• Comment faire le plein moins cher sans polluer, grâce à l’huile de friture recyclée
    https://www.bastamag.net/Comment-faire-le-plein-moins-cher-sans-polluer-grace-a-l-huile-de-friture

    Recyclée, d’origine végétale, bien moins polluante que le diesel tout en étant beaucoup moins cher... l’huile de récup’ n’a que des avantages. C’est ce qu’a bien compris l’association Roule ma frite sur l’île d’Oléron, qui collecte auprès des restaurateurs du coin des dizaines de milliers de litres d’huiles. Ceux-ci serviront ensuite à alimenter les réservoirs ou les chaudières des personnes en précarité énergétique. Tolérée par les autorités, cette « raffinerie » de proximité ne s’en heurte pas moins à un (...)

    #Inventer

    / A la une, #Recyclage, #Reportages, #L'enjeu_de_la_transition_énergétique, #Transports



  • Urbanités africaines

    Articles

    Le projet de reconversion du #port de #Tanger : entre #urbanisme standardisé et jeux d’alliances locales ? par Brendan Blayac
    #Maroc

    Le programme d’appui à la reconstruction de la #Fédération_Sénégalaise_des_Habitants – vers un #urbanisme_participatif et solidaire, par Lionel Chabot, Pape Ameth Keita et Bea Varnai
    #Sénégal

    #Lagos, immensité et urbanité d’une ville d’Afrique subsaharienne fantasme dans les #séries_télévisées, par Pierre Denmat
    #Nigeria

    Les #programmes_de_logement public à #Yaoundé : entre laboratoire libéral et manifestations urbaines du clientélisme dans un #Cameroun post-austérité, par Mathilde Jourdam-Boutin

    Déplacer et relocaliser les citadins à #Lomé (#Togo) : l’urbanité négociée, par Amandine Spire et Natacha Gourland

    Vivre avec l’#insécurité_hydrique dans une ville sahélienne : les stratégies d’adaptation à #Niamey (#Niger), par Sandrine Vaucelle et Hassane Younsa Harouna
    #eau


    Portfolios

    Les #chantiers à Yaoundé et Douala, poétique des villes camerounaises en construction, par Mathilde Jourdam-Boutin

    Rien ne se perd, tout se récupère ! Pour une reconnaissance des #récupérateurs_informels de #Casablanca, par Pascal Garret et Bénédicte Florin
    #recyclage

    Les #toits du Caire, des espaces ressource ? par Marie Piessat
    #Le_Caire #Egypte

    http://www.revue-urbanites.fr/urbanites-africaines

    #villes #villes_africaines #revue #urban_matter #géographie_urbaine
    ping @reka


  • La neige recyclée, une solution qui n’a rien de miraculeux pour les stations Cynthia Racine/Alain Arnaud - 21 Octobre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/regions/9920786-la-neige-recyclee-une-solution-qui-n-a-rien-de-miraculeux-pour-les-stati

    Développée en Scandinavie, l’idée d’utiliser de la neige recyclée d’une saison à l’autre fait son chemin en Europe. Elle est intéressante, mais n’a rien d’une solution miracle pour les stations.
    Ce concept, baptisé « snow farming » en anglais, consiste à conserver le manteau neigeux sous des copeaux ou des plaques isolantes pendant l’été pour en limiter au maximum la fonte. Cette neige « recyclée » peut ensuite être récupérée au début de la saison suivante.


    L’idée est déjà utilisée à #Davos depuis une dizaine d’années pour une piste de ski de fond et commence à se faire connaître ailleurs en Europe, comme à Kitzbühel et à #Courchevel notamment. La station française a ainsi profité de l’enneigement exceptionnel de l’hiver dernier pour recycler 20’000 m3 d’or blanc et attend désormais de voir ce qu’il en restera à la fin de l’automne.

    Une piste de ski alpin à Adelboden
    La station d’Adelboden, dans l’Oberland bernois, a inauguré jeudi la première piste de ski alpin du pays réalisée selon ce procédé. Au printemps dernier, plusieurs centaines de bénévoles ont amassé quelque 24’000 mètres cube de neige qu’ils ont recouvert de bâches pour qu’elle passe l’été. Malgré la canicule, les trois quarts n’ont pas fondu. Une piste de 500 mètres de long pour 60 de large a été inaugurée, avec l’idée de permettre aux juniors d’Adleboden de s’entraîner près de chez eux.

