• #Papier ou #plastique : quel choix pour l’#environnement ?
    https://www.redacteur-web-freelance.com/papier-ou-plastique-quel-choix-pour-l-environnement


    « Le papier et le plastique ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients en matière d’utilisation, de réutilisation et de #recyclage. Choisir entre l’un ou l’autre pour ses assiettes, ses tasses ou encore ses sacs peut être un vrai casse-tête lorsque vient le moment de déterminer le matériau le plus respectueux pour l’environnement. Pourtant, la réponse est simple. Croyez-le ou non, aucun des deux n’est bon pour l’environnement. »

  • Pope Francis Weighs Adding ‘Ecological Sin’ to Church Teachings - WSJ
    https://www.wsj.com/articles/pope-francis-weighs-adding-ecological-sin-to-church-teachings-11573839966

    He noted that bishops from the Amazon region meeting at the Vatican in October had defined ecological sin as an “action or omission against God, against others, the community and the environment. It is a sin against future generations and is manifested in the acts and habits of pollution and destruction of the harmony of the environment.”

    #climat #pape #péché #pollution #environnement

  • À Java, les poubelles débordent, un reportage d’Aude Vidal
    https://visionscarto.net/java-dechets-plastiques

    L’emploi de matières plastiques s’accroît inexorablement sur la planète. Cependant, les pays consommateurs des produits manufacturés ou emballés se trouvent incapables de limiter et recycler leurs #déchets. Les plus riches se débarrassent du problème en exportant ces #plastiques — recyclables ou non — vers les pays d’Asie. Depuis que la #Chine a fermé ses frontières en 2018, ce sont les pays les plus pauvres, comme la #Malaisie, la #Thaïlande, ou encore l’#Indonésie, qui héritent de ce marché mondial.

    #photographie

    Transboundary Trade in Plastic Waste, maps by Levi Westerveld & Philippe Rivière
    https://visionscarto.net/transboundary-trade-in-plastic-waste

    #plastic_waste #recyclage #recycling

  • L’aveu involontaire de Presse-Océan

    Il y a parfois un carambolage amusant ou de mauvais goût involontaire entre le gros titre et celui d’un article secondaire. On connait tous la Une malencontreuse de France Soir lors du décès de Paul VI : « Le Pape est mort ! » juste au-dessus d’un bandeau publicitaire annonçant : « Grande braderie au Marché Saint-Pierre ». Ou, plus ancien, ce journal dont la chronique de la SPA partageait la page avec la rubrique culinaire. Et fatalement, un beau jour, cette dernière commença par ces mots : « Vous prenez un homard vivant, vous le coupez en quatre… » . . .

    #médias #presse #journalisme #france #information #propagande #déchets #recyclage #pollutions #humour #enMarche

    • Dommage de ne trouver de véritables informations que sur les sites soit disant parodiques !

      Selon plusieurs lobbys, l’élevage des poulets en batterie développerait « leur cohésion et leur esprit d’équipe »
      http://www.legorafi.fr/2019/10/25/selon-plusieurs-lobbys-lelevage-des-poulets-en-batterie-developperait-leur-

      Il est 22h45 lorsque Philippe Bellecour, brillant lobbyiste de 43 ans basé à Bruxelles, termine sa journée et nous accorde un entretien. « J’étais justement avec des députés européens dans un restaurant étoilé. J’ai attendu d’ouvrir un Romanée-Conti de 1985 pour leur parler des bénéfices des conditions d’élevage des poulets en batterie. Ils ont été conquis ! » En effet, plusieurs projets de loi atterrissent chaque année sur les bureaux des députés européens, visant à limiter les élevages en batterie pour favoriser le plein air et le bio. « Des inepties ! » tonne Philippe Bellecour « Si les poulets n’étaient pas heureux dans leur cage, ils se seraient plaints depuis longtemps. » Un argument difficile à remettre en cause. . . . .

  • How #Coca-Cola Undermines Plastic Recycling Efforts
    https://theintercept.com/2019/10/18/coca-cola-recycling-plastics-pollution

    ... bottle bills [...] put some of the responsibility — and cost — of recycling back on the companies that produce the waste, which may be why Coke and other soda companies have long fought against them.

    [...]

    Coca-Cola now makes 117 billion plastic bottles a year, according to its own estimates, untold billions of which end up being burned or dumped in landfills and nature. Coke was responsible for more waste than any other company in a 2018 global plastic cleanup conducted by the advocacy group Break Free From Plastic, with Coke-branded plastic found along the coasts and in the parks and streets of 40 out of 42 participating countries.

    On the political front, its advocacy against bottle bills has largely succeeded. Only 10 states now have bottle bills on the books, most of which passed in the 1970s and ’80s.

    #plastique #lobbying #politique #corruption #etats-unis

    • Audio from a meeting of recycling leaders obtained by The Intercept reveals how the soda giant’s “green” philanthropy helped squelch what could have been an important tool in fighting the plastic crisis — and shines a light on the behind-the-scenes tactics beverage and plastics companies have quietly used for decades to evade responsibility for their waste. The meeting of the coalition group known as Atlanta Recycles took place in January at the Center for Hard to Recycle Materials in Atlanta’s south side.

      Among the topics on the agenda for the recycling experts was a grant coming to Atlanta as part of a multimillion-dollar campaign Coke was launching “to boost recycling rates and help inspire a grassroots movement.” But it quickly became clear that one possible avenue for boosting recycling rates — a bottle bill — was off the table.

      (...) If they were truly interested in increasing the recycling rate, a bottle bill or container deposit law, which requires beverage companies to tack a charge onto the price of their drink to be refunded after it’s returned, would be well worth looking at. People are far more likely to return their bottles if there’s a financial incentive. States with bottle bills recycle about 60 percent of their bottles and cans, as opposed to 24 percent in other states. And states that have bottle bills also have an average of 40 percent less beverage container litter on their coasts, according to a 2018 study of the U.S. and Australia published in the journal Marine Policy.

      But bottle bills also put some of the responsibility — and cost — of recycling back on the companies that produce the waste, which may be why Coke and other soda companies have long fought against them.

