• Immigration. « Le dernier entré ferme la porte à clé » Pr Didier Raoult
    https://numidia-liberum.blogspot.com/2021/10/immigration-le-dernier-entre-ferme-la.html

    Espagnols, pieds-noirs, Portugais, Maghrébins, Africains : la France a une longue tradition de terre d’accueil.
Le fantasme de l’immigration est violent. Et il est souvent manié avec encore plus de violence par les enfants d’immigrés !

    C’est illustré par la parabole de l’ouvrier de la onzième heure, de l’Évangile selon Matthieu. On y voit un propriétaire terrien qui rémunère au même niveau tous ses employés, quelle que soit l’heure à laquelle ils ont commencé leur journée. Cette parabole était censée apaiser les premiers chrétiens choqués de voir des païens, juifs et non-juifs, ouvriers de la onzième heure, appelés comme eux dans la communauté des chrétiens. Elle voulait signifier que la générosité de Dieu dépasse la justice humaine.

    À Marseille et à Paris, dans ma jeunesse, les noms à consonance italienne, polonaise ou espagnole étaient moqués. Au début de ma carrière médicale, dans les quartiers nord de Marseille, le personnel de deuxième génération, issu des flux d’immigrants italiens, espagnols et pieds-noirs, se plaignait de l’immigration récente (portugaise et maghrébine). J’ai pris l’habitude de leur dire que celui qui pense « c’est le dernier arrivé qui ferme la porte » doit avoir en tête que cette porte aurait pu être fermée par ceux qui l’ont précédé. Ainsi ni Édouard Balladur, ni Nicolas Sarkozy, ni Manuel Valls, ni Éric Zemmour [1] ne seraient français sans le droit du sol, et sans la porte ouverte laissée par leurs ancêtres. Avec des hauts et des bas. Ainsi, le décret Crémieux de 1870 n’accorda la nationalité française automatique qu’aux juifs d’Algérie [2], alors que l’ordonnance royale de 1834 la donnait, de fait, à tous les résidents algériens, musulmans compris...

    Le fantasme nostalgique d’une France issue de la Gaule
    La France est peuplée de migrants et de leurs descendants. Il ne s’agit d’ailleurs pas de descendants de Gaulois, qui ne furent qu’un peuple parmi les envahisseurs de passage. Les Celtes ont traversé la France, quand les Grecs et peut-être les Phéniciens occupaient le littoral méditerranéen. Le fantasme nostalgique d’une France issue de la Gaule, qu’il n’a pas connue, d’un Éric Zemmour, avec le succès de son livre que l’on connaît, traduit surtout une névrose, associant peur du changement, ignorance et aveuglement. La France continentale européenne est une nation géographique, aux frontières majoritairement naturelles (mer et montagne) mais poreuses, placée au centre de l’Europe, elle a été le réceptacle de toutes les migrations d’Europe et du Sud, en particulier venues de pays qu’elle a d’abord envahis. La Bretagne, chère aux Le Pen, n’a jamais été colonisée par les Francs - alors ce ne sont pas de vrais Français ? -, mais par les Romains, pendant 500 ans, en dépit d’Astérix qui flatte notre imaginaire gaulois, puis au Sud par les Bretons venus en y important leur langue, du sud de l’Angleterre dont ils étaient chassés par les Saxons (que l’on retrouve magiquement écrite dans La Morte d’Arthur, de Thomas Malory). Au nord, la France fut envahie par les Normands scandinaves. Comme le chantait Maurice Chevalier « Et tout ça, ça fait d’excellents Français », ni plus ni moins xénophobes que les autres ! Ceux qui plaident pour la mémoire devraient relire l’histoire...
    Par le professeur Didier Raoult ; Publié le 20/01/2015 

      #en_vedette #raoult #didier_raoult #france #immigration #migrations #migration #racisme #frontieres #migrants #frontières #histoire #travail

  • Covid : l’étrange recette marseillaise

    L’étude des mortalités sur différents départements comparables est sans ambiguïté : la méthode marseillaise de soins marche.

    En Avril 2020, la question était déja posée : « Guerre contre le Covid-19 : les marseillais sont-ils mieux armés que les parigots ? »
    https://blogs.mediapart.fr/canis-insanus/blog/050420/guerre-contre-le-covid-19-les-marseillais-sont-ils-mieux-armes-que-l

    À l’époque déjà, le billet en concluait que sur le plan des données recueillies il semblait y avoir un net avantage pour la méthode pratiquée par l’IHU, à savoir un traitement des patients et ce sans même préjuger de la validité du traitement en question : un malade marseillais avait statistiquement plus de chance de s’en sortir qu’un malade parisien.

    Plus d’un an s’est écoulé depuis ce billet. Les polémiques n’ont pas diminué, loin s’en faut, et les questions sur la pertinence des méthodes et traitements proposés par le Pr. Raoult n’ont cessé d’enfler depuis. Quelle leçon tirer du parcours marseillais depuis avril 2020 ?

    Épluchons grâce à l’OpenData les données concernant justement la ville de Marseille et tentons de les comparer à, par exemple, celles de Lyon et Paris qui ont le mérite de s’occuper de métropoles d’environ deux millions d’individus à chaque fois. Pour faire bonne mesure, on y inclura le département du Haut-Rhin, moins urbain, mais qui s’est distingué lors du début de l’épidémie de coronavirus en France par un nombre élevé de morts.

    Dans le département où exerce le Dr Raoult, où une majorité de gens ont été testés et pris en charge (et dont certains ont bénéficié du traitement maintenant si controversé à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine), on observe qu’il n’y avait que 39 décès par million d’habitants pendant les semaines où a sévi le confinement alors que sur la même période, on déplorait 137 décès par million d’habitants dans les trois autres départements choisis.

    Apparemment, la différence entre le traitement (quel qu’il soit) effectué dans les Bouches-du-Rhône et le non-traitement tel qu’appliqué (avec componction ?) partout ailleurs semble donc coûter la bagatelle de près de 100 décès supplémentaires par million d’habitants, ou plus précisément, entre 40 et 185 selon les départements urbains à forte mortalité.

    Cette différence entre les Bouches-du-Rhône et les autres départements est en réalité très significative et à ce niveau là, insister sur un test randomisé pour bien s’assurer que traiter et suivre des patients permettent de meilleurs résultats confinerait à l’obstination compulsive. Du reste, les mois qui ont suivi ont amplement démontré que renvoyer les malades avec un doliprane et un arrêt de travail ne suffisait pas alors que les tester, traiter et accompagner accroissaient notablement leur espérance de meilleur résultat médical.

    Par ailleurs, les mêmes données montrent que malgré les différences de décès causés par le COVID, les départements ont sensiblement la même mortalité totale (toutes causes confondues, il n’y a pas de différence significative entre les départements). Dans le même temps, plus les départements ont de décès causés par le COVID, moins ils ont de décès par d’autres causes…

    Ceci indique que si les départements ayant davantage de décès de COVID n’ont pas plus de mortalité totale, alors inévitablement, une proportion de décès de toute cause a été affichée comme décédée du COVID.

    Cependant, si dans les Bouches-du-Rhône, il y a eu de façon très significative moins de morts du Covid, et davantage de morts d’autres causes négatifs au COVID au moment de leurs décès (alors que les taux d’infection ou d’entrées en soins critiques ne sont pas pas du tout corrélés à cette mortalité), la seule variable d’explication ne peut être qu’une différence de traitement.

