• Côte d’Ivoire : plus de 250 migrants rapatriés depuis le Niger et la Libye via des « retours volontaires » - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/73077/cote-divoire--plus-de-250-migrants-rapatries-depuis-le-niger-et-la-lib

    Côte d’Ivoire : plus de 250 migrants rapatriés depuis le Niger et la Libye via des « retours volontaires »
    Par La rédaction Publié le : 14/08/2026
    À bord de deux vols charters organisés par l’OIM, 254 migrants ont été rapatriés en Côte d’Ivoire les 11 et 13 août 2026. Ils étaient coincés au Niger et en Libye. Jeudi 13 août, 119 migrants – 79 hommes, 18 femmes et 22 mineurs – sont arrivés à l’aéroport d’Abidjan. Ils avaient embarqué quelques heures plus tôt à bord d’un vol charter opéré dans le cadre du programme de « retour volontaire » de l’OIM. Quelques jours plus tôt, le 11 août, un autre vol venant du Niger avait déjà atterri en Côte d’Ivoire. À son bord figuraient 135 ressortissants ivoiriens, dont deux mineurs, selon l’agence ivoirienne de presse (AIP).
    Ils ont été accueillis par le ministre délégué auprès du ministère des Affaires étrangères, Adama Dosso, la Direction générale des Ivoiriens de l’extérieur (DGIE) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), à leur arrivée à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, toujours selon l’AIP. « Les Ivoiriens où qu’ils se trouvent doivent être secourus », a déclaré le ministre. Depuis le début de l’année, plusieurs opérations de « retour volontaire » vers la Côte d’Ivoire ont eu lieu. En mars dernier, 150 personnes – 134 hommes, 13 femmes et 3 enfants – ont été rapatriées du Niger. Et avant cela, d’autres opérations ont précédé. Le 25 février dernier, 145 personnes ont été rapatriées de Tunisie. Et quelques semaines plus tôt, le 9 février, c’est un autre vol venu du Niger qui avait ramené 149 Ivoiriens dans leur pays.
    Une fois rapatriés, les migrants reçoivent une assistance immédiate pour regagner leurs familles, suivie d’un programme de suivi et de réintégration pouvant s’étendre jusqu’à 18 mois. Ensuite, débute la délicate question de la réinsertion. Une étape qui peut s’avérer difficile car certains sont rejetés par leur famille, et d’autres supportent mal l’échec de leur exil. Rencontrée par InfoMigrants à Abidjan en mars 2025, Reine a vécu cette mauvaise expérience. Après 8 ans passés en Tunisie, cette Ivoirienne, mère de trois enfants, n’a reçu que le mépris de sa famille à son retour : « Ça n’a pas été facile. J’ai été rejetée, je n’ai pas eu l’accueil que j’aurais voulu avoir... ». Et « ce n’est pas un cas isolé », rappelait Denise Origlia, cheffe de projet à AVSI en Côte d’Ivoire. « Il y a encore beaucoup de préjugés autour de l’échec de la migration », expliquait-elle. « La migration est vue comme un investissement de la part de la famille, de la communauté [beaucoup de familles pauvres contribuent à payer les passeurs pour le voyage, ndlr]. Donc leur retour au pays, sans résultats, notamment financiers, peut être mal perçu ».
    De manière générale, « les Ivoiriens qui rentrent au pays sont dans un état psychique très compliqué. Beaucoup ont subi des sévices, ont été victimes de traite, ont été réduits en esclavage », détaillait, elle aussi en mars 2025, Stéphane Guéla, chargé du programme réintégration de l’agence onusienne à Abidjan. « Certains ont été vendus, ils sont passés de mains en mains. Ils ne vont pas bien du tout. C’est pour ça que dès leur retour en Côte d’Ivoire, nous faisons intervenir le ’programme de santé mentale’ pour les prendre en charge, au moins sur le court-terme »

    #Covid-19#migrant#migration#libye#niger#cotedivoire#OIM#retourvolontaire#sante#santementale#tunisie

  • Aktivistin zur GEAS-Umsetzung in Bayern: „Infrastruktur für Abschiebungen am Fließband"
    https://www.borderline-europe.de/dramen/aktivistin-zur-geas-umsetzung-bayern-%E2%80%9Einfrastruktur-f%C3%B

    Der Münchner Flughafen erhält ein neues Abschiebeterminal, das künftig zwei Charterabschiebungen und 100 Einzelrückführungen täglich ermöglichen soll. Katharina Grote vom Bayerischen Flüchtlingsrat warnt im Interview, das Terminal biete die Infrastruktur für Abschiebungen „am Fließband", sobald Deutschland alle Instrumente des GEAS voll ausschöpft, zudem sollen Asylsuchende künftig in der ehemaligen JVA Ingolstadt im Außengrenzverfahren untergebracht werden.

  • #Eco-Cooler : un #climatiseur écolo qui fonctionne sans électricité

    Fabriqué à partir de matériaux de récupération, l’Eco-cooler est un rafraîchisseur d’air qui peut être reproduit par n’importe qui pour un prix très dérisoire. Et il fonctionne !

    Les systèmes les plus rudimentaire sont parfois les plus surprenants. L’exemple qui va suivre en est la parfaite illustration : des ingénieurs du Bangladesh ont mis au point un climatiseur 100 % écolo… qui n’a besoin d’aucune électricité pour fonctionner ! Surtout que les climatiseurs sont l’un des appareils électriques les plus énergivores.

    Cette invention s’appelle l’Eco-cooler et a été créé par #Grameen_Intel_Social_Business, une entreprise qui cherche des solutions technologiques accessibles à toute la population.

    Pourquoi avoir travaillé sur une clim’ low cost ? Parce que le Bangladesh est régulièrement soumis à de grandes chaleurs (jusqu’à 45°) et que les gens en souffrent beaucoup : la plupart des habitations sont en tôle et la température peut rapidement devenir insoutenable.

    Le cahier des charges était donc simple, mais très ambitieux ! Il fallait mettre au point un rafraîchisseur d’air à la fois écologique, efficace… et bon marché ! Quelques temps plus tard, le défi est remporté haut la main : l’Eco-cooler remplit toutes ces conditions…

    A partir d’une simple planche et de quelques #bouteilles_en_plastique, on peut désormais faire chuter la température de 5° en quelques minutes seulement !

    https://sain-et-naturel.ouest-france.fr/eco-cooler-climatiseur-ecolo-electricite.html
    #low-tech #technologie #alternative #climatisation #fraîcheur #recyclage #bouteilles_en_PET #chaleur #canicule #astuce

    • Low Tech : construire un climatiseur écologique

      Et s’il y avait un climatiseur qui pourrait fonctionner sans électricité ? C’est exactement ce qu’un inventeur a réussi à mettre sur pied en créant un climatiseur « zéro électricité » fabriqué à partir de bouteilles en plastique recyclées.

      [Edit 06/2021] la vidéo et le site internet du créateur ayant disparus, on peut s’interroger sur l’efficacité de ce système !!

      https://www.youtube.com/watch?v=rFIpmhVJZCg

      Ashis Paul, l’inventeur de cette installation a trouvé un moyen facile de créer un climatiseur. Son invention se nomme « Eco-Cooler » et elle est basée sur une idée très simple à partir de la façon dont l’air se refroidit lorsqu’elle se dilate.

      La majeure partie du Bangladesh connaît des étés très chauds avec des températures atteignant jusqu’à 45 °C. Certaines de ces zones rurales n’ont même pas accès à l’électricité. L’éco-cooler, étant sans électricité, incroyablement bon marché et facile à fabriquer, est une bénédiction pour tout le monde. À ce jour, plus de 25 000 refroidisseurs écologiques ont été installés au Bangladesh par les employés de Grameen Intel et les bénévoles de Grey Dhaka.

      https://www.build-green.fr/low-tech-construire-un-climatiseur-ecologique

    • Eco-cooler : fabriquer un #climatiseur écologique avec des bouteilles en plastique
      https://www.geekmaispasque.com/2017/08/eco-cooler-fabriquer-un-climatiseur-ecologique-sans-electricite-grat ?

      Le goulot de la bouteille joue l’effet d’un tunnel qui compresse l’air. Cela permet ainsi de rafraichir l’air à la sortie du goulot (expansion ou détente rapide) suivant le même principe. Cet effet de rafraichissement suite à une détente rapide est connu sous le nom d’effet Joule-Thomson. L’Eco-Cooler permettrait ainsi, dans les zones connaissant de fortes chaleurs, de faire baisser la température jusqu’à 5°C .

      [...]

      Vous pouvez aussi fabriquer votre propre Eco-cooler en mode Do It Yourself en téléchargeant le guide au lien ci-après Eco-Cooler : HowToMake.
      https://www.geekmaispasque.com/blog/wp-content/uploads/2017/08/Eco-Cooler.HowToMake.pdf

      Suite à mes recherches, deux courants de pensées existent : « c’est génial » VS « c’est une arnaque ». Les deux courants étant soutenus par des approches physiques et thermodynamiques, une expérimentation s’impose donc. A noter que les résultats vont sûrement dépendre des conditions climatiques extérieures.

      #air #effet_Joule-Thomson

    • Evaluating the effectiveness of the ‘eco-cooler’ for passive home cooling

      Constructed with used plastic bottles, the eco-cooler has been widely adopted in resource-poor communities in Bangladesh and other countries. We tested the eco-cooler under controlled conditions using a scientific wind tunnel in a climatic chamber. In our tests, we used seven eco-cooler designs in 27 climate conditions typical of Bangladesh (temperatures of 40 °C, 35 °C, and 30 °C; humidity levels of 70%, 60%, and 40%; and wind speeds of 4.0 m s−1, 2.0 m s−1, and 0.2 m s−1) in 92 experiments (N = 7686 measurements in 87 short experiments and N = 23,428 measurements in five long experiments). We found no significant temperature reductions with eco-cooler use, except at low wind speeds, where temperature reduced by up to 0.2 °C. In theoretical calculations extending our empirical findings, the greatest temperature drop was 0.85 °C at 4.0 m s−1 with a 40 °C static air inflow temperature. However, this temperature drop did not extend beyond the nozzles of the bottles in the eco-cooler. The eco-cooler did not work effectively as an indoor air cooler.

      https://www.nature.com/articles/s44168-024-00165-7

    • Hey mais où donc auraient pu passer ces calories ??

      En tout cas bonne rigolade, mention spéciale pour la vignette de la vidéo avec le système monté sur paravent ajouré :))
      Et pour le fait qu’on les aurait laissé en installer « 25000 »
      Et pour les auteurices de l’étude, qui se sont dit allez on va quand même tester et publier tout ça sérieusement parce que bon les lois de base de la physique, on sait jamais...

      (les sources étaient douteuses, sain-et-naturel ça sent l’IA à plein nez, Build-Green (aka Pascal Faucompré) idem ça ne vole pas haut… je cite un de ses commentaires éclairés en réponse à un lecteur qui lui expliquait pourquoi ça ne pouvait fonctionner :

      Bonjour M. L’ingénieur,
      Cet inventeur ne reprend ni plus ni moins que le principe des rafraîchisseurs d’air, issu du biomimétisme, tels que peuvent le faire les abeilles et d’autres animaux.

      (sic)

    • En matière d’évapotranspiration, si quelqu’un a entendu parler d’utiliser le principe du « frigo du désert » appliqué à l’architecture...