      #déchets #recyclage
      https://www.monde-diplomatique.fr/2019/02/CHAMAYOU/59563

  • #Greenpeace dénonce les fausses solutions alternatives au #plastique - rts.ch - Environnement
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/environnement/10750602-greenpeace-denonce-les-fausses-solutions-alternatives-au-plastique-.htm

    « Les produits à usage unique, quels qu’ils soient, renforcent la culture du jetable, à laquelle nous devons les immenses montagnes de #déchets qui polluent l’#environnement », écrit Greenpeace dans son rapport intitulé « Throwing Away the Future », publié mardi. Chaque minute, l’équivalent d’un chargement de camion rempli de plastique se déverse dans les océans, créant ensuite des #microplastiques.

    Les #emballages en #carton ou en #papier proposés par l’#industrie ne font que « remplacer un #gaspillage par un autre », poursuit l’ONG, ce qui conduit à l’exploitation et à la dégradation des #arbres, une logique qui participe au changement climatique. Parmi d’autres exemples, « les pailles en papier annoncées en 2018 par #McDonald's sont trop épaisses pour être recyclées. »

    Quant aux #bioplastiques, « ils ne se décomposent pas du tout ou beaucoup trop lentement » dans des conditions naturelles.

    Greenpeace accuse plus généralement des grands groupes commerciaux de continuer à ignorer la voie durable. « Il n’y aura pas de véritable changement tant qu’ils n’auront pas mis un terme à la croissance de la quantité de plastique utilisée », explique dans le rapport Graham Forbes, chef de projet mondial pour la section étasunienne.

    Le texte pointe également l’inefficacité du #recyclage. « Plus de 90% du plastique produit globalement n’a jamais été recyclé ». Outre un taux de collecte extrêmement bas, le système dit de recyclage chimique ne fait que décomposer en composant de base les déchets plastiques, « en utilisant beaucoup d’#énergie et de produits chimiques ».

    L’ONG appelle à l’instauration d’un modèle durable. « Ce dont le monde a besoin, ce sont des objectifs concrets de réduction de la #consommation de plastiques et des investissements substantiels dans un système réutilisable. »

  • ’Plastic recycling is a myth’: what really happens to your rubbish? | Environment | The Guardian
    https://www.theguardian.com/environment/2019/aug/17/plastic-recycling-myth-what-really-happens-your-rubbish
    https://i.guim.co.uk/img/media/1d6da96a8a6e0c49de784921f0b045d00333823e/37_0_3233_1940/master/3233.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    You sort your recycling, leave it to be collected – and then what? From councils burning the lot to foreign landfill sites overflowing with British rubbish, Oliver Franklin-Wallis reports on a global waste crisis

  • One Very Bad Habit Is Fueling the Global Recycling Meltdown – Mother Jones
    https://www.motherjones.com/environment/2019/08/recycling-wishcycling-china-plastics-zero-waste-bags-straws

    If you’re like me, you’ve looked at a paper coffee cup or an empty tube of toothpaste and thought, “Is this recyclable?” before tossing it in the recycling bin, hoping someone, somewhere, would sort it out. People in the waste management industry call this habit “wishcycling.” According to Marian Chertow, director of the Solid Waste Policy program at Yale University, “a wishcycler wants to do the right thing and feels that the more that he or she can recycle, the better.”

    Well, I hate to break it to you, but this well-intentioned reflex is doing more harm than good. Not only that, but wishcycling is playing a big role in the current global recycling meltdown.

  • Pollution des océans : Coca-Cola pollue l’équivalent d’une benne à ordure chaque minute 17 septembre 2019 - La Relève et La Peste

    Le plus effarant de cette affaire reste peut-être l’absurdité d’une telle démarche : certes, la mise en place généralisée de systèmes de collecte demanderait une adaptation de la part de Coca-Cola (et donc des coûts), mais le rapport de Greenpeace souligne qu’une telle adaptation s’est déjà faite avec succès dans plusieurs pays, sans menacer la santé de l’entreprise.

    Un argument de poids
    « Coca-Cola cache l’étendue de son empreinte plastique et refuse de prendre des mesures significatives pour empêcher la pollution de nos océans par ses produits » 

    C’est sur ce préambule que débute un rapport publié par Greenpeace la semaine dernière, accompagné d’une action d’éclat sur le parvis du siège social de la société, à Londres : le message est assené de tout le poids (2,5 tonnes) d’une statue de l’artiste Jason de Caires Taylor, qui représente une famille de vacanciers sur une plage, indifférente aux oiseaux marins régurgitant avec peine du plastique à leurs pieds.

    L’empreinte coupable de Coca-Cola
    Dans son rapport, Greenpeace mélange les données publiées par Coca-Cola et des estimations de son cru pour les compléter. L’organisme rappelle que Coca-Cola vend plus 1,9 milliards de doses de soda par jour à travers le monde, ce qui élève sa production annuelle de bouteilles en plastique à environ 110 milliards de bouteilles. Comme l’a d’ailleurs reconnu la multinationale en 2010 dans son rapport écologique, ces produits « font partie des déchets que l’on peut trouver répandus à tort sur les littoraux à travers le monde » ; une masse de plastique qui pollue massivement les océans au rythme de l’équivalent d’une benne à ordure par minute.

    Ces déchets ne sont pas seulement une gêne esthétique pour les amateurs de farniente l’été. Les plus gros morceaux sont ingérés par les requins ou les oiseaux marins, qui, incapables de les digérer, les régurgitent – s’ils n’en meurent pas avant – sous forme de microplastiques qui vont ensuite mettre en danger toute la chaîne alimentaire océane.

    « Coca-Cola cache l’étendue de son empreinte plastique et refuse de prendre des mesures significatives pour empêcher la pollution de nos océans par ses produits »

    S’ajoute à cette pollution des océans la pollution associée à la fabrication des bouteilles neuves, issue d’hydrocarbures polluants. En effet, le rapport montre que Coca-Cola est loin d’avoir atteint son objectif de 2015 de 25% des bouteilles fabriquées à partir de plastique recyclé (rPET), avec à peine 7% de ses produits emballés dans un tel matériau. La multinationale, ajoute le rapport, a même reconnu que cet objectif était devenu un « challenge » avec la diminution récente du coût du pétrole, matière première du plastique vierge. Pourtant, le plastique utilisé pour ces bouteilles est tout à fait recyclable et certains acteurs du secteur, comme PepsiCo sur la ligne 7Up, ont d’ores et déjà atteint le 100 % recyclé.

