• Bon, je ne connaissais pas du tout cette populaire Marie Komdo. J’avais plus lu du Dominique Loreau il y a quelques années (L’art de la simplicité ; l’art de l’essentiel), un peu dans le même esprit finalement (en moins médiatisé) ; en gros MK propose de conserver ce qui nous rend heureux, alors que DL est plus tranchée, en proposant de conserver le stricte nécessaire, de bonne qualité.

      J’ai regardé du coup quelques épisodes de la série indiquée et effectivement, et on voit bien le désintérêt initial des maris pour le rangement et diverses choses domestiques ; on voit aussi une évolution dans leurs perceptions et participation après ce grand rangement, nettoyage et enseignement.

      Comme l’indique l’article ci-dessous, de décembre 2019, c’est le mari de Marie Komdo qui est le producteur de la série, c’est du coup aussi pas mal une campagne de pub pour leur business... Effectivement son site vend tout un tas de trucs de luxe un peu gadget ; bon disons artistiques en étant gentil.

      https://www.illustre.ch/magazine/couac-papesse-rangement-marie-kondo

      Le couac de la papesse du rangement Marie Kondo | Illustré

      Dans sa série Netflix, Marie Kondo débarque chez les Américains. Famille après famille, elle les aide à réorganiser leur intérieur pour en faire un havre de paix et a, malgré elle, le mérite de mettre en lumière la charge mentale qui repose sur les femmes. Dans le premier épisode, nous rencontrons Rachel et Kevin, parents de deux enfants au bord de la démission. Le plus gros problème ? La lessive. Kevin n’est pas content. Sa femme, qui assume l’entièreté des tâches ménagère de la maison, s’occupe des enfants et travaille à temps partiel, a engagé une aide pour la lessive. Sacrilège. Heureusement, tout rentre dans l’ordre après le passage de Marie Kondo. Rachel licencie la femme de ménage au plus grand bonheur de Kevin et le couple nage de nouveau dans un bonheur tout bien rangé et plié en petits rectangles.

      #rangement #biais #charge_mentale

  • « La logique de l’honneur. Gestion des entreprises et #traditions_nationales »

    Ce livre date de 1989 et vous devez vous demander pourquoi je lis des ouvrages aussi anciens…Et bien, après coup, je constate que nombre de problématiques « actuelles » sont en fait « anciennes » ! Imaginez ma surprise lorsque je suis tombée sur le chapitre dédié à la « #flexibilité » ou à la « #mobilisation » où il est question de définir une « #politique_de_motivation » à l’attention des ouvriers. A l’époque, les entreprises faisaient déjà face à un environnement turbulent, avec de nouvelles conditions de #concurrence et devaient ajuster fréquemment leur production et donc se montrer flexibles, notamment en introduisant plus de souplesse dans les organisations. Il y a près de 20 ans déjà, il apparaissait urgent de « mobiliser » les ouvriers car on s’était rendu compte que « le #savoir et l’#enthousiasme des exécutants constituent le premier gisement de #productivité des entreprises. » Puisque les problématiques de #GRH et de #management sont les mêmes aujourd’hui, qu’hier, il ne me semble pas incohérent de plonger dans l’histoire de la culture française pour tenter de comprendre les raisons de certaines mobilisations, résistance au changement ou échec des réorganisations.

    Gestion des entreprises et traditions nationales.

    La préface du livre critique la #sociologie_des_organisations qui « ne s’intéresse guère aux #cultures_nationales ni à l’#histoire », et tente de justifier l’approche culturelle de la gestion d’entreprise abordée par l’auteur via l’étude de trois usines (une en #France, une aux #Etats-Unis et la dernière aux #Pays-Bas). A sa sortie, il a en effet « suscité nombre d’interrogations et quelques réactions négatives. »

    Aujourd’hui nul ne remet en cause la spécificité du management français, japonais ou suédois, chacun étant marqué par une #culture particulière, avec ses codes et usages liés à la société dans laquelle il s’est construit. Voilà pourquoi les grandes entreprises forment leurs cadres au #management_interculturel et leurs commerciaux à la culture du pays cible.

    « C’est avoir tort que d’avoir raison trop tôt. » Marguerite Yourcenar
    Une société d’ordres, basée sur l’honneur.

    Au Moyen-Age, dans un Etat monarchique, la société est divisée en trois « ordres » : le clergé, la noblesse et le tiers-état (le commun, le peuple). Les premiers sont dédiés au service de Dieu, les seconds préservent l’Etat par les armes et les derniers produisent les moyens de subsistance. Cette structuration s’appuie sur l’opposition entre le pur et l’impur. Le clergé se veut le plus pur, par la chasteté et le service de Dieu tandis que le peuple, caractérisé par sa condition servile, est impur. La noblesse est en position médiane car exempte de l’impureté de la condition servile mais loin de la pureté de Dieu car marqué par la souillure des armes et de l’acte sexuel.

    La quête de #pureté crée des sous-groupes au sein des ordres : on peut citer les chevaliers qui se consacraient aux croisades et réalisaient donc un service noble, sous la protection du Pape, et les bourgeois qui se distinguaient de la plèbe par leur richesse acquise par le négoce et non le labeur (travail manuel). Au XIX° siècle, on peut évoquer l’émergence du #compagnonnage qui permet à ces ouvriers de se hisser au-dessus du prolétariat (ouvriers à la chaîne). A travers l’initiation, les épreuves, l’intronisation dans un Devoir, ils ennoblissent le travail manuel.

    La #fierté du rang et la #crainte d’en déchoir.

    Selon l’auteur, ce qui permet d’éviter de faire sombrer le gouvernement monarchique dans le despotisme et limite l’irresponsabilité des sujets, c’est l’#honneur. Ce que chacun considère comme honorable est fixé par la #tradition. C’est intimement lié à la fierté que l’on a de son rang et à la crainte d’en déchoir, en faisant quelque chose d’inférieur à son rang.

    L’auteur nous explique, en relatant diverses situations de travail, que la fierté et le devoir inhérents au rang poussent les ouvriers à se dévouer à leurs tâches, à bien faire au-delà des comptes à rendre (ce serait déchoir que de faire du mauvais boulot).

    Aux Etats-Unis, l’auteur constate que le principe d’#égalité, profondément ancré dans la société, et l’ancienneté sur laquelle se fondent l’avancement et l’attribution des postes, peuvent favoriser la #médiocrité. Ce ne sont que les relations personnelles, entre ouvriers et responsables, et les marques de #reconnaissance de ces derniers, qui motivent les salariés à faire du bon boulot.

    En France, ce sont les mêmes valeurs qui limitent les incursions des contremaîtres dans les ateliers (contrôler c’est offensant, c’est une sorte d’ingérence indue dans le travail des ouvriers) et restreignent les interventions aux problèmes graves (ce serait déchoir que de s’occuper de menus problèmes). Ils avouent avoir du mal à savoir ce qu’il se passe…

    A l’inverse, aux Etats-Unis, l’auteur raconte que l’absence de contrôle du travail réalisé par l’ouvrier serait considérée par celui-ci comme un manque d’intérêt du supérieur, et donc mal perçue ! Dans cette société fondée par des marchands, pas d’ordres ni de rang, mais des citoyens égaux qui souhaitaient un cadre légal pour faire des affaires sur la base des valeurs marchandes d’#honnêteté.

