâmer des gens au vu des rares informations à leur disposition ?

      (Sur le choix dégueu : je suis chez des ami·es bobos qui m’accueillent dans une maison avec micro-jardin dans un quartier populaire de Paris. Leurs voisin·es de cette charmante villa parisienne - une voie privée avec des maisons deux façades et des jardins - sont parti·es sans penser à des potes à qui ils et elles pouvaient laisser la jouissance de leur baraque sympa. Vous me direz « chez soi c’est intime » mais ils et elles les laissent en AirBnB l’été. #Raclures ! J’espère qu’ils et elles vont perdre leurs potes moins bien logé·es qui sont resté·es en ville.)

  • note confidentielle comport[ant] un tableau de 72 tribunaux concernés par la réforme, assortis des derniers résultats électoraux [LREM] (...) locaux. Avec un conseil : prière d’attendre là où c’est sensible
    https://www.liberation.fr/france/2019/10/30/etrillee-au-senat-nicole-belloubet-concede-une-maladresse_1760614

    Selon l’hebdomadaire satirique, la note confidentielle comporte un tableau de 72 tribunaux concernés par la réforme, assortis des derniers résultats électoraux de la République en marche, ainsi que la couleur des députés et des maires locaux. Avec un conseil : prière d’attendre là où c’est sensible.

    Cerise sur le gâteau, cet extrait lu à l’assistance par le sénateur François Bonhomme (LR) : « Nous serions preneurs d’une réunion avec X. Chinaud [conseiller du Premier ministre et spécialiste de la carte électorale, ndlr] et les experts des élections municipales LREM pour que nous puissions avoir une idée des communes potentiellement concernées qui représenteraient des cibles électorales pour les municipales, afin de faire différer les annonces par les chefs de cour des schémas retenus. » Difficile de faire plus accablant au regard du principe d’indépendance de la justice… La ministre a donc essuyé, ces derniers jours, des vagues d’indignation venues de tous bords. L’Union syndicale des magistrats (USM) est « consternée », dénonçant une « scandaleuse instrumentalisation de la réforme de la justice à des fins électoralistes ». Le Syndicat de la magistrature (SM), classé à gauche, a fait part de sa « stupéfaction ». « Face à de telles révélations, vous ne pouvez rester muet », ont encore écrit 24 députés de droite à Emmanuel Macron.

    Ça date de fin octobre, et ça ne fait pas beaucoup de bruit.

  • A Davos, Emmanuel Macron s’oppose aux inégalités, mais seulement en paroles | L’Humanité
    https://humanite.fr/davos-emmanuel-macron-soppose-aux-inegalites-mais-seulement-en-paroles-6494

    Dans la foulée de Versailles, le président de la République a fait une escale mercredi au Forum économique de Davos, pour renforcer « l’attractivité » de la France, dans le cadre du plan de communication rodé « Choose France ». Accueilli chaleureusement par les élites économiques et politiques, dans la chic station de ski suisse des Grisons, l’ex-banquier d’affaires a formulé des propositions pour résoudre la « crise de la mondialisation ».
    Devant un parterre d’hommes d’affaires, le président de la République a présenté un nouveau « contrat mondial » entre les gouvernements et les entreprises pour résoudre la « crise de la mondialisation ». Qu’en pensez-vous ?
    Dominique Plihon. On est loin de ceux qui parlaient comme Alain Minc, il y a 20 ans, de la « mondialisation heureuse ». Les élites financières et politiques de Davos reconnaissent enfin que ce système économique est en échec, au sens où il profite uniquement à une minorité, et aggrave le réchauffement climatique et les inégalités sociales. Mais, elles ne se sentent pas mises en cause par ces questions. Ainsi, son « contrat mondial » est un leurre. D’autant que les acteurs économiques et financiers sont invités à agir sur la base du volontariat…Or, nous sommes confrontés à une crise écologique, démocratique, climatique, sociale majeure et ce qu’il propose n’est pas adapté aux changements à mettre en œuvre. Son discours était une sorte d’incantation.

