• Pas de rapport sexuel sans #consentement_mutuel

    Avant d’avoir un rapport sexuel, il faut un consentement mutuel ! Cela paraît évident, non ? Pourtant, actuellement, une femme sur cinq a déjà subi des actes sexuels non désirés. Seules 8% d’entre elles ont porté #plainte à la police. La majorité des agressions restent impunies. Demandez à la Conseillère fédérale Karin Keller-Sutter de prendre les mesures nécessaires pour que les personnes qui ont subi des violences sexuelles obtiennent #justice !

    https://stop-violences-sexuelles.amnesty.ch
    #sexualité #campagne #consentement #rapports_sexuels #femmes #justice

  • Le numéro 1, un très beau numéro de la revue
    #Nunatak , Revue d’histoires, cultures et #luttes des #montagnes...

    Sommaire :

    Une sensation d’étouffement/Aux frontières de l’Iran et de l’Irak/Pâturages et Uniformes/La Banda Baudissard/
    À ceux qui ne sont responsables de rien/Des plantes dans l’illégalité/Conga no va !/Mundatur culpa labore

    La revue est disponible en pdf en ligne (https://revuenunatak.noblogs.org/numeros), voici l’adresse URL pour télécharger le numéro 1 :
    https://revuenunatak.noblogs.org/files/2017/03/Nunatak1HiverPrintemps2017.pdf

    Je mettrai ci-dessous des mots-clés et citations des articles...

  • Phénoménologie politique du voile (Hourya Bentouhami, Revue Philosophiques 44/2, automne 2017)
    https://www.erudit.org/fr/revues/philoso/2017-v44-n2-philoso03291/1042334ar.pdf

    On entend par #phénoménologie #politique la manière dont l’ordre des apparences, la réalité même de ce qui est vu, est déterminée par des #rapports_de_pouvoir reposant sur des logiques de #race, de #sexe et de #classe. Mon objet porte sur la constitution du #voile et des #femmes_musulmanes qui le portent, dans les pays occidentaux et tout particulièrement en France, comme un objet « #phobogène », qui suscite un dégoût à bout d’oeil. Comment expliquer une telle insistance médiatique et politique à vouloir régler l’ordre d’apparition des femmes voilées ? Ma thèse sera de montrer que la #laïcité à la française, dans sa nouvelle version, est fondée sur une théorie des apparences largement déterminée par un #imaginaire_nationaliste de la différence des sexes, par la réactivation d’un #orientalisme_sexuel et par l’#invisibilisation propre au travail du #care auquel les femmes musulmanes sont souvent assignées.

  • The Secret History of Women in Coding
    https://www.nytimes.com/2019/02/13/magazine/women-coding-computer-programming.html

    Almost 200 years ago, the first person to be what we would now call a coder was, in fact, a woman: Lady Ada Lovelace. As a young mathematician in England in 1833, she met Charles Babbage, an inventor who was struggling to design what he called the Analytical Engine, which would be made of metal gears and able to execute if/then commands and store information in memory. Enthralled, Lovelace grasped the enormous potential of a device like this. A computer that could modify its own instructions and memory could be far more than a rote calculator, she realized. To prove it, Lovelace wrote what is often regarded as the first computer program in history, an algorithm with which the Analytical Engine would calculate the Bernoulli sequence of numbers. (She wasn’t shy about her accomplishments: “That brain of mine is something more than merely mortal; as time will show”, she once wrote.) But Babbage never managed to build his computer, and Lovelace, who died of cancer at 36, never saw her code executed.

    #femmes #informatique #rapports_sociaux_de_sexe #parité

  • #Ru'elles

    La Cie Ru’elles est un collectif d’artistes et de chercheur.es qui souhaite surprendre, révéler l’invisible et questionner nos quotidiens In situ.

    Ru’elles invite les passant-es à découvrir un #théâtre_déclencheur, bulle de dérision et de poésie, terrain fertile d’une #recherche-création par le #mouvement des #corps et la résonance des #voix.

    Parce que la #rue est en proie au #conformisme et qu’il s’y joue des #rapports_de_domination, le collectif agit : les #identités de genre ou de classe et de couleurs sont analysées comme un ensemble de masques, de costumes et de gestes prescrits que chacun et chacune de nous répète avec minutie. Il importe de les détourner pour les questionner, de #rendre_visible l’#inégalité des rôles et de perturber les usages de nos #lieux_communs.


    http://www.ru-elles.com
    #art #in/visibilisation #domination #théâtre #Julie_Arménio

  • Des singes en hiver, partie 2
    http://www.radiopanik.org/emissions/emissions-speciales/des-singes-en-hiver

    Vers le XIXème siècle le colonialisme s’approprie massivement les terres du monde entier. Une étrange image accompagne cette démarche : l’idée que ces terres sont un #désert, et que seules les techniques et l’économie occidentale peuvent faire fleurir le désert. En Argentine le massacre des indiens et le vol de leur terres s’appelle officiellement la conquête du désert. Mais on retrouve cette image aux Etats-Unis, en Algérie, en Palestine…

    Ce n’est pas un manque d’information, les colons savent très bien qu’il y a des gens, des animaux, des plantes, des minéraux précieux, de l’eau… dans ces déserts. Mais « désert » est une manière d’envisager le rapport à la terre.