    Trop de bouteilles à usage unique
    Il apparaît que le cœur du problème n’est pas le matériau des bouteilles, mais bien l’usage qu’il en est fait. Là où Coca-Cola fait beaucoup d’effort pour réduire la quantité de plastique utilisée pour fabriquer une bouteille, Greenpeace appelle à un passage massif au packaging réutilisable.

    Le principe est simple : au lieu de recycler une bouteille après une seule utilisation, l’entreprise peut encourager les consommateurs à rapporter la bouteille vide sur le point d’achat, où elle est récupérée contre une petite caution, nettoyée, remplie à nouveau et renvoyée sur les étalages du magasin. Ironie du sort, Coca-Cola était un pionner de ce système avec sa mythique bouteille de verre au début du siècle, avec un taux de réutilisation proche de 96% à la fin des années 1940.

    Aujourd’hui, le constat n’est plus le même : depuis plusieurs années, la proportion de contenants réutilisables dans les ventes de Coca-Cola ne fait que diminuer ; de plus d’un tiers (33%) en 2008, celle-ci est passée à moins d’un quart (25%) en 2015. Pourtant, les systèmes de collecte efficaces sont aujourd’hui largement répandus, notamment en Allemagne, en Suède et au Danemark. Dans un tel système, une bouteille de verre peut être réutilisée 50 fois avant d’être recyclée, 15 fois pour une bouteille de plastique.

    Résultats opaques et lobbying
    Au lieu d’adhérer à ces modèles écologiques, Coca-Cola s’y oppose en secret, refuse de publier des statistiques précises sur son empreinte plastique et se cache derrière de nombreux efforts de « greenwashing ».

    Dans ses pages illustrées d’oiseaux agonisants, le rapport accuse : « des courriels internes divulgués au printemps 2016 révèlent l’intention de Coca-Cola de résister à certains éléments du programme européen sur l’économie circulaire ». Ces données interceptées par Greenpeace indiquent les efforts déployés par la multinationale pour combattre la mise en place de système de collecte, en faisant une des cibles principales des 900 000€ qu’elle investit annuellement en lobbying au niveau européen.

    Le plus effarant de cette affaire reste peut-être l’absurdité d’une telle démarche : certes, la mise en place généralisée de systèmes de collecte demanderait une adaptation de la part de Coca-Cola (et donc des coûts), mais le rapport de Greenpeace souligne qu’une telle adaptation s’est déjà faite avec succès dans plusieurs pays, sans menacer la santé de l’entreprise. Au lieu de tendre vers une solution logique et responsable, Coca-Cola se cache derrière un marketing « vert » bruyant et peu efficace, comme l’initiative « Keep America Beautiful », une organisation qui insiste sur le rôle du consommateur dans la pollution en éclipsant celui du fabricant.

    En tant qu’acteur majeur du secteur, Coca-Cola devrait prendre la tête de la transformation écologique des modes de consommation, en favorisant un double mouvement : le passage au 100 % recyclé dans les matériaux d’emballage, mais aussi, plus important encore, la sensibilisation du public à la réutilisation et à la réduction maximale des emballages – car une bouteille, qu’elle soit en plastique recyclé, réutilisé ou bioplastique, reste une menace pour la vie des océans.

    Source : https://lareleveetlapeste.fr/pollution-des-oceans-coca-cola-pollue-lequivalent-dune-benne-a-ord

    #coca_cola#pollution organisée #greenpeace #plastique #ordures #greenwashing #lobbying #recyclage #emballages #santé #multinationales #alimentation #publicité #eau #agroalimentaire #marketing #sucre  #capitalisme #coca

  • Bouteilles d’#eau stockées au soleil : faut-il s’inquiéter ? | 60 Millions de Consommateurs
    https://www.60millions-mag.com/2019/08/23/bouteilles-d-eau-stockees-au-soleil-faut-il-s-inquieter-16333

    M. Vitrac émet en revanche plus de réserves quant à la présence croissante de #PET recyclé dans les bouteilles. « Il est impossible de prédire l’identité des contaminants potentiellement présents dans le PET utilisé dans le processus de #recyclage », écrivait d’ailleurs l’Autorité européenne de sécurité des #aliments en 2011.

    • Je bois de l’eau du robinet mais sa qualité est très moyenne (déconseillée aux nourrissons). Dans les zones rurales, si on n’est pas raccordé au réseau, l’eau des puits peut être contaminée (c’était le cas lorsque j’habitais à la campagne, l’eau était impropre à la consommation). Le problème est donc plus vaste.

    • Question contamination de l’eau par temps de canicule … L’eau de la #piscine dans laquelle j’ai été me tremper la semaine dernière a bien été analysée et contrôlée le 3 juillet, mais depuis presque deux mois, rien. Ah si, des algues verts gluantes qui envahissent le fond de ce ce bouillon verdâtre à la température inquiétante.
      Est-ce une nouvelle stratégie du maire de Toulouse qui s’acharne à fermer les piscines dont celle-ci a déjà disparu mystérieusement des cartes touristiques ?

  • L’effet positif d’une consigne plus généreuse Isabelle Porter à Quebec - 14 Aout 2019 - Le devoir
    https://www.ledevoir.com/politique/quebec/560573/commission-sur-le-recyclage-du-verre

    Que la consigne des bouteilles vides soit étendue ou non, le Québec devrait augmenter son prix, a plaidé une experte mardi devant les parlementaires qui étudient les enjeux du recyclage.

    « Le taux de retour dépend vraiment du taux de consigne. La consigne monte et le taux monte », a fait valoir Clarissa Morawski, de la firme européenne en environnement Reloop Consulting.

    Au Québec, le prix de revient d’un contenant oscille entre 5 cents pour les canettes de boissons gazeuses et 20 cents pour les gros contenants de bière. Madame Morawski, une Québécoise d’origine, croit que la consigne de base devrait passer au minimum à 10 cents.

    En Oregon, le passage de 5 à 10 cents a fait bondir le taux de retour de 59 à 90 % en deux ans, a-t-elle signalé.

    Rappelons que depuis lundi la commission des transports tient une consultation pour savoir notamment si la consigne devrait être étendue aux bouteilles de vin et autres contenants de verre.

    Au Québec, le taux de récupération du verre pour les petites bouteilles à consigne de dix cents est de 72 %, il est de 25 % pour les boissons gazeuses (consigne de 5 cents) et de 51 % pour les gros formats standards (20 cents).