    Emmanuel Macron souhaite davantage partager « la valeur », ce qui passe notamment par la fiscalité, et estime que « l’on doit arrêter cette tendance à détricoter (notre) droit social ». Mais, ses réformes économiques et sociales ne portent-elles pas l’inverse ?
    Dominique Plihon. Il est en totale contradiction, en déclarant qu’il faut changer de politique, alors qu’il applique les vieilles recettes néolibérales en matière de flexibilité du marché du travail et de développement du commerce international. Prenons un exemple : sa politique fiscale est fondée sur la théorie du ruissellement, en partant du principe que l’enrichissement des plus aisés profitera au reste de la population. C’est une politique régressive, qui ne redistribue pas les richesses. D’autant que la réalité devrait l’obliger à faire l’inverse. Une récente étude d’Ofxam et des travaux d’institutions libérales ou néolibérales, comme l’OCDE ou le FMI, montrent que la hausse des inégalités freinent la croissance et le développement. Son discours reste dans l’esprit de Davos : les patrons les plus riches de la planète se rassemblent tous les ans pour constater que les inégalités augmentent année après année, sans agir réellement pour que les choses changent. Pire, ils défendent des politiques qui aggravent ces effets négatifs de la mondialisation.

    Dans ce « contrat mondial », Emmanuel Macron juge que le secteur privé a « le devoir » d’investir dans les biens communs, comme la santé ou l’éducation. Qu’en pensez-vous ?
    Dominique Plihon. Le chef de l’Etat s’approprie un concept à la mode, qu’il n’a manifestement pas compris. Les biens communs, apparus en réaction aux dysfonctionnements de l’Etat et du secteur privé, ne peuvent pas être gérés par ces deux acteurs. Ils consistent plutôt à inventer de nouvelles formes d’organisations, celles qui s’appuient sur la société civile, absente de son discours. Si on veut s’attaquer à la question des biens communs, il faut repenser la manière dont on s’organise pour faire participer l’ensemble des acteurs, et pas uniquement le secteur du business et public. Les acteurs privés doivent toutefois participer à la lutte contre les inégalités et le réchauffement climatique, mais il ne faut pas leur donner un rôle excessif au vue de l’irresponsabilité dont ils ont fait preuve jusqu’ici. Il est difficile de leur faire confiance à ceux qui défendent en priorité l’intérêt de leurs actionnaires.

    Concernant le « devoir d’investir », cela revient-il à dire que l’éducation ou la santé devraient être privatisés ?
    Dominique Plihon. Si telle est le fond de sa pensée, c’est très grave. Le contrat social français, fondé l’éducation et la santé publiques, sur la solidarité et des transferts entre les générations, serait remis en cause. La première conséquence serait de renchérir le coût de l’éducation et de la santé, car il faudra verser des dividendes aux actionnaires. Aux Etats-Unis, où le secteur éducatif et le système de santé est largement privé, les fractures sociales sont considérables dans la population.
    Lola Ruscio

    Macron en appartée au sommet du #cartel_de_Davos (I feel your pain, guys, but you’re gonna cry your mother ...)

  • Edouard Philippe, impliqué dans le pillage de l’uranium du Niger par Areva et (...) - Observatoire du nucléaire
    http://www.observatoire-du-nucleaire.org/spip.php?article330

    L’Observatoire du nucléaire dénonce la nomination au poste de premier ministre de M. Edouard Philippe qui n’est en rien le personnage « modéré » que la communication macronienne tente de mettre en scène. Bien au contraire, M. Philippe a les mains très sales, ou plutôt… radioactives. En effet, lorsqu’il travaillait pour la multinationale atomique Areva, il a participé à de sombres manœuvres dans les coulisses uranifères de la Françafrique.

    .

    En octobre 2007, Edouard Philippe est nommé directeur de la communication et directeur des affaires publiques d’Areva. Son activité principale est alors de s’assurer de la collaboration de parlementaires acquis au lobby de l’atome. Il est ainsi en contact rapprochés avec Marc Vampa, député de l’Eure et président du groupe d’amitié France-Niger à l’Assemblée Nationale (*).

    #gouvernement_macron

    • On notera d’ailleurs que, de 2007 à 2010, M. Philippe a cumulé sans état d’âme son poste chez Areva et son mandat d’adjoint au maire du Havre mais, aussi, que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) lui a infligé un blâme pour avoir refusé de fournir des informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi.