    Une solution ponctuelle et locale
    Mais cette solution reste cependant limitée, de l’avis de certains spécialistes. « D’avoir du stock de neige qui peut encore éventuellement être mobilisé, légèrement déplacé, étalé sur une piste pour couvrir certains points qui sont plus fragiles, c’est une méthode intéressante », relève ainsi le nivologue Robert Bolognesi. « Malheureusement, on ne peut pas imaginer recouvrir tout un domaine skiable et - arrivé le mois de décembre - tout recouvrir et recommencer le ski. Ce peut être une méthode tout à fait intéressante ponctuellement, localement. »

    Conséquences sur l’environnement
    Le système permet de récupérer jusqu’à 50% de la neige conservée mais le « snow farming » n’est pas forcément plus écologique. « On met de côté une partie de l’eau, sous forme solide, qui ne revient plus dans le cycle hydrologique » relève Rafael Matos Wasem, professeur à la haute école de gestion et de tourisme en Valais. « Du coup, cela va poser des problèmes aussi au niveau de la quantité d’eau qui est charriée par les cours d’eau de montagne. »

    Le paysage est, lui aussi, impacté. « Ce sont des terrains qui ne sont plus dévolus à des pâturages, qui ne sont plus verts en été », poursuit Rafael Matos Wasem. « On se promène dans les régions de montagne et on est confronté tout à coup à des structures artificielles et complètement inesthétiques. »

    Et la simplicité apparente de la méthode n’enlève rien à son coût : la station autrichienne de Kitzbühel dépense par exemple 165’000 francs par saison dans cette « assurance neige ».

    #climat #ski #tourisme #montagne #privilégiés #recyclage #dérisoire #bêtise. Ce ne serait pas #consternant, je dirais #MDR


  • La poutre en plastique dans l’oeil de l’Assemblée… François Ruffin - 15 Septembre 2018 - francoisruffin.fr
    https://francoisruffin.fr/plastique

    Les véritables réfractaires au changement, ils refusent jusqu’à la simple interdiction des bouteilles et des couverts en plastique au sein même de l’Assemblée nationale : la majorité En Marche.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=113&v=__7l0H4Qcbs

    #plastique #plastique #paille #pollution #déchets #environnement #recyclage #écologie #france

    • Cette semaine je suis allée manger dans un restaurant qui affichait fièrement son engagement contre les pailles en plastique. Les boissons étaient servis dans des verres en plastique jetables mais sans paille. C’est vraiment une icône, cette paille.


  • Si vous allez à San Francisco, vous y verrez des seringues et de la merde (par Nicolas Casaux)
    http://partage-le.com/2018/07/si-vous-allez-a-san-francisco-vous-y-verrez-des-seringues-et-de-la-merde

    (Revue de presse Les Crises : https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-12-08-2018 )

    La ville de San Francisco est régulièrement promue dans les médias de masse comme un modèle de gestion écologique des déchets pour son taux de recyclage de 80%. En France, le film documentaire #Demain, réalisé par #Mélanie_Laurent et #Cyril_Dion, a beaucoup participé à la diffusion de cette idée. Partout où il passe, Cyril Dion brandit le cas de San Francisco comme une preuve de ce qu’il est possible de rendre une ville écolo-durable (« L’exemple le plus impressionnant, que nous présentons dans le film, est celui de la ville de San Francisco qui recycle 80 % de ses déchets »). Si seulement.

    Affirmer que San Francisco est un modèle de ville durable est une sacrée performance. Ou peut-être est-ce au contraire d’une simplicité confondante : il suffit de répéter cette affirmation sans l’étudier, sans aucun esprit critique. En creusant un peu, on réalise rapidement qu’elle se base sur un certain nombre d’absurdités. À commencer par le fait que le taux de 80% est une arnaque comptable[1]. La ville comptabilise en effet dans son calcul du taux de déchets recyclés, entre autres bizarreries, les déchets du bâtiment et des travaux publics. Ce qu’aucune ville ne fait[2]. Sans ce tour de passe-passe, le taux de recyclage de la ville serait plutôt de l’ordre de 60%. Au passage, on notera que Recology, l’entreprise chargée de la gestion des déchets de la ville, a été condamnée à payer 1,3 million de dollars en 2014 pour des pratiques frauduleuses. Mais cette arnaque comptable n’est rien au regard de ce qui suit.

    La ville de San Francisco (870 000 habitants) produit chaque année toujours plus de déchets, en 2013 elle en a produit plus de 2 millions de tonnes, quand la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (plus d’un million d’habitants) n’en produisait que 653 226 tonnes. Un modèle. La ville de San Francisco génère chaque jour environ 1 200 tonnes[3] de déchets non recyclables et non compostables qui sont enfouies sous terre. Un modèle.

