• #DavosStandard pour tous ! (voir le # sur cuicui)

    @Pr_Logos
    https://twitter.com/Pr_Logos/status/1615847361506426884

    A Davos, les maîtres de la planète ont mis en œuvre une politique de prévention :
    – PCR pour entrer avec un bracelet d’accès lié au résultat
    – purificateurs à #filtre_HEPA partout + purificateurs #UV-C (le truc bleu)
    #ventilation ajustable
    #masques FFP2

    Le déni de transmission aéroportée, l’absence d’investissement dans la qualité de l’air, le déni de persistance pandémique.

    C’est pour vous. Pas pour les Maîtres.

    @KashPrime
    https://twitter.com/KashPrime/status/1615745744673148929

    The world’s elite at the Davos forum are enjoying every possible protection from #Covid, including #PCR testing, air filtration, UVGI light.
    Why isn’t this being offered to everyone else?
    Every school, every workplace should have the same protections as the rich and powerful.

    ça a accès aux vaccins, aux anticorps monoclonaux, aux meilleurs soins possibles dans les délais les plus brefs, mais ... il y a le #covid_long ...

    #RDR

    • À Davos, des précautions sanitaires drastiques pour protéger les milliardaires du COVID | Bruce Y. Lee
      https://cabrioles.substack.com/p/a-davos-des-precautions-sanitaires

      Alors que les élites prennent toutes les précautions possibles contre le COVID lorsqu’elles se rencontrent au Forum économique mondial, elles rentrent chez elles et nous disent que le COVID n’est plus une menace, et que la pandémie est terminée. Donc, si vous vous demandez ce qu’il faut faire au sujet du Covid-19, peut-être devriez-vous regarder de plus près ce que les dirigeant·es politiques et économiques font réellement plutôt qu’écouter ce qu’iels disent.

      Bruce Y. Lee est écrivain, journaliste et professeur en politique et gestion de la santé à la Graduate School of Public Health de la City University of New York (CUNY), où il est directeur exécutif du Center for Advanced Technology and Communication in Health (CATCH).

      // Note de #Cabrioles : Une fois n’est pas coutume nous vous proposons une traduction d’un article de nos camarades de la presse financière sur la manière dont celleux qui président à l’infection de masse se protègent du COVID. Presse financière qui, comme nous l’avions rapporté, assure un suivi sérieux des connaissances scientifiques et des impacts médicaux du COVID, à l’inverse de l’ensemble des médias de gauche. //

      #presse_financière #media #gauche

  • Chine - Cabrioles
    https://cabrioles.substack.com/p/12-decembre-2022-chine

    Bonjour,

    Depuis le début de la pandémie la Chine fait office de croquemitaine qui à la fois repousse et fascine. Elle aurait entièrement contenue la pandémie grâce à une gouvernementalité mélant autoritarisme et numérisation totale de la vie, témoignant ainsi de sa puissance et de l’efficacité redoutable de son “techno-totalitarisme”.

    Le collectif communiste chinois Chuang a brillament montré dans un livre essentiel que tout cela est faux. Malgré son expérience préalable des épidémies, la Chine a d’abord nié la menace qui déferlait avant de prendre en catastrophe des mesures désordonnées. Et ce sont les mobilisation populaires qui, paliant à la corruption endémique et aux rigidités bureaucratiques, ont permis de contenir une pandémie qui s’abattait sur une population pauvre et un système de santé délabré.