  • Proposition de loi, n° 2120 - 16e législature - Assemblée nationale
    https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/textes/l16b2120_proposition-loi

    Les mesures contenues dans le présent projet de loi posent un cadre constitutionnel nouveau, apte à rendre au Peuple français et à ses gouvernants le pouvoir de décision en matière de nationalité et d’immigration. Elles contribuent ainsi à restaurer la souveraineté nationale

    C’est le projet de #référendum_constitutionnel que le #Rassemblement_national a déposé il y un moment déjà (2024). Je viens de lire dans un extrait du Monde (pas eu accès à la totalité car article payant) que le RN soumettrait ce texte aux électeurs_rices en cas d’accession au pouvoir. Donc je suggère sa lecture si ça vous intéresse...

  • Un spectacle de #théâtre vu à Riace cet été...
    Quattro pezzi facili meno una

    Gli #anarchici_della_Baracca erano un gruppo di cinque ragazzi che persero la vita in un misterioso incidente stradale verificatosi nella notte del 26 settembre 1970, mentre si trovavano in viaggio verso Roma per consegnare a dei loro referenti materiale di denuncia riguardante la #Strage_di_Gioia_Tauro, avvenuta il 22 luglio 1970, e i contestuali fatti della #rivolta_di_Reggio_Calabria.

    Quattro pezzi facili meno una è un monologo che racconta la loro vicenda, immersa nei tumulti degli anni 70.

    La voce narrante è quella di un personaggio fittizio affiliato all’eversione nera. Sì, gli anarchici raccontati dalla voce di un fascista. La sua storia si intreccerà con la loro, e con quella di tutta l’Italia.

    Lo spettacolo

    Nei primi anni settanta i tumulti che scuotono il Paese fanno da sfondo alla vicenda umana di un giovane italiano di umili origini, emigrato al Nord a seguito della sua famiglia. Sebbene troverà riscatto nella professione di ragionerie, neppure questa riuscirà ad appagare la sua ossessione per l’ordine, che si incanalerà nella militanza politica, nel furore patriottico, normativo e violento dell’eversione nera.

    Sul suo cammino incontrerà gli anarchici della baracca: Gianni, Franco, Angelo, Luigi e Annalise. Il loro incontro-scontro avviene a #Reggio_Calabria, che in quel momento si configura con un laboratorio politico caldissimo:

    le giornate di Reggio, le evoluzioni della ‘ndrangheta e le connessioni con stato, massoneria e servizi segreti. In questo contesto si svolge la vicenda i cui protagonisti, tutti al di sotto dei trent’anni, parteciperanno in maniera significativa a quel processo che determinerà il destino della democrazia italiana.

    ​Senza avere la pretesa di entrare nei dettagli di una vicenda intricata e con tanti buchi neri, ci siamo chiesti quale poteva essere la nostra chiave di lettura per affrontare questa storia e la risposta ci è venuta dal personaggio che abbiamo messo in scena: non un cantastorie, non una voce narrante che ricostruisce i fatti e neanche qualcuno che potesse rendere il lavoro schierato o «militante». Il nostro protagonista unico è una spia, un infiltrato tra gli anarchici della baracca, un testimone invisibile che è passato attraverso il reclutamento nell’estrema destra e l’addestramento nel regime dei colonnelli in Grecia. La verosimiglianza del personaggio è stata confermata dalle ricostruizioni storiche a cui ci siamo affidati e dai dialoghi scambiati con Antonella Aricò, sorella di uno degli anarchici della baracca, Gianni, con la quale siamo entrati in contatto.
    La costruzione del personaggio ci ha aiutato anche a rispondere a un’altra esigenza che, da autori, sentivamo: perché raccontiamo questa storia oggi? La parabola del protagonista comincia negli anni a cavallo tra il ’68/’69 e finisce nel 1994. Ci è sembrato uno snodo e un ponte ideale verso l’oggi e il dibattito intorno al neofascismo/neonazismo che in tutto il continente è ritornato centrale, una ricerca delle radici di un pensiero e un’attitudine che hanno una radice storica precisa e che è utile ricostruire.

    https://kollettivokontrora.wixsite.com/controra/copia-di-contr-ora
    #anarchisme #Italie #histoire #monologue #fascisme #ndrangheta #mafia #services_secrets #franc-maçonnerie #massoneria #extrême_droite

    • Strage di Gioia Tauro

      La strage di Gioia Tauro è stato un attentato terroristico di matrice neofascista compiuto il 22 luglio 1970 nei pressi della Stazione di Gioia Tauro. In esso venne causato il deragliamento del direttissimo Treno del sole (Siracusa-Torino Porta Nuova). La sentenza della corte d’assise di Palmi n 3/96 del 27 febbraio 2001 individuò come responsabili tre esponenti di Avanguardia Nazionale: Vito Silverini, Vincenzo Caracciolo e Giuseppe Scarcella. Le cause non vennero mai accertate, ma nelle conclusioni della relazione del magistrato istruttore del tribunale di Palmi emerse come l’esplosione rappresenti la ipotesi più plausibile[1].

      https://it.wikipedia.org/wiki/Strage_di_Gioia_Tauro

      #attentat #terrorisme #néo-fascisme

    • Anarchici della Baracca

      Gli anarchici della Baracca erano un gruppo di cinque ragazzi che persero la vita in un misterioso incidente stradale verificatosi nella notte del 26 settembre 1970, mentre si trovavano in viaggio verso Roma per consegnare a dei loro referenti materiale di denuncia riguardante la strage di Gioia Tauro, avvenuta il 22 luglio 1970, e i contestuali fatti della rivolta di Reggio Calabria.

      L’appellativo deriva dalla villa Liberty, nei pressi di Reggio Calabria, dove i giovani di area anarchica usavano ritrovarsi, la cosiddetta «Baracca». L’edificio fu costruito come alloggio d’emergenza dopo il terremoto del 1908 e diventò centro d’aggregazione per gli alternativi reggini negli anni sessanta.

      https://it.wikipedia.org/wiki/Anarchici_della_Baracca

  • Khrys’presso du lundi 17 août 2026
    https://framablog.org/2026/08/17/khryspresso-du-lundi-17-aout-2026

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer … Lire la suite­­

    #Veille #Claviers_invités #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Revue_hebdo #Surveillance #veille #webrevue

  • #Google_Maps ha cancellato le recensioni delle carceri dell’Ice, togliendo voce ai rinchiusi

    La piattaforma ha fatto sparire le #reviews dalle pagine di tutti i 117 centri di detenzione dell’agenzia governativa e ha disattivato la possibilità di pubblicarne di nuove. Secondo un’indagine della ricercatrice Muira McCammon, quei commenti rappresentavano una rara raccolta di testimonianze dirette di detenuti e familiari su condizioni e violazioni patite. La rimozione silenzia uno spazio di denuncia pubblica e può far perdere prove utili per futuri processi.

    Google Maps ha cancellato e disattivato le recensioni dei centri di detenzione dell’Ice scritte dalle persone rinchiuse lì dentro e dai loro familiari. Con il pretesto di proteggere la reputazione di un’istituzione pubblica la multinazionale ha quindi eliminato contenuti giudicati non coerenti alle “linee guida aziendali”, rimuovendo di fatto potenziali elementi di prova a carico dell’agenzia del governo statunitense che si occupa di immigrazione e che è responsabile di sistematiche violazioni di diritti umani, omicidi e della deportazione di quasi 360mila persone dal 2025 a oggi.

    Lo ha fatto emergere un paper pubblicato a giugno di quest’anno da Muira McCammon, ricercatrice di Comunicazione istituzionale e digital culture presso l’Università di Tulane, a New Orleans, che ha raccolto e analizzato 1.636 recensioni di 26 strutture detentive che, nell’agosto 2025, quando ha iniziato la ricerca, non erano ancora state censurate.

    “La decisione di disattivare l’accesso all’intero archivio delle recensioni dimostra chiaramente che Google sta decidendo quali narrazioni possano essere visibili e, di conseguenza, quali possano avere valore”, spiega McCammon ad Altreconomia, che ritiene che le reviews di Google Maps non siano dei semplici commenti ma costituiscono una raccolta di testimonianze sulle condizioni di detenzione e sulle violazioni di diritti all’interno dei centri.

    Il lavoro di ricerca, ripreso negli Stati Uniti da The Intercept, ne riporta alcune. “Questa è stata una delle esperienze più difficili e disumanizzanti della mia vita -ha scritto un ex detenuto finito nelle mani dell’Ice-. Che cosa succede dentro strutture come questa deve essere visto e capito per quello che è davvero, non un semplice centro di detenzione, ma una vera e propria prigione”.

    Altri utenti hanno invece denunciato le condizioni igieniche e il trattamento ricevuto: “Il posto è infestato da scarafaggi che strisciano su tutto il corpo dei detenuti”, “Pessima esperienza ho speso due mesi in questo inferno, il 99% dello staff è crudele e razzista”.

    Anche alcuni familiari hanno lamentato difficoltà nella comunicazione con l’interno della struttura: “Non si riesce a sentire il detenuto quando fai una chiamata”.

    Questi commenti tuttavia non sono più leggibili online. Quando McCammon ha iniziato la sua analisi nel 2025 Google aveva già disattivato la possibilità di scrivere recensioni in 91 strutture su 117, eliminando anche quelle esistenti. La censura è continuata e dopo che, a luglio 2026, diversi giornali statunitensi -tra cui il San Francisco Standard e, appunto, The Intercept– hanno segnalato il suo paper anche i commenti sotto le restanti strutture sono stati disattivati.

    “Può essere che l’Ice in futuro, e con un governo diverso, venga chiamata a rispondere delle proprie azioni davanti alle corti, se così fosse avremmo perso un’importante fonte di prove”. Non solo, la ricercatrice esprime “forti preoccupazioni che chi ha scritto le recensioni possa essere rintracciato e subire dei controlli da parte dell’Ice”.

    Spesso le reviews di Google Maps sono uno dei pochi mezzi che detenuti e familiari hanno per raccontare e informarsi su cosa succede all’interno, continua McCammon. Questo perché “molte delle persone che transitano nei centri di detenzione non hanno le conoscenze o i mezzi necessari per capire a chi rivolgersi per far sentire la propria voce e contestare l’istituzione. Oltre al fatto che è molto raro che un’agenzia o un ente statale apra altre vie di comunicazione ufficiali come delle consultazioni pubbliche”.

    Google aveva giustificato in precedenza l’eliminazione delle recensioni dei centri detentivi e delle stazioni di polizia in un articolo pubblicato sul suo blog aziendale The Keyword nel novembre 2023. L’azienda ha detto di applicare una “protezione a lungo termine” per i luoghi in cui le persone si recano senza una scelta deliberata (come le prigioni) o quelli che sono accessibili solo al personale autorizzato (come le stazioni di polizia). In questi casi i contributi degli utenti sono ritenuti costantemente “inutili, dannosi o fuori tema”.

    Per McCammon però questa giustificazione lascia dei dubbi: “Non è chiaro in che misura l’Ice si coordini o influenzi le scelte di Google”. E, spiega, “più in generale in molti casi è difficile capire se le informazioni presenti nelle pagine di Google Maps delle carceri siano gestite direttamente dall’agenzia governativa”.

    Interpellata più recentemente dal San Francisco Standard, la società ha ammesso di aver disattivato le recensioni relative ai centri Ice ma che ciò “non era legato a una richiesta del governo”. Tuttavia non c’è modo di verificarlo, considerato che spesso gli accordi tra le aziende tecnologiche e l’amministrazione Trump non sono affatto trasparenti.