    En outre, ce qu’ils (les gouvernements, les entreprises et les médias de masse) qualifient de #recyclage n’a rien d’écologique. Le traitement des déchets se fait toujours loin hors de la ville, dans des usines énergivores (sauf pour le bois/papier qu’ils brûlent en usine de biomasse, une autre catastrophe écologique). Dans le film Demain, on ne voit que la part des déchets qui est compostée, et c’est tout. Sachant que les déchets compostés constituent la part la moins importante des déchets collectés dans la ville. Ce qu’ils n’expliquent pas dans le documentaire, c’est qu’une grande partie des déchets (métaux, plastiques, etc.), uniquement triée, est exportée et disséminée à travers le globe, jusqu’en Chine, aux Philippines et au Vietnam — d’ailleurs, depuis que la Chine a restreint ses importations de déchets en 2017, #Recology se retrouve face à un problème relativement gênant, celui de trouver comment écouler les tonnes d’ordures qu’elle expédiait habituellement vers l’empire du Milieu. C’est-à-dire que ces déchets produits par les San-Franciscains sont compressés en balles en usine puis expédiés à l’autre bout du monde pour être recyclés — sachant que le recyclage n’est pas une véritable solution, d’abord parce que le recyclage infini est un mythe[4], ensuite parce que le recyclage du plastique est particulièrement inefficace[5], et enfin et surtout parce que le recyclage, dans le cadre d’une société industrielle capitaliste de croissance, ne résout aucun des problèmes fondamentaux qu’elle implique (de #surconsommation de ressources, y compris énergétiques, de pollutions en tous genres, d’étalement urbain, de croissance démographique, etc., etc.).

    Récapitulons. Ce qu’ils nous présentent comme un #modèle de vertu écologique, de durabilité, c’est une ville dont la production de déchets par personne, relativement élevée, ne cesse de croître, et dont la gestion de ces #déchets consiste à en enfouir une partie, à en expédier une autre en Chine et ailleurs, et à en brûler une partie en incinérateur  ; c’est aussi une ville qui trafique ses calculs de taux de recyclage. Un modèle.

    Mais nous ne devrions pas avoir besoin de discuter ainsi de la soi-disant #durabilité d’une ville comme San Francisco. Comme toutes les grandes métropoles du monde, San Francisco dépend directement de l’ensemble des infrastructures et des pratiques toutes plus insoutenables les unes que les autres de la civilisation industrielle. Il faut une sacrée dose d’ignorance historique et écologique pour ne pas comprendre que l’urbanisation de la baie de San Francisco a dramatiquement ravagé ce qui était jusqu’à il y a moins de 300 ans un écosystème sain (non pollué) et plein de vie. Où sont passés les condors de Californie, les wapitis, les ours, les loups et ainsi de suite, qui pullulaient dans la baie  ? Les conséquences du développement de la civilisation industrielle dans la baie de San Francisco rappellent les conséquences de son développement partout sur la planète : extermination et disparition de nombreuses espèces vivantes, pollution des eaux (aujourd’hui, on retrouve un peu de tout dans les eaux de San Francisco, du mercure, des résidus de médicaments en tous genres, des huiles de moteur usagées, des déchets plastiques, et ainsi de suite  ; cinq des plages les plus polluées de Californie se trouvent dans la baie, qui ne cesse de s’acidifier), pollution de l’air (en ce moment, la qualité de l’air dans la baie n’est pas loin d’être la pire de tous les États-Unis[6]), etc.

    Leur manière de mesurer la qualité écologique de la ville — et d’une ville en générale — est grotesque. Comme si on pouvait se contenter de statistiques concernant le « recyclage » des déchets produits par une ville pour l’estimer. Comme si on pouvait occulter les nombreux impacts environnementaux (sans parler des impacts sociaux), entre autres choses, de la production mondialisée des appareils électroniques les plus couramment utilisés par les San-Franciscains — iPods, iPads, iPhones, Google Glass… — ou de leurs voitures, réfrigérateurs, téléviseurs, ou de leur nourriture, ou de la construction des infrastructures qu’ils utilisent et des bâtiments dans lesquels ils vivent, et ainsi de suite. Si toutes ces choses étaient prises en compte, on s’apercevrait immédiatement de l’insoutenabilité totale de la civilisation industrielle et de son mode de vie. Mais elles ne le sont pas, évidemment, propagande oblige.

    Et comment ne pas parler des inégalités sociales  ? San Francisco est une des villes les plus chères des USA. La gentrification en cours n’a pour cesse d’épurer la ville de ses habitants les plus pauvres[7] :

    « La ville de San Francisco connaît un processus de #gentrification d’une violence sans commune mesure avec ce que l’on peut constater en France. On l’a longtemps appelé embourgeoisement, ou changement urbain dans le contexte de la recherche académique française, sans pour autant y mettre les significations que contient le terme anglo-saxon. Il faut pourtant être clair : il est bien question ici de processus similaires dans leurs conséquences, bien que la rapidité à laquelle ils se produisent diffère, ou que leur visibilité ne permette pas de les identifier aussi facilement. »