    “Le succès face au virus n’a pas été le fait des mesures « autoritaires » de l’État, lesquelles, d’ailleurs, ont été surpassées pas les confinements bien plus rigoureux mis en place en Italie, en France ou ailleurs. En réalité, en Chine, la pandémie a été contenue grâce à l’effort réel et sincère de la plus grande partie de la population.” (Contagion Sociale, Chuang, Niet ! éditions p238)

    Malgré cela tous les tenants du libertarianisme sanitaire, désormais révendiqué de l’extrême-droite à l’extrême-gauche sous le nom de “vivre avec”, ont relayé ce “mythe de l’omnipotence totalitaire” [ Face à la pandémie, où va l’État chinois ? https://www.contretemps.eu/etat-chine-pandemie-impuissance-autoritarisme ] vendu par le pouvoir Chinois à son propre usage. Ils en ont fait l’autre nom du “Zéro covid”, qui pourtant désigne simplement un objectif, dont les moyens d’y parvenir ont été des plus divers du Japon à la Nouvelle Zélande. Ceci en vue de justifier leur propre abandon des populations et la généralisation de l’eugénisme pandémique.

    Si le Parti-État Chinois a du déployer une répression féroce c’est pour mieux masquer sa profonde impuissance et ses faiblesses infrastructurelles, mais aussi assurer l’encadrement displinaire de sa force de travail. Aujourd’hui face à la pression conjointe des marchés financiers et des récents soulèvements populaires le pouvoir chinois semble se lancer dans le pari de la libre circulation du virus, en s’abritant derrière le mensonge d’un virus qui avec Omicron serait devenu plus “bénin”. L’expérience de Hong Kong l’hiver dernier, qui a l’instar de la Chine actuelle était doté d’une très faible couverture vaccinale, a clairement montré que ce n’était pas le cas https://www.liberation.fr/international/asie-pacifique/submerge-par-omicron-hongkong-autorise-les-soignants-chinois-a-entrer-sur.

    Nous, nous pensons toujours qu’il n’y a pas a choisir entre le libertarianisme sanitaire occidental et le régime disciplinaire chinois, qu’ils sont les deux faces d’un même capitalisme meurtrier, et que la seule voie désirable face à la pandémie est la diffusion massive de l’autodéfense sanitaire et de politiques de prévention bâties sur les principes de la santé sommunautaire.

    Avec ce dossier nous vous proposons de reparcourir la gestion autoritaire de la pandémie mise en oeuvre par la Chine ces trois dernières années, les mobilisations et résistances populaires qu’elle a suscité, et d’entrevoir les questions qui s’ouvrent actuellement.

    L’entraide populaire face à la faillite de l’État Chinois dans les premiers temps de la pandémie

    Tout ça ressemblait à un désastre | Chuang

    Échapper à la boucle fermée | Eli Friedman

    D’Ürümchi à Shanghai | Par des socialistes de Chine et de Hong Kong

    Le dilemme de Xi Jinping | Emma Graham-Harrison

    #Covid-19

    • L’entraide populaire face à la faillite de l’État Chinois dans les premiers temps de la pandémie
      https://cabrioles.substack.com/p/lentraide-populaire-face-a-la-faillite

      La majorité des participants à ces groupes d’entraide nouvellement formés n’avaient aucune expérience préalable de l’organisation communautaire. C’est l’urgence de la crise et l’échec du gouvernement qui les ont poussés à se rassembler et à s’engager dans des pratiques d’auto-organisation.

      Tout ça ressemblait à un désastre | Chuang
      https://cabrioles.substack.com/p/tout-ca-ressemblait-a-un-desastre

      Ils ont juste nié tout ce que les médecins affirmaient depuis des semaines, pour ensuite admettre qu’il y avait de quoi s’inquiéter, et pour finalement mettre la ville en quarantaine trois jours plus tard. Tout ça ressemblait à... un désastre ! [Rires]

      Échapper à la boucle fermée | Eli Friedman
      https://cabrioles.substack.com/p/echapper-a-la-boucle-fermee-eli-friedman

      Au printemps 2022, le virus a muté et les vaccins fabriqués en Chine sont devenus presque inutiles pour prévenir l’infection. Lorsque des cas ont commencé à apparaître à Shanghai en mars, peu de gens pouvaient anticiper la catastrophe sociale qui allait se produire. L’une des principales différences entre Wuhan et Shanghai est que cette fois-ci l’État a insisté pour que les gens continuent à travailler. S’efforcer de maintenir la circulation du capital tout en immobilisant complètement le force de travail est un défi, mais les autorités de Shanghai étaient prêtes à essayer. L’arme spatio-politique clé de leur arsenal était la boucle fermée

