• IM TUNNEL | Theaterstück von Kai-Uwe Kohlschmidt

    Und wenn wir fliehen, dann hoffen wir.

    Wir hoffen auf die andere Welt.

    Das Land gelobt von unser Not und Träumen.

    Die Sphinx ein Auge hebt. Ihr Lächeln goldenstarr.

    Gehst du den Schritt, den nächsten.

    Menemenetekel. Was wiegt mein Ich.

    Die Asylrichterin Anna wird mit dem geheimnisvollen Fall der Syrerin Naida konfrontiert. Während der Anhörungen sieht die Richterin plötzlich Gesichter, hat Déjà-vus. Es scheint, als evoziere die Syrerin in ihr diese Bilder von einem Ort, an dem die Richterin als Baby ihre Eltern verlor: ein Fluchttunnel im Berlin der 60er Jahre.

    Ihre Mutter Hanna, Schriftstellerin, und ihr Vater Bartsch, Stasi-Offizier, haben sich in zunehmenden Konflikten mit der Gesellschaft in der DDR auseinandergelebt. Fritz, der Bruder der Mutter, ist bereits nach Westberlin geflohen. Er beginnt nun, einen Tunnel zu graben, um ihr und ihrer kleinen Tochter, die noch ein Baby ist, die Flucht zu ermöglichen. Die Widerstände sind vielfältig: Wassereinbrüche, ein Stasi-Gegentunnel, Streit und Verrat...

    Alb-und Schachtelträume — die Geschichte der Richterin Anna — die Geschichte der Syrerin Naida. Sind sie nur Reflektionen ihres eigenen Schicksals? Nur eine Imagination? Vielleicht der Schlüssel zu ihrem eigenen Trauma...

    http://www.kaiuwekohlschmidt.com/theater.html

    #théâtre #Allemagne #RDA #Syrie #asile #migration #confrontation #histoire

  • Pour comprendre le rapport entre l’AfD et le démantèlement économique de la RDA :
    Unis dans la haine
    https://www.heise.de/tp/features/Vereint-im-Hass-4327892.html

    Alte und neue Nazis nach der Wende 1990

    Am 3. Oktober 1990 gab es die Deutsche Demokratische Republik nicht mehr. Das Experiment „Sozialismus auf deutschem Boden“ war endgültig gescheitert. Mit drastischen Folgen, nicht nur für die Bürgerinnen und Bürger der DDR, sondern für die gesamte deutsche Gesellschaft. Drastische Folgen, die bis in die Gegenwart reichen.

    Eine Folge davon ist die Gründung der AfD, deren Popularität vor allem in Ostdeutschland, mit der die extreme Rechte nun einen parlamentarischen Arm hat, beträchtlich ist. Was nicht heißen soll, dass alle AfD-Mitglieder, -Wähler, -Sympathisantinnen oder gar alle Abgeordneten Nazis wären. Aber es wurden zahlreiche Verbindungen von der AfD zur extremen Rechten nachgewiesen.
    [...]
    Oft dient die AfD oder ihr politisch nahestehende Organisationen wie Pegida, „Merkel muss weg“, etc. als Scharnier, als Bindeglied zwischen einfachen, unorganisierten Bürgerinnen und Bürgern und den Stiefelnazis. Auch das heißt nicht, dass alle, die sich an einer Demonstration beteiligen, wie z. B. im Spätsommer in Chemnitz, Nazis wären.

    Aber die totale Abwesenheit von Berührungsängsten ist besorgniserregend und lässt sich möglicherweise ebenfalls durch das aus Sicht vieler Ex-DDR-Bürgerinnen und -Bürger unrühmliche Ende des Arbeiter- und Bauernstaates und dem darauf folgenden Identitätsverlust vieler Ostdeutscher erklären.

    #Allemagne #néo-nazisme #AfD #extrême_droite #DDR #RDA

  • Zahlen, bitte ! 500 Millionen Mark pro Monat : der Zusammenbruch der DDR | heise online
    https://www.heise.de/newsticker/meldung/Zahlen-bitte-500-Millionen-Mark-pro-Monat-der-Zusammenbruch-der-DDR-4179952.ht


    Vous vous demandez toujours comment le premier état socialiste sur le seuil allemand a pu disparaître quasiment sans faire de bruit ? Cet article donne une réponse toute simple et plausible : Les dirigeants intelligents à Berlin-Est comprenaient que la banqueroute de la RDA était imminente, les autres étaient trop occupés par leurs rituels et routines pour s’en rendre compte. On se débarrassa d’eux d’un coup de main. Les élections suivantes éliminaient le parti SED au profit des nouvelles branches des partis politiques de l’Ouest.

    par Detlef Borchers
    A l’occasion de la « Journée de l’unité allemande » : un rappel de quelques chiffres clé qui accompagnaient le chant du cygne du socialisme vraiment existant.

    En fin de compte, la République démocratique allemande était un État complètement surendetté, qui dépendait du soutien financier de la République fédérale d’Allemagne. Mois après mois, 500 millions de DM ont dû être levés pour assurer le service de la dette des « emprunts existants ». Finalement, les supérieurs de la RDA ont tenté de réorganiser l’économie planifiée avec une « loi sur les voyages ». Avec l’ouverture du Mur et l’afflux incontrôlable de voyageurs dans la République fédérale, cette tentative a échoué.

    Depuis 1973, l’économie de la RDA vit à crédit. Jusque-là, elle avait une dette extérieure constante de deux milliards de DM (= DM de la République fédérale d’Allemagne), mais avec la crise pétrolière, elle a commencé à vivre sur un grand pied. L’Union soviétique fournissait entre 20 et 35 millions de tonnes de pétrole par an à des prix bien inférieurs à ceux du marché mondial. Affinés en RDA, les produits pétroliers pourraient être vendus à l’Occident, c’est-à-dire que des dettes pourraient être contractées et réglées. La RDA s’est appuyée sur de nouvelles hausses des prix du pétrole. En 1989, elle avait accumulé 49 milliards de DM de dettes en devises, dont un prêt immédiat de 1 milliard de DM, que le politicien de la CSU Franz-Josef Strauß avait contracté en 1983 lors d’une grave crise en RDA. A l’époque, la RDA avait déjà 23 milliards de dettes envers la Deutsche Bundesbank, qui voulait fermer le robinet. En échange du prêt immédiat, la RDA a dû démanteler les installations d’autodéfense à la frontière ouest en 1984 et déminer les mines jusqu’en 1985.

    Le 16 mai 1989, Gerhard Schürer, président de la commission de planification de l’Etat, prête le serment de révélation devant le Politburo de la RDA : « La dette occidentale » augmente de 500 millions de DM par mois ; si cette politique continue, la RDA sera insolvable en 1991 au plus tard. Selon M. Schürer, 65 pour cent des recettes d’exportation de la RDA ont été immédiatement restituées à l’Allemagne pour le service des prêts. La situation ne peut être maîtrisée que si la consommation intérieure de la population est réduite de 30 pour cent et que ces biens de consommation peuvent être exportés.

    La raison immédiate de cette sortie de fonds dramatique était l’annonce par l’URSS de réduire ses exportations de pétrole vers la RDA de 13 millions de tonnes au cours de la perestroïka. L’offre de gaz naturel bon marché devrait également être considérablement réduite : Sous Gorbatchev, une politique a été initiée pour se soucier moins des Etats du bloc et pour améliorer la situation de la population avec les recettes du marché mondial. La perestroïka (reconstruction) introduite par Gorbatschow et surtout la glasnost (ouverture) furent rejetées par le régime de la RDA. Le 18 novembre 1988, Erich Honecker interdit le journal russe de langue allemande Spoutnik, dans lequel les idées de Gorbatchev étaient discutées.

    Lorsque Gerhard Schürer a choqué le Politburo avec son chèque en liquide, il était en train de fermenter en RDA. En mars 1989, des élections locales y ont eu lieu, qui ont été radicalement falsifiées par le « Parti du Peuple Dirigeant ». En conséquence, la protestation politique des groupes pacifistes et des militants écologistes est descendue dans la rue et a reçu l’approbation de la population ; ils voulaient voir un changement. Dans ce contexte, une réduction de 30 % de la consommation aurait été un appel à la révolution. Le 19 août 1989, l’idéologue en chef Otto Reinhold tonnerre devant les caméras : « La RDA sera socialiste ou pas du tout ». C’est ce que les citoyens ont reconnu avec la fuite massive vers la Hongrie et la Tchécoslovaquie. Gorbatchev avait laissé entendre à ces pays qu’ils étaient libres de disposer de leurs frontières.

    Surtout le départ via la Hongrie a fait mal. Le Politburo a enregistré avec déplaisir que la RFA ait accordé un prêt immédiat de 500 millions de DM le 10 septembre 1989 pour maintenir la frontière ouverte. Il y avait l’argent dont on avait désespérément besoin. Un groupe de travail a été créé pour élaborer une « loi sur les voyages » qui, si la frontière germano-allemande était ouverte, fournirait les devises nécessaires pour rembourser la dette. Dès mai 1988, l’augmentation du forfait de transit de 525 millions de DM à 860 millions de DM pour la période de 1990 à 1999 a généré des recettes supplémentaires. Le groupe de travail est arrivé à la conclusion que 300 DM pourraient être facturés pour chaque citoyen de la RDA qui se rend en RFA (et y retourne). Avec 12,5 millions de voyageurs par an, cela aurait généré 3,8 milliards de DM et la RDA aurait pu assurer le service et réduire sa dette. Gerhard Schürer a salué cette solution.