    En s’appuyant sur différentes expériences dans le monde, Mme Morawski affirme que la consigne est « un incontournable ». « Il faut faire plus que collecter la matière : il faut la réutiliser plusieurs fois », a-t-elle dit.

    Suivant son modèle, il appartient aux détaillants de récupérer les contenants vides, mais ce sont l’industrie et les importateurs de boisson qui doivent financer la consigne.

    Lundi, Recyc-Québec avait aussi recommandé qu’on hausse le prix de la consigne dans son mémoire, sans préciser de montant toutefois.

    Beaucoup d’opposition
    L’élargissement de la consigne est toutefois loin de faire l’unanimité. Lundi, les épiciers et dépanneurs ont pressé le gouvernement de ne pas aller dans cette direction, en soulignant que la consigne de bière constituait déjà pour eux un fardeau.

    Les dépanneurs reçoivent certes une prime de 2 cents pour chaque bouteille consignée, mais elle n’a pas été révisée depuis 1984 « et ne permet plus de rentabiliser cette opération », plaidait l’Association des marchands dépanneurs et épiciers du Québec.

    Mardi, l’Association des restaurateurs est à son tour venue s’y opposer, invoquant un « lot considérable de problèmes opérationnels », dont la prolifération des mouches drosophiles dans les bouteilles vides et la menace que représentent ces petites bêtes pour ses standards d’hygiène.

    « Tout le monde a la volonté de faire mieux sauf qu’il y a des coûts assez importants qui sont rattachés à ça. Puis je pense qu’il faut faciliter le travail des restaurateurs », a fait valoir Vincent Arsenault, président du conseil de l’Association et lui-même restaurateur à Montréal.

    Tout en préconisant qu’on continue de miser sur la collecte sélective, le groupe a toutefois dû reconnaître qu’il y avait du travail à faire sur ce plan.

    « On est limités dans ce qu’on peut faire récupérer par les bacs de la Ville », a déclaré M. Arsenault. Dans certaines villes comme Brossard, les industries, commerces et institutions (ICI) n’ont d’ailleurs aucun service et doivent payer des tiers de leur poche pour s’en occuper. Dans d’autres municipalités, les restaurants sont desservis, mais seulement pour un volume limité. Et encore, cela dépend des matériaux. Ainsi, la MRC de la Vallée-de-l’Or en Abitibi récupère le verre en provenance des commerces et restaurants, mais pas le plastique ; Trois-Rivières recycle seulement les pellicules d’emballage et Montréal n’accepte pratiquement rien.

    La Gaspésie
    La consultation a aussi été marquée par le passage de leaders gaspésiens également opposés à la consigne des bouteilles de vin.

    « Ce n’est pas un problème de collecte qu’on a, il faut travailler sur les débouchés ! » a soutenu la directrice de la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles de la Gaspésie (RITMR), Nathalie Drapeau.

    Dans cette région, un projet pilote a permis de récupérer 100 % des résidus de verre recueillis grâce à la collecte sélective, et ce, en répondant à des besoins locaux, ont-ils expliqué.

    Sur place, il est transformé en verre granulé qui est réutilisé et vendu à des municipalités pour faire des aménagements paysagers, des remblais et de l’abrasif. « Si on implante la consigne ici, c’est sûr qu’il va y avoir un doublon », a fait valoir le préfet de la MRC de la Côte-de-Gaspé, Daniel Côté. La RITMR récupérerait alors moins de verre, ce qui rendrait son verre granulé plus cher à produire et moins rentable, ont-ils avancé.

    #consigne #vidange #verre #aluminium #alimentation #pollution #santé #déchets #consommation #environnement #plastique #recyclage #écologie #emballages #gaspillage #packaging #récup

  • #Suisse : La pollution au plastique du Léman est quasi aussi élevée qu’en Méditerranée Cab avec Claude-Olivier Volluz - 18 Juillet 2019 - RTS

    Le Léman est aussi pollué par les plastiques que la mer Méditerranée ou les océans, indiquent les prélèvements réalisés par l’association genevoise Oceaneye. Ces mesures révèlent la présence en grande quantité de déchets plastiques inférieurs à 20 centimètres.

    Des prélèvements menés en 2018 sur 14 sites répartis sur le Léman ont révélé un taux de 129 g/km2 de morceaux de plastique d’une taille allant de 1 mm à 20 cm. Ce niveau est équivalent à la pollution mondiale moyenne des océans qui est d’environ 160 gr/km2, précise l’étude d’Oceaneye parue dimanche dernier. https://www.oceaneye.ch/14-07-2019 Près de 14 millions de particules flotteraient ainsi dans le Léman.

    Les scientifiques, qui ont traqué la pollution en surface avec un filet de type Manta, ont lancé une nouvelle campagne d’échantillonnage ces derniers jours pour confirmer les premiers résultats. Les recherches se poursuivront cet été.

    Origine difficile à établir
    Il est très compliqué de déterminer l’origine des déchets, même si on sait que les emballages alimentaires en constituent une bonne part, explique à la RTS Pascal Hagmann, directeur de l’association.

    « A partir du moment où ils restent dans l’eau un certain temps, avec les UV, les effets du vent et des vagues, les plastiques vont se fragmenter en particules de plus en plus petites », détaille Gaël Potter.

    « L’impact peut être le plus évident qu’on peut citer concerne la faune », explique le responsable scientifique pour Oceaneye. Ces déchets peuvent provoquer l’étouffement lors de l’ingestion ou bloquer la digestion des animaux.

    Pas moins de 50 tonnes de plastiques finiraient dans le lac chaque année, selon une autre étude publiée en 2018 et commandée par l’Association pour la sauvegarde du Léman. Des déchets que l’on retrouve échoués sur des rivages avant de finir en matière décomposée.

    #plastique #Léman #pollution #déchets #environnement #recyclage #santé #écologie #eau

    Source : https://www.rts.ch/info/sciences-tech/environnement/10579007-la-pollution-au-plastique-du-leman-est-quasi-aussi-elevee-qu-en-mediter

    • Des origines diverses
      Interrogé mercredi dans le 19h30, le chimiste environnemental de l’EPFL, Florian Breider, indique que « les plastiques que l’on trouve dans le Léman proviennent des stations d’épuration, des rivières qui sont contaminées par des microplastiques ou également des plastiques qui vont être transférés par le vent lors d’évènements orageux ou par la pluie ».