    Certaines enquêtes récentes parlent du « #management_implicite » français. Selon d’Iribarne, les #rapports_hiérarchiques en entreprise devraient respecter le principe des rapports traditionnels entre suzerain et vassal et donc tenir compte du fait que la société française refuse l’image dégradante des rapports entre maître et laquais et que c’est déchoir que d’être soumis à l’#autorité de qui n’est pas plus noble que soi (ici rentrent en ligne de compte la compétence technique, l’expérience, le savoir et donc la formation du manager). D’où le mépris pour les #petits_chefs et les difficultés de certains pour se faire respecter…

    Aux Etats-Unis, l’auteur constate que l’ouvrier vend son travail sur la base d’un #contrat qui doit être fair, équitable, respectueux. Chaque usine établit également un contrat avec les syndicats (document à mi-chemin entre l’accord d’entreprise et la convention collective). Dans cette #relation_contractuelle, les règles et les devoirs de chacun sont clairement établis et le rôle de la #justice n’est pas éludé (l’auteur constate que les procédures d’arbitrages peuvent être nombreuses en entreprises).

    Dans son ouvrage « Où en sommes-nous ? » (2017), Emmanuel Todd, explique que le concept d’homme universel avec son égalitarisme qui fonde la société française, engendre un monde d’individus dont aucun n’accepte la #subordination à l’ensemble. D’où la réticence des Français à respecter les règles, les lois… et les procédures d’entreprise !

    C’est également la fierté qui peut créer des #tensions entre la production et la maintenance, si on fait sentir au personnel qu’il est « au service de » l’autre car la dépendance fonctionnelle est facilement vécue comme #servitude. Les témoignages indiquent que de bonnes relations personnelles inter-services permettent de considérer le dépannage comme un « #service », un « coup de main » et non un acte servile.

    Quand des ouvriers pontiers et caristes refusent d’apprendre le métier de l’autre afin de devenir pontier-cariste, c’est la force d’appartenance à un rang (l’#identité_métier) qui s’exprime, ainsi que la perte de repères : on sait plus où l’on est. Alors que dans une autre usine, les salariés ont bien accepté la création d’un nouveau métier, auquel étaient associés un état et une identité clairs.

    Aux Pays-Bas, l’auteur s’étonne de la #bonne_volonté et #souplesse des ouvriers ou contremaîtres qui acceptent les mutations internes de l’usine rendues nécessaires par une réduction de production. Le #pragmatisme sert la #culture_du_dialogue (expliquer, écouter, discuter) qui permet souvent d’aboutir à un #consensus en vue d’une #coopération efficace. Dans ce pays, le consensus est aux origines de la nation et se manifeste dans le fonctionnement des institutions politiques.

    Selon l’auteur, c’est également le #rang, l’opposition entre le plus ou moins noble et le refus de déchoir dans la société française qui permettent de comprendre l’importance du niveau atteint en matière de #formation, ainsi que le rôle si particulier joué par les grandes Ecoles et les concours qui permettent d’y accéder. Il en déduit le passage d’une hiérarchie du sang à une hiérarchie des talents, car les talents sont assimilés aux dons et donc à la naissance.
    Un rang, des #privilèges mais aussi des #devoirs.

    Chaque rang ouvre droit à des privilèges, mais contraint aussi à des devoirs. Renoncer aux premiers, se dérober aux seconds, c’est également attenter à son honneur. La coutume rend donc certaines choses quasi immuables…

    Voilà pourquoi toute remise en cause de quelque ampleur que ce soit est très difficile à réaliser et que les ouvriers français – qualifiés de #râleurs – défendent leur point de vue avec opiniâtreté en ayant recours à la #grève plus souvent que leurs voisins néerlandais ou allemands. L’auteur évoque la difficulté éprouvée par un chef de service qui souhaitait revoir les attributions du personnel de son équipe suite à un départ en retraite, ou encore la résistance des ouvriers face aux pressions indues de la maîtrise.

    La Révolution française a théoriquement mis fin à une société divisée en ordres mais… selon l’auteur, elle demeure divisée en groupes hiérarchisés ayant chacun ses privilèges et son sens de l’honneur. Les entreprises françaises, fortement hiérarchisées, où se pratique un management plutôt autocratique et rigide seraient un héritage de cette société structurée en ordres et révèlerait un idéal de centralisation monarchique.

    Songez à l’arrogance de certains cadres, leur attachement aux #symboles_de_pouvoir, ou encore à la #distance_hiérarchique, qui est relativement élevée en France comparativement aux Pays-Bas où on ne sent pas du tout la #ligne_hiérarchique […] ne serait-ce que dans les façons de s’habiller.

    L’auteur n’oublie pas de parler des limites ou effets pervers de chaque système car aucun n’est idéal. Cet ouvrage permet de créer des ponts entre passé et présent. Il rappelle ainsi que l’#entreprise est une #organisation_sociale constituant un reflet de la société. Cependant, quelle que soit l’époque, un mot d’ordre s’impose en matière de management :

    « Considérez vos hommes, écoutez-les, traitez-les avec justice ; ils travailleront avec cœur. » (citation issue de l’ouvrage)

    https://travailetqualitedevie.wordpress.com/2018/01/17/la-logique-de-honneur-philippe-diribarne
    #livre #Philippe_d’Iribarne #travail

  • Rangs et classements des université... ou quand la course à l’#excellence faite dire #n'importe_quoi...

    Sur la page « #crétinisation » de #PSL-Université de Paris (sic), cette véritable pensée :
    « Le #rang d’une université donnée peut varier fortement d’un #classement à l’autre »

    https://twitter.com/Gjpvernant/status/1284171887199883265

    source : https://www.psl.eu/universite/psl-dans-les-classements-internationaux

    #université #facs #Daniel_Egret #citation

    ping @simplicissimus

  • « Ils m’ont #insultée, #humiliée, #frappée, j’ai eu le droit à la #rangers sur le visage écrasé »
    https://www.revolutionpermanente.fr/Ils-m-ont-insultee-humiliee-frappee-j-ai-eu-le-droit-a-la-range
    #acte_XVIII
    #violences_policieres

    Arrivée au #commissariat dans le 5 ème pendant plus de 2 h, ils ont cherché les clés sans avoir lu mes droits ou signé ma GAV. Avec 2 policiers nous avons fait le tour du 5 ème jusqu’au Sénat voir leur collègue gendarme s’ils avaient les clés..... La blague.... Cette personne nous apprend que c’était impossible d’avoir ces clés vu que les menottes n’étaient #pas_conformes, que leur collègue avait dû perdre ses #menottes et en acheter d’autres sans les déclarer... Vous pensez bien qu’au bout de plus d’une heure tout le monde perdait patience !!! Arrivée de retour au commissariat du 5 ème ils ont décidé de me les couper photo et vidéo à la suite.. Mise en GAV dans une cellule avec 4 autres filles où 2 n’avaient fait que sortir du métro sans aller à une manifestation

  • Who writes history? The fight to commemorate a massacre by the Texas #rangers

    In 1918, a state-sanctioned vigilante force killed 15 unarmed Mexicans in #Porvenir. When their descendants applied for a historical marker a century later, they learned that not everyone wants to remember one of Texas’ darkest days.