    Mais l’inattendu s’est produit jusqu’à l’adoption et l’introduction de la loi sur les voyages en novembre. Lors d’une réunion du Politburo du SED le 17 octobre, Erich Honecker a été démis de ses fonctions sur proposition de Willi Stoph, président du Conseil d’Etat de la RDA. À la surprise de tous les participants, la décision a été unanime, comme Schürer l’a noté dans ses notes. Avec Egon Krenz, le successeur approprié a été rapidement trouvé. Le Comité Central du SED s’est réuni le 18 octobre : Honecker a demandé à 47 membres du CC et 159 présidents de district de démissionner pour raisons de santé. Krenz proposa immédiatement au gouvernement fédéral de Bonn une « coopération approfondie », mais insista sur le « respect » de la citoyenneté de la RDA, qu’il qualifia de non-négociable.

    Le 6 novembre, Alexander Schalck-Golodkowski, représentant de la RDA, s’est rendu chez Wolfgang Schäuble, président du groupe parlementaire de la CDU, et chez Rudolf Seiters, ministre de la Chancellerie. Il était censé faire participer le gouvernement fédéral à la loi sur les voyages prévue à court terme avec un prêt de 12 à 13 milliards de DM. En garantie, les 3,8 milliards de DM par an seraient suffisants pour réduire le prêt. La République fédérale d’Allemagne était prête à parler, mais a fixé des exigences bien différentes de celles de la loi sur les voyages : Le SED devrait abandonner le monopole du pouvoir et permettre des élections générales libres. Ces demandes ont également été annoncées à la télévision ouest-allemande, tandis que les négociations sur la loi sur les voyages et le prêt souhaité ont été dissimulées. L’Union soviétique encore puissante ne devait pas voir à quel point la RDA liait sa survie à la bonne volonté de la RFA.

    Le 8 novembre 1989, la conférence fatidique de la ZK commença, au cours de laquelle devait être décidée « Die Wende » (Egon Krenz). La première journée a été consacrée aux questions de personnel, la seconde à la « politique culturelle ». Cette question cachait un débat féroce sur la manière de faire face aux manifestations de masse qui ont secoué la RDA. Le 9 novembre à 15h50, c’est finalement au tour de la nouvelle loi sur les voyages de remplacer l’ancienne réglementation sur les voyages. « Les voyages privés à l’étranger peuvent être demandés sans aucune condition préalable. Les autorisations sont délivrées à bref délai... /... / Les départs définitifs peuvent être effectués via tous les points de passage frontaliers de la RDA vers la RFA ou vers Berlin (Ouest). ».

    Un communiqué de presse sur le nouveau règlement devait être publié le 10 novembre, mais les attachés de presse Günter Schabowski, Manfred Banaschak, Gerhard Beil et Helga Labs devaient se présenter devant la presse internationale dans la soirée et expliquer la nouvelle procédure de voyage sans, bien sûr, expliquer la procédure concrète et la « prise en charge des frais de voyage » par la RFA. Et puis il y a eu un incident historique. Les frontières entre l’Est et l’Ouest ont été « inondées » à Berlin après la diffusion du Tagesschau.

    Les membres du Comité central n’ont rien remarqué de tout cela. Ils ne regardaient pas la télévision, la télévision ouest-allemande, certainement pas. A 20 heures, ils ont débattu de la dette occidentale et le rapport de Günter Ehrensperger, chef du département financier de la ZK, a choqué les participants. Il a expliqué que « nous avons vécu au-dessus de nos moyens année après année au moins depuis 1973 et nous nous sommes trompés nous-mêmes. Et si nous voulons sortir de cette situation, nous devons travailler dur pendant au moins 15 ans et consommer moins que ce que nous produisons. » "Les gens s’enfuient ", c’était une interjection quand les gens s’enfuyaient il y a longtemps - détruisant tous les plans pour de beaux prêts de voyage.

    Le 10 novembre, Gerhard Schürer a finalement fait comprendre au plénum de la ZK à quel point la situation économique en RDA était désolante. Il a dénoncé la décadence de l’industrie, les subventions et l’endettement. Son représentant, Werner Jarowinsky, a notamment porté la microélectronique devant les tribunaux et a comparé les énormes coûts de production des puces, dont la puce mégabit, aux prix du marché mondial. 12 milliards à 14 milliards de marks ont été victimes d’une économie pure et simple, résume Jarowinsky avec amertume.

    Après l’ouverture du mur, la question des recettes provenant des frais de voyage n’était plus à l’ordre du jour. Lorsque le Premier ministre désigné de la RDA, Hans Modrow, a demandé un prêt de 15 milliards lors de la première rencontre avec le chancelier Helmut Kohl le 19 décembre, il l’a rejeté. Le pays ne pouvait pas vivre comme ça.

    traduit avec https://www.deepl.com/translator

    Allemagne #RDA #politique #histoire

  • Memorializing the GDR: Monuments and Memory after 1989

    Since unification, eastern Germany has witnessed a rapidly changing memorial landscape, as the fate of former socialist monuments has been hotly debated and new commemorative projects have met with fierce controversy. Memorializing the GDR provides the first in-depth study of this contested arena of public memory, investigating the individuals and groups devoted to the creation or destruction of memorials as well as their broader aesthetic, political, and historical contexts. Emphasizing the interrelationship of built environment, memory and identity, it brings to light the conflicting memories of recent German history, as well as the nuances of national and regional constructions of identity.


    http://www.berghahnbooks.com/title/SaundersMemorializing

    #paysage_mémoriel #mémoire #monuments #Allemagne_de_l'Est #livre #réunification #Allemagne #commémoration #création #destruction #identité #identité_nationale #géographie_culturelle #RDA

    signalé par @reka

  • Ehrung der DDR-Richterin Hilde Benjamin : Von wegen starke Frau - taz.de
    http://www.taz.de/!5506976


    Hilde Benjamin, victime des nazis, juriste et auteure de nombreux articles de loi instituant l’égalité entre hommes et femmes en #RDA .

    On savait déjà que le journal TAZ poursuit son voyage depuis son point de départ du côté des militants de gauche vers l’univers de la droite néolibérale, pourtant il est stupéfiant de constater à quel point la rédaction adopte les positions de l’anticommunisme héréditaire allemand. Les Junker sont de retour.

    https://en.wikipedia.org/wiki/Junker_(Prussia)

    Réponse de Peter Nowak à l’article de Katharina Meyer zu Eppendorf

    https://seenthis.net/messages/695673

    17.5.2018 - von Katharina Meyer zu Eppendorf
    In einer Broschüre wollte der Bezirk Steglitz-Zehlendorf „starke Frauen“ ehren – darunter auch die berüchtigte DDR-Richterin Hilde Benjamin.
    Hilde Benjamin sitzt auf der Richterbank, vor ihr steht ein Angeklagter

    Die „Bluthilde“ nannte man sie im Volksmund, die DDR-Justizministerin und Vorsitzende mehrerer Schauprozesse. 67 Mal urteilte Hilde Benjamin zwischen 1949 und 1953 über „Republikfeinde“, Alt-Nazis und „Wirtschaftssaboteure“. Ihre Bilanz: zwei Todesurteile, 15 lebenslängliche Haftstrafen und insgesamt 550 Jahre Zuchthaus. Den Mauerfall erlebte sie nicht mehr, Benjamin starb im April 1989 mit 87 Jahren in Ostberlin.

    Hilde Benjamin wird aufgrund ihrer Tätigkeit als Richterin nicht nur von Konservativen und AntikommunistInnen kritisch eingeordnet. Sie als eine „starke Frau“ zu bezeichnen, läge vielen fern. In einer Broschüre, erschienen im schwarz-grün regierten Berliner Bezirk Steglitz-Zehlendorf, ist jetzt aber genau das passiert: „Starke Frauen in Steglitz-Zehlendorf 1945 – 1990“ heißt das 76-Seiten-dicke Heft, das der taz vorliegt und in der Hilde Benjamin neben Frauen wie Jutta Limbach und Ingeborg Drewitz gewürdigt wird. Beziehungsweise gewürdigt werden sollte.

    Denn auf der Bezirksverordnetenversammlung (BVV) am Mittwochabend hatten die CDU- und FDP-Fraktion mit ihren Dringlichkeitsanträgen Erfolg, die Broschüre gedruckt nicht weiter vertreiben zu lassen und digital ohne den Beitrag über Hilde Benjamin zu veröffentlichen. Mit Ausnahme der Linksfraktion stimmten alle anderen dem Antrag der FDP zu. „Die Vernichtung der Broschüre unterdrückt doch nur die Diskussion. Es braucht eine kritische Ergänzung und Diskussion und keine ideologische Grabenkämpfe“, reagierte die Linksfraktion auf Twitter am Donnerstag.

    Der stellvertretende Bezirksbürgermeister und Stadtrat für Gleichstellung, Michael Karnetzki (SPD), war aufgrund einer Dienstreise auf der Versammlung nicht anwesend. Eine Stellungnahme lies er trotzdem verlesen. Darin entschuldigte er sich bei den anderen genannten Frauen für die Nennung Benjamins. Die Broschüre war im Auftrag des Jobcenters von einem freien Träger erstellt worden, Karnetzki hatte darin aber ein Vorwort geschrieben.
    Nur eine kleine Auflage

    Bereits am 9. Mai hatte sich der Ausschuss Frauen und Gleichstellung des Bezirkes Steglitz-Zehlendorf im Rathaus Zehlendorf getroffen. Die Frauenbeauftragte Hildegard Josten stellte dort eine Broschüre vor, die starke Steglitzer- und Zehlendorferinnen würdigen soll. Die Auflage ist mit 100 Stück sehr klein, auf der Internetseite des Bezirks gibt es sie aber auch digital aufzurufen.

    „Als wir die Broschüre bekamen und darin Hilde Benjamin entdeckten, waren wir ziemlich irritiert“, sagt Kay Ehrhardt, der Fraktionsvorsitzender der FDP im Bezirk. „Es ist natürlich wichtig, dass Frauen geehrt werden, aber doch nicht jemand wie Frau Benjamin“, erklärt er.

