• Keep IT free! Assemblea di aggiornamento su A/I ed helpdesk venerdì 11 settembre @ blackout house
    https://radioblackout.org/2026/09/keep-it-free-assemblea-di-aggiornamento-su-a-i-ed-helpdesk-venerdi-11

    Il collettivo Autistici/Inventati chiude dopo 25 anni di attività, dopo esser stato inserito, il 26 agosto, tra le organizzazioni terroristiche mondiali dal governo USA. L’accusa è quella di fornire infrastrutture digitali a movimenti e militanti, in USA come in Europa e nel resto del mondo. Ricapitoliamo cosa è successo con alcuni redattori di RBO e […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #autodifesa_digitale #eventi #radioblackout
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/A.mp3

  • Lecture d’un extrait du roman « Dans les grandes lignes » de Philippe Vasset, publié aux éditions Flammarion, en 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/dans-les-grandes-lignes-de-philippe-vasset

    Après Un livre blanc sur les zones laissées vierges de toutes indications, qui émaillent la carte de la région parisienne, et Une vie en l’air où il s’empare du rail de l’aérotrain de l’ingénieur Bertin, projet abandonné au cœur de la Beauce, Philippe Vasset clôt sa trilogie de littérature géographique. Dans ce livre, l’auteur chemine à pied, à travers l’Île-de-France, pour suivre, sans carte, les lignes à haute tension, « en usant des pylônes pour seuls guides ». Ce périple électrifié crée un réel sentiment de dissociation lié aux brusques déconnexions qu’il provoque dans le paysage traversé. On passe ainsi « d’un jardin public à une bande d’arrêt d’urgence, d’une base militaire à un circuit de course automobile, d’un parking de supermarché à un cimetière. »

    (...)

    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Géographie, #Carte, #Espace, #Marche, #Périple (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_dans_les_grandes_lignes_philippe_vasset.mp4

    https://editions.flammarion.com/dans-les-grandes-lignes/9782080165978

  • Programmes de Radio Libertaire du 7 au 13 septembre 2026 - Demandez le programme de #RadioLibertaire 89.4 MHz Paris - #podcasts #RSS #Stream ---> https://urlr.me/SKWBxh
    https://www.partage-noir.fr/programmes-de-radio-libertaire-du-7-au-13-septembre-2026

    LUNDI 7 SEPTEMBRE 2026

    02:00 bsf (bande sans fin)
    04:00 bsf
    06:00 bsf
    08:00 bsf
    10:00 bsf
    11:00 LUNDI MATIN : infos et réflexions libertaires version lutte des classes
    13:00 C’EST LÀ QUE ÇA SE PASSE : l’agenda de la semaine
    14:30 ONDES DE CHOC : magazine culturel, poésie, chanson et littérature
    16:00 TROUS NOIRS : trous noirs
    18:00 LES MANGEUX D’TERRE : écologie sociale
    19:30 bsf
    21:00 LES MUSES S’AMUSENT : La vie sexuelle des papes
    22:30 bsf
    24:30 bsf
    MARDI 8 SEPTEMBRE 2026

    02:30 bsf
    04:30 bsf
    06:30 bsf
    08:30 bsf
    10:30 bsf
    12:30 REMUE-MÉNINGES FÉMINISTE : féminisme qui bouillonne
    14:30 bsf
    15:00 EH BIEN DÉPÊCHEZ-VOUS DE RESTER JEUNE  ! : paquebot-radio sociétal et culturel
    17:00 EN VEUX-TU  ? EN V’LÀ  ! : musiques indépendantes et DIY
    18:00 IDÉAUX ET DÉBATS : Jérome Leroy / Alexandrine Descotes
    19:30 bsf
    20:30 CNT ÉDUC’ 93 : émission de la CNT éducation de Seine Saint Denis
    22:30 WRECK THIS MESS : musiques hypnotiques et ambiances erratiques
    24:30 bsf
    MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2026

    02:30 bsf
    04:30 bsf
    06:30 bsf
    08:30 bsf
    09:30 L’ENTONNOIR : critique de la psychiatrie et de son monde
    10:30 UN RAYON DE SOLEIL : les nouvelles du sud au fil de l’eau
    12:30 bsf
    14:30 bsf
    16:00 LE FERRÉ CLUB : Léo Ferré
    17:00 AU FIL DES PAGES... : le goût de lire, la passion du livre
    18:30 FEMMES LIBRES : femmes qui luttent, femmes qui témoignent
    20:30 ORAGE MÉCANIQUE : comment la musique épouse l’image
    22:30 bsf
    24:30 bsf
    JEUDI 10 SEPTEMBRE 2026

    02:30 bsf
    04:30 bsf
    06:30 bsf
    08:30 bsf
    10:30 bsf
    12:00 FAITES-NOUS DES CHANSONS : actualité du spectacle et de la chanson
    14:00 RADIO CARTABLE : la radio des enfants des écoles d’Ivry
    15:00 BIBLIOMANIE : Pierre Mikaïloff
    16:30 bsf
    18:00 SI VIS PACEM : émission antimilitariste de l’Union pacifiste de France
    19:30 JEUDI NOIR : philo, littérature, politique, DIY, anarchisme, musique, histoire
    20:30 GABRIEL, MAURICE, CLAUDE ET LES AUTRES : les compositeurs français (mais pas que) à l’orée du 20e siècle jusqu’entre les deux guerres
    22:00 EPSILONIA : musiques expérimentales et expérimentations sonores
    24:00 EPSILONIA (mix)
    VENDREDI 11 SEPTEMBRE 2026

    02:00 bsf
    04:00 bsf
    06:00 bsf
    08:00 bsf
    10:00 bsf
    11:30 MÉDIAS ET ANTIFASCISME : contre l’extrême‐droitisation des médias
    13:00 bsf
    14:30 LES OREILLES LIBRES : Le Festival Frasq
    16:30 LA RAGE DEDANS : émission du groupe Louise Michel
    17:30 RADIO ESPÉRANTO : émission de l’association Sat Amikaro
    19:00 AU-DELÀ DU RL : Rentrée des classes
    21:00 bsf
    23:00 bsf
    SAMEDI 12 SEPTEMBRE 2026

    01:00 bsf
    03:00 bsf
    05:00 bsf
    07:00 bsf
    08:00 RÉVEIL HIP-HOP : hip-hop au saut du lit ou dans le lit
    10:00 bsf
    11:30 CHRONIQUES SYNDICALES : luttes et actualités sociales
    13:30 CHRONIQUES REBELLES : débats, dossiers et rencontres
    15:30 DEUX SOUS DE SCÈNE : magazine de créatures radiophoniques
    17:00 BULLES NOIRES : BD et polar
    19:00 TRIBUNA LATINO-AMERICANA : actualité de l’Amérique latine
    21:00 TORMENTOR : musiques alternatives
    23:00 TORMENTOR
    DIMANCHE 13 SEPTEMBRE 2026

    01:00 TORMENTOR (Radio Show)
    03:00 TORMENTOR (Radio Show)
    05:00 TORMENTOR (Radio Show)
    06:00 bsf
    08:00 bsf
    10:00 bsf
    12:00 FOLK À LIER : Émission n°2036
    14:00 TEMPÊTE SUR LES PLANCHES : actualité du théâtre et de la danse
    15:30 WILD SIDE : le meilleur de la scène musicale moderne par Athena Oliveira
    17:00 bsf
    19:00 bsf
    20:30 DÉTRUIRE L’ENNUI : anarchopunk et DIY
    22:00 SEPPUKU : programme autour des musiques étranges et aventureuses (electronica, techno minimale, ambient, post-rock, hip hop abstrait, etc.)
    24:00 bsf

  • Lecture d’un extrait du roman « La vie brute » de Joy Sorman, publié aux éditions Flammarion, en 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/la-vie-brute-de-joy-sorman

    Irène Gérard naît avec un handicap, une déficience mentale, modérée. Jusqu’à son entrée, en 2007, aux ateliers de la S, centre d’art brut et contemporain qui rassemble en Belgique des artistes porteurs de déficience mentale, « cette anomalie, cette dérogation à la norme psychique vont en effet être un handicap, une malédiction, avant de dévenir le moyen d’une révélation. » Joy Sorman évoque sa rencontre avec cette artiste qui « a inventé un style, à rebours des pratiques figuratives communes, pour représenter autrement les visages. » Pendant un an, elle tente de percer le mystère de cette femme dont l’art, à la fois brut et poétique, fascine et intrigue. Un livre qui interroge la marginalité, la création artistique, et la quête de sens à travers la rencontre avec l’autre.