    Et comment ne pas voir toute la folie et l’inhumanité de la civilisation industrielle dans le fait que la ville ne parvient toujours pas à gérer les problèmes qui découlent de la présence des nombreux #sans-abri, souvent atteints de troubles psychiatriques, qui errent dans ses rues, résultat des politiques calamiteuses des gouvernements qui se sont succédé et symptôme du mal-être qui ronge la modernité  ? On estime qu’ils sont 7 500 à vivre dehors sur une population totale de 870 000 habitants (presque 1% de la population). Très récemment, la nouvelle maire de San Francisco, London Breed, dans une des premières interviews[8] qu’elle a accordées depuis son entrée en fonction, a expliqué qu’il y avait « plus d’excréments sur les trottoirs » que jamais, et qu’on « ne parle pas que de crottes de chiens, mais de matières fécales humaines ». Au cours des six premiers mois de l’année 2018, plus de 16 000 plaintes concernant des « excréments » ont été déposées auprès des autorités de la ville. La présence de déchets en tous genres, y compris de seringues, est actuellement un véritable problème pour la municipalité. Ainsi que l’explique le San Francisco Chronicle dans un article[9] intitulé « Pourquoi San Francisco fait face à un déluge de seringues » : « La ville de San Francisco distribue plus de seringues gratuites aux toxicomanes — 400 000 par mois, un chiffre qui ne cesse de croître — que la ville de New York, dix fois plus peuplée ». La consommation de drogue en public est un problème croissant dans toute la ville. Des habitants se plaignent, entre autres, de « devoir enjamber des gens qui s’injectent de l’héroïne dans les stations de métro ».

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=HWdurZWys4I

    Ainsi que l’a récemment titré[10] le Business Insider, « Le centre-ville de San Francisco est davantage jonché de seringues, de déchets et d’excréments que certains des plus pauvres bidonvilles du monde ». Dans l’article, on apprend notamment que « la contamination de certains quartiers de San Francisco est pire que celle de certains endroits du Brésil, du Kenya ou de l’Inde ». Un modèle.

    Je me suis promené dans les rues de San Francisco. Je ne connaissais pas grand-chose de l’histoire de la ville. J’ai été stupéfait par le nombre de #clochards, de #toxicomanes et de malades mentaux qu’on y rencontre. Parfois au pied d’immeubles de luxe réservés aux super-riches, ou devant les bureaux d’#Uber, de #Microsoft, ou de #Twitter. J’ai vu les gratte-ciels, ces manifestations délirantes de l’hubris de la société industrielle, dont les constructions sont autant de désastres écologiques. Les travaux incessants qui font de toutes les villes d’interminables chantiers. Les magasins de luxe de l’#hypercapitalisme actuel. Les businessmen pressés — de faire du profit, toujours plus, en exploitant les hommes et en détruisant la planète, toujours plus — qui ignorent machinalement tous les clochards qu’ils croisent lors de leur jogging matinal. Je n’ai pas vu « des gens doux et gentils, le long des rues de San Francisco », me parler de fleurs et devenir mes amis. Je n’ai pas vu de fleurs dans les cheveux mais des oreillettes Bluetooth et des smartphones dans les mains. Bref, j’y ai vu la démence commune de la modernité.

    Il n’y a rien de #durable à #San_Francisco. Comme beaucoup d’autres, cette ville incarne précisément l’insoutenabilité, l’iniquité et la folie qui gangrènent la civilisation industrielle. Ceux qui se servent de son cas pour suggérer qu’on pourrait la rendre durable ou écologique sont les idiots utiles du #capitalisme_vert. C’est l’évidence même. Ceux qui ne le comprennent (toujours) pas aujourd’hui ne manqueront pas de le constater d’ici quelques années.


  • L’asphalte suisse usagé est exporté massivement, une « aberration » Nicole Della Pietra/oang - 31 Juillet 2018 - RTS
    http://www.rts.ch/info/sciences-tech/environnement/9746954-l-asphalte-suisse-usage-est-exporte-massivement-une-aberration-.html

    La Suisse ne sait plus que faire de son asphalte usagé et en exporte des millions de tonnes chaque année à l’étranger, par camion. On pourrait pourtant éviter ce désastre écologique, selon l’enquête de la RTS.
    D’énormes quantités d’asphalte sont retirées chaque année des routes helvétiques au moment de leur réfection et les décharges débordent dans les cantons. Ces matériaux sont donc massivement exportés.
    C’est le cas particulièrement au Tessin, où les autorités interdisent désormais de stocker les matériaux provenant des routes cantonales et obligent les entreprises à s’en débarrasser hors des frontières. Une directive en ce sens a été publiée.

    Bellinzone finance les exportations
    La solution imaginée dans le canton passe par des entreprises qui font office de plateformes pour exporter ce vieil asphalte vers l’Italie voisine. Le service est rémunéré 40 francs la tonne, soit environ 1600 francs par camion.
    « On produit davantage que ce qui peut être recyclé », souligne le chef du service tessinois de la protection de l’air, des eaux et du sol Giovanni Bernasconi. « Si nous devons constater qu’avec le programme d’assainissement phonique des routes les dépôts ne diminuent pas, alors nous maintiendrons l’obligation d’éliminer les 100% des déchets à l’extérieur pour ne pas avoir de problème. » Mais il faudra que l’Italie accepte d’absorber et de recycler ce matériel tessinois pour la construction de son réseau routier ces prochaines années.