      Voir aussi :

      Les étranges affaires d’Areva en Afrique : aux sources du scandale UraMin – Par Juan Branco
      https://www.monde-diplomatique.fr/2016/11/BRANCO/56798

      Championne mondiale du nucléaire, Areva peine à sortir de la tourmente. Aux inquiétudes sur l’avenir de la filière depuis l’accident de Fukushima s’ajoutent les retards des réacteurs de troisième génération en Finlande et à Flamanville. Mais, surtout, l’entreprise publique française est mise en cause pour des investissements suspects dans trois gisements d’uranium africains.


    • Il l’a dit :

      À propos de l’EPR à Hinkley Point : L’intérêt de ce contrat, c’est d’éviter la rupture de charge. Pendant dix ans, nous n’avons plus produit de réacteurs. On redémarre, on accumule à nouveau de l’expertise, c’est essentiel en vue des travaux de prolongations du parc français. Sur le site d’Areva du Creusot, 35% de l’activité de la forge est liée à Hinkley Point. C’est grâce à ce contrat que l’on préparera ensuite le prochain #EPR et que la filière continuera à se développer .

      Interview pour Les Échos, 24 mai 2016

      Arrêter le #nucléaire n’est pas un choix d’avenir. Ce n’est pas conforme à nos objectifs en matière de réduction des émissions de CO2.

      Discours à la World Nuclear Exhibition, 28 juin 2016

      On aura besoin de construire de nouvelles centrales nucléaires en France.

      Prise de parole à l’usine Areva Forge du Creusot, 3 mai 2016

      Nous croyons au nucléaire, non pas parce que c’est un héritage du passé mais parce qu’il est au cœur de notre politique industrielle, climatique et énergétique. Pas le nucléaire actuel, mais le nucléaire à venir. Le nucléaire, c’est le rêve prométhéen !

      Prise de parole à l’usine Areva Forge du Creusot, 3 mai 2016

      Le #nucléaire_en_France, c’est une histoire que l’on a toujours gagnée. Car notre pays a besoin de sa souveraineté énergétique.

      Prise de parole à l’usine Areva Forge du Creusot, 3 mai 2016

      Le nucléaire est une industrie de souveraineté qui a fait ses preuves. Le renouvelable est une énergie d’avenir qui reste intermittente. Il faut développer la complémentarité entre ces deux ressources.

      Le JDD, 30 juillet 2016

      Le nucléaire est une énergie sécurisée, bon marché et décarbonée.

      Discours à la World Nuclear Exhibition, 28 juin 2016

      Hinkley Point nous permettra de renforcer nos compétences au moment où nous sommes aussi en train de préparer une nouvelle génération d’EPR qui vont servir à renouveler notre propre parc.

      Le JDD, 30 juillet 2016

      Le nucléaire, ça n’est pas simplement un choix du passé, c’est un choix résolument moderne qui correspond pleinement aux enjeux du XXIème siècle. Notre filière rassemble 220 000 emplois particulièrement qualifiés, près de 2 600 entreprises et environ 50 milliards d’euros de chiffre d’affaires, c’est évidemment considérable et c’est aujourd’hui une vraie filière industrielle. Ensuite, c’est au cœur aussi des enjeux climatiques et environnementaux parce que le nucléaire c’est ce qui permet en France la production d’électricité décarbonée.

      Discours à la World Nuclear Exhibition, 28 juin 2016

      La fermeture de Fessenheim est en train d’être préparée et elle doit être menée à son terme.