    (...)
    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Portrait, #Artbrut, #Art, #Peinture, #Handicap, #Visage (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/la_vie_brute_joy_sorman.mp4

    https://editions.flammarion.com/index.php/Actualites/La-vie-brute-Joy-Sorman

  • #Rock_in_Opposition

    Rock in Opposition è un programma di Contatto Radio – Popolare Network condotto da Alessandro Volpi e curato da Federico Bogazzi. Racconta i tanti legami che uniscono la musica alla storia politica italiana ed internazionale, partendo dall’idea che proprio il linguaggio musicale è stato centrale nel definire molte delle vicende della discussione, e ancor più della narrazione pubblica degli ultimi cinquant’anni. Quest’estate lo potete ascoltare anche su Radio Popolare in una selezione di cinque puntate. Tutti gli altri episodi li trovate a questa pagina

    https://www.radiopopolare.it/trasmissioni/rock-in-opposition

    #podcast #radio #musique #résistance #politique #musique_et_politique #Radio_Popolare

  • Il Verziere di Leonardo di sabato 06/12/2025

    Fermentare all’orientale legumi e cereali italiani nella #Tuscia. Dalla cultura giapponese dell’uso del fungo #koji, l’elaborazione di condimenti come #shoyu e salse tipo #miso con ceci e farro monococco. Abbiamo intervistato #Carlo_Nesler, alto atesino trapiantato da alcuni lustri nella campagna della Provincia di Viterbo, a #Canino. Qui ha fondato l’azienda agricola #Nesler_Cibo_Vivo e l’omonimo centro studi, dove tiene corsi di fermentazione, frequentati anche da rinomati cuochi, oltre che da futuri artigiani e appassionati di autoproduzioni alimentari. Rimaniamo ai microrganismi che elaborano i cibi, come per i formaggi, con il nuovo presidio Slow Food dei Caprini d’Aspromonte a latte crudo. Tra questi anche la Musulupa, formaggio pasquale che raffigura una donna, simbolo di fertilità, e che ha radici nella cultura pastorale greco bizantina. E rimaniamo alla fertilità con il professor Stefano Bocchi, dell’Università degli Studi di Milano, per le Parole dell’Agroecologia, riferita a quella del suolo, indispensabile per la vita e la produzione di cibo. Nella rubrica l’Abc dei Domini Collettivi della professoressa Marta Villa dell’Università di Trento trattiamo gli Usi Civici, il precedente modo di gestione per la collettività e le generazioni future dei beni agrosilvopastorali, superato dalla legge di attuazione costituzionale 168 del 2017. Ci spostiamo con Franca Roiatti in dieci città intermedie di America Latina, Africa Australe e Indonesia e le loro politiche urbane del cibo nel progetto Urban Futures. Futuri Urbani coinvolge i giovani per i sistemi alimentari cittadini inclusivi e resilienti ai cambiamenti climatici. Il Belvedere sui Giardini Storici e sugli Alberi dell’agronomo Daniele Zanzi ci racconta il parco della Reggia di Capodimonte di Napoli, un bene storico culturale paesaggistico incantevole dal quale c’è una vista bellissima del Golfo, non ancora troppo frequentato dai turisti. Per le Storie Agroalimentari Paolo Ambrosoni recensisce La Battaglia dei Semi di Giannandrea Mencini. A cura di Fabio Fimiani.

    https://www.radiopopolare.it/puntata/popolare-ilverzieredileonardo/ilverzieredileonardo_06_12_2025_12_30
    #radio #audio #podcast #fermentation #alimentation #Nesler

  • Lecture d’un extrait du roman « Le mur » de Christian Guay-Poliquin, publié aux éditions La Peuplade, en 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/le-mur-de-christian-guay-poliquin

    Dans une ville coupée en deux par un mur frontalier, Héléna se déplace à vélo avec sa remorque à outils pour gagner sa vie, en effectuant des réparations chez les habitants. Un jour, elle découvre par accident un groupe de clandestins qui tentent de franchir la frontière en creusant un tunnel souterrain. Cela fait remonter en elle des souvenirs de son passé. Elle se joint à eux pour tenter de retrouver le monde qu’elle a quitté. « La ville de l’autre côté du mur lui apparaît comme un monde enfoui que l’on exhume. » Christian Guay-Poliquin compose un roman dans lequel s’entrelacent les différents thèmes de la catastrophe écologique, du contrôle des frontières et des liens familiaux à l’épreuve de la distance. Entre récit d’anticipation, roman d’aventure souterrain et méditation sur l’exil, il explore ce qui pousse les êtres à poursuivre un horizon, même lorsque celui-ci semble s’éloigner à mesure qu’ils avancent.

    (...)
    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Exil, #Société, #Travail, #Écologie, #Famille (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_le_mur_christian_guay-poliquin.mp4

    https://lapeuplade.com/archives/livres/le-mur

  • „Hier spricht Berlin !“ : Die faszinierende Geschichte des Sender Freies Berlin
    https://www.berliner-zeitung.de/article/hier-spricht-berlin-die-faszinierende-geschichte-des-sender-freies-

    Übertragungswagen des SFB beim Besuch des US-Präsidenten John F. Kennedy in Berlin, 1963 © United Archives/Kindermann/Imago

    La bataille idéologique de Berlin ne cessa le 8 mai 1945. Après la guerre les États-Unis reprirent le flambeau anticommuniste du pouviir précédent avec leur radio RIAS puis à partir de l’été 1953 la SFB fut une sorte de radio-télévision autogérée par les anticommunistes berlinois sous surveillance de l’occupant états-unien puis britannique.

    Article incomplet mais imtéressant

    https://de.wikipedia.org/wiki/Sender_Freies_Berlin

    30.7.2026 von Petra Fischer - Warum der SFB gegründet wurde, welche Rolle er im Kalten Krieg spielte und wie er zum „Gedächtnis“ einer geteilten Stadt wurde.

    Dies ist ein Open-Source-Beitrag. Die Berliner Zeitung und die Ostdeutsche Allgemeine geben allen Interessierten die Möglichkeit, Texte mit inhaltlicher Relevanz und professionellen Qualitätsstandards anzubieten.

    Im Januar 1949 wurden in der Presse verstärkt Forderungen laut, dass Berlin einen eigenen deutschen Sender bekommen sollte. Der Rias als amerikanischer Sender spiegelte nicht im vollen Umfang die Interessen und Belange der Berliner Bevölkerung wider. Im britischen Sektor konnte als einziger deutscher Sender der Berliner Rundfunk empfangen werden. Dies nahm der Tagesspiegel am 26. Januar 1949 zum Anlass, einen deutschen Sender zu fordern, um der Beeinflussung durch den „kommunistischen“ Sender“ Paroli bieten zu können.