      D’Ürümchi à Shanghai | Par des socialistes de Chine et de Hong Kong - Une lettre sur la stratégie et la solidarité avec la lutte des Ouïghours
      https://cabrioles.substack.com/p/durumchi-a-shanghai-par-des-socialistes

      Cette tragédie est le résultat de la politique de gestion de la pandémie de la Chine, qui a sévèrement restreint les mouvements des citoyens ordinaires et leur a refusé l’accès aux produits de première nécessité pendant de longues périodes. Si ces politiques ont touché des millions de citoyens chinois, les Ouïghours et les autres minorités ethniques de la région du Xinjiang ont longtemps souffert d’une répression accrue.

      Le dilemme de Xi Jinping | Emma Graham-Harrison, correspondante principale des affaires internationales pour The Guardian et The Observer. Elle est diplômée en études chinoises et a passé près de 6 ans à couvrir la Chine, depuis Pékin.
      https://cabrioles.substack.com/p/le-dilemme-de-xi-jinping-emma-graham

      L’assouplissement de la gestion du Covid n’offre qu’une solution très temporaire au dilemme auquel le dirigeant chinois est désormais confronté. Et c’est un dilemme que son impitoyable accumulation de pouvoir personnel ne l’aidera pas à résoudre. Si Xi Jinping autorise un nouvel assouplissement des contrôles, la Chine risque d’être plongée dans une épidémie nationale dévastatrice.

      Face à la pandémie, où va l’État chinois ? Chuang, un des articles, de février 2022, cité par Cabrioles dans cette livraison
      https://www.contretemps.eu/etat-chine-pandemie-impuissance-autoritarisme

      Cette livraison de #Cabrioles est remarquable, non seulement pour ce qu’elle montre de la Chine, mais en raison de l’effet qu’elle est susceptible de produire ici. De quoi, il me semble, la voir feuilletonée chez @rezo

      #Chine #autodéfense_sanitaire #RDR #biopolitique #soin

  • Face aux épidémies, la mollesse du gouvernement n’est pas sérieuse – l’édito de Ration double la gauche, les syndicats, les révolutionnaires
    https://www.liberation.fr/idees-et-debats/editorial/face-aux-epidemies-la-mollesse-du-gouvernement-nest-pas-serieuse-20221130
    https://www.liberation.fr/resizer/F5cbVx28JWPAOrRS7k_BQvokTZg=/1200x0/filters:format(jpg):quality(70):focal(3565x2795:3575x2805)/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/DEGQMU2H7FAMHJ467Y7WZI3BVY.jpg
    Les urgences de l’hôpital André-Grégoire à Montreuil (Seine-Saint-Denis), le 14 juin. (Marie Rouge/Libération)

    Confronté à une triple épidémie hivernale et fragilisé par les crises successives, le système hospitalier ne cesse d’envoyer des alertes. Les réponses que l’exécutif y apporte depuis des semaines sont d’une légèreté déconcertante.

    Cela fait plusieurs semaines qu’ici ou là, la sonnette d’alarme est tirée : le froid arrive, les fenêtres vont se refermer et les virus s’en donner à cœur joie. Une évidence comme le nez rougi au milieu de la figure. Nous sommes pour la plupart convaincus qu’il va falloir « vivre avec » le virus du #Covid, comme nous « vivons avec » celui de la grippe saisonnière depuis longtemps. Est-ce une raison pour rester les bras ballants et les sinus au vent ? Evidemment non, pour trois raisons. Nous savons aujourd’hui que certains gestes de base permettent de limiter la diffusion des virus, à commencer par le port du #masque et le lavage des mains [Pittet, sors de ce corps... ndc] . Cela ne coûte rien de les appliquer. Il existe désormais des vaccins dont le rappel diminue de 50 % le risque de transmission du virus (aux plus âgés et aux plus faibles notamment). Surtout, l’état des structures hospitalières est tel que l’on ne peut plus courir le risque d’engorger des hôpitaux déjà fragilisés par une épidémie de bronchiolite en plein boum.