      France Inter, 1er février 2017

      Je veux poursuivre et crédibiliser la trajectoire de réduction de la part du nucléaire. Je ne suis pas un anti-nucléariste absolu parce que le nucléaire reste la capacité à produire de l’électricité décarbonée la plus sûre. En même temps, personne ne sait dire quel est le coût complet de cette énergie. (...) On ne connaît pas le coût complet de l’adaptation de la technologie nucléaire aux nouveaux risques, on n’a jamais ouvert un EPR de nouvelle génération #post-Tchernobyl, #post-Fukushima, et personne ne sait dire quel est le coût complet du démantèlement-retraitement. (...) On doit être pilote sur le démantèlement-retraitement, personne ne l’a jamais fait. Le site de Fessenheim doit être un site pilote du démantèlement-retraitement du nucléaire.

      http://www.sortirdunucleaire.org/Macron-un-president-pronucleaire

    • Le vol de l’uranium Nigérien au profit d’Areva (ancien employeur d’Edouard Philippe, avec qui il garde des relations malgré son poste de maire du Havre) est l’exemple que je prends toujours pour démontrer que nous sommes toutes et tous complices chaque jour de l’exploitation de la pauvreté dans le monde : c’est grâce à la pauvreté des Nigériens que nous avons de l’électricité, on vole un Nigérien à chaque fois qu’on allume la lumière, c’est grâce à la pauvreté des Nigériens que nous sommes riches, c’est grâce à la pauvreté des Nigériens que Edouard Philippe est premier ministre...

      Macron a toujours dit qu’il était pro-nucléaire. Là on rajoute une couche avec le conflit d’intérêt, mais Macron est un Conflit-d’Intérêt à lui tout seul, étant le représentant des patrons et des banquiers, donc on peut continuer à s’offusquer, mais sans s’étonner outre mesure...

      Par ailleurs, Edouard Philippe est en faveur de la construction de l’aéroport de Notre Dame des Landes, il a voté contre les lois sur la transparence de la vie politique, contre le compte pénibilité, contre le tiers payant, contre la loi sur la transition énergétique et contre les textes sur l’égalité homme/femme...

      https://seenthis.net/messages/597949
      https://seenthis.net/messages/597856
      https://seenthis.net/messages/598588

      #Nucléaire #Niger #Areva
      #Conflit_d'Intérêt
      #EnMarcheVersLeFN

    • L’uranium est la pierre angulaire du système nucléaire. Des mines étrangères d’extraction du #minerai à l’enfouissement ou #stockage_des_déchets_radioactifs, il va connaître « plusieurs vies ». Il sera manipulé et transformé à de nombreuses reprises pour devenir le #combustible_nucléaire utilisé dans les centrales puis un déchet, que les générations futures devront tenter de gérer.
      Présentée comme un "cycle vertueux" par le #lobby_de_l’atome, l’industrie de l’uranium cache en réalité une chaîne du combustible sale, polluante et non-maîtrisée de la mine jusqu’aux déchets. Extraction, transformation, enrichissement, combustion, retraitement, utilisation militaire... chaque étape engendre des #pollutions_radioactives, génère tous les jours des transports dangereux, expose les populations à des risques majeurs et produit des déchets qui resteront radioactifs et nocifs pendant des milliers d’années.

      http://www.sortirdunucleaire.org/La-chaine-de-l-Uranium
      #Uranium #Yellow_cake
      https://seenthis.net/messages/582971

    • Le Premier ministre Edouard Philippe a choisi Charles Hufnagel comme directeur de la communication de son cabinet.

      M. Hufnagel est âgé de 43 ans. Après son diplôme de Sciences Po en 1997, il est entré au service de presse d’EDF, où il est resté jusqu’en 2001. ll est ensuite parti chez Areva, où il a dirigé entre 2002 et 2008 le service de presse, avant de partir à Abu Dhabi, comme vice-président d’Areva Abu Dhabi entre 2008 et 2010, chargé de négocier la vente de réacteurs nucléaires aux Emirats arabes unis. Un échec cuisant pour la filière nucléaire française, des industriels coréens ayant finalement été choisis. Il est alors parti quelques mois en Corée, comme vice-président d’Areva Korea, avant de rejoindre en novembre 2010 Alain Juppé, qui était alors ministre de la Défense, comme chargé de communication. Il l’a suivi quand M. Juppé est devenu ministre de la Défense, jusque mai 2012.