    Am 27. Juni 1949 stellte die CDU in der Stadtverordnetenversammlung den Antrag auf Inbetriebnahme eines eigenen Berliner Rundfunksenders. Obschon die Initiative von der CDU ausging, konnte auch die regierende SPD nicht umhin, die Forderung nach einem eigenen Sender für Berlin zu unterstützen.

    Am 22. Dezember 1949 erließen die Alliierten ein prophylaktisches Veto gegen einen neuen Berliner Sender. Nun versuchte der beauftragte Rundfunkreferent, Herbert Antoine, den NWDR davon zu überzeugen, ein gutes Wort bei der britischen Militärregierung für das Vorhaben einzulegen.

    Olympia 1936: Wie das NS-Regime die Spiele für seine Zwecke ausnutzte
    Olympia 1936: Wie das NS-Regime die Spiele für seine Zwecke ausnutzte
    Mit Stacheldrahtzaun und Hinweisschild

    Zu dieser Zeit war das Haus des Rundfunks in der Masurenallee, aus dessen Bunker Joseph Goebbels in den letzten Kriegsjahren Ansprachen hielt, von den Sowjets okkupiert. Die in diesem Sektor ansässigen britischen Alliierten hatten einen Stacheldrahtzaun um das Haus gezogen, um den „Ostsender“ in Westlage zu isolieren. Ein Banner mit dem Hinweis „Dies ist kein West-Berliner Sender“ wurde am Zaun aufgehängt.

    Am 20. Juli 1953 gaben die Alliierten grünes Licht für die Einbringung des Rundfunkratsgesetzes in das Berliner Abgeordnetenhaus. Sieht man dies im politischen Zusammenhang, liegt die Vermutung nahe, dass der Aufstand vom 17. Juni 1953 einen maßgeblichen Einfluss darauf hatte, dass die Alliierten dem Sender Freies Berlin nun doch keine Steine mehr in den Weg legen wollten.

    Während des Juni-Aufstands in Ost-Berlin und den übrigen Bezirken der Sowjetischen Verwaltungszone hatte der Rias die Funktion, den Aufstand anzuheizen und zu befördern. Als der Stein aber buchstäblich ins Rollen gekommen war, wurde der Sender von den Amerikanern angehalten, zurückzurudern und mäßigend auf die Aufständischen einzuwirken. Die gerade erst ausbalancierte Viermächte-Konstellation sollte zu diesem Zeitpunkt nicht ins Wanken gebracht werden.
    Freiheitsglocke läutete den ersten Programmtag ein

    Nach zähen Verhandlungen und einem langwierigen Verfahren hatte Berlin mit Datum vom 12. November 1953 einen eigenen Sender. Die Freiheitsglocke läutete den ersten Programmtag des SFB ein. Am 1. Juni 1954, um 4.55 Uhr, meldete sich Intendant Alfred Braun mit seiner Eröffnungsansprache aus dem Funkhaus am Heidelberger Platz.

    Die Presselandschaft in Berlin bestand zu diesem Zeitpunkt im Wesentlichen aus dem Tagesspiegel, dem Abend, dem Spandauer Volksblatt und der Springer-Presse, vertreten durch die Berliner Morgenpost, die Welt, die Bild und die B.Z. Wichtig war vor allem eins, und darin war sich die Presse einig: einen deutschen Sender zu fordern, der ein Gegengewicht zum kommunistischen „Berliner Sender“ bilden konnte.

    Zum ersten Mal wurde eine Anstalt des öffentlichen Rechts mit einem erklärten politischen Ziel gegründet. Dieses lautete, die Stellung Berlins gegen die östliche Propaganda zu stärken, der Stimme Berlins innerhalb der westlichen Welt, insbesondere in Hinblick auf seine Rolle als künftige deutsche Hauptstadt, stärkeres Gewicht zu verleihen. Dies bedeutete, dass man nicht gewillt war, sich mit der Teilung Deutschlands und dem Viermächte-Status Berlins abzufinden. Welche Rolle spielte nun der neu gegründete Berliner Sender im Kalten Krieg?

    Durch die Namensgebung hatte der Sender Freies Berlin ja deutlich gemacht, welchen politischen Kurs er einzuschlagen gedachte. Der Rias hatte es vorgeführt mit dem Slogan: „Eine freie Stimme der freien Welt.“ Beim Sender Freies Berlin war der Name ebenfalls Programm. Er erhob den Anspruch, für ganz Berlin zu senden – in ideologischer Abgrenzung zur sogenannten Sowjetischen Besatzungszone und dem Berliner Rundfunk.

    SFB-Funkhaus in Berlin

    SFB-Funkhaus in Berlin

    © Steinach/Imago
    Der Mauerbau – Berichterstattung im Rundfunk

    Von Anfang an wurde durch Status und Programm betont, dass die westlichen Alliierten als Befreier und als Garanten für Freiheit und Demokratie gesehen wurden. Es musste also in Sendungen, Beiträgen und Diskussionen der Status West-Berlins als zur Bundesrepublik Deutschland gehörig herausgestellt werden, um der Diktion der DDR, die von der „selbstständigen politischen Einheit West-Berlins“ sprach, zu begegnen.

    Die erste Sendereihe, die das SFB-Fernsehen produzierte und die ab 1956 in der ARD ausgestrahlt wurde, hieß „Mitteldeutsches Tagebuch“ und entsprach exakt dem Sendungsauftrag, „Mittler zwischen den getrennten Teilen Deutschlands“ zu sein. Mit Bildern aus den ehemaligen Ostgebieten sollte regelmäßig auf den Verlust hingewiesen und die Erinnerung an die nun in der DDR bzw. Polen liegenden Städte und Landschaften wachgehalten werden.

    Der 13. August 1961 war ein entscheidendes Datum in der Geschichte Berlins, folglich eine Herausforderung für den Sender Freies Berlin. Schon Tage zuvor waren vermehrte Aktivitäten im östlichen Teil der Stadt registriert worden, aber Walter Ulbricht erklärte noch am 15. Juli in einer Pressekonferenz: „Niemand hat die Absicht, eine Mauer zu errichten“. In den frühen Morgenstunden des 13. August indes begannen Volkspolizisten und Bauarbeiter an verschiedenen Punkten der Stadt, Grenzwälle in Form von Stacheldraht und eine Mauer zu errichten. Damit wurde den Hoffnungen auf eine Revision des Potsdamer Abkommens eine Absage erteilt – eine Stadt und mit ihr der Sender Freies Berlin waren im Ausnahmezustand. Der erste Live-Bericht des SFB kam als Rundfunkreportage vom Brandenburger Tor. Zur selben Zeit wurde der Potsdamer Platz abgeriegelt. Journalisten konnten sich an diesem Tag noch relativ frei – nur durch Ausweiskontrollen aufgehalten – im Ostteil der Stadt bewegen.

    Das Krisenmanagement des Berliner Senats und der Bundesregierung lief auf Beschwichtigung hinaus; man wollte um jeden Preis einen „17. Juni 1953“ verhindern. Adenauer kehrte verspätet und auch nur widerwillig aus seinem Italien-Urlaub zurück. Der Regierende Bürgermeister Willy Brandt sah sich in der unkomfortablen Lage, vollends angewiesen zu sein auf den Handlungswillen der Bundesregierung und der Alliierten. Letztere waren entweder völlig überrascht worden vom Vorgehen der Sowjetzone oder sie hatten ihr stillschweigendes Einverständnis erklärt, um jeden Eklat zu vermeiden. Es war zu diesem Zeitpunkt offensichtlich, dass die Wirtschaft und das politische System in der Sowjetzone ohne diesen Schritt nicht überlebensfähig gewesen wären.