    Parallèlement, lors de ces conquêtes, et c’est aussi une nouveauté de l’humanisme du XIXème siècle (les Espagnols ou les Portugais ne s’étaient pas (...)

    #racisme #décolonisation #racisme,décolonisation,désert
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/emissions-speciales/des-singes-en-hiver_05714__1.mp3

  • Eric Fassin : « L’#appropriation_culturelle, c’est lorsqu’un emprunt entre les cultures s’inscrit dans un contexte de #domination »

    Dans un entretien au « Monde », le sociologue Eric Fassin revient sur ce concept né dans les années 1990, au cœur de nombre de polémiques récentes.

    Des internautes se sont empoignés sur ces deux mots tout l’été : « appropriation culturelle ». Le concept, né bien avant Twitter, connaît un regain de popularité. Dernièrement, il a été utilisé pour décrire aussi bien le look berbère de Madonna lors des MTV Video Music Awards, la dernière recette de riz jamaïcain du très médiatique chef anglais #Jamie_Oliver, ou l’absence de comédien autochtone dans la dernière pièce du dramaturge québécois #Robert_Lepage, #Kanata, portant justement sur « l’histoire du Canada à travers le prisme des rapports entre Blancs et Autochtones ».

    Qu’ont en commun ces trois exemples ? Retour sur la définition et sur l’histoire de l’« appropriation culturelle » avec Eric Fassin, sociologue au laboratoire d’études de genre et de sexualité de l’université Paris-VIII et coauteur de l’ouvrage De la question sociale à la question raciale ? (La Découverte).
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    D’où vient le concept d’« appropriation culturelle » ?

    Eric Fassin : L’expression apparaît d’abord en anglais, à la fin du XXe siècle, dans le domaine artistique, pour parler de « #colonialisme_culturel ». Au début des années 1990, la critique #bell_hooks, figure importante du #Black_feminism, développe par exemple ce concept, qu’elle résume d’une métaphore : « manger l’Autre. » C’est une approche intersectionnelle, qui articule les dimensions raciale et sexuelle interprétées dans le cadre d’une exploitation capitaliste.

    Un regard « exotisant »

    Cette notion est aussi au cœur de la controverse autour de #Paris_Is_Burning, un film #documentaire de 1990 sur la culture des bals travestis à New York. Une autre critique noire, Coco Fusco, reprochait à la réalisatrice #Jennie_Livingston, une lesbienne blanche, son regard « exotisant » sur ces minorités sexuelles et raciales. Pour elle, il s’agissait d’une forme d’#appropriation_symbolique mais aussi matérielle, puisque les sujets du film se sont sentis floués, dépossédés de leur image.

    Comment définir ce concept ?

    E. F. : Ce qui définit l’appropriation culturelle, comme le montre cet exemple, ce n’est pas seulement la circulation. Après tout, l’emprunt est la règle de l’art, qui ne connaît pas de frontières. Il s’agit de #récupération quand la #circulation s’inscrit dans un contexte de #domination auquel on s’aveugle. L’enjeu n’est certes pas nouveau : l’appropriation culturelle, au sens le plus littéral, remplit nos #musées occidentaux d’objets « empruntés », et souvent pillés, en Grèce, en Afrique et ailleurs. La dimension symbolique est aujourd’hui très importante : on relit le #primitivisme_artistique d’un Picasso à la lumière de ce concept.

    Ce concept a-t-il été intégré dans le corpus intellectuel de certaines sphères militantes ?

    E. F. : Ces références théoriques ne doivent pas le faire oublier : si l’appropriation culturelle est souvent au cœur de polémiques, c’est que l’outil conceptuel est inséparablement une arme militante. Ces batailles peuvent donc se livrer sur les réseaux sociaux : l’enjeu a beau être symbolique, il n’est pas réservé aux figures intellectuelles. Beaucoup se transforment en critiques culturels en reprenant à leur compte l’expression « appropriation culturelle ».

    En quoi les polémiques nées ces derniers jours relèvent-elles de l’appropriation culturelle ?

    E. F. : Ce n’est pas la première fois que Madonna est au cœur d’une telle polémique. En 1990, avec sa chanson Vogue, elle était déjà taxée de récupération : le #voguing, musique et danse, participe en effet d’une subculture noire et hispanique de femmes trans et de gays. Non seulement l’artiste en retirait les bénéfices, mais les paroles prétendaient s’abstraire de tout contexte (« peu importe que tu sois blanc ou noir, fille ou garçon »). Aujourd’hui, son look de « #reine_berbère » est d’autant plus mal passé qu’elle est accusée d’avoir « récupéré » l’hommage à la « reine » noire Aretha Franklin pour parler… de Madonna : il s’agit bien d’appropriation.