    Diese Ansicht teilte man in der Ausschusssitzung. Gemeinsam einigten sich die Fraktionen darauf, die Broschüre vorerst nicht weiter zu vertreiben und aus dem Internet zu entfernen.

    Das bestätigt auch Hubertus Knabe, Direktor der Stasi-Gedenkstätte Berlin-Hohenschönhausen. „Als wir ein Exemplar der Broschüre bei Frau Josten angefragt hatten, wurde sie uns nicht herausgegeben. Es hieß, der Senat habe der Veröffentlichung nicht zugestimmt“. Von der Webseite verschwand die elektronische Form der Broschüre laut Ehrhardt allerdings nicht auf Anfrage des Senats, sondern des Frauenausschusses – und zwar am Freitag vergangener Woche.

    Die Senatsverwaltung für Kultur und Europa wusste bis zum Montag nichts von der Broschüre, wie die stellvertretende Sprecherin Anja Scholtyssek der taz mitteilte: „Wir als Senatsverwaltung sind für diese Broschüre auch gar nicht verantwortlich“. Aber wer dann?
    Doris Habermann, YOPIC e.V.

    „Unserer Meinung nach sind Menschen auch für ihre positiven Eigenschaften zu würdigen.“

    Laut Impressum ist die Politikwissenschaftlerin Claudia v. Gélieu für das Projekt verantwortlich. Redaktionell betreut wurde es jedoch von dem Verein YOPIC („Young People for International Cooperation e.V.“), der Doris Habermann vorsitzt. Erstellt hatten die Broschüre acht TeilnehmerInnen einer Arbeitsmaßnahme des JobCenters.
    „Wir haben ihre Taten ja nicht verheimlicht“

    Auf Anfrage der taz sagte die Vereinsvorsitzende Doris Habermann: „Wir stehen nach wie vor dazu, Hilde Benjamin in dieser Broschüre genannt zu haben. Benjamin ist eine starke Frau, die sich in ihrer Zeit beispielhaft für die Gleichstellung von Frauen eingesetzt hat. Menschen sind nicht nur schwarz und weiß. Wir haben ihre Taten ja nicht verheimlicht. Wir wollten ihre wichtige Arbeit für die Gleichberechtigung deshalb aber nicht vernachlässigen“.

    Auf die Frage, ob die Würdigung einer Frau, die Todesurteile gesprochen habe, nicht Grenzen überschreite, sagte Habermann: „Manche mögen das so sehen, aber das ist dann eine subjektive Einschätzung. Unserer Meinung nach sind Menschen auch für ihre positiven Eigenschaften zu würdigen. Benjamins Einsatz für die Gleichberechtigung zählt für uns dazu“.

    Die Einstellung der Broschüre durch die BVV wollte Habermann nicht kommentieren. Das Logo des Bezirkes, das YOPIC ohne dessen Einwilligung auf die Broschüre gesetzt hatte, dafür schon. „Das war ein Fehler“, sagt Habermann.

    #Allemagne #anticommunisme #droit #histoire #réaction #Prusse

  • « Un scénario de financiarisation du logement social se dessine au détriment du bien commun » Patrice Lanco (Ancien haut fonctionnaire au ministère du logement)
    Dans une tribune au « Monde » (08.05.2018) Patrice Lanco, ancien inspecteur général de l’équipement, estime qu’un partage progressif entre l’Etat, des investisseurs et certains groupes HLM,du gâteau que représente ce pilier du modèle social français est en cours.

    Le logement social est un pilier du modèle social français. Avec 4,6 millions de logements, il loge un ménage sur six, soit 10 millions de personnes. Amortisseur face à la crise, filet de sécurité pour les plus fragiles, c’est aussi un poids lourd de l’économie : 17 milliards d’euros d’investissement en 2015.

    Ce patrimoine s’est constitué au fil des générations par l’effort cumulé des locataires (20 milliards d’euros de loyers par an, dont 40 % servent à rembourser les prêts qui ont financé le patrimoine), de l’Etat, des collectivités locales, des épargnants sur le Livret A, des entreprises et des salariés (ex-1 % logement). L’ancien ministre du logement Louis Besson l’a qualifié en 1990 de « patrimoine de la nation ».

    BIEN QUE GREVÉ DE 140 MILLIARDS D’EUROS DE DETTE, CE PATRIMOINE SUSCITE DES CONVOITISES

    C’est un bien commun dont les bailleurs sociaux ne sont que les dépositaires et les gestionnaires, qui n’a vocation à être approprié ni par l’Etat ni par des actionnaires. La loi garantit la pérennité de sa vocation sociale en fixant des plafonds de ressources et de loyers.
    Bien que grevé de 140 milliards d’euros de dette, ce patrimoine suscite des convoitises. Le modèle économique HLM est ébranlé par trois facteurs : le niveau historique des prix de l’immobilier et du foncier, la paupérisation des locataires et le désengagement de l’Etat.
    L’Etat a arrêté de subventionner la production de logements sociaux, financée par des prélèvements sur les bailleurs sociaux eux-mêmes. Il veut aller plus loin en inversant les flux financiers afin de prélever une partie de la richesse accumulée. La loi de finances 2018 met ainsi la pression sur le logement social avec une vision budgétaire, mais aussi stratégique : il s’agit d’impulser un changement de modèle.

    Montage complexe
    Le gouvernement, échaudé par le tollé contre la baisse de 5 euros de l’aide personnalisée au logement (APL), a conçu un montage plus complexe. La réduction de loyer, dite « de solidarité » (RLS), censée bénéficier aux locataires modestes, est déduite de leur APL à hauteur de 98 % : un gain misérable pour eux, mais de 800 millions d’euros pour l’Etat. Une péréquation a été instaurée pour ne pas décourager l’attribution de logements aux plus pauvres, mais chaque bailleur social sera prélevé in fine à hauteur de 4 % de ses loyers. Fragilisés, les bailleurs devront encore réduire la maintenance et l’investissement, au détriment des locataires et de l’emploi.

    D’ICI TROIS ANS, TOUS LES BAILLEURS SOCIAUX DÉTENANT MOINS DE 15 000 LOGEMENTS DEVRONT SE REGROUPER POUR ATTEINDRE CE SEUIL

    Avec le projet de loi ELAN [évolution du logement, de l’aménagement et du numérique], le gouvernement dicte sa solution : regroupez-vous pour faire des économies et favoriser la circulation des capitaux, et vendez pour pouvoir réinvestir. D’ici trois ans, tous les bailleurs sociaux détenant moins de 15 000 logements devront se regrouper pour atteindre ce seuil. Les sociétés anonymes d’HLM devront soit rejoindre un groupe, tels ceux contrôlés par Action logement (ex-1 % logement) ou par des établissements financiers, soit constituer entre eux une société de coordination. Dans tous les cas est prévue une centralisation au niveau du groupe pour définir la stratégie et les objectifs chiffrés.
    La contractualisation avec l’Etat s’effectuera au niveau national. Les collectivités locales ont ainsi de fortes chances d’être court-circuitées, malgré leur rôle-clé dans les politiques locales d’habitat. Les locataires ne seront plus représentés. Aucun contre-pouvoir n’entravera celui de l’actionnaire.

    Laboratoire
    La vente aux locataires correspondait jusqu’ici à une respiration normale du logement social : un peu moins de 9 000 logements ont été vendus en 2016. Ce n’est pas assez aux yeux du gouvernement, qui vise un objectif de 40 000. Des sociétés de vente d’HLM achèteront en bloc aux bailleurs qui veulent vendre vite, et se chargeront de la commercialisation des logements. Sans besoin de l’accord de la commune.

    UN NOUVEAU MODÈLE SE FAIT JOUR : LE PASSAGE D’UN LOGEMENT SOCIAL PÉRENNE À UN LOGEMENT SOCIAL À DURÉE DÉTERMINÉE

    L’étude d’impact estime à 800 000 le potentiel de logements susceptibles d’être mis en vente, et affiche la couleur : « Le paramètre de la revente à terme (dix ou quinze ans) pourrait même être intégré pour améliorer l’équilibre d’exploitation prévisionnel au moment du lancement de nouvelles opérations. » Un nouveau modèle se fait jour : le passage d’un logement social pérenne à un logement social à durée déterminée.

    Le logement intermédiaire a été un laboratoire : des fonds privés ont été créés avec des investisseurs pour produire des logements qui seront remis sur le marché au bout de dix à quinze ans. Le projet de loi prévoit l’extension de ce modèle aux logements sociaux haut de gamme : ceux de plus de quinze ans pourront être vendus à toute personne morale de droit privé. Le statut HLM des locataires en place sera maintenu, mais on peut anticiper la pression pour faciliter la vente à la découpe, et craindre l’extension de la vente en bloc à la meilleure partie du patrimoine, la plus intéressante pour des investisseurs.

    Partage du gâteau
    Ces projets sont bien sûr affichés comme permettant de produire plus. Bercy prétend que, avec un logement vendu, on peut en faire trois. Mais on ne reconstitue pas facilement une offre de logements sociaux dans les quartiers bien placés. Combien resterait-il de logements sociaux à Paris s’ils ne l’avaient été que pour vingt ans ?

    L’ALLEMAGNE, OÙ LA CRISE DU LOGEMENT REFAIT L’ACTUALITÉ APRÈS DES VENTES MASSIVES À DES FONDS DE PENSION, N’EST PAS UN MODÈLE

    Un scénario de financiarisation du logement social se dessine au détriment du bien commun, un partage progressif du gâteau entre l’Etat, des investisseurs et certains groupes HLM, qui voudraient déjà pouvoir transférer des fonds du logement social vers le logement intermédiaire, sas idéal avant une privatisation.