    Cette différence de traitement comprend de nombreux facteurs et ne peut être restreinte aux seuls propositions médicales du Pr. Raoult puisque jouent aussi la densité des hôpitaux, les nombres de lits disponibles à tout instant, la densité de la population… bref, tous facteurs confondus qui concourent à soigner les gens (et hors vaccin qui n’existait pas encore lors du premier confinement) : si on applique les bons traitements, les meilleurs protocoles, sans doute dans des hôpitaux suffisamment équipés, on diminue par un facteur 5 ou 6 la mortalité par rapport aux pires départements, ce qui revient à dire que le traitement offre une efficacité plusieurs fois supérieure à celle des vaccins…

    Les semaines avant et après confinement, on ne trouve pas de différences significatives entre les départements, que ce soit pour les décès COVID, les autres types de décès ou tous décès confondus. Par contraste, cela implique ou bien que les traitements et protocoles appliqués dans les Bouches-du-Rhône font une énorme différence, ou bien que les services hospitaliers du Haut-Rhin, de Paris et de Lyon sont sous-développés ou disons fort dégradés par rapport à ceux du département marseillais.

    On sait donc désormais que juste avant et juste après le confinement, les mortalités « autres causes » n’ont que peu changé dans chaque département. On constate que le confinement n’a pas eu de répercussion significative sur le total des décès (et donc le tri des malades), contrairement à ce qu’ont dit les médias, sauf peut-être à Paris en éparpillant des centaines de milliers de Parisiens… en dehors de Paris.

    Bien qu’à chaque période, on n’observe pas de différence significative de mortalité totale entre les départements, celle-ci a augmenté pendant le confinement pour chacun d’eux. Malgré la plus grande proportion de personnes âgées dans les Bouches-du-Rhône, il n’y a eu qu’une augmentation de 14 % des décès totaux pendant le confinement par rapport aux semaines le précédant. Dans le même temps, le Haut-Rhin voit ses décès grimper de 94 %, de 58 % à Paris et de 46 % dans le Rhône.

    On ne peut s’empêcher de remarquer que les décès du covid dans le Rhône sont moindres qu’à Paris : peut-être que les docteurs lyonnais ont silencieusement appliqué, au moins en partie, les méthodes marseillaises ?

    Les choix opérés, depuis le renvoi dans leurs pénates des patients dolipranés, jusqu’à la volonté farouche de prendre en charge exclusivement par le public (le privé ayant été consciencieusement boudé depuis le début de la crise), en passant par le refus de toute latitude de prescription pour les médecins de terrain rejetés aux rangs de subalternes, ont tous participé à faire de cette crise une affaire d’État et à ruiner les processus et habitudes en place pourtant efficaces. Cette maladie, silencieuse pour un nombre écrasant de personnes, tue peu, et des personnes déjà très affaiblies, et moins encore lorsqu’elles sont correctement hospitalisées et suivies.

    Comme l’étude des surmortalités européennes le montre sur Euromomo https://www.euromomo.eu , la politique de santé suivie dans chaque pays est la seule variable vraiment explicative des différentiels observés. C’est d’ailleurs confirmé lorsqu’on regarde le classement mondial (OCDE) des décès du COVID, qui ne montre guère d’affinité entre richesse et meilleure performance : les politiques suivies sont plus pertinentes pour expliquer les résultats obtenus…

    Par contraste, dans de nombreux pays en développement, peu mentionnent le fait COVID et il n’y est pas observé de surmortalité : peu détecté, peu testé, la société ne s’arrête pas. Les dirigeants de ces pays ne sont évidemment pas meilleurs qu’en France mais ont d’autres chats à fouetter, ce qui remet le virus à sa place.

    En somme, si comme le prétend telle journaliste du quotidien Le Monde , Marseille devient le symbole de quelque chose, c’est plutôt de l’éloignement de certains politiciens, certains médecins de plateau télé de certaines régions, Paris en tête, à la médecine traditionnelle, celle qui consiste à tester, traiter et accompagner les malades.

    #décès #mortalité #doliprane #covid-19 #santé #pass_sanitaire #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #vaccination #pandémie #EnMarche #Marseilles #Lyon #Paris #Haut-Rhin #Statistiques #OpenData #surmortalités #Raoult #Didier_Raoult

  • Didier Raoult à la retraite des Hôpitaux de Marseille
    https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/didier-raoult-mis-a-la-retraite-des-hopitaux-de-marseille-1630342819

    Ce 31 août au soir, Didier Raoult, 69 ans, ne fera plus partie d’Aix-Marseille Université et des Hôpitaux universitaires de Marseille. Retraite. Sa demande de vacations a été rejetée. Ses défenseurs crient à l’injustice.

    https://www.leparisien.fr/resizer/vOCs14wLmGNU_gIFMkBbzoDq6TE=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/553ZIG5WSBDW5HNQ2FN4TOENLY.jpg
    Didier Raoult, en août 2020 lors d’une conférence de presse. AFP/Christophe Simon

    Ce mardi est le dernier jour de Didier Raoult au sein de l’AP-HM (assistance publique des hôpitaux de Marseille). Né le 13 mars 1952, le célèbre microbiologiste arrive à 69 ans à l’âge fatidique de la retraite. La nouvelle direction de l’AP-HM http://fr.ap-hm.fr n’a pas souhaité le prolonger. Demain, mercredi 1er septembre, il ne sera plus professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) au sein d’Aix-Marseille Université et des hôpitaux universitaires de Marseille. Il n’est donc plus chef de service. Il n’enseigne plus. Dans ces deux institutions. 

    La direction générale nommée le 6 juin a refusé sa demande de vacations supplémentaires : deux demi-journées par semaine. Le nouveau directeur général de l’AP-HM, ex-numéro 2 des Hôpitaux de Paris, François Crémieux, ne s’en cache pas : « Il faut tourner la page Raoult ». Déclaration du 18 août dernier dans le journal « Le Monde ».

    Raoult pas soutenu par la commission médicale d’établissement
    Jean-Luc Jouve est sur la même longueur d’onde. Le président de la commission médicale d’établissement de l’AP-HM, au micro de France Bleu Provence, se refuse à toute polémique, tout en ne faisant aucun cadeau. « Il demandait deux demi-journées de vacation par semaine. On ne pouvait pas en attendre un grand travail. On va dire qu’il a réussi sa succession car il est entouré d’une équipe brillante avec qui nous travaillons déjà ». Accusé par la vox populi de vouloir faire taire l’encombrant professeur médiatique, Jean-Luc Jouve se défend : « On est en démocratie. Il pourra toujours continuer à s’exprimer ». 

    Mais il est clair et net que la dernière sortie du professeur sur la vaccination, « protection modeste sur les variants » d’après lui, a scellé son sort. Jean-Luc Jouve : « Émettre des doutes sur l’efficacité de la santé publique, c’est inacceptable. C’est un mauvais message à faire passer. Quand on voit le très faible taux de vaccination dans les quartiers les plus indigents de Marseille, quelque part, l’IHU a sa part de responsabilité compte tenu de son aura. »

    Didier Raoult à la retraite reste directeur de l’IHU Méditerranée Infection, une fondation de coopération scientifique dont le conseil d’administration se réunit à l’automne. Et parmi ses membres fondateurs, l’AP-HM ne cache pas son désir d’évincer Didier Raoult. Seul ce conseil d’administration peut le révoquer. Mais l’AP-HM n’a qu’une seule des 18 voix. 

    Situé sur le site de la Timone, cet IHU s’étend sur 27.000 mètres carrés, dont 5.000 sont destinés aux soins du pôle maladies infectieuses et tropicales avec près de 75 lits d’hospitalisation complète depuis 2016 et 25 lits d’hôpital de jour. Philippe Parola dirige lui une unité de recherche soutenue par l’IHU, il est un proche du professeur Raoult, et il tient à souligner : « Didier reste directeur de l’IHU. Il sera à nos côtés ». 

