region:europe du sud

  • Crise ukrainienne : Poutine suspend un projet de gazoduc vers le sud de l’Europe
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/12/02/poutine-suspend-le-projet-de-gazoduc-south-stream-conteste-par-l-europe_4532

    Il s’agit de l’une des premières conséquences des sanctions européennes à l’égard de la Russie dans le contexte de la crise en Ukraine. Le président russe, Vladimir Poutine, a annoncé, lundi 1er décembre, la suspension du projet russo-italien de gazoduc South Stream.

    Porté par le géant gazier russe Gazprom, le projet, d’un coût évalué à 16 milliards d’euros, est destiné à approvisionner l’Europe en gaz russe en contournant l’Ukraine. Long de 3 600 kilomètres et d’une capacité estimée à 63 milliards de mètres cubes par an, il devait relier la Russie à l’Europe du Sud en passant par la Bulgarie pour contourner le territoire ukrainien. Le chantier avait été lancé en décembre 2012.

    Mais en juin la Russie avait accusé l’Union européenne (UE) de faire pression sur certains de ses Etats membres, notamment la Bulgarie, pour qu’ils suspendent leur participation au projet. « Comme nous n’avons toujours pas reçu la permission de la Bulgarie, nous pensons que dans la situation actuelle la Russie ne peut pas poursuivre la réalisation de ce projet », a déclaré M. Poutine à l’occasion d’une visite en Turquie.

    Conséquence des sanctions ? ou poursuite d’une politique de longue date de l’UE (cf. p. ex. http://seenthis.net/messages/265547 les « pressions » datent, au moins de décembre 2013, les premières sanctions de l’annexion de la Crimée en mars 2014)

    Je complète donc les implicites du passage ci-dessus…

    La Russie [paranoïaque, comme toujours] avait [à tort] accusé l’UE de faire pression sur certains États membres…

  • #GRECE
    La #troïka coupable de la tragédie du pays
    Apostolis Fotiadis
    http://www.ipsinternational.org/fr/_note.asp?idnews=7898

    ATHENES, Grèce, 20 fév (IPS) - Une crise humanitaire se manifeste en Grèce et dans d’autres pays européens touchés par la récession puisqu’ils subissent de dures mesures d’#austérité en échange d’un plan de sauvetage. Au cœur de cette situation se trouve la troïka, déclarent des syndicats, activistes de la société civile et des droits.

    La troïka – qui regroupe le Fonds monétaire international (#FMI), la Banque centrale européenne (#BCE) et la #Commission_européenne (CE) - représente les créanciers internationaux.

    « La troïka doit savoir désormais qu’elle ne peut plus se cacher derrière son immunité afin d’échapper aux tribunaux grecs pour les violations des droit humains dans ce pays ».

    Elle est de plus en plus accusée d’exiger des réformes économiques qui ont poussé les pays insolvables en Europe du sud-est dans une profonde récession tout en sapant les #droits_humains.

    La Fédération internationale des droits de l’Homme a achevé une mission d’enquête en Grèce visant à évaluer l’impact de la crise sur les droits humains et à indiquer qu’il faut tenir responsables ceux qui sont coupables de violations.

    « Notre visite visait à recueillir des preuves que les mesures d’austérité et les réformes structurelles que le gouvernement a dû mettre en œuvre comme condition de sauvetage ont entraîné une situation dans laquelle non seulement les droits économiques et sociaux, mais aussi civils et politiques ainsi que les vraies bases démocratiques sur lesquelles l’Etat est construit sont menacés », a déclaré à IPS, Elena Crespi, chargée de programme pour l’Europe de l’ouest dans la fédération.

    « Notre objectif final, c’est aussi de mettre en garde contre le risque que ce qui a commencé comme une crise économique mondiale ne se transforme en une crise mondiale des droits humains, dont les effets peuvent être facilement prévus mais très difficiles à maîtriser », a-t-elle indiqué.

    Le 21 janvier, 20 syndicats, des organisations de défense des droits humains et de la société civile à travers l’Europe se sont adressés à Martin Schultz, président du Parlement européen, lui indiquant de demander un rapport sur la situation des droits de l’Homme, de l’Etat de droit et de la démocratie en Grèce.

