• Faire repousser ses #épluchures !

    Je n’ai pas de site sous la main ni de photos.
    Mais de mon expérience, chaque fois que j’ai pu, je replante mes épluchures. Ça ne demande pas beaucoup de place ni de temps et c’est drôle à observer.
    #enfants #mercredi
    Pour cela, inutile qu’il y ait de la terre autour des restes de légumes, mais il faut au moins un bout de racine, un trognon ou un bourgeon en forme.
    Par exemple cette année j’ai replanté directement un pied de blette sans racines après avoir prélevé ses feuilles parce que les bourgeons me semblaient joyeux. Elle croit doucement et à fait de nouvelles feuilles au centre.
    Une autre fois, j’ai pris un chou rouge ou blanc, faire juste attention à conserver au fur et à mesure de l’utilisation le trognon entier. Je suis furieuse de voir qu’on coupe les choux en tranchant la racine, c’est mal, on ne peut pas le replanter, il faut conserver le pied entier !
    Pour les poireaux, même chose, laissez se développer le bout blanc avec les radicelles dans l’eau avant de le replanter, ou sinon mangez les en chips !


    https://jejardinesurmonbalcon.wordpress.com/2015/01/24/comment-faire-repousser-un-poireau-avec-un-rebut

    #anti-gachis #rebut #recup

    • C’est ce qui m’a motivée à désormais effeuiller mes salades et les laisser le cul dans l’eau, idem pour le céleri branche, etc. En plus c’est super beau dans la cuisine. Astuce comme il faut quand même changer l’eau assez souvent (2 ou 3 jours maxi) j’utilise celle qui commence à fatiguer pour arroser les plantes en terre ! Hop !

    • Que moi je fais une offrande à la terre avec mes épluchures que je mets au compost pour nourrir les microorganismes qui feront pousser les légumes du jardin. C’est mon côté animiste. Quand je bois mon thé dehors, je verse le fond de ma tasse sur le sol comme offrande :)

    • Hé, vous connaissez le truc pour redonner de la vigueur à une salade défraichie avec des feuilles un peu flétries ? Trempez là dans l’eau tiède (max 30°) durant 20 minutes.
      @odilon et moi qui croyais que tu en faisais des pigments pour tes œuvres :)

    • Il faut dire que les poireaux de @vazi se promènent devant sa cuisine :)
      #Recette
      Choisir les radicelles quand ils sont bien longs et frais, au besoin stocker les bouts de poireau avec leurs racines au frigo dans un bocal fermé, comme le persil, la tête à l’envers. Certaines recettes gardent la tige mère, pourquoi pas, c’est plus sympa de garder l’effet de surprise en la coupant complètement à raz car personne ne devine ce que c’est une fois frit et on peut faire des formes en les entrecroisant. Laver les filaments en supprimant ceux qui ne sont pas assez blancs. Le principe est ensuite celui de la #tempura, la différence de température assure le croustillant. Il faut une cuillère à soupe de farine (riz ou froment) battue dans un peu d’eau glacée, y ajouter des glaçons au besoin. Dans une poêle chauffer 4cm d’huile à frire, tremper les filaments dans la préparation et disposer rapidement un à un les radicelles. Ils ne doivent pas se colorer de trop, 1 à 2 minutes suffisent, disposer sur une assiette avec du papier absorbant. Déguster dans la foulée en apéro.
      En ce moment, on fait beaucoup de repas falafels, avec les racines de poireaux frits c’est très bon.

      @colporteur les épluchures c’est pas du foutu, c’est souvent la partie la plus nutritive et vitale de la plante. La preuve est la possibilité de cette régénération !
      Ne pas manger la peau des légumes (après l’avoir bien rincé et frotté) est pour moi une stupidité moderne : carottes crues/cuites patates cuites ou navets avec la peau assurent les vitamines et (parait-il pour les patates) une bonne digestion.


  • Que faire des oranges qui sont un millimètre plus petites que ce que les normes considèrent comme « vendable » ?

    Message reçu via la newsletter des #Galline_Felici, un consortium qui nous livre en #agrumes et autres produits de #Sicile...


    http://www.legallinefelici.it/fr

    SUCCOMPOST** À PARTIR DE REBUTS ?

    (**en français, littéralement jus-compost)

    Le terme SUCCOMPOST est l’un de ces néologismes que nous aimons tant
    = SUCCO (jus d’oranges) + COMPOST
    et REBUT signifie simplement être contraint d’adhérer à la logique aberrante du “PLUS GROS C’EST, meilleur c’est” (???)

    une proposition de filière dans laquelle tout est valorisé et rien ne se jette dans laquelle être ACTEURS, ENSEMBLE

    Une des choses qui m’a le plus frappé la première fois que j’ai visité l’entrepôt pour la préparation des oranges du Consortium a été la colonne de “binze” (grandes caisses de plus de deux quintaux) d’oranges qui présentaient quelques défauts ou qui étaient trop petites.
    Des tonnes.
    Ma première pensée : - magnifique, produit gratuit pour moi, pour mes amis et pour la transformation.
    Combien pouvons-nous en transformer ? 20 kilos ? 30 kilos ? 100 ?