    Le perfectionnisme helvétique, encore et toujours
    Et si l’asphalte usagé n’est pas recyclé et réutilisé en Suisse - contrairement à la France ou à l’Allemagne, par exemple - c’est en raison du perfectionnisme helvétique. La situation est la même dans tous les cantons : la couche supérieure des revêtements doit impérativement être neuve à 100%. Et comme on remplace de moins en moins les couches inférieures - ce qui permettrait d’absorber du matériel recyclé - le cumul de déchets est exponentiel.
    Au Tessin, l’une des sept plateformes d’exportation - la Combit, qui est le plus gros consortium de la région - envoie chaque semaine 700 camions d’asphalte usé vers la Lombardie.

    Le recyclage est un modèle écologiquement « vertueux »
    Son directeur, Nerio Martignoni, n’hésite pas pourtant à parler d’aberration. « Dans le matériel que nous recyclons sont déjà compris le sable et le gravier, matières premières qu’il faudrait acheter, sans compter le bitume qui est un dérivé du pétrole et qu’il faut se procurer dans des raffineries, élaborer, puis faire arriver par citernes », fait-il remarquer. « Si on fait le calcul de l’impact environnemental, le recyclé est très, très, vertueux. Nous y croyons et nous avons investi beaucoup dans cette solution. »

    Dizaines de milliers de camions chaque année vers l’étranger
    Et pourtant, les exportations vont encore augmenter à l’avenir. Rien qu’au Tessin, près de 200 km de chaussées cantonales doivent être assainis ces cinq prochaines années.
    A l’échelon du réseau national, l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) estime à 250 millions de tonnes la masse d’asphalte qui doit être en grande partie exportée chaque année - ce qui représente le chargement de 62’500 poids lourds.
    Mais contrairement au Tessin, ce matériel prélevé en Suisse alémanique et en partie en Suisse romande est envoyé jusqu’aux Pays-Bas pour y être brûlé, afin d’éliminer des substances toxiques qui le rendent inutilisable tel quel.

    Construire une usine d’incinération et de recyclage en Suisse
    Entre transport et combustion, ce système se transforme en désastre pour l’environnement, auquel on pourrait partiellement remédier. « Je pense que la construction d’une installation sur place, en Suisse, ferait certainement du sens, précisément là où les distances pour l’exportation de l’asphalte sont trop longues » reconnaît David Hiltbrunner, collaborateur à la Section Cycles matières premières de l’OFEV. Pour les régions concernées, la construction d’une telle usine d’incinération et de recyclage « serait indiquée », dit-il.
    Pour les cantons frontières, en revanche, « exporter reste sans doute la meilleure solution d’un point de vue économique et écologique », estime David Hiltbrunner.

    #Suisse #Exportation de la #pollution #asphalte #bagnole #camion #routes #recyclage


  • Depeche - Le #recyclage s’entasse aux #Etats-Unis car la #Chine n’en veut plus - France 24
    http://www.france24.com/fr/20180712-le-recyclage-sentasse-etats-unis-car-chine-nen-veut-plus

    A la fin du tri, de gros cubes de déchets compactés (papiers, cartons, plastiques...) sont produits. Ces déchets étaient achetés depuis des décennies par des entreprises, principalement en Chine, qui les nettoyaient, broyaient et retransformaient en matières premières pour des industriels. Ces importateurs fermaient les yeux quand les balles de plastiques étaient trop sales ou n’étaient pas assez « pures ».

    La Chine, l’an dernier, a ainsi acheté plus de la moitié des #déchets recyclables exportés par les Etats-Unis. Au niveau mondial, depuis 1992, ce sont 72% des déchets #plastiques qui ont fini en Chine et à Hong Kong, selon une étude parue dans Science Advances.

    Mais depuis janvier, les frontières chinoises se sont fermées à la plupart du papier et du plastique, conséquence d’une nouvelle politique environnementale de Pékin... les dirigeants chinois se disant désireux de ne plus être la poubelle de la planète, ou même sa déchetterie.

    Pour le reste, dont le métal ou le carton, les inspecteurs chinois ont fixé un taux de contamination de 0,5%, trop bas pour les technologies américaines actuelles qui n’arrivent pas à trier les déchets de façon aussi précise. Le secteur s’attend in fine à ce que presque toutes les catégories de déchets soient refusées d’ici 2020.


  • Deux jours pour apprendre à vivre sans déchets
    https://www.bastamag.net/Deux-jours-pour-apprendre-a-vivre-sans-dechets

    Réduire ses déchets n’est pas insurmontable. Mais par où commencer ? Pour répondre à cette question l’association En Transition et Sakaïdé organisent un week-end, en Loire-atlantique, à Sucé-sur-Erdre, les 23 et 24 juin pour découvrir et apprendre les bases du mode de vie zéro déchet. Au programme : réalisation de produits cosmétiques et ménagers, ateliers cuisine, cueillettes d’herbes sauvages comestibles, moments d’échanges et de discussions. A l’issue du stage, un accompagnement de plusieurs mois vers le (...)