    « En lisant la Charte des droits fondamentaux de l’UE [Union européenne], il est difficile de trouver un seul article qui n’ait pas été violé par le gouvernement grec au cours des trois dernières années dans le cadre des politiques qu’il a mises en œuvre contre son propre peuple », disait la lettre.

    (...)

    Parmi les signataires de la lettre, il y avait l’Association européenne pour la défense des droits de l’Homme (AEDH), une organisation faîtière de 30 groupes dans 22 Etats membres de l’UE, les grands syndicats grecs, la CNE [la Centrale nationale des employés] - le syndicat du secteur privé belge fort de 167.000 membres affiliés - ainsi que des organisations de la société civile et politiques plus petites, y compris le Réseau européen d’attaque et le ’Corporate Europe Observatory’ (CEO).

    Le CEO a lancé un nouveau projet dénommé ’Troika- Watch’, qui vise à créer un réseau de citoyens pour surveiller l’organisme qui représente les créanciers dans les pays qui mettent en œuvre des programmes d’austérité. Ce projet produira un bulletin mensuel en neuf langues européennes différentes.

    Une résolution proposée par le Comité des affaires juridiques et des droits de l’Homme (PACE) a été adoptée le 31 janvier par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

    Ses projets de recommandations sur la « responsabilité des organisations internationales pour les violations des droits humains » ont proposé que « les organisations internationales soient soumises à des mécanismes contraignants de reddition de comptes et que leur immunité soit limitée ».

    Selon l’assemblée, « les Etats membres doivent être également tenus responsables du rôle qu’ils jouent dans les organisations internationales et du fait de les aider à mettre en œuvre leurs décisions ».

    Le député grec, Notis Marias, représentant du Groupe des démocrates anti-fédéralistes au sein du Conseil de l’Europe, qui a proposé certains des amendements, a déclaré : « La troïka doit savoir désormais qu’elle ne peut plus se cacher derrière son immunité afin d’échapper aux tribunaux grecs pour les violations des droit de l’Homme dans ce pays ».

    Les salaires de base auraient baissé de 22 pour cent depuis le début des mesures d’austérité, le chômage chez des jeunes dépasse 60 pour cent et plus d’un million de personnes ne bénéficient plus d’un type quelconque d’assurance maladie.

    En juin 2013, le FMI a reconnu des erreurs dans la gestion de la crise de la dette grecque qui ont causé la détérioration du scénario de la récession. Mais la troïka n’a jamais produit un rapport d’évaluation d’impact avant de demander des réformes sociales et des mesures fiscales.

    Andreas Fischer-Lescano, professeur de droit et de politique européens à l’Université de Brême, a été nommé par la Confédération européenne des syndicats pour examiner la légalité des protocoles d’accord signés entre les pays renfloués et leurs organismes de crédit. Ses conclusions ont été rendues à la fin de janvier.

    Dans un projet de document, qu’IPS a vu, Fischer- Lescano a indiqué que « c’est la Commission et la BCE, qui, au nom de l’Europe, définissent les conditions qui conduisent des millions d’Européens au désespoir ».

    « Les protocoles d’accord doivent être délégitimés. Il n’y a aucune obligation d’appliquer des dispositions illégales. Les tribunaux nationaux et également les cours internationales comme la Cour de justice européenne et la Cour européenne des droits de l’Homme ainsi que les commissions des droits de l’Homme devront clarifier cela », a-t-il expliqué à IPS.