    Pour les inconditionnels du professeur, cette page tournée par la retraite victimise un peu plus le Marseillais. Aux abords du fief du chercheur - l’IHU Méditerranée - collé à l’hôpital de la Timone, on se rend compte assez vite que l’iconoclaste est devenue une icône. « Il gêne, on le fout dehors. Quand vous voyez ces sénateurs et ces députés de 80 ans qui dorment à l’Assemblée... » 
    Défendre Raoult, c’est tirer sur les élites parisiennes. Et ça soulage les Marseillais. Frédéric, comptable, reçoit tous les jours sur son smartphone les vidéos de Didier Raoult. « Je le trouve crédible parce qu’il nous a ouvert sur beaucoup de choses. Ceux que je ne supporte pas, ce sont ces médecins qui font en sorte de n’être compris que par eux-mêmes. Ici à Marseille, vous ne trouverez personne qui dit que Didier Raoult a fait du mal. Il est probable qu’il y ait beaucoup de gens qui n’aiment pas être contredits dans les hautes sphères. » On a quand même trouvé quelqu’un qui en dit du mal. Sarah, préparatrice en pharmacie : « La retraite, ça lui donnera le temps de relire ses études ! Marseille le vénère, pas moi. Quelqu’un qui expose ses études sur Youtube, c’est de la poudre de perlimpinpin ». 

    L’infectiologue à la retraite ne se mettra pas en retrait pour autant. La copine de Sarah n’a aucun doute : « Il fera toujours parler de lui quoi qu’il arrive. Je trouve qu’il ne part pas vraiment à la retraite. » . . . .

    #Résistance #coronavirus #en_vedette #covid-19 #raoult #didier_raoult #santé #santé_publique #science #masques #covid19 #confinement #pandémie

    • Je suis autant pas fan du bonhomme que pas fan de MacronCastexVerran et de la majorité de ce gouvernement bien barré pourri.
      Mais je reconnais que dans cette vidéo il dit quand même des choses évidentes selon moi (si on enlève ses anecdotes relous).
      Évidement que ça parait stupide de se faire vacciner une troisième fois, de se faire vacciner tous le reste de sa vie peut-être bien pour chaque variant, évidement que ça montre que les vaccins actuels ont des limites, évidement que vacciner toute la population dès 12 ans (et pourquoi pas moins demain) quand uniquement les plus de 65 ans sont vraiment critiques est une question qui devrait être plus réfléchie, évidement que de se faire vacciner contre sa volonté est un vrais problème, évidement qu’il y a des conflits d’intérêt et que les concernés préfèrent ne pas les afficher (même l’OMS actuellement est en train de mettre en place des mesures pour la transparence de ces intérêt en leur sein), évidement qu’il n’y a aucun sens à dire que tel(s) ou tel(s) vaccin(s) de tel(s) ou tel(s) pays est plus ou moins efficace ou alors d’un point d’un point politique..., évidement que l’état français réduit la réflexion comme d’habitude à des lois et des sanctions, évidement qu’il faudrait faire des rappels vaccinales qu’en cas de besoin après contrôle et non de manière systématique etc.
      Et qu’il y a un déni de beaucoup de personnes sur tout ceci.

       ;-)

      Merci d’avoir partagé cette vidéo.

    • « Évidement que ça parait stupide de se faire vacciner une troisième fois, de se faire vacciner tous le reste de sa vie peut-être bien pour chaque variant,.. »
      @khalyp On vaccine pourtant tous les ans les personnes agées contre un nouveau variant de la grippe. Cela implique une nouvelle piqure tous les ans pour le reste de sa vie (donc beaucoup plus que 3 rappels !) et en plus certaines années le vaccin proposé par les labos n’est pas très efficace contre les nouveaux variants car c’est pas le variant qu’on pensait qui a pris le dessus.

    • Oui c’est vrais, j’y pense aussi et ça me met dans un tel état de tristesse et de rébellion...

      En manif no-passe (et non contre le vaccin, chacun fait comme il veut/peut pour se protéger) ce n’est pas que contre le passe que je m’oppose mais aussi globalement contre ces débordements, comme le majorité des manifestants, c’est pour quelque-chose et contre beaucoup de choses. Pas un simple raz le bol immature comme préfère le croire certains personnes cachées derrière leurs points de vue et intérêts politiques, ou caché derrière leur pseudonyme.

    • @khalyp Je voie pas trop ce qui est triste dans le fait d’avoir à faire des vaccins et je voie pas non plus une raison de se rebeller contre le vaccin.
      Se rebellé contre les labos, le pass, macron, le capitalisme ok mais contre le vaccin ca n’a pas de sens.
      Et pour le fait d’être « caché derrière leur pseudo » je voie pas trop quel est ton problème. Que veux tu faire de l’identité des gens ? on discute avec des arguments pas besoin de connaitre le nom des gens...

    • 🙂
      Plus précisément ce que je partage et qui concerne que moi (dans le sens ou je ne généralise pas que c’est triste mais que ça ME rend triste moi) n’est pas en lien avec le vaccination mais avec l’obligation de vaccination et la vaccination pour éventuellement le reste de sa vie ou tout du moins annuellement.
      Et non ce n’est pas triste la vaccination, c’est un état de fait et chacun fait comme bon lui semble.

      Et pour le fait d’être caché derrière un pseudo, j’ai manqué de précision, ce que j’exprime ne concerne pas le fait d’être caché derrière ni même ne concerne la protection de ses données personnelles, mais l’attitude qui va parfois avec qui est d’oser un comportement qui s’était moins évident en face ou avec sa rejette identité.
      C’est un soucis largement mit en évidence chez pas mal de communauté internet, à travers des chartes de bon comportement. Certaine charte de communauté concernant des personnes qui ont de réelles chance de se rencontrer, demande même d’avoir non pas un pseudo mais un vrais identifiant qui les responsabilises de leurs actes et dires.

    • Merci pour tes précision @khalyp
      Je trouve paradoxale que tu t’oppose au passe et à l’obligation vaccinale tout en proposant plus ou moins une abolition de l’anonymat dans l’espace publique pour responsabiliser les actes et dires des gens.
      Il me semble que le pass sanitaire est en fait un moyen de responsabiliser les gens sur leurs actes dans l’espace publique en supprimant la liberté de se déplacé anonymement et les risques de contagion qui vont avec.

    • Mais encore une fois, un vaccin dans le cas d’une maladie épidémique (et pire pandémique, mondialisation toussa), donc là par un virus (contrairement au tétanos qui ne se transmet pas), ce n’est pas « chacun fait ce qu’il veut » : le principe même d’une campagne vaccinale dans ces cas c’est de réduire les cas graves et de réduire la transmission. Soit pour que ça disparaisse, soit au moins pour réduire les générations de variants. Et personne de sérieux n’a jamais dit (pas les politcos démagos) que ça ne se transmettait plus du tout. Mais ça réduit fortement, et donc réduit en cascade les probas de variants. C’est donc tout comme le masque, c’est pas chacun son choix, c’est pas juste soi qu’on protège (mais ça l’est aussi), c’est la société dans laquelle on vit sur le même territoire, c’est faire société. Et même si on ne parlait que de soi-même… se protéger des formes graves implique qu’on va réduire le nombre de personnes finissant à l’hôpital, et donc prenant des lits au lieu d’autres malades qui n’y ont plus accès ou plus assez vite : là encore ça aide aussi les autres quand on s’assure qu’on n’aura pas de forme grave.

    • Dans une vidéo diffusée mardi 17 août sur le compte YouTube de l’institut hospitalo-universitaire (#IHU) de Marseille et vue plus de 900 000 fois, le professeur Didier #Raoult explique que, d’après ses observations, la reprise épidémique est « complètement déconnectée de l’importance de la vaccination. L’Islande a plus de cas maintenant que jamais alors que l’Islande est le pays qui a été le plus vacciné de tous les pays développés, plus de 90 % de la population aurait été vaccinée ».
      Sans nier l’utilité de la vaccination pour les personnes à risque ou surexposées au Covid-19, le professeur Raoult considère que, « au niveau de la population générale, on ne peut pas dire qu’il y ait un succès corrélé avec l’importance de la distribution du vaccin ». Il ajoute que, « globalement, la protection vaccinale contre les variants est modeste en termes d’épidémiologie ».

      https://seenthis.net/messages/926740

  • Les arguments en faveur des vaccins évoluent donc.

    1. D’abord, il était efficace à plus de 95%, n’avait aucun effet secondaire, et il empêchait l’infection et la transmission.