    Übertragungswagen des SFB von innen, Berlin 1962

    Übertragungswagen des SFB von innen, Berlin 1962

    © United Archives/Kindermann/Imago
    Vom „Frontstadtsender“ zum „Rotfunk“

    Der Journalist Matthias Walden, lange Jahre Chefkommentator des SFB, wechselte 1980 als Mitherausgeber zu Springers Zeitung Welt. Was war im SFB passiert, dass ein sogenannter Kalter Krieger einen Sender verließ, welcher von seinem Auftrag her dem Kalten Krieg verpflichtet war? Eine Schlüsselfunktion für den Wandel des SFB hatte die Studentenbewegung inne, die eng verbunden war mit der besonderen Situation West-Berlins nach dem Mauerbau.

    Eine zentrale Forderung der Studentenbewegung lautete: „Enteignet Springer!“ Die Studenten waren, mit der geballten Macht der verzerrenden Darstellung konfrontiert, zu der Überzeugung gelangt, dass die Macht über die öffentliche Meinung der Schlüssel zur Revolution sei.

    Die symbolischen Aktionen vor dem Springer-Haus, die Anti-Springer-Kampagne, waren der Beginn der Gegenöffentlichkeit der Studentenbewegung, die anfing, sich und ihre Aktionen zu inszenieren, um über die Präsenz in den Medien ihren politischen Forderungen Gehör zu verschaffen.

    Die „Abendschau“ reagierte, wie man es von einem bürgerlichen Medium erwartet: sie berichtete, denn eine nachrichtliche Sendung lebt von Sensationen und Neuigkeiten, aber sie berichtete einseitig. Die Studenten wurden – wiederum im Konzert mit der Springer-Presse – als Kommunisten und Rowdys bezeichnet.

    Anlässlich der Demonstrationen gegen den Schah-Besuch 1967 hieß es: „Zu tumultartigen Zwischenfällen kam es an der Deutschen Oper in der Bismarckstraße, als der Schah mit seinem Gefolge das Haus betreten hatte. Nachdem ein Polizist und ein Bild-Reporter von den Demonstranten durch Steinwürfe verletzt worden waren, traf die Polizei drakonische Maßnahmen gegen die Ruhestörer. Dabei kam es mehrfach zu Gewalttätigkeiten, da einige Polizisten in ihrer begreiflichen Erregung eine Härte anwandten, die über das erforderliche Maß hinausging.“ Der Tod Benno Ohnesorgs war der „Abendschau“ am folgenden Tage nur eine kurze Meldung wert.
    Ein langsamer Paradigmenwechsel

    Wegen des sich wandelnden politischen Klimas in der Bundesrepublik – ab 1969 durch die Entspannungspolitik Willy Brandts, in Berlin 1978 durch die Hausbesetzerbewegung und die Gründung der Alternativen Liste – vollzog auch der Sender Freies Berlin einen langsamen Paradigmenwechsel.

    Was sich indes auf der anderen Seite der Mauer tat, war – soweit durch Korrespondenten abgedeckt – Gegenstand der Berichterstattung. Der Friedens- und Bürgerrechtsbewegung in der DDR wurde große Beachtung geschenkt. Höhepunkt für den West-Berliner Sender war am 12. Juni 1987 die Rede Ronald Reagans am Brandenburger Tor. Allerdings schaltete man zu spät auf den Ton, sodass der entscheidende Satz „Mr. Gorbatschow, tear down this wall“ nicht live über den Sender ging.

    Man kann den SFB getrost als „Gedächtnis“ der Stadt bezeichnen, als Chronisten der Geschichte Berlins seit 1954. Der SFB hat über Ereignisse berichtet, die öffentlich wahrgenommen wurden; umgekehrt hat er durch seine Berichte die öffentliche Wahrnehmung beeinflusst.

    Petra Fischer studierte Politikwissenschaften am Otto-Suhr-Institut in Berlin und promovierte zum Thema „Wandel öffentlich-rechtlicher Institutionen im Kontext historisch-politischer Ereignisse am Beispiel des Senders Freies Berlin“. Beim Sender Freies Berlin und dem Rundfunk Berlin-Brandenburg war sie als Festangestellte mit verschiedenen Projekten des Fernsehprogramms betraut. Seit 2022 ist sie als Autorin und freie Journalistin tätig.

    #Berlin #histoure #médias #guerre_froide #anticommunisme #radio #télévision

  • https://laparoleerrante.org/lecoute-et-lecho-tous-les-episodes

    L’ÉCOUTE ET L’ÉCHO est une émission du Studio son de La Parole errante [lieu collectif à Montreuil dans le 93]. Un rendez-vous hebdomadaire, pour s’inscrire dans une continuité de récits et renforcer des liens.

    Depuis décembre dernier, chaque dimanche, à midi, nous diffusons en direct, via π-node, l’émission de #radio « L’écoute et l’écho ». Ensuite les émissions sont écoutables dans notre site ou dans des applications de #podcast non payantes, au nom « Parole Errante ».

    En août, nous arrêtons cette régularité hebdomadaire, et nous espérons vous retrouver en nombre pour la reprise des émissions, en octobre prochain.

    Entre temps, voici un rappel de cette traversée collective.

    À partager, si vous le voulez bien.

    Bel été !

    L’écoute et l’écho

  • Lecture d’un extrait du livre « Cumul I » de Kev Lambert, publié aux éditions Grasset / Centre Pompidou, collection (un seul art), 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/cumul-i-de-kev-lambert

    Alice, femme trans, est professeure d’histoire de l’art à Montréal. L’un de ses étudiants désire qu’elle dirige sa thèse sur Cumul I une œuvre de Louise Bourgeois qui donne son titre au livre. Elle se rend à Paris pour voir cette sculpture au Centre Pompidou avant de prendre sa décision. Prisonnière d’un sentiment de culpabilité diffus, elle interroge obsessionnellement son identité, ses actes, les rapports de pouvoir, le regard des autres et la menace permanente d’une faute passée, présente ou à venir. L’œuvre de Louise Bourgeois, aux formes organiques et ambiguës, déclenche en elle un flot de pensées. Ce court récit explore l’anxiété, la culpabilité et ce qui « perce à travers rêves et cauchemars pour s’échouer sur les rives du langage ».

    (...)
    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Langage, #Corps, #Art, #Identité, #Sculpture, #LouiseBourgeois, #Musée (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_cumul_i_kev_lambert.mp4

    https://www.grasset.fr/livre/cumul-1-9782246843016

  • Cette nuit, ça bouge sur la FM : tout comprendre au chamboule-tout de Radio France
    https://www.telerama.fr/radio/cette-nuit-ca-bouge-sur-la-fm-tout-comprendre-au-chamboule-tout-de-radio-fr

    France Info va quitter son fameux 105.5 pour emménager sur les fréquences de France Musique. Cette dernière récupère, en partie, celles de la station d’information, mais perd des plumes au passage : certaines fréquences vont être données au réseau local Ici (sur des zones jugées insuffisamment couvertes), et près de 300 vont en même temps être rendues à l’État, alors qu’au même moment prend fin la diffusion FM de Mouv’. Résultat : la couverture de France Info doit passer de 80 % à 93 % de la population. Parallèlement, l’antenne consacrée à la musique voit la sienne réduite de 93 % à 70 %.

    https://www.radiofrance.com/frequences

    #radio

  • Lecture d’un extrait du livre « Chiens » de Julien Viteau, publié aux éditions Verdier, en 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/chiens-de-julien-viteau

    En 1985, Julien, adolescent précoce, tente de survivre à une famille dysfonctionnelle et passe l’été au Touquet où il travaille dans une librairie. Entre les bunkers de la plage et les néons du Midnight, il s’éveille au désir, guidé par deux boussoles mythologiques : Argos le Grec, chien du mythe et de l’errance, et Keleb le Juif, gardien de l’érudition. Julien cherche à désapprendre le monde plutôt qu’à le conquérir. Ce troublant récit d’initiation a une forme inédite. Certains mots, mis en relief, en gras, suspendent le temps du récit. Ces boussoles émotionnelles fragmentent le texte, leurs fulgurances renforcent la singularité du regard du narrateur sur son propre parcours. Une enquête métaphysique sur le temps, l’identité et le langage.