      Il est ensuite retourné chez Areva, en octobre 2012, comme directeur de la communication, jusque décembre 2015. Il a quitté l’entreprise nucléaire pour rejoindre Saint Gobain en janvier 2016 comme directeur de la communication. Poste qu’il a donc quitté pour rejoindre Edouard Philippe.

      https://reporterre.net/Le-directeur-de-la-communication-du-Premier-ministre-a-fait-sa-carriere-

    • Le Premier ministre recrute les piliers de son équipe dans le privé - Acteurs publics
      https://www.acteurspublics.com/2017/05/15/le-premier-ministre-recrute-son-directeur-de-cabinet-dans-le-prive

      Il avait quitté le service public depuis treize ans et avait démissionné du Conseil d’État en novembre dernier. Selon nos informations, Benoît Ribadeau-Dumas, 44 ans, revient par la grande porte et se voit désigné directeur de cabinet du nouveau Premier ministre, Édouard Philippe, dont il est un ami et un condisciple de la promotion Marc Bloch de l’ENA (1997). Benoît Ribadeau-Dumas était le directeur général de la branche Aerosystems de Zodiac Aerospace, leader mondial des équipements et systèmes aéronautiques. Rarement, et sans doute même jamais, un Premier ministre n’avait recruté son directeur de cabinet directement dans le privé. Un choix qui augure sans doute de nouvelles pratiques sous l’ère Macron.Un cadre de Saint-Gobain et une directrice du groupe Accor

    • A propos de Juan Branco :

      Juan Branco est l’ avocat de wikileak et julian Assange. Il a propose sa candidature et « La France Insoumise » a décidé de l’ appuyer. Sur le terrain, l’ homme du terrible combat pour la liberte a rencontré l’ appareil du PCF. Un recit qui en dit long sur ce que vivent en ce moment des dizaines de tandem insoumis dans tout le pays.

      Sa dernière publication :

      Histoire anecdotique, triste et décevante, mais intéressante : le PCF a prétendu négocier avec nous les conditions de son retrait sur notre circonscription depuis dix jours. La comédie a duré longtemps. On donnait notre accord sur toutes leurs conditions, énoncées successivement : suppléance, logos, coordination politique, financement... j’en arrivais même à proposer de me porter suppléant, si c’était leur condition, afin de favoriser l’union de la gauche.

      Après des heures de réunion, il s’est trouvé qu’ils ont fini par maintenir leur candidature, sans faire aucune proposition.

      Il se trouve qu’en fait, l’objectif, alors que la base militante réclamait un accord, était, dès le départ, de rejeter la faute d’une négociation échouée sur France Insoumise pour renforcer la cohésion de leur groupe militant et, ainsi, faire un score minime mais suffisant pour permettre au PCF d’obtenir les financements de l’Etat.

      Je ne juge pas. Je comprends l’angoisse de disparition d’un appareil vieux de plusieurs décennies. La perte d’un combat. Comme pour la candidate socialiste, qui a préféré se maintenir elle aussi. A nous de montrer maintenant notre capacité à gagner, seuls, avec vous.

      Libres de toute attache, de tout jeu partisan, de toute compromission.

      Juan Branco

    • Bonjour @unagi Comme vous avez remis en ligne l’article que j’avais déjà cité de Juan Branco je me suis permise d’apporter des précisions sur sa personnalité. Il est le soutien de la France Insoumise, oui et cela ne l’a pas empêché de dénoncer le scandale UraMin dans Le Monde diplomatique en novembre 2016 ne vous en déplaise.

    • Emmanuel Macron l’a dit, il n’est ni de droite ni de gauche. Il va changer la façon dont on fait de la politique. Finis les cumulards, fini les politiques corrompus, terminés les petits arrangements, les accords entre partis pour se répartir les postes et les émoluments qui vont avec. Fini, on vous dit. Pas question d’avoir dans ses équipes des gens dont la moralité, l’éthique, même, ne seraient pas exemplaires.

      Mais les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. A peine installé à l’Elysée, Emmanuel Macron, ni-de-gauche-ni-de-droite nomme son premier ministre. Et là, surprise, c’est un boxeur, un romancier, un chroniqueur de Libération. Enfin, ça c’est ce que la presse raconte, toujours en plein storytelling. Edouard Philippe, c’est surtout, un homme politique girouette. Tout d’abord fan de Michel Rocard avant de passer à droite pour se faire élire au Havre. Soutien d’Alain Juppé pour la primaire de la droite, il dégomme volontiers Emmanuel Macron dans Libération avant de soutenir François Fillon puis de quitter la campagne du candidat de droite sur fond de PenelopeGate, avant enfin, on l’a vu, de rejoindre Emmanuel Macron. Certains pourraient voir dans son parcours une forme d’opportunisme, mais étant entendu qu’Emmanuel Macron veut rénover la politique, opérer une « recomposition » cela semble impossible.