    L’esistenza di un controllo da parte del governo sui contenuti online non sarebbe peraltro una novità: solo lo scorso ottobre Donald Trump ha ottenuto da Apple la rimozione della app “IceBlock” che serviva per segnalare gli avvistamenti di agenti Ice. Google stessa è già parte di accordi di collaborazione con l’amministrazione, come quello concluso a fine aprile 2026 con il dipartimento della Difesa per l’utilizzo dell’intelligenza artificiale in operazioni classificate.

    In ogni caso la società non ha preso ad oggi una posizione ufficiale sulla gestione dell’immigrazione e dei centri detentivi Ice e si è limitata a inquadrare le recensioni in un discorso di problemi puramente tecnici e commerciali invece di riconoscere che possano essere atti di contestazione politica e democratica da preservare.

    “Quello che spero è che anche in altri Stati fuori dagli Usa ci si ponga lo stesso problema, considerato che Trump sta collaborando con governi di tutto il mondo per creare, di fatto, ulteriori strutture di detenzione e potrebbero esserci Paesi che hanno già incentivato Google a disattivare le recensioni -conclude McCammon-. Ed è molto difficile documentarne l’assenza”.

    https://altreconomia.it/google-maps-ha-cancellato-le-recensioni-delle-carceri-dellice-togliendo
    #censure #ICE #détention_administrative #rétention #USA #Etats-Unis #témoignage #témoignages #effacement #silenciation #preuves #cartographie

    • Google Is Censoring Reviews of ICE Detention Centers

      In the past year, Google Maps was deleting all the reviews for dozens of ICE jails, a new study found.

      While they’re not as common as reviews for cafes and dry cleaners, reviews have poured into Google Maps by the thousands for the growing network of jails operated by U.S. Immigration and Customs Enforcement. The reviews have come from internet users sharing their often harrowing experiences in the detention facilities.

      Google then purges these reviews and blocks the ability to write new ones, according to newly published research.

      “Google actively suppresses carceral information, narratives, and digital trace data related to the U.S. Immigration and Customs Enforcement’s (ICE) detention facilities,” wrote Muira McCammon, a professor at Tulane University’s Department of Communication who has been scraping and analyzing self-reported accounts of ICE imprisonment posted to Google Maps since last year.

      Much of this record is now permanently deleted, erasing detailed testimony of people ingested by the U.S. deportation machine.

      Last August, McCammon aggregated 1,636 posts from 26 different ICE facilities where Google still allowed users to post reviews and discovered there were 91 other immigration jails on Google Maps with no reviews.

      “Google had already turned off reviews for the remaining 91 facilities,” McCammon told The Intercept. “Almost all of the Google reviews that I originally collected in 2025 are now no longer available.”

      Only four ICE facilities appear to still permit reviews on Google Maps, she said.

      Pulling the reviews has come with no public notice or explanation.

      In 2023, Google said in a corporate blog post that it reserved the right to delete Maps reviews for locations that are “consistently unhelpful, harmful, or off-topic. This includes places that people go to without choice or places only accessible to people stationed or assigned there—such as police stations and prisons.”

      Unhelpful to whom, however, is unclear: While some of the reviews in question were statements of protest that could have been left by anyone, many appeared to come from people directly affected by ICE. They described a variety of issues that would be of great material interest to anyone detained in the facilities or for people close to them.

      “Reviews help people make decisions on where to go,” Google spokesperson Genevieve Park said in a statement, “and we don’t show reviews on several categories of places where people go without choice,” citing the company’s policy of removing Google Maps reviews that are “unhelpful, harmful, or off-topic.”

      In the past, Google has complied with requests to censor speech about ICE. In 2025, the company blocked Android users from downloading ICEBlock, an app that alerted people to crowdsourced sightings of ICE agents.

      Asked if the Department of Homeland Security, ICE’s parent agency, had communicated with Google about the reviews, Park said the takedowns were “unrelated—it was about enforcing our policy that prohibits reviews for places that people go to without choice.”

      In a statement to The Intercept, a spokesperson for DHS denied that ICE requested any reviews of detention facilities be removed.

      “Being in detention is a choice,” the Homeland Security spokesperson said, citing the department’s program to encourage an app-based system for self-deportation.

      Many of the reviews McCammon aggregated were from despairing friends and relatives.

      “My friend’s dad was sentenced to one month in jail,” read one review. “He served the time and then was moved to this facility for another 3 months. How is it not illegal to hold someone 3x longer than what they were sentenced to serve?”

      A Spanish language review McCammon collected read, “You can barely hear the detainee when you make a phone call.”

      Other posts reflect what apparent former detainees described as poor conditions, such as “The place is infested with roaches crawling all over the inmates body there,” or “Very bad experience i spent 2 months in this hell . . . 99% of staff is cruel and racist.”

      One reviewer said many detainees weren’t able to communicate with ICE staff because of the language barrier:

      I stayed there for more than a month. The food there was okay, but very unpalatable. They were all very kind. Due to the language barrier, there was a big barrier to communication. I felt that most people couldn’t express their thoughts and needs. Why didn’t they have a translator? ! Even if it’s not expensive. The air conditioner there was very cold, and many people, including me, caught cold from the cold. Even so, they were unwilling to turn up the air conditioner temperature. When I slept at night, I only had a thin blanket to cover myself, and it felt very cold.

      Although Google’s stance appears to be that the censorship is based on a common-sense, consumer-centric view of Google Maps’ purpose, McCammon argues in her paper that these are essentially political decisions, made by “suppressing the circulation of carceral information and counter-narratives [and] calling into question how the company approaches the ideology of search, when it concerns the reputation of the U.S. administrative state.”

      https://theintercept.com/2026/07/20/google-maps-reviews-ice-detention-centers

    • “You can call it whatever you like, but this is a prison”: A sociotechnical audit of US Immigration and Customs Enforcement Google reviews and ratings

      An informed citizenry is thought to be key to democratic accountability, yet the question of where people can go online to evaluate the US administrative state is a sociotechnically complex one. Drawing on the lens of governmentality, this research argues that in its moderation of ratings and reviews, Google actively suppresses carceral information, narratives, and digital trace data related to the US Immigration and Customs Enforcement’s (ICE) detention facilities. It interrogates Google’s role in shaping the visibility of carceral institutions through content moderation. The study draws on a scraping audit of Google reviews of ICE detention facilities. The governmentality employed by Google shows how search engines can—on an ad hoc basis—limit attempts to circulate carceral narratives. Though this study focuses on carceral institutions in the United States, the method is transferable to other jurisdictions, including to countries, whose governments are now co-producing carceral infrastructure at the request of the Trump administration.

      https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/14614448261445062

  • #Où_vivre

    Si vous avez cliqué pour en savoir plus, c’est sans doute que vous avez perçu la singularité de ce projet. Où Vivre ne cherche ni à promouvoir un territoire idéal, ni à alimenter la compétition entre villes, ni à servir les intérêts de l’immobilier, des banques ou des campagnes d’attractivité. Nous proposons une lecture indépendante et structurée des territoires, loin du marketing et des récits prescriptifs, en replaçant le choix du lieu de vie dans l’ensemble des réalités écologiques, sociales, climatiques et territoriales qui le façonnent. Face à un système résidentiel qui pousse à décider vite, à s’endetter beaucoup ou à croire aux mythologies immobilières, nous rappelons qu’#habiter n’est pas consommer un lieu, mais s’y inscrire durablement. Sans classements ni recommandations automatiques, notre démarche vise une chose simple : donner à chacun les moyens de penser son lieu de vie — au lieu de laisser d’autres penser à sa place.

    https://app.ou-vivre.fr/map/?config=apps/explore.fr.xml
    #France #cartographie #résidence #choix #carte_interactive

  • Évolution récente et projection future de la ressource mondiale en eau souterraine, Maya Costantini ; Bertrand Decharme ; Jeanne Colin - La Météorologie, 129, 39-45, 2025 (publication : May 01, 2025)
    https://lameteorologie.fr/issues/2025/129/meteo_2025_129_39

    Résumé
    Cet article analyse l’évolution des ressources en eau souterraine à l’échelle mondiale, en se basant sur des simulations de modèles climatiques. Une méthode simple est proposée pour estimer les prélèvements non renouvelables d’eau souterraine utilisée pour l’irrigation. Les résultats montrent que dans des régions clés comme l’Inde, la Chine et les États-Unis, une grande partie de l’eau utilisée est non renouvelable, aggravant la dette hydrique mondiale. Cette étude souligne que la combinaison de la diminution de la recharge sous l’effet du changement climatique et de l’augmentation des prélèvements anthropiques menace la durabilité de la ressource en eau souterraine dans les aquifères de plusieurs régions du monde.

    [...]

    L’eau, source de vie, est omniprésente sur notre planète et recouvre environ 71 % de sa surface. Toutefois, cette ressource précieuse est loin d’être équitablement répartie : 97 % de l’eau terrestre est concentrée dans les océans et seulement 3 % sous forme d’eau douce sur les continents. L’eau douce continentale est donc rare sur Terre. La plus grosse partie de cette eau douce continentale, environ 70 %, n’est pas exploitable directement, car elle est stockée sous forme de glace dans les glaciers continentaux et les calottes polaires groenlandaises et antarctiques. Près de 29 % sont difficilement accessibles car localisés en profondeur dans les aquifères. Finalement, seule une infime partie de l’eau douce continentale, environ 1 %, est facilement accessible : elle se trouve dans les lacs naturels ou artificiels, les rivières, les marais et les couches superficielles du sol, tous ces réservoirs constituant les eaux de surface.

    (...) On estime que 70 % de l’eau douce prélevée est dédiée à l’agriculture, majoritairement pour l’irrigation, ensuite pour l’élevage. L’industrie utilise 20 % de cette eau et les 10 % restants servent à notre usage domestique.

    [...]

    Depuis le début du XXIe siècle, la demande en eau par secteur (agriculture, industrie, usage domestique) augmente dans toutes les régions du monde, si bien que la consommation d’eau présente une croissance 1,7 fois plus forte que la croissance démographique. Une grosse partie de cette augmentation est due au secteur agricole avec l’irrigation des cultures.

    #eau #eau_douce #climat #changement_climatique #eaux_souterraines #nappes_phréatiques #nappes_fossiles #réservoirs_continentaux #agriculture #irrigation #élevage #stress_hydrique #hydrologie #écologie

  • What messaging apps work in China in 2026 ?
    https://dfc-studio.com/blog/what-messaging-apps-work-in-china

    Quelques infos pratiques orientées affaires.

    1.11.2024 by Yitian Zhang - China’s digital world grows through local instant messaging apps and social media services. These apps show that people in China like tools that do many things. These tools help with both personal and work communication.

    Navigating this landscape in 2026 requires understanding a unique digital ecosystem that stands apart from the global internet. Because of the Great Firewall of China, a sophisticated infrastructure utilizing Deep Packet Inspection (DPI), DNS Spoofing, and IP Blocking—many familiar Western platforms are effectively inaccessible without specialized tools.

    Whether you are an international traveler or a multinational corporation seeking to bridge the gap between global operations and the Chinese market, understanding which apps work and why they are architected the way they are is essential for seamless connectivity.
    Overview of Available Messaging Apps in China

    Local platforms dominate China’s messaging app market. They meet the needs of mobile users. These apps offer daily communication and digital services together. While international stalwarts like Facebook Messenger, Instagram Direct, and Twitter DMs are blocked, and services like Google Hangout or Yahoo Mail often fail to load, the domestic market has consolidated around “Super Apps.”