    ça bouge !

    / #Alternatives_concrètes, #Recyclage, #Eviter_le_dépôt_de_bilan_planétaire

    #ça_bouge_ !


  • PLAYFUL DATA. Graphic design and illustration

    Playful Data: Graphic Design and Illustration for Infographics features brilliant and illustrative infographic projects from gifted graphic designers, illustrators, artists, and even scientists. Not only do they visualize data in a tangible and memorable way through playful illustrations, but they also provide us with inspiration for balancing colors, words, and images, as well as for distinguishing between primary and secondary information when data is presented alongside pictures. The projects revealed in this volume are divided into three main categories: statistical findings, flow diagrams, and instruction and explanation. Some of the projects illustrate data acquired from rigorous and precise scientific research, while others are the product of designers’ imagination and experimentation. It’s time to learn to play with data!


    http://www.promopresseditions.com/detalles.php?sec=FMDISDISG&titulo=Graphic%20design&ref=A11205640

    #livre #visualisation #illustration
    cc @fil @reka

    • Merci Cristina, il faudrait que je consulte aussi ce livre pour voir, mais juste pour info, j’ai lu en détail deux des cinq bouquins de ce genre (dont un de David McCandless), et il sont partis directement à la poubelle. Cela dit je regrette, parce que je crois que j’aurai plutôt du les faire circuler. Et maintenant, j’ai mauvaise conscience.


  • Allemagne : ambiance de démolition dans l’éolien augustinmassin.blogspot - Alex Reichmuth - 5 Mai 2018
    https://augustinmassin.blogspot.fr/2018/04/allemagne-ambiance-de-demolition-dans.html

    Abbruchstimmung in Deutschland bazonline.ch - Alex Reichmuth - 5 Mai 2018

    https://bazonline.ch/ausland/europa/abbruchstimmung-in-deutschland/story/18862585

    De nombreux parcs éoliens menacent la fin. Le démantèlement pourrait entraîner des problèmes inattendus.

    Il y a maintenant près de 29 000 éoliennes en Allemagne. L’année dernière, ils représentaient environ 16% de la production d’électricité. Cependant, après des décennies d’énergie éolienne, la fermeture de nombreuses installations pourrait bientôt entraîner une baisse de la production. La raison n’est pas que les installations ne fonctionnent plus - mais que leur soutien financier est sur le point d’expirer.

    La loi allemande sur les énergies renouvelables, entrée en vigueur en 2000, garantit aux exploitants de parcs éoliens 20 ans de tarifs couvrant l’électricité qu’ils injectent dans le réseau. À partir de 2020, ce financement sera épuisé pour des milliers d’éoliennes chaque année. Les opérateurs doivent alors proposer leur électricité sur le marché libre, où les prix sont très bas. Dans de nombreux cas, il est peu probable que les retours couvrent le fonctionnement continu des installations, dont beaucoup, après vingt ans de fonctionnement, demandent plus d’entretien et nécessitent des réparations coûteuses dans certains endroits.

    Plus précisément, en 2020, le financement de 5700 centrales d’une puissance installée totale de 4500 mégawatts (MW) expire. Dans les années suivantes, c’est entre 2000 et 3000 MW, qui se feraient privés des subventions d’État . L’Association allemande de l’énergie éolienne estime que d’ici 2023, c’est environ 14 000 MW de capacité installée qui viendraient à manquer, ce qui représente plus d’un quart de la capacité éolienne allemande sur terre. Le nombre d’usines qui sortiraient réellement du réseau dépendra du futur prix de l’électricité. Dans la situation actuelle, le nombre d’aérogénérateurs fermant pourrait être supérieur à celui des nouvelles implantations.
    Cependant, le démantèlement des éoliennes n’est pas sans piège. Aujourd’hui, les vieilles machines peuvent encore être vendues, avec profit, dans d’autres parties du monde, telles que l’Europe de l’Est, la Russie ou l’Afrique du Nord, où elles continuent à être utilisées. Mais l’offre de vieilles installations bien entretenues est en hausse et devrait bientôt dépasser la demande. Alors, sans revente possible, reste que le coût du démantèlement. Et celui-ci est très élevé. Selon l’Association allemande de l’énergie éolienne, il représenterait 30 000€ par Mw installé. Pour une grande turbine si rapidement un montant à six chiffres. De nombreux opérateurs, y compris les municipalités, sont peu susceptibles d’être préparés à ces coûts.