    « La lutte juridique contre l’austérité ne fait que commencer. L’objectif doit être de défendre les principes de base de la justice sociale en Europe ». (FIN/2014)

  • Politiser les politiques européennes
    http://www.vacarme.org/article2327.html

    Les #élections européennes arrivent et on a envie de pleurer. Le mur, le mur, le mur : à l’orée de leurs cinquante ans, les institutions européennes vont dans le mur, dépouillées de tout horizon de sens, dépouillées de toute gratification de résultat, dépouillées de toute légitimité démocratique. Et elles ne l’ont pas volé. Les politiques d’austérité imposées aux pays d’Europe du Sud sont une infamie. Les politiques d’immigration qui laissent seuls les Italiens de Lampedusa pêcher les corps morts des immigrants africains sont une infamie. L’accord de libre-échange avec les États-Unis, négocié en partie secrètement et qui pourrait brader des pans entiers de nos normes sanitaires et environnementales est une infamie. L’invention des « travailleurs détachés », qui induit un dumping social dans toute l’#Europe est une infamie. La nouvelle validation du chalutage en eaux profondes est une infamie.

    L’UE pour les nuls
    http://www.vacarme.org/article2329.html

    L’UE marche sur trois pieds, ses trois piliers institutionnels : le Conseil, le Parlement, la Commission.

  • Interview sur la compétitivité (JOL Press du 30 novembre) - Le blog de jean Claude Werrebrouck
    http://www.lacrisedesannees2010.com/article-interview-sur-la-competitivite-jol-press-du-30-novembr

    JOL Press : Le regain de compétitivité des pays d’Europe du sud provient-il exclusivement des politiques d’austérité menées par les gouvernements ou faut-il y voir également des gains de productivité ?

     
    J.-C. Werrebrouck : Cela provient effectivement, essentiellement, de la baisse des salaires. Je pense que l’on confond beaucoup productivité et compétitivité. Il faut savoir que la compétitivité peut être obtenue par des gains de productivité, ou simplement par une baisse du coût du travail.
    Avec une hausse de la productivité, le « gâteau économique » devient plus grand, pour des investissements en capital et en travail identiques. Cette part supplémentaire peut être utilisée pour baisser les prix de la marchandise produite, pour accroître les profits ou pour augmenter les salaires.
    Quand il n’y a pas de productivité, la seule solution pour s’en sortir, c’est effectivement de baisser le coût du travail, directement ou indirectement. C’est ce qui se passe actuellement en Espagne, au Portugal, ou encore en Grèce.
    Mais il n’y absolument aucun gain de productivité dans ces pays, sauf dans certains cas rares, sans doute, dans des branches particulières.
    JOL Press : Les balances commerciales se rééquilibrent donc aussi, parce que les citoyens grecs, espagnols ou portugais n’ont plus les moyens de consommer autant, et donc parce que les importations diminuent ?

     
    J.-C. Werrebrouck : Dans ce équilibre nouveau des échanges extérieurs, il faut effectivement surveiller les importations, qui se sont véritablement effondrées. On importe moins tout simplement parce que les revenus sont plus faibles.
    A côté, il y a bien sûr les exportations supplémentaires induites par la baisse du coût du travail et donc par une compétitivité accrue. On peut vendre moins cher parce que les salaires sont moins élevés.

    #économie
    #compétitivité

  • L’#Europe vend ses «#visas_dorés» aux très riches

    La tendance s’accélère dans l’Europe du Sud en crise : #passeports et #permis_de_résidence sont offerts aux #étrangers, à condition qu’ils investissent dans certains secteurs de l’économie, comme l’immobilier. Des centaines de jeunes entrepreneurs #chinois en ont déjà profité. La Commission européenne observe un silence étonnant.

    http://www.mediapart.fr/journal/international/251113/leurope-vend-ses-visas-dores-aux-tres-riches?onglet=full

  • Le Maroc accueille la Conférence sur la sécurité dans la zone sahélo-saharienne - Maroc/Sahel/Sécurité - RFI

    http://www.rfi.fr/afrique/20131114-maroc-ouverture-rabat-conference-securite-zone-sahelo-saharienne?ns_cam

    Des représentants de dix-sept pays sont attendus ce jeudi 14 novembre à Rabat pour participer à la Conférence sur la sécurité des frontières dans la zone sahélo-saharienne. Y participent aussi les Etats-Unis et plusieurs pays d’Europe du Sud. La France sera représentée par Laurent Fabius. Le programme est vaste. Amorcer une réponse coordonnée aux défis suivants : terrorisme, trafic d’armes, trafic de drogue, immigration clandestine.