    In this high-surveillance environment, the standard mobile phone usage pattern relies on local apps that comply with strict Data Privacy Laws and oversight by the Cyberspace Administration of China. For businesses, the challenge is not just connectivity but integration; many organizations must now manage an Omnichannel Inbox to unify global customer support with local Chinese channels. While a traveler might rely on a China eSIM to bypass certain constraints, enterprise-grade security solutions often require more robust infrastructure to maintain reliable communication lines.

    WeChat: China’s Leading Messaging App With 1.41 Billion Users

    WeChat is a top Chinese instant messenger and social network. It combines instant messaging, social media, and mobile internet into one app with many functions. With 1.41 billion monthly active users as of 2025, it functions as the central nervous system of the Chinese mobile experience.

    Beyond standard text and voice, WeChat is defined by its financial and business capabilities. Users utilize the WeChat Wallet for everything from transit to retail, leveraging WeChat Pay and Weixin Pay for daily transactions.

    The app relies on biometric authentication and personal QR codes to facilitate seamless payments and identity verification. For businesses, WeChat is a powerhouse; through Official Accounts and mini programs, brands can provide customer experience portals, e-commerce, and wealth management services without users ever leaving the app.

    QQ: Popular Chinese Social Messaging Platform for Youth

    QQ still has 517 million monthly active users in 2025. It is popular in China’s digital world. People use QQ to have fun and connect with friends in an active, social setting. Originally the precursor to the WeChat empire, QQ remains the platform of choice for younger demographics, gamers, and users who prefer a more desktop-centric, feature-rich environment compared to the mobile-first minimalism of WeChat. It remains a fixture in the digital ecosystem, offering vast file-sharing capabilities and customizable social spaces.

    WeCom aka WeChat Work

    WeCom is the enterprise-grade sibling of WeChat, designed specifically for corporate workflows. It allows teams to manage internal communications while maintaining a professional bridge to external clients on personal WeChat accounts.

    It is indispensable for businesses operating in China that need to maintain a strict separation between private data and professional correspondence, all while adhering to regional compliance standards.

    DingTalk: Alibaba’s Professional Messaging Platform

    DingTalk, developed by Alibaba, serves as a comprehensive platform for businesses. It offers features such as instant messaging, video calls, file sharing, and task management. It is designed to streamline workplace collaboration and project coordination. Unlike other consumer-facing apps, DingTalk provides enterprise-grade administrative controls, making it a favorite for large-scale domestic operations. Despite historical controversy regarding its use in remote schooling, it has refined its feature set, including Tencent Meeting-style conferencing capabilities and cloud-based document collaboration.

    Feishu Workplace Collaboration Platform Overview

    Feishu competes strongly with Tencent’s WeCom and Alibaba’s DingTalk. Tech-savvy companies like Feishu because they want new and flexible digital tools for team work and business communication. Feishu is different from many old messaging apps; it includes AI-powered tools such as integrated translation services to help teams communicate globally. Feishu has over 10 million active users and aims to improve productivity by combining instant messaging, video calls, document sharing, and project management in one app.

    Unlike many traditional messaging apps, Feishu integrates AI-powered tools, including translation services, which support global communication across multiple languages.

    Positioned as a strong competitor to Tencent’s WeCom and Alibaba’s DingTalk, Feishu is especially favored by tech-savvy companies seeking innovative and flexible digital solutions for team coordination and business communication.

    Chinese Social Media Platforms

    Messaging apps are the main way people communicate in China, but social media platforms also play an important role.
    https://dfc-studio.com/blog/chinese-social-media

    They offer extra tools for engagement, fun, and talking with customers. Weibo acts as a public-facing microblogging network, while Douyin has revolutionized short-form video marketing.
    https://dfc-studio.com/blog/diving-into-douyin-the-chinese-pulse-of-tiktok

    Xiaohongshu has emerged as the premier platform for consumer sentiment and lifestyle trends.
    https://dfc-studio.com/blog/a-comprehensive-guide-to-xiaohongshu-app

    Tencent Video and Bilibili provide video streaming services; these services are popular for entertainment, gaming, and fan groups.
    https://dfc-studio.com/blog/what-is-bilibili-chinese-video-platform

    For businesses, presence on these platforms is not optional—it is a requirement for brand visibility within the Chinese digital ecosystem.

    Conclusion

    Navigating the messaging app landscape in China in 2026 requires more than just downloading an app from the App Store; it demands a strategic approach to compliance, security, and integration. From the regulatory oversight of the Cyberspace Administration of China to the practical necessity of WeChat Pay and mini programs, the barrier to entry is high.

    As we look toward the future, businesses must prioritize local compliance, utilizing secure enterprise tools that respect data sovereignty while maintaining an Omnichannel Inbox to bridge the gap with global teams.

    Whether you are navigating law enforcement requests, managing drug proceeds and financial compliance, or simply trying to stay connected in a complex regulatory environment, success in China relies on mastering the “Super App” ecosystem.

    For those looking to scale, investing in local market intelligence and robust security solutions is the only way to ensure your brand thrives behind the Great Firewall.

    #Chine #réseaux_sociaux #guide_pratique

  • A Guide to Chinese Social Media : The Platforms You Need to Know in 2026
    https://www.thatsmandarin.com/modern-china/chinese-social-media-guide-2026

    Cet article ne donne pas d’informations sur l’inscription, ni les conditions d’utilisation, règles de vie privées ni les droits des consommateurs. On y n’apprend pas non plis comment lancer son app ou projet web en VCine. Ce n’est qu’une introduction poir les nuls.

    6.7.2026

    Key Takeaways

    China has its own social media ecosystem, with platforms that differ significantly from those used in the West.

    WeChat is the most important app for daily life in China, combining messaging, payments, and social networking.

    Xiaohongshu is popular for lifestyle content, travel recommendations, and product reviews.

    Douyin is China’s version of TikTok and one of the country’s most popular entertainment platforms.

    Weibo functions similarly to X (formerly Twitter), while Bilibili is often compared to YouTube.

    Using Chinese social media can help Chinese learners improve their language skills and gain a deeper understanding of modern Chinese culture.

    If you’re planning to learn Chinese, move to China, study abroad, or simply better understand modern Chinese culture, one of the best places to start is social media.

    Many people are surprised to discover that the most popular social media platforms in China are completely different from those used in North America, Europe, and many other parts of the world. While platforms such as Instagram, Facebook, X, and YouTube dominate elsewhere, China has developed its own digital ecosystem with apps that often combine messaging, payments, shopping, entertainment, and content creation in a single platform.

    For Chinese learners, these platforms can be incredibly valuable. Not only do they provide insight into everyday life in China, but they also offer opportunities to practise reading, listening, and understanding authentic Chinese content.

    Here’s a guide to the most important Chinese social media platforms and what they’re used for.
    What Makes Chinese Social Media Different?

    Chinese social media developed largely independently from Western platforms, resulting in an ecosystem that serves many of the same functions but often in very different ways.

    One of the biggest differences is the concept of the “super app“. Rather than using separate apps for messaging, payments, social networking, shopping, and bookings, Chinese users often complete many of these activities within a single platform.

    For example, WeChat is not just a messaging app. It is also used for paying bills, ordering food, booking appointments, hailing taxis, making purchases, and following businesses.

    The result is a digital environment that is deeply integrated into everyday life.

    WhatsApp vs WeChat – Key Differences Between Western and Chinese Social Media Apps for Messaging Payments and Daily Use
    WeChat (微信)

    If you’re planning to spend any amount of time in China, WeChat is the first app you should download.

    With over a billion users, WeChat is the country’s most important digital platform. It functions as a messaging app, social network, payment platform, and business tool all at once.

    People use WeChat to:

    Send messages and make calls
    Create group chats
    Share photos and updates through Moments
    Pay for purchases using WeChat Pay
    Follow businesses and organisations
    Access mini-programs for services and bookings

    For many people in China, WeChat serves as the centre of daily life.

    For Chinese learners, WeChat is also a useful language-learning tool. Following Chinese-language official accounts and participating in Chinese-speaking groups can provide valuable exposure to authentic language use.

    Xiaohongshu vs. Instagram & TikTok How China’s Social Media Differs from Western Platforms
    Xiaohongshu (小红书)

    Often referred to as “China’s Instagram”, Xiaohongshu has grown into one of the country’s most influential lifestyle platforms.

    The app focuses heavily on:

    Travel recommendations
    Food and restaurant reviews
    Fashion and beauty content
    Product reviews
    Study and work advice
    Daily life experiences

    Unlike Instagram, many posts on Xiaohongshu contain substantial written content alongside images and videos. This makes it particularly useful for Chinese learners looking to improve their reading skills.

    The language used on Xiaohongshu is often conversational and practical, making it an excellent source of everyday vocabulary and modern expressions.

    If you’re planning to visit or move to China, you’ll likely find yourself using Xiaohongshu to search for recommendations just as locals do.

    Douyin vs TikTok How China’s Short Video Platform Differs from Western Social Media Apps
    Douyin (抖音)

    Douyin is the Chinese version of TikTok.

    Although both apps are owned by ByteDance, they operate as separate platforms with different content ecosystems.

    Douyin is one of China’s most popular entertainment platforms and features:

    Short-form videos
    Livestreaming
    Educational content
    Product recommendations
    E-commerce integration

    Content on Douyin moves quickly, making it a great way to expose yourself to natural spoken Mandarin.

    For learners, Douyin can help improve listening comprehension and introduce colloquial expressions commonly used by native speakers.

    It can also provide insight into current trends, internet culture, and popular topics among younger Chinese audiences.

    Weibo vs Twitter How China’s Microblogging Platform Differs from Western Social Media Apps
    Weibo (微博)

    Weibo is often compared to X (formerly Twitter), although it incorporates elements of other social media platforms as well.

    The platform is widely used for:

    Celebrity news

    Entertainment updates

    Trending topics

    Brand communications

    Public discussions

    Many celebrities, companies, and public figures maintain active Weibo accounts, making it one of the fastest ways to follow current events and popular culture in China.

    For Chinese learners, Weibo offers exposure to modern written Chinese and internet slang. Because discussions move quickly, it can also help learners stay connected with contemporary topics and cultural references.

    Bilibili vs YouTube How China’s Video Platform Differs from Western Social Media Apps
    Bilibili (哔哩哔哩)

    If Douyin is China’s answer to TikTok, Bilibili is often considered China’s answer to YouTube.

    Originally popular among gaming and anime communities, Bilibili has grown into one of China’s most diverse content platforms.

    Popular content categories include:

    Educational videos
    Technology
    Gaming
    Language learning
    Documentaries
    Lifestyle content
    Entertainment

    Many Chinese learners appreciate Bilibili because videos often include subtitles, making it easier to follow along while listening.

    The platform also hosts a significant amount of educational content, making it useful for learners looking to improve both language skills and cultural knowledge.
    Which Chinese Social Media Platform Should You Start With?

    The best platform depends on your goals.

    If you’re moving to China, WeChat is essential. It will quickly become one of the most-used apps on your phone.
    If you’re learning Chinese, WeChat, Xiaohongshu, and Bilibili are often the most useful. Together, they provide opportunities to practise reading, listening, and engaging with authentic content.
    If you enjoy short-form videos, Douyin can help improve your listening skills while introducing you to modern Chinese culture.
    If you’re interested in current events, entertainment, or celebrity news, Weibo is worth exploring.