    Le modèle français du logement social doit être protégé, le bien commun trouver un statut qui le mette à l’abri de toute tentative de prédation. Pourquoi pas dans une fondation ? Des réformes sont certes nécessaires, mais ce doit être au profit des demandeurs qui ne parviennent pas à accéder au logement social trop cher, pas pour organiser son dépeçage. L’Allemagne, où la crise du logement refait l’actualité après des ventes massives à des fonds de pension, n’est pas un modèle.

    #logement_social #logement_intermédiaire #locataires #vente_d’HLM #loi_de_finances #banksterspartoutlogementnullepart

    • Si ces projets deviennent réalité ils constituent une catastrophe pour les locataires et pour la société entière.

      En Allemagne le systéme des appartements sociaux - abolis et remplacés par rien du tout - était fondé sur des subventions pour l’industrie de l’immobilier. Un investisseur avait accès á un prêt à taux d’intérêt subventionné pour son chantier. En échange il promettait pour une durée limitée de ne pas dépasser les loyers plafonnés et de ne louer qu’aux personnes possédant un Wohnberechtigungsschein attribué aux moins fortunés.

      Ceci était accompgané par un grand nombre d’appartements en possession de l’état fédéral, des Länder et des municipalités.

      Le troisiéme pilier du logement social était constitué par les sociétés immobilières privées en possession complète ou partielle de la « main publique ». Ils sont le seul élément de l’ancien système du logement social encore en place.

      Aujourd’hui on a toujours droit au Wohnberechtigungsschein si on ne gagne pas beaucoup, mais ce papier ne donne droit qu’á l’inscription sur la longue liste d’attente auprès des sociétés immobiliéres. Comme de nombreuses municipalités la ville de Berlin a vendu la quasi totalité de ses logements, des appartements de type logement social n’existant plus dans le privé depuis un bon moment.

      Chez nous le hold-up contre les municipalités et ses locataires a commencé dans la phase de l’appropriation des biens en possession des citoyens de la #RDA par les capitalistes ouest-allemands. Pour organiser et justifier ce vol le Docteur Schäuble , que vous connaissez pour son rôle dans le pillage de la Gréce, a introduit des lois qui forcent l’état à vendre tous les biens dont il n’a pas besoin dans l’immédiat. Chez les dogmatiques du libéralisme on ne veut pas que l’état et la société soient en mesure d’investir parce que ceci doit rester ou devenir le privilége des investisseurs privés riches (forcément).

      Depuis tous les gouvernments au niveau fédéral poursuivent cette ligne politique et maintiennent l’aubaine pour les super-riches.

      Le pillage des biens communs et communaux n’était pas une politique limitée aux Länder établis sur le territoire de l’ancienne RDA . Les lois introduits á l’occasion servent toujours à justifier la vente d’immeubles du Bund à des sociétés privées plutôt qu’à leur passage dans le patrimoine municipal de Berlin. La conséquence de cette politique pour les Berlinois est la hausse de loyers la plus élevée d’Allemagne.

      Les victimes de cette politique ne sont pas seulement les locataires et les personnes á la recherche d’un appartement. La ville de Berlin est de plus en plus souvent en situation d’échec quand il faut trouver des locaux pour son administration, pour des projets sociaux, pour loger des personnes en détresse après une incendie et pour réagir aux crises à caractére politique comme l’afflux de travaileurs pauvres des pays de l’Est et de réfugiés démunis.

      Wohnberechtigungsschein - WBS - Antragsannahme - Dienstleistungen - Service Berlin - Berlin.de
      https://service.berlin.de/dienstleistung/120671

      #Allemagne #Berlin #logement_social

  • Quand les Allemands de l’Est contournaient le mur de Berlin par la #Roumanie et la #Bulgarie

    C’est un pan oublié de la Guerre froide. Après la construction du mur de Berlin, les Allemands de #RDA ont massivement tenté de fuir vers l’Ouest en passant par la Roumanie et la Bulgarie. Beaucoup sont morts avant d’atteindre leur rêve. Des destins tragiques que les historiens redécouvrent aujourd’hui dans les archives de la Stasi et de la Securitate.


    https://www.courrierdesbalkans.fr/Stasi-Securitate-Fontieres
    #histoire #murs #barrières_frontalières #stratégies_de_contournement #contournement #parcours_migratoires #itinéraires_migratoires #guerre_froide #Allemagne_de_l'Est
    cc @reka

  • RDA-FR : publication de deux nouvelles sections | Fil ABES
    https://fil.abes.fr/2017/05/24/rda-fr-publication-de-deux-nouvelles-sections
    https://filabes.files.wordpress.com/2017/05/rda-fr-vignette.png?w=150

    Aboutissement de quatre années de travail pour adapter le code RDA à l’analyse catalographique française, la publication des sections 2 et 5 constitue une étape importante pour l’implémentation du modèle FRBR dans les catalogues français.

    La section 2 est consacrée à l’identification des Œuvres et des Expressions. Quand à la section 5, elle fournit les instructions nécessaires pour l’enregistrement des relations principales entre les entités Œuvre, Expression, Manifestation et Item.

    #RDA_Resource_Description_and_Acess #transition_bibliographique #FRBR
    #xyzaeiou

  • RDA : à quoi sert l’élément Type de support ? | rda abes
    https://rda.abes.fr/2017/05/05/rda-a-quoi-sert-lelement-type-de-support

    L’Indication générale du type de document a disparu dans l’ISBD intégré, publié en 2011, au profit d’une « zone 0 » constituée de deux éléments distincts ( Forme du contenu et T ype de médiation ), plus rigoureux et plus précis. Cette zone est obligatoire (ce qui n’a jamais été le cas de l’indication générale du type de document). De surcroît les termes à employer sont désormais constitués en référentiels, alors que la liste des indications générales du type de document était indicative. Les deux éléments de la zone 0 sont donc beaucoup mieux adaptés à la mise en place de facettes ou de filtres dans une interface de recherche — et ils sont faits pour ça.

    RDA, publié l’année précédente (2010), avait adopté un dispositif analogue en définissant les deux éléments Type de contenu et Type de médiation. Il les a complétés par un élément supplémentaire, le Type de support , sans correspondance dans l’ISBD, qui permet d’aller au bout de la logique de sélection des ressources documentaires par leurs modalités d’utilisation.

    #RDA_Resource_Description_and_Access #transition_bibliographique
    #xyzaeiou

  • « L’unité de l’art et de la vie » – une utopie totalitaire de l’avant-garde politique et artistique. Comparaison de la révolution culturelle en URSS en 1929 et de la voie de Bitterfeld en RDA en 1959

    „Die Einheit von Kunst und Leben“ – eine totalitäre Utopie der politischen und künstlerischen Avantgarde. Die Kulturrevolution in der SU 1929 und der Bitterfelder Weg in der DDR 1959 im Vergleich

    http://ilcea.revues.org/1287

    En allemand seulement.

    „Die Einheit von Kunst und Leben“ – eine totalitäre Utopie der politischen und künstlerischen Avantgarde. Die Kulturrevolution in der SU 1929 und der Bitterfelder Weg in der DDR 1959 im Vergleich

    Eckhard Gillen

    En publiant son programme de la « voie de Bitterfeld », dont le nom se rapporte au premier congrès de Bitterfeld en avril 1959 dans la Maison de la Culture de l’entreprise du peuple (= nationalisée) qui porte le nom de combinat électrotechnique de Bitterfeld, le parti socialiste unifié est-allemand (= parti communiste) exige des artistes « d’unir l’art avec la vie », de combler « le profond fossé qui sépare l’art du peuple » en créant un art « populaire » et en promouvant un art « amateur » (« la création artistique populaire ») dirigé par des artistes professionnels. « Ainsi […] sera une fois pour toute abolie dans notre RDA la séparation de l’art et de la vie. » Les artistes devaient donc animer des cercles où ils donneraient aux ouvriers une formation artistique en vue de les transformer, conformément à l’« humanisme socialiste », en « hommes nouveaux » capables d’épanouir toutes leurs potentialités. Ainsi serait dépassée l’exploitation capitaliste des ouvriers contraints à un travail à la chaîne unilatéral. L’appel à abolir la frontière entre art et vie fait penser aux manifestes des expressionnistes et « actionnistes » allemands après la première guerre mondiale et à l’avant-garde soviétique de la révolution culturelle des années 1920. Selon la « voie de Bitterfeld », les « collectifs » d’ouvriers devaient discipliner les individualistes bourgeois qu’étaient les artistes que l’influence des cadres du Parti devait enfin soumettre. Le principe de l’éducation de l’artiste par le peuple aboutit au contraire : les artistes se solidarisent avec la résistance des ouvriers aux mauvaises conditions de travail. Lors du fameux Plénum du Parti dit de la « table rase » de décembre 1965, l’écrivain Christa Wolf comprend « que les relations entre les artistes et les entreprises les conduisaient à voir la réalité de ce qui s’y passait et à nouer des amitiés avec les ouvriers, les directeurs et d’autres professions et à être en fin de compte très bien informés de la réalité économique du pays ». C’est pour cette raison que le Parti mit en 1965 un terme à cette possibilité d’agir ouverte à l’art que les artistes et les écrivains avaient si bien su exploiter. La conséquence de l’expérience fut la naissance en RDA d’un art « vraiment » réaliste, qui dépassa le « réalisme socialiste » idéalisateur et mensonger. Le parallèle avec le rôle d’Ai Weiwei en Chine et le traitement qui lui a été réservé s’impose.