    2. Puis son efficacité a été revue à la baisse.

    3. Puis on a découvert qu’il n’empêchait ni infection ni transmission.

    4. On nous a alors dit qu’il empêchait seulement les formes graves et qu’il permettait d’atteindre l’immunité de groupe.

    5. Puis on a vu s’accumuler des déclarations d’effets secondaires nocifs mais les “autorités” nous ont assuré qu’il n’y avait aucun rapport de cause à effet.

    6. Puis on a reconnu du bout des lèvres qu’il y avait en effet des effets nocifs (myocardites/AVC/zonas/allergies..) mais qu’ils étaient statistiquement négligeables.

    7. Puis on a découvert que l’efficacité baissait rapidement, au point qu’il faut injecter une 3ème dose au bout de 8 mois.

    8. Puis on a découvert que la pandémie flambait dans les pays les plus vaccinés (Israël, Islande, Seychelles, Royaume-Uni…).

    9. Puis les autorités de ces pays ont commencé à déclarer que l’immunité de groupe ne pouvait pas être atteinte par le vaccin mais par l’immunité naturelle.

    10. Puis on a découvert des double-vaccinés qui souffrent de formes graves et même en meurent.

    11. On nous alors a expliqué alors que les double-vaccinés :
    • ont statistiquement beaucoup moins de formes graves que les non-vaccinés
    • lorsqu’ils meurent de la Covid 19, c’est en souffrant moins.

    CONCLUSION
    Le narratif change sans cesse sur les bienfaits des vaccins Pfizer et Moderna, mais il ne change jamais pour :
    • les vaccins russe, chinois, cubain et français (Valneva), qui restent interdits dans l’Union européenne
    • les traitements, dont l’Ivermectine, qui restent interdits malgré l’accumulation d’études positives.

    #vaccin #vaccins #effets_secondaires #épidémie #contagion #vaccination #pression_sociale #médecins #covid-19 #coronavirus #santé #covid #sars-cov-2 #pandémie #Ivermectine #Pfizer #Moderna

  • “Je ne suis pas complotiste, mais…” : à propos de l’affaire Raoult – Allodoxia
    https://allodoxia.odilefillod.fr/2020/04/26/je-ne-suis-pas-complotiste-mais-a-propos-de-laffaire-raoult

    Le directeur de recherche en sociologie Laurent Mucchielli a publié sur son blog un texte dénonçant la médiocrité médiatique et les intérêts pharmaceutiques se cachant selon lui « derrière la polémique Raoult ». Ce texte ayant participé à la désinformation et au complotisme délétères provoqués par les déclarations de Didier Raoult, pâtissant d’un fort biais de confirmation et d’une absence de vérification des informations, m’a d’autant moins laissée indifférente que j’y suis citée. Ma réponse à cette mise en cause me donne l’occasion d’exposer les faits qui sont au cœur de ce qu’il convient plutôt d’appeler l’affaire Raoult.

  • 18 mois plus tard : A Marseille, les partenaires de l’Institut hospitalo-universitaire veulent accélérer le départ de Didier Raoult

    L’Assistance publique de Marseille et Aix-Marseille Université, membres fondateurs de l’Institut Méditerranée Infection, annoncent ne pas vouloir prolonger le mandat du microbiologiste, âgé de 69 ans, à la tête de la structure.
    Fin de partie à l’Institut hospitalo-universitaire (#IHU) pour Didier #Raoult ? Le professeur marseillais, au cœur de multiples polémiques depuis le début de la pandémie de Covid-19, pourrait prochainement se voir invité à quitter la direction de l’IHU Méditerranée Infection, qu’il a créé et qu’il pilote depuis 2011.

    Dès le mois de septembre, le nouveau directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), François Crémieux, et le président d’Aix-Marseille Université (AMU), Eric Berton, représentant deux des membres fondateurs de l’IHU, proposeront au conseil d’administration de la fondation qui pilote l’institut et à sa présidente, Yolande Obadia, une très proche de Didier Raoult, de lancer un appel d’offres pour trouver un successeur au microbiologiste de 69 ans.
    « Il y a un besoin de tourner une page et d’organiser l’avenir de l’IHU pour les vingt ans à venir. Il faut aller vite, lancer le processus à l’automne pour aboutir entre la fin de l’année et le début 2022. Nous sommes en pleine pandémie mondiale, et nous avons besoin de cet institut, qui est un formidable outil, et de ses chercheurs », explique François Crémieux, ancien directeur adjoint de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), nommé à la tête de l’AP-HM en juin.

    Au 31 août 2021, rattrapé par la retraite, Didier Raoult, ne sera plus professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) au sein d’Aix-Marseille Université et des Hôpitaux universitaires de Marseille. S’il a fait parvenir à la direction de l’AP-HM une demande de cumul emploi-retraite, l’Assistance publique ne prévoit pas de lui accorder cet aménagement. « La commission médicale de l’AP-HM ne voit pas d’objet à prolonger Didier Raoult, ne serait-ce que pour deux journées et demie par semaine, comme il le demande. Il y a largement les équipes nécessaires, à l’IHU, pour que son départ soit comblé », assure le professeur Jean-Luc Jouve, président de la commission médicale d’établissement (CME).

    Succession « programmée depuis trois ans »

    Du côté de l’université, le président, Eric Berton, confirme lui aussi que Didier Raoult sera un retraité début septembre, et qu’il est « l’heure de préparer sa succession dans la clarté ». « Au-delà de la personnalité de son directeur fondateur, il y a eu une continuité de l’IHU qu’Aix-Marseille Université tient à maintenir. Nous allons poser le processus sur la table et voir comment les autres membres fondateurs se positionnent », poursuit M. Berton.

    Le maintien de Didier Raoult à la direction de l’IHU, piloté par une fondation privée, ne répond pas aux mêmes critères d’âge que son statut de professeur. « Il pourrait rester en poste, concède François Crémieux, mais il n’est pas raisonnable que l’IHU soit dirigé par quelqu’un qui n’est plus ni praticien hospitalier ni universitaire. » Comme Eric Berton, le directeur général de l’AP-HM souhaite qu’un appel d’offres international soit rapidement diffusé, afin de recruter « un chercheur ou une chercheuse, légitime, charismatique et reconnu(e) par ses pairs dans le domaine des maladies infectieuses ».

    Au conseil d’administration de l’IHU, tous deux devront convaincre les représentants des autres membres fondateurs encore présents – outre l’AP-HM et AMU, le service de santé des armées, l’Institut Mérieux, l’Etablissement français du sang, mais aussi l’Institut de recherche et développement (IRD), dont les rapports avec l’IHU ont donné lieu à une enquête de l’agence anticorruption et à l’ouverture d’une procédure au parquet de Marseille – et une série de « personnalités qualifiées », parmi lesquelles le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier.

    Sollicité par Le Monde, Didier Raoult n’a pas souhaité commenter ces informations. La direction de l’IHU annonce qu’elle communiquera sur ce sujet « à la rentrée ». Dans les couloirs de l’institut, on fait remarquer que cette succession « est programmée depuis trois ans, et qu’elle a été retardée par l’épidémie de Covid-19 ». Mais on souligne aussi que, si le professeur la souhaite, il « l’envisage à l’horizon d’un an ou deux ». (?)

    « Un cap a été franchi »

    Alors que les Bouches-du-Rhône affrontent une quatrième vague, et que les patients Covid-19 occupent actuellement plus de 60 % des lits de réanimation dans les hôpitaux marseillais, les rapports entre l’IHU, son directeur et une grande partie de la communauté médicale et scientifique marseillaise se sont dégradés. « Depuis le début de la pandémie, il y a eu des désaccords, notamment sur la communication ou les pratiques médicales de l’IHU, mais, avec la question de la #vaccination, un cap a été franchi », indique le professeur Jouve.