    (...)
    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Langage, #Corps, #Désir, #Identité, #Temps, #Portrait, #Biographie (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_chiens_julien_viteau.mp4

    https://editions-verdier.fr/livre/chiens

  • Soro Solo : une discussion enchantée.
    https://lhistgeobox.blogspot.com/2026/07/soro-solo-une-discussion-enchantee.html

    « A la faveur d’un commentaire laissé sur ce blog, nous avons eu la chance d’entrer en contact avec Souleymane Coulibaly. Si ce nom ne vous dit rien, il y a fort à parier que celui de Soro Solo, son pseudo médiatique, vous parle davantage. Les auditeurs de France Inter se souviennent sans doute de cette voix reconnaissable entre toutes et du duo irrésistible qu’il formait avec Vladimir Cagnolari, chacun se renvoyant la balle en des joutes amicales et enjouées. Pendant quelques années, les deux compères animèrent L’Afrique enchantée, une émission détonante diffusée sur les ondes de la radio publique. »

  • « Aidez-nous à enquêter sur les #pesticides », #julie_lallouët-geffroy chez #guillaume_meurice sur #radio_nova
    https://splann.org/julie-lallouet-geffroy-guillaume-meurice-radio-nova

    Julie Lallouët-Geffroy était l’invitée de Guillaume Meurice et de sa bande, pour La Dernière, sur Radio Nova, le 16 juin. Lors de cette émission en direct et en public à #landerneau (29), notre journaliste a annoncé le lancement de notre campagne de dons pour enquêter sur les pesticides en Bretagne. L’article « Aidez-nous à enquêter sur les pesticides », Julie Lallouët-Geffroy chez Guillaume Meurice sur Radio Nova est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #agriculture #agroalimentaire #agroindustrie #biodiversité #élevage #environnement #finistère #journalisme #nicolas_legendre #pollution #presse #silence_dans_les_champs

  • Lecture d’un extrait du livre « Irène » de Christine Lapostolle, publié aux éditions MF, en 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/irene-de-christine-lapostolle

    Le récit de Christine Lapostolle s’articule autour de Janis, la fille d’Irène, qui meurt d’un arrêt cardiaque. Sa mort soudaine déchire un quotidien jusque-là tissé d’amour et d’attention. La narratrice croise le chemin d’Irène et devient son amie. Elle restitue pudiquement les trajectoires de ces deux femmes. Leur révolte silencieuse face aux injustices sociales. Leur refus des normes imposées par le pouvoir ou l’argent. Une œuvre chorale et circulaire sur le deuil et l’amitié, où ces trois voix féminines se croisent et s’enchevêtrent, la perte devenant le catalyseur d’une rencontre profonde et singulière, une manière d’être au monde. « Les âmes de nos morts nous entourent, parfois nous sollicitent. Ce sont des puissances. »

    (...)
    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Théâtre, #Langage, #Deuil, #Absence, #Art, #Portrait, #Amitié, #Bretagne (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_ire_ne_christine_lapostolle.mp4

    https://www.editions-mf.com/produit/175/9782378041144/irene

  • « On en voit un, puis deux, puis trois… » Au fond de l’Atlantique, un cimetière de fûts radioactifs
    https://reporterre.net/On-en-voit-un-puis-deux-puis-trois-Au-fond-de-l-Atlantique-un-cimetiere-

    Une expédition a collecté des échantillons autour des fûts contenant des #déchets #radioactifs immergés dans l’#océan #Atlantique jusqu’en 1990. L’heure est maintenant à l’analyse pour comprendre les effets de cette pratique sur les fonds #marins.

    Nous sommes à 4 700 m de profondeur, dans les plaines abyssales de l’Atlantique Nord-Est. Sur la vidéo, la seule lumière provient des projecteurs du Nautile, un sous-marin scientifique habité de 8 m de long, qui éclairent cette immense étendue de sédiments toute plate. « Ce qui est saisissant, c’est l’approche des fûts de déchets radioactifs. On en voit un, puis deux, puis trois, puis quatre… » raconte Patrick Chardon, ingénieur de recherche au #CNRS, spécialiste de la mesure de la #radioactivité dans l’#environnement.

    La plupart sont dévorés par la rouille. « Leurs parois ondulées sont complètement corrodées, avec des couleurs très vives, très rouges. On devine encore les marquages sur certains fûts : le symbole de la radioactivité, des étiquettes, des inscriptions. Et autour, il y a aussi des déchets plus récents comme des sacs plastiques, des bouteilles et des pots de peinture », poursuit Javier Escartín, directeur de recherche au CNRS et au Laboratoire de #géologie de l’École normale supérieure, spécialiste des océans profonds.

    #nucléaire

  • #Colonialité toxique : dans les paysages radioactifs du #Sahara

    De 1960 à 1966, avant et après l’indépendance de l’#Algérie, l’État français a expérimenté au Sahara dit algérien dix-sept bombes atomiques et autres essais chimiques. Ce sujet a longtemps été #tabou en France, dans la presse, dans les discours politiques aussi bien que dans le cadre académique où enquêtes, témoignages, littérature et recherches sur ce thème ont été invisibilisés. Seul le réseau associatif et militant a soutenu les travaux abordant ce domaine – comme par exemple le livre de Raphaël Granvaud, Areva en Afrique, Une face cachée du nucléaire français3. Brisant frontalement la confidentialité de ces faits – presque trois décennies après l’ouvrage de Gabriele Hecht sur l’histoire nucléaire de la France, Le rayonnement de la France4, plusieurs publications récentes issues du monde anglo-saxon abordent la violence coloniale française illustrée dans ses modalités extrêmes par les expérimentations atomiques.

    C’est le cas du nouveau livre de Samia Henni, Toxicité coloniale. Documenter le paysage radioactif dans le Sahara. Paru d’abord en anglais5, il est associé à une exposition6 qui réverbère d’une autre manière les éléments de preuve de l’usage violent d’un territoire colonisé. L’autrice, architecte, historienne et théoricienne de l’architecture, enseigne actuellement à l’Université McGill de Montréal. Elle donne à penser la colonisation et ses effets dévastateurs sur le très long terme. Son point de départ est l’espace et sa gestion en période de guerre, sa réorganisation ou ce que le langage colonial a souvent appelé sa « mise en valeur ». Sensible aux narrations « cosmétiques » qui masquent les réalités de la domination coloniale, Samia Henni évoque en ce sens les euphémismes utilisés pour dire les faits qui ne sont pas seulement des « essais » nucléaires ou de la « radioactivité », mais bien des bombes atomiques à part entière et une toxicité sans limite produite par la colonisation.