    Et les autres dizaines de milliers ?

    Je tiens à préciser d’entrée de jeu que cela est la normalité dans la filière de récolte et de vente des fruits aujourd’hui. Hier je ne sais pas, peut-être que c’était moins exigeant :).

    Dans l’imaginaire collectif a été inculqué la notion du “plus gros c’est, meilleur c’est” (quand ? par qui ? peut-être par les américains après la guerre ? pour vendre de la chimie pour l’agriculture ?).
    Jamais pour les fruits on entend parler de “plus petit c’est, meilleur c’est”.
    Et donc ? Hum ...!
    Pourtant, si nous pesons un kilo de “belles grosses” oranges et un kilo de “vilaines petites” oranges et puis que nous en pesons le jus relatif, nous voyons que souvent “les vilaines” font davantage de jus.
    Et qu’elles se pressent encore mieux…
    Mais ça c’est une autre histoire, une autre réflexion à mener ensemble, pour en tirer les conséquences opérationnelles, mais en attendant nous sommes contraints de les mettre de côté.

    Posant des questions, j’ai découvert que ce produit est destiné à l’industrie (nous parlons des sous-calibrées et non des pourries) et que le prix d’attribution de ce “rebut” ne couvre pas non plus le coût de la récolte, du transport à l’entrepôt et de la confection.

    La morale ? Rien de revient au producteur et, si le rebut est important (ce qui arrive fréquemment malheureusement), il se transforme en une perte.

    Ce que je n’arrive pas à accepter c’est comment un millimètre de différence de diamètre, invisible à l’oeil nu, peut déterminer une différence de valeur aussi importante pour deux oranges qui proviennent du même verger, du même arbre, qui ont été cultivées avec les mêmes soins et la même attention.
    Supérieure à 55 mm elle part dans la cagette, et vous la payez 1,50€ ; si elle mesure 54 mm, elle part dans la caisse des rebuts, et à nous producteurs ne nous revient rien.

    Une différence millimétrique sur laquelle je me creuse la tête depuis des mois, incapable d’accepter ces “critères”.

    Février cette année je rencontre Fabrizio Nardo et #RED_ISLAND (http://www.redisland.it), une entreprise de Caltagirone (à proximité de ma campagne) qui me propose d’utiliser un engrais produit par lui obtenu par fermentation fongique bactérienne de la “pulpe d’agrumes", en l’occurrence les déchets de transformation de ces oranges petites ou abîmées ou qui ne sont pas adaptées à la commercialisation comme produits frais.
    Compost obtenu à partir des déchets de traitement d’une industrie vertueuse qui recycle les eaux de transformation, réduit les déchets organiques et produit du jus d’orange sanguine 100% biologique de Sicile ?

    Je suis tombé sous le charme, j’ai essayé l’engrais, j’en teste actuellement la qualité et dois dire qu’elle me plaît.

    Mmmmm, les choses deviennent intéressantes.

    J’essaie de partager avec vous l’idée que j’ai eue :
    Seriez-vous intéressés par un jus d’oranges fait avec nos oranges durant les mois où les fruits frais ne sont plus disponibles ? (de juin à septembre).

    Parce que, si cela peut vous intéresser, j’imagine moi déjà une petite filière, qui excusez-moi mon excès d’enthousiasme, est un petit bijou :
    · Notre orange mise tristement au rebut pour un millimètre, ainsi que toutes ses petites soeurs qui partagent le même sort, nous les transformons en jus.
    · Avec les déchets de cette transformation, Fabrizio produit le compost que, nous producteurs, acquérons pour utiliser dans nos fermes.

    De l’arbre à l’arbre, passant par les agriculteurs, les transformateurs, les consumaCteurs et retournant aux agriculteurs dans un circuit tellement transparent et tracé que ça ne peut que me faire sourire de satisfaction.

    Ça vous plaît ?

    Si cette supposition vous plaît, je propose de vous envoyer en attendant un échantillon de jus produit par RED ISLAND pour comprendre dans quelle mesure le jus est à votre goût.
    Nous vous demandons de consacrer un moment de la distribution de nos produits, par exemple, pour pouvoir le goûter, et si vous le souhaitez, continuer à y réfléchir ensemble.

    Nous ne vous demandons pas un pré-achat ou une implication formelle, ce qui est nécessaire aujourd’hui pour réaliser cette opération (qui, au-delà des coûts de production, nécessite tant de travail de programmation, de logistique, de valorisation etc.) et de la construire Ensemble.

    Il est nécessaire d’évaluer de quelle quantité de jus nous parlons (les emballages sont en brique d’un litre et la production minimum de 10 000 litres !) et à partir de cela commencer à co-projeter.

    3 kg d’oranges nous sont nécessaires pour faire un litre de jus.
    Vous payez normalement 4,50 euros pour 3 kg d’oranges.
    Nous vous proposons un prix de 4,00 euros le litre de jus surgelé, avec presque les mêmes nutriments de 3 kg d’oranges fraîches,à utiliser quand il n’y a plus d’oranges fraîches.