      Il ajoute par ailleurs que beaucoup de fibres textiles synthétiques, probablement issues des machines à laver, finissent dans les eaux usées. « On retrouve aussi de nombreux résidus de cordage, de filets, et pas mal de films plastiques qui sont vraiment un problème pour la faune et l’environnement », explique Florian Breider.

  • L’Indonésie va renvoyer 49 conteneurs de déchets en France et dans d’autres pays occidentaux lareleveetlapeste.fr - 4 juillet 2019 - Marine Wolf

    Il y a quelques semaines, la Malaisie et les Philippines ont fait savoir aux pays occidentaux qu’elles refusaient à leur tour de servir de décharge. L’Indonésie vient de s’engouffrer dans la brèche.

    Après la Chine, la Malaisie et les Philippines, l’Indonésie refuse à son tour d’accueillir les déchets des pays occidentaux.

    L’Asie submergée
    En juillet 2017, la Chine annonçait qu’elle n’accepterait plus l’importation sur son sol des déchets occidentaux. Immédiatement, les pays exportateurs se sont tournés vers l’Asie du Sud-Est pour y expédier leurs détritus. Au cours du premier semestre 2018, selon les données du Financial Times, l’arrivée de déchets plastiques avait augmenté de 50 % au Vietnam, de 56 % en Indonésie et de 1 370 % en Thaïlande.

    Retour à l’envoyeur
    Il y a quelques semaines, la Malaisie et les Philippines ont fait savoir aux pays occidentaux qu’elles refusaient à leur tour de servir de décharge. L’Indonésie vient de s’engouffrer dans la brèche.
    Les autorités locales ont annoncé le renvoi de 49 conteneurs de déchets vers l’Europe et les États-Unis. La plupart sont remplis de détritus et d’ordures non recyclables. Mais quelques-uns contiennent des substances très dangereuses, constituant une violation des règles d’importation, ont révélé les responsables des douanes de l’île indonésienne de Batam.
    En juin, Jakarta avait déjà renvoyé 5 conteneurs de déchets aux États-Unis. De leur côté, les Philippines ont fait partir fin mai 69 conteneurs vers le Canada, engendrant de vives tensions entre les deux pays.

    Les déchets européens
    La gestion des déchets constitue aujourd’hui un problème crucial pour les pays européens. Le WWF a révélé que les 22 pays de la région méditerranéenne génèrent 24 millions de tonnes de déchets plastiques annuels. Seulement 16 % se trouvent recyclés et 600 000 tonnes sont déversés dans la mer Méditerranée.
    Avec 4,5 millions de tonnes de déchets plastiques produites en 2016, soit une moyenne de 66,6 kg par personne, la France se place comme le plus gros producteur de déchets plastiques de la région.


    Crédits photos à la une : ZICK MAULANA / NURPHOTO via AFP

    Source : https://lareleveetlapeste.fr/lindonesie-va-renvoyer-49-conteneurs-de-dechets-en-france-et-dans-
    Tiré de la revue de presse Les Crises : https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-14-07-2019
    #déchets #pollution #recyclage

  • * Marseille : Un sac-poubelle lancé du 3e étage lors de la visite de Brigitte Macron dans les quartiers Nord J.S.-M. - 20 minutes - 14 Juin 2019
    https://www.20minutes.fr/politique/2540059-20190614-marseille-sac-poubelle-lance-vers-brigitte-macron-lors-vi

    C’est un peu un classique de l’accueil marseillais. Le cortège qui accompagnait Jean-Luc Mélenchon à Frais-Vallon, en 2017, avait reçu un oignon… Celui qui accompagnait Brigitte Macron à Félix-Pyat, ce jeudi, a bien failli recevoir un sac-poubelle, lancé du troisième étage d’un des immeubles en mauvais état de cette cité défavorisée.

    La Provence, qui a assisté à la visite de la première dame, relate cette anecdote, précisant que l’incident n’a pas eu de conséquences : « Lorsqu’un sac-poubelle part d’une fenêtre du troisième étage, c’est une habitante d’en face qui, depuis son balcon, s’énerve d’un "vous n’avez pas honte ! ?" Incident clos », écrit le quotidien marseillais, qui a précisé ce vendredi dans un nouvel article que « Brigitte Macron n’a jamais reçu de sac-poubelle, ni été invectivée par les habitants de la cité ». « Ce sont les habitants eux-mêmes qui, lui réservant un accueil très souriant (…) ont remis de l’ordre », ajoute La Provence.

    La visite s’est globalement bien passée, indique à 20 Minutes une source policière. Elle précise que le dispositif sécuritaire était très important autour de Brigitte Macron : outre les policiers de la protection de la présidence de la République, plusieurs agents de la Direction départementale de la sécurité publique étaient présents.

    #France #macron #brigitte_macron et le #retour du #mépris #enMarche affiché trés haut, #poubelle #déchets #recyclage #tout_va_bien

    • Extrait de l’article de La Provence.
      https://www.laprovence.com/article/politique/5547078/brigitte-macron-dans-le-bain-politique-marseillais.html

      Les habitants commencent à s’invectiver dans l’escalier décrépi de la cité Félix-Pyat. Pas de lumière, ni d’ascenseur, mais des tensions qui émergent vite. Sur un petit palier, Brigitte Macron observe, un peu éberluée, avant que cela se calme. Elle était venue ici il y a deux ans. Début avril 2017, juste avant que son mari ne tienne un meeting de campagne présidentielle à Marseille. « Elle avait passé un moment intense et avait promis de revenir. Elle tient sa promesse », glisse Jean-Philippe Agresti. Il l’accompagnera ensuite dans une salle de boxe de la cité du Castellas. Le doyen de la faculté de Droit d’Aix était de la petite virée il y a deux ans. Avec son épouse, Sabrina Roubache.