    #urss, #rda #ddr #arts_visuels #réalisme_socialiste #avant-garde #soviétisme #Bitterfeld

  • #Jonathan_Franzen : l’alerte est lancée !
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/190816/jonathan-franzen-lalerte-est-lancee

    Installation lumineuse sur l’ambassade américaine de Berlin, juillet 2013 © Olivier Benkowski C’est un flirt poussé entre actualité et roman : les Shadow brokers, ce groupe de hackers qui auraient pillé les trésors de la NSA, évoquent furieusement le Sunlight project de #Purity, dernier roman de Jonathan Franzen. Lui-même aux prises, cet été, avec une de ces polémiques #Internet et Twitter qu’il dénonce. L’écrivain sera à Paris le 4 septembre.

    #Culture-Idées #éditions_de_L'Olivier #lanceurs_d'alertes #Littérature #RDA

  • In Defense of Communism : « Life was better under Communism » says the majority of Russians, Romanians and Eastern Germans

    http://communismgr.blogspot.fr/2016/08/life-was-better-under-communism-says.html

    Moi je sais pas, j’y étais pas, mais toutes et tous qui ont vécu pendant l’Union soviétique ou dans les pays socialistes ne disent pas ça.

    cc @klaus

    First of all, let us say that the proper phrase is “under Socialism”. During the 20th century, the Soviet Union and the socialist countries of Eastern Europe were in the process of socialist construction. According to the Marxist-Leninist theory, “Socialism” consist the first stage (phase) of Communism.

    Having said the above, let’s go to the core issue. The people who have lived both under Socialism and Capitalism give their answer to the various bourgeois and petty bourgeois unhistorical slanders. Various polls in former Socialist countries prove that the majority of people, in Russia and Eastern Europe, think that life was better before the counter-revolutions and the restoration of Capitalism. Under Socialism their major problems had been solved: Free education, free healthcare for all, social security, jobs, free vacation and holidays for everyone, etc. The restoration of Capitalism brought an unprecedented barbarity in almost every sector of public life: Social inequalities, unemployment, privatization of major public sectors from healthcare to education, etc.

    • #merci @reka , c’est une question très difficile à traiter.

      On est toujours exposé aux mensonges de propagande - seulement l’un des producteur d’opinions a disparu avec l’ #URSS et la #RDA, son allié le plus important .

      Actuellement il n’existe plus que l’appareil de propagande des pays capitalistes qui fabrique des mensonges pour justifier la qualité supérieure du système en place et pour faire oublier les acquis sociaux dans les pays dont on ne sait même pas s’ils étaient démocratiques ou dictatoriales, socialistes, communistes, capitalistes d’état ou simplement bureaucratiques.

      Je me demande alors quelle signification peut avoir cette phrase :

      More than half of Russians (64%) would vote to maintain the Soviet Union if a referendum were held today. This figure increases from 47% among those 18-24 to 76% among respondents age 60 and more. Only 20% of Russian citizens would vote negatively for preserving the Soviet Union, according to the poll results.

      Je pense que les gens expriment simplement qu’ils se rendent compte que système capitaliste n’est pas fait pour eux mais pour une minorité de nantis. Après bientôt trente ans ils se rendent compte que les promesses divulgués dans les médias n’ont pas été tenus. Je ne sais pas grand chose sur l’expérience des anciens citoyens de l’URSS, mais je peux parler de ce que je sais de l’Allemagne.

      Prenons l’exemple notoire de la liberté de la circulation* : Tu compares le mur de Berlin au mur d’aujourd’hui que le pouvoir a construit autour de l’Europe et tu arrives à des résultats surprenants.
      Qu’est-ce qui est plus « inhumain », le fait de limiter la liberté de circulation (vers l’Ouest seulement) de ses citoyens en leur fournissant un niveau de vie égal à celui dont jouissent le habitants du Royaume Uni (d’avant Thatcher) ou de laisser mourir de pauvreté des millions dans tes anciennes colonies que tu continues à exploiter avec la complicité des élites locales que tu as mis en place ? Quand les victimes de l’accaparement des terres par tes entreprises fuient leur pays, tu t’arranges pour qu’ils se noient en méditerrannée. Personne n’est tué devant tes murs, mais ils crèvent tous en essayant de les contourner.

      Il y a, bien sûr, plein de gens qui vivaient mieux en RDA qu’aujourd’hui sous le régime du Docteur Schäuble. Il suffit de mentionner le système de retraite actuel qui condamne à la pauvreté (au moins) des dizaines de milliers de femmes qui comptaient sur la retraite de la RDA et qui ne touchent prèsque rien parce que des annés de leur existence ne sont pas pris en compte pour calculer le montant d’argent auquel elles ont droit. Il y a aussi tous ceux qui à qui on a supprimé les allocations de chômage pour les remplacer par le régime de terreur de Hartz IV, qui modifie profondément (on n’en parle jamais) la législation du travail. Parlons de l’introduction par les verts et social-démocrates du secteur de bas salaires, impensable avant la disparition des pays dites socialistes, de cette Europe où on jette dans la pauvreté des millions de familles par une politique exclusivement définie par l’utilité économique, des nouvelles guerres pour défendre les intérêts économiques des riches ; où que tu regardes tu tombes sur la déstruction et le cynisme des riches.

      En ce qui concerne ceux qui gagnent mieux aujourd’hui, par exemple mon dentiste, certains étaient moins stressés en RDA et ont simplement accepté le changement de statut. Avant on travaillait comme employé à la policlinique ouverte à tous, maintenant on est obligé d’agir en entrepreneur, de vendre des prothèses chères aux patients privés afin d’assurer la survie de son entreprise, de payer les impôts, le personnel, les redevances etc.

      Mes observations sont en accord avec le résultat de l’étude citée.

      On June 2009, a survey conducted in Germany showed that 57% of eastern Germans defend the German Democratic Republic (GDR). Of those polled, 49% said “The GDR had more good sides than bad sides. There were some problems, but life was good there.” The poll was reported on Spiegel Online (which, however, tried to vilify GDR with anti-communist lies) and consists a proof that, according to historian Stefan Wolle, “a new form of Ostalgie has taken shape”.

      Personne ne regrette la disparition des vieux stalinistes et de leur système absurde, mais il faut voir qu’il y a des gagnants et des perdants des changements depuis la disparition des sociétés servant de contre-poids aux pouvoir capitaliste.

      Les gagnants ne constituent qu’une toute petite élite en comparaison avec le peuple qui a perdu ses revenus, la sécurité de l’emploi et sociale et, pour un nombre grandissant, aussi sa liberté de circulation. On enferme dans la pauvreté les peuples du sud, alors qu’en Allemagne on construit un tiers mond intérieur où les gens ne partent plus en voyage par manque d’argent.

      –---
      * Je ne m’exprime pas pour défendre l’état qu’était la RDA mais pour donner une impression de la grossièreté du récit réitéré ad infinitum sur le mur inhumain de Berlin (à mon avis il était effectivement inhumain) qui sert à détourner l’attention du faut que le gouvernement allemand actuel fait construire des murs inhumains á plus grande échelle.

  • « L’ex-RDA est un Mezzogiorno au centre de l’Europe »

    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/l-ex-rda-est-un-mezzogiorno-au-centre-de-l-europe-509960.html

    Vladimiro Giacchè, économiste italien, est l’auteur d’un livre sur l’unification allemande qui vient d’être publié en français : « Le second Anschluss : l’annexion de la RDA » (éditions Delga). Dans cet entretien accordé à La Tribune, il dresse un bilan critique de ce qu’est devenu le pays 25 ans après sa réunification .

    #allemagne #rda

  • Brutish, nasty – and not even short: the ominous future of the eurozone | Wolfgang Streeck | Comment is free | The Guardian
    http://www.theguardian.com/commentisfree/2015/aug/17/greece-eurozone-deal-north-south?CMP=share_btn_fb

    Most importantly, with Greece staying in common currency, she can now reassure her core constituency, the German export industry, that none of the captive members of eurozone will ever be released, not even on probation – something much appreciated also by the German trade unions, the Social Democrats, and her geostrategically-minded American friends.

    Of course none of this means the euro mess won’t continue. On the contrary, with a historic window for a fundamental recalibration of the euro system missed we are in for more of the same, and the next act of the drama is already beginning. The problem with the euro is not a lack of “European spirit” on the part of the Greeks, or of German inability to appreciate the failsafe recipes of US macroeconomics. It is that the monetary union is a fundamentally misconceived institution, as it denies weaker countries the possibility of devaluing their currency in support of economic adjustment while otherwise preserving member states’ sovereignty.

    #Grèce #mémorandum_de_gauche #austérité #euro #RDA #Mezzogiorno

  • The Explosion of Free Porn Online — New York Magazine
    http://nymag.com/news/features/70985

    On xTube, of the videos submitted to the amateur portion of the site, only 20 percent are pay-per-view; the other 80 percent are evidently uploaded for kicks. Consider AlphaHarlot, a regular contributor to the site. Her real name is Liz. She’s 30 and lives in Clifton, New Jersey, where by day she works as an accountant. Two years ago, she started uploading videos to xTube, which her boyfriend at the time had done. “When I joined I was in kind of a weird place,” she says, “dating that guy plus a bunch of others that were more like one-night stands than relationships. And xTube gave me another outlet for that sexual energy, so I stopped slutting around in real life. xTube made me feel better about myself.”

    She eased into it, starting with photos. After loving the response she got, she moved to faceless videos, and ultimately to showing her face. She now has over 4,000 “friends” following her on xTube. She has been recognized twice in public, once in the Bath & Body Works at the Garden State Plaza. Some of the nearly 150 videos she has posted show her with a woman or with a man—she lives “a polyamorous lifestyle”—but most show her alone, masturbating or performing a fetish at the request of one of her fans.

    Liz has never sought to make money from her videos. “I get excited making them, posting them, and seeing how people react,” she says. She fears it would be less fun—more like a job—if she charged. “xTube is my family. It has completely altered how I see people. It’s made me realize there are people out there who understand there’s more to the world than black-and-white sexuality, that everyone fits in somewhere.”