    Sécuriser le Sahel : mission impossible ? - Maroc / Algérie / Mali / Libye - RFI

    http://www.rfi.fr/afrique/20131114-securiser-le-sahel-mission-impossible?ns_campaign=nl_AFRIQUE141113&

    Des représentants de 17 pays sont attendus, ce jeudi 14 novembre 2013, à Rabat pour participer à la Conférence sur la sécurité des frontières dans la zone sahélo-saharienne. L’objectif est d’amorcer une réponse coordonnée aux défis suivants : terrorisme, trafic d’armes, trafic de drogue, immigration clandestine.

    #sahel #sécurité #conflit #al_qaida #aqmi

  • http://russeurope.hypotheses.org/1526

    Dissoudre l’Euro : une idée qui s’imposeraouvrir l’article original
    Lun 16 Sep 2013 à 14:30 depuis Sapir ( Carnet ) par Jacques Sapir

    Depuis la fin du printemps, un concert de « bonnes nouvelles » nous vient des pays d’Europe du Sud. La croissance reviendrait au Portugal et en Espagne, et même en Grèce. Les taux se maintiennent à un niveau considéré comme « raisonnable ». En bref, la crise de la zone Euro serait derrière nous. Pourtant, à mieux y regarder, on peut sérieusement douter de la réalité de ces affirmations.
     
    Sommes nous sortis de la Crise ?
    Il y a beaucoup de manipulations, mais un peu de vérité dans ces affirmations. Commençons par le peu de vérité qu’elles contiennent. Oui, la crise est en train d’atteindre un plancher. C’est évident en Espagne ou le chômage semble désormais stabilisé, quoiqu’à un niveau très élevé (25% de la population active). La crise ne semble plus s’aggraver ces derniers mois, mais ceci est loin d’être équivalent avec une sortie de crise. Ajoutons que des nuages plus que noirs s’accumulent à l’horizon : le crédit est toujours en train de se contracter (en particulier en Italie et en France), l’investissement se réduit toujours (et avec lui les perspectives de croissance future). Rien ne permet de dire que les pays d’Europe du Sud vont trouver dans les prochains mois le ressort d’une croissance leur permettant d’effacer la crise qu’ils connaissent. La perspective d’une nouvelle crise politique en Italie, venant s’ajouter aux difficultés économiques, est une forte probabilité[1].
    On peut d’ailleurs constater (graphique 1) que l’amélioration de la balance commerciale dans ce pays est liée à la chute des importations et non à une hausse des exportations.

    #Dissolution
    #Euro
    #Crise
    #Taux_de_croissance
    #monnaie_unique
    #monnaie_commune

  • Le mirage de l’eldorado allemand
    http://fr.myeurop.info/2013/06/07/le-mirage-de-l-eldorado-allemand-9788

    Alexandre Sommer

    Chiffre du jour : 50 % des personnes qui migrent en #Allemagne pour trouver du travail retournent dans leur pays d’origine dans les mois qui suivent.

    Depuis le début de la #crise en #Europe, une vague d’immigrants venue d’Europe du Sud afflux vers les pays du Nord dans l’espoir (...)

    #Société #Économie #chomage #chômeurs #emploi #immigration #travail_à_l'étranger

  • Rêve allemand, cauchemar européen
    « L’ajustement se fait sur l’emploi et provoque un chômage de masse, en Europe du Sud mais aussi en France, où il a retrouvé ses niveaux de 1997. Inexorablement, les talents s’exilent. C’est l’échec de l’Europe. L’échec de l’euro. Fallait-il signer ce traité de Maastricht (1992), qui tourne au désastre ? Après l’avoir tant défendu, on finirait par en douter », écrit Arnaud Leparmentier, du Monde.

    Si même Leparmentier le dit !

  • Une du Monde du Samedi 23 février : « L’Irlande sort de la crise et inspire l’Europe du Sud » .