    « Saharanisme »

    Faisant écho à cette question, Brahim El Guabli, professeur de pensée et littérature comparées à l’Université Johns Hopkins (USA), explore dans son dernier ouvrage, Desert Imaginations, la représentation des « déserts » à travers une variété de sources littéraires et historiques plurilingues (amazigh, arabe, français, anglais)7. Il montre que dans les productions culturelles majoritaires, les déserts apparaissent comme terra nullius, inhabitée, improductive, inutile et menaçante. La fiction mondialisée d’un désert vide et sans vie a permis de légitimer des projets d’exploitation brutaux et destructifs8. Brahim El Guabli propose d’appeler « saharanisme » ou encore « désertisme » cet imaginaire dominant dont il retrace les origines lointaines et la construction, en particulier dans les écrits politiques et littéraires français du XIXe siècle à aujourd’hui. Il fait de ces notions un outil conceptuel permettant d’approcher à plusieurs niveaux les usages et mésusages du désert, quelles que soient les parties du monde concernées. L’auteur distingue divers secteurs – spirituel, extractif, instrumental, sexuel – où s’exerce le saharanisme. En contrepoint de cette idéologie inhérente aux intérêts coloniaux, Brahim El Guabli montre le rapport intime que des écrivains et artistes autochtones manifestent dans leurs œuvres envers leur environnement, tangible et intangible, humain et non humain, une posture écologique sensible qu’il appelle ecocare ou encore éthique autochtone de la conscience environnementale. Cette attitude m’évoque une maxime touarègue Amaḍal amadal, « la terre est ce qui protège », mise en relation au Sahara avec la nécessité d’être nomade pour ne pas « peser sur le dos de la terre ». Comment une terre confisquée pour être mutilée, blessée, amputée, pourrait-elle continuer à protéger ses enfants ? Telle est la question que se posaient les Touaregs après les interventions violentes menées sur leur sol telles que les explosions atomiques, le creusement des puits de pétrole et des mines d’uranium, ou le réaménagement étrange de l’Afrique saharo-sahélienne en petits territoires enclos sur eux-mêmes, bardés de fils de fer barbelés9.
    La notion de saharanisme parait très utile pour approcher au présent divers types de faits, des plus anodins aux plus dommageables, tous fondés sur une hiérarchisation implicite des savoirs. Par exemple, l’obsession – a priori bienveillante – des organismes de développement ou d’aide qui interviennent en pays nomade pour creuser des puits, comme si le problème en zone aride était l’eau et non la gestion de l’eau. Pourtant, le piétinement animal intense autour des points d’eau, comme le disent bien les intéressés, détruit tous les pâturages alentour. Avec la multiplication des puits, aucune des stratégies nomades pour régénérer la flore ou conserver les plantes fourragères résistant au vent et permettant d’étager la consommation des pâturages ne peut plus s’exercer. Mais rien n’arrête ces politiques sédentaires du territoire couplées à la restriction de la mobilité qui ont finalement conduit à l’incapacité croissante de faire face aux sécheresses – pire, elles les ont aggravées.

    Au sujet des essais nucléaires français au Sahara, les approches des deux ouvrages cités se croisent et se complètent. Comment sortir du secret ? Comment rendre compte de la nuisance impalpable et occultée de ces explosions ? Comment documenter ce programme secret et ses lourdes conséquences, alors que la majorité des archives les concernant sont jusqu’à présent classées « secret-défense » ? Comment rendre audibles les voix des habitants sur la violence mortifère infligée à leurs vies et à leur terre par les gouvernements français et algérien qui ne les ont ni consultés ni avertis ?

    Trouver des voies et des voix pour répondre à ces interrogations fait partie des objectifs clairement énoncés par Samia Henni. Contestant « l’obsession coloniale et néolibérale de la “nouveauté”, la volonté d’être “le premier” à dire ou faire quelque-chose » (p. 37), l’autrice met à la disposition de ses lecteurs et lectrices les informations et les sources dont elle dispose, c’est-à-dire une centaine de documents d’archives (photos, textes) et la reproduction des témoignages de victimes (travailleurs et population d’Algérie, vétérans français) pour servir de socle à de futures recherches.

    Ce livre généreux et militant est fondé sur le partage des documents assemblés en étroite collaboration avec l’Observatoire des armements à Lyon. Il est destiné à « donner corps au silence des archives institutionnelles » et appelle à continuer le travail de mémoire et d’investigation permettant une autre narration des faits et un examen des responsabilités pour, à terme, exiger la décontamination des sites, l’ouverture totale des archives et la perspective de réparations.

    Car ces déflagrations nucléaires, décidées depuis Paris et prolongées en 1962 par les Accords d’Evian avec le gouvernement provisoire d’Algérie, ont eu de multiples répercussions sur les corps, sur l’environnement, sur le bâti, sur les paysages, sur les sols. Le matériel contaminé a été enseveli dans l’urgence au départ du personnel français en 1967, puis déterré par les puissants vents sahariens.

    Temps et espace du désastre atomique

    À partir de documents visuels et d’archives arrachées au secret, Samia Henni retrace les caractéristiques techniques et humaines des deux sites où les explosions ont été menées : d’un côté, Reggane, où furent lancées quatre bombes atmosphériques et de l’autre, In Ekker, émetteur de treize bombes souterraines, certaines échappant au confinement, et cinq expériences supplémentaires de dispersion atmosphérique de plutonium. Elle propose ensuite un corpus visuel composé d’extraits de documentaires et de reportages télévisés, et la reproduction de témoignages des victimes françaises.

    Dans le procédé éditorial choisi, les images impactent efficacement le regard en anticipant le texte. Ainsi, au début de l’introduction, onze photos aux tons jaune-sépia nous plongent dans la matérialité du secret, avec en première page un panneau d’interdiction de prise de vue et de menaces de sanctions contre tout contrevenant, planté sur l’un des sites d’expérimentation. Les images suivantes élargissent la focale, de la localisation des sites à l’emplacement des zones de tirs, du croquis topographique des infrastructures à une manifestation à Accra au Ghana contre ces expériences. Jusqu’à la photo de la « gerboisite », un terme qui conceptualise la matière radioactive anthropogénique produite par les explosions atmosphériques baptisées Gerboises par le pouvoir colonial. Enfin, une image satellite captant les mouvements intercontinentaux de la poussière radioactive du Sahara met immédiatement en évidence la nécessité d’un changement d’échelle pour l’analyse de ces faits.

    L’ouvrage restitue la situation géographique précise des deux sites d’expérimentation : Reggane dans la plaine de la Tanezrouft et In Ekker sur le mont Taourirt tan Afalla (littéralement en langue locale « Colline du haut » ou du « nord ») et aussi Taourirt tan Ataram (« Colline de l’ouest ») dans le massif de l’Ahaggar (nom utilisé dans l’ouvrage sous sa forme arabisée, Hoggar). Remarquons que les toponymes mentionnés sont tous amazighs. Ce qui donne une résonance particulière au choix de ces lieux situés à plus de 1000 km d’Alger et révèle une autre invisibilité qui n’est pas manifeste dans l’ouvrage, celle des habitants ancestraux de ces terres, les Imuhagh10, appelés « Touaregs » par les étrangers. L’invention de l’Algérie comme État colonial puis postcolonial les fera dénommer ensuite « Algériens » (comme dans la légende du 3e cahier photo où ils sont appelés « habitants algériens ») ou encore, selon les recensements sur leurs terres d’ancrage à la saison sèche, les assignera à d’autres identités nationales et territoriales : « Libyens », « Maliens », « Nigériens », « Burkinabè ». Les pouvoirs coloniaux ont en effet redessiné la carte de l’Afrique selon leurs intérêts, divisant le pays touareg par cinq frontières et transformant en peuple sans terre les nomades dont les parcours réguliers ont rendu le désert nourricier en préservant ses ressources végétales et hydriques.

    Samia Henni situe son propos dans le cadre national de l’Algérie. Elle montre cependant que le temps et l’espace de la toxicité nucléaire ne sont pas à l’échelle de la géopolitique humaine. Des témoins évoquent la violence monstrueuse des explosions ressentie non seulement à proximité, à Tamanrasset, mais aussi à 600 km à l’est à Djanet et à plus de 1 000 kilomètres au sud-ouest à Gao (p. 42), ou encore au sud-est dans l’Aïr11, englobant l’espace de référence de la mobilité nomade des Touaregs. Et bien au-delà encore.