    Problèmes de recyclage
    Un défi particulier lors du démantèlement est le recyclage des composants présents. « Nous notons avec les moulins à vent de subventions massives, que personne ne s’est inquiété sur le fait que les moyens utilisés pour l"équipement de ces machines, soient aussi recyclables », explique Herwart Wilms , Directeur général de la plus grande entreprise de gestion des déchets en Allemagne,

    Remondis. Bien que le matériau en acier ou en cuivre soit effectivement recyclable. Cependant, un problème concerne les pales du rotor, constituées d’un mélange de fibres de verre et de carbone et collées avec des résines de polyester. "Nous sommes confrontés à un énorme problème", a déclaré Michael Schneider de Remondis à Handelsblatt. Parce qu’il est à peine possible de séparer à nouveau les fibres liées à la résine. "Nous ne pouvons plus les séparer", explique Schneider. À partir de 2021, 16 000 tonnes de ces matériaux pourraient être produites chaque année. Or, l’industrie éolienne recherche des solutions pour le recyclage, que ce soit techniquement mais aussi économiquement, mais pour l’instant, c’est du domaine du "rêve". Donc, à la fin, seule la partie "récupération d’énergie" pourrait être exploitée, c’est-à-dire la combustion. Mais, même cela est difficile car les résidus de matériau du rotor sont fins et obstruent les filtres des incinérateurs.

    Mais avec le seul démantèlement des éoliennes , le compte n’ y est pas. Les socles en béton, qui constituent la base des éoliennes, doivent également disparaître. Pour une grande usine, cette base peut rapidement couvrir plus de 3 000 tonnes de béton armé et atteindre souvent plus de vingt mètres de profondeur dans le sol. Selon le code du bâtiment allemand, les éoliennes doivent être « complètement démantelées » - et les explications de la loi indiquent clairement que le démantèlement inclut les fondations. L’élimination complète de la base en béton peut rapidement coûter des centaines de milliers d’euros.

    En outre, plusieurs tribunaux ont confirmé qu’après la fin d’un investissement, les fondations en béton doivent être retirées. Cela a un sens écologique. À ce propos, Godehard Hennies, directeur général de Wasserverbandstag Brême / Basse-Saxe / Saxe-Anhalt a déclaré au Monde, qu’avec le temps, les fondations ont souvent transpercé plusieurs couches géologiques et ont provoqué une pollution, mélange important de l’aquifère préalablement séparé. De nombreux exploitants d’énergie éolienne n’ont pris aucune disposition dans ce sens. En conséquence, les règles ne sont pas appliquées. Dans de nombreux endroits, les compagnies passent un d’accord avec les propriétaires fonciers afin qu’ils financent l’arasement ds deux ou trois premiers mètres du socle, moyennant probablement une compensation. Comme l’a récemment rapporté le Norddeutsche Rundfunk, seul le premier mètre de fondations en béton est retiré dans la région de Dithmarschen, dans le Schleswig-Holstein. Le bureau d’État responsable de l’environnement approuve apparemment de tels accords. De même, dans tout le pays, l’Office fédéral compétent ne sanctionne pas l’action illégale dans les projets éoliens jusqu’à aujourd’hui. En ce qui concerne les énergies renouvelables, les lois semblent n’avoir qu’un caractère de recommandation. (Journal de Basler)

    #Eolien #Allemagne #énergies_renouvelables #électricité #énergie_éolienne #déchets #recyclage #pollution #écologie



    • Les deux références ci-dessous ont été citées dans le reportage d’arte :
      Plastic partout ! Histoires de déchets

      Les déchets plastiques s’amoncellent dans la nature et dans les décharges. Quels risques font-ils peser sur l’environnement et sur la santé, notamment des populations les plus pauvres ? Réalisée sur trois continents, une enquête fouillée sur une catastrophe annoncée.

      Sur sa planche de surf fabriquée avec de vieilles bouteilles plastiques, Merijn Tinga a entrepris un étonnant périple. Afin de sensibiliser le grand public à la pollution plastique, l’activiste hollandais a suivi sur 1 200 kilomètres le cours du Rhin, de sa source à Rotterdam. Militant pour un système de consigne qui permettrait collecte et recyclage des bouteilles usagées, notamment celles fabriquées en polytéréphtalate (PET), le défenseur de l’environnement n’est pas seul à monter au créneau. Tandis que son compatriote Dick Groot arpente la campagne pour géolocaliser avec son téléphone les innombrables déchets qui s’y trouvent, en Haïti, The Plastic Bank, une start-up sociale et solidaire créée par les Canadiens David Katz et Shaun Frankson, rachète les déchets plastiques rapportés par les habitants. Alors qu’un peu partout ils s’accumulent, les scientifiques sont eux aussi à pied d’œuvre. Dans leurs laboratoires, ils traquent les effluves dégagés par les jouets mais étudient aussi la redoutable prolifération dans les océans des microparticules laissées par les plastiques dégradés, leurs conséquences sur la faune marine et dans nos assiettes.