    Many learners find that using a combination of platforms provides the best experience.

    Which one to choose? That’s Mandarin Blog
    Social Media in China

    China’s social media landscape is unlike anywhere else in the world.

    While WeChat, Xiaohongshu, Douyin, Weibo, and Bilibili may initially seem unfamiliar, each platform offers a unique window into modern Chinese life and culture. Whether you’re learning Mandarin, preparing to move to China, or simply curious about the country’s digital world, understanding these platforms will help you navigate China more confidently and connect with authentic Chinese content.

    Frequently Asked Questions

    What is the most popular social media app in China?

    WeChat is generally considered the most important and widely used social media and communication platform in China.
    Is Instagram used in China?

    Instagram is not widely accessible in mainland China. Most users instead rely on local platforms such as Xiaohongshu.
    Is TikTok available in China?

    No. China uses Douyin, which is operated separately from TikTok.
    What’s the difference between TikTok and Douyin?

    Although both are owned by ByteDance, they operate as separate platforms with different users, content, and regulations.
    What is Xiaohongshu used for?

    Xiaohongshu is primarily used for lifestyle content, travel recommendations, product reviews, food guides, fashion, and everyday experiences.
    Do I need WeChat if I visit China?

    Yes. WeChat is used extensively for communication, payments, bookings, and daily life in China.
    Can foreigners use Chinese social media apps?

    Yes. Most major Chinese social media platforms can be downloaded and used by international users.
    Which Chinese social media app is best for learning Mandarin?

    Many learners find WeChat, Xiaohongshu, and Bilibili particularly useful because they provide exposure to authentic written and spoken Chinese.
    Is Weibo similar to X (Twitter)?

    Yes. Weibo shares many similarities with X, particularly in its focus on trending topics, public discussions, and news updates.
    What is Bilibili used for?

    Bilibili is a video-sharing platform that hosts educational content, documentaries, entertainment videos, gaming content, and much more.

    #Chine #réseaux_sociaux #guide_pratique

  • « On a rayé des cartes les petits #cours_d’eau, et la sécheresse s’est répandue »

    En rayant des cartes tous les petits cours d’eau, la France a ainsi alimenté la terrible sécheresse que nous connaissons, écrivent les auteurs de cette tribune. Ceux-ci sont pourtant essentiels pour nourrir les vallées et les #nappes_phréatiques.

    La France a longtemps été un pays de rivières mais aussi de « #petits_chevelus » qui irriguaient merveilleusement les paysages, rechargeaient les nappes phréatiques, nourrissaient les #zones_humides et les grandes vallées. Aujourd’hui, ce réseau fin de milliers de petits #ruisseaux — rus, béals, filets d’eau de tête de bassin versant — se défait silencieusement, et alimente la terrible sécheresse que nous connaissons, tout autant que le déficit de #pluie.

    Cette affirmation n’est pas du catastrophisme. Elle découle de constats d’observation réalisés sur les petits cours d’eau, de bulletins hydrologiques, de mesures des nappes phréatiques, de cartes de sols dégradés réalisés dans toute la France sous le contrôle d’Eau France par Ades, la banque d’accès aux données de quantité et de qualité des #eaux_souterraines.

    Ces relevés racontent la même histoire : la géographie de notre pays bascule vers des changements de #paysages considérables, défavorables aussi bien à l’agriculture qu’aux humains — sans même parler des non-humains, de plus en plus vulnérables avec la prolongation des sécheresses.

    Victimes de l’#agriculture productiviste et de l’#urbanisation aveugle

    Pour comprendre cette disparition des petits cours d’eau, remontons un peu le temps. Le 30 décembre 2006, une #loi_sur_l’eau_et_les_milieux_aquatiques (#Lema) était adoptée en France, qui transposait dans le droit une directive européenne visant à restaurer l’état écologique des masses d’eau douce d’Europe d’ici à 2015.

    Certains syndicats agricoles n’ont pas vu cette ambition d’un bon œil, notamment la #FNSEA, représentant majoritaire de l’#agriculture_productiviste, désormais contrainte d’interdire les rejets de #nitrates dans les cours d’eau. L’Union européenne condamnera d’ailleurs plusieurs fois l’État français pour son laxisme vis-à-vis de ces pratiques (https://www.actu-environnement.com/ae/news/nitrates-cjue-condamnation-france-z).

    Mais grâce au gouvernement socialiste de l’époque (Reporterre l’a raconté en 2017 : https://reporterre.net/La-nouvelle-cartographie-des-cours-d-eau-menace-l-interet-general), un tour de passe-passe résolut le dilemme : de cours d’eau, les petits ruisseaux devinrent des « fossés », « canaux » ou « ravines », privés de la protection instaurée par la loi de 2006. Résultat : plus de bandes-tampons obligatoires pour les préserver des constructions et autres barrages hydrauliques, plus d’encadrement des #épandages de #pesticides. Sortis du droit, ils furent aussi effacés des #cartes administratives hydrologiques que l’on commençait alors à réaliser. Dans certains départements, la moitié d’entre eux ont tout simplement été rayés des cartes.

    Invisibilisés, ces petits cours d’eau ont pu être maltraités sans égards par des #pollutions diverses, malmenés par des sécheresses prolongées, ou tout simplement comblés par des propriétaires, et ainsi à jamais perdus. Leur #ruissellement ne s’effectuant plus, ou plus correctement, ils ne jouent plus leur rôle de capillaires du territoire. Des milliers de vallons se retrouvent ainsi privés d’eau pendant des semaines, voire des mois.

    Leur #disparition n’est pas seule en cause dans l’assèchement des sols, il faudrait aussi parler par exemple de l’abandon des #réseaux_gravitaires et autres #canaux_d’irrigation. Mais elle est essentielle pour comprendre la sécheresse des #sols et l’épuisement des nappes phréatiques, qui a ouvert la voie à des transformations profondes de nos terres et de nos habitats.

    Une véritable fuite en avant

    Chacun peut le constater, la sécheresse transforme les #paysages. Les images prises depuis le ciel sont saisissantes : rivières réduites à des rubans de cailloux, lacs contractés, champs grillés, forêts jaunies au cœur de l’été. Le manque d’eau dans les sols stoppe la croissance des arbres, bloque la photosynthèse (faisant dépérir certaines essences), et réduit leur possibilité de stockage de carbone. Le risque d’incendie et de ravageurs augmente en proportion.

    Les habitats humains en subissent aussi les conséquences. La rétractation des argiles l’été, puis leur gonflement au retour des pluies, fissure les murs, déstabilise les fondations. En France, plus de 60 % des maisons individuelles se situeraient désormais dans des zones d’exposition moyenne ou forte à ce phénomène, ce qui provoque de silencieuses migrations, du fait du coût élevé des réparations.

    Pour tenter de compenser la sécheresse provoquée par la disparition progressive de ces petits cours d’eau, l’agriculture développe l’#irrigation_sous_pression (#aspersion, #goutte-à-goutte), accaparant l’été une part très importante de l’eau, au prix de #conflits_d’usage croissants avec les milieux aquatiques, la production d’énergie, les usages domestiques.

    Des projets fantasmagoriques refont surface, comme les « #autoroutes_de_l’eau » qui détourneraient les eaux du Rhône ou d’autres fleuves vers des territoires en tension. Comme si l’on pouvait corriger la géographie par quelques tuyaux géants, alors que les grands cours d’eau eux-mêmes voient leurs débits diminuer. Une véritable fuite en avant !

    Instaurer une #démocratie_de_l’eau

    Si la sécheresse est bien amplifiée par le réchauffement global, la vulnérabilité de la France face à ce choc est donc largement le produit de ses choix. Elle a trop traité l’eau comme un stock à répartir, et non comme une trame à préserver, préférant contester les contraintes juridiques et écologiques plutôt que de réorganiser ses pratiques agricoles.

    Il faut désormais le reconnaître : nous avançons, année après année, vers un nouveau paysage, une nouvelle géographie. Nous ne retrouverons plus un état antérieur. Pour éviter la déshydratation continue du pays, il faut renouer avec la #géographie_de_l’eau en :

    – cessant de rayer des cartes tous les petits cours d’eau, et en les restaurant pour redessiner une trame vitale du territoire ;
    - en réorganisant l’agriculture autour de la #sobriété_hydrique, avec l’#agroécologie ;
    - en mettant l’eau au centre des politiques d’#aménagement_des_territoires, de l’extension des villes notamment. Plus rien ne devrait être construit sans tenir compte des sources disponibles.

    Il est temps de faire de la protection et de l’accès égalitaire à la ressource en eau un axe central de la #planification_écologique. Il est temps de simplifier et de rendre transparente pour tous les citoyens la #gestion_de_l’eau et de sortir d’une complexité administrative sans issue. Sans eau, il n’y aura ni territoire, ni économie, ni démocratie viables.

    https://reporterre.net/On-a-gomme-les-petits-cours-d-eau-des-cartes-et-la-secheresse-s-est-repa

    #eau #rivière #France #sécheresse #hydrologie #invisibilisation

    signalé aussi par @colporteur :
    https://seenthis.net/messages/1186226

    voir aussi :
    Une #cartographie inédite des cours d’eau officiels pointe les incohérences de la #réglementation
    https://theconversation.com/une-cartographie-inedite-des-cours-deau-officiels-pointe-les-incohe
    https://seenthis.net/sites/7282461336008050837
    via @sombre

    • Quand le gouvernement et la FNSEA redessinent la carte des cours d’eau
      (publié en 2017)

      La loi sur l’eau de 2006 vise à retrouver un « bon état » écologique des masses d’eau douce. Mais discrètement, pour complaire à la FNSEA, le gouvernement a entrepris de soustraire une partie des cours d’eau à l’application de la loi. Premier volet de la grande enquête de Reporterre

      C’est l’histoire d’un incroyable coup de force. Dans le secret de quelques bureaux, une coalition de politiques et de lobbyistes de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles) a décidé de changer la carte géographique et physique de la France. En voici le déroulé, tel que reconstitué par Reporterre.

      Quand François Hollande a été élu président de la République en 2012, la FNSEA n’en éprouve aucune crainte. Ce « syndicat » paysan règne sur la politique agricole depuis plus de soixante ans. La Quatrième République, puis le régime gaulliste après 1958, ont en effet accepté de cogérer avec ses dirigeants les dossiers agricoles essentiels. Un nouveau virage a été pris quand Jacques Chirac, ministre de l’Agriculture dans les années 1970, a instauré la cogestion des politiques publiques agricoles avec la FNSEA, le syndicat ultramajoritaire dans la profession.

      L’industrialisation des campagnes, les élevages concentrationnaires, l’irruption des pesticides, la destruction des haies et des talus boisés, le remembrement, le recalibrage des rus, ruisseaux et rivières, sont une œuvre partagée. Essentiellement entre le ministère de l’Agriculture, les directions départementales de l’Agriculture (DDA), où règnent les Igref — ingénieurs polytechniciens chargés des « eaux et forêts » —, et la FNSEA, qui contrôle les puissantes chambres d’agriculture.