    Nous tenons à préciser qu’il ne s’agit pas d’une opération lucrative pour nous.
    C’est une opération visant presque seulement à donner de la “dignité” à un produit : jus provenant d’une matière première traçable, plutôt que jus anonyme, qui vient d’on ne sait qui et qui va finir on ne sait où..
    Des 4,00 euros que vous paierez, si vous le souhaitez, comprennent seulement les coûts de transformation, l’emballage, la gestion et le transport, en plus de la valeur de la matière première.
    Que, peut-être, à la fin de l’histoire, et si nous faisons tout pour le mieux, ENSEMBLE, vaudra pour nous 20/25 centimes, plutôt que les 16 centimes que nous recevons pour le “rebut” bio.

    Quelques chiffres (nous publierons les détails sous peu) :
    10 mille litres la quantité minimum (pour raisons techniques) de jus à produire.
    3 kg d’oranges pour faire un litre de jus.
    Soit 30 mille kilos à transformer en une seule fois.
    4/10 centimes de recettes en plus pour nous, si tout va bien, pour chaque kilo d’oranges utilisé dans cette filière vertueuse.
    Ainsi, de mille deux cents euros à trois mille euros en plus pour le Consortium. Si tout va bien.

    Si nous partageons ce projet ensemble, je m’engage à bien étudier toute l’opération, y compris les modalités de livraison et la période de disponibilité.

    Par ailleurs, tout le compost produit à partir des déchets de cette transformation sera acquis par les membres du Consortium et redistribué dans nos champs, devenant sans cesse plus “Nos”, champs.

    P.S. Le jus est surgelé/non pasteurisé, et cela est optimal, en termes de saveur et de nutriments, une fois décongelé, il se conserve pendants presque 4 semaines au frigo.

    Je vous embrasse
    Mico

    #déchets #valorisation #industrie_alimentaire #rebuts #compost #jus_d'orange #absurdistan

    En fait, en ce qui me concerne, je préfèrerais pouvoir acheter les petites oranges, ce qui semble être impossible, plutôt que d’être livrée en jus...

    • Des spécimens uniques au rayon Fruits et légumes

      Carottes à trois pattes ou concombres tordus : la nature a parfois ses humeurs... Avant, les fruits et légumes hors #norme n’étaient pas vendus car ils ne répondaient pas aux exigences esthétiques en vigueur. Il n’en est plus rien depuis 2013, année de lancement d’#Ünique, notre #marque propre durable !


      https://www.coop.ch/fr/labels/uenique.html
      #unique #fruits #légumes #supermarchés #Coop #Suisse

    • Conséquence de la sécheresse, des pommes sont trop petites pour être vendues

      Entre 5 et 10% des pommes récoltées en Suisse romande n’atteignent pas les normes requises en termes de #diamètre pour être commercialisées, à cause du manque d’eau durant l’été. Mais la quantité est là.

      L’été fut très sec et la floraison des plantes s’est passée dans un laps de temps très court. Conséquence : les fruits sont plus denses, plus sucrés mais aussi plus petits qu’à l’accoutumée.

      Des cultivateurs romands se retrouvent ainsi avec des minuscules pommes sur les bras. « Le commerce ne veut que des jolis fruits. Des pommes qui ont des calibres de 65 à 75 millimètres, explique Luc Magnollay, arboriculteur dans la région d’Etoy. On sait que le consommateur achète beaucoup avec l’oeil ».

      Autre facteur empêchant la commercialisation : l’apparition de roussissures, à cause de l’humidité. La célèbre Golden est particulièrement touchée par ce phénomène naturel.

      Environ 130’000 tonnes de pommes n’ayant pas atteint le format adapté pour une commercialisation sont transformées en Suisse en cidre. C’est trois fois plus qu’en 2017.
      Quantité suffisante

      Si la taille des pommes ou l’aspect de leur épiderme pose problème, la quantité récoltée est elle suffisante. Au total, 62’000 tonnes de pommes ont été à ce jour ramassées en Suisse. C’est plus que l’objectif national fixé (57’000 tonnes).

      https://www.rts.ch/info/regions/9985896-consequence-de-la-secheresse-des-pommes-sont-trop-petites-pour-etre-vend
      #taille



  • Unfair trading causes food waste | The Scottish Farmer
    http://www.thescottishfarmer.co.uk/news/unfair-trading-causes-food-waste.27790843

    “Our investigations in Kenya have discovered that on average nearly 50% of produce is being rejected by European retailers before export, despite there being no problem in quality or taste,” said Feedback founder Tristram Stuart.

    French beans in particular, Kenya’s most exported vegetable, are subject to a process called “topping and tailing” that results in 30% of the product being wasted.

    “We are only paid for food that is exported,” explained Maina Kimemia, chairman of the #Kenya Association of Fruit and Vegetable Exporters. "So, when an order is cancelled at the last minute, or when produce is rejected after landing in the UK, we lose money.

    #gâchis #rebut #importation #agriculture #norme