    La controverse autour de la pièce Kanata, de Robert Lepage, n’est pas la première non plus — et ces répétitions éclairent l’intensité des réactions : son spectacle sur les chants d’esclaves avait également été accusé d’appropriation culturelle, car il faisait la part belle aux interprètes blancs. Aujourd’hui, c’est le même enjeu : alors qu’il propose une « relecture de l’histoire du Canada à travers le prisme des rapports entre Blancs et Autochtones », la distribution oublie les « autochtones » — même quand ils se rappellent au bon souvenir du metteur en scène. C’est encore un choix revendiqué : la culture artistique transcenderait les cultures « ethniques ».

    Par comparaison, l’affaire du « #riz_jamaïcain » commercialisé par Jamie Oliver, chef britannique médiatique, peut paraître mineure ; elle rappelle toutefois comment l’ethnicité peut être utilisée pour « épicer » la consommation. Bien sûr, la #nourriture aussi voyage. Reste qu’aujourd’hui cette #mondialisation marchande du symbolique devient un enjeu.

    Pourquoi ce concept fait-il autant polémique ?

    E. F. : En France, on dénonce volontiers le #communautarisme… des « autres » : le terme est curieusement réservé aux minorités, comme si le repli sur soi ne pouvait pas concerner la majorité ! C’est nier l’importance des rapports de domination qui sont à l’origine de ce clivage : on parle de culture, en oubliant qu’il s’agit aussi de pouvoir. Et c’est particulièrement vrai, justement, dans le domaine culturel.

    Songeons aux polémiques sur l’incarnation des minorités au théâtre : faut-il être arabe ou noir pour jouer les Noirs et les Arabes, comme l’exigeait déjà #Bernard-Marie_Koltès, en opposition à #Patrice_Chéreau ? Un artiste blanc peut-il donner en spectacle les corps noirs victimes de racisme, comme dans l’affaire « #Exhibit_B » ? La réponse même est un enjeu de pouvoir.

    En tout cas, l’#esthétique n’est pas extérieure à la #politique. La création artistique doit revendiquer sa liberté ; mais elle ne saurait s’autoriser d’une exception culturelle transcendant les #rapports_de_pouvoir pour s’aveugler à la sous-représentation des #femmes et des #minorités raciales. L’illusion redouble quand l’artiste, fort de ses bonnes intentions, veut parler pour (en faveur de) au risque de parler pour (à la place de).

    Le monde universitaire n’est pas épargné par ces dilemmes : comment parler des questions minoritaires, quand on occupe (comme moi) une position « majoritaire », sans parler à la place des minorités ? Avec Marta Segarra, nous avons essayé d’y faire face dans un numéro de la revue Sociétés & Représentations sur la (non-)représentation des Roms : comment ne pas redoubler l’exclusion qu’on dénonce ? Dans notre dossier, la juriste rom Anina Ciuciu l’affirme avec force : être parlé, représenté par d’autres ne suffit pas ; il est temps, proclame cette militante, de « nous représenter ». Ce n’est d’ailleurs pas si difficile à comprendre : que dirait-on si les seules représentations de la société française nous venaient d’Hollywood ?


    https://mobile.lemonde.fr/immigration-et-diversite/article/2018/08/24/eric-fassin-l-appropriation-culturelle-c-est-lorsqu-un-emprunt-entre-
    #géographie_culturelle #pouvoir #culture #Madonna #exotisme #peuples_autochtones #film #musique #cuisine #intersectionnalité #Eric_Fassin

    • Cité dans l’article, ce numéro spécial d’une #revue :
      #Représentation et #non-représentation des #Roms en #Espagne et en #France

      Les populations roms ou gitanes, en France comme en Espagne, sont l’objet à la fois d’un excès et d’un défaut de représentation. D’une part, elles sont surreprésentées : si la vision romantique des Bohémiens semble passée de mode, les clichés les plus éculés de l’antitsiganisme sont abondamment recyclés par le racisme contemporain. D’autre part, les Roms sont sous-représentés en un double sens. Le sort qui leur est réservé est invisibilisé et leur parole est inaudible : ils sont parlés plus qu’ils ne parlent.