      Le désastre qui s’ensuit est donc le leur, qu’ils présentent pourtant comme un triomphe de la modernité. En 2007, quand Sarkozy lance son Grenelle de l’environnement, promettant une « révolution écologique » qui n’aura jamais lieu, les chefs de la FNSEA s’inquiètent. À tort. Après avoir copieusement brassé le vent, Sarkozy lance en novembre 2011 sa fameuse phrase : « Je voudrais dire un mot de toutes ces questions d’environnement, parce que là aussi, ça commence à bien faire. »
      L’élection de Hollande n’est pas une mauvaise nouvelle

      La FNSEA aurait sans problème fait affaire avec un Sarkozy réélu président, mais la gauche gouvernementale ne lui a jamais fait défaut. Faut-il rappeler qu’un Henri Nallet, jadis ministre de l’Agriculture de Mitterrand — 1985-1986, puis 1988-1990 —, a commencé sa carrière comme chargé de mission de la FNSEA ? Qu’Edgard Pisani, devenu socialiste sur le tard et vice-président de la Commission européenne en 1984, a été le ministre de l’Agriculture de De Gaulle entre 1961 et 1966, lançant réforme sur réforme en compagnie de Michel Debatisse, futur président de la FNSEA ?

      En bref, l’élection de Hollande n’est pas une mauvaise nouvelle. Et d’autant que la présidence se révèle d’une grande faiblesse politique, donc bien plus impressionnable. La FNSEA de Xavier Beulin — il est devenu son président en 2010 — sent rapidement qu’elle peut espérer beaucoup de la gauche, peut-être davantage que d’une droite sarkozyste. Beulin devient en quelques mois un interlocuteur privilégié de Hollande, ce qui permet de mieux comprendre la suite.

      Les productivistes agricoles n’ont en fait jamais digéré la loi sur l’eau et les milieux aquatiques (Lema) du 30 décembre 2006. Celle-ci transpose dans le droit français une directive européenne sur l’eau adoptée en octobre 2000. Or cette loi a pour objectif — entre autres — de parvenir à un « bon état » écologique des masses d’eau douce d’Europe d’ici 2015. La FNSEA, qui sait à quoi s’en tenir, y voit une menace directe : l’agriculture industrielle dissémine massivement des pesticides et pollue les rivières et les rivages avec ses nitrates. En 2014, l’Europe a d’ailleurs condamné une nouvelle fois la France pour sa politique trop laxiste contre l’épandage des nitrates.
      Nul n’est censé ignorer la loi, sauf les paysans

      Comment en sortir ? La création en 2006 de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema), chargée de la police de l’eau, annonce-t-elle la fin de l’impunité pour les pollueurs ? Possible. En 2010, une circulaire du ministère, alors de l’Écologie, durcit le ton : « Il est impératif de consolider la pratique des contrôles et de mieux coordonner l’intervention des services et établissements chargés des polices de l’eau et de la nature. » Une guérilla invisible commence. Quelques contrôles de terrain de l’Onema aboutissent à des procès-verbaux pour épandage de lisier ou comblement de ruisseaux, qui viennent heurter de plein fouet les habitudes agricoles. Fin 2013 commence un cycle de manifestations musclées de la FNSEA, avec déversement de fumier, devant les sièges décentralisés de l’Onema. On y refuse le principe même des contrôles.

      C’est alors que tout dérape au sommet de l’État. Manuel Valls, devenu Premier ministre, décide de se soumettre au lobby agricole, et commande en novembre 2014 un rapport sur « la mise en œuvre des contrôles » de terrain à la députée socialiste de l’Ariège Frédérique Massat. Le texte, publié fin mai 2015, ne peut que combler la FNSEA, car il prend parti, jusqu’à la caricature. On y lit par exemple cette phrase d’anthologie, qui ridiculise toute inspection de terrain : « La mission recommande qu’aucun constat de non-conformité ne soit dressé pour des points de contrôle dont les règles n’auraient pas été portées à la connaissance des agriculteurs en temps utile ».

      En somme, nul n’est censé ignorer la loi, sauf les paysans. Au-delà, le rapport ouvre une porte à des enjeux plus lourds encore, en réclamant la réalisation de cartes des cours d’eau, département par département. Pour la FNSEA, c’est décisif, car si un ru ou un ruisseau ne sont plus considérés comme des cours d’eau, ils ne relèvent évidemment plus de la loi qui les protège. Tout est alors en place pour une vaste comédie, qui se révélera être un drame.

      https://reporterre.net/Quand-le-gouvernement-et-la-FNSEA-redessinent-la-carte-des-cours-d-eau

  • #Ceuta : ce que cachent les #appels à traverser la frontière le 15 août

    Il y a deux semaines, les 30 et 31 juillet 2026, Ceuta a traversé l’une des pires crises migratoires de son histoire. En 48 heures seulement, plus de 70 000 personnes sont parvenues à rejoindre illégalement l’enclave espagnole depuis le Maroc. Plus de 141 personnes y ont perdu la vie, selon des ONG marocaines. Alors que plusieurs enquêtes montrent aujourd’hui le rôle déterminant joué par les réseaux sociaux et la #désinformation dans cette séquence, des appels à traverser la frontière le 15 août reviennent en boucle sur #Instagram et #Facebook. L’enquête menée par RFI montre que ce mouvement a été artificiellement amplifié et instrumentalisé.

    Dès la matinée du 30 juillet 2026, alors que des dizaines de jeunes, en majorité marocains, risquent leur vie pour franchir illégalement la frontière avec l’Espagne, des appels à une nouvelle #traversée_massive le 15 août émergent déjà sur Instagram et Facebook.

    Le choix de cette date ne doit rien au hasard. Une rumeur mensongère affirme, en effet, que « le poste frontière de Ceuta sera exceptionnellement ouvert » car il s’agit « d’un jour férié en Espagne ». Cette fausse information, vue des millions de fois sur les réseaux sociaux, vise à susciter l’espoir et à rassembler des candidats à la migration pour engendrer un mouvement populaire.

    Dans les faits, le gouvernement espagnol et les autorités marocaines ont, au contraire, renforcé leur dispositif policier et militaire sur place. Le message de la Guardia Civil, diffusé sur Instagram mardi 11 août, est clair : « La frontière avec l’Espagne est fermée et elle ne s’ouvrira pas. De nouvelles barrières de sécurité ont été installées. Si tu les franchis, tu seras renvoyé. Ne te laisse pas tromper ». Cette #infox n’est qu’un exemple parmi d’autres qui démontrent comment ces #rumeurs du 15 août sont instrumentalisées sur les réseaux sociaux.

    Des #faux_comptes à la manœuvre

    S’il est impossible de déterminer avec certitude l’origine exacte de cet #appel_à_la_traversée, l’analyse de la diffusion des contenus en référence au 15 août nous a permis de révéler différents comportements factices. Sur Instagram, nous avons ainsi identifié une dizaine de comptes douteux ayant activement relayé la rumeur.

    Ces profils ont, pour la plupart, été créés récemment, parfois en juillet, voire en août 2026. Leur nom, photo de profil et biographie sont impersonnels. Ils ne comptent que très peu d’abonnés et ne suivent presque personne. Certains cumulent au moins trois changements d’identifiants. Leurs publications évoquent parfois exclusivement la date du 15 août et cumulent plusieurs millions de vues.

    Tous ces indicateurs prouvent que ces comptes ont été créés spécifiquement pour l’occasion afin de rendre viral ce nouvel appel à la traversée. La visibilité soudaine de certaines vidéos laisse également penser que des vues ont été achetées pour gonfler la tendance. Les recherches en sources ouvertes ne nous ont pas permis de déterminer qui en est précisément à l’origine, ni s’il s’agit d’un ou plusieurs acteurs.

    La fabrique d’une illusion de masse

    Autre élément troublant, certaines publications comportent des légendes en japonais, sans aucun rapport avec l’Espagne ou le Maroc. Cette description fait référence au Vogue World 2025, un événement autour de la mode qui a réuni plusieurs stars mondiales en octobre 2025. Plusieurs stars comme le boys band sud-coréen BTS, ou la rappeuse américaine Doja Cat sont cités.

    Initialement publié en anglais par le compte Instagram de Vogue, ce texte avait dépassé les 766 000 likes et les 11 millions de vues. Par opportunisme, certains l’ont copié-collé et traduit, avec l’espoir que les algorithmes de recommandations poussent leur contenu suite au succès de la publication de Vogue. Il s’agit là d’un autre exemple de #manipulation.

    Si des personnes réelles ont bien commenté cet appel du 15 août qui cumule plusieurs dizaines de millions de vues sur les réseaux, tout porte à croire que le mouvement a été victime d’#astroturfing. Cette technique de manipulation consiste à fabriquer un #mouvement_citoyen de toutes pièces en ayant recours à différentes techniques d’#amplification_artificielle. Le détournement et l’utilisation répétée de certains hashtags (« haraga », « spanish ») en est également la preuve.

    L’usage du terme « #haraga » ne relève pas du tout du hasard selon Mehdi Alioua, sociologue et professeur associé à l’université internationale de Rabat : « Les harragas, ce sont les brûleurs. D’abord les brûleurs de papiers, parce que lorsque les Marocains rentraient sans autorisation à Ceuta ou Melilla, ils étaient refoulés à chaud. Et donc les brûleurs sont devenus par extension les brûleurs de frontières », explique-t-il avant de compléter : « On est forcément dans une irrationalité de part et d’autre, un manque de politique migratoire et l’espoir fou que, en brûlant les frontières, on puisse renaître et avoir une vie meilleure ».

    L’implication de comptes influents

    Une fois lancé, l’appel à passer la frontière le 15 août a été repris par de vrais comptes, parfois suivis par plus de 100 000 personnes. C’est le cas de ce jeune vidéaste qui propose de s’abonner sur ses différentes plateformes pour profiter d’un trajet en bus complètement gratuit, à destination de l’Espagne. Il est impossible de savoir s’il a été rémunéré pour diffuser ce message.

    L’espoir d’une vie meilleure

    Mais alors pourquoi ces appels du 15 août cumulent-ils des millions de vues sur les réseaux sociaux alors que la rumeur d’ouverture de la frontière paraît grossière ? Pour Mehdi Alioua, le phénomène s’explique en deux parties : « Le premier élément, c’est une crise sociale au Maroc qui ne dit pas son nom parce qu’on a du mal à en parler, mais dont on a des indicateurs depuis au moins vingt ans à travers la multiplication de mouvements sociaux essentiellement portés par les jeunes, qui crient leur désarroi et parfois même leur désespoir, et dont la réponse de l’État marocain est en demi-teinte. De l’autre, une connaissance du fait que, en Europe, on a toujours besoin de métiers bassement qualifiés et que si on a le courage de tenir longtemps, on finira par avoir une vie meilleure ».

    Quand bien même le Maroc se développe activement (4,9% de croissance en 2025 selon le Haut-commissariat au plan), les répercussions sont moins perceptibles chez les jeunes, parfois mis de côté selon Mehdi Alioua : « Au delà du chômage, même les gens qui travaillent sont non seulement mal payés, mais surtout sans aucune garantie de droit du travail, de retraite et de sécurité sociale ».

    Même son de cloche pour Mohamed Ali Lahlou, expert sur les questions migratoires et membre de l’Association marocaine d’études et de recherches sur les migrations (AMERM). Le manque de perspectives d’une partie de la jeunesse marocaine reste l’un des défis majeurs du Royaume : « Ce qui se joue autour du 15 août dépasse, à mon sens, la seule question sécuritaire. Les chiffres racontent une histoire complexe et parfois contradictoire. On est face à un taux de chômage officiel au Maroc présenté à la baisse par le Haut-commissariat au plan la semaine dernière. Mais l’indicateur de sous utilisation de la main d’œuvre reste massif chez les jeunes, autour de 45% ».