    The name of the town was Porvenir, or “future.” In the early morning hours of January 28, 1918, 15 unarmed Mexicans and Mexican Americans were awakened by a state-sanctioned vigilante force of Texas Rangers, U.S. Army cavalry and local ranchers. The men and boys ranged in age from 16 to 72. They were taken from their homes, led to a bluff over the Rio Grande and shot from 3 feet away by a firing squad. The remaining residents of the isolated farm and ranch community fled across the river to Mexico, where they buried the dead in a mass grave. Days later, the cavalry returned to burn the abandoned village to the ground.

    These, historians broadly agree, are the facts of what happened at Porvenir. But 100 years later, the meaning of those facts remains fiercely contested. In 2015, as the centennial of the massacre approached, a group of historians and Porvenir descendants applied for and was granted a Texas Historical Commission (THC) marker. After a three-year review process, the THC approved the final text in July. A rush order was sent to the foundry so that the marker would be ready in time for a Labor Day weekend dedication ceremony planned by descendants. Then, on August 3, Presidio County Historical Commission Chair Mona Blocker Garcia sent an email to the THC that upended everything. Though THC records show that the Presidio commission had been consulted throughout the marker approval process, Garcia claimed to be “shocked” that the text was approved. She further asserted, without basis, that “the militant Hispanics have turned this marker request into a political rally and want reparations from the federal government for a 100-year-old-plus tragic event.”

    Four days later, Presidio County Attorney Rod Ponton sent a follow-up letter. Without identifying specific errors in the marker text, he demanded that the dedication ceremony be canceled and the marker’s production halted until new language could be agreed upon. Ponton speculated, falsely, that the event was planned as a “major political rally” for Beto O’Rourke with the participation of La Raza Unida founding member José Ángel Gutiérrez, neither of whom was involved. Nonetheless, THC History Programs Director Charles Sadnick sent an email to agency staff the same day: “After getting some more context about where the marker sponsor may be coming from, we’re halting production on the marker.”

    The American Historical Association quickly condemned the THC’s decision, as did the office of state Senator José Rodríguez, a Democrat whose district includes both Presidio County and El Paso, where the ceremony was to be held. Historians across the country also spoke out against the decision. Sarah Zenaida Gould, director of the Museo del Westside in San Antonio and cofounder of Latinos in Heritage Conservation, responded in an email to the agency that encapsulates the views of many of the historians I interviewed: “Halting the marker process to address this statement as though it were a valid concern instead of a dog whistle is insulting to all people of color who have personally or through family history experienced state violence.”

    How did a last-gasp effort, characterized by factual errors and inflammatory language, manage to convince the state agency for historic preservation to reverse course on a marker three years in the making and sponsored by a young Latina historian with an Ivy League pedigree and Texas-Mexico border roots? An Observer investigation, involving dozens of interviews and hundreds of emails obtained through an open records request, reveals a county still struggling to move on from a racist and violent past, far-right amateur historians sowing disinformation and a state agency that acted against its own best judgment.

    The Porvenir massacre controversy is about more than just the fate of a single marker destined for a lonely part of West Texas. It’s about who gets to tell history, and the continuing relevance of the border’s contested, violent and racist past to events today.

    Several rooms in Benita Albarado’s home in Uvalde are almost overwhelmed by filing cabinets and stacks of clipboards, the ever-growing archive of her research into what happened at Porvenir. For most of her life, Benita, 74, knew nothing about the massacre. What she did know was that her father, Juan Flores, had terrible nightmares, and that in 1950 he checked himself in to a state mental hospital for symptoms that today would be recognized as PTSD. When she asked her mother what was wrong with him, she always received the same vague response: “You don’t understand what he’s been through.”

    In 1998, Benita and her husband, Buddy, began tracing their family trees. Benita was perplexed that she couldn’t find any documentation about her grandfather, Longino Flores. Then she came across the archival papers of Harry Warren, a schoolteacher, lawyer and son-in-law of Tiburcio Jáquez, one of the men who was murdered. Warren had made a list of the victims, and Longino’s name was among them. Warren also described how one of his students from Porvenir had come to his house the next morning to tell him what happened, and then traveled with him to the massacre site to identify the bodies, many of which were so mutilated as to be virtually unrecognizable. Benita immediately saw the possible connection. Her father, 12 at the time, matched Warren’s description of the student.

    Benita and Buddy drove from Uvalde to Odessa, where her father lived, with her photocopied papers. “Is that you?” she asked. He said yes. Then, for the first time in 80 years, he began to tell the story of how he was kidnapped with the men, but then sent home because of his age; he was told that the others were only going to be questioned. To Benita and Buddy’s amazement, he remembered the names of 12 of the men who had been murdered. They were the same as those in Harry Warren’s papers. He also remembered the names of the ranchers who had shown up at his door. Some of those, including the ancestors of prominent families still in Presidio County, had never been found in any document.

    Talking about the massacre proved healing for Flores. His nightmares stopped. In 2000, at age 96, he decided that he wanted to return to Porvenir. Buddy drove them down an old mine road in a four-wheel-drive truck. Flores pointed out where his old neighbors used to live, even though the buildings were gone. He guided Buddy to the bluff where the men were killed — a different location than the one commonly believed by local ranchers to be the massacre site. His memory proved to be uncanny: At the bluff, the family discovered a pre-1918 military bullet casing, still lying on the Chihuahuan desert ground.

    Benita and Buddy began advocating for a historical marker in 2000, soon after their trip to Porvenir. “A lot of people say that this was a lie,” Buddy told me. “But if you’ve got a historical marker, the state has to acknowledge what happened.” Their efforts were met by resistance from powerful ranching families, who held sway over the local historical commission. The Albarados had already given up when they met Monica Muñoz Martinez, a Yale graduate student from Uvalde, who interviewed them for her dissertation. In 2013, Martinez, by then an assistant professor at Brown University, co-founded Refusing to Forget, a group of historians aiming to create broader public awareness of border violence, including Porvenir and other extrajudicial killings of Mexicans by Texas Rangers during the same period. The most horrific of these was La Matanza, in which dozens of Mexicans and Mexican Americans were murdered in the Rio Grande Valley in 1915.

    In 2006, the THC created the Undertold Markers program, which seemed tailor-made for Porvenir. According to its website, the program is designed to “address historical gaps, promote diversity of topics, and proactively document significant underrepresented subjects or untold stories.” Unlike the agency’s other marker programs, anyone can apply for an undertold marker, not just county historical commissions. Martinez’s application for a Porvenir massacre marker was accepted in 2015.

    Though the approval process for the Porvenir marker took longer than usual, by the summer of 2018 everything appeared to be falling into place. On June 1, Presidio County Historical Commission chair Garcia approved the final text. (Garcia told me that she thought she was approving a different text. Her confusion is difficult to understand, since the text was attached to the digital form she submitted approving it.) Martinez began coordinating with the THC and Arlinda Valencia, a descendant of one of the victims, to organize a dedication ceremony in El Paso.
    “They weren’t just simple farmers. I seriously doubt that they were just killed for no reason.”

    In mid-June, Valencia invited other descendants to the event and posted it on Facebook. She began planning a program to include a priest’s benediction, a mariachi performance and brief remarks by Martinez, Senator Rodríguez and a representative from the THC. The event’s climax would be the unveiling of the plaque with the names of the 15 victims.

    Then the backlash began.