    Still, even Liz, who lets people watch her videos for free, doesn’t like to see her content show up on other websites. A few times a month, one of her vigilant xTube fans will alert her to an instance of piracy. Usually, after she contacts a site, they’ll remove the video; sometimes they argue. “You want control of where your stuff appears,” she says. “Stolen porn irks the hell out of me.” She tries, at least once a month, to buy a DVD from an adult video store, “so I feel like I’m giving back a little.”

    Quelle belle chute pour un article qui explique bien quelques mécanismes de l’industrie du sexe internationale. Malheuereusement le côté capitaliste de la chose est beaucoup plus important qu’on le croirait après la lecture de cet article. Au fait le plus grand empire porno en ligne du monde a ses origines dans la chambre d’un jeune programmeur allemand.

    Digitaler Sex : Das Porno-Imperium – Ein Deutscher erregt die Welt - DIE WELT
    http://www.welt.de/politik/deutschland/article109255611/Das-Porno-Imperium-Ein-Deutscher-erregt-die-Welt.html

    Die Geschichte von Fabian Thylmann ist die eines erstaunlichen Aufstiegs. Auf den ersten Blick hat sie etwas vom Tellerwäscher-zum-Millionär-Klischee: Ein kleiner Programmierer aus der rheinischen Provinz bringt es in nur fünf Jahren zum mächtigsten Sex-Tycoon der westlichen Welt. Manches in Thylmanns Lebenslauf erinnert an andere Unternehmerstars im digitalen Zeitalter. An Facebook-Chef Mark Zuckerberg, an die Google-Gründer Larry Page und Sergey Brin oder sogar an Apple-Ikone Steve Jobs.

    Sie alle haben das Internet dafür genutzt, eine ganz eigene Geschäftsidee zu entwickeln – und so Milliarden verdient. In der Öffentlichkeit spielen sie gern den netten Nachbarjungen in Jeans und T-Shirt. Als Geschäftsleute sind sie hingegen mit allen Wassern gewaschen – zielstrebig und durchsetzungsstark. Thylmann könnte in die Reihe dieser Visionäre passen . Nur in einem Punkt unterscheidet er sich. Die anderen haben mit Facebook, Google oder der Apple-Technik Bedürfnisse der Menschen befriedigt, von denen vorher niemand wusste, dass es sie einmal geben würde.

    Fabian Thylmann hingegen bedient Instinkte, die so alt sind wie die Menschheit selbst. Er verkauft Sex, überwiegend an Männer.

    Fabian Thylmann – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Fabian_Thylmann

    Im Dezember 2012 durchsuchten Beamte der Steuerfahndung Thylmanns Villa bei Brüssel und die Büros von Manwin in Hamburg. Thylmann wurde auf Veranlassung der Staatsanwaltschaft Köln in Belgien wegen des Verdachts auf Steuerhinterziehung festgenommen[13] und anschließend nach Deutschland ausgeliefert. Nach kurzer Untersuchungshaft wurde er am 21. Dezember 2012 gegen Zahlung einer zweistelligen Millionenkaution freigelassen.[14] Sein Pass wurde einbehalten.[7]

    Im Oktober 2013 wurde berichtet, dass Thylmann seine Manwin-Anteile an Manager aus dem eigenen Haus verkauft hatte,[15][16] die Manwin in Mindgeek umbenannten.[17] Im April 2015 erhob die Staatsanwaltschaft Köln nach zweijährigen Ermittlungen Anklage wegen Steuerhinterziehung gegen Thylmann.[17]

    Thylmann lebt mit seiner Frau und seinen beiden Kindern im belgischen Raeren

    L’industrie du sexe en #RDA par contre dépassait à peine les limites de la chambre à coucher individuelle ...

    Von Blümchensex und Knetfiguren : Pornografie - Made in GDR | MDR.DE
    http://www.mdr.de/kultur/film440.html

    In der DDR war Pornografie strafbar. Das Strafgesetzbuch legte im Paragrafen 125 das Strafmaß fest: „Wer pornografische Schriften oder andere pornografische Aufzeichnungen, Abbildungen, Filme oder Darstellungen verbreitet oder sonst der Öffentlichkeit zugänglich macht, sie zu diesem Zwecke herstellt, einführt oder sich verschafft, wird mit öffentlichem Tadel, Geldstrafe, Verurteilung auf Bewährung oder mit Freiheitsstrafe bis zu zwei Jahren bestraft.“

    Doch die DDR-Bürger ließen sich weder von diesem Paragrafen noch von der propagierten Prüderie abschrecken. Immer wieder fanden sich Wege, sich pornografische Erzeugnisse aus dem Westen zu beschaffen. Der Zoll an den Transitstrecken durch die DDR hatte alle Hände voll zu tun. Immer wieder entdeckte er in Zügen und an Raststätten brisante Materialien. Doch vieles sickerte durch und gelangte trotzdem in die DDR. Hier versuchten sich dann Tüfftler an der Vervielfältigung des Materials.
    ...
    Micha S., Trickkameramann im DDR-Fernsehen, arbeitete auch in seiner Freizeit als Trickfilmer. Eines Tages hatte er die Idee, einen Trickfilm herzustellen, in dem Knetfiguren Sexszenen darstellten - ein abendfüllendes Hobby. Micha S. produzierte mit einer Super-Acht-Kamera im eigenen Keller. Nur im privaten Kreis zeigte er seinen Film.

    Bald gab es bei der Staatssicherheit Fahnder, die gezielt auf die Erotikszene in der DDR angesetzt wurden. 1983 gelang es ihnen, im damaligen Karl-Marx-Stadt eine Kundenkartei mit 2.000 Namen auszuheben. Zu einem Strafverfahren kam es jedoch nicht - zu viele Namen von „angesehenen Genossen“ fanden sich unter den Kunden.

    ... mais tout le monde consommait du porno quand c’était disponible.

    #money_makes_the_world_go_round #sex #porno

  • La nuit où la RDA est sortie du placard - REGARD SUR L’EST
    http://www.regard-est.com/home/breve_contenu.php?id=1595

    La nuit où la RDA est sortie du placard
    Dossier : « Le sexe à l’Est »

    Par Georg KASCH*
    Le 02/04/2015

    Le 9 novembre 1989, sortait sur les écrans berlinois le premier et dernier film est-allemand à aborder la question de l’homosexualité. Celui-ci ne pouvait plus changer le pays : c’est durant cette même nuit que le mur est tombé. Aujourd’hui, il est considéré comme un des meilleurs films est-allemands et comme un documentaire impressionnant sur cette époque où l’on rêvait encore d’une meilleure Allemagne.

    #homosexualité #rda #allemagne #mémoire #film #cinéma

  • Traditionnellement, pour trouver de l’information sur un objet enregistré dans une base de données publique de l’Internet (nom de domaine, adresse IP, etc), on utilisait le protocole #whois. Ce protocole a de grosses limitations et plusieurs tentatives ont déjà été faites pour le remplacer. Le nouveau venu, #RDAP (Registration Data Access Protocol), va t-il mieux réussir que les précédents ?

    http://www.bortzmeyer.org/weirds-rdap.html

  • Nina Hagen Band (Live) - Dortmund 09-12-1978
    https://www.youtube.com/watch?v=z3MGJ6gtSAs


    C’est un concert légendaire avec la jeune Nina Hagen qui venait tout juste d’arriver à Berlin-Ouest après le départ forcé de son beau-père Wolf Biermann de Berlin-Est en 1976. Le groupe SPLIFF s’appellait encore Nina Hagen Band après une existence radicalement à gauche sous le nom de Lokomotive Kreuzberg . Ils recupèrent joyeusement l’esprit révolutionnaire de ’68 et le mélangaient avec la poésie de la jeunesse révoltée de la #RDA. L’imperfection idéologique du projet était balayé par la force d’expression du punk anglais. Ce groupe était composé de musiciens rôdés professionnels qui présentaient un show parfait digne d’une Madonna qui ne se présentait comme artiste confirmée qu’en 1983 - cinq ans plus tard.

    Joyeux anniversaire Nina (enfin, c’est demain ...) !

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Nina_Hagen

    Catharina Hagen, dite Nina Hagen, née le 11 mars 1955 à Berlin-Est en République démocratique allemande, est une chanteuse allemande.

    Lokomotive Kreuzberg
    https://de.wikipedia.org/wiki/Lokomotive_Kreuzberg

    Lokomotive Kreuzberg war eine deutsche Politrock-Band. Sie wurde Anfang 1972 in Berlin gegründet, bereits zur Jahreswende 1972/1973 war die Band professionell tätig. Bis zu ihrer Auflösung spielte die eng mit den Gewerkschaften verbundene Gruppe in wechselnden Besetzungen und tourte intensiv durch Deutschland, musste aber Ende 1977 aus finanziellen Gründen aufgeben.

    #Berlin #musique #rock #punk #Madonna

  • Berufsverbote


    Depuis les années 1970 l’état allemand exclue systématiquement l’embauche d’opposants de gauche. Les employeurs privés suivent plus ou moins cette ligne. Après la récupération de la #RDA et l’accession du parti #PDS au parlement national ma mesure se pratiquait moins. Pourtant cette pratique n’a jamais été stoppée et reprend de l’entensité depuis la création d’une ambiance de la peur sous le prétexte d’une menace terroriste islamique.

    Ce film raconte les débuts.