      Ce dossier porte sur la (non-) représentation, autant politique qu’artistique et médiatique, des Roms en France et en Espagne des Gitanxs (ou Gitan·e·s) ; et cela non seulement dans le contenu des articles, mais aussi dans la forme de leur écriture, souvent à la première personne, qu’il s’agisse de sociologie, d’anthropologie ou d’études littéraires, de photographie ou de littérature, ou de discours militants. Ce dossier veut donner à voir ce qui est exhibé ou masqué, affiché ou effacé, et surtout contribuer à faire entendre la voix de celles et ceux dont on parle. L’enjeu, c’est de parler de, pour et parfois avec les Gitan·e·s et les Roms, mais aussi de leur laisser la parole.

      https://www.cairn.info/revue-societes-et-representations-2018-1.htm

    • Au #Canada, la notion d’« appropriation culturelle » déchire le monde littéraire

      Tout est parti d’un éditorial dans Write, revue trimestrielle de la Writers’ Union of Canada (l’association nationale des écrivains professionnels) consacrée pour l’occasion aux auteurs autochtones du Canada, sous-représentés dans le panthéon littéraire national. Parmi les textes, l’éditorial d’un rédacteur en chef de la revue, Hal Niedzviecki, qui disait ne pas croire au concept d’« appropriation culturelle » dans les textes littéraires. Cette affirmation a suscité une polémique et une vague de fureur en ligne.

      On parle d’appropriation culturelle lorsqu’un membre d’une communauté « dominante » utilise un élément d’une culture « dominée » pour en tirer un profit, artistique ou commercial. C’est ici le cas pour les autochtones du Canada, appellation sous laquelle on regroupe les Premières Nations, les Inuits et les Métis, peuples ayant subi une conquête coloniale.
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      Des polémiques, plus ou moins importantes, liées à l’appropriation culturelle ont eu lieu ces derniers mois de manière récurrente, par exemple sur l’usage par la marque Urban Outfitters de savoir-faire traditionnels des Indiens Navajos ou la commercialisation par Chanel d’un boomerang de luxe, considéré comme une insulte par certains aborigènes d’Australie.
      Le « prix de l’appropriation »

      La notion est moins usitée pour la création littéraire, où l’on parle plus volontiers « d’orientalisme » pour l’appropriation par un auteur occidental de motifs issus d’une autre culture. Mais c’est bien cette expression qu’a choisie Hal Niedzviecki dans son plaidoyer intitulé « Gagner le prix de l’appropriation ». L’éditorial n’est pas disponible en ligne mais des photos de la page imprimée circulent :

      « A mon avis, n’importe qui, n’importe où, devrait être encouragé à imaginer d’autres peuples, d’autres cultures, d’autres identités. J’irais même jusqu’à dire qu’il devrait y avoir un prix pour récompenser cela – le prix de l’appropriation, pour le meilleur livre d’un auteur qui écrit au sujet de gens qui n’ont aucun point commun, même lointain, avec lui ».

      Il y voit surtout une chance pour débarrasser la littérature canadienne de sa dominante « blanche et classes moyennes », dénonçant la crainte de « l’appropriation culturelle » comme un frein qui « décourage les écrivains de relever ce défi ».

      Le fait que cette prise de position ait été publiée dans un numéro précisément consacré aux auteurs autochtones a été perçu comme un manque de respect pour les participants. L’un des membres du comité éditorial, Nikki Reimer, s’en est pris sur son blog à un article « au mieux, irréfléchi et idiot, au pire (…) insultant pour tous les auteurs qui ont signé dans les pages de la revue ».

      « Il détruit toutes les tentatives pour donner un espace et célébrer les auteurs présents, et montre que la revue “Write” n’est pas un endroit où l’on doit se sentir accueilli en tant qu’auteur indigène ou racisé. »

      La Writers’ Union a rapidement présenté des excuses dans un communiqué. Hal Niedzviecki a lui aussi fini par s’excuser et a démissionné de son poste, qu’il occupait depuis cinq ans.
      Un débat sur la diversité dans les médias

      Son argumentaire a cependant dépassé les colonnes du magazine lorsque plusieurs journalistes ont offert de l’argent pour doter le fameux « prix ». Ken Whyte, ancien rédacteur en chef de plusieurs publications nationales, a lancé sur Twitter :

      « Je donnerai 500 dollars pour doter le prix de l’appropriation, si quelqu’un veut l’organiser. »

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      D’autres figures de la presse canadienne, comme Anne Marie Owens (rédactrice en chef du National Post), Alison Uncles (rédactrice en chef de Maclean’s Magazine), deux éditorialistes du Maclean’s et du National Post, entre autres, se sont dits prêts à faire de même. Quelques heures plus tard, une poignée d’entre eux se sont excusés, dont Anne-Marie Owens, qui a déclaré qu’elle voulait simplement défendre « la liberté d’expression ».

      Comme le débat a débordé sur les réseaux sociaux, des lecteurs anonymes s’y sont invités pour dénoncer l’attitude de ces pontes du journalisme. « Imaginez, vous êtes une personne de couleur qui étudie le journalisme, et vous voyez les trois quarts de vos potentiels futurs chefs tweeter au sujet d’un prix de l’appropriation culturelle », grince une internaute.