    Sous-titres :
    « Les sacrifices de Dublin paient ; le coût du travail a chuté, la croissance revient »

    « Les réformes en Espagne et au Portugal créent possibilité d’un rebond »

    « En matière de compétitivité, France et Italie restent à la traîne ».

    Premières lignes : "[...] un rapport de Standard & Poor’s affirme que le rebond des exportations « pourrait mener au rééquilibrage rapide des économies » de l’Espagne et du Portugal".

    Plus loin : "Parmi les pays européens malades, c’est l’Irlande qui s’est le plus serré la ceinture et fait désormais figure de « success story ».

    Quelle chance de disposer d’un grand quotidien indépendant...

  • #Prostitution : les trottoirs de la #crise | Ce sont toujours les #femmes qui trinquent en premier
    http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/26/1545586-prostitution-les-trottoirs-de-la-crise.html

    La crise n’affecte pas que les secteurs d’activités traditionnels. Si les entreprises espagnoles, de bâtiment notamment, sont désormais légion à venir chercher des contrats et des chantiers en France, nombreuses sont aussi, depuis quelques mois, les prostituées d’Europe du sud à franchir les frontières pour exercer leur métier en France. Toulouse, Montauban, Tarbes, Nîmes et Montpellier comptent parmi les villes choisies par ces professionnelles du sexe. « Certaines viennent seules tandis que d’autres sont dirigées sur ces agglomérations par des réseaux de proxénétisme internationaux », constatent les membres de l’association toulousaine Grisélidis qui vient en aide à tous les travailleurs du sexe. à ces filles, s’ajoutent des ressortissantes de l’Est et d’Amérique du Sud et récemment arrivées en Espagne, qui n’ont pas trouvé de place dans les maisons closes dont l’activité est en net recul.

  • Compétitivité : l’aveu de Mme Christine Lagarde (Le Monde diplomatique)
    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2012-10-09-Competitivite-Lagarde

    Résumons : comme l’euro est une monnaie qu’on ne dévalue pas, la relance des exportations doit passer avant tout par la baisse des prix. Celle-ci découlera principalement de la baisse des salaires, pas de celle des profits, laquelle serait sans doute moins « intéressante pour les investisseurs étrangers ». Et l’exemple de cette stratégie que recommande le FMI est déjà donné par les pays d’Europe du Sud. Ceux-là même dont une partie de la population plonge dans la précarité, voire la misère, du fait des politiques d’austérité recommandées par Mme Lagarde. (...) Source : Le Monde diplomatique

  • Le prix de la prospérité allemande : - 4,2% de salaire moyen ! | Marianne2007.info - L’actualité politique et médiatique vue par la rédaction de Marianne
    http://www.marianne2.fr/Le-prix-de-la-prosperite-allemande-42-de-salaire-moyen-_a212320.html

    En s’appuyant sur la baisse de 4,2% que le salaire moyen des Allemands aurait subi depuis une décennie, le journal Spiegel du 9 novembre dernier s’interrogeait sur la réussite économique du pays. Une exception au sein du paysage médiatique germanique qui s’acharne depuis des mois sur l’Europe du Sud, remarque Gilbert Casasus.

  • Fiche-moi la paie | Noémi Lefebvre (Pense-bête)
    http://www.archyves.net/html/Blog/?p=1772

    Il paraît qu’en Europe du sud, la jeunesse diplômée en a marre, c’est ce que j’ai entendu dans ma bagnole à la radio culturelle, il y avait une émission avec des sciences po, des historiens, des économistes qui usaient de mots comme indignation, spécificité, contagion limitée, jeunes chômeurs, mouvement social, crise économique, précarité, démocratie, autogestion, refus des partis politiques, non-violence, soixante-huit, solidarité, printemps, le nouveau entrait dans les cases d’une maîtrise bien référencée. Bon moi j’allais voir les comptables de l’IUT carrières sociales. J’avais mon badge FICHE-MOI LA PAIE épinglé à ma veste, offert par un fabricant de slogans urbains, l’ami Yves Pagès. FICHE-MOI LA PAIE, une médaille du mérite, façon de parler anonyme et personnelle qui me donnait d’un coup une réalité sociale.