    Verfasssungsfeinde
    https://www.youtube.com/watch?v=pkLHmZxOOVA

    Staatliche Feindproduktion. Zur Praxis der Berufsverbote
    http://archiv.labournet.de/diskussion/grundrechte/berufsverbot.html

    „Es wird wohl ein eher stilles Jubiläum werden: Am 28. Januar 1972 legten Bundeskanzler Willy Brandt und die Ministerpräsidenten dar, daß der Staat feststellen durfte, wer sein Feind sei und deshalb nicht sein Diener werden könne. Das war nicht völlig neu. Wer erklären will, woher es kam, sollte weite Wege durch die Geschichte nicht scheuen…“ Artikel von Georg Fülberth in junge Welt vom 28.01.2012
    (#paywall)

    Der Spiegel 27/1977, 27.06.1977
    http://www.spiegel.de/spiegel/print/d-40830812.html

    Wintersemester 76/77: Sämtliche Hochschulen in West-Berlin befinden sich im Streik gegen Berufsverbote und politische Disziplinierung.

    Der Streik der Germanistikstudenten gegen das drohende Berufsverbot für mehrere KPD-Wahlaufrufunterzeichner an ihrem Fachbereich dehnt sich zunächst auf die gesamte FU aus und erfaßt dann auch die anderen Hochschulen und den zweiten Bildungsweg. Zuletzt streiken fast 50 000 Studenten und Schüler gegen Berufsverbote, drohende Ordnungsverfahren und die sich verschlechternden Ausbildungsbedingungen.

    Am 1. Dezember findet mit etwa 22000 Menschen die größte Demonstration seit Jahren statt. Dieser Streik ist nicht nur der umfassendste seit langern, er ist auch der lustigste. Nie zuvor wurden so viele Gedichte, Lieder und Theaterstücke gemacht, niemals wurden so viele Feten gefeiert und Wände bemalt.

    Der Fall Hans Roth – Berufsverbot seit 30 Jahren
    https://aljas.wordpress.com/2008/12/02/der-fall-hans-roth

    Report Mainz hat gestern über den aussichtslosen Kampf des Lehrers Hans Roth berichtet, der seit dreißig Jahren von der hessischen Landesregierung mit einem Berufsverbot belegt wird. Begründet wurde die Entscheidung damals mit dem Extremistenbeschluss, doch es wurde schon bald widerlegt, dass Roth als Extremist bezeichnet werden könnte. Das Berufsverbot wurde seither trotzdem auf der Grundlage weiterer fragwürdiger Begründungen aufrechterhalten. Trotz mehrerer prominenter politischer Fürsprecher ist es bis heute nicht gelungen, die hessische Landesregierung zum Umlenken zu bewegen. Roland Koch bestreitet auf Nachfrage bei einer Pressekonferenz sogar, den Fall überhaupt zu kennen, obwohl er sich laut Report Mainz mehrfach persönlich damit befasst hat. Auf der Seite von Report Mainz kann man sich den Beitrag ansehen und den Sendungstext auch lesen. Besonders interessant ist aber auch deren Beitrag von 1978 (!) zum Fall. Aus demselben Jahr gibt es online einen Zeit-Artikel zum Thema zu lesen.

    Hans Roth – Artikel und Briefe
    https://aljas.files.wordpress.com/2008/12/hans_roth_artikel_briefe.pdf
    (PDF, 1,4 MB). Diese PDF enthält Scans folgender Artikel und Briefe:

    Zeitungsartikel aus der Gießener Allgemeine Zeitung, 31.8.1974
    Zeitungsartikel aus dem Darmstädter Echo, 13.1.1978
    Brief von Prof. Dr. Dorothee Sölle, 15.8.1976
    Erklärung von Günter Wallraff, 19.2.1979
    Brief von Bundespräsident Johannes Rau, 15.8.2002
    Brief von Alfred Grosser, 7.12.2008
    Brief von Pierre Lavigne, 21.12.2008
    Text von Hartmut von Hentig: „Qualität und Qualifikation. Ein Nachwort zum Lehrer Hans Roth“, 1990
    Zeitungsartikel aus der Frankfurter Rundschau: „Wie man in den Ruch kommt, ein Aussätziger zu sein. Der ehemalige Atommanager Klaus Traube berichtet über den hartnäckigen Kampf des gelernten Lehrers Hans Roth um sein Recht“, 12.11.1977
    Zeitungsartikel „Eltern wollten ihr Kind nicht von dem „Kommunisten“ unterrichten lassen“, bei dem leider die Angaben fehlen, wann und wo er erschienen ist

    Anti-Duckmaus
    http://www.berufsverbote.de/index.php/anti-duckmaus.html

    „Sei keine Duckmaus“ war jahrelang das Erkennungszeichen der bundesweiten Initiative „Weg mit den Berufsverboten“, die von Ingrid Kurz und Horst Bethge in Hamburg koordiniert wurde, und vieler entsprechender Initiativen in einzelnen Bundesländern und Orten.
    Wir verwenden das „Duckmaus“-Logo hier mit freundlicher Zustimmung ihres Schöpfers, des Kunsterziehers und Bildhauers Rolf Rohrbacher-Laskowski aus Bühl/Baden.
    Er wirkte nach seinem Studium an der Stuttgarter Kunstakademie zeitweise im „Bühler Arbeitskreis gegen die Berufsverbote“ mit, der sich gegen das drohende Berufsverbot für Klaus Lipps wandte und von dem im Januar/Februar 1976 der Film „Verfassungsfeinde“ gedreht wurde.

    Un reportage radio sur les Berufsverbote
    http://www.radioflora.de/contao/index.php/Beitrag/items/berufsverbote-ein-vergessenes-kapitel-der-westdeutschen-geschichte-interv

    Berufsverbot (Deutschland)
    https://de.wikipedia.org/wiki/Berufsverbot#Bundesrepublik

    Bundesrepublik

    Am bekanntesten wurde in diesem Zusammenhang der sogenannte Radikalenerlass von 1972.[10] Er wurde in der Bundesrepublik dazu verwendet, Personen mit Mitgliedschaft in einer verfassungsfeindlichen Organisation (dies betraf insbesondere die Deutsche Kommunistische Partei) aus dem Staatsdienst zu entfernen oder ihnen die Aufnahme in denselben – speziell die Verbeamtung – zu verwehren.[11] Den Betroffenen wurde nicht die Berufstätigkeit verboten; da aber Lehrer oder Eisenbahner fast immer im Staatsdienst arbeiteten, waren die Folgen ähnlich. In Frankreich z.B. wurde der Begriff „Berufsverbot“ unübersetzt übernommen, da es dafür keine Übersetzung gab.

    En 2015 la France aura sa propre version du Berufsverbot si on croit le premier ministre Valls.
    http://seenthis.net/messages/334291

    Quand on parle du Berufsverbot on oublie généralement que les communistes en furent les premières victimes dans les années 1950.

    #Berufsverbot #Allemagne

  • Greatest Hits of Stasi
    http://www.stasi-mediathek.de

    Rencontrez la bête humaine, l’officier Stasi et sa collection de documents de la honte ! Un monde sans vie privée ! Le monde communiste sans merci ! Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le ventre du moloch ! Entrez, c’est gratuit !


    La signature du chef de la Stasi autorisant la peine de mort pour un membre des gardes frontière

    Femmes enceintes et enfants à s’abstenir.

    Mediathek der Stasi-Unterlagen-Behörde
    http://www.stasi-mediathek.de/ueber-diese-seite

    Welche Dokumente sind in der Stasi-Mediathek enthalten?

    Die Stasi-Mediathek bietet einen einfachen, multimedialen Zugang zu ausgewählten Inhalten des Stasi-Unterlagen-Archivs. Es handelt sich hierbei vor allem um Grundsatzdokumente, die Auskunft über die Struktur, Methoden und Wirkungsweise der DDR-Geheimpolizei geben. Neben Aktenmaterial beinhaltet dieses Onlineangebot Videos, Tonbandaufnahmen und Fotos der Stasi. Bei einer Suchabfrage sind diese mit entsprechenden Piktogrammen als solche gekennzeichnet. Das Angebot wird stetig erweitert.
    Gibt es noch mehr?

    Wenn Suchanfragen zu keinem Ergebnis führen, heißt das nicht, dass es dazu keine Unterlagen gibt.
    Die Treffer zu Suchangaben bilden nie die möglichen Treffer im Archiv ab. Die Suchergebnisliste zeigt immer nur eine kleine Auswahl der Inhalte des Archivs. Wir sind bestrebt, das Angebot kontinuierlich zu erweitern.
    Für eine vollständige Suche nutzen Sie bitte die Findmittel der Stasi-Unterlagen-Behörde oder stellen einen Antrag auf Akteneinsicht.
    Kann ich die Angebote aus der Stasi-Mediathek herunterladen?

    Die Verwendung der auf diesen Seiten angebotenen Inhalte für nicht kommerzielle Zwecke (zum Beispiel für Bildungszwecke an Schulen und Hochschulen) ist ausdrücklich erwünscht. Dabei gilt jedoch, dass die eingetragenen Quellenangaben stets anzugeben sind. Der Download von Dokumenten ist indes nicht möglich. Die Herausgabe der Stasi-Unterlagen bedarf gemäß Stasi-Unterlagen-Gesetz eines Antrags auf Akteneinsicht.

    Sérieusement - cet extrait des archives de l’administration Gauck/Birthler/Jahn est très intéressant quand on cherche des documents pour un projet. La sélection et la présentation suivent le principe de faciliter l’accès aux documents par une interface simple tout en préselectionnant les documents disponibles.

    Cette méthode exclue une utilisation scientifique parce que la collection n’est pas complète. Si on essaie de comprendre la Stasi ou la #RDA en général on n’y gagne pas grand chose non plus parce que la sélection des documents est biaisée et se concentre sur des détails qui cachent les arrière plans historiques. La vue dans l’intérieur de l’administration se révèle comme perspective de voyeur à déconseiller aux gens qui n’ont pas encore de solides connaissances en la matière.