    Virtuel vs réalité

    Démontrer la manipulation et l’#amplification_numérique d’un appel à la traversée ne permet pas de savoir ce qu’il se passera réellement le 15 août prochain, à proximité de Ceuta ou Melilla.

    Pour essayer de mesurer la popularité réelle de ce mouvement, nous avons infiltré plusieurs groupes privés sur la plateforme #WhatsApp mis en avant dans certaines publications virales. Le plus populaire cumule près de 800 membres, dont nous ne pouvons pas vérifier l’authenticité. Cette audience réelle est conséquente, mais en décalage avec les plus de 20 millions de vues cumulées par cet appel, notamment sur Instagram.

    Dans ces groupes, où les discussions sont souvent éloignées du sujet du franchissement de la frontière, la quasi-totalité des membres sont des hommes marocains qui profitent souvent de cette audience pour vendre leur service (entretien, lavage automobile). Passé quelques heures, les numéros commençant par un indicatif autre que +212 (Maroc) sont supprimés par les administrateurs, notamment les utilisateurs espagnols et algériens présents en nombre non négligeable lors de la création du groupe.

    Entre volonté et curiosité

    Que peut-on y lire ? Outre les très nombreux messages qui n’ont rien à voir avec notre sujet, des fausses informations circulent sur la possibilité de passage le 15 août. Certains utilisateurs ne se cachent pas et expriment leur envie de quitter le Maroc à la nage. Autre possibilité sur ces groupes privés : être mis en relation avec des contacts proches de Ceuta qui peuvent aider à la traversée.

    Nous avons pu contacter certains membres de ces groupes privés qui ont souhaité garder l’anonymat. Toutes ces personnes partagent un point commun : elles ont répondu à un effet de groupe directement sur la plateforme WhatsApp en recevant un lien d’invitation.

    Quant à leur véritable motivation à entrer dans ce type de groupes ? La curiosité pour la plupart. Certains membres nous ont assuré n’avoir jamais voulu essayer de franchir la frontière de Ceuta ou Melilla le 15 août et resteront « au chaud à la maison ».

    La #viralité sur les réseaux sociaux peut-elle, à elle seule, participer à l’organisation d’un mouvement migratoire de grande envergure ? Pas tout à fait selon Mohamed Ali Lahlou : « Les réseaux sociaux peuvent être un accélérateur. Ce n’est pas la cause. Un appel viral, aussi bien relayé soit-il, ne produit un mouvement de plusieurs milliers de personnes que s’il rencontre un terreau social déjà favorable ».

    D’autant que, selon l’expert en questions migratoires, cette situation n’est pas inédite : « Les réseaux sociaux donnent une date et un mode d’emploi, le #désir_de_partir, lui, préexiste largement, je dirais, aux réseaux sociaux, dans l’histoire. Ce qu’il s’est passé lors de la crise de 2021 [10 000 migrants avaient alors franchi la frontière de Ceuta, NDLR] peut être comparé à ça. Il y a eu aussi des informations qui circulaient sur les réseaux sociaux ».

    Conséquences dans le réel

    Quelle que soit la part de faux dans ce mouvement, force est de constater qu’il a bien eu un impact dans le réel. Le renforcement du dispositif militaire et policier des deux côtés en est la preuve.

    Les autorités marocaines ont affirmé avoir « détecté ces derniers jours la circulation de publications et de messages anonymes sur certains réseaux sociaux incitant à l’organisation de tentatives de passage collectif et illégal vers Ceuta et Melilla ». Un groupe d’individus en lien avec ce mouvement aurait été arrêté.

    Selon Mohamed Ali Lahlou, le renforcement de la sécurité autour des deux enclaves réduisent drastiquement le risque de revivre, deux semaines après, une nouvelle crise migratoire : « Suis-je inquiet ? Non. Mais en tout cas, ça montre qu’il y a quelque chose qui est de plus en plus organisé. On n’est plus dans la spontanéité comme ça a été le cas fin juillet. Aujourd’hui, on commence à organiser les choses de manière plus structurée à travers ces réseaux qui profitent de la situation ».

    Si les probabilités de franchissement des frontières sont quasiment nulles, pour Mehdi Alioua ce phénomène numérique de masse doit être aussi interprété comme un symbole : « Ce qui est important, c’est la réception qu’en font une partie des #jeunes. C’est pour se donner des forces. Il y a là une sorte de mise en scène. Je pense que la plupart voient cela comme une sorte de défouloir, ils veulent y croire, mais pas complètement. Ils veulent juste montrer qu’ils sont prêts à tout et qu’aucun grillage ne pourra les empêcher d’être à la recherche d’une vie digne ».

    « Ce type d’appel va continuer »

    Pour le sociologue, ces appels viraux sur les réseaux sociaux n’ont pas vocation à s’interrompre à l’avenir : « Malheureusement, la solution n’est ni dans les grillages, ni dans la répression. La solution, elle est dans des voies légales de migration d’un côté et de l’autre et une coopération internationale pour aider les pays comme le Maroc à avoir enfin un état social digne de ce nom tel que le demande la jeunesse ».

    « Ce type d’appel, celui du 15 août ou même une autre date, va continuer de trouver un écho, quelle que soit l’efficacité du contrôle aux frontières », confirme Mohammed Ali Lahlou.

    Lors du dernier franchissement massif de la frontière vers Ceuta, fin juillet, plus de 141 personnes ont perdu la vie, selon des ONG marocaines.

    https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260814-ceuta-ce-que-cachent-les-appels-%C3%A0-traverser-la-fronti%C3%A8re-le-1

    #migrations #Espagne #Maroc #réseaux_sociaux #frontières #militarisation_des_frontières

  • Après de nouveaux rejets acides dans un #ruisseau cet été, des voix réclament la suspension des activités minières d’Imerys à #Glomel
    https://splann.org/imerys-glomel-rejets-acides-juillet-2026

    La publication d’un arrêté préfectoral le 5 août a révélé qu’une pollution émanant de la #mine de Glomel (22) avait été constatée début juillet. La capacité de la multinationale à maîtriser sa production d’andalousite est plus que jamais questionnée. Certains opposants réclament la suspension de ses activités. L’article Après de nouveaux rejets acides dans un ruisseau cet été, des voix réclament la suspension des activités minières d’Imerys à Glomel est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #Andalousite #biodiversité #blavet #carrière #centre-bretagne #Côtes_d'Armor #Douar_Bev #eau_et_rivières #écologie #effluents_acides #ellé #environnement #extraction #extractivisme #fer #Imerys #industrie #industrie_minière #jean-yves_jégo #kreiz_breizh #langonnet #le_faouët #plouray #préfecture #Refracterre #rivière #sabès #udb #union_démocratique_bretonne

  • Who Are the True Defenders of the Christian Faith in West Asia?
    https://beeley.substack.com/p/who-are-the-true-defenders-of-the

    Those who defended the Christian communities of all denominations were the very groups demonised by the West and scorned by the aligned media outlets as proxies of Iran operating illegally while resisting the sectarian, savage extremist mercenaries masquerading as ‘moderate rebels’.

    This article will provide a verified timeline of the Hezbollah interventions to protect and defend Christian communities in Lebanon and Syria from 2013 to 2017. I personally reported from the majority of the Christian towns and villages following savage attacks by the US-UK-Zionist terrorist proxies designed to drive these historic communities from their homes and from the region.

  • Bedrohte Clubkultur in Berlin: Tausche Party gegen Profit
    https://taz.de/Bedrohte-Clubkultur-in-Berlin/!6188378


    Clubbetreiber Ludwig Eben hält im Humboldthain die Stellung Foto: Anna Simbürger

    1.7.2026 von Anna Simbürger - Ein Investor will ein Hotel neben dem Humboldthain errichten. Um das zu ermöglichen, hat der Bezirk extra ein Grundstück getauscht – für nur 30.000 Euro.

    Vier Euro kostet der Eintritt im Humboldthain-Club an einem Dienstagabend. In Berlin eine erfreuliche Überraschung – an anderen Clubtüren ist man schnell mal 25 Euro los. Eine lange Treppe führt in den Außenbereich hinab, neben einer Bar steht eine Tischtennisplatte, an der gerade Rundlauf gespielt wird. Im Innenbereich wummert der Bass. Abends um sechs sind nicht mehr als ein Dutzend Leute anzutreffen, aber es ist ja auch noch früh.

    Clubbetreiber Ludwig Eben, der eine gewisse Ähnlichkeit mit dem Filmemacher David Lynch aufweist, sieht den Club bedroht. Nebenan will der Investor Periskop Partners – eine Firma, die laut Webseite „innovative Lösungen für ungenutzte Grundstücke ohne Baugenehmigung“ findet und sie bis zur „Baureife“ entwickelt – ein Hotel bauen. Eben fürchtet Lärmbeschwerden: „Ich kann nicht wegen irgendwelcher Beschwerden hier um zehn zumachen. Dann kann ich den Laden auch gleich schließen.“

    Das Thema ist kein Neues, seit fünf Jahren beschäftigt der Hotelbau und das dadurch bedrohte Humboldthain nun den Bezirk Mitte und den Clubbetreiber. Dabei hat der Bezirk den umstrittenen Hotelbau erst ermöglicht. Einen entscheidenden Teil des zukünftigen Baugrunds hat der Investor erst durch einen Grundstückstausch mit dem Bezirk erhalten – und zwar, wie eine Einwohneranfrage von Clubbetreiber Eben jetzt herausgefunden hat, für einen äußerst marginalen Geldbetrag.

    Ich kann nicht wegen irgendwelcher Beschwerden hier um zehn zu machen.

    Ludwig Eben, clubbetreiber

    Denn der Investor Periskop Partners stand vor einem Problem: Der zukünftige Hotelgrund war ursprünglich ein zackiges Grundstück mit vielen Ecken und Kanten – kaum geeignet für einen Hotelbau. Zwischen Club und Investorengrundstück lag ein ebenfalls gezackt geformter Spielplatz, der dem Bezirk gehört. Durch den Tausch von zwei Teilflächen – ein Teil Spielplatz gegen einen Teil Baugrundstück – sind nun nicht nur zwei gerade Grundstücke entstanden, beide haben auch erheblich an Wert gewonnen.
    BIM ermittelt 30.000 Euro Wertzuwachs

    Wie viel, das geht aus einem Gutachten hervor, das Clubbetreiber Eben bei der Fidelius & Römling Bewertungsgesellschaft beauftragt hat: Demnach soll das Investorengrundstück nun 1,2 Millionen Euro mehr wert sein als vorher. Doch für den Grundstückstausch erhalten hat der Bezirk nur 30.000 Euro, wie aus der Antwort auf die Anfrage von Eben hervorgeht.

    Lange stand sogar im Raum, dass es sich um einen unentgeltlichen Tausch gehandelt haben könnte. Erst auf die Anfrage von Eben stellte Ephraim Gothe von der SPD, der zum Zeitpunkt des Tausches als Stadtrat unter anderem für das Stadtentwicklungsamt von Mitte zuständig war, klar: Es hat ein Geschäft mit dem Investor stattgefunden. Das kommt Eben komisch vor. „Erst hieß es ja, es gab keine Kohle. Dann gab es doch Kohle. Und dann war die Kohle aber so mini wenig, dass man sich auch fragt, wie hat man das festgestellt?“, wundert er sich.