      Pour les journalistes issus des minorités, l’affaire a également rappelé à quel point les médias manquent de diversité. Sur Buzzfeed, Scaachi Koul écrit : « Je n’en reviens pas d’avoir à dire ça, mais personne, dans l’histoire de l’écriture littéraire, n’a jamais laissé entendre que les Blancs n’avaient pas le droit de faire le portrait d’autochtones ou de gens de couleurs, en particulier dans la fiction. Franchement, on l’encourage plutôt. » Elle poursuit :

      « S’abstenir de pratiquer l’appropriation culturelle ne vous empêche pas d’écrire de manière réfléchie sur les non blancs. Mais cela vous empêche, en revanche, de déposséder les gens de couleur, ou de prétendre que vous connaissez leurs histoires intimement. Cela vous empêche de prendre une culture qui n’a jamais été à vous – une culture qui rend la vie plus difficile pour ceux qui sont nés avec dans le Canada d’aujourd’hui à majorité blanche – et d’en tirer profit. »

      sur le même sujet Les coiffes amérindiennes dans les défilés font-elles du tort à une culture menacée ?
      « Faire son numéro »

      Helen Knott, l’une des auteurs d’origine indigène dont le travail était publié dans la revue Write a raconté sur Facebook, quelques jours après, une étrange histoire. Contactée par la radio CBC pour une interview à ce sujet, elle est transférée vers quelqu’un qui doit lui poser quelques questions avant l’antenne. Elle entend alors les journalistes se passer le téléphone en disant, selon elle :

      « Helen Knott, c’est l’une de ceux qui sont super énervés par cette histoire. »

      « Précisément, la veille, dans une autre interview, raconte Helen Knott, j’ai rigolé avec le journaliste en lui disant que, contrairement à une idée largement répandue, les autochtones ne sont pas “super énervés” en permanence. »

      Au cours de cette pré-interview, elle dit avoir eu a le sentiment grandissant qu’on lui demandait de « faire son numéro » pour alimenter un « débat-divertissement-scandale ». « Je suis quelqu’un d’heureux et mon droit à être en colère quand la situation mérite de l’être ne me définit pas en tant qu’individu », explique-t-elle.

      « C’est tout le problème de l’appropriation culturelle. Les gens utilisent notre culture pour leur propre profit mais peuvent se désintéresser ensuite de nos difficultés à faire partie de la communauté autochtone, de la politisation continuelle de nos vies, des événements et des institutions qui viennent tirer sur la corde de notre intégrité et de notre sens moral, et qui exigent que nous répondions. Aujourd’hui, j’ai refusé de faire mon numéro. »

      En 2011, les autochtones du Canada représentaient 4,3 % de la population. Ils concentrent le taux de pauvreté le plus élevé du Canada et sont les premières victimes des violences, addictions et incarcérations. En 2016, une série de suicides dans des communautés autochtones de l’Ontario et du Manitoba avaient forcé le premier ministre, Justin Trudeau, à réagir. Sa volonté affichée d’instaurer une « nouvelle relation » avec la population autochtone est critiquée par certains comme n’ayant pas été suivie d’effet.

      https://mobile.lemonde.fr/big-browser/article/2017/05/16/au-canada-la-notion-d-appropriation-culturelle-suscite-la-polemique-d

  • L’intervention de l’#Etat est-elle nécessaire pour protéger et promouvoir la #santé ? Et dans l’affirmative, quels #risques doit-elle couvrir ? Un débat d’actualité alors qu’augmentent les inégalités sociales de santé.

    https://sms.hypotheses.org/3468

    #état, #santé, #risque, #inégalité, #protéger, #protection, #social, #intervention, #rapports_sociaux, #régulation

  • Le Sénégal ou la fabrique du vulnérable - Libération
    http://www.liberation.fr/sports/2018/06/28/le-senegal-ou-la-fabrique-du-vulnerable_1662522

    En fin de thèse à l’université Paris-Descartes, où il travaille sur le thème de la vulnérabilité sociale des athlètes, Seghir Lazri passe quelques clichés du foot au crible des sciences sociales. Aujourd’hui, la formation des joueurs africains dans des académies dépendant de grands clubs européens.

    L’équipe du #Sénégal joue un match clé contre la Colombie ce jeudi, afin de poursuivre la compétition. Entraînée par l’ancien Parisien Aliou Cissé et composée à la fois de binationaux et de natifs du pays, cette équipe reste le seul espoir de voir un pays d’Afrique accéder aux huitièmes de finale. Ses performances ne sont d’ailleurs pas dues au simple hasard, puisque 22 des 23 sélectionnés évoluent en Europe, et pour la plupart d’entre eux dès le plus jeune âge. Dès lors, comment forme-t-on les joueurs natifs du Sénégal ? Et à quoi renvoie cette politique de formation ?