    La toxicité invisible, impérissable, inquantifiable, irréversible, circule et s’infiltre partout où la diffusent les vents du globe. Elle contamine non seulement les lieux décrétés vides et sans importance par les autorités coloniales puis postcoloniales – notamment les territoires nomades –, mais également les pays et les continents des décideurs de la mise à feu des bombes atomiques. Elle s’étend à la terre entière et restitue, au-delà de l’approche spatialement fragmentée des événements, la perception géographique nomade qui au Sahara relie directement l’Ahaggar (actuelle Algérie), l’Ajjer (entre l’Algérie et la Libye), l’Aïr (actuel Niger), la Tademekkat (entre le Mali et le Burkina Faso) et la Tagaraygarayt (actuel Niger).

    Je rajouterai une information donnée par les Touaregs qui circulent entre l’Ahaggar et l’Aïr. Selon eux, l’abandon en 1967 des sites nucléaires français du côté algérien aurait été suivi par le transfert entre l’Ahaggar et l’Aïr d’une partie des anciens engins de chantier ainsi que du personnel pour mener des opérations de prospection à Madawela dans la vallée de Tin Marsoy. Cette partie du territoire touareg se trouvait rattachée depuis 1960 à l’État du Niger. Les nomades se souviennent des déplacements incessants et extrêmement dérangeants de camions énormes équipés de sondes qui sillonnaient les terres pastorales et creusaient le sol, faisant parfois jaillir de l’eau sans reboucher leurs forages en quittant les lieux.

    Ces travaux de prospection terrestres mais aussi aériens ont abouti à la mise en œuvre de l’exploitation d’un immense gisement d’uranium à Arlit, à environ 15 kilomètres de Madawela, ce dernier site étant laissé inactif, mais gardé par l’armée nigérienne. Comme ce fut le cas du côté algérien dans les années 1950 en pleine période coloniale, deux décennies plus tard, dans un État indépendant, les autorités françaises s’accaparèrent brutalement des terres touarègues de l’Aïr pour créer les infrastructures géantes d’une première mine à ciel ouvert (Arlit), puis d’une mine souterraine (Akokan), et d’une ville qui compte à présent plus de 100 000 habitants, détruisant toutes les ressources pastorales locales et interdisant aux nomades de poursuivre leur vie sur leurs propres terres. C’est à cette période que les contrôles et les détentions arbitraires de civils touaregs s’intensifièrent au nord du Niger, au point de transformer le seul fait d’être enturbanné en délit menant automatiquement à l’arrestation et à la confiscation des marchandises pour les caravaniers.

    Des vies qui ne comptent pas ?

    Comme l’écrit Samia Henni, après les explosions nucléaires des années 1960, les nomades, les oasiens et les citadins de la région de Reggane et de la vallée du Touat ont été directement affectés. Entre 1960 et 2008, la démographie chuta de moitié, passant de 40 000 à quelque 20 000 habitants (p. 93). La description détaillée des chantiers menés pour les opérations nucléaires et l’accueil du personnel à Reggane, Hamoudia et au point zéro des expérimentations – 82 000 m2 de bâtiments, 7000 m2 d’ouvrages souterrains, 100 km de routes, 3 centrales électriques, etc. (p. 96) – donne une idée du gigantisme de ces infrastructures (laboratoires, appareils de mesures, base avancée, ville nouvelle), au prix d’un labeur humain démesuré, diurne autant que nocturne. La recension des constructions techniques du second site dégage la même impression de démesure et de captation sans merci des terres (170 570 hectares) et des ressources locales. Non seulement l’eau et l’air de l’oued Amguel, mais la main d’œuvre autochtone, à laquelle s’ajoutaient sur le site la main d’œuvre importée d’autres régions de l’Ouest africain, ainsi que les militaires, appelés, techniciens et ingénieurs français, soit environ 9000 personnes sur le site au moment des explosions.

    Dans les années 1960, les procédés de décontamination des corps humains et des engins au jet d’eau (p. 114) paraissent dérisoires, irresponsables et même cyniques dans la mesure où l’eau n’a vraisemblablement pas échappé à la pollution. Pas plus les multiples échecs du confinement des bombes dans les galeries souterraines que l’indépendance de l’Algérie en 1962 n’ont empêché la continuation des essais par la France qui a également poursuivi de 1964 à 1966 ses expériences de dispersion du plutonium (nom de code Pollen) en bafouant le Traité d’interdiction des essais nucléaires atmosphériques signé en 1963. Pire, les expériences biologiques conduites lors de la bombe Gerboise blanche auraient concerné non seulement des animaux (dont des cages et cadavres ont été retrouvés abandonnés sur le site), mais aussi des corps humains, morts ou vivants, ou des « cobayes humains » comme le formule Bruno Barillot dans son ouvrage, Essais nucléaires français : l’héritage empoisonné12, cité par Samia Henni (pp. 107-108).

    Un travailleur local, interrogé trois décennies plus tard, rapporte qu’après les déflagrations, « la plupart des gens qui sont tombés malades sont ceux des campements qui habitent la montagne » (p. 156), autrement dit les habitants invisibilisés d’un désert décrété « vide » par les autorités françaises et algériennes. Le photographe et sociologue Bruno Hadjih a documenté le ravage sanitaire et létal (17 décès survenus immédiatement) des habitants du village de Mertoutek et la destruction durable de leur environnement après la bombe non maîtrisée de Béryl en 1962.

    Le gouvernement français est resté inactif sans mener d’étude de suivi après l’explosion, pas plus qu’il n’a proposé de réparation. Par ailleurs, il n’a fourni aucun descriptif technique des décharges toxiques qu’il a laissées au Sahara et qui continuent d’affecter la santé des êtres vivants. Comme si finalement, tout cela n’avait jamais existé et n’avait eu aucune conséquence pour personne. Jusqu’à quand ?

    ’avance à travers les entrailles de la fournaise
    Je les entends
    sécheresse de leur cœur
    Et ils me roulent dans le nuage
    champignon nuée
    brouhaha atomique
    Et ils aboient
    Toi, tu n’existes pas,
    tu n’as jamais existé

    Hawad, Irradiés13

    L’investigation sans fin

    Au final, on comprend à quel point le projet nécessaire de « documenter le paysage radioactif dans le Sahara » comme le propose Samia Henni est un programme collaboratif à long terme. La constitution de « contre-archives » dans ce domaine est une tâche ardue et ouverte qui appelle à d’autres enquêtes pour sortir le désert de l’oubli. Par exemple, comment faire résonner la mémoire et le présent de ceux qui sont effacés de la carte ? Quelles constellations d’expériences et de géographies peuvent être retracées en dehors des cadres restrictifs de la cartographie coloniale ? Comment mettre en dialogue les expériences vécues par les habitants des différents territoires sacrifiés lors des mises à feu nucléaires réalisées par la France, mais aussi par les États-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne et la Chine entre 1945 et 1980 ? Quels sont les formes de survie et de résistance qui ont émergé face à la catastrophe ? Comment faire entendre la voix des écrivains et des artistes qui mobilisent un imaginaire créatif capable de submerger le saharanisme, alors même qu’eux et leurs peuples subissent jusqu’à aujourd’hui la confiscation, la dévastation et la pollution nucléaire ou minière de leurs terres ? Le « Saharanisme expérimental » va en effet de pair avec le « Saharanisme extractif » pour reprendre les concepts de Brahim El Guabli. Quelles relations établir entre d’un côté la manne minérale concentrée au Sahara central sur les territoires nomades (pétrole et gaz en Algérie et Libye, uranium, charbon, or au Niger, or au Mali) et, de l’autre côté, la répression brutale qui touche leurs habitants, privés de leurs droits fonciers, jusqu’à nier et éradiquer leur nom, leur langue, leur mode de vie, leur société et leur histoire ? Le travail d’investigation à venir est immense, il réservera probablement des surprises, autant que l’étude des conséquences, impensées et impensables, de la radioactivité.