    “Why do you call it a massacre?” is the first thing Jim White III said over the phone when I told him I was researching the Porvenir massacre. White is the trustee of the Brite Ranch, the site of a cross-border raid by Mexicans on Christmas Day 1917, about a month before the Porvenir massacre. When I explained that the state-sanctioned extrajudicial execution of 15 men and boys met all the criteria I could think of for a massacre, he shot back, “It sounds like you already have your opinion.”

    For generations, ranching families like the Brites have dominated the social, economic and political life of Presidio County. In a visit to the Marfa & Presidio County Museum, I was told that there were almost no Hispanic surnames in any of the exhibits, though 84 percent of the county is Hispanic. The Brite family name, however, was everywhere.

    White and others in Presidio County subscribe to an alternative history of the Porvenir massacre, centering on the notion that the Porvenir residents were involved in the bloody Christmas Day raid.

    “They weren’t just simple farmers,” White told me, referring to the victims. “I seriously doubt that they were just killed for no reason.” Once he’d heard about the historical marker, he said, he’d talked to everyone he knew about it, including former Texas Land Commissioner Jerry Patterson and Mona Blocker Garcia.

    I visited Garcia at her Marfa home, an 1886 adobe that’s the same age as the venerable Marfa County Courthouse down the street. Garcia, 82, is Anglo, and married to a former oil executive whose ancestry, she explained, is Spanish and French Basque. A Houston native, she retired in the 1990s to Marfa, where she befriended the Brite family and became involved in local history. She told me that she had shared a draft text of the marker with the Brites, and they had agreed that it was factually inaccurate.

    Garcia cited a story a Brite descendant had told her about a young goat herder from Porvenir who purportedly witnessed the Christmas Day raid, told authorities about the perpetrators from his community and then disappeared without a trace into a witness protection program in Oklahoma. When I asked if there was any evidence that the boy actually existed, she acknowledged the story was “folklore.” Still, she said, “the story has lasted 100 years. Why would anybody make something like that up?”

    The actual history is quite clear. In the days after the massacre, the Texas Rangers commander, Captain J.M. Fox, initially reported that Porvenir residents had fired on the Rangers. Later, he claimed that residents had participated in the Christmas Day raid. Subsequent investigations by the Mexican consulate, the U.S. Army and state Representative J.T. Canales concluded that the murdered men were unarmed and innocent, targeted solely because of their ethnicity by a vigilante force organized at the Brite Ranch. As a result, in June 1918, five Rangers were dismissed, Fox was forced to resign and Company B of the Texas Rangers was disbanded.

    But justice remained elusive. In the coming years, Fox re-enlisted as captain of Company A, while three of the dismissed lawmen found new employment. One re-enlisted as a Ranger, a second became a U.S. customs inspector and the third was hired by the Brite Ranch. No one was ever prosecuted. As time passed, the historical records of the massacre, including Harry Warren’s papers, affidavits from widows and other relatives and witness testimony from the various investigations, were largely forgotten. In their place came texts like Walter Prescott Webb’s The Texas Rangers: A Century of Frontier Defense, which played an outsize role in the creation of the heroic myth of the Texas Rangers. Relying entirely on interviews with the murderers themselves, Webb accepted at face value Fox’s discredited version of events. For more than 50 years, Webb’s account was considered the definitive one of the massacre — though, unsurprisingly, he didn’t use that word.

    An Observer review of hundreds of emails shows that the state commission was aware of potential controversy over the marker from the very beginning. In an email from 2015, Executive Director Mark Wolfe gave John Nau, the chair of the THC’s executive committee, a heads-up that while the marker was supported by historical scholarship, “the [Presidio County Historical Commission] opposes the marker.” The emails also demonstrate that the agency viewed the claims of historical inaccuracies in the marker text made by Mona Blocker Garcia and the county commission as minor issues of wording.

    On August 6, the day before the decision to halt the marker, Charles Sadnick, the history programs director, wrote Wolfe to say that the “bigger problem” was the ceremony, where he worried there might be disagreements among Presidio County residents, and which he described as “involving some politics which we don’t want a part of.”

    What were the politics that the commission was worried about, and where were these concerns coming from? Garcia’s last-minute letter may have been a factor, but it wasn’t the only one. For the entire summer, Glenn Justice, a right-wing amateur historian who lives in a rural gated community an hour outside San Angelo, had been the driving force behind a whisper campaign to discredit Martinez and scuttle the dedication ceremony.

    “There are radicals in the ‘brown power’ movement that only want the story told of Rangers and [the] Army and gringos killing innocent Mexicans,” Justice told me when we met in his garage, which doubles as the office for Rimrock Press, a publishing company whose catalog consists entirely of Justice’s own work. He was referring to Refusing to Forget and in particular Martinez, the marker’s sponsor.

    Justice has been researching the Porvenir massacre for more than 30 years, starting when he first visited the Big Bend as a graduate student. He claims to be, and probably is, the first person since schoolteacher Harry Warren to call Porvenir a “massacre” in print, in a master’s thesis published by the University of Texas at El Paso in 1991. Unlike White and Garcia, Justice doesn’t question the innocence of the Porvenir victims. But he believes that additional “context” is necessary to understand the reasons for the massacre, which he views as an aberration, rather than a representatively violent part of a long history of racism. “There have never been any problems between the races to speak of [in Presidio County],” he told me.

    In 2015, Justice teamed up with former Land Commissioner Jerry Patterson and Sul Ross State University archaeologist David Keller on a privately funded excavation at the massacre site. He is working on a new book about the bullets and bullet casings they found — which he believes implicate the U.S. Army cavalry in the shooting — and also partnered with Patterson to produce a documentary. But they’d run out of money, and the film was taken over by noted Austin filmmaker Andrew Shapter, who pitched the project to PBS and Netflix. In the transition, Justice was demoted to the role of one of 12 consulting historians. Meanwhile, Martinez was given a prominent role on camera.

    Justice was disgruntled when he learned that the dedication ceremony would take place in El Paso. He complained to organizer Arlinda Valencia and local historical commission members before contacting Ponton, the county attorney, and Amanda Shields, a descendant of massacre victim Manuel Moralez.

    “I didn’t want to take my father to a mob scene,” Shields told me over the phone, by way of explaining her opposition to the dedication ceremony. She believed the rumor that O’Rourke and Gutiérrez would be involved.

    In August, Shields called Valencia to demand details about the program for the ceremony. At the time, she expressed particular concern about a potential Q&A event with Martinez that would focus on parallels between border politics and violence in 1918 and today.

    “This is not a political issue,” Shields told me. “It’s a historical issue. With everything that was going on, we didn’t want the ugliness of politics involved in it.” By “everything,” she explained, she was referring primarily to the issue of family separation. Benita and Buddy Albarado told me that Shields’ views represent a small minority of descendants.

    Martinez said that the idea of ignoring the connections between past and present went against her reasons for fighting to get a marker in the first place. “I’m a historian,” she said. “It’s hard to commemorate such a period of violence, in the midst of another ongoing humanitarian crisis, when this period of violence shaped the institutions of policing that we have today. And that cannot be relegated to the past.”

    After communicating with Justice and Shields, Ponton phoned THC Commissioner Gilbert “Pete” Peterson, who is a bank investment officer in Alpine. That call set in motion the sequence of events that would ultimately derail the marker. Peterson immediately emailed Wolfe, the state commission’s executive director, to say that the marker was becoming “a major political issue.” Initially, though, Wolfe defended the agency’s handling of the marker. “Frankly,” Wolfe wrote in his reply, “this might just be one where the [Presidio County Historical Commission] isn’t going to be happy, and that’s why these stories have been untold for so long.” Peterson wrote back to say that he had been in touch with members of the THC executive committee, which consists of 15 members appointed by either former Governor Rick Perry or Governor Greg Abbott, and that an email about the controversy had been forwarded to THC chair John Nau. Two days later, Peterson added, “This whole thing is a burning football that will be thrown to the media.”