    La main mise de l’Europe sur la formation sportive

    Idrissa Gueye, Kara Mbodj ou encore l’icône Sadio Mané, autant de joueurs natifs du Sénégal, ayant été formé là-bas, mais n’ayant jamais effectué aucun match dans le championnat local. Et pour expliquer ce phénomène assez présent en #Afrique subsaharienne et notamment dans le golfe de Guinée, il faut comprendre les caractéristiques du monde du football dans cette région. Le géographe Bertrand Piraudeau travaillant sur l’industrie du #football, met justement en lumière un élément central de la sphère du football africain et plus particulièrement sénégalais, celui de la formation. S’inscrivant dans un système de production mondialisé, les centres de formation sénégalais ont pour vocation de « produire » des joueurs à destination du marché européen. Les centres partenaires de l’Europe comme le Diambars, Génération foot (antenne du FC Metz) ou encore l’Académie Aspire (sous l’égide du Qatar) ont participé à la formation de nombreux joueurs évoluant en Europe, sans pour autant que ces derniers aient permis le développement du championnat sénégalais. En d’autres termes l’émergence de talents, s’apparente à une nouvelle dépossession des ressources (sportives) du pays.

    Cette situation s’explique par le fait que les clubs et les institutions européens voient dans cette formation, à la fois le moyen de façonner à moindre coût des athlètes, mais aussi de réaliser des plus-values incroyables lors de leur revente sur le Vieux Continent. Néanmoins, si ces centres sous couvert d’un « partenariat » avec les grands clubs, bénéficient d’un soutien matériel et financier important, il semble que les conditions de formation des jeunes athlètes ne soient pas exactement les mêmes que sur le sol européen.

    La fabrique du vulnérable

    D’après le chercheur Raffaele Poli, si cette industrie veut fonctionner, il est impératif d’accentuer son implantation dans de grandes agglomérations, où les jeunes enfants, associés à de la « matière première », sont en très grands nombres. Cette démarche ayant aussi pour conséquence de susciter un fort mouvement migratoire chez les adolescents en provenance de zones plus reculées, quitte à générer souvent quelques risques. Pour exemple, l’international Sadio Mané, en provenance de Casamance, a fugué à plusieurs reprises, afin de participer à des tournois et des détections, mettant sa vie en danger, car livré à lui-même dans la ville de Dakar.

    A vrai dire, l’entrée dans ce type de centre correspond à une rupture avec l’environnement familial, pour l’apprenti footballeur. Une rupture acceptée par ce dernier, car elle apparaît comme le tribut à payer pour accéder à la réussite sportive et permettre l’avènement économique de sa famille, dont il a dû se séparer. Mais ce que souligne surtout Raffaele Poli est que le cahier des charges propre à ces centres, établi sur le modèle des centres de formations européens (notamment français) est loin d’être pleinement respecté. En effet, les offres de formations scolaires sont assez réduites, quant au suivi psychologique, il est totalement inexistant. Ainsi, ces centres concentrant nombre d’individus issus de milieux paupérisés, n’offrent pas d’autres choix de réussites (réels) que celui du sport, qui est très relatif, cela ayant pour effet de cristalliser la vie de l’athlète autour du football, et de rendre la peur de l’échec beaucoup plus grande.

    D’autant plus, qu’en cas revers, l’institut se désengage pleinement de la vie du sportif, qui, se retrouvant livré à lui-même, essaie désespérément de se défaire du stigmate de l’échec, notamment en entrant sur un second marché du travail des footballeurs plus sujet à des trafics et de la corruption.

    En résumé si certains joueurs de la sélection sénégalaise apparaissent comme les signes de la réussite d’une politique de formation africaine, il ne faut guère oublier qu’elle est l’œuvre de grands clubs européens dont les objectifs de gains sont primordiaux. Ainsi en formant quelques stars du show footballistique mondial, cette démarche productive laisse sur le banc de la société un nombre plus grand de personnes vulnérables.

    L’Afrique comme gisement de main d’œuvre à bas coût pour le football européen.
    #rapports_nord_sud #capitalisme

  • Harcèlement sexuel à Lyon 2, enfin un professeur des universités sanctionné
    https://rebellyon.info/Harcelement-sexuel-a-Lyon-2-enfin-un-19369

    Lutte contre le harcèlement sexuel à l’université : une sanction qui doit en appeler d’autres ! Le CLASCHES (Collectif de lutte anti-sexiste contre le harcèlement sexuel dans l’enseignement supérieur) se félicite d’une récente décision de la section disciplinaire de l’université Lumière Lyon 2.

    #Infos_locales

    / #Rapports_sociaux_de_genre, Une

  • Condamnation de Moussa : face à la criminalisation des sans papiers : solidarité !
    https://rebellyon.info/Verdict-pour-Moussa-19365

    Moussa Camara, militant à Aides est menacé par les autorités de quitter le territoire français. Malgré une lutte acharnée à Nîmes, pendant son séjour au centre de rétention, les forces de l’ordre ont tenté d’expulser Moussa à l’aéroport de Saint-Exupéry le 3 Mai pour un vol direction Conakery. Moussa a finalement été jugé le Mardi 12 Juin au tribunal correctionnel de Lyon et condamné. Retour sur un rendu écœurant.