    Dans le viseur du président de la CME, comme dans celui du directeur général de l’AP-HM, figurent notamment les dernières vidéos publiées sur Internet par le professeur Philippe Parola et Didier Raoult. Dans ces longs monologues, dénués de toute contradiction, les deux chercheurs de l’IHU affirment que le variant Delta est « moins grave » que ses prédécesseurs et estiment que l’efficacité de la vaccination contre les variants n’est pas démontrée. Un discours qui a provoqué, le 18 août, une radicale mise au point du président de la commission médicale qui, dans une lettre adressée à ses collègues, dénonce « des propos stupéfiants de décalage avec les réalités que nous vivons ».

    Alors que l’AP-HM prépare des évacuations de patients vers la Bretagne pour soulager ses services et fait tout pour convaincre les 40 % de ses salariés qui ne sont pas encore vaccinés, le professeur Jouve dénonce « une malhonnêteté intellectuelle ». « Au début de la pandémie, Didier Raoult expliquait qu’il ne pouvait attendre le résultat d’études randomisées pour administrer de l’hydroxychloroquine. Aujourd’hui, il dit qu’il ne peut être sûr de l’efficacité du vaccin parce que les cohortes testées ne sont pas assez nombreuses », bouillonne le praticien.

    « Ligne rouge »

    « La position de l’IHU sur le vaccin est scandaleuse et inacceptable », s’insurge aussi le cardiologue Frédéric Collart, représentant du conseil départemental au conseil d’administration de l’IHU, qui rappelle que « dans les réanimations marseillaises, il n’y a aujourd’hui quasiment pas de personnes vaccinées ». Comme le professeur Jouve, il n’hésite pas à lier les déclarations du patron de l’IHU et le faible taux de couverture vaccinale, autour de 30 %, dans les #quartiers_populaires de Marseille. « Didier Raoult a une voix qui porte, dans cette ville, et qui l’engage. Laisser planer le doute, c’est franchir la ligne rouge », regrette-t-il.

    Depuis l’arrivée de son nouveau directeur général, l’AP-HM a radicalement changé de stratégie vis-à-vis de l’Institut Méditerranée Infection. Après les silences de son prédécesseur, François Crémieux se montre très réactif. Il a proposé au patron de l’IHU de signer un communiqué commun sur l’importance de la vaccination, essuyant un refus du professeur.

    Le 11 août, alors que ce dernier annonçait sur Twitter qu’il n’envisageait « pas la non-prise en charge de patients du fait de l’absence de passe sanitaire », le patron des hôpitaux marseillais a rappelé que l’IHU était soumis aux règles de l’AP-HM, à savoir « 1) le passe sanitaire 2) les soins pour tous ». En riposte, dans sa dernière vidéo datée du 17 août, Didier Raoult le pique à plusieurs reprises. « Je redoute que le directeur général ne veuille pas que l’on traite les gens comme on les a traités jusqu’à maintenant ici », affirme-t-il notamment.

    « Je souhaiterais que l’information diffusée par l’IHU passe par des publications scientifiques à comité de lecture qui permettent le contradictoire scientifique, et non par des vidéos YouTube. Que ce soit délibéré ou pas, l’institut est devenu la caution scientifique du discours anti-vaccin, anti-passe et nourrit la sphère complotiste. C’est une difficulté à laquelle il faut mettre un terme », tranche François Crémieux. Ex-adjoint à Paris de Martin Hirsch, contre lequel le professeur Raoult a porté plainte pour « dénonciations calomnieuses », le directeur de l’AP-HM sera sûrement accusé de relancer une guerre Marseille-Paris. « Je ne vois pas le sujet en ces termes. Mon ambition est de préserver cette perle rare qu’est l’IHU », prévient-il.

    Image dégradée

    A son arrivée, il a également fait savoir à #Louis_Fouché, anesthésiste-réanimateur en poste à l’hôpital de la Conception, devenu en quelques mois le pilier du collectif RéinfoCovid, son « opposition de fond avec ses positions et la contradiction entre les valeurs qu’il porte et celles de la communauté hospitalière de l’AP-HM ». Une conversation qui a abouti à une demande de mise en disponibilité du docteur Fouché.

    Au-delà de l’impact des monologues de Didier Raoult sur les opposants au vaccin et au passe sanitaire, les partenaires de l’IHU craignent aussi que l’image de plus en plus dégradée de l’institut fasse filer d’autres membres fondateurs, après l’Inserm et le CNRS en 2018 en raison de divergences sur les méthodes scientifiques et la gouvernance. L’IRD a déjà fait savoir qu’il s’interrogeait « sur les conditions de son désengagement », comme l’a révélé le site Marsactu en juin dernier. « Il faudra que l’appel d’offres soit très clair, pour rassurer ceux qui auront le courage d’être candidats », prévient déjà un des administrateurs de l’IHU.

    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/18/a-marseille-les-partenaires-de-l-ihu-veulent-accelerer-le-depart-de-didier-r

    Fouché en dispo, Raoult à la retraite, content pour eux qu’ils aient pas volé un sandwich, ce serait pire.

    edit et ça nous vaut un hachetague TouchePasARaoult qui a du succès

    #santé_publique #corruption #complotisme #mandarins #raoultite

  • Rap : we need to talk about Keny - Conspiracy Watch | L’Observatoire du conspirationnisme
    https://www.conspiracywatch.info/rap-we-need-to-talk-about-keny.html

    Depuis plus de quinze ans, la rappeuse altermondialiste Keny Arkana banalise un complotisme radical. Dans l’un de ses derniers titres, elle pourfend les « médecins collabos arrosés par Big Pharma »…

    Visuel officiel de « Violence masquée », de Keny Arkana (capture d’écran YouTube ; détail, février 2021).
    « Cette chanson est un point de vue qui, par son engagement et liberté de ton, en devient un manifeste pour la liberté d’expression. » C’est en ces termes que le site 13 or du hip hop évoque le dernier titre de Keny Arkana.

    Rendu public dès la fin du mois de février 2021, « Violence masquée » laisse pourtant peu de place au doute quant aux positions extrémistes de la rappeuse marseillaise : propos anti-vaccination, accusation de complot politico-pharmaceutique, clin d’oeil aux Gilets jaunes… Keny Arkana dénonce rien moins qu’un « génocide dans les EHPAD », orchestré par « les mêmes qui ne parlent d’échange qu’en parts de marché », « qui ont le budget pour gazer les gens mais pas pour soigner » et « [qui n’]ont fait que mentir, tromper les chiffres, creuser le clivage. »

    Dans le clip, sur fonds d’images de membres du gouvernement, d’émeutes urbaines ou de cours de bourse qui grimpent, elle répète plusieurs fois : « Aucune confiance dans leur monde malsain, maintenant ils veulent nous imposer leurs vaccins. »

    Alors que s’affiche le visage du Pr Karine Lacombe, cheffe du service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine (Paris) et bête noire des complotistes les plus enragés, la chanteuse s’en prend à ceux qu’elle appelle les « médecins collabos […] arrosés par Big Pharma », « marionnettes des labos (qui) nous mettent dans l’pétrin », avant de conclure « Collabos ! Franc mac’ plein de dédain ».

    #Keny_Arna #plusquepaumée #complotisme

    • Tiens j’en parlais avec quelqu’une avant hier, après avoir écouter le dernier morceau la semaine d’avant. Ça n’égale pas encore la gogolitude « anti système » complotiste de ouf de Rockin Squat, mais ça s’en approche.

      Mais comme d’hab Conspiracy Watch mélange tout, et ne fait presque que citer des paroles sans rien les commenter du tout, comme si ça valait preuve évidente, sans rien démonter ni démontrer, et alors que dans le lot, il y a des passages (sur l’acceptabilité de la biométrie, etc) qui sont parfaitement documenté. Mais bon pour aller dans le sens de la critique, ça fait partie de la stratégie du mille feuille argumentatif d’avoir des choses vraies au milieu de plein de choses chelous.