    https://www.terrestres.org/2026/06/08/colonialite-toxique-dans-les-paysages-radioactifs-du-sahara
    #radioactivité #colonialisme #pollution #violence_coloniale #territoire_colonialisé #colonisation #euphémismes #radioactivité #vocabulaire #mots #bombes_atomiques #désert #géographie_du_vide #vide #terra_nullius #saharanisme #désertisme #imaginaire #ecocare #conscience_environnementale #Touaregs #nomadisme #aide_au_développement #puits #développement #secret-défense #Accords_d’Evian #paysage #environnement #Reggane #In_Ekker #plutonium #images #secret #gerboisite #Gerboises #France_coloniale #mont_Taourirt_tan_Afalla #Taourirt_tan_Ataram #toponymie #invisibilisation #Imuhagh #violence #Tamanrasset #Ahaggar #Aïr #Madawela #Niger #vallée_de_Tin_Marsoy #Arlit #uranium #mines #Akokan #Arlit #pâturages #vallée_du_Touat #eau #sols #air #décontamination #montagne #destruction #Mertoutek #Béryl #réparation #santé #paysage_radioactif #mémoire #contre-archive #contre-récit #expérience_vécue #territoires_sacrifiés #Saharanisme_expérimental #Saharanisme_extractif #extractivisme

    ping @reka

    –—

    A mettre en lien avec le #film_documentaire #At(h)ome (#athome) :
    https://seenthis.net/messages/819398

    • #Areva en Afrique. Une face cachée du nucléaire français

      L’indépendance énergétique de la France grâce au nucléaire est un mythe : l’uranium qui alimente le nucléaire civil et militaire provient pour une large part du sous-sol africain. Raphaël Granvaud détaille les conditions dans lesquelles la France et Areva se le procurent au meilleur coût, au prix d’ingérences politiques et de conséquences environnementales, sanitaires et sociales catastrophiques pour les populations locales.
      Comme au Niger, fournisseur historique, pourtant en dernière position du classement des pays selon leur indice de développement humain. Dans un contexte international d’intensification de la concurrence sur le continent africain, mondialisation capitaliste oblige, Areva a toujours pu compter sur l’aide active des représentants officiels de l’État français et des réseaux les moins ragoûtants de la Françafrique pour sauvegarder son droit de pillage. L’auteur dévoile enfin les efforts considérables d’Areva pour que les différents éléments de cette réalité et de sa stratégie de dissémination nucléaire ne ternissent pas une image de marque qu’elle voudrait immaculée.

      https://agone.org/livre/arevaenafrique
      #livre

    • TOXICITÉ COLONIALE. DOCUMENTER LE PAYSAGE RADIOACTIF DANS LE SAHARA

      Toxicité coloniale revient sur les programmes nucléaires français menés entre 1960 et 1966 dans le Sahara algérien. Ce programme secret, qui s’est déroulé pendant et après la guerre d’indépendance algérienne (1954-1962), a permis au régime colonial français de mettre à feu quatre bombes atomiques atmosphériques, treize souterraines et de mener d’autres expériences nucléaires dans le désert. Alors que la grande majorité des documents d’archives sont toujours classés secret aujourd’hui, Toxicité coloniale rassemble une variété de sources permettant de documenter l’histoire violente des activités de la France en Algérie. Le livre constitue un corpus de choix à l’intersection de la justice spatiale, sociale et environnementale pour ceux et celles qui s’intéressent à l’architecture, au paysage et aux pratiques d’archivage dans une démarche décoloniale.
      Alors que ces bombes ont eu des conséquences durables pour les populations et les environnements locaux ainsi que pour les vétérans français, le manque de contrôle des explosions, les lacunes de sécurité et l’utilisation des Algériens comme main- d’œuvre sur des chantiers particulièrement dangereux apparaissent comme des faits coloniaux d’une importance majeure.

      https://editions-b42.com/produit/toxicite-coloniale

    • Deserts Are Not Empty

      Colonial and imperial powers have often portrayed arid lands as “empty” spaces ready to be occupied, exploited, extracted, and polluted. Despite the undeniable presence of human and nonhuman lives and forces in desert territories, the “regime of emptiness” has thus inhabited, and is still inhabiting, many imaginaries. Deserts Are Not Empty challenges this colonial tendency, questions its roots and ramifications, and remaps the representations, theories, histories, and stories of arid lands—which comprise approximately one-third of the Earth’s land surface. The volume brings together poems in original languages, conversations with collectives, and essays by scholars and professionals from the fields of architecture, architectural history and theory, curatorial studies, comparative literature, film studies, landscape architecture, and photography. These different approaches and diverse voices draw on a framework of decoloniality to unsettle and unlearn the desert, opening up possibilities to see, think, imagine it otherwise.

      https://www.arch.columbia.edu/books/catalog/998-deserts-are-not-empty

  • città in #guerra
    https://radioblackout.org/podcast/citta-in-guerra

    presentazione del libro “città in guerra – appunti di geopolitica urbana” con l’autore Francesco Chiodelli. La guerra combattuta sui confini e la resistenza nella giungla o nel deserto sono scenari ormai lontani da quel che è il teatro dei conflitti odierni. Le città sono lo spazio dove eserciti regolari, milizie e altri attori si scontrano, […]

    #c'hai_le_storie #città #radio_carretta
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/citta-in-guerra.mp3

  • #capitalismo_magico
    https://radioblackout.org/podcast/capitalismo-magico

    Dialogo con Collettivo #trickster sul capitalismo magico. Come i nuovi strumenti digitali sono riusciti a ri-creare una forma stregonesca di controllo e manipolazione, ma anche a porsi come mito e pietra filosofale. Incontro tenutosi il 3 giugno in piazza Borgo Dora. Purtroppo gli interventi e le domande non sono state registrate e per migliorare l’ascolto […]

    #c'hai_le_storie #radio_carretta
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/capitalismomagic.mp3

  • Programmes de Radio Libertaire du 15 au 21 juin 2026- Info Libertaire
    https://www.infolibertaire.net/programmes-de-radio-libertaire-du-15-au-21-juin-2026

    Demandez le programme de #RadioLibertaire 89.4 MHz Paris – #podcasts #RSS #Stream —> https://urlr.me/jGc7FX lundi 15 juin 2026 02:00 bsf (bande sans fin) 04:00 bsf 06:00 bsf 08:00 bsf 10:00 bsf 11:00 LUNDI MATIN : infos et réflexions libertaires version... Lire la suite @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Lecture d’un extrait du livre « Love Supreme » d’Olivier Cadiot, publié aux éditions P.O.L., en 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/love-supreme-d-olivier-cadiot

    Le narrateur, en quête d’amour absolu, traque la « consistance de l’être aimé ». Il croise Anita la concierge, Winn, un philosophe-alpiniste, Maximilien, son colocataire musicologue, et Carol, la comédienne habitée par Tchekhov. Contre la brutalité de prédateurs immobiliers, cet aéropage de personnages excentriques fait sécession avec le projet utopique de transformer le toit-terrasse de leur immeuble en jardin suspendu. « Une île au sommet où tout se partage et s’échange. » Leurs obsessions et leurs modes de vie participent à la dimension fantastique et burlesque du récit. Ce livre, à la prose coupée, syncopée, est une robinsonnade urbaine en quête de « paradis mode d’emploi ».

    (...)
    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Théâtre, #Langage, #Musique, #Humour, #Art, #Amour, #Espace, #Architecture (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_love_supreme_olivier_cadiot.mp4

    https://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&ISBN=978-2-8180-6412-2