      Dans une cage d’escalier de la cité Félix-Pyat avec Jean-Philippe Agresti, hier, Brigitte Macron a retrouvé des habitants dépités, croisés il y a deux ans. Photos david rossi

      Née dans cette cité des quartiers Nord, elle s’est liée d’amitié avec Brigitte Macron, au point d’avoir participé à l’élaboration du discours du futur président de la République. Le retour discret de Brigitte Macron, avant une visite officielle prévue aujourd’hui à Marseille, sonne comme un adoubement politique. Alors que La République en Marche cherche son candidat idéal pour les municipales, Jean-Philippe Agresti est dans la short-list. Avec un autre universitaire, Yvon Berland et un député qui s’est déclaré, Saïd Ahamada. Lui aussi est originaire de Félix-Pyat. Mais il n’était pas invité hier. Pas plus que les autres politiques marseillais…

      « Vous n’avez pas honte ! ? »
      La coupe blonde est parfaite, la veste ajustée sur un pantalon noir. Dans la petite artère en travaux qui séparent les immeubles décatis de la cité Félix-Pyat, en lisière des quartiers nord de Marseille, Brigitte Macron se prête au jeu des selfies. L’impressionnant dispositif policier est en civil, discret. Lorsqu’un sac-poubelle part d’une fenêtre du troisième étage, c’est une habitante d’en face qui, depuis son balcon, s’énerve d’un « vous n’avez pas honte ! ? » Incident clos. Curieux, les riverains s’approchent. Viennent parler de leur fils handicapé, des logements insalubres ou de l’école à laquelle il manque un préau, une salle de classe. Ce sont les parents d’élèves qui ont construit une cloison avec des briques de lait. La première dame écoute, se souvient de certains visages. « Vous n’avez pas changé », dit-elle à certains qui viennent l’embrasser. Pas d’engagement formel, pourtant. Brigitte Macron n’est pas au gouvernement et quand on lui parle de la loi Blanquer, elle promet simplement que le ministre concerné viendra.
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      À ses côtés, la nouvelle présidente de l’organisation des Pièces jaunes ne dit rien. Elle multiplie les apartés avec les habitants de Félix-Pyat, puis de la cité du Castellas, où elle retrouve les boxeurs croisés il y a deux ans. Dans la délégation se trouve aussi Jacques-Henri Eyraud, le président de l’OM. "Je soutiens sans difficulté", sourit-il entre deux boutades sur le mercato et quelques frappes sur un sac de boxe. « Et si c’était lui, le candidat mystère ? », s’amusent certains. Brigitte Macron laissera son mari trancher.
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  • Eh bien, recyclez maintenant ! | Grégoire Chamayou
    https://www.monde-diplomatique.fr/2019/02/CHAMAYOU/59563

    Poubelle jaune, poubelle verte, poubelle bleue… À grand renfort de sermons, on nous chante les louanges d’une « citoyenneté moderne » associée à un geste : le tri des déchets, considéré comme la garantie de sauver une planète dégradée de toutes parts. C’est peut-être se méprendre sur la logique qui sous-tend cette injonction à l’« écoresponsabilité » des consommateurs. Source : Le Monde diplomatique

  • La Roumanie, nouvel « eldorado » de l’incinération de déchets Adeline Percept avec Thomas Chantepie - 2 Juin 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_la-roumanie-nouvel-eldorado-de-l-incineration-de-dechets?id=10236367

    La chine accueillait 8 millions de tonnes de déchets plastiques par an, dont 424.000 depuis la Belgique. Le problème concerne particulièrement aussi l’Allemagne ou l’Autriche. Le temps de réorganiser les réseaux après la décision chinoise, c’est en Europe de l’Est que l’on s’inquiète.

    La Roumanie est une destination « idéale » pour l’incinération de déchets. La loi y est souple car une centaine de types de déchets peuvent être incinérés comme les pneus, les huiles et des plastiques divers. Problème : des ONG écologistes telles que Rise Project et Zero Waste tirent la sonnette d’alarme : le pays n’exerce aucun contrôle indépendant de l’impact environnemental pour ces déchets incinérés dans les cimenteries du pays.

    « Tous malades »
    Comme les autres cimenteries de Roumanie, celle de Chiscadaga, en Transylvanie, a remplacé le combustible conventionnel par l’incinération de déchets. Une avancée écologique ? Pas vraiment, selon les voisins de l’usine. Marius et Otilia racontent un enfer quotidien : « On prend tous des antidépresseurs. On peut plus respirer, se plaint Otilia. Et il y a cette odeur de pneus brûlés, de textiles brûlés… ils brûlent toutes ces saletés », raconte-t-elle. « On va tous être malades. C’est une question de temps, avance Marius, résigné. Il y a tellement de gens malades ici que je ne sais pas s’il y a encore 10% de la population qui soit en bonne santé. »µ

    La police a récemment saisi des déchets médicaux en provenance d’Italie. Ils étaient cachés dans une remorque de déchets variés, tous à destination de cette cimenterie pour y être brûlés. C’est l’équipe de Razvan Huber, de la Garde environnementale roumaine, qui a fait cette découverte au poste-frontière tout proche. « Dans des camions qui transportent des pneus venus d’Allemagne, d’Autriche ou d’Italie, on a déjà eu des situations où étaient carrément mélangées des batteries de voiture », se souvient-il.

    Poubelle de l’Europe
    Mais la Garde environnementale a peu de prérogatives. On ne compte que quelques inspections à la frontière chaque année. Des dizaines de bennes de déchets illégaux passent chaque jour, selon le procureur Teodor Nita : « Les déchets arrivent ici à cause de l’attractivité économique. 17 euros la tonne de déchets à brûler ici, au lieu de 250 euros en Europe de l’Ouest ».

    Il n’existe aucune étude indépendante de l’impact environnemental de la combustion des déchets autour des cimenteries roumaines. À Chiscadaga, Marius et Otilia demandent que la Roumanie ne devienne pas la poubelle de l’Europe.

    #egis #ue #poubelle #union-européenne #poubelles unter_menschen #déchets #pollution #environnement #recyclage #écologie #plastique #santé #pollutions #Roumanie

  • En plein cœur de Kinshasa : une rivière de plastique Esmeralda Labye - 19 Mai 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_en-plein-c-ur-de-kinshasa-une-riviere-de-plastique?id=10224885

    Une rivière de plastique au cœur de la capitale de la République démocratique du Congo. Ce sont les correspondants de Media Congo Press qui ont alerté l’opinion publique et les journalistes étrangers. Les affluents du fleuve Congo sont chargés de déchets. Des détritus qui se retrouvent ensuite sur les berges du fleuve puis dans l’océan Atlantique.


    En plein cœur de Kinshasa : une rivière de plastique - © Tous droits réservés

    On se croirait dans une décharge publique. Les bouteilles flottent sur l’eau. Elles recouvrent toute la surface de la rivière. Des gosses marchent sur ce tapis de plastique dans l’indifférence presque générale.