      Plus intéressant, Edouard Philippe n’a visiblement pas été très présent à l’Assemblée Nationale est s’est montré peu intéressé par les lois sur le mariage pour tous, l’égalité hommes-femmes, l’écologie (il était auparavant lobbyiste [non pardon] directeur des affaires publiques pour Areva) en votant contre la loi sur la transition énergétique et celle sur la biodiversité. Il avait même fait une proposition à l’Assemblée nationale en faveur des gaz de schiste… Si le président n’est ni de droite ni de gauche, le premier ministre est de droite et il le dit lui-même. On nous glisse dans l’oreillette que le premier ministre dirige l’action du gouvernement et en fixe ses orientations politiques essentielles…

      Enfin, Edouard Philippe, comme l’a relevé Mediapart est un très mauvais élève de la transparence. Ce qu’il gagne ? Son patrimoine immobilier ? C’est personnel et sa qualité d’élu n’y change rien. Ses déclarations à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique son restées très succinctes, pour ne pas dire ténébreuses. A tel point que ladite haute autorité lui a décerné un blâme. Ses réponses à Mediapart son du même acabit : circulez, il n’y a rien à voir.

      Laissons à Edouard Philippe le bénéfice du doute, lui qui sera chargé par Emmanuel Macron de mener une vaste opération de moralisation de la vie publique, même s’il part avec un blâme [pardon je voulais dire] un handicap évident.

      https://reflets.info/lrem-le-marketing-2-0-au-service-de-la-startup-em-a-lelysee

    • C’est au sein du programme « #Young_Leaders » de la French-American Foundation que le nouveau premier ministre, Édouard Philippe, a rencontré #Emmanuel_Macron en 2012, comme le raconte l’un de ses adjoints à la mairie du Havre à Ouest France (15 mai). Après avoir été directeur des affaires publiques d’Areva au moment où l’entreprise concluait d’étranges affaires en Afrique, le nouveau locataire de Matignon participait, comme le président, au séminaire de deux ans organisé depuis 1981 par la fondation privée, où une douzaine de jeunes Français côtoient les élites américaines de la même classe d’âge.

      Des missionnaires aux mercenaires
      Jean-Michel Quatrepoint, Le Monde Diplomatique, novembre 2016
      https://seenthis.net/messages/599276

    • A propos d’Emmanuel Macron et d’Areva, cette dépêche de 2015 :

      Areva en pleine restructuration va supprimer 2.700 postes d’ici à 2017 en France
      Emmanuelle TRECOLLE, AFP, le 20 octobre 2015
      https://fr.news.yahoo.com/areva-annonce-quil-va-supprimer-2-700-postes-174645099.html

      « On veut qu’EDF et Areva aient 66% » - 51% pour l’électricien et 15% pour le spécialiste de l’atome - de Areva NP, et « on cherche un partenaire pour un tiers », chinois ou japonais, a indiqué début octobre une source gouvernementale en marge d’un voyage du Premier ministre Manuel Valls et du ministre de l’Economie Emmanuel Macron au Japon.

  • Le Parlement européen refuse de voter l’accord sur le budget
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/02/08/compromis-en-vue-sur-le-budget-europeen_1828910_3214.html

    Les chefs des quatre principaux groupes politiques du Parlement européen ont annoncé vendredi 8 février qu’ils refuseraient d’accepter « en l’état » le budget pluriannuel européen qui, selon eux, « ne renforcera pas la compétitivité de l’économie européenne ». « Ce n’est pas dans l’intérêt des citoyens européens », ont estimé dans un communiqué commun Joseph Daul (PPE, conservateurs), Hannes Swoboda (socialistes), Guy Verhofstadt (libéraux), Rebecca Harms et Daniel Cohn-Bendit (écologistes).

    #UE #budget_européen #raclures #parlement_vs_conseil