    • « Imagine
      qu’on nous
      ment,
      depuis des siècles
      et des siècles
      Que certaines communautés
      hautes placées
      connaissent
      les recettes
      Imagine
      que tout
      soit indirectement
      dirigé
      par des maîtres
      religieux
      ou
      plutôt des maîtres
      sheytanisés. »

      Oui, oui, Conspiracy blabla est obtus, des associations à la six-quatre-deux, des références étranges. mais ça archive des fragments.
      Avec les ans, les interventions de K.A., ses paroles ont pu susciter une impression pénible. Là, elle appelle à l’alliance avec (les non-vaccinés de) la police (peuple) et fait équipe avec des fafs lors de la mobilisation contre le passe ( pas ) sanitaire en cours à Marseille pour "durcir" le propos (#antivax). J’aurais préféré l’apprécier davantage... le terrain était favorable au développement d’un variant antivax de la #raoultite. ces gens sont tellement puamés que leur feeling internationalistes les transforment en déchet du #souverainisme (péter les vaccins ici c’est en contingenter davantage l’usage à travers le monde).

      ces #chauvins rêvent d’une nation allégée de ses fragiles, #dégoutants.

      #killthepoorsandcallitrevolution #lemmings

  • Notre santé face au Covid : vrais débats et fausses sciences | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/la-redaction-de-mediapart/blog/040821/notre-sante-face-au-covid-vrais-debats-et-fausses-sciences

    le Club participatif de Mediapart fait vivre le débat sur la politique sanitaire face à la pandémie du Covid-19, d’autant plus légitime face à une impéritie gouvernementale largement documentée par nos enquêtes. Mais il exclut, dans le respect de notre Charte, la diffusion de fausses nouvelles, y compris sous l’alibi de démonstrations prétendument scientifiques, dont l’impact peut être dommageable pour la santé de tout un chacun. Ce qui nous a amené à dépublier un billet du sociologue #Laurent_Mucchielli. Nos explications.

    #raoultite

    • A yes, bien vu, merci .

      Pourquoi supprimer cet article quand bien d’autre ne respect pas non-plus la charte de Mediapart ? Par exemple ceux-ci : https://blogs.mediapart.fr/pierre-gilles-bellin/blog/271220/trump-sortis-par-les-elections-bientot-ramene-par-les-et-et-les-ovni // https://blogs.mediapart.fr/pierre-gilles-bellin/blog/140321/confinement-que-faire-recettes-au-quotidien qui sont complètement débiles et écrit par un gars qui recherche les ovnis en Bretagne française et déniche des preuves sur internet.

      J’aurais préféré qu’il soit affiché comme infondé et dangereux que supprimé, pour m’instruire de ma propre connerie.

      Nous avions déjà des politiciens qui médiatise des chiffres hors sujets pour convaincre du bien fondé d’une vaccination obligatoire, si même un chercheur du CNRS se met à mal interpréter des chiffres de l’ANSM, que reste-t-il ?
      Pourquoi avoir confiance en d’autre...

      Cet article supprimé est là, pour ceux qui voudraient découvrir l’étendue... : https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:jwBlzXt48E8J:https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/300721/la-vaccination-covid-l-epreuve-des-faits-2eme-partie-une

    • Vue l’avalanche de fausses nouvelles débitées à longueur de temps par les mêmes crétins, que ce soit publié chez Mediapart, ça a déclenché un tollé important. Et Mediapart a jugé utile d’agir. Ma foi. Y-a un moment, faut prendre le problème par un bout. Et celui posé par Mucchielli est un vrai problème... de santé publique.

    • Or cette démonstration fausse et trompeuse est mise au service d’un appel solennel à suspendre la vaccination contre le coronavirus, avec la double autorité que lui confère le statut de directeur de recherche au CNRS de son auteur et la publication de son texte sur Mediapart dont même ses critiques reconnaissent le sérieux informatif. Le relayant sur les réseaux sociaux, Laurent Mucchielli le présente comme un « article » (voir ici son premier tweet), tandis que l’extrême-droite le relaie comme une publication de Mediapart, faisant semblant d’ignorer la distinction, explicite pourtant, entre notre Journal et son Club (voir ici un tweet de Gilbert Collard).

    • @Tsarorius pointe les responsabilités de Mediapart
      https://twitter.com/Tsarorius/status/1422906852170420224

      ça fait un an et demi [depuis le 29 mars 2020] que @LMucchielli raconte n’importe quoi sur le Covid-19 a longueur [de dizaines] d’articles de blog. Votre responsabilité dans la diffusion de ces fausses informations va bien au delà de cet article !

      un exemple (9 décembre 2020), toujours en ligne, comme tous les autres billets de ce nuisible, propage la fable à grande diffusion des « traitements précoces » (qui n’existent pas).

      Il existe dans le monde de nombreux traitements précoces permettant de lutter contre la Covid, en évitant dans la plupart des cas qu’elle s’aggrave et nécessite une hospitalisation. Nombre de pays occidentaux les ont pourtant ignorés, préférant s’en remettre au discours des industriels pharmaceutiques. En France, on peut même parler d’une (dramatique) interdiction de soigner en dehors de l’hôpital

      #danger_public #falsificateur #intox

    • Je trouve très injuste d’insister sur la « responsabilité » de Médiapart : la section des blogs sur Médiapart, c’est un aspect très « vieux Web » et particulièrement sympathique (et pour le coup, ça doit être le dernier hébergeur de blogs à ne pas le faire uniquement pour le pognon, et même quasiment le dernier hébergeur de blogs oldschool encore vivant).

      Et donc on revient au problème : à quel moment un hébergeur de blog passe du statut d’intermédiaire technique à celui d’éditeur. Et une fois de plus : le plaisir malsain à reprocher à un hébergeur de blogs de ne pas être un éditeur responsable de tout ce qui se publie sur ses machines est une vraie saloperie, parce qu’au contraire c’est le but même d’un hébergement de blogs. Parce qu’on a besoin (notamment chez les progressistes) de solutions d’hébergement où l’intermédiaire technique ne vient pas se mêler.

      J’ai assisté à une conférence de Plénel au musée Fabre il y a deux ans, et il a abordé ce point, ainsi que celui des forums sous les articles. Et j’ai trouvé son point de vue très « oldschool » et très respectable.

      Et faire ce choix de l’hébergeur de blogs oldschool, c’est vraiment difficile (et j’insiste : donc respectable), parce que ça amène bien plus d’emmerdes que de bénéfices. Pour Médiapart, ça ne lui rapporte objectivement pas grand chose (à part, justement, l’image tout à fait respectable qu’on ne défend pas que le droit des professionnels de la profession à s’exprimer, mais que cette liberté doit profiter aussi aux individus), par contre c’est une vraie plaie à gérer et à devoir s’expliquer en permanence.

      Donc je comprends très bien que Médiapart ne passe pas son temps à censurer des textes qui, par ailleurs, n’ont aucune poursuite juridique au cul, alors que les instances médicales sont d’une passivité extrême avec leurs propres déviants, et que le CNRS laisse son docteur en roue libre. Et je comprends aussi que c’est super-chiant à gérer, et que finalement sucrer ce texte de Mucchieli en essayant de faire jouer la charte de l’hébergement et en étant obligé de pondre un long texte de justification, c’est un mal nécessaire.

      Et que les progressistes aillent sur Touiteur pour casser du sucre sur l’un des derniers hébergeurs de blogs actif en France, au motif qu’il ne censure pas selon sa propre ligne éditoriale, c’est pas juste dégueulasse : c’est suicidaire (autre série rigolote : les mêmes cercles militants qui viennent ensuite expliquer sur Touiteur pourquoi ils « quittent » Touiteur, ou qui viennent dénoncer le fait que tel groupe militant de leurs amis s’est fait sucrer son compte Facebouque).

    • Le soucis avec ce que dit Sartorius en réponse à
      @Tsarorius (ça me fais toujours un peu rire ces gens qui discutent que entre eux de manière publique...), c’est qu’il souligne ici https://twitter.com/Tsarorius/status/1337398383842111493 que LMucchielli raconte de la merde sur la base de site internet qui selon Sartorius raconte eux aussi n’importe quoi depuis le début (mais on a pas accès aux liens...).