    Dans ce contexte, la sagesse aurait été, de la part du gouvernement, d’imposer le port du masque dans les transports en commun [pour l’enlever au travail, à l’école, dans les salles d’attente de la Caf et d’ailleurs ? ndc ] dès la fin des beaux jours. Il suffit d’une ou deux personnes non masquées, malades du Covid ou de la grippe, dans une rame de métro ou de RER surchargée, pour contaminer plusieurs personnes alentour. C’est ce qui est en train de se passer avec ces deux épidémies qui progressent de concert. Il a fallu attendre cette semaine pour que le gouvernement appelle à porter le masque dans des zones de promiscuité et à se faire vacciner. Cette mollesse n’est pas sérieuse. De même, constater qu’aucun progrès réel n’a été fait sur la qualité de l’#air en intérieur dans les #écoles laisse songeur. Pendant ce temps-là, les structures hospitalières, où les conditions de travail se sont encore dégradées, peinent à surmonter une épidémie de bronchiolite. On n’ose imaginer l’impact sur les hôpitaux d’une flambée de la grippe combinée à l’arrivée d’une neuvième vague d’ampleur du Covid.

    edit avec pas mal de #confusion, ingrédient de base au pays des Lumières éteintes

    #hôpital #santé_publique #RDR #réduction_des_risques

    • A Londres et Paris, le même déni de l’effondrement du système de santé, Christian Lehmann
      https://www.liberation.fr/societe/sante/journal-depidemie-a-londres-et-paris-le-meme-deni-de-leffondrement-du-sys

      Le système de santé s’est effondré. Ces mots, qu’aucune autorité sanitaire ne veut entendre, ne devraient pas étonner ceux, dont je suis, qui depuis plus de vingt-cinq ans alertent en vain sur la situation, et bataillent au quotidien dans leurs cabinets et leurs services pour tenter de s’opposer aux décisions politiques et économiques qui nous ont collectivement amené à cette situation. Et pourtant, ces mots sont difficiles à intégrer, même pour nous, au cœur du système. (...) Même nous, qui tentions d’alerter sur les conséquences de directives prises par des tutelles à qui seule importait la maîtrise des dépenses d’un système social jugé trop dispendieux, même nous, qui observions l’eau monter dans les compartiments supposément étanches, qui assistions impuissants à l’absorption de la biologie médicale et des cliniques par les grands groupes privés, à la prise de pouvoir des assureurs à la Sécurité sociale et au ministère, n’arrivions à envisager pleinement ce qui se profilait, ni à quoi ressemblerait ce monde d’après.

      « Bon, faut pas déconner, ça coûte du pognon tout ça »

      Le Covid, dans ce contexte, fut la tempête parfaite. Les soignants, dans leur grande majorité, firent front, malgré le dénuement des débuts, malgré les mensonges. Dans ces premiers mois, face à des instances décisionnaires tétanisées qui pour la première fois depuis des décennies étaient confrontées au réel, les injonctions bureaucratiques, les vexations administratives, durent céder devant l’urgence. Cela eût un temps. Comme me l’avait dit Ohian, 34 ans, urgentiste à Toulouse, dès juillet 2020 : « On nous a filé des moyens temporaires pour passer la crise, qui en pratique correspondent aux moyens dont on aurait besoin pour bosser décemment en temps normal. Les trois quart de ces moyens ont été repris dès le bordel fini et on nous a gentiment expliqué que oui, mais bon, faut pas déconner non plus, hein, ça coûte du pognon tout ça. » Et au stade où nous en sommes, ce n’est même plus une question d’argent, c’est une question de survie. Le système de santé s’est effondré et nous évoluons, sans parfois en avoir bien conscience, dans des ruines.