    Pour les autres c’est une carrière où on peut partir à la recherche d’histoires épouvantables, de documents insolites et banales qu’il faudra interpréter après les avoir libéré du contexte de propagande du vainqueur. Pour le moment le site ne contient que 161 documents, 29 photos, 6 enrégistrements sonores et 18 vidéos. Espérons que l’administration nous fournisse bientôt un grand nombre de documents sur tous les sujets mentionnés dans ses archives. Peut-être un jour l’exposition virtuelle sera à prendre au sérieux.

    Il y a quatre documents sur le printemps de Prague :

    Sowjetischer Panzer vor dem Rathaus am Altstädter Ring in Prag
    Signatur: BStU, MfS, ZAIG, Fo, Nr. 3404, Bd. 1


    Das Foto stammt von der Stasi-Quelle „Max“. Es zeigt einen sowjetischen Panzer des Typs T-55, vermutlich am 21. August, dem Tag des Einmarschs. Im Hintergrund ist das Rathaus am Altstädter Ring in Prag zu sehen.
    Metadaten

    Diensteinheit: Zentrale Auswertungs- und Informationsgruppe
    Urheber: MfS
    Datum: 21.8.1968
    Rechte: BStU
    Zustand: Ohne Schäden
    Überlieferungsform: Fotografie

    Sowjetische Panzer am Platz der Republik in Prag
    Signatur: BStU, MfS, ZAIG, Fo, Nr. 3404, Bd. 1
    Das Schwarzweißfoto zeigt die Straße Na příkopĕ, die den Wenzelsplatz mit dem Platz der Republik verbindet. Das Foto ist vom Platz der Republik aus aufgenommen. Sowjetische Militärfahrzeuge fahren durch die Straße in beide Richtungen. Es handelt sich um mehrere Panzer des Typs T-55 im Hintergrund und um einen Schützenpanzerwagen des Typs BTR-152 vorne links. Dort am Straßenrand steht eine Menschenmenge, die den Panzeraufmarsch betrachtet. Ganz am linken Bildrand ist das Heck eines T-55-Panzers gerade noch zu sehen. Auf die Seite seines Zusatztanks hat jemand mit Kreide ein Hakenkreuz gezeichnet.


    Metadaten
    Diensteinheit: Zentrale Auswertungs- und Informationsgruppe
    Urheber: MfS
    Datum: 21.8.1968
    Rechte: BStU
    Zustand: Ohne Schäden
    Überlieferungsform: Fotografie

    Sowjetische Panzer am Platz der Republik in Prag
    Signatur: BStU, MfS, ZAIG, Fo, Nr. 3404, Bd. 1


    Das Schwarzweißfoto zeigt einen sowjetischen Panzer des Typs T-55 vor dem Pulverturm in der Altstadt von Prag. Die Szene ist vom Platz der Republik aus aufgenommen, links im Hintergrund erstreckt sich die Straße Na příkopĕ, die den Wenzelsplatz mit dem Platz der Republik verbindet. Auf dieser Straße stehen weitere Panzer des gleichen Typs. Auf der linken Seite steht ein Zivilfahrzeug. Schemenhaft sind zwei Männer zu erkennen, die erhöht stehen und den Aufmarsch der Panzer beobachten.

    Sowjetische Panzer am Platz der Republik in Prag
    Signatur: BStU, MfS, ZAIG, Fo, Nr. 3404, Bd. 1


    Das Schwarzweißfoto zeigt zwei sowjetische Panzer des Typs T-55 vor dem Pulverturm in der Altstadt von Prag. Die Szene ist vom Platz der Republik aus aufgenommen, links im Hintergrund erstreckt sich die Straße Na příkopĕ, die den Wenzelsplatz mit dem Platz der Republik verbindet. Zwischen den beiden Panzern qualmt es. Es ist nicht zu erkennen, ob es der Rauch eines Feuers ist oder Abgase der Militärfahrzeuge. Rechts im Vordergrund stehen zwei Männer mittleren Alters, die die Szene ruhig betrachten und sich unterhalten.

    #Allemagne #histoire #mur #Stasi #musée #archives #photographie

  • La pollution met en danger le cerveau
    http://www.lemonde.fr/medecine/article/2014/12/10/la-pollution-met-en-danger-le-cerveau_4538177_1650718.html

    Le plus impressionnant n’est pas tant le chiffre lui-même, que la rapidité de son évolution : il est supérieur de 30 % à celui publié seulement deux ans auparavant (un enfant sur 88) par le même réseau de surveillance mis en place par les CDC, et a plus que doublé en moins d’une décennie. Au cours des vingt dernières années, les données américaines suggèrent une augmentation quasi-exponentielle de ces troubles, aujourd’hui diagnostiqués « vingt à trente fois plus » que dans les années 1970, selon le rapport des CDC. 40 % de ces enfants dépistés aux Etats-Unis présentent un quotient intellectuel (QI) inférieur à 70.

    D’autres troubles neuro-comportementaux sont également en forte croissance ces dernières années. Outre-Atlantique, l’hyperactivité et les troubles de l’attention touchaient, selon les chiffres des CDC, 7,8 % des enfants entre 4 et 17 ans en 2003. Ce taux est passé à 9,5 % en 2007, puis à 11 % en 2011. Par comparaison, en France, leur fréquence est estimée entre 3,5 et 6 % pour les 6-12 ans.


    #pollution #autisme #troubles_neurologiques #thyroïde #santé #environnement

  • La ligne de démarcation Est-Ouest un résultat de 1000 ans d’histoire ?

    Un historien autodidacte libre des idées recues des médiévistes allemands décrit le retournement des idées nazies contre leurs auteurs. D’après Frank Helzel le rideau de fer entre la RDA et la RFA aurait suivi l’itinéraire de la frontière entre le territoires slaves et saxons au moyen age.

    Nazis : Himmlers Liebe zum Sachsenherrscher | Rhein-Main - Frankfurter Rundschau
    http://www.fr-online.de/rhein-main/nazis-himmlers-liebe-zum-sachsenherrscher,1472796,28358306.html

    Als Krieger gegen Ungarn und Slawen, als erfolgreiche Eroberer der Gebiete östlich von Elbe und Saale, mithin: als frühe Vorkämpfer einer „Ostkolonisation“, waren die Sachsenherrscher von der deutschen Geschichtsschreibung seit dem 19. Jahrhundert verklärt worden.

    Und die Nationalsozialisten fühlten sich mit ihrer aggressiven Expansionspolitik als Vollstrecker dieses 1000 Jahre alten Erbes: Nicht ohne Grund, meint Helzel, firmierte der Anschluss Österreichs als „Unternehmen Otto“. Und Himmlers Plan, die Bevölkerung der Sowjetunion nach der Eroberung zu vernichten und durch deutsche „Wehrbauern“ zu ersetzen, als „Programm Heinrich“.
    ...
    Helzel zeigt, wie den Deutschen ihr überheblicher Rückgriff auf die Historie nach 1945 auf die Füße fiel. Weil auch Josef Stalin wusste, wie man Machtpolitik symbolisch überhöht.

    In seiner Siegeserklärung vom 9. Mai 1945 drehte der Kremlchef den Spieß um und verlängerte den Weltkrieg nun seinerseits bis ins Mittelalter zurück: „Der jahrhundertelange Kampf der slawischen Völker um ihre Existenz und Unabhängigkeit hat mit dem Sieg über die deutschen Okkupanten und die deutsche Tyrannei geendet.“

    Ganz in diesem Sinne hatte sich Stalin bereits 1944 von den Westalliierten zusichern lassen, bis wohin im besiegten Deutschland die sowjetische Besatzungszone reichen sollte. Nicht zufällig eben so weit nämlich, sagt Helzel, wie vormals das slawische Siedlungsgebiet gereicht hatte. Inklusive der Städte Magdeburg und Quedlinburg, die als ottonische Herrschaftszentren propagandistisch besonders aufgeladen waren.

    Die Rote Armee sollte nicht nur Hitler besiegt haben, sondern, mit einem Jahrtausend Verspätung, auch Heinrich I. und Otto den Großen.

    Dans les discussions en Allemagne on pose la qustion d’une agenda slave de Poutine. La publication de ce livre trouve alors un plus grand echo. Son hypothèse historique me paraît quand même intéressante.

    Frank Helzel publie ses textes sur le site web http://www.himmlers-heinrich.de

    Die Umsetzung der Kolonialkriegserfahrung in die französische Doktrin und die Lehre vom modernen Krieg
    ● Europäische Krieger als „Zenturionen“ im Einsatz gegen koloniale Befreiungskämpfe und nationale „Subversion“ - Zur französischen Doktrin des modernen Krieges und ihrer Ausstrahlung (Teil 1) (Ergänzung 27. Juni 2013)
    http://www.himmlers-heinrich.de/moderner-krieg.pdf
    ● Mit der französischen Doktrin in Afrika (Kongo/Katanga 1961) und in den städtischen Konfliktzonen des 21. Jahrhunderts (Teil 2) (7. August 2013)
    http://www.himmlers-heinrich.de/moderner-krieg-2.pdf

    Le site du König-Heinrich-Schule à Fritzlar
    http://www.khs-fritzlar.de/cms/index.php?option=com_content&view=article&id=80&Itemid=104

    #rfa #rda #staline #himmler #histoire #politique

  • Résurrection agricole à l’est de l’Allemagne - LeTemps.ch
    http://www.letemps.ch/Page/Uuid/36ac2414-637d-11e4-8073-f0fefc2ac70d/Résurrection_agricole_à_lest_de_lAllemagne

    A la chute du mur de Berlin, l’industrie est-allemande s’est effondrée. L’agriculture, elle, a survécu, devenant une branche florissante. Les anciennes coopératives agricoles du régime communiste se sont transformées en grandes exploitations, parmi les plus rentables du pays réuni

    #RDA #agriculture via @cdb_77