      Et on est censé le croire juste parce-qu’il le dit, pourquoi on devrait le croire lui plus qu’un autre ? Perso, je ne sais même pas qui c’est.

      Bon et d’accord, on le croit, ça reste qu’une telle attitude n’aide pas les gens à savoir qui croire, à se créer une hygiène informationnelle.

    • Et que les progressistes aillent sur Touiteur pour casser du sucre sur l’un des derniers hébergeurs de blogs actif en France, au motif qu’il ne censure pas selon sa propre ligne éditoriale, c’est pas juste dégueulasse : c’est suicidaire

      Oui, c’est suicidaire, surtout quand on supprime l’article. Trop de gens en parle du coup, beaucoup voudront le lire et y arriveront, et beaucoup parmi ceux-ci se demande alors pourquoi cette suppression. C’est à croire qu’il faudra répéter une telle stratégie de limitation d’expression un million de fois avant qu’il y en aient qui commencent à comprendre qu’on arrête pas la connerie de cette manière, en la supprimant !

    • Les publications sur Google Blogspots n’engageaient pas politiquement ni Blogspot, ni Google, ni les autres personnes qui publiaient sur Blogspot. Les publications sur AlternB n’engageaient pas politiquement Valentin. Les publications sur Seenthis n’engagent pas politiquement Seenthis. Alors oui, il y a un moment où c’est pénible et tu dois encore protéger ce qui motive initialement ton outil, et c’est pour ça que cette fois Médiapart intervient en justifiant de la censure. Et c’est aussi pour ça que de temps en temps sur Seenthis on vire un emmerdeur, et que c’est toujours un équilibre pénible à trouver, sur lequel on n’est jamais totalement d’accord.

      Exemple : l’entretien de Barbara Stiegler par Reporterre. Sur Seenthis il y a le post qui le référence et qui a eu 11 partages, et mon post qui signale qu’il est vraiment problématique (oh, les traitements précoces !) et qui n’a été partagé que 4 fois. On fait quoi à ce propos ? Par contre sur Rezo.net, où il y a ouvertement un choix éditorial et politique qui nous engage, on a déférencé l’interview.

      Par analogie : si ce texte était sur « le club de Médiapart », et non sur Reporterre, est-ce qu’il engagerait politiquement Médiapart, et à quel moment il faudrait que Médiapart décide de le virer ? Personnellement je place les blogs de Médiapart du côté des hébergeurs de blogs, et pas du côté de l’animation éditoriale façon rezo.net.

    • Tiens d’ailleurs, je crois que ça fait plus de 7 ans que je lis le 7h36.... je ne sais plus, peut-être plus. Ya moyen de savoir d’où ça vient Seenthis, qui est à l’origine, pour quel but. N’importe quoi.

    • Il y a quelque chose qui m’échappe, que je sache on peut créer un blog par divers truchements. Si on a une ligne éditoriale qui vante le pluralisme démocratique et que l’on offre de tels espaces, il y a des contenus dont on ne peut pas faciliter la propagation. Pas besoin dune lecture/censure préalable, le débat démocratique qui suit un article permet de juger de la nécessité de le laisser en ligne ou non. C’est d’ailleurs davantage une question politique (dont celle du rapport à la vérité) que juridique.
      Là, c’est supposé être gagnant-gagnant, Mediapart démarche régulièrement des collectifs pour qu’ils ouvrent une page chez eux (ça économise des salaires de journalistes qui n’auront pas à traiter telle ou telle question, sans que l’on puise dire que Mediapart les occulte), ce qui enrichit le contenu rédactionnel de points de vue situés, gratuitement, et fournit du lectorat à Mediapart. Mucchielli a joué de cet espace pour promouvoir ses positions depuis mars dernier avec un double brevet chercheur Cnrs / média de gauche. Autant lui sucrer ce dernier. Comme ils le dit, il ira voir ailleurs.

      On sait pas depuis combien de temps il compte renforcer son audience par un effet Streisand

      https://twitter.com/LMucchielli

      #libertedexpression 1/4 Certains de mes collègues le redoutaient, je ne voulais pas y croire. @Mediapart qui me censure ! C’est un choc. Sachant que je tente depuis des mois d’avoir une vraie discussion avec ses journalistes, qui ne m’ont jamais répondu. [bien tenté]

      2/4 Notre travail sera republié ailleurs. Mais quelle tristesse de voir que même @Mediapart considère qu’ il n’y a qu’une seule façon de penser autorisée [ nous la dissidence , rengaine connue], et qu’à la place du débat, on trouve la censure. Pour un journal qui prône la liberté et l’indépendance, cela me semble grave.

      3/4 Et cela fera aussi date. Car nous allons évidemment continuer à publier notre travail critique, n’en déplaise au pouvoir politique, à sa cour et tous les influenceurs type « nofakemed » et Cie qui m’attaquent sans relâche et qui ont donc réussi à faire pression sur @Mediapart

      4/4 Quand viendra - plus tard - le temps de la vérité [dont je suis l’avant-garde, suivez-moi si vous êtes courageux, machin que l’on trouve aussi partout, dont Arkana], que les masques seront tombés, je fais (hélas) le pari que la rédaction de @Mediapart regrettera d’avoir préféré cette censure hautaine au dialogue que je lui propose depuis le mois de mars 2020.

    • @vanderling cela fait des semaines que je raconte que le passe pas sanitaire est un moyen pour le gouvernement de faire oublier l’échec de a campagne de vaccination. je ne crois pas à la force d’un courant antivax mais à celle de la confusion générée par d’innombrables acteurs (par ex Bolloré qui vaccine toute sa famille mais offre news aux antivax), gouvernementaux, médias et complotistes ensemble.

      les complotismes sont une manière de ruser avec une absence d’horizon politique qui parait interdire toute pensée articulée sur nos sociétés au profit d’"explications" massives où l’on se pousse du coude entre pseudos-affranchis, face à des peuplades de marionnettes décérébrées (les moutons, etc.). c’est laid, ces gens ressemblent à l’ennemi qu’ils s’inventent, « élite » éclairée de rechange, et dangereux, parce qu’au bout, sauf écart (cf un moment des gilets jaunes) il faut immoler du marionnettiste (c’est qui le « nouvel ordre mondial » de Keny Arkana ?) et trouver des hommes forts pour nous sortir de là.

    • Ben qu’est ce que je disais ! Bon autant Mediapart fait de son mieux, mais là à cause d’eux on a un faux avant-gardiste névrosé égocentrique bien buzzé !

      Suivez moiaaaaa, derrière la véritééééé dont je suis la catapulte.
      Je préfère le vrais Cyrano !

    • Et donc on revient au problème : à quel moment un hébergeur de blog passe du statut d’intermédiaire technique à celui d’éditeur. Et une fois de plus : le plaisir malsain à reprocher à un hébergeur de blogs de ne pas être un éditeur responsable de tout ce qui se publie sur ses machines est une vraie saloperie, parce qu’au contraire c’est le but même d’un hébergement de blogs.

      Toujours la même vielle histoire de l’hebergeur intermédiaire technique vs éditeur. Pour un peu on se croirait revenu au bon vieux temps de « Valentin Lacambre vs Estelle Halliday » :o)

      Je rigole mais le problème n’a pas foncièrement changé. C’est aussi la remarque sur « l’hébergement old schools » qui m’a fait repenser à ça.

    • A Médiapart il y a eu les mêmes débats qu’ici car à la base un communiqué avait été pondu pour rappeler le principe de leurs blogs, avec des formulations maladroites ("cela contribue au débat scientifique", ... sauf que là non pas vraiment). Bref, tout le monde ou presque leur est tombé dessus (au passage l’effet Streisand était déjà un peu là...) et donc voilà, finalement l’article est supprimé.
      Et Mucchielli sur France Soir (qui n’est plus qu’une sorte de blog d’ailleurs), c’est quand même la déchéance totale.