    #Infos_locales

    / #Migrations_-_sans-papiers, #Rapports_sociaux_de_genre, Une

  • Pride de nuit en non mixité queer trans pédés biEs gouines intersexes travailleur-euse-s du sexe
    https://rebellyon.info/PRIDE-DE-NUIT-en-non-mixite-queer-trans-19309

    Le vendredi 15 juin à partir de 21 h : FièrEs d’être déviantEs, d’être la honte de la nation, nous continuerons de danser, de vivre sans baisser la tête, mais nous riposterons tant qu’il le faudra. On luttera jusqu’au bout pour l’émancipation de tous*tes les personnes dans une logique d’imbrication des oppressions.

    #Infos_locales

    / #Rapports_sociaux_de_genre, Une

  • Rencontres féministes du 8 au 10 juin à Roybon
    https://rebellyon.info/Rencontres-feministes-Roybon-19266

    Aujourd’hui, hier et demain, les courants féministes font du remous. Tant mieux ! A partir du vendredi 8 juin au soir jusqu’au dimanche 10, venez dans la forêt habitée de Roybon participer à des réflexions et des ateliers féministes, assister à des spectacles.

    #Infos_locales

    / #Rapports_sociaux_de_genre, Une, #ZAD_Roybon

  • Retours sur une soirée en squat et appel à témoignages
    https://rebellyon.info/Retour-sur-une-soiree-en-squat-et-19271

    En fait on s’est raté, malgré nous, mais aussi parce qu’on minimise plein de questions, parce qu’on n’a pas envie de se dire que des trucs horribles vont arriver, parce qu’on a envie d’y croire, mais surement aussi parce qu’on a la trouille, et puis qu’on n’est pas assez, qu’on doit s’organiser mieux. Retour sur la soirée du 2 mai qui c’est mal fini, appel à témpoignages et annonce d’une réunion pour réagir collectivement.

    #Infos_locales

    / #Rapports_sociaux_de_genre, #Manchette

    • Nous ne viendrons plus parce que nous avons compris que nous sommes vos ennemies. Nous vous traiterons donc comme tel. On rendra tous les coups, on ne laissera parler personne avant nous, on hurlera plus fort, on sera injustes, on sera aveugles, on fera peur. Pas par gaîté de cœur : simplement pour survivre. Si nous venons, si nous dialoguons, ce ne sera qu’après la preuve nette et indubitable de votre traîtrise auprès des vôtres. Si vous apprenez à vous taire, peut-être qu’on vous écoutera. Si vous vous organisez pour nous accompagner sur nos fronts, peut-être que nous vous dirons quoi faire. Si vous écrivez des poésies qui ne nous insultent pas, peut-être que nous les lirons. Si vous faites des chansons qui célèbrent nos victoires, peut-être qu’on les écoutera. Si vous vous acharnez à mettre en place des lieux et des fêtes qui nous accueillent, peut-être qu’on viendra. Même après tout cela, nous resterons méfiantes car ce sont nos vies et nos corps que nous mettons en jeu.

    • Alors, un crachat à vos faces quand vous dites que nous sommes belles.

      Etre belle dans le patriarcat pour les femmes et filles, c’est porter des signes de soumission aux hommes : s’etre torturé le polie, affamée, porter des vetements qui dénude le corps, de la lingerie qui gratte, des chaussures qui empeiche de fuire... (cf antisexisme )
      du coup quant un hommé inconnu dit me trouvé belle (donc il juge uniquement sur mon physique) j’entend qu’il me trouve l’air soumise et qu’il me complimente pour cela.

      Merci pour le texte et sororité aux lyonnaises qui subissent #machos_de_gauche #manarchistes et #anarcouilles

  • La Suède vote une loi renforçant le rôle du consentement dans les rapports sexuels
    https://www.lemonde.fr/europe/article/2018/05/24/la-suede-vote-une-loi-renforcant-le-role-du-consentement-dans-les-rapports-s

    Le truc qui partirait direct dans à la corbeille du parlement français

    Le projet de loi sur le #consentement dans les #rapports_sexuels, en discussion depuis janvier, a été définitivement adopté par le Parlement suédois mercredi 23 mai, et sera appliqué dès le 1er juillet.

    Le projet de loi prévoit qu’un rapport sexuel sans le consentement verbal ou physique explicite de la personne sera désormais illégal. User de violence ou profiter de l’état de faiblesse de la victime ne sera plus un prérequis indispensable pour être condamné. La loi introduit deux nouveaux crimes : le #viol et l’#outrage_sexuel « #par_négligence ».

    Un renversement de la logique auparavant en vigueur qui exigeait de prouver le recours à la violence, aux menaces ou le fait de profiter d’un état de faiblesse de la victime afin d’établir un viol. Désormais, l’accusation pourra démontrer que le consentement de la personne n’a jamais été donné pour prouver que le rapport n’était pas consenti.