    Den Betrag von 30.000 Euro ermittelte laut Bezirksamt die Berliner Immobilienmanagement GmbH (BIM) in einem eigenen Gutachten. Einsicht in dieses Gutachten gewährt die BIM der taz nicht. Es handele sich um ein „vertrauliches Grundstücksgeschäft“.
    Neues Gutachten zu den Gutachten

    Der Grundstückstausch war auch auf der letzten BVV-Sitzung in Mitte vor zwei Wochen Thema. Dabei konnte sich Bezirksstadtrat Christopher Schriner von den Grünen, die im Bezirk Mitte eine Zählgemeinschaft mit der SPD bilden, nicht erklären, wie es zu der großen Differenz der beiden Summen kommt.

    „Ich bin hin- und hergerissen, weil …“ – Schriner stockt im Satz, kratzt sich am Kinn, spricht nach einer kurzen Pause weiter – „… es sind verschiedene Gutachter und wir müssen das Gutachten von der BIM ansehen und die Annahmen gegenüberstellen.“ Seine unbürokratische Lösung: „Man könnte ein Gutachten machen, das die beiden Gutachten miteinander vergleicht.“ Das Bezirksamt habe keinen Grund gesehen, am vorgelegten Gutachten der BIM zu zweifeln, sagte Schriner. Der Tausch sei auch im Interesse des Bezirks gewesen.

    Wir prüfen gerade, ob wir eine Anzeige am Landesrechnungshof stellen

    Martha Kleedörfer, Linken-Politikerin

    Martha Kleedörfer von den oppositionellen Linken sieht das anders: „Wir prüfen gerade, ob wir eine Anzeige am Landesrechnungshof stellen, weil offensichtlich hat das Bezirksamt dem Land Berlin dadurch einen Schaden zugefügt.“ Um die Causa aufzuklären, hat sich die Linken-Politikerin in den letzten Monaten durch zahlreiche Bezirksakten gewühlt.

    Gewünscht hätte sich Kleedörfer eine Verwendung im Sinne des Gemeinwohls: „Fakt ist, dass hier ein Grundstücksgeschäft zugunsten eines Investors stattgefunden hat. Nicht für eine Kita oder ein Krankenhaus, was einen Mehrwert für die Berliner Stadtgesellschaft gegeben hätte“, sagte sie der taz.
    50 Dezibel dürfen beim Hotel ankommen

    Tarek Massalme von den Grünen ist auf der BVV optimistischer gestimmt. Den Club sieht er aktuell nicht in Gefahr. Im Bauvorbescheid sind dem Hotelbau Auflagen gemacht. 50 Dezibel dürfen bei den Hotelgästen ankommen – etwa eine normale Unterhaltungslautstärke. Dafür Sorge zu tragen hat das Hotel selbst.

    Eben ist damit nicht zufrieden. Er fände eine Grenze von 65 Dezibel angemessen. In jedem Fall wird er aber für den Erhalt des Humboldthains kämpfen. Eine Demo sei in Planung, sagt er, zuletzt hatten auch über 12.000 Menschen eine Petition zum Cluberhalt unterschrieben. „Wir geben so schnell nicht auf“, sagt Eben.

    #Berlin #Friedrichshain #Revaler_Straße #RAW-Gelände #Gentrifizierung

  • Ceuta : sur les réseaux sociaux, les fausses informations et appels à traverser la frontière le 15 août inquiètent les autorités - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/73024/ceuta--sur-les-reseaux-sociaux-les-fausses-informations-et-appels-a-tr

    Ceuta : sur les réseaux sociaux, les fausses informations et appels à traverser la frontière le 15 août inquiètent les autorités
    Par La rédaction Publié le : 11/08/2026
    Plus d’une semaine après l’entrée de plus de 80 000 migrants dans l’enclave espagnole de Ceuta fin juillet, des messages en ligne relaient des appels à retraverser la frontière le 15 juillet. La Garde civile espagnole estime qu’"une campagne en ligne active susceptible de mobiliser la population" existe bel et bien mais reste impossible à quantifier.
    Tout sourire et vêtue d’une combinaison de plongée, une jeune femme s’affiche sur les réseaux. En seule légende : « +212 ➡️ +34 », en référence aux indicatifs téléphoniques du Maroc et de l’Espagne. Un message simple qui témoigne de la réussite de sa traversée du Maroc vers l’Espagne. Comme l’avait déjà constaté InfoMigrants, nombreux sont les migrants qui documentent leur émigration réussie sur les réseaux.Mais ces derniers jours, à peine plus d’une semaine après l’arrivée massive de plus de 80 000 migrants dans l’enclave de Ceuta, des messages circulent massivement sur Tiktok, Instagram et Facebook et évoquent tous une même date : le 15 août 2026.
    Parfois vus plusieurs centaines de milliers de fois, ces messages affirment que « le 15 août, le poste frontière de Ceuta / El Tarajal sera ouvert normalement si Dieu le veut. Le 15 août est férié en Espagne mais le poste reste ouvert 24h/24. Il est peu probable qu’il y ait beaucoup de circulation ». Dans d’autres posts, un visuel citant un faux communiqué du gouvernement espagnol avançant qu’"il a été décidé d’ouvrir les points de passage frontaliers le 15 août (…) de 10h à 23h" circule.Et dans les commentaires, des vagues de messages de Marocains. « L’armée ne nous a pas permis de rentrer la première fois. Espérons qu’on le refera le 15/08 », écrit l’un d’eux, partageant son numéro commençant par +212. En dessous, les messages se multiplient. « Nous sommes deux et prêts, voici mon numéro », commente un autre.
    D’autres partagent des liens de groupes WhatsApp. « Que Dieu soit avec nous », avance une jeune femme dans l’un des groupes rejoints par InfoMigrants. « Je vais travailler deux ans en Espagne », prédit une autre. D’autres partagent des vidéos issus des réseaux sociaux montrant les « meilleurs itinéraires » à la nage pour rejoindre Ceuta en évitant les contrôles policiers.
    Ces messages, repérés il y a plusieurs jours, commencent à inquiéter les autorités qui craignent de voir affluer une nouvelle vague de personnes à la frontière entre le Maroc et la petite enclave espagnole. Selon une enquête de la Garde civile espagnole, il existe bien « une campagne en ligne active susceptible de mobiliser la population » mais il n’existe aucun élément permettant d’estimer le nombre de participants potentiels ni de supposer que les événements survenus fin juillet se reproduiront le 15 août.
    Le rapport fait également état d’une quantité importante de désinformation, notamment concernant l’ouverture de la frontière, l’aide financière perçue par les migrants après leur arrivée ou encore la récente décision de la Cour suprême. Cette dernière avait déjà été largement instrumentalisée fin juillet même si, là aussi, l’impact réel de ces publications est difficile à quantifier.
    De manière générale, le sujet de l’émigration vers l’Europe a toujours suscité un fort intérêt au Maroc. Quelques jours avant l’afflux massif à Ceuta, Les images de Farah, une marocaine arrivée à Ceuta, ont fait le tour des réseaux. Les vidéos de la jeune fille faisant un signe de victoire devant les caméras du média local El Faro de Ceuta ont été visionnées plusieurs millions de fois et ont même été diffusées dans des journaux télévisés nationaux.
    « Tous ces contenus sur les réseaux sociaux rencontrent un effet de masse car ils entretiennent le récit d’une Europe perçue comme un Eldorado », racontait à InfoMigrants Saïd Tbel de l’AMDH. Et d’ajouter : « Imaginez l’impact que cela peut avoir sur une jeunesse sans perspectives lorsqu’elle voit un homme revenir d’Europe avec une voiture ou de l’argent ou quand elle voit sur les réseaux sociaux un habitant du quartier parti en Europe réussir ».En réponse, la frontière se renforce. Selon RFI, le dispositif sécuritaire a été augmenté à Fnideq et aux abords du poste-frontière avec Ceuta. Des vidéos montrent l’arrivée massive de véhicules des forces de l’ordre. Une information confirmée par l’Association marocaine des droits humains à Tétouan, à nos confrères du site d’information marocain Yabiladi.Même chose du côté espagnol de la frontière. La directrice générale de la Garde civile, Mercedes González, a ordonné qu’aucun nouveau congé ne soit accordé aux officiers de l’institution armée en poste à Ceuta et Melilla en raison de « la situation opérationnelle résultant de l’augmentation de la pression migratoire irrégulière » dans les deux villes autonomes, selon un document interne obtenu par El Pais. « La circulaire intervient à la suite de ces informations faisant état d’une nouvelle tentative présumée de franchissement massif de la frontière par des migrants en situation irrégulière, encouragée sur les réseaux sociaux pour samedi prochain », note le journal.
    Les autorités espagnoles sont particulièrement sur le qui-vive car même si la quasi-totalité des Marocains entrés à Ceuta fin juillet ont été renvoyés dans leur pays, la situation est loin d’être revenue à la normale. Selon le président de Ceuta, Juan Jesús Vivas, entre 8 000 et 11 000 migrants sans papiers se trouveraient encore dans la ville autonome.Sur la plage de Trampolin, à Ceuta, plusieurs centaines d’exilés luttent pour leur survie depuis maintenant plus d’une semaine. Pour s’abriter, ils ont commencé à construire de petites cabanes avec les objets trouvés sur place, parfois avec des pans de tissus. Sur des morceaux de bois, des vêtements ont été suspendus. Mais en attendant qu’une décision soit prise sur leur sort, les exilés patientent sur le sable. Le CETI est saturé et ne peut pas accueillir les nouveaux arrivants.

    #Covid-19#migrant#migration#espagne#maroc#ceuta#migrationirreguliere#rumeur#sante#reseauxsociaux

  • #Informare a #cuba per un #Reportage dal Paese dell’America centrale: le immagini
    https://informareonline.com/informare-a-cuba-per-un-reportage-dal-paese-dellamerica-centrale-le

    Da qualche giorno Informare è atterrato a Cuba, con l’intento di realizzare un reportage direttamente dal Paese caraibico dell’America centrale. Venerdì 7 agosto il direttore responsabile del nostro magazine, Antonio Casaccio, è partito alla volta de L’Avana, la capitale, effettuando due scali a Parigi e a Panama, e dopo quasi 20 ore di bus è […] L’articolo Informare a Cuba per un reportage dal Paese dell’America centrale: le immagini proviene da Informareonline, scritto da Donato Di Stasio

    #Approfondimenti #Attualità

  • Il riuso sociale dei beni confiscati: una rigenerazione umana
    https://lavialibera.it/it-schede-2803-il_riuso_sociale_dei_beni_confiscati_una_rigenerazione_um

    A distanza di 30 anni dalla legge per il riutilizzo sociale dei beni confiscati, promossa da Libera con la raccolta di oltre un milione di firme, oggi sono 1332 esperienze di riuso sociale di immobili tolti alla criminalità: 1332 soggetti gestori hanno preso il patrimonio mafioso e lo hanno trasformato in occasioni di sviluppo. Particelle catastali sono state trasformate in un faro per la comunità: da luoghi nascosti e fermati dalla presenza criminale, sono diventate luci per tutto il territorio. Grazie alla rete territoriale e associativa che in questi 31 anni ha preso forma, abbiamo costruito una mappatura (unica in Italia!) che mette insieme tutte le esperienze di riuso che il terzo settore e la cooperazione sociale hanno progettato: 739 associazioni di diversa tipologia, 282 (…)

    #DIAMO_LINFA_AL_BENE