    En plein cœur de Kinshasa : une rivière de plastique - © Tous droits réservés

    « Ça a commencé en 2003-2004, l’entassement des déchets plastiques et les gens qui jettent les déchets plastiques » explique Eric Katankupole, un habitant de la commune de Kalamu. « Surtout lorsqu’il pleut, tout le monde profite de jeter les ordures sous la pluie, dans la rivière de Kalamu. »


    En plein cœur de Kinshasa : une rivière de plastique - © Tous droits réservés

    Une triste réalité qui implique d’autres rivières, d’autres cours d’eau.
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    #RDC #Congo #plastique #pollution #déchets #environnement #recyclage #it_has_begun #écologie #catastrophe #Afrique #brèves_d'afrique_et_d'ailleurs #civilisation #capitalisme #exportation #civilisation

  • #ordures #déchets Les Philippines rappellent leur ambassadeur et leurs consuls au Canada Fabien Deglise Avec La Presse canadienne - 17 mai 2019 - Le Devoir

    La détérioration des relations entre le Canada et les Philippines a atteint un nouvel état de dégradation jeudi avec le rapatriement ordonné par Manille de l’ensemble des hauts gradés de son corps diplomatique au pays afin de forcer Ottawa à accélérer le processus de récupération de plusieurs tonnes d’ordures canadiennes envoyées depuis Vancouver, entre 2013 et 2014, dans ce pays d’Asie.


    Photo : Jay Directo Agence France-Presse Depuis plusieurs années, les Philippines réclament le rapatriement de plusieurs tonnes d’ordures canadiennes, comme le montre cette photo prise en 2015.

    Devant ce qui est en train de devenir une « guerre des déchets », le Canada s’est dit « déçu » par la décision des Philippines et a indiqué qu’il allait continuer à « collaborer étroitement » pour « voir à ce que cette importante question se règle rapidement », a indiqué Affaires mondiales Canada dans une déclaration adressée aux médias.

    Depuis cinq ans, le climat se gâte entre les deux pays, après l’envoi par le Canada aux Philippines d’une centaine de conteneurs de déchets étiquetés comme étant des matières à recycler. Dans les faits, il s’agissait plutôt d’ordures ménagères, contenant entre autres des résidus de cuisine, des bouteilles de plastique et des couches pour adultes souillées, selon des groupes environnementaux qui ont dénoncé cette cargaison illégale.

    En 2016, un tribunal de Manille a ordonné le renvoi de ces conteneurs au Canada, un processus qu’Ottawa aurait cherché à éviter en convainquant les Philippines de traiter ces déchets sur son territoire, avant d’accepter ce retour à l’envoyeur.

    Comme signataire de la Convention internationale de Bâle, le Canada n’est pas autorisé à se débarrasser de déchets toxiques ou dangereux dans des pays en développement sans une autorisation de leur part, obtenue en toute connaissance de cause.

    Fin avril, le président philippin, Rodrigo Duterte, a menacé de « déclarer la guerre » au Canada si Ottawa ne venait pas récupérer ses ordures, tout en indiquant être prêt à organiser lui-même le voyage de retour. « J’indiquerai au Canada que leurs déchets sont en chemin, a indiqué le populiste lors d’une conférence de presse. Préparez un grand accueil. Mangez-les si cela vous chante. » Un porte-parole du président a, par la suite, indiqué que cette menace de guerre était à prendre au deuxième degré, mais que l’irritation, elle, était très sérieuse. Le président avait alors donné jusqu’au 15 mai au Canada pour agir.

    Jeudi matin, au lendemain de cette échéance, le ministre des Affaires étrangères des Philippines, Teodoro Locsin, a pris la plume sur Twitter afin d’indiquer que l’ambassadeur et les consuls des Philippines au Canada avaient été rappelés au pays. Son pays dit vouloir maintenir « une présence diplomatique réduite au Canada jusqu’à ce que ses déchets » aient disparu du territoire philippin. « Ce rappel montre que nous leur demandons très sérieusement de récupérer leurs déchets, sinon nous romprons nos relations avec eux », a-t-il ajouté.

    Questionné sur cette crise à l’occasion d’une conférence de presse à Paris, où il se trouve, Justin Trudeau a dit que le Canada travaillait de près avec le gouvernement des Philippines depuis des mois « et nous allons continuer à le faire avec l’espoir d’arriver à une entente rapidement », a-t-il indiqué.
 

    #canada #ordures #déchets #pollution #ordure #plastique #écologie #recyclage #environnement #recyclage #manille #Duterte

  • Y a d’la consigne dans l’air - Le site du journal L’age de faire
    https://www.lagedefaire-lejournal.fr/y-a-dla-consigne-dans-lair

    C’est l’histoire d’un hold-up. Il y a une quarantaine d’années, la plupart des liquides étaient vendus dans des bouteilles en verre que les consommateurs rapportaient après usage, en échange d’une petite pièce. Les camions qui livraient le magasin récupéraient le verre vide, qui était lavé et réutilisé. Un système économiquement viable, générant peu de déchets, entièrement pris en charge par les producteurs de boissons et de denrées qui l’avaient intégré à leur fonctionnement.
    Jusqu’à l’arrivée des emballages jetables : canettes, briques, bouteilles en verre à usage unique, et surtout plastique. Grâce à eux, les industriels pouvaient expédier leurs marchandises plus loin, centraliser leur production, se passer des unités de lavage et de conditionnement. C’est de bonne guerre pour des entreprises capitalistes, mais pourquoi parler de hold-up ?

    #déchets #recyclage #hold_up

  • Séparer l’inséparable grâce aux puissances pulsées
    https://www.actu-environnement.com/ae/news/Dechets-recyclage-puissances-pulsees-xcrusher-33398.php4

    Le principe est d’appliquer à des matériaux de très fortes puissances électriques par intermittence : cela génère des arcs électriques qui traversent le matériau avec des vitesses qui varient selon la conductivité de chaque composant. Ces différences de conductivité provoquent une onde de choc et ainsi une fragmentation du produit et la dissociation des différentes matières avec une moindre altération, donc une valeur ajoutée pour tous les flux. Le tout sans aucune chimie et au final peu d’énergie.

    Un projet industriel a été mis en œuvre avec Suez Environnement, avec réussite puisqu’il a été possible lors de la dissociation de la résine et des fibres de carbone de conserver la longueur des fibres intacte pour permettre la remise en bobine du matériau.