      (...) les annonces ministérielles répétées selon lesquelles les médecins généralistes seront amenés à prendre en charge plus de patients chaque jour grâce aux réformes en cours, les injonctions à « soulager l’hôpital » en participant à la permanence des soins, alors que la durée moyenne de travail d’un généraliste est de 53 heures par semaine (DREES), sont d’autres symptômes de ce déni constant de l’effondrement du système.
      https://justpaste.it/caedr

  • Attention, une semaine après la réouverture des écoles avec absolument zéro mesure de protection, le nombre de contaminations explose chez les enfants. Mais ça n’a rien à voir…

    Covid-19 : avec 16.000 nouveaux cas par jour, la contamination des moins de 10 ans en nette hausse
    https://www.europe1.fr/sante/covid-19-avec-16000-nouveaux-cas-par-jour-la-contamination-des-moins-de-10-a

    Le Covid-19 n’a pas encore dit son dernier mot. Notamment chez les enfants de moins de 10 ans. La contamination de cette tranche d’âge a augmenté de 30% par rapport à la semaine dernière et le taux d’incidence a lui, bondi de 39%. Alors que l’on pourrait imaginer un rôle prépondérant de la rentrée dans ces chiffres, les médecins penchent pour d’autres explications.

    Alors « les médecins » dans l’article, c’est « un médecin », et c’est Robert Cohen qui penche pour « d’autres explications », c’est le mec qui a signé toutes les tribunes de la SFP minisant la contamination des enfants depuis le début de la pandémie, et intervient régulièrement dans l’Heure des pros de Pascal Praud sur CNews.

    On a même droit à « un phénomène dit de rattrapage » trop mignon.

    • Hier à la réunion du collège pour les 3e, la directrice a fièrement présenté le nouveau « protocole sanitaire », en claironnant « il y a tout de même une bonne nouvelle, c’est que désormais le collège ne passera plus en distanciel ».

      Alors madame, le collège n’est jamais passé en distanciel. À part deux trois profs qui ont improvisé quelques séances de visio avec les moyens du bord, visiblement sans grande préparation au niveau du collège, les autres cours et exercices qui arrivaient par tous les canaux possibles et imaginables dans la plus pure désorganisation, la prof de math qui nous avait engueulé parce qu’on lui avait envoyé le devoir de math alors qu’il fallait juste s’« autocorriger », etc., non, il n’y a déjà jamais eu de distanciel.

      En revanche, la dernière fois quand le collège est fièrement resté ouvert en pleine vague, on avait entre 3 et 7 gamins absents chaque semaine, tout le monde a donc fait son covid à tour de rôle, c’est génial le collège n’était pas en distanciel, il n’y a jamais rien eu de sérieux pour permettre aux gamins absents de rattraper les cours (puisque les profs étaient de toute façon occupés avec leurs classes en live), et même on se cognait des contrôles de lendemain du retour en classe sans sourciller…

      Nous comme on a beaucoup gardé la gamine à la maison par précaution, alors que les classes ne fermaient jamais, même quand il y avait 5 gamins absents le lundi pour cause de covid, parce qu’il n’y avait plus aucun protocole sérieux, des classes pas vraiment aérées et le port du masque en mode portnawak, hé ben elle en a bien chié à essayer de récupérer les cours sur les copines et rigoureusement aucun support ni sur Ecole directe, ni sur Classroom… Et finalement devant le massacre on a décidé de la remettre au collège, et elle a été testée positive au bout d’une semaine, donc retour à la maison, avec toujours aucun support du collège qui continue les cours en mode « on avance on avance ».

      Mais youpi c’était déjà pas en distanciel.

    • De Bio_Saiyan (biologiste) médical sur l’Oiseau Bleu :

      Discussion avec une IDE d’un labo du département voisin : explosion des cas COVID dans les classes... et l’école a inventé son protocole :
      – on arrête de tester à partir de 7 cas dans une classe (??)
      – mais les positifs ne reviennent qu’avec un test nég (?!)