    At a meeting of the Presidio County Historical Commission on August 17, Peterson suggested that the executive board played a major role in the decision to pause production of the marker. “I stopped the marker after talking to Rod [Ponton],” Peterson said. “I’ve spent quite a bit of time talking with the chairman and vice-chairman [of the THC]. What we have said, fairly emphatically, is that there will not be a dedication in El Paso.” Through a spokesperson, Wolfe said that the executive committee is routinely consulted and the decision was ultimately his.

    The spokesperson said, “The big reason that the marker was delayed was to be certain about its accuracy. We want these markers to stand for generations and to be as accurate as possible.”

    With no marker to unveil, Valencia still organized a small commemoration. Many descendants, including Benita and Buddy Albarado, chose not to attend. Still, the event was described by Jeff Davis, a THC representative in attendance, as “a near perfect event” whose tone was “somber and respectful but hopeful.”

    Most of THC’s executive committee members are not historians. The chair, John Nau, is CEO of the nation’s largest Anheuser-Busch distributor and a major Republican party donor. His involvement in the Porvenir controversy was not limited to temporarily halting the marker. In August, he also instructed THC staff to ask the Presidio historical commission to submit applications for markers commemorating raids by Mexicans on white ranches during the Mexican Revolution, which Nau described as “a significant but largely forgotten incident in the state’s history.”

    Garcia confirmed that she had been approached by THC staff. She added that the THC had suggested two specific topics: the Christmas Day raid and a subsequent raid at the Neville Ranch.

    The idea of additional plaques to provide so-called context that could be interpreted as justifying the massacre — or at the very least setting up a false moral equivalence — appears to have mollified critics like White, Garcia and Justice. The work on a revised Porvenir massacre text proceeded quickly, with few points of contention, once it began in mid-September. The marker was sent to the foundry on September 18.
    “It’s hard to commemorate such a period of violence, in the midst of another ongoing humanitarian crisis, when this period of violence shaped the institutions of policing that we have today.”

    In the end, the Porvenir descendants will get their marker — but it may come at a cost. Martinez called the idea of multiple markers “deeply unsettling” and not appropriate for the Undertold Marker program. “Events like the Brite Ranch raid and the Neville raid have been documented by historians for over a century,” she said. “These are not undertold histories. My concern with having a series of markers is that, again, it casts suspicion on the victims of these historical events. It creates the logic that these raids caused this massacre, that it was retribution for these men and boys participating.”

    In early November, the THC unexpectedly announced a dedication ceremony for Friday, November 30. The date was one of just a few on which Martinez, who was still planning on organizing several public history events in conjunction with the unveiling, had told the agency months prior that she had a schedule conflict. In an email to Martinez, Sadnick said that it was the only date Nau could attend this year, and that it was impossible for agency officials to make “secure travel plans” once the legislative session began in January.

    A handful of descendants, including Shields and the Albarados, still plan to attend. “This is about families having closure,” Shields told me. “Now, this can finally be put to rest.”

    The Albarados are livid that the THC chose a date that, in their view, prioritized the convenience of state and county officials over the attendance of descendants — including their own daughters, who feared they wouldn’t be able to get off work. They also hope to organize a second, unofficial gathering at the marker site next year, with the participation of more descendants and the Refusing to Forget historians. “We want people to know the truth of what really happened [at Porvenir],” Buddy told me, “and to know who it was that got this historical marker put there.”

    Others, like Arlinda Valencia, planned to stay home. “Over 100 years ago, our ancestors were massacred, and the reason they were massacred was because of lies that people were stating as facts,” she told me in El Paso. “They called them ‘bandits,’ when all they were doing was working and trying to make a living. And now, it’s happening again.”

    #mémoire #histoire #Texas #USA #massacre #assassinat #méxicains #violence #migrations #commémoration #historicisation #frontières #violence_aux_frontières #violent_borders #Mexique

  • Why Toilets ? - World Toilet Organization
    http://worldtoilet.org/what-we-do/why-toilets

    Around one billion people in our world today face the indignity of defecating in the open. A lack of clean and safe toilets at schools leads to higher dropout among girls once they reach puberty. Diarrhoeal diseases – a direct consequence of poor sanitation – kill more children every year than AIDS, malaria and measles combined.

    Clean and safe toilets are prerequisites for health, dignity, privacy and education.

    The World Toilet Organization was established with the aim to break the taboo around toilets and the sanitation crisis. Since 2001, we have lobbied governments, public and private sector stakeholders and the international community to prioritize sanitation in the development agenda.

    Through our initiatives – World Toilet Day, World Toilet Summit, World Toilet College and SaniShop – we continue to mobilise an international network of partners, supporters, donors, governments and international organisations to advocate for effective sanitation policies to ensure health, dignity and well-being for everyone, everywhere.

    #rangement (télérama 14/11/12)

    C’est où les petits coins ?
    Nulle part, ou plutôt n’importe o^pour 40% de l’humanité, soit 2,8 milliards d’individus. Epidémies, pollutions suivent … pour dénoncer cette catastrophe, la Worl Toilet Organization, une ONG de Singapour, organise tous les 19 novembre la journée mondiale des toilettes. …

  • Buying begets buying: how stuff has consumed the average American’s life | Life and style | The Guardian

    http://www.theguardian.com/lifeandstyle/2015/oct/20/consumption-consumerism-americans-buying-stuff

    Our addiction to consuming things is a vicious cycle, and buying a bigger house to store it all isn’t the answer. Here’s how to get started on downsizing

    The personal storage industry rakes in $22bn each year, and it’s only getting bigger. Why?

    I’ll give you a hint: it’s not because vast nations of hoarders have finally decided to get their acts together and clean out the hall closet.

    It’s also not because we’re short on space. In 1950 the average size of a home in the US was 983 square feet. Compare that to 2011, when American houses ballooned to an average size of 2,480 square feet – almost triple the size.

    #consommation #shopping #sweatshop #rangements

  • Cette image, vue sur Facebook, me rappelle quelque chose (peut-être la comparaison n’est pas pertinente du tout, mais je la partage quand même sur seenthis) :


    (source : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=893095297441617&set=a.204588202959000.52461.100002234647385)
    C’est, je crois en tout cas, car il n’y a pas de légende, une #photographie tirée d’une marche organisée par Andrea Segre...