    La technologie des puissances pulsées pourrait aussi trouver des applications bien utiles pour le recyclage des bétons armés dont on pourrait séparer le sable, le ciment et le fer. Mais aussi pour le traitement de sables de dragage souillés par les hydrocarbures. On voit ainsi que la technologie recèle de très gros potentiels, partout où des matières ont besoin d’être dissociées pour être mieux valorisées

    Les belles promesses du #recyclage_industriel
    #puissances_pulsées

    • À quel coût ?

      C’est peut-être rentable pour récupérer des fibres de carbone dans toute leur longueur, mais pour le sable ? Du moins tant qu’il en reste…

      Xcrusher | Présentation
      https://www.xcrusher.fr/fr/presentation

      • Comment faire pour séparer les constituants matières de nos objets complexes et, par là même, simplifier leur tri ?
      • Comment faire pour extraire les terres rares, les minéraux stratégiques de nos écrans et portables déposés en couche mince ?
      • Comment récupérer l’or et les métaux de nos cartes bancaires constituées à 99 % de plastique ?
      • Commet parvenir à séparer le plastique, le papier et l’aluminium de nos emballages d’aliments ou de médicaments sans recourir à des solutions chimiques ou à d’autres techniques énergivores et à fort impact carbone ?

      Avec Xcrusher, nous avons eu à cœur de développer une solution de récupération, de dépollution et de valorisation des déchets industriels, qu’il s’agisse de chutes ou de sous-produits, en utilisant uniquement le phénomène physique que représente un arc électrique et son onde de choc.
      L’électricité au service du recyclage, des électrons par milliers pour séparer les constituants de nos déchets… Voilà où résident les principes sous-jacents de la technologie Xcrusher. Aucun produit chimique, uniquement des phénomènes de plasma froid générés par des décharges électromagnétiques, qui nous permettent de récupérer l’indium des écrans LCD de nos mines urbaines, de recycler la fibre de carbone de nos avions ou de nos cannes à pêche…

    • Séparer l’inséparable des déchets à haute valeur ajoutée avec les puissances pulsées.
      Tout de suite, ça en jette ! et c’est tout à fait sérieux sauf que je vois pas l’intérêt de récupérer des déchets pour fabriquer d’autres déchets,
      ou d’autres objets à haute valeur ajoutée qui finiront forcément comme déchets.
      http://alternatives-projetsminiers.org

      « Extra-quoi ? » Le terme « #extractivisme » déroute. Il manque d’élégance, exige un effort de prononciation. Pourtant, ce vocable circule de plus en plus pour désigner l’exploitation industrielle de la nature qui s’intensifie partout sur la planète. Ce livre coup de poing est consacré à cet envers largement occulté de la « croissance économique ». L’extractivisme ne renvoie pas qu’à l’extraction à outrance des ressources naturelles non renouvelables – minerais et hydrocarbures –, il concerne aussi les grands projets hydroélectriques, l’agriculture industrielle, les monocultures forestières, la pêche intensive... L’appétit sans limite de la mégamachine productiviste en a fait une activité coupée du réel, aux effets destructeurs pour les peuples, la biodiversité et la sauvegarde du système Terre. En une plongée vertigineuse au coeur de la « planète marchandise », Anna Bednik documente minutieusement ces logiques : qu’extrait-on ? Où et comment le fait-on ? Avec quels objectifs, quelles légitimations, quelles conséquences et quelles perspectives pour l’avenir ? Partout dans le monde, l’extractivisme est synonyme de transformation de vastes territoires en « zones de sacrifices », comme le montre le délirant projet « Montagne d’or » en Guyane. Il est ainsi devenu le nom de l’adversaire commun de multiples résistances collectives et locales, dont les raisons, les formes et la portée sont aussi restituées dans cet ouvrage pionnier.

      https://nouveautes-editeurs.bnf.fr/annonces.html

  • Controlling Transboundary Trade in Plastic Waste | GRID-Arendal
    http://www.grida.no/publications/443

    scrap plastic formally registered as ´recycled´ by developed nations is commonly exported to emerging economies for further sorting, processing and recycling. This lowers processing costs and avoids environmental impacts in the country of origin, which may record an artificially high recycling rate while waste importing countries in emerging economies are ultimately responsible for processing the waste. However, waste importing countries typically lack the necessary enforcement and facilities to properly process this scrap plastic, resulting in ocean, air, and land pollution.

    Un superbe rapport des Nations Unies sur le (non-)recyclage du #plastique, (qui n’apprendra sans doute rien à @aude_v) ; j’ai contribué la collecte des données qui alimente la carto.

  • Vinted, quand l’économie circulaire ne tourne pas rond, par Audrey Fisné (korii)
    https://korii.slate.fr/biz/consommation-vinted-vetements-recyclage-ecologie-economie-circulaire-fas

    Présentée comme un moyen de vider son armoire en donnant une seconde vie aux vêtements, la friperie en ligne encourage surtout à acheter toujours plus.

    #critique #recyclage #consommation #greenwashing #vêtements #mode #effet_rebond

    (ici depuis quelques semaines on tourne à fond avec Vinted, il faut avouer)

    • http://www.theses.fr/s171925

      La consommation collaborative est souvent présentée comme la nouvelle économie du partage et prône l’usage vs la propriété. Il semble pourtant que certaines pratiques collaboratives soient sources d’hyperconsommation et encouragent au contraire le consumérisme. Dans le cadre de la présente recherche doctorale, nous cherchons à identifier et comprendre les modalités de la montée en compétences marchandes des consommateurs. Nous étudions ce processus à travers les dispositifs sociotechniques dans le contexte de la consommation collaborative. Nos résultats révèlent que certaines pratiques collaboratives permettent l’expression de l’Homme-entrepreneur et alimentent la logique néolibérale plutôt que de la remettre en question. Ils montrent également que les dispositifs sociotechniques sont omniprésents et capables de former en masse des consommateurs, les amenant à se conduire tels des conso-marchands au sein d’une hétérotopie « consumériste ». Notre travail souligne en outre que les conso-marchandes étudiées, dans la pratique du vide-dressing, développent certes leur entrepreneurialité mais veulent néanmoins préserv er un espace entre le jeu et le sérieux pour continuer à « jouer à la marchande ».

      #entreprenariat #économie_collaborative #économie_circulaire #vinted #friperie #vide-greniers #vide-dressing