      J’en. ai. marre.

      Pour mettre les choses au clair : il y a un refus (comme chaque été !!) d’aborder la question COVID en milieu scolaire à la fois par @Sante_Gouv
      et par @education_gouv
      .
      Comme c’était prévisible, le virus n’a pas disparu par magie, et c’est le bordel.

      Dans son épitaphe, le conseil scientifique avait abordé ce sujet (même dans le cadre du « vivre avec »)👇
      Et non, ne pas vouloir gérer un problème, c’est du niveau de mon N1 qui me cache une mauvaise note en croyant que ça ne se verrait pas (ça marche pô)

      https://twitter.com/SaiyanBio/status/1569959022744465409

  • Festival littéraire ou cluster : “La pandémie n’est pas terminée”
    https://actualitte.com/article/105586/tribunes/festival-litteraire-ou-cluster-la-pandemie-n-est-pas-terminee

    Les manifestations littéraires reprennent, et les risques de contamination Covid avec elles. Un collectif d’une centaine d’auteurs signe une tribune pour rappeler les impératifs sanitaires et s’engage à ne plus participer aux événements qui ne mettraient pas œuvre des mesures simples.. Du bon sens et ce, pour la protection du plus grand nombre. Leur texte est ici publié dans son intégralité.

    [...]

    En conséquence, et pour toute la durée de circulation significative du virus, nous nous engageons à ne plus participer aux manifestations qui ne mettraient pas en place des mesures sanitaires raisonnées, à savoir, a minima :

    Port du masque obligatoire OU incitation claire à en porter en amont de l’événement et pendant toute sa durée. Dans ce second cas, mise à disposition de masques (idéalement FFP2) pour les personnes présentes ;

    Encouragement des invités à effectuer des tests antigéniques ou salivaires avant de se rendre sur place ;

    Renouvellement de l’air : installation de purificateurs ou, à défaut, ouverture régulière des fenêtres selon les mesures indiquées par des détecteurs de CO2 ;

    Possibilité pour l’ensemble des participants le souhaitant de se restaurer hors des lieux partagés (sandwiches, repas à emporter…)

    La santé de tous est une mission collective. Il est temps de nous comporter en adultes. « Vivre avec le virus » ne signifie pas ignorer son existence mais instaurer des pratiques peu contraignantes afin de retrouver des moments de convivialité et de partage dans le respect de chacun.

    #covid-19 #RDR

  • Les enfants de vapoteurs comprennent la réduction des risques ~ Vapolitique
    https://vapolitique.blogspot.com/2021/06/les-enfants-de-vapoteurs-comprennent-ce.html

    En France, au Royaume-Uni et aux États-Unis, l’essor du vapotage a accompagné des chutes sans précédent du tabagisme des jeunes. Malgré ce constat, la théorie de la renormalisation est toujours très utilisée dans les débats politiques... ou dans le chef de certains "tabacologues" ou associations anti-tabac. — Permalien

    #rdr #santépublique #vape

  • Réduction des risques en période de Covid
    https://lenumerozero.info/Reduction-des-risques-en-periode-de-Covid-4916

    Pratique méconnue, la réduction des risques (RDR) fait partie, entre autres, des pistes de la « stratégie de déconfinement respectueuse des droits et des populations les plus fragiles », élaborée par l’association AIDES, qui lutte depuis de nombreuses années contre le VIH notamment. Cela nous a donné l’opportunité d’une discussion avec deux animateurs des associations Actis [1] et Rimbaud [2], autour du confinement et du déconfinement, des politiques de santé publique et de la santé communautaire [3] en période de Covid. Source : Le Numéro Zéro

    • Sébastien : L’intuition première était de faire le rapprochement entre des pratiques que l’on connaît et déjà mises en place, comme celles contre le VIH et les IST... et celles contre le Covid. Or, ce n’est pas du tout le même virus, ce ne sont pas les mêmes modes de transmission… Et surtout, contrairement au Covid, le VIH frappe particulièrement certaines populations (les travailleurs du sexe, les injecteurs de drogue, la population gay), ce qui permettait une approche communautaire. Il a donc fallu adopter une autre approche.