    Je dis cela car j’ai reçu il y a quelques jours ce mail dans ma boîte :

    Je vous transmets ce message de Andrea Segre, cinéaste italien qui avec d’autres cinéastes organise à Venise vendredi 11 septembre une marche à pied nus en solidarité avec les réfugié.e.s. Je pense que nous pouvons les imiter et les soutenir. Je vous traduit en vitesse le manifeste :

    La marche des Femmes et des Hommes aux Pieds Nus

    Le moment est arrivé de décider de quel côté on est
    Il est vrai que les solutions simples n’existent pas et que chaque chose dans ce monde est toujours plus compliquée
    Mais pour affronter les changements de l’histoire à chaque époque, il est nécessaire d’assumer une position, savoir quelles sont les priorités pour pouvoir faire des choix.
    Nous sommes du côté des hommes à pied nus.
    De qui a besoin de mettre son propre corps en danger pour pouvoir vivre ou survivre
    Il est difficile de le comprendre si tu n’as jamais du le vivre
    Mais c’est exactement ce que la migration absolue demande : se déshabiller complètement de sa propre identité pour pouvoir espérer en trouver une autre. Tout abandonner, mettre ton propre corps et celui de tes enfants dans un bateau, dans un camion ou dans un tunnel et espérer arriver entier de l’autre côté, dans un inconnu qui te repousse mais dont tu as besoin.
    C’est eux les hommes aux pieds nous du 21. siècle et nous sommes avec eux.
    Leurs raisons peuvent être couvertes par des dizaines d’infamies, peurs, menaces mais il est inhumain et incivil ne pas les écouter.

    La marche des Hommes aux Pieds Nus démarre de ces raisons pour un long chemin de civilité.
    C’est le début d’un parcours de changements qui demande à tous les hommes et à toutes les femmes du monde globalisé de comprendre qu’il n’est absolument pas acceptable bloquer, repousser qui est victime d’injustices soient-elles militaires, religieuses ou économiques .
    Ce n’est pas pensable arrêter qui fuit des injustices, au contraire l’aider signifie lutter contre ces injustices.
    Accorder l’asile à qui fuit les guerres, signifie répudier la guerre et construire la paix.
    Accorder refuge à qui fuit les discriminations religieuses, ethniques ou de genre signifie lutter pour les droits et la liberté de tout le monde.
    Accueillir qui fuit la misère signifie refuser les toujours plus évidentes inégalités économiques et promouvoir une meilleure redistribution des richesses.

    Vendredi 11 septembre nous lançons depuis Venise la Marche des Hommes et des Femmes aux Pieds nus.
    Par centaines nous marcherons sans souliers jusqu’au au cœur de la Mostra Internazionale di Arte Cinematografica.
    Mais nous invitons tout le monde à en organiser dans d’autres villes d’Italie ou d’Europe.

    Pour réclamer avec force les trois premiers changements dans les politiques européennes et globales
    l. l’assurance de corridors humanitaires sûrs pour les victimes de guerre, catastrophes ou dictatures
    2. Accueil digne et respectueux pour tout le monde
    3. Démantèlement et fermeture de tout lieu de concentration et de détention de migrants
    4. Création d’un vrai système unique d’asile en Europe au-delà du règlement Dublin.

    Pour que l’histoire appartienne aux Hommes et Femmes aux Pieds nus et à notre marcher ensemble.

    LA MARCIA DELLE DONNE E DEGLI UOMINI SCALZI

    E’ arrivato il momento di decidere da che parte stare.
    E’ vero che non ci sono soluzioni semplici e che ogni cosa in questo mondo è sempre più complessa.
    Ma per affrontare i cambiamenti epocali della storia è necessario avere una posizione, sapere quali sono le priorità per poter prendere delle scelte.
    Noi stiamo dalla parte degli uomini scalzi.
    Di chi ha bisogno di mettere il proprio corpo in pericolo per poter sperare di vivere o di sopravvivere.
    E’ difficile poterlo capire se non hai mai dovuto viverlo.
    Ma la migrazione assoluta richiede esattamente questo : spogliarsi completamente della propria identità per poter sperare di trovarne un’altra. Abbandonare tutto, mettere il proprio corpo e quello dei tuoi figli dentro ad una barca, ad un tir, ad un tunnel e sperare che arrivi integro al di là, in un ignoto che ti respinge, ma di cui tu hai bisogno.
    Sono questi gli uomini scalzi del 21°secolo e noi stiamo con loro.
    Le loro ragioni possono essere coperte da decine di infamie, paure, minacce, ma è incivile e disumano non ascoltarle.

    La Marcia degli Uomini Scalzi parte da queste ragioni e inizia un lungo cammino di civiltà.
    E’ l’inizio di un percorso di cambiamento che chiede a tutti gli uomini e le donne del mondo globale di capire che non è in alcun modo accettabile fermare e respingere chi è vittima di ingiustizie militari, religiose o economiche che siano. Non è pensabile fermare chi scappa dalle ingiustizie, al contrario aiutarli significa lottare contro quelle ingiustizie.
    Dare asilo a chi scappa dalle guerre, significa ripudiare la guerra e costruire la pace.
    Dare rifugio a chi scappa dalle discriminazioni religiose, etniche o di genere, significa lottare per i diritti e le libertà di tutte e tutti.
    Dare accoglienza a chi fugge dalla povertà, significa non accettare le sempre crescenti disuguaglianze economiche e promuovere una maggiore redistribuzione di ricchezze.

    Venerdì 11 settembre lanciamo da Venezia la Marcia delle Donne e degli Uomini Scalzi.
    In centinaia cammineremo scalzi fino al cuore della Mostra Internazionale di Arte Cinematografica.
    Ma invitiamo tutti ad organizzarne in altre città d’Italia e d’Europa.

    Per chiedere con forza i primi tre necessari cambiamenti delle politiche migratorie europee e globali :
    1. certezza di corridoi umanitari sicuri per vittime di guerre, catastrofi e dittature
    2. accoglienza degna e rispettosa per tutti
    3. chiusura e smantellamento di tutti i luoghi di concentrazione e detenzione dei migranti
    4. Creare un vero sistema unico di asilo in Europa superando il regolamento di Dublino

    Perché la storia appartenga alle donne e agli uomini scalzi e al nostro camminare insieme.

    Primi firmatari

    Lucia Annunziata, Don Vinicio Albanesi, Gianfranco Bettin, Marco Bellocchio, Don Albino Bizzotto, Elio Germano
    Gad Lerner, Giulio Marcon,l Valerio Mastrandrea, Grazia Naletto, Giusi Nicolini, Marco Paolini, Costanza Quatriglio
    Roberto Saviano, Andrea Segre, Toni Servillo, Sergio Staino, Jasmine Trinca, Daniele Vicari, Don Armando Zappolini

    Per altre adesioni o per comunicare l’organizzazione di marce simili in altre città : donneuominiscalzi@gmail.com
    Evento facebook : https://www.facebook.com/events/111522602535262

    Et cette image me rappelle beaucoup celle-ci :


    Une #affiche de l’#UDC d’il y a quelques années, utilisée pour la récolte de signatures pour l’#initiative #contre_l'immigration_de_masse (qui a débouché sur la votation catastrophique du 9_février).

    J’avais fait une analyse de cette affiche et autres perles de l’UDC dans ce billet publié dans le vieux VisionsCarto :
    http://blog.mondediplo.net/2011-10-18-L-UDC-des-moutons-noirs-aux-rangers
    (ma première collaboration avec @reka... quels souvenirs ! C’était en 2011)

    La #marche_à_pieds_nus me semble une très très belle réponse aux #rangers de l’affiche UDC... Ensemble, #migrants et #Européens marchent pour les droits des migrants...