      Overdose
      Symboles de la société du tout-jetable, les plastiques sont devenus incontournables dans notre quotidien. Résistants, légers et peu coûteux à produire, ils sont néanmoins une plaie à collecter et à recycler après usage. Entre les dangers que leur abandon sauvage fait peser sur l’environnement, et les risques sanitaires, liés au recyclage rudimentaire, qu’encourent les populations les plus pauvres, principalement en Chine, cette enquête fouillée, réalisée sur trois continents, dresse un état des lieux plus qu’alarmant. Face aux puissants lobbies industriels et à la catastrophe annoncée, les politiques sauront-ils prendre les décisions qui s’imposent pendant qu’il est encore temps ?

      https://www.arte.tv/fr/videos/077392-000-A/plastic-partout

    • The surprising solution to ocean plastic

      Can we solve the problem of ocean plastic pollution and end extreme poverty at the same time? That’s the ambitious goal of The Plastic Bank: a worldwide chain of stores where everything from school tuition to cooking fuel and more is available for purchase in exchange for plastic garbage — which is then sorted, shredded and sold to brands who reuse “social plastic” in their products. Join David Katz to learn more about this step towards closing the loop in the circular economy. “Preventing ocean plastic could be humanity’s richest opportunity,” Katz says.

      https://www.ted.com/talks/david_katz_the_surprising_solution_to_ocean_plastic



  • Indésirables dans la ville, utiles dans l’#ordure ? Les récupérateurs de déchets urbains entre relégation, intégration et demande de reconnaissance (#Casablanca, #Rabat)

    Les #récupérateurs de déchets au Maroc, parce qu’ils fouillent les #poubelles, sont indésirables et relégués à la #marge de la société et aux marges des villes alors même que leurs activités fondent l’#économie_informelle et formelle du #recyclage. L’#exclusion dont ils sont l’objet est liée à la construction sociale de l’#indésirabilité et aux politiques de gestion qui tentent de les réguler, de les réprimer, parfois de les instrumentaliser. Leur double statut, oscillant entre #parias trop visibles dans les espaces publics et main-d’œuvre nécessaire à la filière du recyclage, rend compte de l’ambiguïté de la figure du récupérateur de déchets, même si l’émergence de petits entrepreneurs (grossistes et recycleurs) s’accom­pagne d’une demande de reconnaissance de leur travail pour faire valoir leurs droits. Cependant, leur impuissance à réduire ou à échapper à l’indésirabilité, en partie parce qu’ils ne sont jamais intégrés aux débats publics ou aux réformes du système de gestion des déchets, ouvre le débat sur le rôle et la responsabilité de l’État.


    http://journals.openedition.org/gc/4434
    #déchets #Maroc #travail


  • Les jeux vidéo vont-ils disparaître ? - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=2Qq-6wByLPI

    Un documentaire résumé sur l’Effondrement à venir, les crises écologiques en cours, des reprises de séquences d’interview ou conférences (servigne, jancovici, klein, etc.), avec en filigrane l’avenir des jeux vidéo dans tout cela (l’essentiel de la vidéo traite de collapsologie et très peu de jeux vidéo au final).

    Réalisé par Tom_V de Game Spectrum (je ne connaissais pas, mais belle réalisation et recherche documentaire).

    #collapsologie #effondrement #décroissance #recyclage #jeux_vidéo #climat


  • Bâtir de meilleures habitations pour les réfugiés sahraouis avec des bouteilles de sable

    Dans le sud ouest de l’#Algérie, au fin fond du #désert, un jeune réfugié sahraoui remplit de vieilles bouteilles avec du sable pour construire des habitations qui résistent mieux au rude climat.


    http://www.unhcr.org/fr/news/stories/2017/1/5878ad7da/batir-meilleures-habitations-refugies-sahraouis-bouteilles-sable.html
    #recyclage #réfugiés #asile #migrations #logement #hébergement #architecture #PET #bouteilles_en_plastique #camp #camps_de_réfugiés #Awserd


  • #Métaux et #smartphones : « l’industrie du #déchet » tourne à plein régime

    Dans le smartphone en veille dans votre poche, on compte en général une bonne cinquantaine de métaux, des plus communs aux plus précieux. Pour les extraire, les constructeurs font appel aux exploitants miniers, qui les fournissent en #matières_premières. Des acteurs industriels aussi incontournables que dangereux pour l’#environnement. D’Asie en Afrique, en passant par l’Amérique du Sud, la recherche d’#or, de #cobalt, de #baryum ou de #tantale fait des ravages. #Pollution des terres, de l’air ou des #nappes_phréatiques, les signaux sont au rouge.

    https://limprevu.fr/affaire-a-suivre/metaux-et-smartphones-lindustrie-du-dechet-tourne-a-plein-regime/?gift_token=5a2e52d1c89c9
    #recyclage
    cc @ieva @albertocampiphoto @daphne @marty