    • Un petit retour sur la controverse #Mucchielli parce qu’il y a beaucoup de collègues qui font semblant de ne pas comprendre, @Astro_MiguelM
      https://twitter.com/Astro_MiguelM/status/1423912722870292480

      le problème c’est [que Mucchielli] brandit à chaque fois son statut de directeur de recherche au CNRS comme argument d’autorité pour étayer ses propos (sans nécessairement préciser son domaine d’expertise).
      Pire : sur la page d’accueil de son laboratoire, on retrouve l’ensemble de ses billets de blog. https://lames.cnrs.fr

      Est-ce le lieu pour faire la promotion d’idées sans valeur scientifique ? On parle de billets de blog hors de son domaine de compétences !

      On retrouve aussi ses billets de blog sur HAL : https://hal.archives-ouvertes.fr/search/index/q/*/authIdHal_s/laurent-mucchielli

      Est-ce le but de HAL d’archiver des écrits qui ne valent pas plus qu’une discussion de comptoir ?
      Notez que je pense que c’est très bien que #Mucchielli s’exprime. C’est son droit. Mais la charte de déontologie du CNRS stipule que notre expression publique doit se faire dans notre domaine et refléter l’état des connaissances https://cnrs.fr/sites/default/files/pdf/Charte%20de%20d%C3%A9ontologie.pdf

    • @colporteur merci pour le commentaire sur le cas mucchielli. Ça reprend exactement ce je disais il y a quelques jours à un collègue qui, tout en n’étant pas d’accord avec mucchielli, arguait du droit à la liberté d’expression, en oubliant qu’il se sert de sa position de chercheur pour dire des choses qui sont complètement hors de son domaine de recherche. Je lui ai donné pour exemple que c’est un peu comme si je me servais de ma position de chercheur en info pour m’exprimer sur l’art du sonnet au moyen âge (histoire de sortir du contexte covid).

    • À oui, effectivement @ericw , j’allais justement dire par rapport au propos rapporté par @colporteur que dire qu’écrire des billets en dehors de son domaine de compétence n’était pas un argument en soit surtout qu’il n’invente rien, rapporte surtout des chiffres même si bien entendu il se trompe ou émet des conclusion hasardeuse voir contre informationnel.
      Ce qui en soit est l’apanage de beaucoup de gens n’est ce pas ? Rapporter des chiffres covid et en faire des super graphiques alors qu’on ne se présente pas moi-même comme expert dans le sujet. ;-)

      Et même si une charte lui interdit de le faire.
      Mais effectivement, en sa position de chercheur ses moindre propos sont reçu d’une autre manière.

      Quand je dis qu’un aspect politique est apparues mêmes chez les scientifique. La science est politisée.

    • Nous avons tous une compétence à dire qui ne devrait pas être négligé ou stigmatisée comme c’est si souvent le cas au nom du refus du « café du commerce ». Ce commerce des dires contradictoires dont une partie prend le soin d’enquêter, et d’argumenter, par delà toute professionnalité ou spécialisation, c’est aussi ce qui fait défaut face à la pandémie (et à la verticalité d’une communication qui là aussi se révèle « anti-sanitaire »).
      Certains ont le pouvoir de se prévaloir d’une compétence insitutionnellement reconnue. Mucchielli commet un abus de pouvoir pour faire passer ses mensonges. Et contrairement à ce que pourrais laisser croire la lecture de @Astro_MiguelM, c’est pas simplement l’affaire du CNRS ou d’un quelconque employeur si son discours captieux (un faux remède contre la peur et l’incertitude) doit être disqualifié.

      Quant à prôner une science apolitique, c’est juste soutenir une science de droite, la science dominante.

    • Mais tout à fait @colporteur, il ne s’agit pas d’empêcher quiconque de s’exprimer, mais bien de refuser l’usage d’une position de pouvoir le faire. L’éternel « d’où parles-tu camarade ».

      Ok, j’attends trop benoîtement de l’institution, tu as raison, et chacun doit s’emparer du marteau-piqueur (l’image me vient pour m’en servir quotidiennement en ce moment).

  • Demain je retourne au supermarché. Fini le FFP2, finie la vaccination (je vais déchirer mon attestation vaccinale) : je me fourre du Vicks dans le pif avant d’y aller et YOLO !

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1422557260136452099/pu/vid/1280x720/YGm2awAPTxDbWxlI.mp4

    Nan mais c’est miraculeux tout de même, non ? Ça ne s’arrête jamais, c’est une source inépuisable de bonheur et de bien-être. Tu files 150 millions d’euros à un mandarin pour avoir son institut rien qu’à lui, et il te sort des « qui le sait, ça ? », des fois que le Vicks serve de vaccin nasal contre le Covid.

  • « Raoult. Une folie française » : les extraits exclusifs du livre-enquête d’Ariane Chemin et Marie-France Etchegoin
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/05/31/retrouvez-les-extraits-de-raoult-une-folie-francaise-une-enquete-d-ariane-ch


    « Raoult. Une folie française », d’Ariane Chemin et Marie-France Etchegoin (Gallimard, 256 pages, 18 euros).

    Qui est ce professeur marseillais au sujet duquel la France s’est déchirée en pleine pandémie ? Dans leur livre, à paraître jeudi 3 juin chez Gallimard, les deux journalistes dévoilent son passé, les ressorts de son ambition et les coulisses de sa défense acharnée de la chloroquine dans la lutte contre le Covid-19.

    Bonnes feuilles. « Je vais vous raconter une chose que je n’ai confiée à personne », lance Didier Raoult. Nous sommes assises face au célèbre professeur dans le bureau qui lui sert de QG à Marseille. En ce début de printemps 2021, nous venons de lui demander s’il a déjà fait mesurer son intelligence dont il semble faire si grand cas. C’est là qu’il livre son secret : « Un jour, alors que j’avais 14 ans, un pédopsychiatre a dit à mon père : “Ecoutez, votre gosse a 180 de QI. Laissez-le faire. Tout ira bien.” »

  • 1264€ pour de l’hydroxychloroquine : l’enquête d’un généraliste sur le « système » de facturation de l’IHU du Pr Raoult | egora.fr
    https://www.egora.fr/actus-pro/hopitaux-cliniques/65717-1264eu-pour-de-l-hydroxychloroquine-l-enquete-d-un-generaliste?nopaging=

    Pour « bétonner tout ça », le généraliste « commence à faire ce qu’on appelle le contradictoire » et contacte l’IHU, l’AP-HM, l’ARS et la Cnam. Il entre alors dans « un jeu de bonneteau » où chaque interlocuteur se renvoie la balle, quand ils ne bottent pas tout simplement en touche. « L’ARS m’a dit qu’ils n’avaient pas les chiffres, alors que moi, je suis juste un généraliste à 25 euros et je les ai les chiffres… », lâche-t-il. L’ARS reconnaît néanmoins une « progression importante » des HDJ à l’AP-HM, à laquelle le service des maladies infectieuses a « largement contribué ». De son côté, la Cnam répond qu’à la suite du courrier du directeur de l’ANSM en mai 2020 « il avait été estimé qu’il n’y avait pas lieu à action ». Et Christian Lehmann de s’interroger sur ce que le « Dominique Martin 2021 » devenu médecin-conseil de la Cnam répondrait aujourd’hui au « Dominique Martin 2020 » qui a lancé l’alerte…Et l’AP-HM alors ? Libération et Egora auront droit à la même réponse policée. "Les patients se présentant à l’IHU pour un test PCR s’avérant positif ont été rappelés afin d’être pris en charge par le pôle maladie infectieuse de l’AP-HM, situé au sein de l’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Méditerranée Infection.

  • BD : Chloro King par Dadou, aux éditions Fixila

    Le dessinateur montpelliérain Dadou vient de sortir une nouvelle BD « Chloro King » écrite pendant le confinement et inspirée du professeur marseillais très médiatique Didier Raoult. Le docteur est le personnage principal mais l’œuvre est une satire plus globale.  . . . . . .

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