    Autre petit signe que peut-être quelque chose est en train de changer ? D’autant plus que l’UDC, alors qu’on est en plein campagne électorale, est très silencieuse en ce moment sur les questions #migrations / #asile / #réfugiés ?
    (bon, on verra le score en octobre)

    #solidarité

  • Le charme discret de la #bureaucratie : Pôle emploi : « Je voulais m’inscrire en "art du spectacle", on m’a classée en "art de la table" » - 20minutes.fr
    http://www.20minutes.fr/societe/1558883-20150311-pole-emploi-voulais-inscrire-art-spectacle-classee-art-ta

    L’offre d’#emploi d’acteur pornographique, publiée par #Pôle_emploi fin février, a amusé la toile. « Tout à fait légale » d’après l’organisme, l’annonce aurait d’ailleurs pu convenir, à des #candidats comédiens dans le secteur. Mais proposée à des acteurs « classiques », des éclairagistes ou des monteurs sons, elle dénote un peu. C’est pourtant ce qui arrive quotidiennement aux demandeurs d’emploi.
    Interrogés par 20 Minutes, des internautes nous racontent le décalage, comique dans un premier temps, parfois révoltant au final, entre leur formation et les offres proposées par leur conseiller.

    Pénélope : « Je cherche un job dans la gestion de projet culturel, on veut que je tente directeur de com dans l’énergie »
    Pénélope est diplômée en histoire de l’art et détentrice d’un master en gestion de projets culturels. Dans les limbes des moteurs de recherche de Pôle emploi, rien ne lui correspond. « "Arts et façonnages d’ouvrages d’art", c’est pour être couturier (…) "Communication " c’est trop vaste. "Spectacle", regroupe un gros foutoir de maquilleurs à dresseurs de chevaux. Je me souviens d’une longue discussion avec une conseillère qui ne comprenait pas que je n’étais ni intermittente ni webmaster. Alors, j’ai tout réexpliqué, encore une fois. Tout ça pour recevoir une offre de directeur de la com’ dans l’énergie. Ils sont bloqués en 1996. » 

    Emmanuelle : « Je suis handicapée, ils m’ont proposé un emploi de factrice »
    « Je suis atteinte d’une maladie qui se traduit par des douleurs articulaires qui parfois sont tellement importantes que je ne peux pas marcher. Je ne peux pas conduire, ni rester assise trop longtemps. Il est noté dans mon dossier que je suis reconnue travailleuse handicapée et que j’ai fait la demande pour être prise en charge par Cap emploi (réseau spécialisé dans le placement des personnes handicapées). Mais malgré tout, on me propose des offres aberrantes, comme factrice. Quand je leur dis que je ne peux pas postuler, ils réagissent comme s’ils n’avaient rien d’autre pour moi. » 

    Cécile, internaute, est chanteuse de profession, voilà ce que Pôle emploi lui envoie :

    Elsa : « Je voulais m’inscrire en "art du spectacle", on m’a classée en "art de la table" »
    Autodidacte, passionnée de peinture et de théâtre, Elsa veut se lancer en « art du spectacle ». On lui ferme la porte. Pas de statut d’intermittente ? Impossible. Ce sera « art de la table ». Le rapport ? Aucun. « Il fallait me #ranger dans une case, me mettre un numéro ». Elsa n’a pas accès aux offres qui la font rêver. Elle enchaîne les petits boulots de vendeuse. Les agents Pôle emploi ne comprennent pas. La cohérence est « administrative ». Elsa mettra trois ans à décrocher (par ses propres moyens) un stage dans un opéra. Et 10 de plus à raconter son errance dans un livre, Je de société.

    Philippe : « Je voulais faire une formation de fraisage, on m’a forcé à faire de l’électricité »
    « J’ai un bac pro technicien d’usinage. Je voulais faire une #formation de fraiseur. Pôle emploi m’a placé dans une formation censée regrouper électricité, chaudronnerie et normalement fraisage. Mais lors de la première semaine, je découvre que nous allons faire pendant deux mois uniquement de l’électricité. J’ai dû faire une lettre de démission et un courrier à ma conseillère. Résultat, j’ai eu un appel de la responsable de la formation qui m’a fait la morale en expliquant comment les politiques nous aident et qu’elle allait tout faire pour me #radier de Pôle emploi. »

  • Oh la la... cela rappelle de sombres moments de l’histoire...
    "Triangles jaunes" à Marseille : « Avec ça, les gens vont reculer »

    Plusieurs militants associatifs, rassemblés ce mercredi devant la mairie, s’élèvent contre une carte destinée aux SDF qui porte un grand #triangle_jaune.


    http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20141203.OBS6797/triangles-jaunes-a-marseille-avec-ca-les-gens-vont-reculer.html
    #discrimination #signe #SDF #sans_domicile_fixes #sans-abris #France #Marseille
    cc @reka

    • Faut que je passe par un site grec pour découvrir l’info sur ce fichage des sans abris ! mais c’est quoi cette horreur.

      http://www.avgi.gr/article/5108173/kitrino-trigono-einai-upoxreomenoi-na-foroun-oi-astegoi-sti-massalia

      Ένα κίτρινο τρίγωνο φορούν οι άστεγοι της Μασσαλίας αφού ο Δήμος τους εφοδίασε αυτές τις ταυτότητες προκειμένου να έχουν πρόσβαση σε υπηρεσίες φροντίδας. Οπως είναι αναμενόμενο, το κίτρινο τρίγωνο πυροδότησε αντιδράσεις, καθώς σε πολλούς θύμισε το αστέρι του Δαυίδ, με το οποίο μαρκάρονταν οι Εβραίοι της χιτλερικής Γερμανίας. « Δεν θέλω να είμαι δακτυλοδεικτούμενος. Ήδη δηλαδή είμαι δακτυλοδεικτούμενος, να είμαι κι άλλο ; Πού θα μας φτάσουνε ; », διερωτάται ένας εκ των αστέγων που συγκεντρώθηκαν για να διαμαρτυρηθούν έξω από το δημαρχείο της Μασσαλίας. « Είμαι ενοχλημένος. Διότι, ο αρχικός μας σκοπός ήταν να βρούμε έναν τρόπο να αναγνωρίζουμε τους ανθρώπους που είναι στο δρόμο, οι ταυτότητες των οποίων συχνά κλέβονται. Είναι ελεύθεροι είτε να βγάλουν ταυτότητα είτε όχι. Προς το παρόν οι περισσότεροι είναι ευχαριστημένοι με την ταυτότητα »,σύμφωνα με τον Ξαβιέ Μερί, εκπρόσωπο του δημάρχου.

      Σε μια προσπάθεια να κατευνάσει τις αντιδράσεις, ο δήμος της Μασσαλίας αποφάσισε να αναστείλει προσωρινά το πρόγραμμα μέχρι την αναμόρφωση των ταυτοτήτων. Μέχρι στιγμής έχουν δοθεί 150 ταυτότητες.

      #marseille_la_honte #massalia_shame_on_you

      #controle_social #carte_de_pauvres #humiliation

    • Sans déconner, le gars explique que c’est plus facile pour la morgue, naaaaaannnnn

      http://www.lamarseillaise.fr/marseille/societe/33841-la-carte-sdf-ne-passe-pas

      « On a peut-être mal communiqué, mais nous n’avons jamais pensé à cela. Je suis touché, je connais la rue, et cette carte de secours s’adresse à ceux qui n’ont rien, dans l’optique de leur redonner une identité réelle, précise Giancarli. Je me suis déjà retrouvé confronté à la situation de devoir ramasser un SDF mort dans la rue. On n’a pas de noms, on ne sait c’est pas qui c’est. Le corps reste à la morgue en attendant que quelqu’un vienne l’identifier... ça peut durer très longtemps ».

      recto Verso de la carte #au_secours

      Avec « don d’organes » au cas ou, en fait ces personnes ne sont justes plus que des corps morts, c’est ça ???