      Pour autant, on était dans la même situation qu’au début du VIH : on ne savait pas trop comment on s’en prémunissait, on ne pouvait pas dire grand chose scientifiquement. Le but de la RDR, à ce moment-là, c’est justement d’inviter au dialogue, pour se responsabiliser, et éviter les protocoles tout faits qui dictent des conduites. Le point de départ de la RDR, c’est tout simple : tel que tu es maintenant, avec les pratiques que tu as maintenant, comment est-ce que tu peux faire pour vivre ta vie en prenant le moins de risques possible ? De là, il y a les questions strictement épidémiologiques (éviter la contamination). Mais simultanément s’ajoutent les questions de la précarité, de l’isolement, des violences conjugales... Et subitement perdre un certain nombre de liens aux autres, aux associations, ça rentre dans les problèmes que pose une épidémie. Des initiatives comme les Brigades de Solidarité [4], qui distribuent gratuitement des produits essentiels en rendant visite aux gens, en communiquant des infos, c’est assez proche d’une logique RDR.

      « Nous, on ne croit pas une seconde que le contrôle et la pénalisation des comportements permettent des stratégies de prévention ou une sensibilisation concrète aux problèmes de santé. »

      Du côté du gouvernement, la façon de faire face à la crise était fondée sur le contrôle social. Les attestations et les impératifs moraux cherchaient juste à identifier et contraindre les mauvais comportements. C’était déjà le type de réponse apporté au VIH à ses débuts, et ça continue de l’être face aux drogues aujourd’hui. Nous, on ne croit pas une seconde que le contrôle et la pénalisation des comportements permettent des stratégies de prévention ou une sensibilisation concrète aux problèmes de santé. L’unique responsabilité individuelle, et donc la culpabilité qui va avec au final, ça empêche de parler, de vraiment partager comment tu vis. Pendant le Covid, chacun faisait ses petits écarts mais avait peur de le dire, même à ses proches, ce qui pouvait finalement s’avérer dangereux. Donc ce sont des stratégies plutôt contre-productives.

      Comment s’est passé le confinement dans vos pratiques et situations respectives ?

      Cléo : Ma situation montre bien comment les stratégies du gouvernement étaient abstraites, voire dangereuses. Je suis sous traitement de substitution aux opiacés. Macron avait fait une annonce sur le fait que toutes les ordonnances seraient automatiquement renouvelées pendant le confinement. Bon, c’était le cas pour tout le monde, sauf pour nous, les usagers de drogues sous TSO (Traitement de Substitution aux Opiacés), et c’était quasiment impossible de voir un médecin au début du confinement. Donc si t’es sous Xanax ou antidépresseur, il n’y a pas de souci on te fait confiance. Mais, en gros, si tu es ancien usager de drogue on ne te fait pas confiance. Moi j’ai de la chance, mon médecin me fait confiance, je connais bien les personnes qui travaillent à la pharmacie de mon quartier, je sais que je vais m’en sortir. Mais pour les gens qui n’ont pas cet entourage-là, qui n’en sont pas encore là dans leur parcours, c’est criminel de les laisser sans traitement. Parce que concrètement, ça sera plus simple d’aller choper de la came dans la rue que de se faire chier à voir un médecin.

      Donc tout ce qu’une association comme Rimbaud cherche à faire en s’appuyant sur la RDR, que ce soit la déstigmatisation, l’accompagnement à l’injection ou en direction des traitements de substitution, en faisant le plus possible confiance aux gens, tout ça pouvait s’effondrer pendant le confinement. Plein de gens se sont trouvés en sevrage forcé. Un sevrage, d’héroïne par exemple, c’est très dur déjà. Avec le déconfinement tous les produits sont revenus d’un coup sur le marché, et si tu consommes à ce moment-là les doses auxquelles tu étais habitué, mais après un sevrage, ben c’est l’overdose. Donc ce sont des questions importantes, qui n’étaient vraiment pas pensées par le gouvernement.