    • Plusieurs critiques ont néanmoins été formulées à l’encontre du projet de loi, notamment par l’Association des barreaux de Suède. « Nous avons été très critiques, parce que cela ne mènera pas à plus de condamnations », a affirmé Anne Ramberg, la secrétaire générale de l’association. « La nouvelle législation n’a pas baissé le niveau de preuve nécessaire pour établir le crime, parce que l’accusation doit prouver l’intention », selon Mme Ramberg. Façon de dire que, dans beaucoup de cas, ce sera toujours la parole de l’un contre celle de l’autre.

  • Vendredi 25 mai, rassemblement contre l’article 2 de la Loi Schiappa : un viol est un crime !
    https://rebellyon.info/Rassemblement-contre-l-art-2-de-la-Loi-19253

    Appel à un rassemblement place de la comédie vendredi 25 mai à 18h pour faire retirer de la loi Schiappa votée la semaine dernière l’article 2 qui transforme une partie des viols sur mineures en « atteinte sexuelle ».

    #Infos_locales

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  • Rassemblement pour le droit à l’avortement mercredi 23 mai : femmes d’Irlande, de Pologne et d’ailleurs, unies dans le même combat !
    https://rebellyon.info/Droit-a-l-avortement-laissez-nos-ovaires-19192

    Le 25 mai 2018, un référendum est organisé en Irlande visant à modifier des amendements de la Constitution notamment sur le 8e amendement qui garantit seulement « le droit à la vie » de l’embryon, en tenant compte du « droit égal à la vie de la mère ». Cet amendement rend donc illégal le droit à l’avortement, l’enjeu de ce référendum est donc de permettre enfin aux femmes de disposer de leur corps. Rassemblement mercredi 23 mai à 18h Place de la Comédie.

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  • 13 raisons qui pourraient expliquer des douleurs lors de vos rapports sexuels
    https://www.buzzfeed.com/carolinekee/13-raisons-qui-pourraient-otre-la-cause-de-vos-dou

    Les rapports sexuels peuvent être douloureux pour de nombreuses raisons – à la fois physiologiques et psychologiques – mais voici quelques-unes des plus courantes et comment les traiter.

    La douleur est un problème complexe, aux facettes multiples, il n’existe donc pas un traitement unique, ce qui peut être frustrant. Nous avons donc parlé avec deux expertes afin de découvrir ce qui peut causer des rapports sexuels douloureux et les traitements qui existent. La Dr Mary Jane Minkin, est professeure de clinique en obstétrique, gynécologie et sciences reproductrices à l’école de médecine de Yale, et la Dr Shannon Chavez, est psychologue clinicienne agréée et thérapeute sexuelle diplômée de Los Angeles.

    #rapports_sexuels #douleurs #femmes #vagin #pénétration

  • Festival Mémoires Minoritaires #2 : Re-Orientations, Mémoires et Luttes Queer Asiatiques le dimanche 29 Avril
    https://rebellyon.info/Festival-Memoires-Minoritaires-2-Asia-19010

    Une après-midi dédiée aux luttes queer asiatiques autours de l’œuvre documentaire de Richard Fung, en compagnie du Collectif Des Raciné-e-s (Lyon) et du Collectif Asiatique Décolonial (Paris). Rdv à partir de 14h le dimanche 29 avril

    #Infos_locales

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  • Festival Mémoires Minoritaires #2 : Re-Orientations, Mémoires et Luttes Queer Aquatiques le dimanche 29 Avril
    https://rebellyon.info/Festival-Memoires-Minoritaires-2-19010

    Une après-midi dédiée aux luttes queer asiatiques autours de l’œuvre documentaire de Richard Fung, en compagnie du Collectif Des Raciné-e-s (Lyon) et du Collectif Asiatique Décolonial (Paris). Rdv à partir de 14h le dimanche 29 avril

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  • Festival Mémoires Minoritaires #2 : EDIT = RESIST ! Atelier web, rencontre, théâtre le samedi 5 mai
    https://rebellyon.info/Festival-Memoires-Minoritaires-2-EDIT-19098

    A l’occasion des 50 ans des évènements de mai-juin 68, retrouvons nous pour réfléchir à la transmission de nos mémoires militantes. Participez à un marathon d’écriture sur Wikipédia et revivez la naissance des zap queer en France au cours d’une performance théâtrale.

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  • Colloque international « Théoriser en féministe » du 25 au 27 avril
    https://rebellyon.info/Colloque-international-feministe-18933

    L’objectif de ce colloque est d’explorer les spécificités de l’« impureté » du théoriser féministe, toujours en commerce avec son dehors, ainsi que ses manifestations au sein des modèles épistémologiques dans les différentes disciplines. Du 25 au 27 avril à Lyon (Lyon III, IEP & ENS)

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