    • Quelques réflexions en vrac sur cette carte.

      La carte (de pauvre à mourir) élude la question politique au profit d’un étiquetage rationalisé où l’#ordre et le #rangement priment.

      Comment voir, décrypter montrer et refuser la logique mortifère imposée par nos modes de vie qui conduit à cette #dérive_mentale où certaines personnes pensent bien faire et sont persuadées rendre service en étiquetant les pauvres ?

      Le rôle du pauvre dans la société capitaliste et libéral est essentiel, il faut bien le distinguer de l’homme heureux et cultivé qui profite du confort moderne. Le pauvre se doit d’être inculte et malheureux. Le pauvre doit se conformer à un rôle de miteux misérable qui s’expose dans la rue et que l’on peut mépriser inconsciemment. Le pauvre n’existe pas pour lui-même en tant qu’entité indépendante humaine, il a soit un rôle de bouc émissaire et on peut le traiter de parasite soit, à Noël un rôle de substrat réparateur en pitié. Dans le processus social à l’œuvre, le pauvre intègre sa déshumanisation ou ce n’est pas un bon pauvre car se persuader que nous ne finirons jamais à son endroit nous rend toute empathie impossible.

      Cette hiérarchisation bureaucratique des pauvres où l’utilitaire est plus valorisé que la dignité se fait sur l’incapacité de nos sociétés à empêcher que des personnes se retrouvent à la rue.
      La problématique des morts dans la rue sans identité que personne ne vient plus réclamer provient de cette construction sociale de la cruauté, pas du manque de cartes jaunes. Le mythe d’une société en crise perpétuelle permet de supprimer la notion de solidarité de nos valeurs sans que cela paraisse anormal car n’étant pas porteuse de valeur, la seule valable étant financière. Les pauvres procèdent malgré eux d’un système qui doit être anxiogène.

      #dignité

    • Il me semble au contraire que l’empathie est inévitable. C’est ainsi que le pauvre qui meurt dans la rue nous est, comme les autres, offert pour faire fonction de miroir repoussant. À ne pas voir, c’est blessant, ça renvoie chacun à son impuissance individuelle, mais à méditer, pour continuer à craindre de « sortir de la course », de la #normalité, à craindre de perdre davantage (on ajoute d’ailleurs à ce phénomène « spontané » une foule de sondage qui pose des questions sur cette peur de se trouver à la rue, et obtiennent de bon scores). Le pauvre, ses variantes, c’est l’épouvantail, le figurant fort mal rétribué, puni, dont le fonction est d’inquiéter chacun, sans que « la politique », l’organisation de la société, en soient interrogées, modifiées.

      Au prolétariat qui n’avait à perdre que ses chaines, à condition souvent de risquer la mort pour une liberté à venir, à succédé non pas « le confort de la société de consommation », car c’est d’une partie de la population seulement, même si le nombre de fausses satisfactions consuméristes a crû, mais l’impuissance ressentie (apprise) à modifier le cours des choses. La trouille de déchoir davantage, matériellement et moralement, seul, et éventuellement anonyme.

      Pour ce qui est des morts de pauvreté, l’expression euphémisée qui est revenu en boucle depuis les « nouveaux pauvres » des années 80 (après que la majorité des chômeurs ait, grâce au socialisme et à la CFDT, basculé dans la non indemnisation) est celle qui concerne ceux qui scandaleusement l’ont fait dans l’espace public (...).
      On nous a parlé le plus souvent de « morts de froid » (la nature a une fois de plus bon dos). Depuis, il y a eu une campagne qui a promu la désignation « morts à la rue » (ou de la rue).
      Ce que cette mesure institutionnelle occulte, par ailleurs, c’est que la majorité des SDF ne sont pas à la rue, pas en permanence sans abri, mais passe avec plus ou moins de succès d’un mode d’hébergement précaire à un autre, social, familial, camping, amical, squat, etc.

      #Stigmatisation #Gouverner_par_la_peur #anxiogène

  • Medium’s CSS is actually pretty f***ing good. — #Medium
    https://medium.com/@fat/mediums-css-is-actually-pretty-fucking-good-b8e2a6c78b06

    I’ve been meaning to write something about the #CSS at Medium for a while because I’m not completely ashamed of it…

    So how did that happen? What did we do differently? OMG, how can you do the same thing? Or learn from us, or something?

    What follows are some notes on our CSS, the steps we’ve taken to get it to where it is, and the world we live in today.

    #web_design

  • Dimanche pluvieux, rangement dans le garage et du coup je tombe sur cette photographie magnifique de mon ami Greg Ligman, qu’il m’avait offerte, si j’en crois l’inscription au dos du tirage, en 1989, c’était un peu avant la déferlante de Photoshop . J’ai passé une bien belle heure à scanner méticuleusement en huit morceaux ce grand tirage et en raboutant les morceaux au mieux que je sache faire, du coup cela me fait plaisir de vous en proposer deux grand et très grand agrandissements.

    http://www.desordre.net/bloc/ursula/2014/50/images/greg_ligman/greg_ligman.htm (Un clic pour avoir le premier agrandissement et ensuite double-clic pour avoir le très grand agrandissement et naviguer dedans (dans toute sa folie))

  • 50 Life Hacks to Simplify your World «TwistedSifter
    http://twistedsifter.com/2013/01/50-life-hacks-to-simplify-your-world

    Life hacks are little ways to make our lives easier. These low-budget tips and trick can help you organize and de-clutter space; prolong and preserve your products; or teach you something (e.g., tie a full Windsor) that you simply did not know before.
    Most of these came from a great post on tumblr. There is also a great subreddit ‘r/lifehacks‘ with some fantastic tips as well.

  • La gentille milice du village | Sabine Blanc
    http://owni.fr/2012/08/10/la-gentille-milice-du-village

    Les Rangers des Pyrénées-Orientales font grogner plus d’un dans la sécurité privée : cette association dans la tradition des Rangers canadiens et des scouts vient parfois en renfort de la gendarmerie, avec des tenues connotées. Bénévoles, ils sont en revanche bien appréciés des communes à qui ils rendent service pour pas grand-chose.

    #Reportage #ordre_public #Rangers_de_Céret #Rangers_de_France #sécurité_privée

  • Guerre psychologique pour le schiste | Sylvain Lapoix
    http://owni.fr/2011/12/16/guerre-usarmy-gaz-schiste-propagande-psyops

    Afin de convaincre les populations de les laisser forer pour les gaz de schiste, plusieurs entreprises américaines ont eu recours aux services d’ex-militaires ayant œuvré aux opérations de guerre psychologique au Moyen-Orient.

    #Business #Enquête #Pouvoirs #Anadarko_Petroleum #communication #gaz_de_schiste #guerre_psychologique #propagande #Range_resources

  • Google favorise les sites rapides
    http://googlewebmastercentral.blogspot.com/2010/04/using-site-speed-in-web-search-ranking.html

    C’était déjà connu des spécialistes, mais ça devient vraiment officiel : « Like us, our users place a lot of value in speed — that’s why we’ve decided to take site speed into account in our search rankings. »

    #Google #Google_Search #pagerank #rang #vitesse #performance #clevermarks #gp:links