      Qu’est ce qui caractérise l’approche de la RDR dans une telle situation ?

      Sébastien : L’approche sur laquelle se base la RDR est surtout intéressante en termes de langage et de culture. Tu ne va pas parler, dialoguer, de la même manière avec les membres d’une association de migrants sub-sahariens qu’avec une communauté gay, ou avec les personnes âgées et isolées de tel quartier. Ça s’applique pour les problématiques de santé qui leur sont spécifiques, mais aussi pour d’autres, qui sont plus larges et communes comme le Covid. Pour partager des stratégies de prévention, informer sur ce que l’on encourt, tu ne va pas tenir le même discours, parce qu’en vérité les risques ne sont pas les mêmes, et les modes d’exposition non plus. Si tu n’en tiens pas compte, tu homogénéises tout et personne n’est plus concerné ni ne se sent responsable. Et ça mène aux familles d’enfants autistes qui prenaient des amendes à répétition parce qu’elles avaient besoin de sortir plus d’une fois par jour, etc.

      En ce sens-là, effectivement, la RDR c’est une logique, une manière de faire qui peut être utile partout. (...)

  • Hors-Série - Des entretiens filmés avec de la vraie critique dedans
    https://www.hors-serie.net/Aux-Ressources/2018-03-03/Heroine-la-catastrophe-invisible-id290

    Des entretiens filmés avec de la vraie critique dedans. Dans cet entretien on retrace ensemble les grandes étapes de l’histoire sociale, culturelle et politique de l’héroïne en France, « la Découverte » (1964-1973), « la Bascule » (1973-1987) et « le Reflux » (1988-1996), pour saisir comment l’héroïne connaît « une transformation totale, passant du statut de produit “chic”, valorisé, voire médicalement approuvé, à celui de monstre épidémique. En changeant de statut social, ou plus exactement, d’univers culturel et social d’ancrage, elle change aussi de statut politique, institutionnel, imaginaire ». — <a href="https://my.framasoft.org/u/rouge-glace/?zfv3ug&quot ; (...)

    #addictions #drogues #partage_collegues #rdr

  • A consommer avec modération ?
    http://www.aconsommeravecmoderation.com

    Aujourd’hui, les #drogues licites et illicites sont omniprésentes dans notre société. Chacun d’entre nous est concerné. Pour compléter les actions de prévention, répression et traitement, la réduction des risques est née. Mais la réduction des risques (ou #rdr) qu’est-ce que c’est ? "A consommer avec modération ?" est un webdocumentaire indépendant constitué de 8 chapitres vidéo. Chaque chapitre se termine par un court texte présentant des liens pour approfondir le sujet, ainsi que des suggestions pour continuer. A découvrir et partager... sans modération ! — Permalink

    #société #webdoc

  • Non, la #vape n’est pas l’antichambre de la tabagie - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2016/05/19/non-la-vape-n-est-pas-l-antichambre-de-la-tabagie_1453813

    En dehors d’incidents rares liés au mauvais fonctionnement de certains produits, aucune étude sérieuse n’a démontré que la vape constituait une menace tangible pour la santé publique. Au contraire, en détournant du tabac des millions de fumeurs, elle contribue de manière évidente à la réduction du risque de cancer. — Permalink

    #rdr #santé

  • Timber Timbre : Hot Dreams

    https://www.youtube.com/watch?v=D8Cq8eeUWyM

    Apparemment le concert de #Timber_Timbre est celui qui ne fallait pas râter au Festival de la Route du Rock de Saint Malo (rediffusé en direct sur France Inter dans l’émission du 14.08).

    http://www.franceinter.fr/emission-soiree-speciale-la-route-du-rock-a-saint-malo-en-direct-du-fest

    #musique_rock #RDR (Festival de la Route du Rock 2015) #rock